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Expérience cognitive d'un nouveau genre sur le parvis de la Bibliothèque [Nara Sayo]


Lun 15 Jan 2018 - 20:40
Rêve n° 2
Le ciel est en pierre. Littéralement. Il n’en demeure pas moins à des milliers de kilomètres de haut.
La première chose qui te vient à l’esprit : comment est-ce que ça tient ?
Tu te dis : « peut-être avec des piliers ». Et en effet, il suffit que tu jettes un coup d’œil à ta gauche pour distinguer un pilier fait de la même pierre que le ciel. Un gros pilier, de 10, 20, 100 mètres de diamètre. Et à mesure que tu te décales, tu vois qu’il y en a d’autres derrière. 5, 10, des centaines de piliers rangés les uns derrière les autres. Tu te dis : « Ah ouais, quand même. »
La personne qui passe derrière toi te murmure à l’oreille :
« Tu sais, ça a l’air solide, mais en réalité c’est comme une pile de bouquins. Tu en retires un et ça s’effondre ».
Quand tu te retournes pour voir qui a parlé, il a disparu. Evidemment.
Et comme il ne reste que ça à faire, tu t’approches d’un pilier, et tu reitres une pierre de l’édifice.
Et évidemment, le pilier se casse la figure. Et évidemment, en se cassant la figure, il emporte le pilier juste derrière, qui lui-même emporte celui d’après, et ainsi de suite, comme des dominos.
Le ciel de pierre semble tenir pendant quelques secondes, le silence n’étant perturbé que par le fracas des piliers qui continuent de s’effondrer au loin.
Et puis une brèche s’ouvre. Le ciel s’effrite, des pierres tombent de nulle part.
Alors tu montes pour voir ce qu’il y a derrière. Parce que oui, entre temps tu as appris à voler. Et comme toujours, tu te dis « Bah oui, c’est simple, comment j’ai fait pour ne pas y penser avant ».
Tu te hisses au niveau de la brèche. Derrière, il y a une lueur laiteuse. Une brique tombe, tu l’évites, tu sors la tête du ciel…


Et il se réveille.

Sa tête, jusqu’alors confortablement logée dans ses bras croisés sur la table de la bibliothèque, se hisse brusquement à la hauteur des piles de bouquins qu’il a accumulées autour de lui.
Loin d’être estomaqué par la fin foireuse de son rêve qui n’a rien à envier aux feuilletons les plus en vogue, il voit dans ce final un message très clair.

- Han. Comment il faut trop que je teste ça sur quelqu’un.

« Ça », c’est la raison pour laquelle il était venu à la bibliothèque à la base. Une idée qu’il voulait creuser.

Depuis qu’il était rentré de son pèlerinage, les rêves de Kamin se faisaient de plus en plus narratifs, un peu comme si un scénariste était embauché à plein temps dans son cerveau pour tricoter les intrigues les plus perchées et les déployer à chaque occasion - c’est-à-dire à peu près tout le temps. Avec ces structures oniriques de plus en plus développées, il lui était apparu l’idée qu’il pouvait, éventuellement, si ses facultés le lui permettaient, essayer d’en faire des point de départ pour de nouvelles arcanes de sa confection, et, a fortiori, d’en faire profiter les autres.

Comme toujours, son escapade documentaire à la bibliothèque était bien partie. Dénicher les livres qui pourraient l’aider dans son projet avait été un jeu d’enfant, ouvrir le premier de la pile encore plus, et s'endormir dessus comme une masse encore bien davantage, bien que cette dernière partie ne fût pas exactement au programme.

Sous l’impulsion du rêve, cela dit, il laisse tous les bouquins en plan, et se met à errer dans la grande Bibliothèque en quête d’un individu.

Il examine le Hall du second étage où il se trouve. Personne.

Il descend au premier. Toujours personne. Enfin… personne dans le hall, sûrement plein de monde dans les salles de travail, mais bon, c’est loin.

Rez de chaussée. Ah ! Une documentaliste à l’entrée.

- Excusez-moi ?

- Ah. Encore vous. J’espère que vous avez pensé à ranger les livres en partant cette fois-ci.

- … Je ne vois pas de quoi vous parlez,
ment-il un peu honteux. Vous devez me prendre pour
quelqu’un d’autre.


Il s’éclipse plus ou moins discrètement, estimant que la dame ne sera peut-être pas la personne plus coopérative pour son étrange dessein.
Alors il pousse la grande porte et se rend à l'extérieur, sur le parvis. Il fait quelques pas, en direction du petit plan d’eau face à l’entrée. Quelqu'un passe.

- Salut ! Excuse-moi, je m’appelle Damin… Euh, Kamin. Euh… je sais plus. Bref. Ecoute, j'ai besoin d'un... ou une volontaire, rectifie-t-il en remarquant le visage féminin de son interlocutrice. C'est pour une expérience cognitive d’un nouveau genre, ça te dit ?

Sans attendre la réponse, il s’assied en tailleur : marcher autant l’a fatigué.

- Tu vas voir. Si ça se passe comme dans ma tête, ça va être un truc de malade…

« Par contre décide-toi vite, songe-t-il, parce que là, clairement, dans trente secondes, je sombre… ».

Ce n'est qu'après le mot "sombre" qu'il comprend qu'il a en fait pensé tout fort.


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Mar 16 Jan 2018 - 3:37
Le temps libre de la Nara s'occupait toujours de la même façon :
  • Étudier, en premier lieu.
  • Dormir le plus possible, dépendant de l'avance/retard du premier.
  • Faire des bêtises, pour "voir que ce que ça fait"
.

Elle clignait des yeux, avant d’enlever ses lunettes et poser son livre aussitôt refermé sur le bord en pierre de la fontaine. C’était alors que la Nara fixait son soudain interlocuteur qui s’était invité dans sa séance de révision comme un cheveu sur sa soupe. Cependant, il avait les mots fallait-il lui accorder…

-Une expérience cognitive d’un nouveau genre…

La jeune fille plissait les yeux en le regardant, il avait une attitude assez particulière pour tout dire, rien que par le fait qu’il donnait l’impression d’un zombi du sommeil, debout mais à moitié sombrant comme il avait trop haut pensé. Ce qui laissait d’autant plus perplexe la fille sur l’intérêt d’une quelconque expérience avec lui… mais… Mais ! Voilà longtemps que personne ne lui avait ce genre de proposition ou plutôt jamais en fait. La pensée lui fit arquer un sourcil, n’étaient-ils pas dans une ville scientifique pourtant ? Fallait-il croire que même avoir rejoint l’institut n’avait pas suffi à calmer l’appétit débordant-maladif de la Nara.

Toujours assise sur son banc improvisé, la kunoishi se penchait sur le cas du tentateur en tailleur face à elle, ou plutôt se penchait tout court aussi pour mettre leur minois au même niveau. Le carmin agressif de ses iris tentant de l’éveiller un peu, à lui, mais un rictus était né aux coins des lippes de l’ombreuse jusque-là sévère. Jouer à ces jeux-là avec une Nara, soit il était fou, soit exceptionnel ou tout simplement il ignorait le détail, ce qui l’arrangeait dès lors pour jouer l’ingénue cobaye dont l’ouvrage de sa lecture s’intitulait les rouages de l’esprit humain face aux séquelles du genjutsu… Elle avait pris soin de le retourner en le posant de façon à couvrir le titre de la vue des curieux. Ou plutôt du perturbateur.

-Tu peux éventuellement compter sur moi Dakamin. Saccageait-elle son nom en fusionnant volontairement ces dernières propositions. Sayo pour ma part. L’informait-elle en lui tendant une main de salutation comme pour sceller un pacte silencieux dont les enjeux étaient flous. Qu’est-ce que tu offres pour mon temps en revanche ?

Rien n’était gratuit dans la vie après tout pas vrai ? Mais c’était sans compté sur un élément perturbateur que la brune s’était prononcé. Une femme, la documentaliste, s’était extirpée du bâtiment, elle pointait son doigt en direction de ces deux-là en grognant de droit à son sens… mais visiblement pas aux goûts de ces deux-là.

-Hey vous deux ! Vous vous fichez de moi ? Vous allez me faire le plaisir de revenir et me ramasser tout votre désordre !

La Nara aussi aimait faire des piles de livre sur ses tables avant de se décider sur un seul finalement et abandonné le bâtiment en papier pour lire au grand air. Bien sûr, elle ne rentrait jamais pour ranger, le temps était quelque chose de sacré et à son sens, si les ouvrages étaient bien répertoriées et bien ce genre de désagréments n’arriveraient pas. La kunoishi soupira en attrapant ses affaires d’une main, de l’autre le col du vaporeux pour l’entraîner avec elle vers les ruelles.

-C’est pas vraiment le temps de sombrer, tu retourneras à tes doux rêves dans les bras de Morphée plus tard, je n’ai pas l’intention de ranger quoi que ce soit. Puis elle avait respecté le temps imparti non ? Jetant son sac sur son épaule, elle l’observa encore. Toi aussi t’es du genre désordonné, je vois… Alors c’est quoi le plan ?

Si plan il y avait. Mieux valait pour lui, car cette Nara-là était du genre très inventive, surtout pour les bêtises et nul doute qu’elle leur en trouverait quatre ou cinq pour passer le temps. Mais avant, un dernier point la titillait…

- Je ne t’ai jamais vu par ici avant. Et pourtant elle passait sa vie au milieu des bouquins de cet endroit. C’est étrange…

Encore que, s’il était du même genre qu’elle a s’endormir sur une table à la première occasion, ils auraient eu du mal à se repérer. Mais bon, elle était une Nara qui aimait respecter le cliché et en faire le moins possible en favorisant son sommeil avant tout… Malgré son emploi du temps de ministre.


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Mar 16 Jan 2018 - 19:51
« Ah ! Dakamin ! Voilà, c’est comme ça que je m’appelle… Ah non, c’est juste Kamin tout court en fait. Euh Damin. Euh. Zut, je me suis encore emmêlé. »

Et par-dessus le marché, il avait encore pensé tout haut.

Lorsque, coopérative, Sayo lui fait l’audace de lui demander une contrepartie, Kamin est bien embêté. Persuadé que la perspective de l’expérience elle-même vaut bien la chandelle, il se demande s’il n’est pas un peu en train de se faire avoir. Enfin.

Par dépit, il commence à fouiller ses poches, et s’apprête à lui proposer un sachet de biscuit au sésame et une demi-figue séche. Fort heureusement, il n’en aura jamais l’occasion : une fonctionnaire en furie s’est lancé à sa poursuite. Et vraisemblablement à celle de Mademoiselle également.

Tout va très vite. Elle le traîne, il se laisse traîner, un peu surpris. Il fait tout de même un pas de temps en temps, histoire de l’aider un peu. Lorsqu’à l’abri ils s’arrêtent enfin, le garçon est trois fois plus essoufflé qu’elle.

- Désordonné ? Je vois pas ce qui te fait dire ça, fait-il en se grattant la tête. Un peu dans les Kumos tout au plus, mais désordonné, n’exagérons rien...

Pendant toute la course-poursuite, sa main était restée soigneusement logée dans sa poche. Il la sort enfin, bien décidé à profiter du sachet de biscuits. Mauvaise pioche, c’est la figue sèche qui sort. Bah, après tout pourquoi pas. Il l’avale.

- Le plan ch’est… *glups*, c’est on se pose, on reste tranquille, et tu me préviens dès que tu vois quelque chose de bizarre.

Là-dessus, il s’assoit en tailleur, car c’était là le plan initial.

- Tu sais, je ne passe pas non plus ma vie à la Bibli. J’ai des obligations… dormir, prier, dormir, faire des missions de bas rang et me faire insulter pour la basse qualité du résultat mais me faire payer quand même, dormir, manger parfois, dormir… et même si la plupart de mes activités sont compatibles avec un lieu aussi paisible, il y en a d’autres qui… bah que non, quoi.

Parmi les mots qu’il vient de prononcer, l’un d’eux le titille. Il a le sentiment de ne pas avoir été assez clair.

- Ah oui. Je suis moine. Je sais, c’est pas flagrant avec ma chemise de nu.. euh ma chemise.

En retroussant ses manches, il se dit que d’autres explications seraient superflues, dans la mesure où il s’apprête à lui offrir une démonstration en bonne et due forme.

Il joint ses mains, et commence à réciter les mantras, sur un ton monocorde, dans une langue qu’il ne comprend pas. Son aura se déploie subtilement, une petite ondulation parcourt ses cheveux d’argents.
Alors il s’endort. Puis se réveille. Puis se rendort. Et ainsi de suite. La transe se met en route.

Avant de sombrer entièrement, il forme le mudra du singe, celui du cochon, et celui de l’Ouest que son tuteur lui a enseigné, puis il pointe ses deux paumes vers Sayo, projetant son aura sur elle.

La fête commence.


Rêve n°3

Rien de bien méchant, finalement. La ruelle est comme dans la vraie vie. Grise, stérile et dépeuplée. Tu es toujours toi-même. La fille est là, elle s’appelle toujours Sayo, et elle a toujours l’air à la fois vaguement hautaine et sourdement pétillante.

Elle lève un sourcil. Ou peut-être pas. Elle te parle. Ou bien, elle ne te parle pas. Tu es dans un rêve. Ou pas. Schrödinger. Tu ne sais pas ce que ce nom veut dire, c’est normal.

Coïncidence ou non, un chat passe au bout de la rue. Il vous observe un instant. Puis sa tête fait un tour complet sur elle-même. Puis un autre, dans le même sens. La tête tourne, tourne, comme si elle se dévissait de la colonne vertébrale du félin… Par ailleurs, le ciel est orange. Peut-être que vous êtes bien dans un rêve, après tout. Tiens ! Le « Tu » es devenu un « Vous », comme « Sayo et toi ». Ton truc a-t-il marché ?

- Tu vois ce que je vois?

Au moment précis où tu parles, un instant d’horreur : la tête du chat s’arrête de tourner. Son corps se fige. Il ne vous regarde plus avec curiosité, mais avec effroi. Puis il disparaît comme une ombre, en direction du centre-ville, comme s’il fuyait quelque chose.

A l’autre bout de la ruelle, côté Bibliothèque, quelque chose d’ignoble se forme. Une entité maléfique, un concentré de haine, d’amertume et de rigidité. Elle se révèle à vous sous la forme d’une spirale de fumée noire, mauve, et verdâtre. Au cœur du vortex, une tête apparaît. Une tête affreuse aux allures de canidé, avec deux yeux rouges comme des soucoupes.

Et alors que la chose s’avance vers vous à une vitesse angoissante, vous entendez sa voix caverneuse, semblant provenir des entrailles de l’enfer :

- SALES GOSSES DE RICHES!!! ÇA TOUCHE A TOUT ET ÇA RANGE RIEN ! VOUS REVENEZ !!!


Pendant un bref instant, la voix de la documentaliste sort l’apprenti sorcier de sa transe.


Spoiler:
 

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Ven 19 Jan 2018 - 5:58
Une fois à l’abri, le maître d’œuvre du projet lui exposait le plan, se poser et rester tranquille, c’était dans ses cordes, alors comme il s’était assis, la fille en faisait autant. Son regard sur lui variait, parfois elle le voyait comme un fêlé, parfois il était quand même sacrément intriguant. Alors elle jouait le jeu. Pour le moment du moins. Toujours ce don pour lui embrouiller l’esprit en quelques secondes au moins, ça c’était certain. Dès qu’il faisait des phrases à rallonges, la Nara se concentrait en plissant ses yeux pour le suivre… Pas forcément avec le meilleur des succès, mais par chance, si lui roulait au ralentit au naturel, la fille des ombres c’était l’inverse…

-Un moine ? Tu es le premier que je rencontre… Je vous imaginais plus… Plus ? Elle haussait ses épaules. Plus quoi.

Pas mieux, parce qu’il n’était pas si mal dans sa chemise de touriste et plutôt distrayant avec sa personnalité de chat ramolli, mais loin des « trucs » badass qu’elle avait lu dans ses livres. Alors un peu déçue ? Oui, mais bon, il n’avait pas l’air bien vieux aussi, peut-être qu’il débute. Là-dessus de toute façon, il ne semblait plus décider à lui dire quoi que ce soit, peut-être qu’elle l’avait vexé… Encore un flot de mots, d’une langue différente cette fois, la Nara avait bien essayé de se concentrer dessus pour lui donner une origine, mais peine perdue. Alors elle notait dans un coup de son esprit de lui poser la question en le laissant pour le moment se focaliser sur sa tâche. Mine de rien, il l’a attisé pas mal son intérêt et ce n’était pas donné à tout le monde…

Comme une enfant devant un spectacle de magie, cette idiote l’observait la bouche en cœur presque, oubliant peut-être qu’elle était censée être une kunoishi sur ses gardes. Mais pour sa défense, l’aura était beau, ça donnait presque un côté mystique, comme dans les contes qu’elle lisait encore beaucoup trop pour son âge… Soudain, la chose se projetait en lui coupant le souffle quelques instants. Cela avait eu le don de faire battre son cœur avec entrain, comme un choc d’adrénaline ? Non, ce n’était pas ça, mais elle se sentait plus légère. Son sourcil s’arquait, et bien qu’elle ouvrait la bouche aucun son. Diablerie ! Alors elle suivait le regard du testeur/prieur qui avait trouvé un intérêt pour un félin. La Nara détestait ses bestioles là, fourbes, prétentieuses et inutiles. Curieux, pourtant ça lui ressemblait pas mal. Une rivalité ?

La suite… Dans sa tête la Nara avait imaginé de tourner sa petite tête jusqu’à la deviser… Et voilà que le démon poilu le faisait. La fille avait un sacré bond horrifiée, elle reculait ou avancer, peu importe pour s’accoler au moine comme si… comme si quoi d’ailleurs ? Cela ne fait aucun sens. Un genjutsu ? Mais son kai ne marchait pas, ou alors, elle l’avait mal fait ? Tout cela devenait inquiétant, elle jetait un nouveau regard arqué au cantateur, mais les voilà à nouveau déranger. Le sol vibrait et l’échine de la Nara lui donnait un tremblement aussi désagréable qu’impossible à arrêter.

-Tu m’as droguée ?

Elle ne voyait que ça comme explication. Puis voilà que maintenant, elle n’osait pas vraiment se tourner pour voir ce qui avait fait fuir le chat. Devant la monstrueuse, elle s’accrochait au moine lui plantant ses griffes comme un chaton vivace. Il avait dû sentir passer… Derrière elle, un coak coak démoniaque, la Nara tournait la tête timidement, découvrant le pire du pire de tous ses cauchemars qui remuait sa petite queue blanche, la menaçant de son bec plat… (Tu demanderas à Alex l’animal maudis, son nom est tabou) La fille poussait un cri qui perçait le silence qui l’entravait jusqu’à lors, un qui raisonnait dans tout le quartier, semblant vouloir la faire mourir étouffée par manque d’oxygène.

Le cri de Sayonara...

La bête terrible vivant dans ses pires rêves troubles la narguait avec panache. D’ailleurs, la Nara tombait à la renverse les yeux révulsés en voyant la bête avançait à ses pieds… Pour y mettre un coup de bec satanique.

LE MONSTRE TEL QUEL DANS SA VISION:
 

Efficace ou bien son test ?
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Ven 19 Jan 2018 - 21:11
Avant de replonger dans l’absurdité de son rêve, Kamin, témoin pendant un bref instant de l’approche inéluctable de la bibliothécaire, sent une vive douleur dans son épaule. Ce sont les ongles de Sayo.
Il s’écoule deux secondes interminables avant qu’il perçoive la douleur.
Puis deux autres.

- Aie. Arrête ça.


Parler l’épuise. Le cauchemar reprend ses droits sur son esprit.

Rêve n°4

Sayo hurle. Il y a une oie. Ou un cygne. En fait, non, il y une oie ET un cygne. Il y en a même plusieurs, qui vous tournent autour et frappent le sol de leur bec orange.
Tu commences à t’inquiéter. Dans une situation réelle, tu serais séduit par la perspective de prendre un de ces piafs par le cou pour frapper sur les autres. Mais pour des raisons obscures, tu angoisses. Si bien que la spirale de fumée hurlante passe au second plan dans tes priorités….

La documentaliste tient Kamin par la chemise et le secoue violemment.

- Eh oh ! Faut dormir la nuit ! Vous avez du boulot qui vous attend, magnez-vous !

- « Eh oh » vous-même… vous m’excusez, on a un problème de volaille à régler.

- Hein ?

- zZzZzZ


Les oies dansantes, en colère, sont devenues rouges. Littéralement. Leurs plumes ont la couleur du sang. Elles caquètent… et puis l’une d’entre elles se met à vous parler. Rapidement, et pour le pire, les autres l’imitent. Elles ont toutes un accent un peu étrange. Leurs paroles, évidemment, n’ont pas la moindre espèce de sens.

- Connais-tu le chemin ?
- Tu ne connais pas le chemin.
- Crachez-lui dessus.
- Vous êtes la reine ?
- Vous n’êtes pas la reine. Crachez sur la fausse reine.


Alors tu comprends. Ce problème de volaille, ce n’est pas le tien. C’est celui de ton invitée. A la lumière de cette constatation, l’angoisse s’évanouit, et tu entreprends de traverser la ruelle en donnant de grands coups de pieds dans les oiseaux. Toutefois, ceux-ci refusent de s'écarter, et continuent de s’adresser à vous dans un champ lexical de plus en plus curieux.
Tu essaies communiquer avec ta camarade de voyage.

- Je ne t’ai pas droguée… enfin, ça dépend ce que tu ranges derrière la définition du terme. Mais de toute évidence, nos rêves ont une mauvaise influence l’un sur l’autre. Si j’étais moins confiant, je dirais que je suis en train de perdre le contrôle.

Il n’en faut pas moins pour que le sol se dérobe sous vos pieds. Un sentiment d’ivresse malsaine vous gagne, et en quelques secondes, vous vous envolez comme des feuilles mortes baladées par un violent coup de vent. Sous vous, le monde s’éloigne à grande vitesse : la ruelle n’est déjà qu’un lointain trait, et les oies voltigent autour de vous. L’une d’elle essaie de t’étrangler avec son cou.

Secoué par la violence des évènements oniriques, Kamin ouvre un œil.
Le sol ne s’éloigne pas sous ses pieds, mais il défile. Et ce n’est pas une oie qui l’étrangle, mais son propre bouton de chemise, car la bibliothécaire est en train de le traîner par le col comme un énorme sac de patates. Les voilà déjà sur le parvis.

- Gné...

Kamin, à peine capable de bouger dans sa léthargie tourne vaguement la tête, mais il n'arrive pas à voir si elle traîne aussi Sayo avec elle; en fait, il ne sait même pas si celle-ci est encore endormie ou si l'image qu'il a d'elle dans son rêve est purement imaginaire.
Un mauvais pressentiment gagne le moine. Avant de sombrer à nouveau, une certitude l'envahit: l’entrée de la Bibliothèque s’approche dangereusement.

Vous voltigez à vitesse croissante.
Animé par ta crainte de te réveiller dans la Bibliothèque au prochain coup, la peur du cauchemar te quitte une nouvelle fois. Alors tu arrêtes de tomber dans le ciel. Tu trouves ton équilibre, et pour la douze-millième fois, tu apprends à voler en plein rêve.

- Euh… Sayo ?

Sayo n’a pas cette chance. Elle continue sa chute à l’envers, entourée des volailles.
Il faut que tu te réveilles. Mais dans l'hypothèse où Sayo est encore sous l'emprise de ton aura, à cause de tes bêtises, tu sais que tu n’arriveras pas à te libérer de ton rêve si elle ne se réveille pas en même temps.
Tu hurles.

- Sayo!!? Tu peux voler en fait, c’est facile !!! C’est comme nager, mais dans l’air !!!

Tu essaies de la mettre en confiance, pour qu’elle reprenne une partie du contrôle. De cette manière, votre duo retrouvera une stabilité, ce rêve arrêtera de s’emballer dans tous les sens, et tu pourras envisager d’arrêter ta technique foireuse.

Evidemment, si cette option ne marche pas, il t’en reste une autre: le double-réveil en sursaut. Cela impliquera de générer une dose d’émotions fortes simultanées sur vos deux personnes… mais pour des raisons, tu préfères te focaliser sur la première possibilité.

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Lun 29 Jan 2018 - 21:20
Était-elle en train de voler ? Non ! Elle chutait, inexorablement vers un fond infini qui ne semblait jamais se rapprocher. Et les maudites bêtes qui la narguaient autours…

-Elle est de la mauvaise couleur…
- Arrachons-lui les cheveux !
Cette oie-là le fit..
-AIIIIIEEEUUUUHHHH ! Une poignée de cheveux restait dans le bec du volatile, mais dans la réalité, c’était la bibliothécaire qui l’avait entre ses doigts par mégarde. Mais cela ne semblait pas suffire à la réveiller…
-Les cils et les sourcils aussi !
-Tous les poils !
-Et ces vilaines dents aussi !


Le groupe de méchante bête s’activait à la tâche, les hurlements de la Nara retentissaient de plus belle, elle entendait à peine le moine tentant de la guider…Après le choc d’avoir été prise par surprise par ses pires ennemis, voilà que la fille devenait ce maudit volatile… Ses bras se couvraient de plumes progressivement, jusqu’à devenir des ailes. C’était alors qu’elle s’intéressait au responsable du calvaire Le sorcier la rassurait sur le fait qu’elle pouvait voler, mais à la place de réponses-ou plutôt d’insultes à lui lancer, seuls des couacs sortaient de sa bouche. Alors, évidemment, elle lui lançait un regard inquiet tandis qu’il lui avait avoué qu’il avait potentiellement perdu le contrôle de la situation. On lui dira tant !

-COUAC COUAC COUACCCCC !!!!!!

Mais elle battait des ailes/bras, ça ne faisait pas beaucoup d’effet, mais à force de s’épuiser, la brunette devenait légère, tellement… Trop ?!! Comme un ballon de baudruche elle remontait vers le moine sans contrôle, d’ailleurs, elle gonflait, encore et encore, au point de bientôt ne plus voir ses pieds tellement son ventre était rond. La voilà à la hauteur de Kamin, son regard se faisait mauvais, puis toute les oies apparaissaient à nouveau comme des ninjas dans un écran de fumée, elles sont habillées tout comme d’ailleurs… Une lui arrachait un cil dans leur rêve, elle rouait de coup de ce qui approchait en roulant sur elle-même dans le vrai monde… La bibliothécaire prenait son pied dans la face par mégarde. Son cri dans la réalité se mélangeait à la complainte des oies dans leur songe, ceci dit, Sayo s’était frappé l’arrière de son crâne en atterrissant. La douleur ou le choc, difficile à dire, mais le décor avait changé à quand elle ouvrait à nouveau ses yeux péniblement.

En face l’érudite tenait son sang, tachant de retenir un liquide pourpre s’en échappant, le gars lui semblait toujours à deux de tensions…

-‘spèce de … !!! Ça ne va pas se passer comme ça ! Je vais me plaindre au… ! Aouilleeeuuhh !

La kunoishi avait pris qu’une fraction de seconde pour réfléchir, en vrai, elle ne savait pas exactement ce qu’il s’était passé, mais son petit doigt ou son instinct lui disait qu’elle était impliquée et que c’était mauvais pour elle. A nouveau, elle traînait le moine excentrique, lui attrapant fermement la main pour pas qu’il ne s’évade… Elle les forçait à courir. Les oies sont parties ?!!! Une petite minute de plus pour réaliser qu’elles n’étaient pas réelles…

-Qu’est-ce que c’était ?! Un Genjutsu ? On n’a pas intérêt de remettre les pieds ici avant un bout de temps… Qu’est-ce qui s’est passé, qu’est-ce que t’as foutu !

Elle le secouait comme un pruneau, difficile avec lui de savoir s’il était éveillé ou pas.

-HEY tu m’entends ?! Réponds-moi !

Le moment parfait pour se remettre de ses émotions, de toute façon, ses jambes flanchaient, alors la fille se laissait tomber contre un mur.

-T’es vraiment tordu tu sais… T’as trop d’imagination même je dirais !
-COUAC COUAC !

Elle jurait avoir entendu des oies, un sursaut immédiat la pousser contre le rêveur, avec un peu trop de panache, assez pour leur faire embrasser le sol. Pas besoin d’un dessin pour comprendre qu’il s’agissait de sa phobie, mais alors qu’elle relevait le nez, une femme avec une tête d’oie lui demandait si tout allait bien… Déconcertée, la Nara jetait un regard vers le moine… Étaient-ils toujours en train de rêver ou un effet secondaire… Son coup derrière la tête sinon. Ah, elle avait presque oublié celui-là, étrange, il lui faisait à peine mal, alors elle tâtait ce dernier pour découvrir une méchante bosse en train de naître…

-Mais qu’est-ce qu’il se passe au juste ?...

Sa tête lui faisait mal, elle menaçait peut-être même d’exploser, mais Sayo était peut-être juste un peu désorientée…


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Jeu 8 Fév 2018 - 20:09
Rêve n°8
Ton plan marche. Sayo vole. Et pour cause, elle est devenue une grosse volaille. Elle parle comme une volaille aussi. Pourquoi pas, après tout, ça fait le boulot.

Tout s’accélère. Des oies ninja surgissent d’une fumée noire comme si la nuit tombait. Sayo riposte. Et voltige dans une habile cabriole. Une des oies qu’elle a frappé en plein vol se met à beugler, menace de se plaindre à… Aiouilleuh.
"Aiouilleuh"? Cela doit être le nom d’une divinité volatile, peut-être ?

Avant que tu aies le temps de leur poser la question, Sayo t’attrape de tout son bec et te secoue dans tous les sens en t’exposant à une déferlante de questions, auxquelles les secousses et la flemme t'empêchent de répondre.

Chose étrange: pour des raisons, l’ouragan s’est arrêté et vous voilà de retour dans la bibliothèque.

Epuisée, elle s’échoue contre un mur. Kamin ouvre enfin un œil. Puis le ferme aussitôt.

- Gmbl… Gngngngn... Mblb.


Dans ta tête, tu es certain d’avoir dit le plus distinctement:

- Trop d’imagination ? T’es sûre d’être bien placée pour lancer le sujet ? Le délire avec les oies, clairement c’est pas moi…

- ESCOUACSEZ-MOI ? TOUT COUAC BIEN ICI ?

- Ah, mêlez-vous de vos oignons, vous !


Sa véritable réponse est un peu moins violente:

- Gmbl.

- … Je vais prendre ça pour un non. Restez là tous les deux, je vais chercher une infirmière…


C’est alors que la documentaliste resurgit du décor, la main contre son nez.

- Certainement pas. S’il y en a une qui a besoin d’une infirmière ici, c’est moi ! Eux, il leur faudrait plutôt un sacré psychiatre, et surtout des camisoles. Voire une muselière pour la miss.

- Ils n’ont pourtant pas l’air bien dangereux, regardez comme ils sont dans les vapes… La « miss » en question ne tient plus debout, et le jeune ne s’adresse que par des grognements chelous. On ne peut pas les laisser ici !

- Vous avez raison. Aidez-moi, on va les porter.

- Où ça ?

- Ha ha.



Les deux oies mènent une conversation passionnante à base de COUACS incompréhensibles, sans vraiment vouloir prendre en compte ce que vous avez à déclarer. Dans la tourmente, Sayo semble être redevenue vaguement humaine, dans le sens où tu comprends ce qu’elle raconte.

- Ce qu’il se passe ? Honnêtement, je sais plus trop. C’est un peu du genjutsu, mais pas vraiment non plus, je parlerais plutôt de réalité augmenté à grand coup de songes… mais la frontière entre rêve et réalité est devenue trop nébuleuse, j’ai du mal à voir si on est physiquement à la bibli ou non... aussi bien, on est toujours plantés dans la ruelle. Ou alors je suis chez moi sous la couette et t'existes même pas.

Les oies arrêtent leur conversation et entreprennent de vous transporter. Vous êtes incapables de bouger. Elles vous attrapent par les pieds et vous trimbalent par le bec comme des vermisseaux. Les plumes volent.
Plus le choix, la deuxième option s’impose.

- Y’a plus qu’une solution, il faut un réveil de choc. Il faut qu’on synchronise nos flux d’imagination pour créer une expérience traumatisante pour l’un comme pour l’autre…


Tu sais déjà de quoi elle a peur. Mais le contraire n’est pas vrai. A contrecœur, tu précises :

- … je me charge de ton cauchemar, essaie de te concentrer sur le décor. Imagine qu’on est sur un b…

Tu es incapable de prononcer le mot.

- Un b…

Ça ne sort toujours pas.
Puis il te vient un éclair de génie.

- Sur le truc qui va sur l’eau avec des voiles !!

A cet instant, tout se déchaîne. Le plafond de la bibliothèque se soulève, laisse place à l’orage qui ne s’est finalement jamais arrêté.
Alors, tu la vois. La plus grande des oies. Sa silhouette se dessine sur le ciel sombre : elle surgit à travers les éclairs, de toute sa ridicule majesté. Elle est vaste comme un monstre.

- C’est donc toi… Ô, grande Aiouilleuh.


Tout fait du sens. C'est là qu'on vous emmène.

La tête à l'envers, tu trembles, alors que tu te prépares à affronter les flots et à vivre ton pire cauchemar et celui de Sayo combinés.

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Mar 13 Fév 2018 - 1:40
Rêve ou pas, la Nara lui collait un pain dans la face et le fixant les sourcils froncés, sa tête lui faisait terriblement mal, c’était ou pas la sensation tiède qui coulait sur son cou. Impossible de savoir, tout semblait mêler et aucun Kai ne pouvait rien à ça.

-J’espère pour toi ne pas exister, car si ce n’était pas la réalité, pour te prouver, je te casserais le nez en « vrai » au réveil.

Sans le savoir, elle avait déjà fait avec la bibliothécaire mine de rien. Lui casse le nez. À partir de là, la situation s’empirait, car comme une vengeance, les volatiles les capturaient et la peur de la fille la figeait totalement, donnant certainement autant de pouvoir aux bêtes atroces. Sa peur semblait influer sur la condition du moine, la sienne sur elle ? Ça s’en venait…

-Un b… ?

Mais de quoi il lui parlait au juste ? Il y avait genre mille possibilités et dans ses conditions, la Nara n’était très optimale pour réfléchir, c’était le moins que l’on puisse dire. Il avait bafouillé un truc, la fille ne semblait pas comprendre et pour cause, quelque chose de vraiment pas bon se profilait. Un son familier, tous ses poils s’irisaient. Il prononçait le mot interdit et le ciel lui-même prenait des allures de cauchemar, la kunoishi avait longtemps eu peur des orages, elle croyait ça dépassait pourtant. Le monstre emplumé se déployait dans les cieux sous l’invocation, ou l’admiration sonore de ses miniatures. Sayo restait tétaniser, sans voix, sans réflexion. Son gros bec se rapprochait…

***

-Sayo, laisse cette oie tranquille.

La gamine lui courait après pour lui arracher les plumes, elle avait des idées et des jeux tordues enfant. Soudain, son père disparaissait à l’intérieur d’une maison, la course encore quelques secondes, puis le volatile maudit se stoppait. Comme si il avait compris que c’était enfin son moment. Retournement de situation, elle « coaucassait » en lui fonçant dessus, la petite Sayo perdait vite son assurance, elle courait, courait encore, jusqu’à perdre l’équilibre et s’écraser dans la boue. L’oie lui sautait dessus littéralement l’assaillant de coup de bec vengeur et toutes les autres volailles venaient la rejoindre. Le cri de la petite fille retentissait alors ne calmant pas pour autant l’oie enragée.

***


La plus grande humilation de toute sa vie lui revenait en même temps qu’elle hurlait du même son en observant la bête terrible se rapprochait dangereusement. Un « b » ? Un « b » ?!! Un truc sur l’eau… Des voiles… ? Le regard carmin de la Nara s’écartait !

-Un bateau !!!

Soudain ils chutaient, atterrissant lourdement sur le plancher en bois du navire sommaire et franchement menaçant de couler. Elle avait imaginé le pire et en bonus ou vengeance, peut-être combinaison, la tempête soulevait la mer soudainement apparue à perte de vue.

-C’est assez ? Elle le fixait. Non, ça n’a pas vraiment l’air…

Mais avant qu’elle y pense mieux ou parce qu’elle l’avait pensé, l’oie se jetait sur la surface de la mer en battant des pattes. Une immense vague menaçait de les écraser, mais à la place, elle les soulevait haut, très haut à la hauteur du bec de l’oie qui menaçait de se refermer sur eux. Les cris de la Nara retentissaient encore, mais la bête les manquait et ils retombaient sur l’eau déchainée en perdant des bouts de la navire prenant l’eau.

-Ok, ok, là tu as peur ?!! Là c’est le moment oû tu as PEUR !!!!

Elle lui pointait du doigt le Tsunami laissant une ombre gigantesque derrière eux et en face d’eau, l’oie géante bec ouvert qui fonçait sur eux pour les gober….

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Expérience cognitive d'un nouveau genre sur le parvis de la Bibliothèque [Nara Sayo]

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