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Dans l'urgence (ft T. Asami)


Jeu 18 Jan 2018 - 0:05
An 201, Kumogakure no Satô : Complexe Scientifique

Depuis peu, le projet qui faisait la fierté de Shizen avait été accepté par le conseil Kumojin : la création d'une institut qui agirait comme un département scientifique. Principalement pour travailler sur l'innovation, la science et la technologie du village. En clair, répondre parfaitement à la réputation des Nuages qui s'étaient notamment forgé grâce aux trois clans fondateurs : Nara, Suzuri et Metaru. S'il y avait déjà la Grande Bibliothèque afin de représenter précisément l'image que dégageait l'après-Shitaderu, il fallait quelque chose de plus grand, de plus ambitieux. C'est là qu'intervenait le petit bijou de l'Aburame. Une enseigne qui réunissait les plus talentueux et les plus prodigieux ; les meilleurs parmi les meilleurs. Le Jônin possédait déjà une très belle base pour son effectif. Désormais, il désirait miser un peu plus sur la jeunesse. Et celle-ci, il la définissait par l'âge, le grade, mais aussi les responsabilités attribuées qui définissaient grossièrement le niveau de puissance. Dans le secret le plus total, les jeunes talents étaient sérieusement formés afin de peaufiner leurs compétences et servir aux mieux le village conformément à l'image de l'institut : la faune, la flore, la médecine et encore bien d'autres choses.

En sortant du complexe scientifique, un oiseau que le manipulateur d'insectes connaissait bien se posa sur lui. Cet animal appartenait à un membre de l'institut qui avait été envoyé en mission aux côtés du Kyuubu afin de retrouver des personnes enlevées, mais surtout pour apporter le support nécessaire en tant que médecin. En ouvrant la lettre, celle-ci annonçait le retour des Kumojins avec les victimes de ce kidnapping d'ici une heure. Malheureusement, elles avaient été empoisonnése et une équipe médicale devait très rapidement se préparer à réceptionner les missionnaires et les civils blessés. Une urgence que l'Aburame devait superviser afin de mettre le nécessaire en place. Sans plus attendre, il fit marche arrière dans l'optique de retrouver sa secrétaire Hayano.
Hayano-san. J'aimerais que tu me trouves Tadaoki Asami le plus rapidement possible et que tu la convoques dans les chambres du complexe. Nous allons avoir besoin de ses connaissances en poison pour des blessés qui vont arriver d'ici une heure !
Le Jônin ne lui laissa même pas le temps de répondre qu'il s'en alla très rapidement. Cette femme le côtoyait depuis de nombreuses années et avait toujours réussie ses missions avec brio. Même quand elle possédait très peu de détails. Concernant cette fameuse Asami, elle avait une certaine expertise au poison grâce à son style de combat : le Kugutsu. L'art de combattre avec des marionnettes. Un tel domaine demandait une fine connaissance des poisons, chose très utilisée avec ces pantins de combats. La présence de la demoiselle était donc la bienvenue afin de travailler sur un antidote et guérir les concernés.

Après avoir donné l'ordre à sa seconde, le manipulateur d'insectes demanda à une petite équipe de ninja médecin de préparer le matériel nécessaire. Un effectif qui ne manquait clairement pas au sein du complexe scientifique et qui apporterait son soutien et sa connaissance à la marionnettiste. Désormais, il ne restait plus qu'à attendre celle qui s'occuperait du poison, mais surtout des blessés de la mission. En effet, s'ils devaient recevoir les premiers soins, le remède restait le plus important. Quoi qu'il en soit, plus qu'une petite heure ...

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Sam 20 Jan 2018 - 7:15
Il y avait de cela très récemment, Asami avait été approché pour rejoindre une institut qui se voulait secrète à la majorité de la population. La principale raison pour laquelle elle avait été recruté n’était nulle autre que ses vastes connaissances en ce qui concernait les poisons, leurs applications mais surtout leurs remèdes. Lorsqu’elle avait commencé à s’intéresser à l’utilisation du chakra, il lui avait semblé comme une évidence que la manipulation de marionnettes serait son domaine. Nombreuses lectures à ce sujet lui ont permis de comprendre qu’il y avait un art encore plus subtile derrière celui-ci, à savoir l’utilisation de poisons au travers ces pantins articulés. De quoi les rendre encore plus dangereuses, avec une précision et une subtilité qui plaisait bien évidemment à la jeune femme. Avec tout le sérieux dont faisaient preuve les Tadaoki, elle s’était aussi mise à l’étude des poisons au cours des dernières années, tant pour son propre plaisir personnel que pour amener ses techniques à un niveau supérieur.

La marionnettiste se trouvait au complexe scientifique, au troisième étage pour être plus précise, alors qu’elle avait le nez qui bougeait d’un bouquin qu’elle tenait avec elle à l’antidote sur laquelle elle travaillait. Lorsqu’elle ne faisait pas ces petites expériences chez elle, elle se trouvait à l’institut. Normalement, elle s’occupait des poisons dans le confort et la discrétion de son chez elle pour ensuite venir ici en trouver l’antidote. Après tout, elle qui en venait parfois à faire ses essaies sur des victimes (volontaires), elle se devait tout de même d’avoir de quoi réparer les dégâts sous la main, sans quoi cela pourrait rapidement tourner à la catastrophe. Non pas qu’elle y voyait un réel soucis, toutefois, par principe, elle s’y contraignait, d’avoir toujours de quoi s’opposer aux poisons qu’elle détenait. Elle était bien heureuse de pouvoir profiter de ces laboratoires lorsqu’elle n’était pas occupée à autre chose, tout comme elle appréciait l’entraînement qu’elle recevait en ces lieux. Comme tout bon Tadaoki, elle était toujours prête perfectionner son art et acquérir de nouvelles connaissances.

Elle sursauta donc, laissant tomber le livre qu’elle tenait dans une main, lorsque quelqu’un vint l’aborder assez précipitamment. Et dire que, pourtant, normalement, elle était beaucoup plus vigilante que cela. Respirant un bon coup, elle se retourna vers celle venant l’importuner dans ce qu’elle faisait, lui adressant un doux sourire désolé alors qu’elle lui demanda ce qu’il y avait de si important. La réponse arracha un froncement de sourcils à la marionnettiste alors que la surprise se dessinait sur son visage. De toutes les personnes présentes au sein du complexe scientifique, elle était celle qu’ils avaient besoin pour trouver (voir même créer) l’antidote à un poison dont elle ne savait ni ne connaissait rien pour l’instant.
Son ego s’en voulait nécessairement flatter, toutefois, quelques questions traînaient dans son esprit bien qu’elle n’osa pas les prononcer à haute voix.

Alors qu’elle se rendait sur les lieux du rendez-vous, elle se posa plus sérieusement sur la tâche qui lui avait été donné. Au final, la demoiselle pouvait comprendre le choix de son supérieur. Aussi peu expérimenté pouvait-elle sembler de par son grade et son rang, la sérieux et la discipline dont elle pouvait faire preuve lors de ses études lui avait permis d’acquérir nombreuses connaissances sur le sujet. La grande bibliothèque avait été une alliée de taille et désormais cet institut, Asami avait dévoré au cours des dernières années le plus de livres, parchemins et ressources concernant l’art des marionnettistes et des poisons dont il se servait. Ce qui devait être non négligeable dans une situation aussi précaire que celle actuelle, alors qu’elle s’était aussi concentrée sur comment soigner ces poisons, et les techniques pour être en mesure de créer un antidote de toute pièce.

Elle ne négligeait pas la difficulté du défi qui se dressait devant elle, elle essayait tout simplement de se rassurer en se disant que s’il avait mis un tel travail entre ses mains, c’était qu’elle avait sut faire ses preuves dans le domaine. Elle comptait bien lui prouver qu’il ne faisait pas erreur et elle s’y appliquerait avec sérieux et attention.

Arrivant finalement dans les chambres du complexe, sous sourire avait été remplacé par l’expression sérieuse qu’elle affichait dans des situations semblables, où il n’était pas place à l’amusement mais bien à toutes les compétences dont elle pouvait faire preuve. Elle s’était approchée rapidement d’Aburame Shizen, celui qu’elle avait connu comme étant la tête pensante derrière tout ce qui se trouvait devant elle. Elle ne pouvait qu’avoir de l’admiration pour cet homme qui avait cherché à amener encore plus loin l’avancée technologiques et scientifiques du village.

- Shizen-sama ! J’ai fait le plus rapidement pour arriver. On m’a rapidement mis au parfum quant à ce qu’il se passait, j’ai n’ai cependant pas eu le loisir d’en connaître les détails.

Elle se tenait bien droite devant lui alors qu’elle s’était légèrement inclinée une fois lui faisant face. Désormais, elle avait levé son regard vers ce dernier, affichant confiance et sérénité, quand bien même un éclat de doute éclairait le fond de son regard. Elle se savait compétente, toutefois, jamais personne ne lui avait laisser la chance de faire ses preuves ainsi. Il s’agissait donc d’une première que d’avoir autant de responsabilités et de vies sur les épaules. Non pas que leur survie lui importait réellement, il s’agissait surtout que de faire ses preuves et ainsi peut-être accéder à plus, que ce soit des connaissances ou tout simplement plus de responsabilité. Or, elle n’en fit rien paraître, de ses intentions plus égoïstes, alors que ce qui l’intéressait bien évidemment était de servir et d’aider le village du mieux de ses compétences.
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Lun 22 Jan 2018 - 21:46
Les équipes médicales s'étaient très rapidement mises à dispositions afin de recevoir la prochaine équipe shinobi qui apportait des blessés en plus d'en avoir dans leurs rangs. Une heure, c'était le temps qu'il fallait avant de commencer les différentes procédures. Une heure, c'était le temps suffisant pour donner les consignes et être préparé à tout type de problèmes. Mais une heure, c'était bien trop pour le personnel du complexe scientifique et de l'institut. Un effectif très professionnel qui était doté d'une réactivité digne des meilleurs. Autrement dit, le temps d'attente de soixante minutes s'était transformé en une dizaine de minutes. Les cinquante restantes pouvaient éventuellement faire monter la pression chez les membres, mais un tel cas était peu probable. Shizen savait parfaitement ce dont il avait besoin pour son projet et pour le mener à bien, il ne pouvait que s'entourer des meilleurs. Que ce soit concernant leurs spécialités, mais surtout ce qu'il se passait dans leur tête. S'il portait peu d'attention aux personnalités de ses hommes en dehors du travail, le mental dans les tâches régulières du département était un point très important à ses yeux. Qu'importe la situation à laquelle une personne faisait face, elle ne devait pas céder mentalement. Si c'était le cas, de nombreuses missions dédiées au Zaikugai aurait très mal tournées. Le manipulateur d'insectes voyait son effectif main dans la main à plusieurs mètres d'altitudes. Si un seul lâchait, tout le monde tombait. Un scénario parfaitement plausible qui remettrait en cause sa section ainsi que sa propre personne.

Alors qu'il se trouvait dans une des chambres prêtes à accueillir un petit comité de patients, celle qu'il avait demandé un peu plus tôt se présenta à lui.
Asami-chan. Suivi d'un simple signe de tête afin de lui dire de se mettre aux côtés des autres médecins. Si ceux qui maîtrisaient l'iryo pouvaient parfaitement trouver un antidote, ce ne serait pas leurs priorités lors de cette mission. C'est pourquoi l'aide de la charmante femme était la bienvenue. Une charmante femme qui avait tout pour plaire et faire craquer la majorité des hommes de ce village. Néanmoins, l'Aburame ne faisait pas partie de cette majorité. Il savait reconnaître les belles choses et les apprécier, mais il n'était clairement pas le genre d'homme à tomber dans les mailles du filet. De toute manière, il était bien fixé à ce propos. Le Jônin ne cherchait pas spécialement le plaisir d'une nuit, ni le plaisir d'une vie. Même si en réalité, personne ne lui avait réellement tapé à l’œil pour se mettre en tête de tels projets. Non, il était plutôt du genre à laisser le destin faire les choses. Bien. Nous recevrons d'ici une heure une équipe de Kyuubu, ainsi qu'un médecin. Une équipe avait été appelée afin d'enquêter sur un enlèvement et celui-ci s'est soldé par la trouvaille des disparus. Malheureusement, il y a des blessés au sein des civils et de nos frères d'armes. Nous comptons deux blessés du côté du Kyuubu, dont vous vous en chargerez. Dit-il en regardant les trois gagnants positionnés à gauche. Quant au reste, vous vous chargerez de soigner les civils. Mais de surtout trouver un antidote. Ils ont été atteint par un poison, nous ne savons toujours pas si c'est le même, ni sa puissance. Vous serez donc aidé par Tadaoki Asami qui est spécialisée dans ce domaine. Vous avez tout en main et je ne recevrais aucune question. Vous êtes suffisamment responsable pour prendre des initiatives face à une urgence pareille. Une quarantaine de minutes avant le lancement de la mission. Un tapement de main suivi cette conclusion.

Le directeur de l'institut avait lui aussi une très bonne connaissance des poisons. Lorsque ses insectes étaient atteints par un poison, ils généraient automatiquement un antidote. De cette manière, Shizen travaillait plus facilement sur cette méthode violente et avait même une certaine passion pour celle-ci. Il n'aurait sûrement jamais eu d'intérêt pour les poisons s'il ne maîtrisait une technique spéciale de son clan, si ce n'était la plus puissante. Malgré une connaissance avancée, il ne désirait pas travailler sur cette mission. Non, il aimait bien se servir de cas concret pour évaluer les personnes qui l'intéressaient, en l’occurrence : Asami. Certes, cela s'apparentait à un jeu avec la vie humaine, mais il n'y voyait pas d'inconvénient. Le manipulateur d'insectes avait toujours confiance en ses décisions et se sentaient intouchables.

Quarante minutes après, les candidats arrivaient. C'était le moment de voir si l'Aburame n'avait pas en excès de confiance ...

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Mar 23 Jan 2018 - 10:50
La jeune femme s’en serait presque sentie intimidée, alors qu’elle se trouvait aux côtés des médecins, très certainement des hommes de confiance aux yeux de l’Aburame. Elle connaissait l’art de l’iroujutsu sans cependant la pratiquer et alors qu’elle était là, dans les rangs, faisant face à celui qui dirigeait l’entreprise, elle en vint à se demander ce qu’elle pouvait bien faire là. Il n’y avait sûrement rien qu’elle pouvait faire qu’ils ne savaient pas déjà. Des connaissances, en ce qui concernait les poisons et leurs remèdes, elle en possédait beaucoup, les étudiants avec attention depuis des années. Or, cela devait être leur cas à eux aussi. Et donc, que faisait-elle là ? La réponse ne tarda pas à venir alors que Shizen leur fit part de la situation, d’une mission de sauvetage qui eut le bonheur d’être réussie, quoique malheureusement pas sans accroc. Des civils qui furent victimes d’un poison, lors de leur enlèvement, dont nul ne semblait avoir d’information quant à savoir en quoi constituait-il. Ils ignoraient même si tous étaient victimes du même poison, ce qui menaçait de rendre la tâche un peu plus ardue. Toutefois, la Tadaoki ne comptait pas les décevoir et hocha donc simplement la tête, faisant signe qu’elle avait compris, alors qu’il déclarait n’accepter aucune question de leur part. Il leur faisait confiance.

Elle comptait bien ne pas lui faire regretter cette décision. Elle se dirigea d’une démarche assurée vers les tables qui se trouvaient derrière eux, où se trouvaient quelques équipements scientifiques. Attrapant une feuille de papier et un crayon, elle lista rapidement ce qui se trouvait sur place, identifiant ce qui pourrait lui être utile. Nécessairement, le microscope, alors qu’il lui faudrait identifier la base même du poison. Les seringues, plusieurs mêmes, notamment pour les échantillons de sang. Sur une autre feuille, elle nota quelques étapes qui lui semblaient importantes, alors qu’elle se rapprochait du groupe de médecins qu’elle allait assister lorsque les civils allaient arrivés.

- Enchantée, je suis Tadaoki Asami. En premier lieu, je crois qu’il serait important de rapidement dresser une liste des symptômes, s’il y en a des apparents. Cela pourrait nous permettre de nous mettre au point quant à savoir s’ils ont tous été victimes du même poison, ou si, au contraire, nous en avons plusieurs à traités.

Son ton était sérieux alors que son expression se voulait confiante. Elle ne s’était pas montrée impérative alors que le conseil était avisé. Après tout, ils étaient médecins, sûrement expérimentés, et elle, elle n’était que genin. Si elle savait qu’il n’y avait pas que le grade et le rang qui définissait un shinobi, il n’en restait pas moins qu’elle n’impressionnait pas par son expérience. Tenant toujours ses feuilles entre ses mains, elle s’appuya sur une table pour y dessiner un large tableau, avec des colonnes numérotés tout en identifiant une section pour y inscrire les symptômes.

- Une analyse sanguine de chacun d’entre eux serait aussi de mise, que l’on puisse identifier les composants du poison. Avec un peu de chance, il ne sera pas trop ardu de le comprendre.

Elle était optimiste, c’était du moins l’image qu’elle renvoyait. Asami ne se laissait que très rarement abattre et n’avait pas froid aux yeux lorsque venait le temps de relever les défis. Elle ne laisserait donc pas la pression qui aurait presque pu être palpable dans l’air l’empêcher d'effectuer le travail qu’elle avait à faire. Les minutes passèrent donc alors qu’elle s’efforçait de tout mettre en place pour être prête lors de l’arrivée de leurs patients. Ils ne pourraient, de toute façon, pas se permettre de perdre de temps. Elle avait rapidement quitté les chambres où elle se trouvait, retournant le lieu qu’elle avait abandonné un peu plus tôt à la recherche du sac qu’elle y avait abandonné, qui comprenait de nombreux livres qui ne pouvaient qu’être utile pour le projet du jour. Elle qui était venue travailler sur une antidote dans un premier temps avant amener de quoi s’aider et elle ne pouvait qu’en être satisfaite à l’heure actuelle. Il y avait, après tout, des composants qui se ressemblaient et, sans être parfaitement identiques, pouvaient se traiter de la même façon. Si elle ne reconnaissait pas le poison employé, elle pourrait donc compter sur ses connaissances et ces ouvrages qu’elle détenait avec elle pour réussir la mission qui lui était donnée.

Les civils arrivèrent finalement, certains en plus mauvais états que d’autre. Elle s’était approchée d’eux, la détermination brillant dans son regard, bien que son expression était douce. Asami était, après tout, une femme respirant la bienveillance et la compassion, et c’était dans cet état d’esprit qu’elle était venue à leur rencontre. Quelques paroles furent échangées alors qu’elle essayait de comprendre ce qu’il s’était passé chez eux depuis qu’ils avaient été infectés du poison qui coulait désormais dans leur veine. Et puis, dans une précision qui était bien digne de la Tadaoki, elle fut nombreux prélèvements de sang, identifiant d’un collant et d’un numéro chacune des seringues alors qu’elle avait associé chacun de ces numéros à un patient au préalable.

Elle avait ramené les seringues sur la table de travail, faisant tomber une goutte du sang infecté sur une plaque de verre qu’elle protégea par une fine pellicule par-dessus. Elle la glissa ensuite sous le microscope, y jettant un coup d’oeil attentif, cherchant à isoler ce qu’il y avait de problématique dans l’image du sang de la victime. L’opération était en marche et elle se devait de donner le meilleur d’elle-même, espérant que Aburame Shizen ne regretterait pas sa décision.
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Jeu 25 Jan 2018 - 15:52
L'initiative. Un autre point très important. Parfois négligé par Shizen par rapport à sa vie personnelle, il n'oubliait jamais ce détail lorsqu'il travaillait. Le fait d'attendre patiemment les choses dans un cadre professionnel n'était jamais une bonne chose. Les membres de la section scientifique étaient parfaitement conscients de la valeur d'initiative. Si la structure du département fonctionnait de telle sorte à ce que les chefs de bureau attribuaient des missions au reste de l'effectif, il pouvait y avoir des périodes creuses. C'était tout à fait normal et cela pouvait arriver partout. Malgré ça, l'Aburame avait toujours encouragé ses hommes à travailler, même quand ils n'en recevaient pas l'ordre. Cela permettait d'avoir une marge de progression constante et d'atteindre un niveau de connaissance et de pratique très honorable. D'autant plus qu'une bonne attitude comme celle-ci offrait la possibilité de prendre de l'avance et de réaliser une future tâche deux fois plus vite. Bien entendu, il ne forcerait jamais son effectif à travailler en période de repos, sauf si la situation était vraiment extrême. Cette méthode était un simple conseil qu'il appliquait pour sa propre personne. En tant que directeur, il connaissait parfaitement les objectifs et les prochains travaux. Et ce n'est pas parce qu'il se trouvait derrière un bureau qu'il ne faisait rien. Non, bien au contraire. Ceux qui avaient eu le luxe de voir quel homme se cachait derrière ce masque pouvaient témoigner de la fatigue du personnage. Même quand il finissait ses heures fixées, il continuait de s'occuper d'une quelconque façon en s'assurant de l'utilité de l'activité. Ce n'était pas spécialement bon pour sa santé, mais il affectionnait tout particulièrement le boulot. Un moyen pour lui de se retrouver et fuir ses démons.

Cette même prise d'initiative semblait bien être acquise par la marionnettiste. C'était la dernière à être arrivée, mais la première à avoir communiqué afin de donner des directives. De quoi satisfaire le manipulateur d'insectes qui gardait bien évidemment un œil sur la situation. Si celle-ci n'était pas maîtrisée — scénario peu probable — il fallait qu'il demande un peu plus d'aide et qu'il se décide d'intervenir en personne. Le comité tant attendu venait enfin d'arriver, de quoi mettre les médecins et Asami à exécution. Une fois les blessés installés, le Jônin partit voir le membre de l'institut qui accompagnait le Kyuubu afin d'avoir un rapport sur ce sauvetage. La situation avait beau être très critique, elle avait été à moitié maîtrisée par les Kumojins. De quoi éviter de malheureuses pertes. Comme tout bon superviseur, l'Aburame se déplaçait partout dans cette grande chambre. Dans un premier temps, il vérifia l'état des policiers. Des blessures minimes et une grave. Ce qui ne devrait pas poser de réels soucis aux médecins qui n'avaient pas à traiter le poison. Du côté des forces de police, tout était bon pour souffler un coup.

Puis dans un second temps, il s'était un peu plus focalisé sur les civils et ceux qui s'en occupaient. Plus particulièrement sur Asami qui se servait de tout le matériel mis à sa disposition afin de travailler sur un antidote. Pour un ninja médecin, il y avait une technique qui permettait d'extraire ce poison. Celle-ci aurait pu être utilisée, mais le manipulateur d'insectes souhaitait évaluer la marionnettiste. Plus précisément sur la gestion du stress et le temps qu'il lui fallait afin d'élaborer un contre opérationnel. Tranquillement adossé, Shizen contemplait un insecte qui se mouvait sur son index. Puis toujours dans cette observation, il interpella la jeune femme après quelques minutes d'analyses. D'ailleurs, elle était parfaitement organisée dans la gestion des différents éléments.
Asami-chan. S'il te faut plus de ressources, il te suffit de demander. Autrement, comment se déroule la recherche ... ? Cette phrase fut suivie par un hurlement de douleur synchronisée des civils. Visiblement le poison commençait à réellement agir. La question est plutôt : combien de temps te faut-il ... ? Toujours avec un ton extrêmement serein. Quoi qu'il en soit, la demande commençait à se faire urgente. Et si elle n'était pas à la hauteur, elle serait contrainte de léguer la tâche pour laisser faire les autres. Un scénario qui pourrait porter préjudice à son avenir au sein du département ...

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Jeu 25 Jan 2018 - 16:38
Précision et minutie, telles étaient les qualités dont faisait preuve la marionnettiste à l’heure actuelle. Elle avait fait un prélèvement sanguin auprès de chacun des patients victimes du poison et les avait aligné près du microscope. A priori, tous les symptômes se ressemblaient, ce qui laissait présager qu’il n’y avait qu’un seul poison à l’oeuvre dans cette pièce, ce qui pouvait se montrer légèrement rassurant. La tâche était bien loin d’être terminée, cependant, il s’agissait d’une pression de moins sur ses épaules. Elle observa, un par un, les échantillons de sang, cherchant à confirmer sa première hypothèse. Au bout de quelques minutes, elle eut la confirmation qu’il s’agissait bel et bien que d’un seul poison. La tâche, désormais, était de trouver l’antidote, ce qui ne serait pas chose aisée alors qu’elle n’avait, à l’heure actuelle, aucune idée quant à la composition dudit poison. Alignant la plaque en verre, elle fit tourner le microscope pour agrandir l’image, pour ensuite ouvrir l’un des bouquins à ses pieds, où se trouvaient de nombreuses notes qu’elle avait elle-même écrit.

Passant au travers les pages avec une concentration non feinte, elle cherchait à reconnaître la structure de composants avec lesquels elle avait déjà travailler pour ainsi pouvoir comprendre ce avec quoi devait-elle travailler. Si elle sentait un regard sur elle, elle ne s’en formalisa pas, sachant pertinemment qu’elle était évaluée par son supérieur, à savoir Aburame Shizen. Si elle était là aujourd’hui, ce n’était que pour cette raison, alors qu’il y avait très certainement des médecins tout aussi, voir très clairement plus compétents qu’elle pour cette tâche. C’était pour cette raison qu’elle était aussi concentrée et prenant autant la chose à coeur. Elle ne pouvait se permettre d’échouer, son avenir entre ces murs en dépendait.

Une voix parvint à ses oreilles alors que quelqu’un s’adressait directement à elle. Elle hocha doucement de la tête, lui faisant signe de continuer, alors que son regard se balançait entre son livre, où elle s’était arrêtée à une page particulière puis ce qui se trouvait sous son microscope. S’en était suivi du hurlement des civils qu’elle ignora superbement, bien qu’elle l’avait entendu. Il en fallait beaucoup plus pour la sortir de sa concentration, et puis, ce n’était pas comme si elle portait une sincère attention à leur survie. À l’heure actuelle, quand bien même prétendait-elle tout le contraire, il n’y avait que sa propre réussite qui l’importait. Se mordillant la lèvre inférieure, elle encercla ensuite un dessin de son cahier avant de relever ses prunelles flamboyantes vers l’Aburame.

- Bien. Je dirais quelques instants supplémentaires pour confirmer le tout et… Quelques minutes tout au plus pour confectionner l’antidote.

Son ton était calme, contrôlé, alors qu’elle passa une nouvelle plaque de verre sous le microscope, agrandissant le tout, un faible sourire venant étirer ses lèvres. Ses doutes étaient fondés alors que le poison semblait effectivement lui rappeler quelque chose. Un poison qui se voulait lent mais fatal, qui venait s’attaquer aux organes vitaux lentement mais sûrement. Quelque chose de particulièrement horrible, alors que les civils seraient très certainement morts d’une lente agonie s’ils n’avaient pas été retrouvés à temps. Elle ne pouvait qu’apprécier l’efficacité du Kyuubu. Annotant quelques mots sur un morceau de papier, elle se déplaça jusqu’aux médecins qu’elle devait assister, leur expliquant ce en quoi retournait le poison et de quoi devrait être composé l’antidote. Si Shizen lui avait demandé personnellement si elle avait besoin de quoique ce soit, elle n’avait pas oublié la consigne initiale. Ils étaient assez indépendants pour se débrouiller sans lui.

Le médecin avec qui venait-elle de communiquer hocha doucement de la tête avant de quitter la salle pour trouver ce qu’il manquait. Retournant aux bureaux, elle s’occupa de synthétiser ce qui allait composer la base de son antidote alors que le médecin revenait avec ce qu’il lui manquait. Se coupant des bruits autour d’elle, elle resta concentrée sur sa tâche, jusqu’à finalement venir l’essayer en ajoutant une goutte du liquide clair à une fiole contenant du sang contaminé. Déposant le tout sur une énième plaque de verre, elle la passa sous le microscope, espérant y voir l’antidote se fixer sur les cellules empoisonnées, désactivant donc par le fait-même ce qui menaçait la vie des civils.

Victoire.

Elle se saisit donc de nouvelles seringues, ces dernières stérilisées, les remplissant du liquide incolore qui se retrouve à être ce qu’ils espéraient trouver. Une feuille traînait près du microscope où se lisait quelques calcules mathématiques alors qu’elle avait cherché à obtenir le bon dosage, en se basant sur la quantité qu’elle avait vu dans chacun des échantillons de sang, de la moyenne de cette dernière et sur ce qu’elle connaissait du composant principal du poison, ce qui le rendait dangereux. Deux médecins revinrent vers elle alors qu’elle étalait les seringues sur la table.

- La dose devrait être la bonne. Il faudra l’injecter dans l’abdomen, il sera plus rapidement assimiler par l’organisme. Les effets devraient être très rapide, quelques minutes tout au plus. Je vais cependant continuer d’évaluer la qualité de leur sang à chaque minute pour m’assurer que tout se déroule bien, sans quoi il faudra ajuster le tir.

Autrement dit, si elle était confiante en les résultats, elle préférait se rendre compte rapidement que quelque chose clochait plutôt que de perdre de précieuses minutes qui pourraient s’avérer vitales. Aider de d’autres médecins pour accélérer le processus, tous les patients reçurent leur dose, la marionnettiste s’assurant de noter l’heure exacte à laquelle chacun d’entre eux la recevait. Ce serait l’indicateur clé pour voir s’il ne vaudrait pas mieux augmenter la dose de certains d’entre eux. Dégageant une mèche de cheveux de devant ses prunelles vermillons, il ne lui restait plus qu’à attendre.

Et l’attente en était presque insoutenable.
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Mar 30 Jan 2018 - 17:04
Quelques instants ... C'était le temps que la marionnettiste venait de fixer vis-à-vis des patients qui commençaient à souffrir sous les effets de ce poison. Un temps très raisonnable que l'Aburame acceptait d'accorder. D'autant plus qu'il n'avait pas réellement le choix de lui laisser des minutes supplémentaires. S'il jugeait l'attente trop longue et décidait d'ordonner aux autres médecins présents dans la salle d'intervenir en personne afin de dissiper ce poison, il n'aura jamais d'avis très précis sur la femme. Ce qui serait très dommage sachant que l'objectif même de cette journée improvisée était justement de jauger le niveau de Tadaoki Asami. Le manipulateur d'insectes ne laissait jamais rien au hasard. Lorsqu'il planifiait quelque chose, la finalité devait toujours être positive. Du moins, le plan ne devait jamais s'interrompre, sauf extrême urgence. En l’occurrence, c'était le cas avec cette situation. S'il devait mettre sur le côté la jeune femme, il savait pertinemment que les chances de lui donner une seraient très minimes. Généralement, Shizen était parfaitement confiant concernant ses décisions. Quand il cherchait à recruter quelqu'un ou lui donner un peu plus d'importance, il lui offrait une chance. Une seule, pas plus. Depuis la fondation de l'institut, jamais un candidat avait eu le droit de repasser une deuxième fois. La sélection était très élitiste et n'acceptait que les meilleurs sûr de nombreux points.

Alors que la situation progressait doucement mais sûrement, le Jônin s'était de nouveau adossé, en croisant les bras. Son oeil était partout, il observait l'ensemble des personnes présentes et pouvaient intervenir en une fraction de seconde si cela était nécessaire. Bien que pour le moment, tout s’annonçait très bien et le succès de cette mission semblait évidente. En effet, la jeune Asami venait de finir son antidote et préparait l'injection de celui-ci auprès des patients qui se tordaient encore de douleurs. C'est en collaboration avec le reste des médecins que la recette qui devait assurer la vie des civils pouvait être appliquée. Pendant que le personnel anticipait un possible échec du contre-poison, les hurlements des civils cessaient peu à peu. Comme l'attente précédente pour la confection du poison, quelques minutes étaient laissées avant d'entamer une autre procédure. Cinq minutes après, l'Aburame donnait l'ordre à un médecin d'utiliser la technique d'extraction de poison.
Allez-y. Que nous terminons cette histoire de poison ... Cette phrase pouvait prétendre à un doute sur le travail d'Asami. Mais c'était tout le contraire. Toujours dans sa confiance habituelle, il était persuadé que le médecin n'allait rien trouver en plus des analyses régulières de la marionnettiste. Dans un premier temps, le médecin généra un scalpel afin d'ouvrir une plaie pendant que ses collègues retenaient les civils. Dans un second temps, il forma une sphère aqueuse qui avait pour but de prélever le poison restant dans le corps humain. Seulement, malgré les nombreuses tentatives, rien ne sortait : le poison était bel et bien éliminé. Néanmoins, le travail ne se terminait pas ici pour les équipes de médecines. Désormais, il fallait assurer les soins restants pour préserver les patients. En revanche, la mission d'Asami se terminait ici.

Après avoir ordonné à son personnel de continuer la mission, l'Aburame se dirigea vers la femme.
Mes félicitations pour cet antidote. Le temps de réalisation est digne des meilleurs. L'insecte qui se trouvait précédemment sur son indexe grimpait sur son visage afin de se cacher derrière son masque. Tu peux retourner à tes occupations Asami-chan, sauf si tu as une demande particulière. Si celle-ci concerne tes responsabilités, ce n'est qu'une question de temps après une prestation pareille. Tu peux être fière de toi, tu viens de sauver la vie de ces personnes. Une énième confirmation concernant les jeunes talents des Nuages. De quoi satisfaire le petit plaisir de Shizen. Quoi qu'il en soit, la Tadaoki pouvait facilement comprendre que son avenir au sein de l'institut et du complexe allait être très prestigieux.

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Mer 31 Jan 2018 - 18:08
L’attente.

Il n’y avait rien de plus qu’elle pouvait faire, si ce n’était qu’attendre. Fidèle à ce qu’elle avait dit, à toutes les minutes suivant l’administration de l’antidote, elle avait fait un prélèvement sanguin pour voir l’évolution de ce dernier. Satisfaite de ce qu’elle voyait sous le microscope, elle se devait seulement d’espérer que l’effet soit permanent, et non pas un simple répit temporaire. Le temps écoulé, elle observa un des médecins se diriger vers les patients sans ciller. De nombreuses questions lui traversaient l’esprit alors qu’elle ne pouvait se permettre d’échouer ce qui lui semblait bien évidemment être une épreuve, toutefois, elle n’en laissa rien paraître, si ce n’était que sa confiance habituelle. Il y avait tant que le complexe scientifique pouvait lui offrir, l’institut plus précisément, et elle ne comptait pas laisser cette source non négligeable d’information diverses lui glisser entre les doigts. Et puis, elle avait aussi beaucoup à offrir, en ce qui concernait les recherches, elle-même venant d’une famille de scientifique, certes aux intérêts particuliers, mais tout de même doués en ce qui concernait l’étude et la recherche. Il fallait seulement le prouver aux yeux de celui derrière tout cela et aujourd’hui avait finalement été sa chance.

Observant le médecin vérifier l’état du poison dans le corps des victimes, un lourd soupire s’échappa de ses lèvres en réalisant que l’antidote avait été efficace et qu’ils étaient tous tirés d’affaire. Leur vie ne lui importait aucunement, ils auraient très bien pu mourir qu’elle ne s’en serait pas formalisé. Non. Il n’y avait eut qu’un désir égoïste de réussir et il n’y avait que là qu’elle trouvait satisfaction du travail accompli aujourd’hui. Se tenant toujours en retrait, elle observa avec intérêt les médecins qui poursuivaient leur travail, n’ayant désormais plus qu’à se soucier des blessures physiques infligés à ces derniers. Le plus grand risque avait été écarté.

Ses prunelles de flamme vinrent se poser sur le masque de l’Aburame, ce dernier s’étant rapproché d’elle. Attentive à ce qu’il avait à lui dire, un léger sourire vint étirer ses lèvres tandis qu’il la félicitait. Il était aisé de voir sur ses traits qu’elle était soulagée, bien évidemment de par la survie des patients dont elle venait de s’occuper. La Tadaoki avait le coeur sur la main, une agréable jeune femme qui cherchait toujours à venir en aide aux autres. Aujourd’hui, il avait donc été question de porter assistance à des gens dans le besoin et, accessoirement, ainsi prouver sa valeur à son supérieur. La demoiselle n’avait pas cru l’échec possible, elle qui était particulièrement minutieuse, cependant, elle se devait d’admettre qu’elle était fière du court temps dans lequel elle avait réussi la mission lui ayant été donnée.

- Merci. Elle inclina doucement la tête. Je ne crois pas avoir de demande particulière, pas pour le moment du moins.

Son regard s’attarde un peu autour d’elle, auprès de ces médecins, avant de revenir vers son interlocuteur. Elle est plutôt satisfaite de sa performance, d’autant plus qu’elle l’entend dire qu’elle n’a pas à s’en faire, que les responsabilités viendront. Autrement dit, il ne comptait pas se débarrasser d’elle, bien au contraire, et elle ne pouvait que lui en être reconnaissante.

- Surtout, merci pour la chance que vous m’avez donner, Shizen-sama. J’attendrai donc patiemment de pouvoir à nouveau travailler avec vous.

Un sourire agréable, elle lui souhaite une bonne journée avant d’aller remercier rapidement les médecins avec qui elle avait fait équipe, en bonne partenaire qu’elle est. Puis, elle quitte les lieux, son devoir étant terminé et sa présence n’étant plus requise. Elle aurait, à l’avenir, tout le loisir d’y remettre les pieds, et ça, elle en était convaincue. Il lui faudrait s’améliorer toujours un peu plus, mais pour celle qui ne se permettait pas la médiocrité, ce ne serait pas un soucis. Il y avait tant qu’elle souhaitait réalisé et elle en était certaine que l’institut l'amènerait de l’avant.
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Dans l'urgence (ft T. Asami)

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