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Echos Diluviens | PV Shojito


Dim 21 Jan 2018 - 16:00


RP ▶ Echos Diluviens
PV ▶ Ikezawa Shojito



« La mémoire est la sentinelle de l'esprit. »
( William Shakespeare | Macbeth | 1605 )


♫♪ music box ♪♫



Le ciel se revêtait de sa parure la plus courroucée, en cette orageuse soirée s'instaurant peu à peu sur le beau Village Caché de la Roche. En effet, la voûte céleste se nimbait de son austère plumage duveteux des plus obscurs, annonçant frénétique tempête se déchaînant sous peu. Ça allait tonner fort et malheureux était celui ne trouvant refuge en cette orée, lorsque ouragan déferlerait soudain dans l'éclat nocturne avec zèle effréné. Les artérielles ruelles et autres sinueux chemins de traverses, formant les inimaginables dédales infinis d'Iwagakure, se faisaient déserts, alors que toujours de frénésie peuplés et vivifiés ils se targuaient. Le rauque hurlement céleste déchirant les cieux vint marquer les prémisses de l'averse commençant à s'abattre. Les fines gouttelettes perlant de l'abyssal nuageux assombri vinrent s'abattre sur la roche, dans légion de clapotements aqueux incarnant sonate du temps pluvieux. Il ne s'agissait que du début de ce qui marquerait torrentiel déluge, frappant d'implexe avec une rage insatiable et d'écarlate orgueil. Le souffle du vent se faisait plus haletant, mais néanmoins frappant avec force dans son sifflement ardent. Les Iwajins se hâtaient de trouver refuge, là où sanctuaire de fortune venait se présenter inopinément à eux. Panique éhontée se jouait, tant se voir détremper était désagréable plaie.

C'est dans le célèbre quartier surnommé Iwajuku, que prend place la scène de notre conte d'une hivernale soirée n'étant point comme autres de ces nocturnes récitals. Le tonnerre grondait bruyamment, en s'arborant hargneuse chimère déversant les flots de ses colériques états volubiles.

Ça frappait à l'antre où pléthores s'étaient retrouvés pour diverses raisons. Certains étaient là uniquement pour se rincer le gosier, comme à leur habitude, tandis que d'autres ne trouvaient que provisoire toiture les abritant, jusqu'à ce que plus clément soit le temps se jouant. Le genre d'endroit qui voyait défiler éclectique monde, depuis la nuit des temps. La plupart des âmes présentes se résumaient à quelques badauds, œil vitreux et foie jaunie, se contentant d'un siège accompagné de la chaleur de l'alcool, comme fantôme errant sans réel but, si ce n'était hanter le lieu de leur soiffarde présence. Quelques uns passaient le temps à jouer en misant leur maigre pécule, gagné à la sueur de leur front, tandis que d’autres s'encanaillaient avec femmes de petites vertus, fieffées renardes, qui n'étaient là que pour ferrer poissons et en extraire jusqu'à la dernière once d'or. Le lieu de perdition typique de ce quartier havre de ceux cherchant damnation. Ça tambourinait à la porte une nouvelle fois. Cette dernière, sujette à céder à moindre violente brise s'était vu condamnée, le temps que passe la tempête. Finalement, un des manants se trouvant à proximité, se décida à péniblement lever son séant pour aller ouvrir la porte. Convié par le regard que venait de lui jeter celui lui servant boisson, trop occupé à satisfaire les attentes des clients, plus légion qu'en temps normal, trépignants d'être servis.




♫♪ music box ♪♫



Le venteux s'engouffra le premier, manquant d'emporter les charnières retenant le bois, mais laissant un homme à la prestance ne connaissant rival, rentrer en second, dans ce théâtre solennel. Se dépêchant de refermer la porte à grand peine, l'ivrogne le regarda d'un œil morne. Avant de lui réprimander son agacement d'avoir du quitter son rôle de pilier, ne devant point bouger afin de soutenir l'architecture menaçant de s’effondrer à sa moindre absence du bout de son nez aussi rouge qu'une tomate bien mûre.

" Dépêchez !!! Ça caille ! "

" Certes, certes. "

Trempé de la tête aux pied, l'homme ne donna pas plus d'importance aux remontrances du vulgaire freluquet. S’avançant alors en direction du bar où le serveur s'affairait à travailler, il prit place en s'asseyant sur un des sièges vides se trouvant devant le comptoir. Goguenard, le présupposé serveur s’enquerra alors de la commande du nouveau venus qui semblait aspirer à un remontant pour se remettre de sa traversée mortifère.

" Vous buvez quoi ? "

Avec ce temps glacial, se jeter un godet pour se réchauffer n'était certes point de refus. Cela était même accepté avec grand joie. Un petit alcool était un choix des plus avisés pour se rincer le gosier comme il se devait.

" Shōchū. "

Posant la commande devant l'homme, le verre miroitait de l'éclat des nitescences aurores perçant la pénombre. Prenant le cristal, il porta le lac à ses lèvres et en prit une gorgée, avant de le reposer lentement. La soirée s’annonçait longue avant que l’accalmie ne revienne régner de sa plénitude harmonieusement calme et des plus tranquilles.

Soudain, quelqu'un frappait de nouveau à l'entrée. Un nouvel invité de plus venant se convier à l’abri où rafraîchissements étaient de mise. Sursautant, l'ivrogne notoire commençait à en avoir un peu marre de jouer les portiers. Il alla en maugréant dans sa barbe rouvrir encore une fois la porte qui était solidement bloquée.

" Rah ! Pas possible ça ! Rentrez vite ! "

Un homme venait se réfugier en cette antre dévorant les âmes des malheureux un peu trop assoiffés.




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Lun 22 Jan 2018 - 4:37
Qu'il était ennuyeux de se promener dans ce village sans une Sanadare complètement folle pour lui casser les pieds... Un sentiment de solitude alors qu'il avait prit gout aux incessantes interventions de Sayo et Nué dans sa paisible petite vie, la Hyûga avait réussi à ne pas trop le dépayser mais pour l'heure elle vaquait à ses occupation et las de s’entraîner il se devait bien d'occuper se journée à autre chose. Suivi de très prêt par Rex et Tchoupi ses deux chiens de garde, Shojito arpentait les rues tel un âme en quête de distraction quand soudainement dans le ciel se formait de d'épais nuages gris menaçant à tout instant de se mettre à pleurer, une aubaine pour ce Kumojin qui rêvait de mettre à l'épreuve la formation des deux gardes silencieux tel des croque-morts. Peut-être étaient-ils habitué à un climat tel que celui-ci mais quels seraient leurs réaction s'il devait rester un moment sous la pluie sans bouger. Leurs nerfs tiendraient-ils le coup ? Shojito n'avait qu'une hâte et c'était de découvrir cela, transformant ses deux bougre en sa source de distraction la plus ultime. Rien n'avait été dit à propos de les torturés après tout. Il ne pouvait pas se défaire d'eux alors autant les rendre utiles et étudié de prêt la genre de formation qu'ils avaient bien pu suivre.

Rex tenait le coup tandis que les minutes passaient mais Tchoupi quant à lui n'avait plus la même allures après trente minute à resté immobile sous la pluie ce qui sans nulle doute faisait rire l'Ikezawa qui ne pliait pas et restait immobile. Dans un acte de solidarité des plus certain c'était Rex qui laissait entendre sa voix pour la première fois aux oreille du blond. "Hum... Monsieur Ikezawa... Mon collègue n'aime pas rester ainsi immobile, pouvons nous aller nous abriter ?" Lui demandait-il incertain de la réponse tandis que cela déclenchait un véritable fou rire chez Shojito. "Trois jours.... Il vous aura fallut trois jours depuis mon arrivé pour enfin vous décidez à m'adresser un mot. Je ne connais même pas ton nom Rex." Fit-il dans sa direction avant de soupirer un instant et d'ajouter. "Très bien, de toute façons toute cet eau me donne soif, allons par là, il me semble avoir aperçut un bar." Finissait-il avant de faire le premier pas vers le paradis des poltrons, un bar...

"Bon..." S’apprêtait-il à dire avant d'être accueillit de la pire façons qu'il soit. Un homme agacé par la présence des autres était un homme qui ne fallait pas fréquenter. D'un jugement hâtif il le regardait de bas en haut avant de soulever un sourcil et de continuer son chemin entrant finalement complètement dans ce bar. "Rex, Tchoupi, vous que vous avez de nouveau perdu votre langue, je suppose que vous n'avez pas soif ? Tant mieux !" Fit-il avant de prendre place au bar laissant ses deux pots de colle derrière lui ne se pré-occupant plus de lui. "Bonsoir, barman, je voudrait une bouteille de saké et trois coupelle." Commandait-il en se disant que si l'un des deux gardes deignait enfin lui adresser à nouveau la parole il leurs servirait un petit remontant. Pour faire partie de la police il savait que l'alcool était proscrit par les supérieurs mais ce dans une certaine limite, c'est à dire qu'il fallait pouvoir garder une certaine lucidité pour garder les sens en alerte et donc pas plus de trois verres. La politique d'Iwa n'était très certainement pas différente. En raison du monde qui commençait de plus en plus à entrer dans le bar la commande du blond se faisait attendre tandis que celui-ci tournait son regard vers la droite sur un jeune homme qui tranquillement buvait son verre sans ennuyer personne. D'ordinaire il l'aurai laissé tranquille sans l'importuner mais Iwa avait le don de réveiller ce qu'il y avait de plus mauvais chez l'Ikezawa et d'un autre côté s'il était un professeur doué dans son métier, son élève était passée maître dans l'art d'agacer les gens, il avait donc lui aussi apprit quelques petites choses utile en sa compagnie. "Oi, l'ami. Que bois-tu donc ?" Lui demandait-il étant avec une certaine familiarité qu'il n'avait pas du tout l'habitude d'employer. "J'ai une question à te poser. Tout les Iwajins sont aussi méfiant ou les deux là ont un soucis avec ma face ?" Lui demandait-il histoire de ne pas s'arrêter avec le calvaire des deux pauvres garde qui avaient eut le malheur de tomber sur l'Ikezawa pour leurs mission de surveillance. "Tu peux peut-être m'obtenir leurs noms. Si tu y arrives, je t'offre la prochaine tournée !" Lui disait-il avant de se retourner vers eux et d'ajouter. "Pour le moment c'est Rex et Tchoupi, je commence à croire qu'ils aiment bien ces surnoms, peut-être faudrait-il les renommé définitivement. J'en parlerai bien à votre kage." Terminait-il d'un air moqueur, il s'amusait vraiment comme il le pouvait...

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Lun 22 Jan 2018 - 14:10


RP ▶ Echos Diluviens
PV ▶ Ikezawa Shojito



« La mémoire est la sentinelle de l'esprit. »
( William Shakespeare | Macbeth | 1605 )


♫♪ music box ♪♫



La chaleureuse convivialité Iwajins était ce qui donnait indubitablement tout le charme touristique de ces contrées réputées, à tort, austères landes rocheuses à pertes de vue. Après tout, Village Caché ne rimait point avec lieu où il faisait bon être visiteur. Surtout avec le temps jouant de sa frénétique lyre marquant tumulte déchaîné.

Trois hommes entrèrent dans la place où au moins, l'endroit offrait un toit abritant de la pluie glaciale s'abattant au dehors avec fracas. Trempés par l'averse, le trio ne semblait pas être clientèle fréquentant habituellement l'établissement. Deux des nouveaux venus arboraient des masques étranges, rappelant les légendes contées aux enfants récalcitrants pour qu'ils daignent manger leurs légumes. Ces derniers semblaient escorter le troisième gaillard les accompagnants, ce dernier ouvrant la marche, laissa résonner les noms des étranges oiseaux qui le suivait comme son ombre. Rex et Tchoupi, semblaient être les sobriquets des deux énergumènes portant façade sur leur visage dissimulé. Certainement des noms de code ou des sobriquets, à n'en pas douter. L'ivrogne qui était en train de refermer la satané porte, pouffa légèrement de rire en entendant ces appellations pour le moins pas piquées des hannetons. Ce qui ne sembla pas vraiment faire réagir les deux tengus qui devaient assurer la mission en faisant fit des boutades et garder un calme exemplaire.

Muramasa jeta un coup d’œil à la scène, sans vraiment sourciller. Deux membres du Yamagenzô, cela ne faisait point doute. La personne dont ils assuraient la protection, ou peut être surveillance, devait être un personnage d'une importance certaine. Très certainement un de ces fameux Kumojins venus en délégation à Iwagakure. Enfin, cela ne regardait en rien le simple Directeur de l'Académie, qui croulait sous le travail et n'avait pas de rôle politique permettant d'en savoir davantage sur cette fameuse visite d'une importance certaine en vue de meilleurs lendemains.

L'individu s’avança vers le tenancier, passant alors sa commande consistant en quelques coupes, accompagné de ce qu'il se devait, en l'incarnation d'une bouteille de ce délicieux alcool de riz si prisé et connaissant dantesque succès.

" Une bouteille de Saké ! Fort bien ! "

L'albinos se mit à rassembler les articles demandés, s'affairant à essayer de trouver la fameuse flasque, mais il n'en avait plus sous la main. Il s'excusa donc et alla en chercher à la réserve située au sous-sol.

" Excusez moi, je dois aller en chercher à la réserve. "

Hâtant le pas, il partit faire ce qu'il devait. Quelle erreur que de ne point avoir prévu cette erreur en voyant pourtant l'affluence doublée. Patientant qu'il soit servit, le client interpella l'Iwajin sur la teneur de l'aqueux résidant en son réceptacle cristallin.

" Du Shōchū. "

Profitant de l'occasion, autant faire la conversation. Après tout, il n'y avait pas grand chose à faire à part picoler et bavarder un peu. Surtout que ce n'était pas tous les jours que l'occasion de discuter avec un Kumojin se présentait. Il sortit une cigarette, proposant à son interlocuteur d'un simple geste s'il en voulait une. Il alluma l'encensoir, écoutant la question qui lui était posée.

" Ce n'est pas contre vous. Ils suivent certainement les ordres. Avec les récents événements qui se sont produits, le zèle se fait plus implexe. Surtout si, comme je le suppose, vous êtes un des invités du Nidaime. Faire montre de sérieux leur est donc important, surtout concernant une visite diplomatique. "

Il inspira le poison, avant d’expirer une brumeuse volute s'évaporant dans l'atmosphère tamisée baignant en ces murs.

" Rex et Tchoupi ? Cela leur va plutôt bien. Malheureusement, comme vous devez vous en douter, le seul à connaître leur nom doit être le Nidaime et quelques rares personnes. "

Cette escorte du Yamagenzö se constituait de ces shinobis se voulant le plus discret possible. Ils abandonnaient leur identité afin de servir au mieux leur Village et le miséricordieux Nidaime, leur maitre. Essayer d'apprendre quelque chose sûr eux était peine perdue.

" Je suis le Directeur de l'Académie d'Iwagakure, Borukan Muramasa. Hajimemashite. "

Corrigeant le manque de bienséance lui ayant fait omettre de se présenter comme il se devait. Profitant toujours de la conversation pour aborder alors un sujet assez neutre, ne risquant point de compromettre d'informations particulières entre les deux partis, si ce n'était que pure opinion concernant un fait connu de tous.

Le barman revenait en portant une lourde caisse remplie de bouteilles de saké, qu'il posa derrière le comptoir. Il donna au blondinet la bouteille qu'il avait demandé, aisni que les verres nécessaires.

Muramasa profita de la présence du journal posé ostensiblement sur le comptoir. Prenant ce dernier en y jetant un rapide coup d’œil.

" Avez vous entendu parler de ce nouveau journal international, le Kunai Émoussé ? "

C'était un bon sujet de conversation, mais il ne tenait qu'au Kumojin de rebondir dessus. Si ce dernier ne souhaitait pas aborder le sujet concernant ces pages emplies de ragots, l'Iwajin n'insisterait pas. Avoir une discussion avec quelqu'un ayant un point de vue plus impartial que les Iwajins si calomniés dans ces pages viciées, pouvait être interessant.




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Mar 23 Jan 2018 - 4:16
Tas de muscle sans cervelle, il en avait bien l'air cet Ikezawa parlant à cet Iwajin qui lui expliquait une chose si évidente que la raison pour la quel les deux gardes ne lui parlait pas. S'il était bien conscient des raisons qui poussait les deux tengus à ne pas parler, feindre être une brute sans cervelle était complètement intentionnel, qui soupçonnerai un imbécile d'analyser et enquêter ? Personne, et c'était peut-être la tout le problème de la situation pour ces Iwajins qui dans leurs démarche avait fait l'erreur de montrer leurs méfiance aux premiers abord. Une chance pour Shojito il n'avait croisé que très peu de shinobis provenant d'Iwa dans sa vie, en réalité il n'en avait rencontré qu'une seule du nom de Sanadare, celle-ci connaissait son sérieux habituelle et sa tendance à analyser et dans son état, il était très peu probable qu'elle en fasse part à qui que ce soit. Il y avait aussi un autre élément qui jouait en sa faveur, ce fameux tengu qui depuis un moment l'appelait tête de javelot auprès de ses collègues, cela ne faisait que le décrédibiliser au yeux des Iwajins quel situation pouvait-être plus parfaite ? Aucune ne lui venait à l'esprit.

"Aaaaaaaah, mais c'est vrai ! Pourquoi je n'y avais pas penser... Je suis complètement stupide !" Rétorquait-il en riant avant de regarder en direction de son interlocuteur. "Vous trouvez aussi ? J'ai eut un éclair de génie quand je leurs ai trouvé ces noms. Il faut dire que je me suis surpassé." Riait-il a nouveau avant de tendre sa main en direction de l'homme tout en lui souriant. "Enchanté Muramasa, je suis Ikezawa Shojito. Kumojin, je fais partie de l'escorte du Raikage." Se présentait-il en retour avant de lui serrer la main.

Une fois que le barman arrivait avec la sainte caisse il se repositionnait correctement sur le tabouret avant de remercier chaleureusement ce dernier et de se servir une coupelle qui s'enfilait aussitôt. "Le kunai émoussé ?" Se questionnait-il avant de déposer la coupelle sur le comptoir. En effet Shojito en avait déjà entendu parler mais jamais il ne s'était questionné sur ce fameux journal, certes il l'avait rapidement parcouru et c'était lorsqu'il avait vu comment ces derniers parlant du Soshikidan qu'il avait décidé de fermer se papier à jamais. De mémoire dans ce tissu de mensonge était présent les exploits de l'organisation ennemie de Kumo, les appelants presque sauveur de Hi en d'autre mots. Autant dire qu'il avait un avis bien trancher sur la question et qu'il serait très heureux de pouvoir rencontrer l'instigateur de ce journal pour lui faire comprendre sa façons de pensé. Puis d'ailleurs comment une maison d'édition avait-elle pu s'étendre ainsi au monde en ce temps de paix plus qu'incertain ? "Mmh, non. Ca ne me dis absolument rien. Tu sais moi et la presse... Ca fait deux. Je me tiens au courant autrement, pour ce qui est du monde, je ne fais que suivre les ordres de mon kage. Je ne suis que chûnin après tout, je n'ai pas les épaules pour me poser des questions." Fit-il en jouant à merveille le petit soldat sans opinion propre. Le cerveau vide, il se devait d'en avoir l'aide car l'on obtient rien d'une personne qui ne sait rien et sans nul doute que les tengus n'était pas du tout là pour protéger les kumojins mais pour les espionner.

Comment expliquer leurs présence sans cela ? Protéger des shinobis expérimenté ? Baliverne, qui donc pouvait bien croire à ce genre de chose ? Le Nidaime Tsuchikage ne s'était pas vraiment creusé l'esprit pour celle là. Heureusement les deux Nidaime avaient le même fonctionnement et Shojito aussi se devait d'enquêter sur Iwa, leurs fonctionnement était un bon début mais s'il pouvait creuser plus loin il avait aujourd'hui face à lui la personne la plus importante du village. Directeur d'académie, sans nulle doute que cela sonnait important selon les informations du blond Iwagakure possédait effectivement une académie ouverte depuis peu dans le but d’entraîner et former des shinobis de toute âge. Une information qui n'en était pas vraiment une en réalité car cela faisait très certainement la fierté des Iwajins et puis il fallait admettre qu'à force de se promener dans le village le bâtiment avait finir par se faire remarquer. "Directeur d'académie hein ?" Riait-il légèrement avant d'ajouter. "Eh bien, moi qui pensait parler à un simple villageois voici que je parle à l'avenir du village caché de la roche en personne ! Vous devez être une sacré tête pour avoir été affecté à ce poste. Et dire que nous village de la science n'avons jamais songé à cet idée pourtant si brillante !" Pour le coup l'Ikezawa pensait sincèrement ses propos, Kumo endroit ou s'était regroupé bon nombres de grosses têtes était pour une fois derrière quelqu'un en termes d'innovation une pensée qui lui arrachait une sourire sincère tandis qu'il reprenait une nouvelle coupelle.

Anticipant la modestie de son interlocuteur il ne lui laissait pas le temps de répondre et il lui donnait une petite tape sur l'épaule qui ne manquait pas à faire réagir les tengus. "Oi, je sais ce que vous allez me dire, mais je vous arrête tout de suite, vous êtes important pour votre village, bien plus que ce que moi même je le suis pour le mien." Finissait-il avant de se tourner vers les deux tengus et d'ajouter. "Du calme, je ne penses pas faire le poids face à une tête tel que ce cher Muramasa, cependant vous deux, vous ne serriez pas un soucis." Fit-il prétentieux comme jamais histoire d'approuver sa situation d'homme complètement débile et inconscient. Toute fois l'Ikezawa respectait sincèrement la fonction de Muramasa, la preuve était qu'il venait sans même s'en rendre compte de le vouvoyer par réflexe démontrant aussi sa capacités à s'adapter, une certaine faille peut-être dans son approche. "Donc en quoi consiste votre poste hein ? Vous recrutez de bons senseis et de bons élèves c'est ça ?" Lui demandait-il conscient que l'académie n'accueillait pas seulement les "bons élèves".

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Mar 23 Jan 2018 - 20:03


RP ▶ Echos Diluviens
PV ▶ Ikezawa Shojito



« La mémoire est la sentinelle de l'esprit. »
( William Shakespeare | Macbeth | 1605 )


♫♪ music box ♪♫



L'Iwajin était d'un pragmatisme rare. Il ne s’enquerrait pas de chercher secrets ou déterrer délectables ragots concernant nation du visiteur, lui faisant face en se jouant Candide soldat ayant tout dans les muscles. Après tout, Muramasa était conscient du jeu politique s'installant entre les deux villages cachés. Tous deux chercheraient à en apprendre plus, l'un sur l'autre, en évitant soigneusement de révéler leurs cartes, durant l'opportunité qui se présentaient à eux lors de la visite diplomatique. L'avantage était du côté des Kumojins, invités de la Roche, leur séjour permettant de facilement cerner le Village Caché et ses habitants les accueillants alors. Ce n'est donc point sujet à surprise, que la conversation avec le viril gaillard qui était bel et bien un Kumojin, prenait les nuances d’une mascarade éhontée. Pourtant, faisant preuve de correction, il avait pris la peine de choisir une approche donnant à une conversation en tout bien tout honneur n'impliquant que peu d'enjeux si ce n'était une opinion sur quelque chose établit internationalement, mais cela ne semblait pas au goût de l'interlocuteur. Muramasa aurait réellement aimé en apprendre un peu plus sur le Village Caché des Nuages, réputé a ce qu'il paraissait bastion de savoir et de science. Traits enviés aux Kumojins, deux des essences mouvant la quintessence de ses propres passions. Enfin, cela n'était pas grave, simplement anecdotique.

Le nuageux rebondissait sur l'évidence de la réponse. Chose normale et tout à fait légitime, lorsqu'on était un shinobi patriote en territoire étranger, devant défendre les secrets avec zèle effréné, autant que faire se pouvait. C'est avec plaisir, ne lui tenant point rigueur, que l'Iwajin lui serra la main avec franche et virile camaraderie, une fois tous deux s'étant présentés. Il faisait partie de l'escorte du Raikage, donc cela sous-entendait qu'il était un élément important de son village. Quand on voyait Rex et Tchoupi le taraudant certainement jour et nuit depuis son arrivée, avec un sérieux des plus palpables, cela ne faisait point doute.

La potentielle conversation, incarnée à travers ces encres répandant leur poison à travers les contrées éloignées, fut rapidement écartée, pour se mouvoir malicieusement vers ce qui intéressait renard desseins. Certes, la presse n'était que vulgaire outil de propagande, bien inutile sujet de conversation, surtout concernant ce torchon ignoble et méprisable portant pour titre “le Kunai émoussé”. Ce n'était pas sans raison, que Muramasa avait évoqué ce torchon, qui était évidente nemesis pour la Roche, mais autant horripilation pour le Nuage, si on y réfléchissait. Aucune opinion pour seule réponse. Au moins, la couleur était annoncée. L'homme semblait avisé et sur ses gardes, un peu trop peut-être, mais avec cette escorte qui lui avait été imposée, il n'avait pas tort.

Muramasa comprenait que la discussion n'allait pas se faire, pourtant c'était bien loin de lui, idée de profiter de l'occasion. A la base, il ne cherchait qu'un simple sujet de conversation, plus pour passer le temps qu'autre chose.

" Vous avez raison. L'impartialité est toujours soupçonnée avec ce genre de média se prônant justement… impartial. Enfin, même si cela est plus profond qu’un simple défaut de partialité. "

La discussion se mouvait alors, sur la face académique. À en croire les dires du blondinet, Kumogakure ne s'était pas particulièrement concentré sur ce genre d'établissement. Enfin, ils utilisaient quelque chose de semblable ou un système d'apprentissage particulier pour enseigner et assurer la préparation des jeunes aspirants à entrer au service des forces armées de leur village, cela semblait indubitable aux yeux de l’Iwajin, qui pensait que chaque Village Caché devait forcément disposer d’une Académie ou encore d’une école militaire. La révélation fit légèrement sourciller le Directeur, qui se voyait de plus complimenté sur le fait que son titre amenait forcément au fait, qu'il soit des plus doués intellectuellement parlant, ou même encore dans les arts obscurs. Les compliments flattaient, cependant il ne fallait pas exagérer sur la réalité des choses. La position de directeur était certes flamboyant titre, qui faisait des plus honorables, mais en réalité, le premier venu avec un minimum d’intelligence et de capacité à gérer le personnel pouvait aisément remplir la fonction se voulant assez bureaucratique.

" Vous exagérez. Je suis bien loin d'être aussi remarquable que les vaillants Shinobis risquant leur vie pour protéger et servir les intérêts de leur village. Le poste qui m’a été attribué par le Nidaime Tsuchikage ne requiert que de savoir scrupuleusement appliquer ses sages et avisées directives, dans le cadre particulier de l'enseignement, mais surtout de la nébuleuse bureaucratie nécessaire à faire que nos vaillants élèves et professeurs puissent trouver un cadre propice pour évoluer au mieux sans avoir à se prendre la tête avec le côté administratif pouvant être un peu... rébarbatif. Voyez, c'est par exemple, pour éviter le soucis entre deux professeurs se battant pour le seul terrain disponible. Il suffit juste d'organiser les choses et de planifier en conséquence, pour ne pas perdre un temps précieux, qui pourrait être employé à quelque chose de plus productif. " "

Muramasa était humble et ce qu'il lui confiait était vrai. En gros il jouait le rôle ingrat de celui devant gérer au mieux ces professeurs imbus d'eux même et ces Genins joufflus complètements irresponsables, qui n'avaient cesse de trouver les pires idées pour faire tourner en bourrique l'établissement. Entre les pervers qui épiaient dans les vestiaires les jeunes demoiselles en train de se changer et autres rebelles semant la discorde en défiant l'autorité institutionnelle, il y avait toujours quelque chose se devant d’être résolu se présentant sous le nez du Directeur devant faire que cette Académie garde son image honorable.

Ayant répondu à ses interrogations, l'Iwajin rebondit alors pour continuer l'échange.

"Vous savez, être Directeur est une tâche pouvant s’avérer bien pesante. Surtout lorsqu'on accède à ce genre de poste, en général occupé par des personnes d'âge assez mûr, alors qu'on est assez jeune. Tous vous regardent de haut et cherchent la raison expliquant pareil choix. Est ce une faveur pour diverses raisons ? Ou encore a t'il soudoyé telle ou telle personne pour y accéder ? Mais la raison me concernant est toute simple. Je ne suis pas un grand Shinobi expert dans les arts obscurs, je ne dispose pas d'expérience dans les combats à morts se déroulant sous les étendards. En réalité diriger une Académie ne nécessite pas de force ou d'expérience dans les arts de la guerre. Il suffit simplement de savoir donner une direction, poussant ceux enseignant et ceux désireux d'apprendre, à chercher l'excellence, pour de meilleurs lendemains. Notre très cher et miséricordieux Nidaime Tsuchikage, m'a attribué ce poste, que je suis pourtant loin de mériter ou de pouvoir justifier de par mon passé. Il aurait pu nommer un grand Shinobi à ma place, ce qui aurait sans doute paru plus avisé, mais placer un combattant derrière un bureau n'est-il pas une mauvaise idée, alors que ce dernier pourrait être bien plus heureux et utile à son village en restant homme d'action. Enfin, heureusement le Nidaime Tsuchikage est un homme d'une grande générosité, ayant l'esprit assez ouvert pour faire fit des traditions un peu trop conservatrices embourbant l’efficacité dans des chaines inextricables et désuètes. Je suis certain que ses idées novatrices apporteront au village une grande prospérité. "

S'étant montré plus que généreux, Muramasa pouvait aspirer avoir au moins quelques onces de réponses à la question qu'il allait poser. Du moins, c'est ce qu'il espérait, si l'avenir entre les deux nations devait marquer pierre angulaire face aux mal incarné par ces sauvages de Kirigakure et du Shoshikidan, qui devraient tous être massacrés jusqu'aux derniers tels les chiens fous qu'ils étaient.

" Une question me vient à l'esprit. La visite diplomatique est sur toutes les lèvres dernièrement. Le voyage jusqu'à chez nous a du être éprouvant. L'importance de cette dernière doit être d'une consistance certaine, non ? "





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Mer 24 Jan 2018 - 11:56
Pour une fois Shojito était à l'écoutes ne loupant pas un seul mot sortant de la bouche de son interlocuteur. D'après ce dernier son rôle n'avait rien d'exceptionnel et pour faire une vulgaire résumé très court, il était simplement un gestionnaire. En sommes comme de nombreux shinobi avant lui Maramusa représentait un groupuscule de personne compétente et se devait de les gérer au mieux pour ne peux que cela parte dans tout les sens. Au final l'Ikezawa n'était pas totalement venu dans ce bar pour rien car les informations qu'il avait récolté était certes d'une logique sans nom mais si bien expliqué qu'il ne pouvait y avoir d'erreur sur la retranscription. De ce fait on pouvait aisément comprendre la démarche du directeur en étant aussi précis sur la description de son rôle, il était dans une optique de partage pur et simple. "Ce que je penses, c'est que vous sous-estimé à bien des égards votre fonction chère ami. Au delà de l'aspect logistique, de l'aspect physique, et d'autre chose du même ordre, vous êtes le pilier d'un bâtiment instable sans vous l’entièreté de la structure s’effondre. Bon, un pilier qui peut être remplacer certes, mais toute fondation fini par faire son temps et le temps consolide la structure. Disons que vous êtes le premier pilier et que d'autres viendrons vous renforcez plus tard." Finissait-il avant de prendre une nouvelle coupelle qu'il remplissant afin d'en boire le contenu cul sec. "Cependant j'espère que vous dites vrai et que votre Nidaime est aussi clément que vous le prétendez." Fit-il le sourire en coin se rappelant qu'il était toujours au point zéro pour sa pseudo enquête sur les tengus et que le temps pour lui filait à toute allure, bientôt Sanadare et sa folie allaient avoir raison de lui, mais il était bien entendu à mille lieu de savoir à quel point celle-ci l'avait mis dans de beaux draps.

Le sujet dérivait sur la raison de la présence du Kumojin qui ne put s'empêcher d'être étonné qu'une personne tel que le Borukan face à lui ne sache pas les raisons exact de leurs présence alors qu'à Kumo cela en faisait jasé plus d'un au saint des forces de l'ordre entre autres. "Encore une fois je n'ai pas les épaules pour me poser ce genre de question, cependant il est vrai que c'est d'une importance des plus capitale que tout ce passe comme prévu... D'ailleurs, je penses que le Raikage va me frapper très fort quand il apprendra que j'ai enfreint les règles dés le premier jour." Riait-il avant de tourner son regard vers les tengus le sourire jusqu'aux oreille. "N'est-ce pas vous deux ? Faites gaffes il y peut-être encore une Hyûga volante que je devrais sauvé à votre place." Finissait-il se repositionnant correctement avant de laisser entre-voir un froncement de sourcils. "Maudites Sanadare... Tu me le payera..." Soufflait-il le plus bas possible pour ne pas une nouvelle fois s'attirer les foudres de ses chiens de garde. "Quoi qu'il en soit, je n'ai pas beaucoup plus d'information que vous sur le sujet." Ajoutait-il en tout honnêtetés, en effet à part rajouter qu'il s'agissait d'une visite dans le cadre d'une possible alliance, ce qui était d'une évidence sans nom, l'Ikezawa ignorait les détails concernant celle-ci. Pourtant ce n'était pas faute d'avoir essayer d'en apprendre plus sur le sujet, mais rien n'avait fonctionné, muet comme une tombe son cousin n'avait rien révélé. "J'ai une idée, et si pour une fois on oubliait la méfiance et qu'on se contentait de parler de sujet normaux qui n'implique par qu'on tombe en désaccord et que l'on se voit mal l'un l'autre ? Qu'en pensez-vous ?" Lui demandait-il pensant sincèrement qu'il en avait assez de tenter de rassembler des informations surtout quand celle-ci s'avérait être aussi futile. "Dites moi tout, comment est la vie à Iwa ? On peut-on s'amuser lorsqu'on s'ennui en soirée ? Je dois avoué qu'à Kumo j'aime beaucoup me rendre dans les bar et me laisser draguer." Confiait-il le sourire aux lèvres avant de soudainement se rappeler qu'il avait rencontrer la mère d'Hana de la même manière...

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Jeu 25 Jan 2018 - 22:32


RP ▶ Echos Diluviens
PV ▶ Ikezawa Shojito



« La mémoire est la sentinelle de l'esprit. »
( William Shakespeare | Macbeth | 1605 )


♫♪ music box ♪♫



L'interlocuteur était à l'écoute de ce que lui contait l'Iwajin. Il s'étalait un peu trop, faisant cela sans même se rendre compte que son discours était peut être un peu trop assommant pour un homme d'action tel que le shinobi Kumojin, tant cela était logique et assez peu intéressant au final. A cela, ce dernier lui répondait qu'il était peut être trop pragmatique sur sa vision du poste. Car pilier de tout cet ensemble tendant naturellement vers le chaos, il était celui qui permettait de préserver l’harmonie, afin que tout marche avec fluidité, vers de meilleurs lendemains.

" Vous avez raison. La tâche de Directeur est quelque chose d'important, pierre angulaire necessaire à ce que tout fonctionne comme il se doit. J'espère que je ne serais pas remplacé trop vite. "

Affichant un sourire, dénotant d'une légère touche d'humour pour détendre l’atmosphère. Cependant, il souhaitait réellement garder sa place de Directeur, qui était tout de même un poste assez enviable et lui permettant de pérenniser sa situation professionnelle. De plus, avoir une belle secrétaire et pouvoir tirer les joues joufflus des élèves à la moindre occasion se présentant, n'était pas si mal comme métier. Certes, beaucoup de paperasse et de situations conflictuelles à gérer, mais rien d'insurmontable.

" Etre clément pour un Tsuchikage, avec les temps qui courent, je ne pense pas que ce soit une qualité avisée à arborer. Mais en tout cas, je peux vous dire une chose. Le Nidaime est un homme juste et honnête, j'en suis certain. Dernièrement, il est forcé d'être plus attentif et sévère, mais c'est les temps actuels qui veulent ça. Avec la récente attaque ayant touché Iwagakure, la clémence semble malheureusement un trait à mettre de coté, le temps que la paix vienne régner de nouveau en ces terres. En tout cas, concernant les égards à l'encontre de ces contrées marécageuses ou enflammées, dirigées par des tyrans et des sauvages. Cela va de soit."

Concernant la réponse à sa question, le Kumojin avoua ne pas savoir particulièrement ce qui se tramait, mais confirma tout de même que cela était d'une importance certaine. On pouvait aisément deviner en imaginant un peu, de quoi il retournait, concernant cette visite diplomatique. Certainement un mariage arrangé entre familles fondatrices pour lier un pacte ou quelque autres possibilités de noirs desseins servant les intérêts des deux chefs dirigeant Villages Cachés se rencontrant alors. Autant dire, pas vraiment d’attrait pour un simple Directeur, menant sa vie paisiblement, bien en dehors des problèmes de la sphère politique. Tout ce que ce dernier avait à faire pour servir au mieux son Village et son miséricordieux Nidaime, était de faire fonctionner l'Académie et d'inculquer aux futurs Genins de demain, un apprentissage solide et sans faille. D'autant plus maintenant que la guerre avec des engeances démoniaques était inéluctable.

toisant les deux shinobis restés planté comme des piquets, un nom intéressant fut évoqué. Un nom marquant une connaissance commune. Comment le Kumojin pouvait connaitre cette dernière ? La question pouvait amener curiosité. D'autant plus que d'après ses propos, cette dernière semblait être raison l'ayant mis dans un certain embarras. Enfin, tout cela n'était pas vraiment clair, mais il semblait que cela était le cas.

Vint alors une idée des plus attrayante. Le Kumojin lui proposait de faire fit de toutes ces discussions un peu trop épineuse pour aborder des sujets plus neutres, débouchant à conversation bien plus entraînante. Chose qui n'était point de refus, au contraire.

Le tonnerre continuait de gronder en déchirant les cieux, accompagné des tambours pluvieux se déversant sur la roche.

" Rah ! A croire que le ciel va nous tomber sur la tête ! "

S’esclaffait le pochtron qui était bouteille à la main, tranquillement vautré à une table non loin, en train de biberonner le nectar alcoolisé qu'il aimait tant.

Muramasa inspira le poison qu'il tenait entre ses lèvres, expirant la fumée qui vint se perdre dans le théâtre nébuleux où il siégeait avec tant d'autres acteurs jouant cette scène aux échos diluviens.

" Excellente idée. Laissons de coté tout ce qui a trait à la politique, après tout le mieux en ces soirées au temps un peu trop tumultueux, est de trouver passionnante conversation. Non débat apportant discorde. La vie à Iwagakure est assez facile, avec les nombreux commerces, trouver son bonheur est chose aisée. Chacun peut ouvrir un commerce suivant ses passions et ses compétences. Nous sommes vraiment chanceux sur cet aspect. De plus, l'art tient une place importante, chose que nous devons à l'un des clans fondateurs d'Iwagakure. Nous n'avons pas à nous plaindre. L'image de notre village caché doit sembler austère et perdue au milieux de simples rochers, mais comme vous avez déjà due vous rendre compte, il n'en est rien. Pour vous amuser, il y a tant. Par exemple le Koga Kiseru, est un excellent endroit si vous aimez le tabac et autres herbes à fumer. Ensuite, Iwajuku, est sans aucun doute la place qui vous plaira le plus. C'est comme ça que beaucoup surnomment ce quartier, où de nombreux bars et services un peu plus... exotiques, trouvent leur diapason. Personnellement, pour passer le temps, ma lubie est plus de pratiquer les emplettes, à la recherche des dernières pièces à la mode. D'ailleurs, vous semblez vous même apprécier les beaux vêtements. Je peux vous conseiller deux ou trois échoppes particulièrement intéressantes si vous le désirez."

Il n'y avait rien de mieux que de porter des vêtements à la mode après tout. Entretenir une certaine prestance permettait de faire montre d’élégance. Et les jeune demoiselles étaient sujette à apprécier ces apparats. Cela, tous deux semblaient être partisan de cette idée, lorsqu'on voyait leur tenue tirée à quatre épingle.

" Vous avez évoqué le nom de Sanadare, il me semble ? Une Iwajin très importante de notre Village. Je la connais peu, personnellement parlant. Enfin, elle est l'une des innombrables beautés que compte Iwagakure. Si vous aimez les jolies créatures, je pense que vous ne serez pas déçu lors de votre séjour. "

Une Hyûga volante, aucun doute possible, il ne pouvait s'agir que de la borgne, qui était sujette à provoquer les calamités sur son passage. Qu'avait-elle encore fait cette fois pour provoquer un accident avec un invité diplomatique ? Allez savoir, tout était possible. N'avait-elle pas après tout confectionné une bien étrange cape à Muramasa, dans un délire créatif tenant de l’aliénation ?

" Avez-vous des magasins intéressants en terme vestimentaire, à Kumogakure ? J'imagine que certainement, mais y a t'il une mode particulière ? Une différence notable de celle dont vous avez été témoin en ces terres ? "





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Lun 29 Jan 2018 - 11:53
Les sujets "sérieux" finirent par se clore d'eux même et maintenant les deux s'apprêtait à dérivé sur un sujet légèrement plus joviale, celui des activités faisable au sein même du village caché de la roche. D'après son interlecuteur il y avait beaucoup de commerces et autres lieux de divertissement au village, celui-ci insistait même sur la tenues vestimentaire du blond en lui faisant une sorte de compliment qui n'était pas son flatté son ego. "Je vous remercies, mais je dois vous contre-dire, je ne suis pas fortement porté sur la mode, j'ai juste à coeur d'avoir l'air de ce que je suis réellement, ma garde robe n'est pas très diversifié." Lui annonçait-il le sourire au lèvres avant de se saisir de sa coupelle et d'en vider son contenu une énième fois. Mais alors qu'il s'appretait à lui parler de Kumo comme l'aurait voulu la suite logique de la discussion le Borukan lui posait une question qui lui faisait froncé les sourcils et grincer des dents. Sanadare... "Cet peste est la mère de mon enfant." aurait-il voulu dire avec le plus de haine dans la voix possible pour manifester son mécontentement. Mais à la place de cela il eut un long soupire avant de s'étirer les nuques et de regarder l'homme droit dans les yeux. "Oh... Je sais à quel point sa beauté peu faire chaviré... Shîto se souviens de cette soirée et moi aussi... Hyûga Sanadare... Elle est d'une beauté sans nom même moi je n'ai pu y résister." Fit-il se reservant une coupe qu'il avalait cul-sec enchaînant une deuxième par la même occasion. "A vrai dire j'apprécies tout autant sa beauté que je la maiprise elle et ce qu'elle m'a fait cet semaine. Attendez-vous a entendre parler de moi dans votre beau village sous peu." Fit-il le sourire au lèvres non sans une certaine pointe de regret dans le regard. "Si j'avais su qu'elle s'était transformé en folle à lié en l'espace de... dix mois... dix mois... Mais oui bien sur... Cela fait sens..." Chuchotait-il semblant se parler à lui même lorsque de ses reflexions il était sortit par la question de son interlocuteur.

Relevant le regard sur lui avant de sembler troublé l'espace d'un instant il eut un nouveau sourire pour enfin prendre la peine de lui répondre. "En termes d'habits, oui nous avons beaucoup de couturier de talent, allant des tenues traditionnelle Kumojin au tenue un peu moins territorial. Je ne serais pas surpris de voir arrivé des tenues typique Iwajin à Kumo dans les mois à venir avec ce qui est en train de se faire en haut lieu." Fit-il légèrement pensif. "Oui il y a quelques différence, nous Kumojin avons des habits pour la vie en haute altitude. Des habits ample pour les hiver et très très fin pour l'été. Après tout nous côtoyons les nuages, et les nuages ne produise pas d'ombre donc les étés sont étouffant." Fit-il en riant légèrement avant de lui aussi s’interroger sur un sujet semblable. "Je n'ai pas encore eut l'occasion de goûter tout vos mets et je ne pense pas en avoir le temps avec ce qui arrive, alors dites-moi, avez vous des spécialité locale que je devrais absolument manger avant de repartir ?" Lui demandait-il en finissant la bouteille de saké qu'il avait en face de lui.

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Lun 29 Jan 2018 - 23:41


RP ➤ Echos Diluviens
PV ➤ Ikezawa Shojito



« La mémoire est la sentinelle de l'esprit. »
( William Shakespeare | Macbeth | 1605 )


♫♪ music box ♪♫



Le Kumojin était bien habillé, pourtant il avouait qu’en réalité, il n’accordait pas vraiment d’importance à ces frivolités et avait d’autres chats - ou plutôt Nukenins- à fouetter. Chose normale pour un Shinobi, se devant de rester pierre angulaire des préceptes ancestraux incarnant arts obscurs, qui déjà depuis deux centenaires trouvaient nouvelle mouvance -plus ou moins- au grand jour. Les vaillants adeptes, donneurs du dernier châtiment -la mort-, n’avaient en général que peu d'intérêt pour la mode, chose légitime, bien que regrettable.

Portant son verre, à peine entamé, jusqu'à ses lèvre, l’Iwajin prit à nouveau une gorgée du lac si fruité, réchauffant esprit, ainsi que palais. Reposant ensuite ce dernier devant lui, tout en profitant de l’occasion pour continuer à faire grésiller les braises du poison qu’il fumait, avec attention tenant de dévotion. Songeur quant aux mots inspirants que le Kumojin employait, pour lui conter son récit des nuageuses terres éloignées. Une contrée qui différait de celle qu’il connaissait, des paysages qu’il aurait voulu pouvoir de ses propres yeux explorer, mais surtout apprécier. Kumogakure était certainement un endroit plaisant, pouvant procurer d’innombrables émerveillements.

Il semblait avoir eu une relation avec la belle Iwajin. Chose qui n’était pas surprenante. Histoire tout à fait normale, après tout, dans le monde Shinobi, on côtoyait la mort à tout instant. Il était donc logique, que ces hommes et ces femmes mettant en vie leur existence avec audace, soient particulièrement enclins à se livrer au stupre et à la luxure, avec une frénésie tenant de l’obsession. Forniquer était le remède le plus efficace, pour apaiser les craintes et les souffrances qui pouvaient s’ériger en leur essence.

Shîto, le fameux examen Chuunin international, point de rencontre où tous horizons se réunissaient, avant que tragédie ne frappe. La réponse était évidente, l’Iwajine et le Kumojin s’étaient certainement rencontrés là bas. Sanadare était une beauté et peu d’hommes auraient pu refréner leurs pulsions, d’autant plus que la belle semblait savoir ce qu’elle voulait. Mais cette dernière était si volubile, que tout homme ayant croqué ce fruit défendu -tentatrice pêche-, pouvait rapidement s’en mordre les doigts. Et apparemment, Shojito-san ne s’était pas méfié de la renarde, qui désormais le tourmenterait pour l’éternité. Était-il l’heureux père de l’enfant, dont la Hyûga semblait peu encline à garder ? Peut-être.

Muramasa prit une inspiration de son encensoir ardent, songeur quand à la coïncidence, qui paraissait un peu trop grosse pour être réelle. Non, impossible. Quoique, des fois le monde était bien petit théâtre, où les surprises se faisaient malin plaisir de se jouer en se recoupant.

De toute manière, en tant que médecin, il était tenu au secret professionnel. Il ne pouvait donc pas poser la question, qui pourtant lui brûlait les lèvres. Enfin, cela n’était pas ses affaires, mais la curiosité était une maladie que tous portaient, plus ou moins bien.

" Et bien, j’espère qu’elle ne vous a pas fait trop de tort et que les choses s’arrangeront pour vous. Enfin, si j’entend parler de vous, c’est qu’elle a quand même due vous jouer un bien mauvais tour… "

Compatissant aux malheurs de l’étranger, qui n’avait sans doute pas aspiré à telle damnation s’incarnant fresque dantesque, qui tonnerait par delà mers et vallées, de manière insoupçonnée.

Repartant sur la mode, chose qui ravit le Directeur, le récit était délicieux. Effectivement, les apparats différaient des causes de climat et d’environnement tout à fait différents. Chose logique, à laquelle il ne fallait pas vraiment prendre étonnement. La chose que retenu Muramasa était cette histoire de vêtements très fins en été. Cela devait être un régal pour les yeux, si les demoiselles se revêtaient de tenues laissant transparaître tous leurs charmes avec malice. Rajoutez à cela un climat étouffant, c’était le doublé gagnant assuré.

" Je vous conseille l’Okonomiyaki Yoka. Les Okonomiyaki sont certainement un classique international, mais ceux proposés dans cette petite échoppe située en plein centre du cœur-commerçant sont un délice. Ils ont même réinventé l’Okonomiyaki à travers de nouvelles recettes et saveurs insoupçonnables. Il y a tant de restaurants, que vous en donner quelques uns en particulier en omettant les autres, serait difficile, tant il y en a d'intéressants. "

Tant de restaurants pouvaient se montrer d’incroyables endroits, que choisir était choix cornélien. Mais heureusement, il y avait un moyen de s’y retrouver.

" Si vous voulez une astuce, sachez que toutes les échoppes se trouvant près de la place centrale du coeur-commerçant sont les plus réputées et dignes d'intérêt. "

En effet, les échoppes les plus huppées et à succès étaient les mieux placées. Il suffisait de se rendre à la grande place centrale pour être au Shangri-la du commerce.

Décidant de revenir sur un sujet de conversation épineux, pour mieux rebondir par la suite, l’Iwajin aborda le sujet en mettant les deux pieds dans le plat.

" En tout cas, ne portez pas trop grief à Sanadare-san, elle est une jeune femme qui, je pense, a terriblement souffert. C’est pourquoi elle peut faire montre d’un tempérament assez déroutant parfois. Enfin c’est l’image que j’ai d’elle. Vous la connaissez surement mieux que moi, vu que vous disiez qu’elle semblait avoir changé. Je n’ai fait sa rencontre que récemment, donc je ne peux faire la comparaison avec la Sanadare-san de la raison. Mais j’espère sincèrement qu’elle arrivera à retrouver harmonie. En tout cas, elle est une femme de caractère, c’est certain. Personnellement, je préfère les femmes un peu plus calmes.

Excusez la question, qui peut paraître déplacée, mais vu que nous sommes entre hommes, je me permet de vous la poser. Comment sont les femmes Kumojins en général ? Je veux dire, ont elles plutôt tendance à avoir un caractère bien trempé, comme Sanadare-san, ou bien alors, sont elles plus réservées ? Personnellement, j’ai tendance à apprécier les femmes faisant montre de douceur. Enfin, ma question doit vous sembler idiote, vu qu’aucune femme n’est semblable à une autre et que toutes peuvent être si différentes... "





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Lun 12 Fév 2018 - 9:37
S'il y avait bien un sujet qui pouvait faire sortir le blond de ses gonds c'était le cas de la Hyûga lui ayant refilé un enfant dans les bras sans prendre son reste. Mieux que cela cet chère Sanadare avait même réussi à lui pourrir la vie jusqu'à Iwa ce village ou il n'avait jamais eut l'intention de mettre un pied. Quoi qu'il en soit aujourd'hui il y était et il allait très certainement continué d'entendre parler de ce fameux village grâce à la mère de son enfant, mais pouvait-il décemment dire la vérité à cet inconnu ? Absolument pas, bien qu'il lui soit amicale et un bon compagnon de beuverie il y avait bien trop de facteur qui entrait en ligne de compte dans les probables paroles qui pouvaient sortir de sa bouche. Soupirant un instant afin de bien sélectionner ses mots pour lui répondre Shojito le regardant d'un air soudainement devenu sérieux. "Un bien mauvais tour en effet, ne douter pas un seul instant que votre amie ou quoi qu'elle soit pour vous, a réussi a me surprendre à deux reprise et ce n'est pas un luxe offert à beaucoup." Rétorquait-il avant de se forcer à sourire. Finalement ce voyage à Iwa prenait une tournure des plus désagréable pour le blond qui à la base ne souhaitait même pas venir pour des raisons plus qu'évidente.

La discussion continuait son cours tandis que les deux parlait de chose bien plus futile n'impliquant en aucuns cas de la politique ou de potentielles sujets à controverses. Le directeur lui annonçait qu'il y avait un endroit ou il devait absolument se rendre pour manger une spécialité de la région, il n'en aurait probablement pas le temps mais il gardait l'information au chaud dans sa petite tête au cas ou. "Parfait, j'irai jeter un oeil. Merci pour cette information précieuse !" Avait-il dit le sourire au lèvres avant d'écouter attentivement ce qu'avait à lui dire son interlocuteur. Aussi surprenant que cela puis paraître le sujet qu'il pensait clos vis à vis de la Hyûga revenait sur le tapis, l'Ikezawa eut un nouveau soupire avant de laisser son interlocuteur terminer. "Ne pas trop lui en vouloir hein ?..." Il regardait derrière lui les deux tengus qui n'avait pas bougé d'un poil et continuait de l'observer sans dire un mot avant de s'approcher de l'oreille de Maramusa et de lui chuchoter quelques mots à l'oreille. "Comment pourrais-je en vouloir à la femme qui m'a fait creer un incident diplomatique dés mon premier jours entre vos murs ? Je ne le pourrai pas." Lui avait-il confesser avant de lui faire un clin d'oeil et d'ajouter. "De toute façons... Elle est bien trop importante..." Avait-il ajouter dans un ultime soupire avant de prendre la bouteille et de la finir cul-sec.

"Les filles hein ? Les filles Kumojins... Elle sont si belle... Et elle finirons par me tuer un jour..." Rétorquait-il en riant légèrement avant de sourire bêtement et de continuer dans ses explications. "Si vous aimez les filles calmes, je peux vous assurez que Kumo est l'endroit avec le plus de diversité entre ses murs, j'ai plus d'une fois fait le tour de mon village à la rencontre de belle créature et je ne cesse d'être surpris par celles-ci. Oui, ceci est ma réponse, vous trouverez à coup sur votre bonheur dans Kumo." Finissait-il en riant avant de soudainement lever la main en direction du barman et de lui recommander une nouvelle bouteille de ce liquide qui ne l'avait pas encore rendu ivre n’omettant pas de tenir sa promesse d'offrir la prochaine boisson du directeur. Foutu pour foutu, il devait se jeter dans le bain et se renseigner sur au moins un sujet ou il était sur d'avoir des réponses. "Dites moi... Cette Sanadare. Quel réputation a-t-elle au sein de votre village ? Elle ma confesser être la secrétaire de votre Kage, elle doit donc avoir une réputation qui lui colle à la peau. J'aimerai la connaître un peu plus au travers des yeux d'autrui." Fit-il en oubliant totalement de jouer l'idiot comme il avait prévu de le faire, le visage stoïque de retour, cet air plutôt froid qui le rendait si mystérieux aux yeux de certains.


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Sam 17 Fév 2018 - 21:42


RP ➤ Echos Diluviens
PV ➤ Ikezawa Shojito



« La mémoire est la sentinelle de l'esprit. »
( William Shakespeare | Macbeth | 1605 )


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Le Kumojin semblait particulièrement remonté envers l’espiègle borgne, bien que se jouant de ne point le dire ouvertement, mais plus subtilement. Cette renarde lui avait déjà joué moult tours, se jouant de lui. Chose qui n’étonna guère le jeune Directeur, ayant lui même été entraîné dans les méandres de ses facéties démoniaques qu’elle se plaisait à répandre sur son passage en se jouant des autres pour sa satisfaction personnelle. Loin d’être pourtant candide, l’Iwajin s’était lui aussi fait avoir à plusieurs reprises. Se souvenant de l’aliénée se poignardant sauvagement elle-même, en riant frénétiquement, comme possédée par les farceurs Yokai des anciens temps. Elle avait même réussit, après que ce dernier ait eu malheur de demander un café bien innocent, à l’entrainer dans le mystérieux Komi Ket, sanctuaire des réprouvés, grimé d’une bien étrange cape pour couronner le tout.

Rien que de repenser à cette femme si imprévisible, qu’il était incapable de se protéger de ses malices, lui glaçait l’échine. Le pire fut lorsque l’interlocuteur laissa planer l'hypothèse que tous deux auraient pu être amis, voire plus intime. Chose impossible car il ne serait sans doute plus en vie à l’heure actuelle, ou alors, résiderait à perpétuité à l’asile de la Roche, ayant perdu l’esprit.

Muramasa aurait peut-être dû mieux choisir ses mots. Ne pas lui en vouloir, signifiait plus de ne pas s’essayer à tenter de sauver la cyclopéenne, s’avérant une cause certainement perdue. Même avec son talent et sa sagacité à cerner et comprendre autrui, la sacripante l’avait fait tourner en bourrique. Cette journée au Komi Ket, était certainement le plus grand échec, le hantant encore jusqu’à aujourd’hui. Un jour pourtant comme tant d’autres, mais un jour qu’il ne souhaitait revoir pointer nez aux horizons.

Heureusement, le sujet le plus intéressant arrivait enfin aux bords des lèvres de ces messieurs. Les filles, quoi d’autre ? Vous vous attendiez à quoi ?

Muramasa termina d’une traite son verre, laissant disparaître cette source réchauffante le narguant subtilement en miroitant depuis quelques trop longues minutes. Ils abordaient un sujet sérieux et il fallait être vif d’esprit sur ce coup là. Non pas que les femmes s’avéraient être un sujet très pertinent d’un point de vu shinobiesque, mais en tant qu’homme, cela était capital et certainement le sujet le plus passionnant parmi tout autre philosophies dilettantes.

Profitant du récit, c’est avec plaisir que le verre offert trouva sa place, ressourçant le lac précédemment tari. Il disparu plus vite que le précédant.

“ Eh bien, cela serait sans doute avisé de ma part, que de faire un voyage afin d’explorer ces contrées, que vous me vantez tant. Cependant, j'ai déjà une charmante Iwajine à qui je fait la cour. “

Affichant un fin sourire, son timbre de voix laissait transparaître que cela tenait plus à de la politesse, afin de discuter amicalement, que d’une réelle volonté d’aller batifoler en des terres inexplorées. Après tout, il avait déjà d’autres projets, impliquant une ravissante demoiselle. Cependant, si cette dernière le rejetait, il se laisserait sans doute tenter à braver ces vallées éloignées regorgeant de tentations des plus sucrées.

Il se mit à laisser échapper un léger rire des plus dubitatifs, puis vida son verre d’une traite. L’orage semblait se faire plus calme depuis quelques instants, cessant ses stridents râles courroucés. Marquant dès lors, probable accalmie sur le village caché. Sans doute le moment de mettre un terme à la conversation.

Cependant, une dernière question s’érigea, revenant à un bien épineux sujet, nommé Sanadare. Le Directeur prit un air pensif, avant de lui conter ce langage.

“ Eh bien, Sanadare-san est une personne particulière. Je crois qu’elle est le genre de femme à toujours surprendre lorsqu’on ne s’y attends pas. Une femme qui sait ce qu’elle veux. Je pense que ce qu’elle craint le plus est de s’ennuyer. Elle est donc… espiègle. J’ai énormément de mal avec les surprises, donc on peut dire que s’il y a une personne que je crains à Iwagakure, c’est bien elle. Je ne la connais qu'en dehors de sa fonction d'assistante. Je ne sais pas comment elle agit dans son travail, mais dans la vie de tout les jour, elle me semble des plus taquine. “

Muramasa lui répondit en toute sincérité. Il aimait avoir le contrôle et ne pas avoir de surprise, mais dès lors que la cyclopéenne dame blanche pointait le bout de son œil, tout partait à volo. Le Directeur profita que le temps se fasse plus clément, pour prendre congé.

“Excusez-moi, je vais profiter qu’il cesse de pleuvoir pour me rendre à l’académie. Je suis déjà terriblement en retard. Je vous remercie pour le verre, ainsi que pour la discussion. “ -affichant un sourire- “ J’espère que cette histoire d’incident diplomatique se résoudra bien. “

Il s'apprêtait à saluer le Kumojin, heureux d’avoir pu parler avec ce dernier, bien que la conversation fut un peu étrange, tournant un peu trop autour d’une renarde borgne, porteuse d’une pupille terne et morne, mais aussi semeuse de Calamité en son sillage.




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Echos Diluviens | PV Shojito

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