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Un Raikage Fleuri | PV. Naari Etsuko - Metaru Shuuhei


Mar 23 Jan 2018 - 0:04
Etsuko soupira. Encore une matinée sans appel de son sensei. Il était très occupé, et cette fois encore, il n'avait pas le temps de s'occuper d'eux. Elle était donc aller aider sa mère comme bien souvent, traversant les pairies empreintes de la rosée matinale pour atteindre la serre familiale. Là, elle avait aidé Selena à planter de nouvelles variétées de fleurs qui se développeraient sous terre en hiver, récolteraient ainsi des nutriments pour pousser au printemps et sortir les feuilles pour se gorger de soleil. Elle avait également prit le temps d'arroser toutes les fleurs qui étaient à ramener à la boutique pour pouvoir les mettre en vente le jour même sans qu'elles ne s'abiment. Le transport en charette était très long par rapport au voyage au pas de course mais il permettait de profiter différemment des alentours du village caché de la Terre.

Arrivant finalement dans la rue du magasin, la jeune fleuriste installa la charette contre le mur plein, laissant la vitrine et l'entrée libre. Attrapant le premier des cageaux remplis de jeunes pousses qui devraient ensuite être plantées directement dans la terre par les clients qui souhaitaient en installer devant chez eux ou dans leur jardin, elle rentra dans la boutique, réveillant son père qui somnolait un peu derrière le comptoir.

« Eh Papa ! Viens m'aider un peu, arrête de dormir, c'est plus l'heure pour ça ! Allez bouge-toi c'est lourd ! »

Après quelques minutes, l'homme se décida enfin à venir aider sa fille en soupirant. S'il aimait énormément sa femme, depuis quelques mois désormais ce métier venait à lui peser, les clients désagréables finissant par lui détruire le moral et son énergie un peu plus à chaque fois, aidés par l'âge qui ne s'arrêtait jamais d'avancer avec le temps. Il se força alors un peu et sourit à sa fille et se mit à l'aider. Lorsqu'une bonne partie fut déchargée, il la laissa terminer de ramener les derniers pots et bouquets à l'intérieur tandis qu'il commençait à préparer l'installation des nouvelles marchandises pour qu'elles puissent être correctement présentées et ainsi être des plus attirantes. Il modifia légèrement les fleurs autour du fauteuil d'expérience pendant qu'Etsuko attrapait quelques bouquets restés dans un coin de la charette.

Lorsqu'elle se retourna vers la rue, elle vit un homme un peu étrange, qui avait une prestance indéniable ainsi qu'une certaine aura de puissance. Elle sentait qu'il pouvait être dangereux, mais il était accompagné de deux gardes, des Borukans qu'elle savait d'importance puisqu'elle les avait déjà vu enseigner à des élèves à l'Académie. Baissant alors la tête, se reculant pour laisser plus de place au centre de la rue, elle gardait ses bouquets bien serrés contre elle, attendant que l'homme important passe pour reprendre ses activités de commerçante.

Résumé du tour:
 
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Ven 26 Jan 2018 - 22:03
- « Raikage-sama ? Quelque chose ne va pas ? »

Je m’étais stoppé net. Si les avenues d’Iwa étaient belles et qu’il y faisait bon vivre, c’était autre chose qui avait attiré mon attention sur l’instant. Je me retournai alors vers ce qui semblait une boutique de fleurs avant d’apercevoir une gamine qui s’était presque recroquevillée sur elle. Cette vision me fit presque de la peine. Était-ce moi qui lui inspirais ce respect ou les Borukan derrière moi ? Si j’eus un air un peu triste, il fut très vite remplacé par une mine avenante et ornée d’un beau sourire. J’étais peut-être aussi mastoc que le Tsuchikage, mais je n’en restais pas moins aimable et accessible. Aussi m’étais-je retourné vers les Borukan pour leur faire comprendre que tout à allait bien.

- « Ne vous inquiétez pas. Je vais parfaitement bien. J’ai juste vu quelque chose d’intéressant. »

Sur cette phrase, je me dirigeai tranquillement vers celle-là même qui semblait être une fleuriste. Sur le coup, je ne sus dire si c’était elle ou les bouquets qu’elle avait en main qui sentaient bon, mais toujours est-il que je fus conquis par ces fragrances douces et délicates. Ça vous rendrait un chien méchant complètement docile ! Mon sourire devint légèrement béat avant que je ne reprenne plus ou moins contenance lorsque j’arrivai tout juste devant l’adolescence. Oui parce que de vue, elle ne ressemblait pas vraiment à une adulte. Je ne lui donnais pas plus de 17 ans, quelque chose comme ça. N’empêche qu’elle avait l’air mignonne. Le genre qui me donnait envie de lui faire des câlins !

- « Bonjour toi. »

J’eus l’envie de passer ma main dans sa chevelure pour l’ébouriffer gentiment, sauf que ça ne le faisait du tout pas, surtout pour un étranger comme moi. Je voulus me baisser un peu et m’appuyer sur mes genoux pour que nous soyons à la même hauteur vu comment je devais être énorme à ses yeux, mais je préférai oublier l’idée là encore. Mon approche était toute douce dans tous les cas. « Elles sont jolies ces fleurs et elles sentent bons. » J’eus d’ailleurs la réponse à ma question. C’était les fleurs qui dégageaient ce doux parfum envoutant. Le genre que les femmes devaient bien aimer. Nora serait surement touchée par cette attention surtout que je n’étais pas toujours galant avec elle en fait.

- « Tu les vends ? »
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Dim 28 Jan 2018 - 5:38
Alors que la jeune genin s'était reculée un peu dans l'ombre du parsoleil qui faisait la devanture de la petite boutique florale, l'homme à la grande prestance s'arrêta. Juste vers son niveau. Pourquoi. C'était une blague ? Juste là quoi. C'était perturbant. Effrayant un peu aussi. Avait-elle commit un crime sans le savoir ? Un manquement de respect à cet étranger ? Une faute qui l'emmènerait à l'échaffaux ? Elle s'imaginait déjà devoir faire hara kiri pour laver l'affront qu'elle avait fait à ce bel homme d'âge mûr lorsqu'il s'approcha encore plus d'elle. Oui. C'était bien elle la fautive. C'était fini... Enfin, au moins, si elle mourrait dignement, ses parents n'en seraient pas trop affectés... Serrant ses bouqués contre elle, elle sursauta d'un seul coup lorsque la voix de l'homme, loin d'être empreinte de cruauté ou d'énervement, la salua, presque joyeusement. Elle s'était fait des films. Un peu poussés, un peu pessimistes certes, mais ils restaient probables... Certaines personnent réclamaient des têtes pour moins que cela... Enfin, d'après ce qu'elle avait compris des diverses histoires qu'on lui avait rapporté, en particulier sur Kiri. Mais d'où était-il celui-là d'ailleurs ?

Etsuko releva alors timidement la tête, observant l'homme pendant quelques secondes qui la regardait, un sourire aux lèvres, un peu penché vers elle. Elle rougit alors, se cachant un peu derrière son bouquet, baffouillant un peu.**

« B... Bonjour... Monsieur... »

Il s'approcha, reniflant presque l'air à quelques dizaines de centimètres d'elle, donnant un résultat assez étrange et perturbant. Voilà qu'il lui parlait désormais des fleurs, demandant si elles étaient à vendre. Etsuko sentit alors un frisson lui parcourir le dos, la remettant en état de réagir. Elle rougit un peu avant de saluer finalement d'une nouvelle rééve

« Oui, Monsieur... Nous vendons tous les fleurs qui se trouvent à l'intérieur. Ces bouquets ne sont pas encore prêts à être vendus directement, il resque quelques ajustements à faire...Je... Si vous voulez, vous pouvez entrer... Je peux vous renseigner sur des fleurs en particulier si vous recherchez quelque chose... »

Ne sachant pas trop quoi faire, gênée avec les deux gardes Borukan derrière, elle invita l'homme à rentrer d'un geste de la main, s'inclinant légèrement en signe de respect.

« Irasshaimase... »

La boutique à l'intérieur n'était pas extrèmement spacieuse. Il y avait un comptoir au fond, assez massif, en bois poncé et ciré. Il revenait légèrement sur l'intérieur, formant un L en rejoignant le meuble qui longeait tout le mur gauche, de la même matière et de la même taille. Diverses fleurs étaient présentées en bouquets et en vases sur ce second meuble qui continuait jusqu'à la façade de l'échoppe. Au centre, un large fauteuil usé par le temps, très confortable, était entouré d'une myriade de fleurs en tous genres, offrant ainsi une assise qui permettait de profiter de toutes les senteurs se mélangeant en un flux agréable et transporteur. De l'autre côté, de grandes étagères étaient divisées par des plaques de bois, et chacun de ses espaces étaient soit emplis de graines soit de jeunes pousses en attendant d'être reçues en terre. Enfin, la façade-vitrine accueillait un grand présentoir de nombreuses fleurs toutes différentes, attirant l'oeil du passant par leurs éclats respectifs et leurs couleurs chatoyantes. Le sol, en tomettes de terre cuite rougeâtres posées directement sur terre battue et sans joints, était plutôt frais, respirant, permettrant un ménage assez rapide et pas trop difficile bien que peu précis, laissant l'eau de l'arrosage régulier s'écouler sans que cela ne semble incorrect ou gênant.

« Si je peux vous aider... »

Le père d'Etsuko était encore dans l'arrière-boutique à s'occuper des plantes, elle était donc seule face à cet étrange client bien escorté, un peu incertaine dans cette situation particulièrement inhabituelle.
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Jeu 1 Fév 2018 - 12:13
- « C’est vraiment magnifique… »

J’avais murmuré, mais le murmure avait certainement été audible par tous ceux qui m’entouraient. Par la fleuriste comme par les Borukan qui me suivaient partout comme mon ombre. L’endroit était pittoresque, mais il était simple et beau. Tout ce que j’aimais. Et puis surtout, il sentait drôlement bon ! C’était clairement le paradis à un tel point que j’eus une mine toute fondante. Je n’étais pas spécialement un fan de fleurs, mais j’aimais ce genre d’endroit. Il fallait parfois peu pour être heureux. Le raikage menaçant que je pouvais être était subitement entouré d’une aura un peu guimauve qui déstabilisait même les gardes. Et puis, il avait cette petite fleuriste toute mignonne que j’avais presque envie de câliner très fort. Une petite sœur aussi kawai et avenante, j’aurai clairement pas dit non ! Au lieu de ça, j’avais un monstre en cadette. Sur cette pensée, mon âme se mit à pleurer très fort ! Chienne de vie !

- « Shuuhei-sama, je connais un autr- »

- « Non non non ! Cet endroit est parfait ! En plus, je suis accueilli par une jolie demoiselle. Je demande pas mieux ! »


L’un des gardes fronça les sourcils, croyant que je voulais draguer la jeune fille, sauf qu’il était loin du compte. Elle ne m’inspirait rien de sexuel. On était loin du sex-appeal que pouvait dégager l’une des Borukan qui m’escortait parfois ou encore la secrétaire du Tsuchikage. Cette dernière, c’était quelque chose quand même ! Sa gueule n’était pas aussi avenante que celle de la brune devant moi, mais l’Hyuga avait une paire de loloches énormes ! Et son cul… On n’en parle même pas ! Il avait franchement bon gout, ce kage. Un brave type en plus. S’il était plus jeune, il se la taperait certainement. Ou peut-être était-ce déjà le cas ? Va savoir ! « Je veux un bouquet. Non… En fait j’en veux cinq ! Pour ma fiancée ! » Mes yeux s’illuminèrent d’un coup, comme ceux d’un gosse qui imaginait les retombées de sa bonne action. Avec une telle attention, nul doute que l’ancienne moniale serait encore plus folle de moi !

Quelle femme n’aimait pas ça, même dans cette ère sombre ?

- « Elle est jeune. La vingtaine. Très enjouée et touche à tout. Un peu trop taquine et bavarde aussi. Mais très jolie ! Si tu vois le genre… »

J’avais le rose aux joues et un sourire franchement pervers en pensant à l’abnégation prochaine de ma fiancée au lit. Ces petits cadeaux avaient l’art de la rendre toute chose ! Elle m’offrirait certainement une nuit de rêve ce soir, d’autant plus que nous n’avions pas encore eu l’occasion de s’amuser ensemble à Iwa. Il était temps, non ? Mes engagements diplomatiques ne devraient pas gâcher ce voyage dont nous pouvions profiter pour renouveler notre couple. Je ne savais pas vraiment si ma description avait aidé la jeune femme à me faire des propositions, mais c’était mieux que rien. J’avais même voulu la décrire physiquement, mais j’allais surement faire une gaffe, ce pourquoi j’avais laissé tomber l’affaire. Sans gêne, je m’étais rapproché d’un étalage, en particulier vers des roses rouges qui étaient très belles. C’était le classique de ce que je savais. Le choix par défaut aussi, mais il allait me falloir quatre autres bouquets.

- « Et pour l’occasion… Disons qu’il n’y en a aucune en particulier. Je veux juste lui prouver mon amour. Quelque chose comme ça… » Qu’avais-je en arborant une mine réfléchie et en me grattant le menton.
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