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Chérie, je suis rentré ! [PV : Hyûga Sanadare]


Sam 10 Fév 2018 - 20:22
"Ces mois furent les plus longs de mon existence... Mais ce n'est pas grave, j'espère qu'elles vont bien."
"A ce sujet, à cause du caractère particulier de votre retour..."

Ainsi, le ninja m'explique quelques petits détails. Déjà sur mon travail et son avancement... Mais aussi et surtout que les lettres que j'ai envoyées ont étaient purement et simplement bloqué et détruites... Cela veut donc dire que ni ma famille, ni mes collègues, ni mes amis, personne n'a eu de mes nouvelles depuis au bas mot quatre à cinq mois.Soupirant et couvrant le visage avec la paume de la main pendant un bref instant, montrant mon exaspération. Sana' va me tuer... Mes parents vont me tuer les tympans, mon supérieur va râler jusqu’à la fin des temps. Enfin soit, je comprends le pourquoi et surtout le comment, je ne peux rien y faire à part subir les conséquences de mes échecs.

"Je peux sortir ?"

Dans un coin de la pièce, l'infirmière me répond d'un hochement de tête. Le médecin me traitant a déjà donnée son accord, même s'il préférerait que je ne sois pas trop "enthousiaste" vu l'avancement de mon état. Qu'elle idée j'ai eu de me laisser autant aller, mais bon c'est la vie. Me caressant le ventre et allant faire un tour aux cabinets pour vider un peu mon estomac, mais pas que. Je vais me pomponner une bonne heure ou deux avant de vraiment sortir.

Le ciel n'est pas forcement très beau, mais sans qu'il ne pleuve. Un temps entre-deux, je vais devoir faire avec. Mes confrères insistent pour que je sois accompagnée, finalement un genin est avec moi. Le pauvre, devoir escorter une demoiselle jusqu’à chez elle, il n’a vraiment pas de chance, ou si, ce sera une petite récompense facilement gagnée on va dire. Il semble aussi impatient qu'on peut l'être à son âge, il est si jeune. Je lui fais un grand sourire, il croise les bras en tapotant du pied au sol. Tu as mieux à faire n'est-ce pas ? Certainement, mais tu n'échapperas pas à une belle série de détours. Tout d'abord à la demeure familiale pour rassurer mes parents, quelques embrassades plus tard, je m'en vais. J'ai... Caché autant que possible mon ventre, vu la double épaisseur de vêtement que je porte pour que mes bandages restant soit à l'abri ce n'est pas si dur. Mais d'ici un ou deux mois, je ne ferais plus illusion.

Enfin c'est ce que je pensais. Mais les paroles de père quand je suis partie m'ont bien fait comprendre qu'il n'est pas dupe. Je ne vais pas retenir le jeune plus longtemps, enfin je suis jeune aussi en fait.

"Je suis chez moi, vous pouvez partir."

Pas forcement malheureux de terminer sa corvée, je le voie disparaitre après nous avoir salué tout de même. S'en suis une discussion beaucoup plus calme qu'on pourrait le penser, mais incroyablement inintéressante pour un œil extérieur. Et subtilement plus bruyante a chaque nouveau protagoniste entrant dans la conversation, bien que cela n'aille pas jusqu’à hurler. Les intonations deviennent sèches et finalement.

"Je garde cet enfant, avec ou sans père il aura le droit a de l'amour, un toit sur la tête et l'attention qu'il ou elle mérite."

Ce n'était ni une question ni une négociation. Ils ne sont pas très heureux, mais ils savent et accepte aussi le fait que toute vie est importante. Maintenant que c'est fait, même si ce n'était pas le plus dur, j'ai un autre combat à mener. Bon, la j'aurais besoin de plus que des mots, je vais avoir besoin d'avoir quelques tours dans ma manche même si c'est affreusement sournois.

"Un grand sac de friandises et votre meilleure bouteille de saké, je vous prie... C'est pour une amie."

Et ça commence par un tour dans les meilleurs commerces que je connais. Bon, c'est peut-être plus de la lâcheté que de la stratégie, mais j'assume. Les bras chargés de présent, d'offrande presque même, je me dirige vers ma maison, pas celle où je suis née, mais mon nouveau foyer. Même si pour le coup je l'ai quitté un peu trop longtemps. Une fois arrivée devant le fameux logis... Un relent d'alcool me fait vite comprendre que je suis bien chez moi, pour le meilleur comme pour le pire. J'entre la clef dans la serrure et...

"Sanadare ? Moira ?"

Bon, soit ma clef a plus souffert que prévu, ce qui est possible. Soit la serrure a été changée. J'imagine que je ne me suis pas trompée d'adresse, certains petits signes ici et la me prouve que je suis au bon endroit. Ce n'est pas une heure où elle droit d'habitude ? J'ai un doute. Je pourrais passer par la fenêtre, mais... Bof, je peux attendre un peu et faire autrement si c'est nécessaire. Bon, ça va être un moment dur à passer, j'ai beaucoup d'excuses et d'explications à donner.

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Mar 13 Fév 2018 - 6:20
-Chiyrou-chan … ?

S’étonnait Moïra, aujourd’hui genin du village en revenant chez elle et la trouvant devant sa porte. Zut, elle la croyait morte. Son regard se fixait sur ce qu’elle portait, ça lui donnait envie de rire plus qu’autre chose. Pourtant, elle savait que ça serait efficace.

-Sanadare ne vit plus ici et on ne se parle plus depuis des mois… L’informait-elle. Je sais qu’elle travaille au bureau du Kage maintenant. À cette heure-ci, tu devrais la trouver.

Elle lui fit un haussement d’épaules avant de rentrer à l’intérieur sans l’inviter. Un étrange hasard-pas du tout- faisait que la Hyûga était assise sur le toit du bâtiment en face. Elle avait senti son chakra en participant à ses petites affaires journalières, un rictus en coin de lèvres, elle observait avec attention le contenu des offrandes. Chouchou-chan savait y faire, la chaleur de sa peau lui manquait en vrai, comme son doux parfum, mais un autre détail taquinait sa sensorialité de Hyûga. Un parasite et elle connaissait mieux que personne ici ce que ça voulait dire, elle-même en avait hébergée un cinq/six mois de temps. La kunoishi attendait sagement que la gamine furieuse rentre dans sa douche, pour descendre de son perchoir et surprendre presque sa vieille amie…

-Bouh ! Lui fit-elle avec peu de conviction de faire peur en arrière de son oreille. Une revenante. Sans tact, ni gêne, en vrai Sanadare, elle passait la main sur le ventre de la future mère. Qui ne rentre pas seule en plus. Elle lui volait le sake des mains en faisant le tour pour se laisser voir, avant de prendre une gorgée. Je pense qu’on a bien des choses à se raconter. Je t’invite ?

Son bras tendu pour que sa doc perso s’y accroche, la Hyûga patientait quelques secondes avant de lui ôter tout poids qu’elle portait à sa place, pour mieux l’obliger à la suivre peut-être. La borgne restait alors silencieuse un petit moment, ses pensées semblaient un peu troubles, elle n’avait jamais pensé si un jour elles se reverraient…

-Je te connaissais pas un petit ami, un client encore ? Taquinerie entendue, puis elle insistait un peu. Dis m’en plus et peut-être j’en ferais autant avec toi. Je sais pas si tu t’en ai rendu compte, mais mon œil voit de nouveau depuis le temps.

Elle la fixait de sa seule pupille, pour la laisser vérifier l’effet si elle le souhaitait. Un sourire chaleureux sur la face, Sanadare ne semblait pas fâchée, pourquoi le serait-elle ? L’irou ne lui devait rien, puis elle semblait avoir eu d’autres chats à fouetter ces derniers temps. Ce qui intriguait assez la Hyûga pour tout avouer…

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Mar 13 Fév 2018 - 13:02
Moïra... Dire qu'elle n'a pas changé serait ridicule. Même si c'est plus physique qu'autre chose, cela ne fait que marquer au fer rouge cette absence de cinq mois, mon absence. Ce n'est pas comme si c'était ma fille ou une membre de ma famille... Mais à force c'est un peu comme ça que je la voyais. Un amour vache, forcé devant l'aveugle même. Mais avec le temps... Le fait qu'elle ajoute le suffixe chan alors que Sanadare n'est pas présente m'aurait fait tellement plaisir avant, aujourd'hui cela me brule le cœur, comme si je ne me sentais pas déjà assez coupable. Je n'ai rien fait pour, mais dans le font c'est tout de même ma faute, alors j'en porterai la responsabilité, pour ça comme pour d'autres choses.

Cela est d'autant plus douloureux d'apprendre, qu'alors qu'elles étaient si proches une sorte de fossé s'est créé entre elles. Des mois qu'elles ne se parlent plus ? Qu'a-il bien pu se passer pendant ces cinq maudits mois m'ayant séparé de... De mon logis, certes je squatte plus qu'autre chose, mais c'est un peu mon nid douillet à moi aussi.

"Je... "

La porte se referme. Des deux, je crois que ce sera certainement celle qui ne me pardonnera jamais. Même si Sanadare est en colère, légitimement, je ne pense pas qu'elle me sera aussi ouvertement hos... AH ! Je me tourne vers elle, perdu dans mes pensées j'ai légèrement sursauté quand même.

"C'est malin."

J'ai beau dire ça, j'ai un grand sourire sur le visage, en fait même plus. Je me retiens difficilement de me jeter à son cou, entre autres car avec mes sacs je risque de faire une catastrophe. Une revenante oui.

"Partie trop longtemps même."

Elle touche mon ventre, je ne lui ferai pas l'affront de jouer la mauvaise foi. Elle plus que n'importe qui est à même de rapidement voir ce que j'ai rapporté en plus de l'examen. Je dis alors d'un air légèrement sarcastique.

"Quand le chat est absent, les souris abusent du fromage."

Évidemment, c'est entièrement ma faute, c'est surtout pour signifier que j'ai fait une bêtise dans un sens. J'assume les conséquences, mais j'ai eu cinq mois pour me rendre compte que je n'ai pas assez réfléchi. C'était un coup d'un après-midi, sauf que j'ai eu la vilaine idée d'être un peu trop réceptive au monsieur avec qui j'ai partagé de délicieux instants. Elle m'invite, je réponds d'un sourire légèrement interrogateur. Moïra n'a pas dit que ? C'était peut-être sa manière de me présenter son aigreur ? Je ne sais pas et je n'ai pas envie d'y réfléchir outre mesure. Je prends son bras sans me faire prier, la laisse me décharger sans soucis vu que tout est pour elle est... Bon Moïra aussi, mais pas sûr qu'elle accepte d'y toucher alors autant laisser celle qui en appréciera le plus la valeur les prendre.

Elle me taquine, le problème c'est qu'elle a trop raison sans s'en rendre compte. Je ne sais pas trop comment le dire, pas que j'ai honte, mais... En fait, si je n'ai pas eu le moindre problème à en parler avec mes parents, je n'arrive pas à être aussi direct avec elle alors que c'est celle avec qui c'est le plus efficace. La différence, c'est que son avis compte bien plus... Que j'ai peur de la perdre ? Enfin, si la vie était simple ça se saurait.

"Un coup d'un soir... enfin en plein après-midi entre les deux tours... Au mieux il est mort pendant l'attaque, au pire il est rentré au pays."

Sous-entendu, je ne le reverrai certainement pas et de toute manière même si c'est le cas c'est très compliqué et je ne cache pas une certaine aigreur. J'essaye de faire la forte, mais en réalité ce n'est qu'une façade. Pauvre petite fille qui n'est pas plus résistance qu'une poupée de chiffon. J'aurais examiné son œil depuis longtemps si je n'étais pas trop occupée à penser qu'à moi, si je n'avais pas fini par me laisser aller, me collant à elle sans la moindre gêne et me blottissant contre elle.

"Je suis enfin rentrée à la maison."

Dis la squatteuse. Enfin soit, elle comprend certainement ce que je ressens par rapport à elles. Je n'aime pas moins ma famille, mais il y a celle qui existe de base et celle qu'on choisi ou on se créer. Même si de toute évidence celle-ci s'est brisée ou c'est étiolé, peut-être ? Je donne l'impression que je ne la lâcherai jamais comme pour être sûr qu'elle ne s'en aille jamais, ce qui serait d'ailleurs hypocrite vu que c'est moi qui suis partie quand même. En réalité, je ne force pas beaucoup, elle pourrait me faire lâcher sans problème si elle le souhaite. Même si je ne la harcèle pas de questions, il est évident qu'a un moment donné où un autre, je vais m'assurer qu'elle a bien pris ses traitements, l'examiner et tout ce qui va bien. Mais, pas tout de suite, j'ai mieux à faire, comme resté collé à elle et caresser sa joue, écouter son cœur battre et tout plein de trucs niais ou ridicules du genre.

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Mer 14 Fév 2018 - 0:47
Visiblement, les cinq derniers mois avaient été aussi pénibles pour l’une que pour l’autre, face au contact, la Hyûga décrochait un sourire en rendant l’étreinte, serrant assez pour la lui faire sentir, sans pour autant lui faire mal. Surtout dans son état actuel. Elle aurait voulu lui dire qu’elle savait parfaitement ce qu’elle ressentait ayant au final fais la même erreur plus ou moins, mais… Ses choix terribles étaient plus calculés, un enfant de chaos n’avait pas d’importance sur son origine paternel, le premier crétin qui se laissait prendre avait fait l’affaire.

-J’imagine qu’il ne saura jamais alors, mais si ce n’est pas important pour toi, tout va bien.

Elle embrassait son front avec douceur et une chaleur humaine peu commune pour cette femme-là, l’affection, gratuite de surcroit, n’était pas vraiment son genre, mais sa douce semblait plus que jamais en avoir besoin. Au fond, Sana’ pensait qu’elle le lui devait bien, rien que pour avoir été un déclencheur puissant dans sa vie. Son rictus s’étirait devant la déformation professionnelle de la future maman, qui avait tôt fait de vérifier l’état de sa patiente. Taquine, cette dernière avait dans l’idée de dresser ses cheveux sur la tête.

-Je suis à court de stock depuis longtemps. J’ai trouvé une variante, ne t’en fais pas.

Elle ne s’attardait pas à lui dire laquelle, sombre et trouble qui peinerait la médecin qui avait tout fait pour la remettre sur pieds. Elle se rappelait sa conversion avec Kanon concernant la blonde, son seul œil brillant, mais force et fierté étant maîtresse, Sana’ ne laissait rien paraître de son émotion. Comme toujours, son jeu de scène infernal et sans sérieux restait parfait, ce sourire irréel greffé à sa face. Alors elle jouait le jeu la laissant jouer les examinatrices, non pas sans tirer sa carte du jeu.

-Tu pourrais me refaire tes pilules pour dormir ? C’est la seule chose que je n’arrive pas à compenser, ça m’aider bien contre mes insomnies, je me souviens de cauchemarder quand je les prenais. Son sourire encore et toujours, pourtant son cœur se serrait. Je suis désolée Chiryou.

Mais pourquoi ? Pour ce qu’elle avait fait ou ferait ? Pour ce qu’elle avait dû traverser seule ? Pour ce qu’elle demanderait encore ? Le fond lui était clair, mais tout ça en faisait partie aussi, combien même ce n’était pas son genre d’être compatissante, Sanadare avait quelques plaies dans le fond de l’âme, faute de scrupules ou remords. Les dernières traces de l’humanité peut-être, celle contre qui elle avait gagné, pour le meilleur, comme pour le pire. Le destin était déjà scellé à cette heure, mais la Hyûga se sentait étrangement heureuse de la revoir et ressentir cette affection que lui donnait cette femme, sans jamais rien demander en retour. Elle l’agrippait encore une fois, la serrant fort. Si seulement, si seulement… Si seulement plus de gens avaient été comme elle dans sa vie. Si elle avait pu peut-être arrivée avant. Était-ce des regrets ? Son œil manquant lui rappelait pourquoi cela ne pouvait pas en être, et très vite, l’étreinte tenace chaotique dans son fond intérieur la rappelait à l’ordre. Il fallait aussi trouver le moyen d’épargner la douce de la chute, alors Sana’ comprenait l’importance de lui présenter Eiko rapidement.

-Tu vas garder cet enfant ? S’interrogeait-elle pour troubler les pistes. Et tu veux me dire où tu étais passée, si tu ne préfères pas, tout va bien. Tes parents le savent ? Ce qui lui fit penser. À propos, j’ai déménagée, mais j’ai gardé une chambre pour toi si tu veux reprendre la place vide que tu as laissée.



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Mer 14 Fév 2018 - 13:53
Une étreinte, un petit moment de bonheur partagé. Du bien, c'est tout simplement ce que cela fait et je n'en demande pas plus alors qu'elle fait la réflexion à voix haute sur le fait que le père ne saura jamais. Je marmonne à voix basse, pas tant que ça en fait en réponse d'un air las.

"Clan majeur... Héritage... Pas éparpiller les gênes... Bla Bla Bla..."

Précisant sans la moindre subtilité ce qui pourrait arriver si la famille du fameux père venait à le savoir, on perd facilement la tête dans ce genre d'affaires... Ha... Ha... Je la laisse embrasser mon front, cela fait longtemps que je ne rougis plus à ce genre de petite attention, simplement par habitude ? Oui et non, j'ai aussi perdu du peu d'innocence que je pouvais avoir. Non, ce n'est pas vraiment la raison, c'est surtout que pour ressentir cela, il faudrait qu'il y ait une ambiguïté possible, ce n'est pas le cas, il n'y a donc aucun souci. Je vérifie son état, mais pas seulement. J’avais la mauvaise habitude de mêler les soins à des effleurements, peut-être même des attouchements pour me faire accepter moi et mes soins. Maintenant... Je le fais par envie et besoin. Rien de méchant malgré le terme fort, des caresses délicates qui n'approche réellement d'aucune zone érogène, mais d'un point de vue externe cela pourrait être confondu avec des attentions bien moins louables, surtout de la par d'une professionnelle.

Un instant plus tard, elle me rappelle mon absence par l'absence de soin sur mesure, de médicament fait main. Une alternative ? Ni précis, ni appréciable pour l'infirmière personnelle que je suis. Je lui fais comprendre d'une moue avant de lui sourire à nouveau. Grogne un petit coup pour rien avant de dire d'un ton doux. La laissant parler de ses besoins pendant que mes mains l'effleurent, caresse son dos par-dessus ses vêtements.

"J'ai eux cinq mois à ne rien faire, crois moi que j'ai bien amélioré mes produits et mes prestations."

Je tends mollement ma main vers mes affaires, prends un sceau de stockage et en sors un grand sac, puis en tendant le bras mets les bocaux qu'il contient sur le meuble à portée direct. Je rangerai plus tard... On peut y voir diverses substances, je ne fais même pas semblant de cacher mes prototypes de drogues de combats où celles que j'utilise sur le terrain. Je ne lui ai jamais caché que je me dope, mais c'est vrai que c'est la première fois que je les laisse aussi ouvertement à découvert. Je pourrais me justifier en disant que je n'en prends plus depuis que je suis enceinte, mais je ne sens pas le besoin de le faire. C'est... Étrange, peut-être qu'elle me jugera, mais je ne suis pas pour autant sur la défensive. Je me laisse aller ? Certainement, mais des fois, ça fait du bien.

"Un vrai défi de..."

Puis une information monte jusqu'à mon cerveau... Comment ça désolé ?

"Comment ça, désolé ?"

Elle ne répond pas vraiment, je réfléchis un peu, est-ce son habitude de répondre à des questions par d'autres ? Un instant plus tard, je me dis simplement que je suis contente, naïvement heureuse qu'elle s'interroge sur moi, sur ce qui est arrivé, que je compte pour elle. Du coup par lâcheté, j'abandonne l'interrogation à ce sujet, me laisse emporter, la laisse mener la danse et me contente de répondre. Je n'ai pas de choses à lui cacher, si c'est son cas alors elle est assez grande pour savoir ce qu'elle fait n'est-ce pas ? Je suis son médecin personnel, pas sa mère... Heureusement d'ailleurs, sinon ça serait glauque quand même. Ni même une sœur d'ailleurs tant qu'on y est.

Une amie ?

Une confidente ?

Une proche ?

Une... ?

Qui es-tu pour moi en fait ? Je ne réfléchis pas assez à cette question. Mais bon, répondons d'abord à la sienne. Enfin les siennes. Je ne réfléchis pas plus que ça, ça sonnerait faux et le fond de ma pensée est suffisant. J'ai déjà eux des mois pour réfléchir, me tourner les pouces et d'autres choses du genre, pour le moment je profite de ma "liberté" et de la chaleur de son corps.

"Oui, chaque vie est précieuse... Il s'appelle... S'appelait ? Choisis le temps qui convient, cela n'a pas d'importance... Yuki Noah. Je l'aimais bien, il m'aimait bien, je lui ai proposé un massage, ça a fini de manière bien plus tendre et charnelle... Au final je ne regrette pas, mais cela n'est pas forcément une expérience indispensable. Puis le second tour qui n'a pas vraiment eu lieu... Tu y étais non ? Au milieu de tout ce... Bordel me semble un terme adapté, j'ai aidé autant que possible les réfugié, soigner et protéger les faibles. Alors que tout ce beau monde fuyez en petit groupe, dont le mien... J'ai été rejointe par Inuzuka Meian avec un cadavre et un VIP dans le coma. Entre la traque de nos poursuivants, l'usage intensif et abusif de mon chakra et de bonbons pour tenir... Puis tout ce qui va bien, j'ai fini à Iwa par je ne sais quel miracle, avec presque aucun mort supplémentaire, mais dans un état pitoyable."

Je regarde mes bras, d'habitude je mets du fond de teint pour donner l'impression d'avoir une peau unie, mais aujourd'hui j'ai largement diminué la couche de produit divers que j'utilise. En fait si on exclut mes cheveux teins et quelques babioles ici et la, je suis pratiquement au naturel ce qui n'est pas mon habitude. Bon faut dire que je savais que je voulais me coller à elle et lui démolir sa tenue à coup de peintures corporel ce ne serait pas très gentils. Puis bon, le contact de la peau "nue" est plus agréable... Tout ça pour dire, qu'on peut voir que de mes coudes jusqu’à mes avant-bras, ma peau est plus foncée... Pour ses yeux qui trichent, c'est plus que ça, j'ai réussi à attaquer mes canaux de chakra en forçant trop dessus, dans ces conditions j'ai de la chance de n'avoir fini "que" cinq mois à l'hôpital.

"Les médecins sont hypocrites, moi compris. On dit à tous les shinobi de faire bien attention, mais au moindre danger on se fait plus de mal que n'importe qui..."

Elle peut sentir un timbre de voix plus bas, le regard un instant légèrement fuyant. Je ne me confonds pas en excuses, mais c'est bien ce que je devrais faire, je suis la première à râler quand elle se fait du mal, mais je n'ai pas hésité à aller au-delà de mes limites. J'aurais eu l'air maligne si j'avais réellement cramé mon système circulatoire... Enfin, j'ai encore mes connaissances, au mieux j'aurais pu enseigner sans jamais plus pouvoir le faire moi-même ou protéger les miens de mes propres mains.

"J'ai appris aujourd'hui même que j'étais jusque peu sous quarantaine d'informations. Même si dans le fond je m'en doutais, si tu n'es pas forcement trop lettre, mes parents auraient dû me répondre au moins quelques fois."

Bref... J'inspire, sans rompre le contact.

"Du coup, ils le savent je suis passer les voir juste avant, ne sont pas très heureux, mais dans la famille chaque vie est précieuse donc ça va. Au final, de plusieurs manières j'ai était idiote, rien de nouveau et toi ?"

Cela me fait un bien fou de lui parler, je n'ai rien répondu quand elle m’a fait sa proposition. En fait, pas un mot, mais j'ai déposé un bisou sur sa joue qui valait toute explication. Je ne compte pas la lâcher de ci tôt, bon pas au sens propre, ça serait compliqué pour se laver, aller aux toilettes ou travailler, mais dans un sens plus large, je suis partie trop longtemps et je ne compte pas recommencer. D'ailleurs, en partant sur le sujet et puisque j'ai eu plus que mon temps pour y réfléchir. Je l'observe, puis me caresse le ventre.

"Descendance..."

Lui touche le nez d'un air amusé, presque coquin.

"Famille..."

Puis soupire de béatitude et me met à rire en la blottissant cette fois-ci elle contre moi.

"Bonheur... Au final j'ai évité le superflu."

Elle ne comprendra pas forcément, en fait ce n'est pas fait pour ça... En fait ce n'est même pas fait tout court, juste une suite de pensées stupide sur le moment. D'ailleurs, à force de la coller je me rappelle que j'ai parlé de massage, j'ai peur de vérifier l'état de ses muscles, il va y avoir plus de nœuds que dans ma chevelure au petit matin, misère.

"Je m'occuperai de toi pendant que tu me raconteras, ou pas d'ailleurs, tu peux aussi dormir ou boire un remontant c'est comme tu vois, mais tu ne m'échapperas pas. Enfin ici ou chez toi..."

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Jeu 15 Fév 2018 - 6:06
Rien qu’au mot « clan », Sana balayait l’espace devant elles pour lui dire qu’il n’était pas nécessaire de lui en dire plus. Sa salive ravalait, parce qu’un instant de plus et elle aurait pu lui déballer à quel point elle savait tout ça. À défaut de le subir, Sanadare en jouait et abuser leur obsession, au prix de son propre enfant. Elle contrastait de plus en plus auprès de la blonde dans sa corruption. Son regard ne pouvait s’empêcher de s’attarder quelques instants sur les traces de ses bras en baissant la tête pour résister à l’envie. La médecin était bien placé pour connaître le visage à moitié défiguré de la Hyûga.

-Vraiment ? J’ai bien hâte de tester ça, tes miracles m’ont manqués. Son sourire s’étirait. Je veux des somnifères puissants, mais en petit format, le genre ultra concentré, tu peux ? J’aimerais autant que ça reste discret.

Nullement elle relevait le stock de son amie pour la pointer du doigt, mais plus par inquiétudes ? Cela ne lui ressemblait pas vraiment, mais après tout, elle-même avait bien connu cet état et le malaise de le camoufler à tous prix. Alors simplement, tout ça lui donnait envie de rire, et elle se contentait de l’écouter longtemps, fixant son regard dans le sien, c’était risqué, elle le savait, mais plus elle était floue et moins elle avait de chance de tout tirer vers le fond.

-Yuki Noah tu dis ? Son menton se frottait contre ses doigts. J’ai déjà vu ce nom-là.

Le temps qu’elle réfléchisse à ça, la blonde enchaînait, la Hyûga ignora tout simplement la question sur ses excuses, elle n’était pas encore disposée à s’expliquer, un jour peut-être, si elle était toujours de ce monde et que la belle blonde voulait encore d’elle. Puis soudain…

-Sous quarantaine tu dis ? Son esprit s’illuminait. Oh ouais c’est ça ! J’ai ressortie un dossier pour AKimoto sur ce Noah, un kirijins capturé à la dernière bataille. Il est dans nos cellules !

Claquement de doigts fière de sa mémoire avant de réaliser soudainement une nouvelle fois… Était-ce une bonne idée de l’voir dit tout haut sans peser le pour et le contre avant ? Il était trop tard. Alors, la kunoichi rattrapait le coup comme elle pouvait…

-Puis tu sais des Yuki… La moitié du clan a déserté Kiri pour rejoindre Iwa y a déjà quelques mois donc…

Elle soupirait longuement, comme quoi, avant rejoins le rôle d’assistante la servait bien plus qu’elle ne l’aurait imaginé en fait. Qui aurait cru que ce n’était pour mettre le chaos qu’elle lui avait donné cette information là, mais ceci dit, elle la notait précieusement dans son esprit.

-Oublie le massage, j’aime moins ça ces derniers temps… No offense.

Parce qu’elle s’était camouflée un peu partout dans le corps son matériel pour son « avenir » glorieux, se serait fâcheux qu’elle mettait un tâtons un peu trop fort dessus. Il n’était plus le temps de jouer, c’était terminé.

-Puis dans ton état tu devrais te ménager. Je sais que ça va te paraître égoïste et un peu fou, mais je peux te demander un service. Un qui restera entre nous pour toujours ?


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Jeu 15 Fév 2018 - 16:17
Des somnifères plus petits, elle me demande vraiment si c'est possible ? Dans le pire des cas jy passeraient des nuits s'il le faut. Bon, ça ne sera pas nécessaire, mais si cela devait être le cas je le ferais. Mais surtout je lui demande tout simplement.

"Si tu veux vraiment que ce soit discret, autant lui donner une forme innocente plutôt que d'essayer de les cacher. Tu n'es, ni la première, ni la dernière a besoin de ce genre de chose, tu n'imagines pas le nombre de variations qui existe pour les formules de virilité masculine..."

Sceaux, pilules, liquides, seringues, suppositoires, bonbons, spray, etc... Vous n'imaginez même pas. Enfin soit, ce n'est pas si important, mais ce sera fait en tout cas et plus rapidement qu'elle ne le pense. En plus avec les drogues de combats j'ai plus d'expérience en pharmacologie. Enfin soit, on parle, on se colle et elle me dit finalement que le nom du géniteur de mon futur enfant ne lui est pas inconnu. Et ? Cela ne change pas le fait qu'il m’a fait clairement comprendre qu'il ne voulait pas savoir... Il est en prison ? Certes, la moitié des Yuki sont venus à Iwa ? Je... Non, je ne me laisserai pas avoir.

"Même s'il avait prêté allégeance à Iwa et serait présent avec sa famille, ça ne change pas le fait que je n'ai pas besoin de lui... Au mieux il aura un droit de visite s'il a des bons arguments."

Dit de manière un peu froid, cela doit la surprendre. Je suis certainement celle qui a du la plus la bassiner avec le concept d'avoir un mari, une maison, des enfants et un chien et un chat... Un truc du genre. Mais entre-temps j'ai un peu changé, en fait un peu plus qu'un peu de toute évidence. Je soupire de béatitude et sors mon petit enchainement sans réel sens. En fait ci, mais pas intelligible pour n'importe qui sauf... Moi ?

Je me demande vraiment ce qui est arrivé pour qu'elle n'aime plus les massages, c'est un peu étrange.

"Ton corps il aime moins ça aussi ?"

Bon, je ne peux pas totalement taire la médecin qui est en moi de toute évidence. Je crois que je devrais moins laisser cette part maternaliste s'exprimer quand même, surtout que je n'ai pas de leçon à donner sur ce genre de chose vu comme j'ai fini à l'hôpital à mon tour. Par contre, me ménager ?

"Je me ménage depuis cinq mois ma belle, si tu ne veux pas que je le fasse dis-moi clairement pourquoi tu ne me choqueras pas ou presque pas."

On en vient finalement à sa dernière question, je comprends tout de suite que le sujet est plus sérieux. Je reste près d'elle, mais mon regard est tout de suite plus attentif, plus fixe et je reste silencieuse. Elle me fait sa demande, je l'observe, lui fait un sourire et réagi étrangement plus au terme égoïste que service. Je prends un sceau vierge, puis écris dessus les "termes" du contrat soit le fait que ça reste entre nous en échange d'une action égoïste de ma part en retour. Je signe, qu'elle le fasse ou non ne change rien à ce que je ferai ensuite et c'est surtout un symbole. Une fois signé ou non, je prends le sceau, qui n'a aucun chakra ou rien et n'est littéralement rien de plus qu'un morceau de papier et... Lui colle sur le front comme dans le folklore avec les sceaux sur le front des zombis

Le tout avant de venir sans crier gare l'embrasser... Plus ou moins longuement suivant la vitesse à laquelle elle me repoussera ou non. Je pense que niveau action égoïste je me pose bien là.

"Je suis ton infirmière personnelle, ton amie, ta confidente et je t'aime de bien des manières, dont certaines plus intimes que d'autres. Donc oui, je ferais tout ce dont tu as besoin... Sauf mourir pour toi, car ça voudrait dire te perdre et t'abandonner."

Je respire profondément, lui caresse la joue, la regarde tendrement et attends de savoir ce quelle veut même si au fond, je m'attends un peu au pire.

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Sam 17 Fév 2018 - 3:13
La réaction sur les pilules faisait rire la Hyûga, c’était effectivement de la discrétion qui lui fallait, mais pas seulement pour ses petits bonbons comme disait sa douce et belle infirmière. Elle s’en voulait presque de l’abuser comme ça en quelque sorte, mais la fin justifiait les moyens et Sanadare savait qu’elle pouvait compter sur Chichi-chan, elle ne la trahirait jamais…

-Nop, je te remercie, mais c’est vraiment d’un format utlra concentré que j’ai besoin, le plus petit et puissant que tu pourras.

D’un sourire de toutes ses dents, elle faisait comprendre à sa partenaire que ce n’était pas une demande aussi innocente que ça, et peut-être qu’elle la serrait alors contre elle en lui frottant le dos pour se faire pardonner justement sa requête.

-Des versions masculines tu dis ? Intéressant, je serais troublée d’avoir tes clients tu sais.

Elle se moquait un peu, mais au final, ce n’était pas une grande surprise non plus. Sanadare se doutait bien que les iryous ne servaient pas qu’à soigner les gens. Il fallait bien qu’ils s’amusent et surtout gagnent leur vie. La borgne en faisait même chanter quelques-uns pour ses petites magouilles sous-terraines. Pas directement, mais c’était du pareil au même depuis qu’elle avait décidé de se mêler à tout ça pour servir ses objectifs. Pour en revenir au père du parasite, sa réaction avait eu le don de susciter un rire chez sa borgne, elle ne savait pas son infirmière si… Déterminée.

-Je vois. Où est donc passé la douce effacée et timide doctoresse ?

Ce n’était pas un reproche et le ton de sa voix prouvait qu’elle aimait bien le coup de fouet-sûrement lié aux hormones, de son amie. Les gens pouvaient donc changer. En bien, enfin, ça dépendait du point de vue, mais seul celui de la Hyûga l’intéressait de toute façon. Elle lui jetait alors un regard intéressé tandis que la kunoichi marmonnait sur son manque d’intérêt pour les massages… Sa réponse fut toute trouvée.

-Je me suis faite tatouée un peu partout, c’est encore un peu sensible, voilà tout ! Plus tard ma chère, il te faudra être patiente.

La narguait-elle en posant son doigt sur son nez pour l’embêter. Sanadare était rarement, voir jamais sérieuse, un fait, en apparence du moins, elle la fixait pourtant d’un air plus concret en lui disant ce qui allait suivre.

-J’ai deux demandes en fait. La première, quelque chose que j’aimerais te confier à remettre à ma mère si un jour je ne rentrais plus à la maison soudainement, tu trouveras un rouleau caché dans une poche dans la tuyauterie de l’évier au sous-sol de chez nous. Remets le seulement entre ses mains, aucune autre. La seconde… Répare le reste de mon œil pour mon Byuakugan en moins en pas plus de deux semaines… Tu t’en sens capable ?

Son sourcil se relevait, en fait, elle se rendait compte qu’elle ne demandait beaucoup, mais le pire restait qu’elle n’en avait pas fini, car la dernière et la plus importante allait venir…

-Et surtout ne meurs pas ou ne met en jamais en jeu ta vie pour moi, de quelques façons que ce soient. Je suis la pire des mauvaises herbes, je te promets de toujours revenir à la maison, à un moment ou à un autre.

Son rictus en coin, elle ne mentait pas, Sanadare ne mentait jamais.

-Ne te sens pas obligée pour mon œil, si tu peux c’est bien, sinon, je ne suis plus à ça prêt d’attendre !

Qu’importe que ça soit sûrement sa dernière chance. Au final, même si elle n’obtenait pas toutes ses aspirations, tant qu’elle avait l’essentielle… Mais la Hyûga avait toujours été gourmande. Très gourmande.

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Dim 18 Fév 2018 - 0:07
Donc une version le plus concentrée possible. La question normale serait pourquoi, mais je n'ai ni envie, ni besoin de la poser. Déjà si elle voulait me le dire ça serait déjà fait et en plus... Bof. Si je ne lui fournis pas moi, elle trouvera un autre moyen alors autant que je l'aide. Je lui souris et réfléchie un petit instant.

"Crois-moi, ce ne sera pas aussi compliqué que tu l'imagines. Surtout grâce à... Un homme vraiment charmant, parti trop tôt qui m'a permis de me procurer des produits rares."

Partie trop tôt, laissant derrière lui un vide en moi et une enquête sur le point mort... En hommage à lui, je la reprendrai si possible le moment venu que nos efforts ne soient pas vains. Je la laisse parler, je ne pense pas, la voir un jour réellement troublée contrairement à ce qu'elle me dit. Où est passé la moi d'avant, n'est-ce pas ? Oh, va savoir.

"Le temps est passée et surtout toi."

Je lui tire la langue, mais à tort ou à raison, elle m'a changée c'est sûr. Les évènements aussi c'est certain. Avant par exemple j'aurais accepté son explication pour les massages sans me poser plus de questions. Aujourd'hui, j'accepte son explication sans me poser plus de questions... C'est la même chose ? En fait oui, mais au petit détail près que je sais pertinemment qu'il y a cachalot sous rocher. Mais au fond, cela ne change rien à avant, j'imagine qu'elle a ses raisons et même sans ça je n'ai aucune envie d'aller plus loin. Néanmoins, quand elle m'a sorti son excuse, j'ai les yeux qui ont roulé donnant sans un mot quelque chose comme "oui c'est cela" mais sans que j'insiste. Elle n'a pas à se sentir obligée ni d'accepter ni de s'expliquer. C'est une règle implicite entre nous on va dire depuis le temps.

"Ce n'est pas grave, je me vengerai sur les parties "autorisées" alors."

Je soupire, je n'insiste pas et elle sait parfaitement que cela ne veut pas dire que c'est partie remise, non... Je laisse tomber et me dis qu'elle me fera savoir si j'en ai besoin, en temps et en heure. Ce n'est pas ça qui m'empêchera de dormir, j'ai passé le cap de me soucier de tout et de rien a son sujet, j'ai déjà fait trop de tension... Ce n'est pas que je me fiche d'elle, mais juste que je sais que cela ne sert à rien. Insister la ferait se fermer et empirerait la situation. Insister serait donc contre-productif.

Comme elle me la dit, je serais patiente. Je le suis tout autant en l'écoutant me formuler ses demandes. Une fois qu'elle a fini... Je me mets a rire, surtout après qu'elle ai dit de ne pas me sentir obligé pour son oeil.

"N'oublie pas qui est ton infirmière personnelle, bien sûr que je me sens obligée, mais j'en ai aussi envie, donc bon, c'est tout aussi bien."

Je la prend dans mes bras, puis la penche en arrière, lui caresse la joue et passe ma main à l'arrière de sa tête pour la tenir et approche mon visage du sien. J'observe très attentivement son oeil après avoir retiré ce qui doit l'être. Je n'ai jamais était dégouté par cette vue et ce n'est pas maintenant que ça va commencer. Un long instant, je l'observe, de toute évidence...

"Hé ! Tu me fais des infidélités médicales maintenant ? "

Je prends un faux air outré qui se mue très vite en sourire. Je n'ai jamais était bonne comédienne et ce n'est pas maintenant que ça va commencer. Je remets de quoi couvrir son oeil, réfléchie un long instant. Elle sait plus que personne que jamais je ne lui mentirai sur un pronostique et j'ai réellement l'air ailleurs en mesurant le pour et le contre, les possibilités, les statistiques.

"Deux semaines me parrait très raisonnables au vu de mes capacités actuelles, du travail déjà accompli et ce qu'il reste à faire. Dans le pire des cas, j'ai une alternative possible pour m'assurer de tenir mes engagements."

Je la relève, car oui ce n'est pas forcement la position la plus confortable... Je n'ai pas oublié ses deux autres demandes, mais je commençais par celle qui a le plus de variables, d'aléatoire on dira.

"Je te guérirai dans le délai que tu m'accordes."

Elle me demande de remettre un objet, quand elle ne sera plus là, c'est sous-entendu. "si un jour je ne rentrais plus à la maison soudainement" "je te promets de toujours revenir à la maison, à un moment ou à un autre." ... Tu vas faire une bêtise n'est-ce pas ? Tu prépares le pire... Est-ce que je devrais l'arrêter ? Peut-être, est-ce que je le ferais ? Non. Mais plus sérieusement par contre.

"Je ne compte pas mourir, mais tu me demandes vraiment de promettre de ne pas faire de bêtise si tu te mets en danger ? C'est un problème quand on tient trop à quelqu'un, un change, on s'adapte, on se donne corps et âme..."

Une caresse qui se perd sur sa main, qui remonte le long de son bras et retrouve son visage. La regarde au fond des yeux... Elle fait ça pour me et se protéger. J'ai une mission n'est-ce pas ? Je soutiens son regard un instant, puis baisse le mien, elle sait parfaitement qu'elle a gagné, que je verrai selon sa volonté.

"Certaines choses ne changent jamais n'est-ce pas ?"

Une étreinte, encore... Oui bon ça fait cinq mois que je ne l'ai pas vue j'en profite hein ! Elle n'a pas intérêt à râler, je la laisserai un peu plus respirer après, là j'en profite. La je... J'accuse le coup aussi, je comprends qu'elle compte sur moi, je le sais. Je rougis, j'essaye de dire une chose, je m'y reprends à trois fois avant de finalement y arriver. Elle n'est pas non plus totalement perdue l'ancienne moi finalement.

"Je me suis beaucoup questionné sur ce qu'est l'amour. Puis au final j'ai trouvée une meilleure question : quelle importance ? Le moment venu, quand tu feras ce que tu as à faire, tu as intérêt à me dire au revoir juste avant... ne fais pas comme moi hein ? Je ne suis pas aussi forte que toi. En attendant et pour les deux semaines qui viennent, tu es toute à moi... Soyons réalistes, je suis toute à toi."

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Mer 21 Fév 2018 - 1:05
Le sourcil de la Hyûga se relevait sous la curiosité, y avait des mots comme ça ou des détails qui avaient le don de la captiver en un instant, alors qu’elle se foutait la plus part du temps de tout et surtout du plus important…

-Un homme charmant tu dis ? Dis m’en plus…

Questionnait-elle en la fixant pour être certaine d’obtenir une réponse. Bien que la suivant lui décrochait un petit rire, le temps et puis surtout elle ? C’était devenu l’excuse favorite à Iwa, dès qu’un truc se passait qu’on avait du mal à expliquer, c’était la faute de Sanadare. Automatique, bon la moitié du temps c’était vrai, mais passons…

-Oh ! Et qu’est-ce que j’ai bien pu faire moi ? Hormis profiter de tes belles courbes un tantinet excessivement… Lui susurrait-elle comme l’allumeuse talentueuse qu’elle était dans le domaine. Tout en capturant la langue entre ses dents en pénitence d’être venue la narguer. Je ne suis pas le genre de personne qui donne de crédit à ces histoires de cœur ou d’amour, tu le sais bien pourtant… Je pense qu’il n’existe que tant qu’il sert… Elle haussait ses épaules, pas son genre de s’attarder là-dessus. Tu te vengerais que tu dis ? Ah oui ?

Si elle le prenait ainsi, alors soit ! La Hyûga la repoussait jusqu’au sol pour l’allonger, non pas sans une variante à leur habitude, elle avait pris la peine de faire attention à ne pas lui faire mal ou être trop brusque. Visiblement, il fallait qu’elle fasse attention à son état en la ménageant…
Mais cela n’interdisait pas tous les sports non ? Chichi-chan semblait avoir besoin d’un peu d’exercice, alors la Hyûga l’écoutait rire et lui parler tout en baladant ses mains lentement, mais sûrement aux bons endroits pour voir si elle restait concentrer.

-Comme si je pouvais oublier ça ou notre marché. Quelles infidélités ? Je me suis vengée de ton absence plutôt et je n’ai pas fini de t’en punir en fait…

Cela lui pris quelques secondes de réflexion...

-Ne t’inquiète pas va. Lui avouait-elle allongée à coté d'elle en regardant le plafond. Peu importe la méthode, quand on veut revoir quelqu'un, on trouve toujours le moyen de le retrouver. En tournant la tête. elle lui offrait un petit sourire las, mais existant. Je ne compte pas disparaître. Alors ne t'en fais pas trop pour mes absences, je suis la pire des mauvaises herbes de cet univers ! Elle écartait ses bras en riant pour définir l'espace. Je repousserais toujours, alors c'est à toi de ne pas faire de chose inconsidérée pour être là à mon retour.

Elle espérait alors ne pas mentir sans le vouloir, car cette fois la tâche serait plus ardue, elle en avait bien conscience, mais au final tout dans sa vie l'avait toujours été et elle était toujours ici non ? Un long soupire lui échappait avant qu'elle se met à rire toute seule, peut-être contente malgré tout.

-Concentre toi sur ton objectif toi, mon infirmière personnelle... Je m'occupe du reste.

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Jeu 22 Fév 2018 - 18:05
Je ne pensais pas que ce genre de chose titillerait sa curiosité. En fait, peut-être que ma manière d'éluder sa présence pour éviter de me perdre en nostalgie a eu l'effet inverse de celui voulu. J'aurais voulu éviter au maximum ce sujet, mais comme on dit, j'en ai dit trop ou pas assez. Le fait est que si Sana n'avait pas était la et la première, j'aurais peut-être pu ressentir le même genre de chose pour lui que pour elle. Dans ce cas la, j'aurais certainement était brisé par sa disparition... Un petit avant-gout de ce qu'elle me réserve si jamais elle allait contre sa promesse de mauvaise herbe de revenir. Je me crispe, les muscles tendus, la voix plus... basse, terne, triste est le terme le plus proche. J'en suis presque à verser une larme, en même temps je suis heureuse de la voir alors ça ne serait qu'une raison de plus non ? Mais je ne veux pas souiller l'image que j'ai de lui, la flouter sous des émotions au point d'en oublier les souvenirs heureux. Ce fut bref, trop bref, mais aussi intense, merveilleux... Mémorable.

"Sōryū Kanon, Jonin rattaché à la branche Keizai du Triumvirat... Définir ce qu'il a été pour moi serait presque aussi compliqué que de le faire pour toi. Mais presque seulement, car tu es et resteras... Toi. Un protecteur, un coéquipier, une sorte de grand-frère qui sera resté un gentleman même face à la plus vile des tentations, un grand shinobi même face aux plus indicibles horreurs. Il m'a empêché de me perdre quand j'ai côtoyé ce qui se fait de pire, la lie de l'humanité et pourtant je ne suis pas totalement naïve et innocente..."

Naïve et innocente, je le suis bien plus que beaucoup de gens, je le sais, c'est un de mes défauts... Je sais ce qu'elle va penser, je sais ce que je dois faire...

"Aucun commentaire à ce sujet, sinon je boude..."

Il n'est pas question de reste aveuglé par la perte, je suis trop consciente et heureuse d'avoir ce que j'ai... Et ce que j'ai ma chère amie, c'est toi.

"Sana... Tu n'as pas le droit de disparaitre et je n'ai pas plus le droit de t'infliger ce genre de châtiment."

Dis la petite fille dans un corps d'adulte. Face au monde, je suis une douce médecin, face à elle j'ai bien plus de défauts, elle n'a pas besoin de me voir pour les reconnaitre, mer percer à jour, me mettre à nue. Je n’aurais peut-être pas du parler de punition aussi légèrement, mais c'est bien volontiers que j'accepterai de faire pénitence.



C'est une autre histoire, dans l'immédiat, parlons jardinage... Enfin non ! Parce que sinon ça voudrait dire retirer la mauvaise herbe et elle est très bien où elle est hein ?! Je veux te revoir, non mieux, te garder. Dans le pire des cas, j'accepte les au revoir, je t'interdis juste tout adieu.

"Si tu envisages ne serait-ce qu'un instant de m'abandonner, de ne pas revenir, alors... Je te bouderai si fort que ta souffrance sera légende !"

Ce n'est pas qu'une manière de dédramatiser la situation... Elle sait que je ne suis pas comédienne, ni bonne humoriste, si j'arrive à en arriver à utiliser ça c'est que j'arrive à me calmer. Car des deux, celle qui a le plus de chance de perdre ses moyens c'est bien moi... Mais je ne dois pas le faire, perdre patience, ça serait faire exactement ce qu'elle ne veut pas. Ne pas jauger une situation, agir stupidement et au final me perdre ou pire, perdre la vie là où un peu de patience m'aurait permise d'avoir une fin heureuse. Par contre en me parlant d'objectif elle fait une petite erreur quand même, mais pas vraiment.

"Et si mon objectif c'est toi ?"

Un petit rire plus tard, pareil que pour la souffrance légendaire, je ne pourrais pas être aussi détendu sans que ce soit léger, cela ne pourrait pas l'être si je n'avais pas une absolue confiance en sa promesse de retour. Elle reviendra, je l'attendrai, on sera ensemble... J'ai plus ou moins prévu cela et pas grand-chose de plus... Enfin, si, mais après les degrés d'importances ?

"Bon, et l'élever aussi."

Dis-je en caressant mon ventre... Un air doux sur le visage, maternel, en même temps est-ce incompatible ? Nan. Ha et éventuellement.

"Je vais certainement aussi faire quelques... Expériences. Mais pas sur des dragées, je ne jouerai pas avec le feu tant que j'ai la responsabilité de plusieurs vies entre les mains."

Cela inclus dans ou en dehors de mon ventre, mais aussi elle, Moïra... Un peu moins puisqu'elle semble s'affranchir de nous, j'imagine ? Enfin, elle sait pertinemment qu'au moindre souci, surtout d'ordre médical, ma porte... Qui sera celle de Sanadare du coup lui sera toujours ouverte. C'est un peu ma sœur un peu rebelle, hostile même, mais que j'aime du fond du cœur. Cela fait de Sana'... La maman avec un côté enfant pourrie gâtée immature que je couve, alors que je suis parfois moins capable qu'elle sur certains points... L'hôpital qui se fout de la charité héhé.

"Peut-être que j'aurais le courage de rouvrir un vieux dossier... S'il n'est pas perdu au fin fond des archives..."

Ou qu'une merveilleuse et qui ne se mêle jamais des histoires des autres personnes qu'on ne citera pas, me forcera à me bouger les fesses, c'est aussi son rôle après tout.

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Sam 24 Fév 2018 - 4:14
Le regard de la Hyûga changeait en écoutant le nom du feu Kanon, sa mâchoire se crispait, mais elle n’en fit pas forcément tous les commentaires qu’elle portait sur son cœur pour autant. Un instant, elle se demandait même, si Chichi-chan savait que ces deux-là se connaissaient, à quel point elle l’avait idolâtré… La dernière vérité lui faisait prendre conscience de la réponse. Non, Sanadare n’avouerait jamais ce genre de chose à qui que ce soit, impossible, c’était contre sa nature, contre son enseignement. Après tout, sa réputation était un lourd travail jusqu’à aujourd’hui qu’elle ne pouvait plus gâcher.

-À quoi bon s’attardait sur les morts ? À moins que tu ne saches les faire revenir.

Son ton était ironique, elle soupirait un sourire moqueuse. Ça ce n’était pas possible pas vrai ? Et au fond, tant mieux, quelle galère si elle devrait tuer ses ennemis plusieurs fois, ou si on la ramenait à l’infini une fois sa liberté durement gagnée…

-Je n’allais rien dire, mais maintenant que tu me le fais remarquer…

Taquine à nouveau, la kunoichi était d’humeur joueuse fallait-il croire aujourd’hui. Parce qu’elle était heureuse de retrouver un fantôme de son passé pour une fois. En toute franchise, parfois, même si elle ne voulait pas y penser, pas son genre, Sanadare l’avait soupçonnée morte, balayée de sa vie tragiquement comme Kanon justement… À croire qu’elle portait la poisse. Alors le retour de sa Iryou était une bonne augure. Dommage qu’elle ne puisse pas vraiment répondre à toutes ses inquiétudes sans être obligé de lui mentir. Voilà pourquoi peut-être elle sortait de plus gros arguments. Va savoir, détourner l’attention était la spécialité de la Hyûga après tout.

-Allons, allons, tu dis ça comme si une genin nulle comme moi avait une chance de quitter ce village. Son rire était enjoué, pourtant sa pensée était moins heureuse. Je vais y moisir et y mourir. Aucun doute, ne t’en fais pas pour ça.

Une évidence, vu qu’elle se foutait royalement de tout ce qui concernait le village, sauf si ça allait dans son sens. Autant dire qu’elle ne donnerait pas sa vie pour Iwa, ni irait tenté qui que ce soit de venir la lui prendre, en dehors de ses propres démons. Ah, mais ces derniers ne pouvaient pas justement tant qu’elle était dans ce foutu village. Son sourire s’étirait à cette pensée, mais aussi au commentaire de son acolyte.

-Oui, c’est bien ce que je dis, occupe-toi de moi.

Pour le coup, elles riaient ensembles maintenant et c’était agréable de trouver échos à ce dernier pour une fois. Généralement, les rires de la Hyûga faisaient plus grimacer les gens qu’ils narguaient que les faire sourire à leur tour. Détestable et pourtant, la blonde semblait penser différemment. La Hyûga arquait un sourcil ceci dit à la remarque suivante, fixant le ventre qui contenait un parasite imprévu, qui avait au moins le don de ravir sa future maman, mais pas la borgne. Elle détestait les enfants, inutiles, vraie perte de temps, mais bon… Chaque chose en son temps.

-Des expériences hein ? C’est bien un langage d’irou ça, bonne idée pour tes « bonbons » sauf les plus importants. Sourire et regard entendu, avant de reprendre. J’imagine que tu as du pain sur la planche, moi aussi d’ailleurs. Il faut croire que c’est une année décisive pour tout le monde. Tout se passera bien Chichi, te tracasse pas.

Là-dessus, la kunoichi la serrait dans ses bras contre elle, pas le genre de gratuité qui lui ressemblait, mais avec le temps, elle se rendait compte qu’elle n’était pas aussi seule qu’il l’aurait fallu pour son propre bien, mais aussi le leur…


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Sam 24 Fév 2018 - 14:53
À quoi bon s’attardait sur les morts ? Mais ?! C'est toi qui m'a demandé plus de détails c'est... C'est tellement toi que ça m'énerve ! Greu... Bref. Certes, je préfère aussi changer de sujet, surtout quand tu me parles de ramener les morts à la vie c'est... Ce n'est pas possible, mais en même temps, ce n'est pas censé être possible de faire apparaitre des animaux géants, de transformer un obèse en géant meurtrié ou de faire n’apparaitre depuis rien, certaines matières... Nous sommes de Shinobi, on caresse du doigt l'absurde et l'étrange tous les jours.

"Pas à ma connaissance..."

Bah oui, mais je ne vais pas affirmer que c'est impossible, tout est possible dans notre monde n'est-ce pas ? D'ailleurs, aller toujours plus loin et tenter de trouver les limites est un peu aussi mon but. Enfin, une fois passer et après celui de la soigner, de veuillez sur mon futur enfant et tout le reste. Elle me taquine, joue avec moi, est-ce que je suis surprise ? Pas le moins du monde, est-ce que je me fais avoir ? Toujours, je suis bien assez naïve et manipulable pour cela, surtout par elle.

"Maintenant que je te l'ai fait remarquer rien du tout, non mais !"

Me colle à elle, elle ne continue pas et ne comptait pas le faire de base. Pfff, je me fais toujours avoir, mais en même temps je le veux bien aussi. Tu peux, pourras et fais ce que tu veux de moi. Mais j'aime très bien cette situation et suis bien contente qu'elle continue, alors je ne ferais jamais rien pour casser ce petit lien, cette chose bien a nous. Ni maintenant, ni jamais certainement.



Plus tard, bien plus tard, en viens la discussion sur l'absence, l'abandon et finalement une autre tournure que je n'avais pas réellement vu venir. J'ai toujours pensé qu'elle avait dit ça sans trop y penser... Mais... Maijntenant que je le remarque, c'est venu trop de fois sur le tapis pour que ce soit un sujet en l'air.

"Si ce n'est que ça... Je te promets que lorsque j'aurais guérie tes yeux... Bon au moins un, je t'emmènerai en voyage si tu le souhaites. On ira voir les beautés et les horreurs de ce monde. Oui moi je peux, je suis un peu plus gradée."

Oui bon, c'est un peu bas de lui rappeler que je suis Chuunin et pas elle, mais en même temps vu son talent, elle a forcement un peu cherché si elle n'est pas encore promue j'en suis certaine.

"Le seul endroit ou tu moisiras, se sera celui que tu auras choisi. De préférence, entre mes bras."

Mais au moins ça c'est dit, enfin c'était déjà clair, je ne fais que rajouter une couche. Je n'en remets pas sur les expériences, préférant rire avec elle et ne pas commenter une évidence. Je suis à elle, mais sans le dire, je pense avoir aussi l'outrecuidance de penser qu'elle est mienne aussi. Oh, je suis en passe d'être, si ce n'est pas déjà fait, aussi possessive qu'elle l'est à mon égard et ça sera bien fait pour elle. Je me blottis contre elle, appréciant son geste qui n'est ni le premier ni le dernier de ce genre. D'une voix douce, fermant les yeux pour profiter de cette bienvenue gâterie.

"Mon pain sur la planche, c'est toi."

Je pense que je vais rajouter une chose sur ma liste de truc ç faire... M'informer sur l'extérieur, les chemins à emprunter, les plus beaux endroits à voir. Parce qu'a bien y penser.

"Il va bien falloir montrer à cet oeil guéri, quand il le sera, plein de couleurs, de lieux, de choses différentes n'est-ce pas ?"

C'est une manière étrangement indirecte de lui annoncer clairement que je suis prête à partir si elle le souhaite, mais aussi que ce sera à condition de lui montrer des choses, donc d'être avec elle. Enfin c'est plus un rappel au vu de ma promesse précédente, mais je veux bien lui faire comprendre que je suis sérieuse à ce sujet. Si je dois choisir entre Iwa et toi... Avant j'aurais longuement hésité, maintenant... Cela ne fait que me donner une raison de plus de m'activer pour la guérir en deux semaines, plus vite se sera fait, mieux ça sera.

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Mar 27 Fév 2018 - 7:42
"Mais est-ce que tu me mérites ?"


La Hyûga ne pouvait s’empêcher de rire en lui lançant un regard, toutes les deux n’avaient pas besoin de commenter, non elle ne la méritait, Sana’ était égoïste, imbus d’elle-même, comme un chat qui choisissait oû et quand il voulait jouer. Un qui refusait d’être domestiqué ou enfermé dans une maison aussi parfaite soit-elle. Elle ne méritait pas toute cette affection démesurée, c’était certain et probablement que pour toute personne saine d’esprit, elle ne la mériterait jamais, mais le cœur avait ses raisons… Vous connaissez la suite. Exactement la raison pour laquelle la borgne avait barré les entrées du sien, après l’avoir vidé aussi intensément que possible. Mais qu’importe, elles savaient la vérité toutes deux et si ça marchait comme ça… alors...

-Je ne sais pas si tu le sais, moi aussi j’ai eu une « promotion ». Tu parles, une punition. Je suis assistante du Kage. À son ton de voix, on savait que cela ne lui plaisait pas, c’était évident, bien qu’elle se plaisait à foutre le bordel sans se mentir. Je ne peux plus « partir ».

Et c’était au final sa dernière phrase le résumé de toute l’histoire, de toute sa vie, elle était prisonnière quoi qu’il arrive, quel que soit l’endroit ou sa fonction.

-Félicitation ceci dit. Mais je me ravie de la dernière destination, donc tout va bien. Concentre toi sur une chose à la fois, j'ai des Hyûga à qui bottait le cul.

Son rire s’installait, mais la vérité à peine cachée, bien que pas compréhensible avait un peu saboté son moral qui était devenu si bon. Pas plus mal, il ne fallait pas qu’elle perde de vue sa réalité, plus en si bon chemin.

-Et quel pain ! Fais attention à ne pas t’y casser les dents.

Loin d’être une remarque anodine, la borgne s’inquiétait alors de ce qu’elle entendait. Au fond, ça réchauffait son cœur de se sentir soutenue, d’un autre, le briser de pouvoir la pousser à commettre des erreurs ainsi. Qu’importe les craintes et les peurs, les dommages et les conséquences, ils étaient déjà trop tard. Sana’ aurait aimé lui mentir en lui promettant un voyage, mais elle ne faisait jamais ça et l’évidence était, qu’elle savait à quel point cette promesse et aventure là à l’heure actuelle n’avait aucune chance. Pourtant, folle ou rêveuse, elle gardait l’idée en coin de tête, sait-on jamais qu’un imprévu allonge l’attente. Ses doigts glissaient dans ses cheveux pour les caresser.

-N’oublie qu’une future mère a des devoirs envers l’enfant qu’elle fait naître. Ta progéniture n’a pas demandé à exister, alors ne fais jamais rien qui lui fasse payer la seule faute d’avoir existé…

Là encore, bien que impossible à savoir, c’était en connaissance de cause qu’elle la mettait en garde. Sana’ ne pourrait pas la forcer à ne pas faire de bêtise, mais elle pouvait l’aider à comprendre les bons choix à faire. Il fallait accepter qu’il y aurait des sacrifices dans leur histoire…




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" Maintenant tu vas arrêter tes conneries Sana'... "
Eiko - 202 -Iwa
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Chérie, je suis rentré ! [PV : Hyûga Sanadare]

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