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Vendre son âme pour du chocolat ? [Ft. Yuki Noah]


Dim 11 Fév 2018 - 8:09
On lui avait dit qu’elle se devait de se familiariser avec les différentes installations du village maintenant qu’elle était l’assistante de l’assistante du Tsuchikage. Assistante de l’assistante. Et oui. Un titre particulièrement glorieux, bien évidemment. En réalité, pour avoir côtoyer la Hyûga pendant de nombreuses années lorsqu’elles étaient plus jeunes, elle comprenait l’ombre d’avoir besoin de quelqu’un pour venir encadrer la demoiselle, ne serait-ce que pour lui éviter de venir lui pourir la vie. Cependant, elle ne comprenait pas ce qui avait poussé l’homme à prendre une telle décision. Pour avoir été le sensei de la borgne pendant un certain moment, la Zetsu aurait cru qu’il aurait rapidement compris qu’elle n’était pas la partenaire idéale, encore moins l’assistante. Or, c’était sa décision, elle ne pouvait rien dire ni même critiquer, il devait certainement avoir ses raisons. Et donc, de ce fait, voilà qu’elle, elle travaillait avec Sanadare, ou enfin, pour Sanadare, se voulant d’être son assistante, limitant les dégâts que cette dernière pouvait faire.

Voilà donc ce qui avait amené la Zetsu face à l’établissement de détention du village. Elle n’y avait jamais mis les pieds auparavant. Elle n’en avait jamais vu l’intérêt non plus. La seule personne qu’elle avait pu connaître ayant pu y séjourner avait été exécuté par son frère, le crime qu’il avait commis considéré comme trop horrible pour une sentence autre que la mort. La demoiselle n’avait même pas assister à l’exécution de son père, ayant été coincée sur un lit d’hôpital beaucoup trop longtemps. Elle gardait des mauvais souvenirs de cette époque qu’elle tentait vainement d’oublier, enfonçant ces quelques pensées dans le fond de sa tête pour ne plus jamais y penser. Cela ne servirait à rien, de toute façon. Le mal avait été fait, son esprit écrasé et brisé, qu’elle essayait tant bien que mal de réparer. Et puis, il était mort. Pouvait-elle donc lui en tenir rigueur, à lui qui n’était même plus dans sa vie ? Elle aurait bien aimé avoir quelqu’un sur qui canaliser toute sa rage, sa déception et sa colère face à l’injustice dont elle avait été victime, cependant, le principal concerné n’était plus de ce monde. Et donc, de ce fait, elle ne pouvait qu’avancer avec ce poids sur ces épaules, sans jamais réellement pouvoir s’en décharger.

Poussant les portes la menant à l’intérieure, elle fut rapidement arrêté par un garde. Son visage taillé dans le marbre affichait la même expression neutre qu’à son habitude, ses prunelles glaciales faisant d’elle une personne qui, en apparence, semblait difficile d’approche. Elle peinait seulement à accorder sa confiance aux autres, elle qui avait été trahi de nombreuses fois par le passé. Il était difficile de faire autrement alors que son monde s’était écroulé par la faute de son propre géniteur et que sa meilleure amie était disparue au même moment.

Elle fut cependant polie, les saluant d’une brève parole et d’une inclinaison de la tête. Ils devaient sûrement se demander ce qu’elle faisait-là. Il était rare, après tout, de voir de jeunes et jolies demoiselles traîner en ces lieux sombres. Elle portait un pantalon classique et des hautes bottes tandis que ses épaules étaient recouvertes d’une veste couleur ébène, celle qu’elle portait du temps qu’elle était étudiante à l’académie. Si elle savait qu’elle avait déjà gradué et qu’il serait peut-être plus recommandé d’afficher les couleurs de son clan, elle n’en avait pas spécialement envie. S’ils étaient de la famille, ce n’était pas pour autant qu’elle se sentait particulièrement à sa place en ces rangs. Il n’y avait peut-être que son oncle, l’actuel chef de la famille, pour prendre sa défense. Pour les autres, elle était l’héritière brisée, fils du fou qui avait manqué de tout détruire chez les Zetsu. Une belle réputation en somme.

La demoiselle déclina donc son identité, tout comme son titre (des plus glorieux), tenant dans une main une tablette de chocolat dont elle cassa un morceau pour le mettre entre ses lèvres, les deux hommes lui faisant face eurent un regard sceptique. Était-elle sérieuse ? C’était sûrement ce qu’ils se demandaient en ce moment exact. Elle soupira donc, sortant un papier officiel signé de la plume de Sanadare. Ils n’eurent d’autres choix que d’accepter et de la laisser faire un tour. La visite se termina donc dans la dernière aile de la prison, où les prunelles azurées de la genin tombèrent sur une silhouette qui lui fut présenté, discrètement, comme étant Yuki Noah.

Elle fronça les sourcils. Ce nom lui disait vaguement quelque chose, et elle essayait donc de remettre de l’ordre dans son esprit. Cela devait sûrement concerner des événements plus ou moins récents, sûrement les attaques répétées dont avait été victime le village. Elle était cependant surprise. Il lui semblait jeune. Un peu plus vieux qu’elle sûrement, de quelques années tout au plus. Qu’avait-il bien pu faire ? Elle l’ignorait.

Curieuse, elle se pencha donc sur son côté, vers le garde, lui posant directement la question d’une voix faible. Le criminel avait-il entendu sa question ? Attendant que réponse arrive, elle cassa un nouveau morceau de sa tablette de chocolat. La Zetsu avait un léger faible pour les friandises et tout ce qui était sucré. Elle qui en avait été privée pour une bonne majorité de sa vie en profitait, maintenant qu’elle était libre de ses mouvements, mais surtout, de ses décisions.

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I'm standing alone in this world that keeps on changing, but hiding away, my true self is fading. The loneliness that wraps around keeps deepening until I drown. Fond memories we used to share pierce me 'til I no longer care. I cannot run, I cannot hide, I cannot think, I cannot find, I cannot move, I cannot leave you.
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Dim 18 Fév 2018 - 1:50

Une serviette devant ses yeux, j'avais les mains derrière la tête, tentant de me laisser happer par le soleil. Il ne me restait bien que ça pour tenter de m'extirper de cette folle ennui. Enfin même en dormant, il m'était difficile de trouver quelconque divertissement. Et avec le silence qui régnait en ces lieux, il était tout aussi ardu de trouver quelque chose pour s'occuper quand j'étais éveillé. Quel curieux destin qu'était le mien, à finir dans une obscure cellule d'un village dont je n'étais pas natif. Ce n'était pas comme si on ne m'avait pas laissé le choix, m'en serai-je mieux sortis en rentrant à Kiri ? Ces questions ne se posaient plus vraiment.

Pendant que je laissais mes pensées m'envahir de nouveau, m'empêcher de trouver un sommeil réparateur, j'entendais des bruits de pas s'approcher au fur et à mesure. Il y en avait plusieurs. En général, il n'y avait qu'un garde qui venait pour me voir, je supposais donc que je n'étais pas leur destination pour aujourd'hui. Néanmoins, ma curiosité me poussa à lever une de mes mains dans le but de retirer la serviette de mes yeux, me laissant observer ce qu'il y avait devant moi. Deux gardes, et une jeune femme, qui semblait être une visiteuse. En tout cas, sa tête ne me rappelait rien. Mais je fus bien plus intéressé par le chocolat qu'elle avait entre les mains. D'un visage de marbre, je soupirais avant de me relever en m'appuyant sur un de mes bras, posant mes yeux épuisés sur cette nouvelle tête.

- A-t-on besoin d'une raison pour emprisonner quelqu'un ? Tu devrais parler plus fort, on risquerait de ne pas t'entendre.

Finissant par me rallonger, je m'apprêtais à remettre la serviette face à mes yeux, prêt à retourner dans ma vaine tentative de sieste, avant de me raviser, posant mon regard sur sa tablette de chocolat. Je gardais toujours les sucreries que Ayaka m'apportait, mais le chocolat restait un met qui me manquait assez. Un prisonnier avait-il le droit de faire une telle demande ? Bah, ce n'était pas comme si les conséquences m'inquiétaient. J'aurai commencé par me défendre, la nuit où je m'étais laissé capturer.

- Si t'arrives pas à finir ton chocolat, essaies de penser à moi.

Toujours aussi vide dans le ton que j'employais, j'avisais les deux gardes, visiblement mal à l'aise, souhaitant probablement s'en aller le plus rapidement possible, avant de fermer de nouveau les yeux en m'allongeant. Qu'est-ce que je me faisais chier.
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Lun 19 Fév 2018 - 8:16
S’étant penchée vers l’un des deux hommes qui l’accompagnaient, elle en était venue à demander ce que pouvait bien faire le jeune homme en prison. La réponse ne lui vint cependant pas de garde à sa droite mais du prisonnier lui-même. Il l’avait donc entendu. Elle ramena donc son regard sur ce dernier, arquant un sourcil, curieuse. Elle fit un pas en direction de la cellule avant que le garde ne l’attrape par le bras comme pour la retenir, ce qui la fit grincer des dents. S’il y avait bien une chose que l’héritière Zetsu détestait, c’était bien les contacts physiques, quels qu’ils soient. Un vieux traumatisme qu’elle n’évoquait jamais, des souvenirs qu’elle peinait à enterrer. Elle se dégagea donc de l’emprise, peut-être un peu trop brusquement, dardant ses prunelles glaciales sur celui qui avait eu la mauvaise idée de poser sa main contre son bras.

- Nous devrions partir…
- Puis-je rester quelques instants de plus ?
- C’est que…
- Ils ont bien droit à des visites, non ?
- Nous devons retourner au trav-
- Ce n’est pas un problème. Je peux rester seule ici. Elle roula des yeux. Ne me dites pas que c’est dangereux, que voulez-vous bien qu’il m’arrive ?

Après tout, le prisonnier se trouvait derrière des barreaux, faisant donc en sorte qu’elle était en sécurité, de son côté. Et puis, elle n’avait aucun doute quant à la sécurité de la prison d’Iwa, elle était convaincue qu’il n’y avait aucune façon possible pour qu’il s’en prenne à elle. Le garde à qui elle s’était adressée ne fit que soupirer avant de faire signe à son collègue de le suivre. Ils avaient abdiqué face à la jeune demoiselle qu’elle était et cette dernière en vint à se demander si ce n’était pas la réputation de la Hyûga qui la précédait. Quoiqu’il en soit, ils quittèrent les lieux, la laissant seule face au Yuki.

Elle s’approcha donc doucement jusqu’aux barreaux qui la séparait du prisonnier, ses prunelles céruléennes se posant sur l’homme qui semblait… Ennuyé ? Pouvait-elle s’en étonner ? Si les circonstances se voulaient bien différentes, elle-même avait passé de nombreuses années prisonnières de sa propre demeure, sous le joug d’un tortionnaire qui ne s’était pas gêné pour la briser, tant physiquement que mentalement, et ce, pendant de longues années. La lassitude s’était faite saisissante, alors qu’elle n’avait rien de mieux à faire que d’observer la vie au travers de sa fenêtre, se déroulant sans qu’elle n’y prenne part. Et aujourd’hui, alors qu’elle était libre, elle commençait tout juste à apprendre à vivre et profiter de ce que la liberté pouvait offrir. Sans avoir été une criminelle, à quelque part, elle pouvait comprendre l’ennui qu’elle lisait sur ces traits.

- C’est peut-être naïf de ma part, mais j’imagine qu’il faut effectivement une raison pour emprisonner quelqu’un.

Son ton était plus doux qu’à son habitude. Éprouvait-elle un peu de compassion ? Difficile à dire. Une chose était sûre, elle ne le prenait pas en pitié, ce n’était pas le genre de la maison. Peut-être changerait-elle d’avis en apprenant ce qu’il avait fait, elle n’en savait rien. Pour l’instant, elle se montrait un minimum agréable. Après tout, elle venait de lui imposer sa compagnie, animée par la curiosité. Repensant aux paroles qu’il eut à son intention, elle cassa à nouveau un morceau de sa tablette de chocolat, cette fois-ci en tendant la main au travers les barreaux. Était-elle téméraire ou tout simplement inconsciente, d’ainsi se rendre accessible ? Peut-être un peu des deux.

- Qu’est-ce qui t’amène ici ?

Elle était curieuse, tout simplement.

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Mer 25 Avr 2018 - 18:01

Et puis je n'avais pas assez dormi, ça m'ennuyait aussi. Pourtant, je pensais avoir trouvé un bon rythme de sommeil ces derniers temps. Je m'étais habitué à l'atmosphère de ma cellule, à mes voisins de cellule, aux tours de gardes, aux gouttes d'eau... Ma situation n'était plus si désespérée. Et pourtant, je me sentais perturbé. Shishihoshi n'avait plus donné signe de vie depuis un très long moment, et je n'avais plus revu aucun Yuki d'Iwa au cours des derniers jours. J'étais définitivement seul, et pourtant j'avais toujours cette impression de vivre la même vie qu'à Kiri.

La jeune femme s'était intéressé à ma personne, me poussant à hausser les sourcils. Rouvrant les yeux, j'observais l'arrivante. Elle était jolie, le genre de bout de femme qui n'avait pas sa place dans un endroit aussi lugubre. Enfin, c'était une pensée qui n'allait pas avec ce village. Iwa semblait s'être spécialisé dans la formation de jolies jeunes femmes en véritable machine de guerre. Poussant un bref soupir en ayant une pensée pour la camarade d'Ayuka qui m'avait ébouillanté le visage quelques temps plus tôt, je regroupais mes forces avant d'entamer une conversation avec celle qui m'adressait la parole.

- Rester seule avec un prisonnier, tu manques pas de courage... Ou de bêtise. Enfin, tu dois être assez confiante envers le système de défense de ton village.

Et elle n'aurait pas tort de dire ça. Je n'étais plus capable d'user de mon chakra depuis qu'on m'avait apposer ces fichus sceaux. Parfois je me demandais pourquoi je ne m'impliquais pas un peu plus dans ma propre survie. Aurais-je eu une chance de vaincre Eiichiro, Ayuka et Tsukiyomi si j'avais décidé d'entamer le combat ? La réponse ne m'intéressait pas, et je pense que c'était parce que ça ne m'intéressait pas que je m'étais laissé capturer. Et puis, je restais un individu très curieux de nature.

- Qui sait. Peut-être que l'assaut mené par Iwa sous mon commandement afin de récupérer les déserteurs Kirijin était un acte un peu présomptueux...

Poussant un nouveau soupir, je serais presque capable de rire à ce que je venais de dire. Mais dans ma situation, pouvais-je me permettre autre chose que d'en plaisanter, en étais-je encore capable ? Observant mon interlocutrice, je penchais la tête, devenant de plus en plus intrigué.

- Mon statut actuel me permet-il de te retourner la question ? Je dos te dire que tu ne possèdes le profil typique des personnes qui passent en général devant ma cellule.

Pour le coup, c'était vrai.
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Sam 28 Avr 2018 - 10:23
Sa main tendue au travers les barreaux n’obtint aucune réponse. Haussant les épaules, elle vint alors porter à ses lèvres le morceau qu’elle lui avait pourtant proposé. D’une nature douce et agréable, bien que méfiante, elle avait voulu éclairer un minimum la journée du prisonnier. Si elle ne connaissait rien de lui ni des raisons l’ayant amené dans une telle situation, elle se montrait tout de même agréable. Elle le questionnait justement à ce sujet, tentant de comprendre ce qu’un homme de son âge (il semblait à peine plus vieux qu’elle) faisait dans un tel endroit.

La prison.

Elle même s’était longtemps sentie prisonnière et, au final, c’était toujours un peu le cas. Tantôt du domaine Zetsu, tantôt de sa propre personne, désormais, c’était les remparts du village qui la retenait prisonnière. Un oiseau en cage qui n’arrivait pas à voir ce monde qu’elle souhaitait pourtant explorer, tout ça par fidélité à des gens qu’elle ne connaissait pas. Devenir kunoichi n’avait jamais été son désir à elle, mais bien celui de sa famille, ce clan qu’elle haïssait de tout son être. Une haine animée d’une rage presque viscérale vis-à-vis de ceux l’ayant abandonné. Mais, gentille demoiselle qu’elle était, elle n’avait toujours qu’obéit à ce qui lui était imposé. Comme devenir kunoichi. C’était ce qu’il était attendu de la future cheffe de clan. Oh, elle ne regrettait pas, y voyant-là une occasion de venir en aide à autrui. Cependant… La situation était particulière. Un sujet délicat.

- Un peu des deux, j’imagine. La curiosité est un bien vilain défaut, de ce que j’ai déjà entendu.

Et pourtant, elle restait là, de l’autre côté des barreaux qui la séparait du prisonnier. Devait-elle le craindre ? Elle osait croire que non. La réponse ne tarda pas à venir. L’assaut mené contre Iwa… Il était donc venu tenter de récupérer les Yuki s’étant installés ici. Yuki Noah… Sûrement aurait-elle dû s’en douter. Pouvait-elle réellement lui en vouloir ? Son village avait sûrement exiger cela de lui, que de ramener sa famille. Comme l’aurait sûrement fait Iwa s’ils avaient eu à vivre une situation similaire.

- En même temps, s’attaquer à un village caché…

S’était-il attendu à un dénouement différent ? Qui sait.

- Pour ma part, je…

Devait-elle dire la vérité ? Le pouvait-elle seulement ? Hésitant quelques instants, elle haussa des épaules, soupirant légèrement. Et puis, qu’est-ce que cela pourrait bien changer ? Outre aux gardiens de prison et à quelques visiteurs, il ne devait pas avoir le loisir de discuter avec bien des gens. Et puis, son nouveau poste n’était pas tenu secret.

- Je suis la nouvelle assistante du Tsuchikage. Dans cette ordre d’idée, je suis venue voir les différentes installations du village et la prison en faisait partie.

Elle l’observa tranquillement.

- Et si je me suis arrêtée ici, c’est que… Tu ne possèdes le profil typique des personnes qui se trouvent en général dans une cellule.

S’étant permis une légère touche d’humour d’un ton un peu léger, elle se devait d’admettre que lorsqu’elle entendait le mot prisonnier, elle ne s’imaginait pas un homme dans la vingtaine, encore moins un jeune homme qui n’était pas du tout désagréable à regarder. Bien que ça, ce n’était que du détail.

- Pourquoi avoir voulu récupérer les déserteurs ?

Une question bien naïve venant de celle qui apprenait tout juste à découvrir le monde.

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