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Cherchez-vous querelle ? | Ft Muramasa & Eiko


Sam 17 Fév 2018 - 1:42

CHERCHEZ-VOUS QUERELLE ? x MURAMASA & EIKO



"Dois-je te dire la différence entre toi et moi ? le niveau. Il est comme l'histoire du singe essayant de capturer la lune. Peu importe la façon dont il se bat, il est juste le reflet de la lune sur l'eau qu'il voit. Donc, il s'enfonce seulement dans l'eau. au fil du temps, il coule."


La journée avait commencé de manière somme toute délectable. En effet, ayant pu se délasser des heures durant, honorant ainsi le non doucereux kief imposé à notre argousin, lui et la délicate et versatile demoiselle avaient quelques heures auparavant rencontré leur bienfaiteur en devenir. Homme fort taciturne en apparence et semblant maussade aux premiers abords, il se révéla en fin de compte être doué d’une pétulance passion intimement liée aux arts et aux relations humaines. L’abracadabrante interdépendance qui avait lieu entre les printanières et saugrenues personnes qu’étaient ses anciens élèves lui faisait subir l’effet d’une attraction incoercible, lui rappelant par de bien nombreuses et belles façons, les récits homériques qu’il dévorait eux-mêmes produits par les hommes de lettres qu’il admirait tant. L’un de ces stylistes donnait une représentation d’une de ses pièces les plus renommées à travers le monde shinobi, ne pouvant rater l’aubaine se présentant d’en savoir plus sur les deux tourtereaux et ayant décidé de faire d’une pierre deux coup pour l’occasion, il les convia donc à se joindre à sa personne afin d’en profiter ensemble.

Bien que le sujet initial de la rencontre prenait pour sujet un échange de pupilles entre la zélatrice et l'apprécié de ces dames, il fut convenu de statuer sur la chose plus tard. Peut-être avait-il désiratum de mieux les cerner ou souhaitait-il timidement se faire des compagnons d’écriteau ? Qui plus est, parmi ses élèves, peu devaient être férus d’histoires jouées sur scène.

Quoi qu’il en fut, le soupirant mais non moins sigisbée du couple, avait laissé l’aperçu de pie-grièche décider de leur activité de la soirée. Répondant par l’affirmative à l’hôte, une rencontre s’était arrangée dans un des bars de la ville. Lui, espérait que cela ne se termine pas sur une béotienne échauffourée. Connaissant les cas l’ayant côtoyé au sein de la classe 0, il redoutait l’avanie mais ne s’empêchait tout de même pas d’être atteint d’un léger spleen. Légèrement usé de par son manque de sommeil mais encore très loin d’atteindre la neurasthénie, il trouvait toujours un moyen de se dépenser. Torse nu et agitant des billets d’un air nonchalant, il semblait s’adonner à un rituel oral des plus étranges devant son miroir.


Derrière chaque ninja… qui réussit
se cache timidement... une faiblesse
non non... je ne mange pas de salsifi
mon secret ? n’en faisons pas des caisses
-” interrompu en gesticulant mystérieusement.

Hé sale con, c’est l’heure on y va.” en prenant soin de lui déposer une calotte à l’arrière du crâne.


Il saisissait alors son kimono blanc frappé du symbole du Yamagenzo (dans lequel il est entré prématurément, rappelons le hein) et les deux se mirent en route. En chemin, il ressassait la scène plus tôt vécue. L’arrangement du bar l’irritait de base à cause des deux dégénérées qui accompagnaient Muramasa-sensei. Deux femmes à problèmes. Ajoutant à cela celle qui l’accompagnait lui-même et sa malchance légendaire, il pouvait compter sur le destin pour lui faire vivre une indélébile sauterie dans laquelle il finirait tiraillé entre principes et survie. Ah. Quelle vie il menait décidément. Se tournant vers sa douce, vêtue d’un kimono aux motifs florales et ayant comme symbole celui de son clan, il soupirait doucement. La soirée ne s’annonçait pas folichonne. Elle, avait dans l’idée de voir ce à quoi ressemblait des condisciples de la fameuse classe ayant, espérons le, mûri. Du moins, qu’ils se soient plus assagis que le policier qui l’accompagnait.

Nous y sommes, je ne vois personne. Peut-être nous attendent-ils à l’intérieur.scrutant à l'intérieur du bar.

Pressé ?en le fixant.

De ?


Elle se fusillait du regard. De légères gouttes de sueurs se profilaient sur sa boîte crânienne.

Moi pressé ? Non tu déconnes.

S'apprêtant à pénétrer à l’intérieur du dit-bar, une voix interpella le couple.

T.Takumi ? d'une voix fébrile.


Se retournant doucement, c'était Aono qu'il reconnaissait. Quelle belle surprise et surtout, quelle belle coïncidence. Ah, vraiment. il soupira puis salua du bras la jeune femme. Voulant lui répondre, il se prit un stop par sa dame. Cette dernière se positionnant entre eux et regardant de haut l’interlocutrice, elle laissait apparaître l’air suffisant propre à son clan.

Que veux-tu, paysanne ?

Wow, haha chaud! Enfin je veux dire, calmons nous!un peu gêné.


Il s’interposa assez rapidement, tentant de calmer la situation du mieux qu’il pouvait, espérant surtout de refréner les élans de violence venant des deux furies ici présentes. N’écoutant que leur instinct, elles se contentaient de se fixer du regard, en chien de faïence. Comme il le redoutait, sa malchance mythique avait encore frappé. Ayaaaa, le danger de mort imminent. Il remarqua une autre personne, un peu effacée.

Mais si c’est pas ce fameux Daichi ? Ça va mon pote ?lui souriant.

Le sort en avait décidé ainsi, il allait devoir faire avec.


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Sam 17 Fév 2018 - 6:00
Il y avait tant de questions restées sans réponse, et tant de réponses qui n’avaient amener que plus de questions. La princesse Zetsu se trouvait à l’heure actuelle devant son miroir, fixant le reflet que lui renvoyait la surface polie. Elle n’était pas de ceux à s’embarrasser d’artifices, ne portant qu’une très légère attention quasi inexistante à l’image qu’elle pouvait bien renvoyer. La beauté était subjective, mais éphémère surtout, et elle ne comprenait donc pas l’importance que certains pouvaient y porter. Ou, tout du moins, elle n’avait jamais compris, jusqu’à aujourd’hui. Debout face à elle-même, un soupire s’échappa de ses lèvres. Et pourquoi, exactement, perdait-elle un temps fou à coiffer sa chevelure immaculée, ou encore une quelconque tenue dans son armoire ? La réponse était bien simple, et pourtant, difficile à admettre pour la jeune demoiselle encore trop innocente pour ce monde beaucoup trop sombre. Un énième soupire s’échappa de ses lèvres. Elle avait opté, au final, pour quelque chose de classique, à savoir un pantalon sombre et ses bottes de même couleur, qui remontaient jusqu’au-dessus de ses mollets. S’en était suivi d’un chemisier un peu plus clair. Rien de bien sophistiqué, au final, mais qui, elle l’espérait, serait appropriée alors qu’elle allait… Au théâtre. Si elle avait lu quelques pièces et écoutés nombreux récits lorsqu’elle était encore prisonnière des murs de sa chambre, son état physique se voulant alarmant et son état mental catastrophique, jamais avait-elle mis les pieds dans un tel endroit. D’ordinaire, elle aurait refusé. Toutefois, Muramasa avait été celui à l’inviter, et elle n’avait su lui dire non.

Quant à ses cheveux, trop courts pour pouvoir en faire quoique ce soit de décent, elle se contenta d’un serre-tête, laissant cependant des mèches pâles venir encadrer son fin visage. Elle s’observa à nouveau dans le miroir, encore un soupire. Si elle s’était convaincue que, si elle avait fait autant d’effort, ce n’était que parce qu’elle était supposée revoir quelques autres élèves de la fameuse classe zéro dont elle avait gradué, au final, elle le savait, qu’elle se mentait à elle-même. Il n’y avait bien qu’un regard qu’elle cherchait à impressionner. Cette seule pensée la força à secouer sa tête de droite à gauche, chassant ces quelques idées qui s’insinuaient dans son esprit et venaient la déstabiliser. Elle abandonna finalement le miroir, se retournant vers les crochets où se trouvaient deux vestes bien distincte. Une d’un noir profond, soulignant la classe d’élite dont elle avait été l’étudiante, la seconde d’un style presque identique mais arborant quelques lignes d’un bleu sombre et l'emblème de son clan. Craignant de peut-être trop en faire, sans oublier le dernier commentaire qu’avait eu le Hyûga à ce sujet, elle se décida à enfiler sa veste de clan. Elle n’en était pas fan, toutefois, cela saurait la prévenir de la fraîcheur qui s’installait une fois le soleil ayant décliné à l’horizon.

Il ne lui fallu pas bien longtemps pour atteindre le bar, lieu de rendez-vous entre elle, d’autres étudiants de l’Académie et celui avec qui se retrouvait-elle à former une équipe. Bien des choses avaient changé depuis qu’elle avait quitté l’Académie, et pourtant, son quotidien ne lui semblait pas spécialement différent. À défaut d’avoir à supporter le babillage incessant d’étudiants, elle avait celui de Sanadare et son idiot de piaf. Ne voyant personne, elle se demanda vaguement s’il ne valait pas mieux qu’elle rentre. Peut-être s’y trouvaient-ils ? Prenant donc cette décision, elle entra dans l’établissement qui lui était jusqu’alors inconnu. Elle était sage, la kunoichi, ce genre d’environnement ne faisant pas parti de son quotidien, ce qui semblait presque étrange considérant le spécimen qu’elle désignait comme étant sa meilleure amie.

À peine rentrée, son regard ne se posa pas sur ceux qu’elle cherchait mais d’autres personnes qu’elle connaissait tout aussi bien. À croire que toute la classe s’était donnée rendez-vous. Est-ce que le directeur était derrière tout cela, ayant organisé une rencontre pour l’ancienne classe zéro, leur permettant ainsi d’échanger, ce qu’ils n’avaient peut-être pas fait depuis leur graduation ? Ce qu’Eikō n’avait pas fait, sauf avec l’homme qui se trouvait devant elle, qu’elle avait croisé alors qu’il était venu voir sa supérieure. Elle s’était rapprochée et, immédiatement, il semblait y avoir querelle, ce qui amena la douce demoiselle à rouler les yeux. Son expression n’avait rien à voir à celle qu’elle affichait lorsqu’elle était en présence de sa meilleure amie, ou même en présence de son cousin, avec qui faisait-elle des efforts soutenus pour se montrer sociale. Les mains enfoncées dans les poches de sa veste, armée de sa nonchalance habituelle, c’était un vent glacial qui semblait souffler tout autour d’elle.

- À ce que je vois, Sayuki, personne n’a pris le temps de t’apprendre le respect, depuis que tu es arrivée en trombe dans le bureau de l’assistante du Tsuchikage. Ses prunelles céruléennes vinrent se poser sur la jeune femme. J’en serais presque déçue. Je m’attendais tout de même à plus, venant du si célèbre clan Hyûga.

Elle s’était arrêtée au niveau du groupe, ne lâchant cependant pas la jeune femme du regard. Et que faisait-elle ici, en réalité ? S’il était évident qu’elle avait suivi Takumi, la jeune Zetsu se demandait tout de même pourquoi l’avait-il traîner avec lui. De ce qu’elle savait, le Borukan n’invitait que deux ou trois élèves de la classe zéro. Bon, il semblait avoir eu envie d’en inviter plus, si elle en croyait la présence d’Aono et Daichi, cependant, cela n’expliquait toujours pas la présence de la femme qu’elle venait de provoquer inutilement d’un ton détaché et désintéressé.

Daichi, assis aux côtés de la succube, étant resté silencieux, sursauta presque alors que le génie de leur génération s’était adressé à lui. Si à côté, sa copine semblait mal prendre le commentaire de l’impolie, lui semblait partagé entre défendre cette dernière ou ignorer superbement la situation. Il décida d’opter pour la seconde option, Eikō s’était occupée de la remettre à sa place et l’homme lui faisant face ayant lui aussi décidé qu’il valait mieux ne pas trop s’y intéresser.

- O-oui ça va ! Et t-toi ? Il inspira profondément. C’est sympa, la veste. Il désigna le symbole qu’arborait fièrement le coq. Tu ne fais jamais les choses à moitié, hein ?

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I'm standing alone in this world that keeps on changing, but hiding away, my true self is fading. The loneliness that wraps around keeps deepening until I drown. Fond memories we used to share pierce me 'til I no longer care. I cannot run, I cannot hide, I cannot think, I cannot find, I cannot move, I cannot leave you.
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Dim 18 Fév 2018 - 6:39


RP ➤ Cherchez vous Querelle ?
PV ➤ Hyûga Takumi | Zetsu Eikō





♫♪ music box ♪♫



La fin de journée arrivait à grand pas, marquant les prémices d’une étrange soirée se profilant à l’horizon. A la base, Muramasa n’avait invité que quelques uns de ses anciens élèves, mais le hasard se faisant, de joyeux troubadours de plus s’étaient immiscés dans le rendez-vous pourtant prévu depuis déjà quelques temps. Il avait invité tout particulièrement la petite Eiko, pour l’aider à se sociabiliser et pour lui faire découvrir les joies bien inspirantes du monde théâtral. Il s’agissait d’un art que tous, malheureusement, étaient bien loin d’apprécier, tant sa subtilité se révélait particulière. Beaucoup d’excès, de grandiloquence, se voulant scènes surjouées, voir même éhontées, pouvant décontenancer de par la parure semblable à Ode de l’excès. En un mot, magnifique. De plus, l’histoire magnifique de l’oeuvre mise en scène, saurait certainement inspirer le cœur et les pensées de la jeune demoiselle. Après tout, il était de son devoir de veiller à ce que sa future coéquipière aille pour le mieux.

Il terminait de se préparer pour l’occasion, prenant soin de finement choisir les régalia de sa tenue d’apparat. Chaussures des plus rutilantes, au noir cuir brillant de panache. Pantalon noir, comme à son habitude, agrémenté d’un veston assorti prenant place sur une chemise à la blancheur immaculée. Un style vestimentaire classe et épuré, dès plus efficace. Cela ne faisait que rehausser la noblesse de son plumage. Il enfila prestement son manteau, qui arborait une teinte beige claire, dénotant un charisme digne de louanges. C’était l’une des dernières pièces à la mode. Il avait eu le plaisir de trouver cette dernière dans le Cœur-Commerçant, chez une échoppe de haute couture des plus réputée. Autant vous dire qu’il appréciait particulièrement cette dernière acquisition, qui représentait certainement bien plus que le salaire annuel de l’ensemble de la population habitant ces marais brumeux. Ces vils filous n’avaient pas de chance, voilà tout. Déjà que pour trouver là bas quelque chose digne d’être revêtu par le fier médecin, Parangon de l'élégance et de la mode à l’œil avisé et impitoyable, cela aurait était bien cocasse. Point question de porter des bottes en caoutchouc et un imperméable de pêcheur. Surtout en cette soirée, où bon goût se devait. De plus, s’il se donnait plus que peine qu’à son habitude pourtant toujours sur son trente et un, c'était pour la présence de quelqu’un en particulier.

Noblesse Oblige, Muramasa était plus proche de la perfection, que la perfection elle-même. Quoi de plus naturel, pour ce personnage haut en couleur… couleur se révélant assez monochromatiques. Apprêté comme jamais, c’est avec implexe qu’il pris la direction menant à aller chercher les deux pires zigotos qu’Iwagakure ait pu engendrer. À savoir, Yomi-chan et Genno-chan. Ces derniers, malheureuses victimes de tragédies, habitaient dans les quartiers à quat’sous, réservés pour à la populace la moins nantie. Pourtant, loin de s’offusquer de leur malheurs, ils étaient toujours bon pied, bon œil. 

Passant des beaux quartiers, à une faune et une flore des plus atypique, voilà que la rencontre fut des plus rapide.

“ Muramura-sensei ! “ -s'écriat une voix reconnaissable entre milles-

Il s’agissait de la jeune fille, accompagné de son inséparable comparse, qui lui faisait de grands signes en affichant sourire à pleine dent. Après de joyeuses élucubration (surtout des deux sacripants), tenant de révérence enjouée, il purent tout trois prendre la direction du fameux café des délices. Après quelques douzaines de minutes, les voilà devant l’antre escomptée. Sautillant comme un possédé, le jeune farceur entra à toutes enjambées, ne manquant de surprendre par son enthousiasme, toute l’assemblée.

“ Kombanwa ! ” -s'esclaffant avec toupet, avant de se rapprocher dare dare des visages qu’il connaissait-

Suivit de peu par le Directeur, qui entra à son tour de façon plus raffinée. Se contentant pour la peine d’un léger signe de main à l’attention de ces joyeux drilles, se jouant querelleurs.

Yomi était sans doute tout aussi électrique, que le fou qui venait de s’esclaffer en se faisant bien remarquer. Cependant, elle était plus subtile et discrète, se tenant plus près du professeur, dont elle était une admiratrice certaine. Tous les clients lancèrent des regards dubitatifs vers le groupe de jeunes gens se rassemblant avant l’heure tant escompté marquant les débuts de théâtralités effrénées.

La petite furie se contenta d’afficher un grand sourire vers ses anciens camarades, mais restait plus en retrait. Faisant signe au Directeur qu’elle souhaitait quelque chose.

“ Je veux une glace Muramura-sensei ! “

“ Ne soyez pas trop hâtive, Yomi-san. Vous l’aurez votre glace. “

Le caprice étant repoussé à plus tard, la chipie afficha une moue désabusée, avant de croiser les bras tout en soupirant.

Muramasa remarqua qu’Eiko était bien là. Il l’avait invité et lui avait même proposé de passer la chercher, mais cette dernière refusa. Prétextant qu’elle pouvait parfaitement se débrouiller seule pour venir, et que d’ailleurs elle n’y manquerais pas, semblant légèrement gênée de cette invitation pourtant en tout bien, tout honneur.. Chose qui ne surprit pas le pragmatique personnage. Eiko avait un peu d’appréhension avec les relations sociales, où querelles et autres rixes assassines pouvaient éclater à la moindre occasion. Particulièrement zélée, l'intrépide arborait une tenue assez simple, mais diaboliquement à son avantage. Et elle s’était particulièrement faite belle pour cette sortie qui ne s’avérerait pas piquée de hannetons. Cela contentait pleinement Muramasa, de voir qu’elle faisait des efforts pour se sociabiliser.

Il s'avança vers sa coéquipière, s'avérant la personne située le plus proche de lui à son arrivée dans le bar, en lui affichant un léger sourire, afin de bien marquer qu’il avait remarqué sa mise en beauté particulièrement réussie, en cette soirée l’étant tout aussi. Du moins, pour le moment.

“ Eiko-san, vous êtes là. “ -la fixant dans ses céruléennes quintessences en esquissant un fin sourire- “ Vous êtes époustouflante, et votre tenue vous sied à ravir. ”

Soudain, prenant son sourire, Yomi dévisagea celle recevant compliment à son instar. Son visage qui pourtant se mouvait tout sourire, pris la démesure de son désarroi. Mais fort heureusement, cela ne fut que bref état, se volatilisant dès que justice fut proclamée par le Borukan, qui laissait voguer son regard des plus dorés sur les autres convives se tenant en ce bar.

“ Toutes les anciennes élèves se sont mises en valeur ce soir, nous sommes gâtés. “ -prônant la vérité, en cherchant l'appui de ces paroles, de la part des damoiseaux ayant eux aussi vécut sous la bannière Hashirique-

Il se tourna vers le goguenard  Takumi, dont il venait de remarquer présence, tout comme celle de sa douce l’accompagnant. Il était en train de s’entretenir avec l’Akimichi, étrange petit bonhomme au tempérament si effacé, qu’il était aussi translucide que le cristal de Gennosuke. Il y avait aussi Aono, une sacré jouvencelle, qui avait un caractère assez spécial...

Tous les invités étaient venu s'encanailler gaiement. Cela était parfait. Ne voulant pas trop jouer les trouble fête de par sa présence d’ancien Directeur, au sérieux si aiguisé, que pierre à affûter n’était nécessaire, jamais Ô grand jamais, Muramasa se permit de rapidement saluer tous ces joyeux drilles prestement, avant de prendre place à une des grandes tables où moult sièges trônaient. Faisant signe au serveur de venir pointer le bout de son nez.

Gennosuke, avait disparu, réapparaissant derrière le comptoir, à la grande surprise d’un des employé qui manqua de faire une crise cardiaque. Tenant dans sa main une bouteille semblant faite de cristal.

“ OH ! Vous avez de bien belles bouteilles ! “ -la fixant intensément avec des pupilles semblant hypnotisée-

Quand à Yomi, elle regardait Eiko avec un regard absent… ou plutôt un regard qui examinait quelque chose de particulier. Elle porta ses main sur la planche où deux beaux melons auraient du s’y trouver, mais se révélait à son désarroi des plus inexistant. Elle avait toujours été jalouse des formes impressionnantes de sa rivale de toujours. Tout comme celles des autres élèves féminines de la classe, où la terre semblait des plus riches et fertile, donnant un vivier de melons tous plus opulents les uns que les autres. Toutes étaient généreusement développées, sauf elle. Ce qui ne manquait pas de la décevoir. Surtout lorsque Aono ou une autre, la traitait de planche, en exhibant fièrement et ouvertement ce qui lui faisait défaut. Cherchant querelle, qui trouvait toujours une réponse des plus céleste, ouvrant alors les portes de sa vengeance rédemptrice.

La petite mangeuse de glace, était particulièrement jalouse de la Zetsu, alors que cette dernière était loin de l’outrageant décolleté de la Professeur attitrée de la classe Zéro. Des pastèques titanesques, qui auraient pu terrasser même le plus puissant et dangereux Nukenin, d’une mort soudaine par anémie. Enfin, la Professeur était une parangon de charisme, allant bien au delà de simple atouts physiques exacerbés. Elle se révélait même être une sagace Kunoichi, à l’esprit aiguisé. Elle prenait un malin plaisir à titiller les élèves, avec sa franchise déconcertante ou encore des remarques acerbes. D’ailleurs, elle adorait tout particulièrement se faire renarde concernant le joufflu et bien en chair Daichi. Apparemment, elle aimait que l’assiette soit bien garnie. Même si au final, cela n’était que pure taquinerie. Une femme de sa trempe ne fricoterait jamais réellement avec des jeunots joufflus (même réellement) après tout. La longiligne à la crinière blanche n’avait que du respect pour une telle femme, s’avérant inspirante pour toute jeune demoiselle cherchant un modèle féminin sur lequel s’incarner prochainement. Donc, la rivalité devait être avec quelqu’un de plus accessible. Ce qui retomba sur la princesse de la nonchalance arborée, qui de plus d’avoir ce qui lui faisait défaut, était la quintessence du callipyge incarnée. Le Yuukan n’avait qu’à bien se tenir, loin d’imaginer aussi féeriques paysages, en ces contrée rocheuses si sous-estimées que cela en résultait de pittoresque ironie.

Elle finit par aller voir Gennosuke qui était en train de rire nerveusement, toujours en train de fixer la fiole qu’il tenait alors dans ses mains.

“ Genno !!! Genno !!! Je veux une glace !!! “ -s'époumonant, sans résultat-

L'hurluberlu était apparemment complètement possédé par ces éclats cristallins. Chose qui commençait à susciter la curiosité de la clientèle venu simplement içi pour prendre un rafraîchissement et profiter d’une paisible tranquillité, sans chercher querelle.

Muramasa ne semblait pas s’en faire. Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Le serveur arrivait même à grands pas, afin de s’enquérir de la commande de ce vaillant Iwajin, à la prestance des plus indéniable.

D'une grande correction, il invitait par la présente les invités, de manière fort subtile, à ne point chercher querelle, mais plutôt de venir s'installer confortablement et à prendre leurs aises, autour de la grande tablé, afin de discuter un brin en toute quiétude.

Cependant les rixes assassines se tramaient avec trop d'implexe, pour ne point exploser dans un fulminant diapason ne sachant se faire trop attendre.





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Dim 18 Fév 2018 - 16:28

CHERCHEZ-VOUS QUERELLE ? x MURAMASA | EIKO



"Dois-je te dire la différence entre toi et moi ? le niveau. Il est comme l'histoire du singe essayant de capturer la lune. Peu importe la façon dont il se bat, il est juste le reflet de la lune sur l'eau qu'il voit. Donc, il s'enfonce seulement dans l'eau. au fil du temps, il coule."


Le ton était donné. Trois fortes têtes venaient basiquement de s’entrecogner. Les cabochardes, mais non moins douées d’une certaine raison, engagèrent promptement la querelle. Enfin, lui, espérait encore que ce ne soit pas le cas. Voyant la Zetsu s’en prendre à Sayuki, Aono eut l’impression d’être prise pour une Daichi au féminin. Quelle maladresse révélant plus de l’impéritie sociale d’Eiko qu’autre chose, pensait-il. Sa froideur envers les autres n’aurait, semblait-il vrai, d’égal que la chaleureuse attitude de leur ancienne, si on pouvait la nommer ainsi, mandarine. La tonitruante dissemblance de ces deux personnages devait avoir marqué les esprits, au moins autant que le sien. Non pas car il était né en hiver mais bien par réflexion puisant dans son bon sens, il préférait cette fois-ci, côtoyer l’acrimonieux froid plutôt que l’asphyxiante et torride chaleur.


Quelqu’un t’a demandé ton avis le glaçon ? Reste silencieuse comme tu sais si bien le faire.
se tenant devant Eiko.

Ah.. Zéro respect de la part d’une paysanne. C’est pour ça le nom “classe 0” je présume ?

Un problème peut-être l’aristocrate ?
serrant le poing.

Pas qu’un seul mais à choisir, je parlerais de ton odeur oui. Un véritable problème pour moi.

croisant les bras.


La situation semblait s’envenimer, il était donc l’heure pour notre héros d’entrer en scène et de calmer tout ce tintouin.



Voyons, voyons, ne sommes-nous pas comme les cinq doigts d’une main ? Pointant une direction différente mais de la même origine ? C’est po-
fermant les yeux en levant les bras avant d’être interrompu


Il se sentait léger soudainement. L’impression de flotter l’envahissait, et quelle sensation que voilà. Oui, ’il avait décollé du sol, sourire au visage. D'une seule traite, il avait traversé l’uns des murs du bar et continuait sa lancée. Survolant les clients et tables présentes, ce curieux oiseau vint à se déposer sur l’une d’entre elles, tel un avion. L’atterrissage se fit glissant, débarrassant brutalement tout ce qu’il s’y trouvait, aussi bien bouteilles qu’autres égayantes possessions. Terminant sa cabriole près du directeur de l’Académie, il restait là silencieux à contemplait le plafond. C’était donc ça sa vie ? Il se tournait enfin vers Yomi en souriant doucement.


J’suis pas en retard j'espère.
en ne manquant pas de glisser un clin d’œil amical, ne manquant pas d'avoir la classe comme à son habitude.


Oui, il avait toujours le chic pour effectuer des entrées fracassantes. Il ne serait pas le jules de ces dames si tel ne fusse pas le cas. S’étirant un peu, il descendait doucement de la table pour prendre place auprès de ses anciens camarades, affichant un calme exemplaire.

D'ici, on pouvait entendre la scène qui se jouait encore à l’extérieur, et pour cause en était l’interstice créé dans le mur. Sayuki l’ayant fait déguerpir, il ne restait à présent que des femmes (Daichi comptant probablement comme un pot de fleur). Agitant doucement son poing après l’acte, elle souriait, satisfaite. Elle n’avait visiblement pas perdu la main en ce qui concernait les murs. Aono l’attrapa soudainement par le col.


Non mais il t’arrive quoi la morue, tu tiens pas en place quand il est là c’est ça ? Calmes tes hormones tu veux ?
d’un air menaçant.

C’est qui qu’tu traites de morue, paysanne ?
Si t'as un problème on peux le régler ici et maintenant.

en l’agrippant à son tour.


Lui, soupirait. Il constata que Genno était aussi présent. Un petit fou féru de son bienfaiteur, un peu dérangé sur les bords. Il lui plaisait bien. Yomi, elle, était bien la plus instable du groupe. Ne redoutant point ses changements de comportement soudain relevant bien plus de l’azimutée plutôt que de la versatile simple, il avait appris à rester constamment sur ses gardes quand elle était dans le coin. Non pas qu’il ne lui faisait pas confiance, il voulait juste s’assurer de ne pas essuyer un coup de surin un jour malheureux. Mais étant homme avant tout, il avait bien des contradictions qui l’habitaient et qu’il gardait bien pour lui. Le côté fou de son ancienne camarade était certes à ne pas prendre à la légère mais il le fascinait. Était-il un abrupte partisan de la folie et du sadomasochisme ? Allez savoir. Chacun avait bien un grain de folie en lui, comme dirait l’autre.

D'un signe de main il appelait un serveur. Il lui montrait tout d'abord son insigne de la police du Yamagenzo (dans lequel il était entré prématurément, rappelons le hein), un réflexe purement professionnel.



Inspecteur Takumi mais vous pouvez m'appeler Shihainin-san. Excusez-nous mon brave pour la gêne occasionnée, pouvez-vous nous servir ce que vous avez de meilleur ? Que prendrez-vous mes amis ? Ce sera du thé pour ma part, sans sucre hein.
en levant un doigt.


La situation pouvait paraître catastrophique et apocalyptique d’un point de vue étranger, mais cela était complètement normal et logique pour les anciens élèves de cette classe de génies. Mais leur folie atteignait finalement quintessence qu'une fois qu'ils étaient tous réunis, la professeur lubrique comptant aussi dans le groupe ainsi que le chef de la sécurité un peu trop protecteur envers sa petite sœur.


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Lun 19 Fév 2018 - 8:16
Le glaçon. Elle lui aurait presque rit au nez en entendant ce surnom qui datait du temps où elles étaient de la même classe. Et pourtant, fidèle à elle-même, elle garda son expression tout aussi froide que le sous-entendant le surnom, impassible, préférant se contenter de juger silencieusement. Oh, elle en jugeait pas en réalité, simplement désintéressée du babillage incessant des deux demoiselles. Cependant, Aono n’avait cesse de lui ramener sous le nez qu’elle ne faisait que juger les autres, se croyant ainsi au-dessus d’eux. Et si seulement elle savait ce qui se passait dans la tête de la délicate jeune femme, peut-être comprendrait-elle qu’elle n’était pas le centre de ces dernières et donc, qu’elle n’en avait que très peu à faire de ce qu’elle pouvait bien faire ou dire. Si elle se montrait aussi désagréable, cela venait d’un agacement certain et d’une mauvaise foi certaine : elle préférait chasser les autres plutôt que de les laisser s’approcher de sa personne.

- Hypocrite, tu ne crois pas ? Elle roula les yeux. Tu insultes comme ça la classe zéro alors que, si je me rappelle bien… Tu as tout donner pour y être, non ? L’air toujours aussi détachée. Dommage que comme la politesse, le talent te fait aussi défaut.

Elle n’a cependant pas le temps d’en ajouter qu’une voix lui parvient. Une voix qu’elle reconnaît sans peine, qui vint aussi colorer ses joues. Elle essaya de faire comme si de rien n’y était, gardant son air impassible, alors que, pourtant, un léger sourire vint étirer ses lèvres à son commentaire. Elle se retourne donc doucement sur elle-même, posant ses prunelles céruléennes sur ce dernier. Il est bien le seul, avec Takumi, à avoir droit à un sourire de sa part, ce qui pouvait être assez surprenant.

- Est-ce le glaçon que l’on voit sourire ?
- Ferme-la.
- Serait-ce donc…
- Ta gueule j’ai dit.
- Et…

Eiko fusille sa cadette du regard, son bras se levant immédiatement pour la saisir par le col. Ce n’est jusqu’à ce que l’idiote de Hyûga ricane dans son coin, ce qui n’aide pas à la réaction peut-être excessive de celle qui ne supporte pas les piques de son ancienne camarade de classe. Il y a bien des sujets qu’elle ne souhaite pas aborder, encore moins avec elle, notamment l’effet que la présence de leur ancien directeur peut avoir sur sa personne. À peine l’idiote semble-t-elle vouloir répliquer quelque chose que la Zetsu ne la laisse pas faire, dardant ses prunelles glaciales sur cette dernière. Elle s’arrêta net, ce qui était satisfaisant pour celle qui menaçait d’éclater dans les secondes suivantes. Et puis, contre toute attente, alors que Takumi cherchait à s’interposer, voyant qu’une bagarre allait exploser entre les trois têtes fortes du groupe, il fut envoyé à l’intérieur du bar, d’un violent coup de l’idiote. Et voilà qu’Aono s’emportait à nouveau, suivi de la Hyûga. Au moins, l’attention n’était plus dirigée sur elle.

Un soupire plus tard, la Zetsu décida tout simplement de les abandonner à l’entrée, cherchant à retrouver ceux étant entrer, ce qui signifiait donc leur ancien directeur, accompagné de Yomi et Genno, suivi d’un Takumi qui eut le loisir de faire un vol plané et le pot de fleur qui accourait à sa suite, s’assurer que tout allait bien. Arrivée à leur hauteur, elle eut le loisir d’y retrouver le Borukan, sagement assis à une table, où reposait le Hyûga, qui s’était élégamment remis sur pied pour déclarer haut et fort qu’il était un fier représentant de l’ordre, imposant ainsi sa personne à qui voulait bien le regarder. Elle le contourna donc simplement, accrochant par “accident” son insigne qui tomba misérablement au sol, et vint prendre place en face de son professeur. Elle aurait bien voulu s’asseoir à ses côtés, cependant, elle n’osait pas. En face serait donc très bien. Animée de son innocence typique, elle appuya ses coudes sur la table, se penchant légèrement vers l’avant, déposant sa tête entre ses mains et affichant ce décolleté qui lui était jusqu’alors inconnu.

- Où sont Yomi et Genno ?

Un éclat de voix plus tard, avec Yomi qui souhaitait avoir une glace et le jeune homme derrière le comptoir à observer les bouteilles. Ils n’avaient décidément pas changer, ces deux énergumènes.

- Takumi, serait-il possible d’éviter le thé ? Ses prunelles se posèrent sur le jeune homme. J’ai légèrement mal à la tête, avec tout le bruit et la cacophonie ambiante. Si en plus on y ajoute la forte odeur du thé… Ce ne sera que de l’eau pour ma part.

Une excuse bidon, lancée comme ça, sans arrière pensée. Si elle savait que cela n’embêtait pas le charmant jeune homme lui faisant face, qu’il n’obligerait jamais personne à ne pas profiter de l’eau aromatisée. Cependant, par respect, comprenant à quel point certaines choses pouvaient être irrationnelles, elle préférait elle-même évitée et, pourquoi pas, inciter le groupe à en faire de même. Sûrement était-ce stupide, toutefois, cela faisait près de trois ans qu’elle refusait cette boisson qu’elle appréciait toutefois lorsqu’elle était avec lui, depuis qu’elle savait l’histoire le concernant.

Daichi s’était lui aussi installé à la table, une fois s’étant assuré que son camarade et modèle de toujours était encore un seul morceau, s’excusant aussi à la place des deux demoiselles qui tardaient à arriver à l’intérieur, sûrement se menaçaient-elles désormais de s’arracher la tête. Ou alors peut-être était-ce déjà fait.

- Tu penses qu’on devrait aller les chercher ? Leurs copines respectives. Aono m’a un peu fait peur…

Était-ce surprenant ? Nullement. La Zetsu eu un sourire amusé à cette réplique. Elle ne comprenait toujours pas comment la bimbo s’était retrouvée en relation avec l’Akimichi, sachant pertinemment tout ce qu’elle avait bien pu lui faire endurer, lors de ces mois passés alors qu’ils étaient encore tous ensembles.

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Mer 21 Fév 2018 - 6:03


RP ➤ Cherchez vous Querelle ?
PV ➤ Hyûga Takumi | Zetsu Eikō





♫♪ music box ♪♫



La première promotion de la Classe Zéro avait quitté l’Académie Hashira, mais les souvenirs de cette joyeuse bande demeurerait à jamais dans les esprits de chacun, hantant même l’établissement à jamais. Cela rappelait une souvenance, que de se réunir en ce bistrot. Même si tous les membres n’étaient pas réunis, l’ambiance caractéristique si propre à cette douce époque d’insouciance, se faisait montre. Désormais, toutes ces jeunes pouces entraient dans la vie active de shinobi au servie de leur patrie. Cette séparation n’était pas définitive, au contraire, car passant de simple classe, ils se mouvaient solides piliers au sein même d’Iwagakure.

Les filles avaient une nette tendance à chercher querelles entre elles en usant d’un langage fleuri. C’était une habitude. Quoi de plus normal après tout, étant plus émotives et propices aux sentiments pour la plupart d’entre elles. Quand aux messieurs, ils étaient tous plus réservés, essayant de calmer un peu les rixes assassines, en faisant parfois même les frais, comme Takumi. D’ailleurs ce dernier voltigeait une fois de plus dans les air, défiant les lois de la gravité sous la stupéfaction des clients. Cela pouvait décontenancer et inspirer la peur aux non initiés voyant ce flamboyant artiste aérien voler dans les cieux, ou encore passait à travers la fenêtre du dixième étage. En réalité, pour la Classe, cela n’était pas rare et relevait de la normale. Le sacripant montrant à chaque fois une chance inouïe, n’ayant rien à envier à Dame Chance elle-même.

D’ailleurs, le Hyûga arrivait devant Murama, finissant en toute beauté une rocambolesque glissade pas piquée des hannetons sur toute la longueur de la table. Tous deux ne perdirent leur superbe, restant stoïques et des plus dignes. Le Directeur ne pouvait être qu’admiratif devant un tel sens artistique. Approuvant d’un léger hochement de tête, le brio de cette entrée fracassante autour de la table (non ronde, mais rectangulaire).

Le taciturne se risquât à vouloir savourer le poison vaporeux, dont il avait habitude pour se détendre, palpant à l’intérieur de sa veste à la recherche de l’encensoir, mais se ravisa en apercevant Eiko s’approcher pour prendre place, après que l’équilibriste ait terminé de passer commande et de se remettre sur ses pieds. Cette dernière, malicieuse ingénue, se positionna en face du médecin qui la scrutait avec attention. Si le regret que la Zetsu ne vienne pas prendre place à ses côtés fut grand aux premiers abords, celui-ci disparut bien vite, à la vue de ces paysages qu’elle lui offrait généreusement à contempler. La pose mettait parfaitement en exergue, la nubilité de la Kunoichi. Muramasa subissait ce dangereux Genjutsu, ne pouvant ignorer cette impétueuse offrande à son regard. Bien meilleure que le tabac, qui fut vite exclu et oublié dans les méandres des lointains horizons.

Empathiques partenaires se comprenant mutuellement, tous deux s’efforcaient de ne point mettre l’autre  mal à l’aise. Le médecin évitait de fumer en la présence de sa coéquipière, tandis que cette dernière se refusait à  tremper ses lèvres dans ce breuvage qu’elle adorait. L’obscur esquissa un fin sourire de cette attention, qu’elle préservait alors qu’il lui avait dit que cela ne le dérangeait pas tant que cela et de ne pas s’en faire. Donnant en plus une excuse pour que les autres n’en passent commande. Cela était adorable et ne faisait que prouver que la querelleuse était quelqu’un au grand cœur.
Mais soudain, des cris stridents résonnèrent, dénotant échos de folie des plus frénétiques. Il s’agissait de Gennosuke entrant en transe. Cela lui arrivait parfois, lorsque son inspiration le prenait soudain, il ne pouvait rien y faire, car il était un artiste après tout.

“KYA KYA KYA KYA !!! JE LA SENTS !!! L’INSPIRATIOOOOOON !!!! ” -hurlant comme possédé-

Tous les clients et autres serveurs regardaient le bougre, inquiets, pour ne pas dire des plus décontenancé, de voir ce forcené frétiller de convulsions et les yeux près à sortir de leur orbite. Tenant à la main la fiole de cristal semblant fabuleuse.

Yomi énervée qu’il ne l’écoute pas, lui mit une droite dans la figure, assommant violemment le jeune homme qui tomba à la renverse.


" Yomi Yomi s’en moque de ton inspiration, on veux des glaces !!! Mon royaume pour une glace !!! “ -posant un victorieux pied sur le corps inanimé de l’albinos, gisant sur le sol-

Le médecin laissa échapper un fluet rire (d’une teinte des plus jaune), avant de répondre à la question, qui avait trouvé réponse d’elle même avec leur raffut.

“ Eiko-san, l’eau peut être triste en une si bucolique soirée. Si vous preniez plutôt un chocolat chaud ? Cela vous réchauffera. “ -tentant de la convaincre-

S'adressant ensuite au serveur, il passa commande pour lui-même, ainsi que les deux zigotos derrière le comptoir.

“ Je prendrais un café, ainsi qu’une glace saveur melon (pour Yomi) et un jus d’orange (pour Gennosuke) “ commandant en même temps pour les deux ahuris en train de s’amuser-

Muramasa arqua un sourcil interrogatif, à l'intention du pot de fleur si joufflu que cela en était outrageant. Ce dernier parlait au porteur de pupilles blanches avec une audace certaine, preuve qu’il avait finalement réussit à s’affirmer dans la vie. 

Yomi trainait la pauvre carcasse de Gennosuke jusqu’à la table, puis la laissa choir dans un coin, avant de venir s’assoir à coté du directeur en toute candeur. Cette dernière remarqua Eiko qui affichait une poitrine généreuse et développée. Elle posa ses mains sur la plaine sans sommet, en faisant une moue, avant de toiser du regard la Zetsu parfaitement proportionnée qui offrait une vue des plus opulentes.

“ Eiko Eiko a des melons et Yomi Yomi n’en a pas “ -dit-elle déçue et très triste-

“ Ce n’est pas la saison des melons, mais j'ai commandé ta glace. “

“ Youpi ~ !!! “ -devenant joyeuse tout à coup, regardant en direction de celle gâtée par la nature- “ Eiko-san et Yomi Yomi feront la bagarre après une glace !!! Yahoohoo !!! “ -sautillante sur son siège en fixant la rivale de toujours-




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Mer 21 Fév 2018 - 13:34

CHERCHEZ-VOUS QUERELLE ? x MURAMASA & EIKO



"Dois-je te dire la différence entre toi et moi ? le niveau. Il est comme l'histoire du singe essayant de capturer la lune. Peu importe la façon dont il se bat, il est juste le reflet de la lune sur l'eau qu'il voit. Donc, il s'enfonce seulement dans l'eau. au fil du temps, il coule."


Son badge du Yamagenzo (dans lequel il était entré prématurément, rappelons le hein) était tombé à terre sans qu’excuse ne soit faite. Elle n’avait probablement pas remarqué, il ne lui en tenait pas rigueur à vrai dire. Il sourit puis se baissa lentement en tendant la main afin de récupérer le dit-badge. Sa main entra en contact avec une autre, toute aussi douce, si ce n’était plus (oui il a la peau très douce, il prend très soin de lui le bougre). Les deux mains se retiraient en même temps. En relevant les yeux, il remarqua que la dite-main appartenait une ravissante femme. Elle, se confondait en excuse. Visiblement gênée par la situation, elle rougissait fortement. Lui, souriait et tentait de “l’aider à se détendre”. La respiration de la demoiselle s’affolait, un peu de sueur apparaissait sur les pores de sa peau découverts.


E.Etes-vous le.. le Shihainin ? passant un doigt sur ses lèvres, puis le mordit en détournant timidement le regard.

Oui, tout à fait. Comment le savez-vous ? en la regardant, un peu amusée.

J.J...Une de mes amie...travaille avec vous et.. me conte vos exploits.. Vous savez.. v.vous êtes plutôt populaire dans le coin, Shihainin-sama…

Oh, je vois. Merci de suivre mon avancée ma chère. souriant puis posant un bras sur l’épaule de cette dernière.

k.KYAAAaaaaaa..!~ ressentant un plaisir intense, au paroxysme du plaisir.


La délicate femme de presque une dizaine d’années son aînée s’évanouissait brutalement, visiblement elle avait prit son pied trop brutalement. Un peu circonspect, il se retourna vers ses comparses un peu amusé de la situation. Non pas qu’il n’était pas habitué à l’hystérie féminine le concernant mais tout de même, n’était-ce pas un petit peu “too much” ? Son emprise sur la gente féminine avait véritablement et définitivement atteint quintessence.

Dehors, la dispute semblait s’être tassée. Après un échange vif avec la Zetsu, les deux jeunes femmes entrèrent et constatèrent l’état de la serveuse. Un peu nerveuse, Sayuki tentait tout de même de comprendre.



C’est quoi... ce DELIRE ?! en regardant la serveuse dans les vapes entrain de baver abondamment, les yeux dans le vie.

Alors, ça tombe bien que tu le demandes car j- se levant puis se fit interrompre.

Non mais regardez moi cette trainée, pour qui elle se prend ? en se précipitant près d’elle, ne manquant pas de frotter “accidentellement” Takumi.

Hé petite merde, tu crois faire quoi là ? répétant exactement le même numéro, se frottant deux fois plus.

Ouais bon ben moi j’vais vous laisser visiblement vous avez des choses à vous dire. en levant légèrement les bras.


Il reculait un peu et aperçu que son badge avait disparut. Il soupira puis alla s’asseoir près de ses anciens camarades tandis qu’un ouragan se profilait aux abords de la serveuse évanouie. Ici, c’était pas mieux un bordel sans nom. Vraiment. Il se contenta de hocher de la tête pour répondre à la demande d’Eiko, de toutes façons elle allait voir ça avec la serveuse une fois qu’elle se remettrait de sa béatitude. Le serveur lui, avait visiblement déserté les lieux, ayant surement compris que cette soirée allait être vraiment nocive pour la santé mentale de toute personne présente ici. Ah, vraiment.


Bah regardes ça mon pote, elles sont venues d’elles-même. répondant au Akimichi, ce dernier ayant pris du poil de la bête, apparemment.


Gennosuke comme à son habitude, débordait d’énergie. Ce petit bandit était pleins d’entrain, c’était une évidence. Après une courte comédie, les glaces étaient commandées et une certaine avance était effectuée à Eiko. Yomi avait toujours ce goût pour le combat, il fit mine de lever un verre imaginaire.



Ouais, Yomi Yomi montre nous ce que tu sais faire !


Cette ambiance lui plaisir fortement, cela se voyait sur son visage. Certes, il ne s’amusait pas autant qu’en enquête, mais c’était pas mal. C’était sincère, du moins. Une femme apparaît devant lui, subitement (oui, encore une autre).


T.T.T.T.T.T…. hésitante.

Oh, Rem c’est toi viens donc! prends place mon amie. en souriant et l’invitant près de lui.


Le jeune femme rougissait fortement. Elle avait réussi à s’approcher de lui sans s’évanouir, une victoire en somme. Elle se posait alors délicatement près de lui avec toute l’hésitation du monde. Elle se sentait bien ici. Bien évidemment, Sayuki ne pouvait laisser passer un tel affront. Sur le point de péter une durite, la jeune femme se calma subitement quand le Hyûga leva la main et leva les trois doigts du milieu de sa main. C’était un code entre eux. Chaque fois que Sayuki dépassait les bornes, un point était donné à Takumi. Les points lui servait à se venger de ses excès de violences par des petites coquineries innocentes : proposer à une fille de lui toucher x fois le corps, où elle le voulait (ici trois). Si elle ne disait rien et laissait faire, le compte retournait à zéro. Si elle se plaignait, le compte quadruplait.

Il se tourna alors vers Rem et lui expliqua clairement les règles de leur arrangement puis lui proposa d’en être. Elle accepta volontiers en rougissant fortement.



Alors, Rem où veux-tu que je te touches ?
en souriant.


Les filles avait pour habitude de demander une partie du visage comme les lèvres, les mains, certaines utilisaient tous les points pour se faire caresser les cheveux. Nul doute que Rem allait sciemment utiliser ses points, après tout c’était une jeune fille innocente.



M.m..masses moi la p.p.ppoitrine. en se mordant ses lèvres et le regardant de bas, gênée.

Huh ? error404!


Un blanc s’imposa un long moment. Takumi se figea puis s’écrasa sur la table, un peu de sang coulait de son nez. Il avait visiblement perdu connaissance. Rem, inquiète, regardait le directeur de l’Académie affolée.



S.Sensei, que s’est-il passé ??? en se griffant les légèrement le visage.

Hé pétasse, tu joues à quoi avec tes conneries? Aono & Sayuki en même temps, s’étant approchés d’elle, la fixant de haut prêtes à en découdre.


Visiblement, cette soirée allait être tout sauf normale.


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Jeu 8 Mar 2018 - 17:58
La situation était cacophonique et difficile à suivre. Étant venue s’installer face à son ancien directeur et désormais sensei, lui offrant un doux sourire, elle s’était appuyée contre la table, offrant alors innocemment et sans même s’en rendre compte une vision plus qu’agréable à ce dernier. Elle n’eut pas non plus le temps de s’en soucier que la serveuse s’étant rapprochée se contenta de perdre connaissance, ce qui la força à arquer un sourcil, intriguée. Encore une fois, sans même avoir le loisir de s’inquiéter de son état de santé, un ouragan fit son entré dans le bar, composé d’Aono et de Sayuki. Elle se contenta alors de rouler les yeux alors qu’elles n’en manquaient pas une pour se crêper le chignon. Un soupire s’échappa alors de ses lèvres tandis que son regard se posait sur le pot de fleur de la soirée, qui semblait tout aussi perdu qu’elle-même, fois plus. Secouant doucement de la tête, ce fut le nom d’Aono qu’elle prononça, attirant dès lors son attention. Si elle ne souhaitait pas particulièrement lui parler, elle se devait tout de même de rendre service à l’Akimichi, ce dernier tout simplement dépassé par les événements.

- Je sais pas qui est la traînée entre toi ou la serveuse. Son ton était tout aussi cassant qu’à son habitude. Ais-je besoin de te rappeler que tu es en couple ou la vision de Takumi t’a grillé le cerveau ? Et encore, j’suis gentille, c’est supposé que tu en ais un, hein.

Cela eut tôt fait de refroidir la jeune femme, qui s’arrêta dès lors dans sa querelle avec celle qui se trouvait à être officiellement la copine dudit homme. Ses joues se colorant de rouge, elle baissa la tête pour finalement reculer de quelques pas, attraper la main de son copain et aller prendre place autour de la table, aux côtés de leur aîné, à savoir leur ancien directeur. Désormais silencieuse, la Zetsu ne pu qu’afficher un discret sourire satisfait, l’esquisse de ce dernier bien visible sur ses lèvres. Son regard se posa ensuite à nouveau sur Daichi, à qui elle adressa un léger hochement de tête, l’air de dire que ce n’était rien.

Son attention fut dès lors captivée par l’enthousiaste demoiselle aux côtés de son sensei, qui semblait embêter de… Son manque de forme. Les joues de l’innocente demoiselles prirent une teinte plus colorée tandis qu’elle se redressait, l’air de chercher à cacher quelque chose. Elle n’aimait pas spécialement que l’on s’attarde sur son physique, elle-même n’y portant qu’un vague intérêt. Aux yeux de cette dernière, la beauté ne voulait rien dire, se voulant tout particulièrement subjectif, sans compter qu’elle n’était qu’éphémère. Elle préférait donc s’attarder sur d’autres points plus importants sur les autres.

- Voyons, ce n’est pas important ça. Son ton s’était adoucis. Tu n’as pas besoin de ça pour être intéressante. Cherchait-elle à la réconforter ? Par contre, pas de combat pour ce soir, d’accord ? Nous avons une pièce de théâtre à aller voir après.
- Mais euhh…
- Pas de mais. La prochaine fois, okay ?
- Youpi ~ !!

Bon, un autre cas de calmer. Aono et Daichi se tenaient côte à côte, se tenant même la main tandis que celle de l’autre côté de Muramasa se tenait désormais plus tranquille. Gennosuke aussi se tenait tranquille, ayant été assommé par celle débordant d’enthousiasme. Il ne manquait donc plus que Takumi et sa compagne, bien que ce dernier semblait aspirer à une soirée plus calme. Jusqu’à ce qu’arrive Rem, un visage connu, venant les saluer de sa timidité légendaire. Ou peut-être pas si timide que cela, alors qu’elle demanda avec franchise à ce que le Hyûga lui touche sa poitrine. Immédiatement, Sayuki semblait s’énerver et même Aono osa répliquer, jusqu’à se calmer à nouveau alors que la Zetsu dardait un regard mauvais sur cette dernière. Elle qui s’était levée revint sagement s’asseoir.

Bien.

Ils avaient donc deux hommes inconscients autour de la table. De quoi faire soupirer une énième fois l’héritière. Étant la plus posée sur groupe, elle se contenta alors d’observer Rem, toujours aussi inexpressive.

- Ravie de te revoir. Aller, viens t’asseoir à côté de moi.

D’un signe de tête, elle désigna la place à ses côtés. La timide demoiselle s’effectua donc, bien que dépitée de devoir quitter celui dont la tête reposait contre la table. Elle n’osait sûrement pas s’opposer à celle qui avait légèrement été crainte de son temps à l’Académie.

- Je te laisse t’occuper de ton homme, d’accord ?

Ces paroles avaient été adressées à Sayuki, les premières qui ne cherchaient pas à la provoquer. Comme quoi elle aussi savait faire sa part des choses. Une fois la dernière membre du groupe assise autour de la table, ce fut à nouveau un soupire qui s’échappa de ses lèvres. Ce qu’elle pouvait détester prendre les devants, voir même prendre en charge un groupe. Elle n’était pas fait pour ça, pas maintenant du moins. Un jour, elle n’aurait pas le choix, mais pour l’instant, c’était de quoi lourdement l’épuiser. Or, elle détestait le babillage incessant, ces crises qui avaient éclatés un peu tout autour d’elle.

- Vous allez bien ?

Maintenant que tous étaient un peu plus calme. Et puis, peut-être que désormais, un serveur allait accepté de s’occuper de la bande de dégénérés qu’ils formaient.

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Sam 10 Mar 2018 - 16:35


RP ➤ Cherchez vous Querelle ?
PV ➤ Hyûga Takumi | Zetsu Eikō





♫♪ music box ♪♫



Apparemment, le jeune Hyûga avait un certain succès concernant la gente féminine, offrant un spectacle assez particulier, si ce n’était une outrageante euphorie sur son passage. La serveuse de l’établissement venait d’en faire les frais, bave aux lèvres et les yeux révulsés, gisant sur le sol et empreinte de petits spasmes frénétiques la tiraillant. Une nouvelle arrivée venait encore corroborer ce fait que le porteur des Pupilles Blanches était un sacré Don Juan. Mais Muramasa ne s’en offusquait guère, bien qu’il commençait à se poser des questions concernant ses propres attraits, gardant un visage impassible. Il préférait faire comme si rien de tout cela ne se produisait devant ses yeux. Pourtant cela s’avérait non illusion, mais bel et bien réalité. La nouvelle venue fixait le Directeur, comme soucieuse, mais que pouvait-il faire, à part garder un air sérieux, incapable de l’aider après avoir eu échos de cette histoire de… points et autres frictions mammaires. Rien, hormis maintenir convenance et superbe, surtout en présence d’une personne toute particulière, envers qui il devait faire montre de son implexe et de son sérieux. La situation dérapait inexorablement dans une tempête apocalyptique montant crescendo. Aono et Sayuki devenant vertes de rages, ce qui n'allait pas arranger les choses.

Muramasa observait Eikô avec attention, sa façon de parler, de raisonner Aono avec une sagacité exemplaire. Cette façon d’être gênée, lorsque la nubilité de sa silhouette était évoquée, fit intérieurement sourire l’observateur. La petite réunion des anciens élèves de la toute première promotion de la Classe Zéro amenait un grain de folie, ainsi qu’une insouciance bien rare et rafraîchissante en ce monde si sombre et noir.

L'énergique albinos fut frénétique des encouragements de Takumi, mais Eikô sut trouver les mots pour la calmer. Chose méritant louanges, car peu évidente. Des mots avisés et sages, que même lui n’aurait peut être pas su trouver avec autant d’élégance. 

La mauvaise troupe était enfin apaisée, tous prenant place autour de la table. L’accalmie après la tempête semblait une utopie réalisable en fin de compte, mais pour combien de temps ? Profitant de l’occasion Muramasa se leva, afin de toucher deux mots à l’assemblée.

Il était beau et sombre à la fois, son plumage de jais se mettant au diapason de sa noblesse. Il se racla brièvement la gorge en ne manquant point de prestance, avant de commencer à parler.

“ Je suis heureux que nous nous retrouvions tous ici. Votre présence manque à l’Académie Hashira. “ -portant son regard avec attention sur chacun des invités, même ceux endormis- “ Prenons un verre, puis rendons nous au théâtre. “ -reprenant ce sérieux qu’il affichait toujours en tant que directeur-

Il reprit place sur son siège, son dos frôlant le dossier comme auparavant. Il sourit à Eikô qui se trouvait juste en face de lui, avant de se tourner vers le serveur qui avait -suite au coma inexplicable de la serveuse- décidé de revenir (bien car la situation l'y obligeait), bien que ses traits demeuraient pour le moins dubitatifs sur sa face, trahissant aisément son désarroi.

“ J’ai les précédentes commandes, voici... “ -déposant les rafraîchissements en question sur la table, l’air peu rassuré- “ Vous avez… choisis ? “ -s’adressant à ceux qui n’avaient pas eu loisir d’émettre leurs désirs-

Muramasa était servit de son habituel café qu'il commandait comme à chaque fois, tout comme l’endormit que l'instable demoiselle avait assommé, gratifié pour sa part d'un jus d'orange. Cette dernière était déjà en train de dévorer la gigantesque glace lui faisant face. La pauvre Eikô, sur un quiproquo, s’était vu imposer ce chocolat chaud et fumant qui avait été déposé avec précaution devant elle.




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Ven 16 Mar 2018 - 17:46

CHERCHEZ-VOUS QUERELLE ? x MURAMASA & EIKO


"How dare you look at me from above ?"

Aucune réponse, aucune réaction. L’allégorie de l'indifférence. C’est ce qu’elle est devenue. Pour quelques instants seulement. Evidemment. Pupilles empourprées aux allures nobles se contente de le redresser, n’espérant pas plus que l’inanimé suive les mouvements. Silencieux et consciencieux, aux premiers abords tout du moins. Génie compris piquait un somme en compagnie de sa bien-aimée et de ses anciens camarades. Se permettant de sourire doucement après avoir entendu le mot magique, se retenant d’atteindre extase absolue, la délicate trouve satisfaction. Théâtre. Raffinements et bon goût sur fond d’intrigue passionnante. L’image, faisant partie de l’exactitude collective, n’exprime pas totalement sa vision de la chose. Pour elle, d’un autre monde, d’un autre univers, est constituée sa substance. Tenant lieu de renaissance intellectuelle et créative, le procédé permet l’immersion sans défaut de l’assistance, justifiant ainsi le zèle considérable de certains. Partie prenante de leur nombre ? Oui, elle en est. Quelquefois, le somptueux entérine le prosaïque. Mais pas à en devenir le philistin. Non.

Breuvage arrive à point, ne désirant rien d’autre que rafraîchir les concitoyens. De l’élégance royale, elle saisit, sans un mot, le désir de l’endormi ainsi que le sien. Ne manquant cependant pas de faire montre de la bienséance de son rang, elle s’exprime alors de cérémonielle manière, tenant, peu s’en faut, du majestueux.

Arigato gozaimasu. déposant les modestes contenants auprès du promis.

Différence de comportement n’inclut pas différence d’être, loin de là. Passion empiétait sur raison, ne proposant ainsi plus qu’illogisme pour tout témoin. Amour et Admiration. Celui-ci, pour le pupilles pâles ; Celle-ci, pour le dramaturge. Versatilité animée par un simple élan d’humanité, simple dans l’excès, dont elle fait preuve, à l’instar de l’illégitime conjoint.

La torpeur le frappant sans relâche ; son accalmie la retranchant sans tâche.

Il n’y a rien d’autre à ajouter.


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