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La nuit meurtrière II - Takumi - Eiko - Muramasa

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Ven 30 Mar 2018 - 4:53

La nuit meurtrière II x Sana | Mura | Eiko


"Dois-je te dire la différence entre toi et moi ? le niveau. Il est comme l'histoire du singe essayant de capturer la lune. Peu importe la façon dont il se bat, il est juste le reflet de la lune sur l'eau qu'il voit. Donc, il s'enfonce seulement dans l'eau. au fil du temps, il coule."


C’est un sourire goguenard qui se voit attribué en guise de réponse à l’interrogation première de la Zetsu. Une plaisanterie ? Tout le monde sait qu’il est un sacré fanfaron, ça doit donc en être une oui. Il réajuste son kimono tandis que les paroles accusatrices de sa collègue semblent bien s’élancer. Un doux rire se laisse entendre, pianissimo. Il s’est arrêté à mi-chemin de sa route vers le Hyûga. En lâchant un léger soupir, il se permet de se faire défense, en toute bonne foi.

Et si cela fait partie d’une investigation liée à celle que nous menons ? Cette femme me mettait des bâtons dans les roues, regardes la à présent. Si j’avais des informations à tirer d’elle, crois bien que j’ai pu avoir ce que je convoitais. en souriant.

La scène n’est pas vraiment étonnante, le pupilles pâles était connu pour ses excès en ce qui concerne la gente féminine. Son interlocutrice attaque un sujet épineux, celui de son titre. De ceux de son âge, il a été le seul à se bouger pour ce village. De ceux de son âge, il risquait sa vie tandis que d’autres se contentaient de boire du thé en se ressassant des souvenirs inutiles pour la sécurité des habitants. De ceux de son âge, il est le seul qui se dresse ouvertement contre ceux qui jettent l'opprobre sur la Roche. Et voilà maintenant qu’une gueuse, qui a du mal à réfléchir avant de parler ou d’agir visiblement, s’en prend à ce qu’il est entrain de construire. Avait-elle oublié qui elle était et quelle était sa place en ces lieux ? C’est d’une fulgurante enjambée qu’il a subitement rejoint la crinière immaculée, en ayant posé une main sur la tête de cette dernière et en la regardant dans les yeux. Ses iris de couleur morbide arrivent à laisser transparaître sa suffisance malgré son évidente envie de fracasser son ancienne camarade de classe.

Nous ne sommes plus à l’Académie Hashira. Dépasses les limites et ce n’est pas dans un bureau que tu finiras. armé d’un sourire carnassier qui devrait lui être étrangement familier.

Contre toute attente, il se révèle donc être du nombre de ceux qui perdent leur sang froid assez rapidement. L’agresseur ne parvient pas à porter atteinte à Shin, emporté par Girreberru dans sa cellule aussitôt les premières paroles de son maître lâchées. Comme la première fois où il est apparu dans un éclair verdâtre dans cette dernière, il saura à l’avenir si ce dernier semble avoir un problème (ce maître de la sensorialité inouï). C’est juste après avoir déposé le prisonnier qu’il est parti rejoindre l’oiseau de mauvaise augure. Le Hyûga retire doucement sa main de la tête de sa subalterne avant de soupirer.

Il ne souhaitait point en arriver là mais les mots ont certes une valeur. Aussi, elle se doit de se confronter à son erreur et l’assumer pleinement. Faute de quoi, elle devrait tout simplement abandonner sa carrière de shinobi sans attendre.

Hors de ma vue, Zetsu Eiko. À présent, votre nom ainsi que votre présence ne seront plus attendus en cette adresse. Veillez à vous montrer utile en déposant votre ultime rapport au plus vite avant de disparaître d’ici, sans daigner revenir. en se retournant, la considérant à présent comme un simple détail insignifiant de son nébuleux passé.

Visiblement, la tendance à se croire intouchable se répand telle la peste dans ce village. C’est une des choses qu’il s’était mis en tête d’anéantir, et ce, dès le début de cette entreprise visant le clan Hyûga. Ils le déçoivent tous, les uns après les autres. Vraiment.

Une explosion retentit soudainement près de l’endroit où était la cheffe de police. Peut-être avait-elle eu la possibilité d’échapper à ce triste ce sort ? Et le zombie Hyûga, que deviendrait-il ? Peu importe. Ce qui s’apparente à des billes explosives fuse dans tous les sens. D’un simple mudra, il concentre du chakra en son sein et libère un puissant souffle qui a le mérite de renvoyer les billes proches de lui d’où elles viennent, épargnant ainsi les deux shinobis. Il eut à peine le temps d'apercevoir la silhouette d’une des victimes de l’enquête, Seitamaro, que le corps de ce dernier implosa. La puissance de l’explosion est ridicule comparée à la scène qu’elle vient de créer. Ce qu’il reste du bureau est, par endroits, couvert d’hémoglobine et des entrailles du défunt. Il tente de rester impassible face au spectacle, toujours sur ses gardes. Qu’un habitant de la Roche puisse penser à cela lui paraît fou mais pas choquant. Avec autant de complots puants dans le village, il faut bien qu’il y ait de la casse. Malheureusement, c’est son bureau qui en avait fait les frais. Ah, Vraiment.

Une journée comme les autres au Yamagenzo (dans lequel il était entré prématurément, rappelons le hein).



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Ven 30 Mar 2018 - 5:32
Les choses s’enchaînèrent et se déroulèrent trop vite. Alors qu’elle n’avait aucune honte ni même regret quant aux paroles qu’elle avait adressé au Hyûga, son regard ne le quittait donc pas. Elle eut presque envie de lui éclater de rire au visage alors qu’il s’adressait à elle, la regardant de haut. S’écoutait-il seulement penser ? À croire que sa présence au sein du Yamagenzo lui était monté à la tête. De jeune homme agréable à côtoyer aux ambitions louables, il semblait être devenu un être narcissique et désagréable, de ces nobles se croyant au-dessus de tous. Elle qui respectait l’homme arborait désormais une expression dégoûtée. Il avait changé, et certainement pas pour le mieux.

- Tu as raison, ce n’est pas dans un bureau que je vais finir.

Elle s’empare du badge du Yamagenzo qui lui avait été offert, temporairement, le temps de l’enquête. Elle savait que plus haut qu’elle, ils avaient tenté de la voir à l’oeuvre au sein d’une enquête. Elle savait aussi que si Sana avait orchestré tout cela, c’était tant pour l’impliquée dans toute cette histoire que de lui laissait la chance de se démarquer aux yeux du Tsuchikage. Or, à l’heure actuelle, elle n’avait aucune envie que d’obtenir une position au sein de la police. Aucune. Si le Yamagenzo supportait d’avoir des êtres comme le Hyûga pour s’occuper de la population de la roche, alors elle, elle n’y avait pas sa place. Sûrement était-il efficace et sûrement arrivait-il à effectuer le boulot lui étant donné. Cependant, une chose était sûre, sa personnalité devenue exécrable et sa façon d’être, d’agir, elle ne pouvait ni supporter ni encourager cela.

- Encore moins dans un bureau comme celui-ci. Tu as changé, Takumi. Redescend sur terre un peu, le monde ne tourne pas autour de toi. Alors si c’est dépasser les limites que de t’adresser ce qui est pourtant véridique, alors il me fera un plaisir de les dépasser. Parce que tu crois mériter ta place au sein du Yamagenzo ? Si ce n’avait pas été de Sanadare pour tirer les ficelles derrière, jamais tu n’y serais arrivé par toi-même. Calme ton orgueil et ouvre les yeux. Parce qu’à l’heure actuelle, tu fais pitié.

Déposant entre ses mains le badge, elle tourna les talons, prête à quitter les lieux. Elle n’avait plus rien à faire ici. Elle n’était pas de la police. Pas du Yamagenzo. Et alors qu’elle avançait à tâton dans cette enquête, lui se tapait une femme dans son bureau. Qu’il se démerde alors. Ses comptes, elle les rendrait à Akimoto et personne d’autre. Elle ne recevrait aucun ordre venant de lui.

- Pour le rapport, tu iras voir Borukan Akimoto-dono. C’est à lui que je remettrai mon ultime rapport. Me considérant désormais destituée de mes fonctions vis-à-vis de toi, je ne te dois plus rien.

S’inclinant, elle quitta la salle sans demander son reste. Si elle avait haussé le ton à son arrivé, le reste s’était fait dans un calme presque impressionnant. Elle qui venait tout juste de quitter le bureau du Tsuchikage pour arriver ici comptait bien y retourner. Ce qui suivrait de l’enquête ne lui importait plus, pas plus adressa-t-elle un regard vers l’arrière suite à l’explosion alors qu’elle se trouvait toujours non loin du bureau.

Il était grand garçon maintenant, le Hyûga, pas vrai ? Membre du Yamagenzo même, assez important pour oser la prendre de haut. Il saurait gérer la suite seul, elle en était certaine.

Pour sa part, Akimoto aurait donc droit à son rapport sur toutes les informations concernant Seitamaro et Sanadare. Car si elle ne voulait plus rien avoir à faire avec Takumi, son poste de police et même le Yamagenzo, convaincue qu’elle n’y serait pas à sa place, ce n’était pas pour autant qu’elle ne remplirait pas ses responsabilités. Possédant d’importantes informations, elle les ferait passer donc à l’ombre du village.

À voir si lui serait tenté de tout dire à Takumi, notamment ce qui concernait les documents officiels affirmant Seitamaro comme étant son bâtard et toutes les choses compromettantes qu’avait pu lui dire Sanadare. Sans compter le lien qu’il y avait entre ces deux protagonistes de cette histoire.

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How should this story end ?
I'm standing alone in this world that keeps on changing, but hiding away, my true self is fading. The loneliness that wraps around keeps deepening until I drown. Fond memories we used to share pierce me 'til I no longer care. I cannot run, I cannot hide, I cannot think, I cannot find, I cannot move, I cannot leave you.
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Dim 1 Avr 2018 - 4:54





デウス・エクス・マキナ


::: RP ::: La Nuit Meurtière II
::: PV ::: Hyûga Sanadare | Hyûka Takumi | Zetsu Eikô
Gibberru | Moira | Chôkoku Shin
et bien d’autres hurluberlus




♫♪ music box ♪♫




Jour fatidique | Heure du thé
Morgue du Poste #12 du Yamagenzô | Iwagakure no Sato


La situation est cocasse. La morgue se transforme en un théâtre bien étrange où le rocambolesque ne cesse de faire rage. Le Congru affiche toute sa goguenardise, spectateur incrédule et frétillant de la scène se jouant devant ses yeux. Le médecin semble agresser une femme semblant sans défense et en proie à la cécité. En réalité, il n'en est rien. L’assistante gît sur le sol, inerte, les feuillets émoussés voltigeant encore dans les airs en retombant lentement sur la paresseuse qui disparaît sous cette fine couverture d'encre et de papier.

La prisonnière reste une captive silencieuse sous l’étreinte du justicier. Elle se contente d'écouter en affichant des traits de marbre, preuve du désarroi qui la traverse. Elle finit par parler, donnant une réponse maussade qui n’était pas de bon ton. Une mandataire de la folle ? Cela sous-entendait visiblement et sans grande surprise Sanadare. Il perdait un temps précieux selon elle. Peut être qu’elle avait raison. Peut être pas. Se tromper de cible ? Un sourire se dessine sur les lippes du Directeur.

Des explosions se produisaient au même instant dans le poste numéro 12. Quelque chose se tramait. Pourtant Muramasa ne se souciait guère de ce qu’il se passait un peu plus loin. Il savait que les membres des forces de l’ordre du Yamagenzô étaient capables de s’en occuper et de parer à toute éventualité. Du moins, il le pensait. Il avait des choses plus importantes à prendre en considération. Notamment, cette Wasaki qui n’était pas Wasaki.

Dissipant sa technique de Henge, la nécromante affiche un air surpris d’avoir été découverte. Elle laisse tomber le masque, révélant une apparence bien plus attrayante que celle arborée auparavant. Semblant capituler, elle n’offre aucune résistance. Du moins dans un premier temps. Elle ne voulait pas terminer derrière les barreaux, finir son existence dans ce tourment morbide et sans moindre once d’espoir de ressentir les rayons du soleil sur sa peau. Elle préfère embrasser un repos éternel, comme dans ces dramaturgies théâtrales d’un auteur bien connu dont il n’est nul besoin de citer le nom. Le poison. Manque de chance pour elle, elle n’avait pas pensé que celui qui l’avait repérée soit en réalité l’un des plus grands médecin du Yuukan. Il lui avait pourtant demandé d’être sage, mais elle était assez vilaine pour tenter de s'ôter la vie. Allait-il laisser pareille impudence se dérouler sous ses yeux sans agir ? Certainement pas.

“ Vilaine fille. “

Il use d’un simple mudra lui permettant de se cloner, tout en relâchant un bref instant la rebelle qui commence à défaillir sous la caresse du trépas qu’elle décide elle même de choisir. Gibberru affiche toute sa stupéfaction, les yeux ronds comme des soucoupes parlant pour lui. Trois ombres prennent alors forme aux côtés du parangon rattrapant l’espiègle avant qu'elle ne tombe au sol.

Il use alors d’un puissant anti-poison, afin de neutraliser les effets de la toxine, simplement en usant des arcanes de l’Iroujutsu. Il sauve la nécromante d’une mort certaine. D’une simple mouvance, il ne lui laisserait pas loisir d’avoir la satisfaction de s’échapper de ses griffes.

L’un des Bunshin s'avance vers Gibberu. Le Congru ne comprend pas ce qu’il se passe, complètement dépassé par les événements et les explosions qui grondent de toutes parts au lointain. Ce bien goguenard personnage sautille en trépignant sur place, certainement craintif quand à ce qui pouvait arriver à son maître aux biens pâles et mornes pupilles.

“ Chôkoku Shin… Où est-il ? “ -dit le clone, d’une voix sérieuse en affichant un air grave-

Encore fébrile, le Congru explique qu’il a placé en cellule le sacripant. Soudain, la stupéfaction semble le frapper. Ce dernier regarde sa main un instant. Quelque chose clochait visiblement. S’agitant en tournant sur lui-même, il explique que le prisonnier était en grand danger. Une effraction se déroulait à en croire le Fuinjutsu de surveillance que le goguenard avait placé fort heureusement au cas où. C’est alors que tous deux disparurent dans les ombres afin de s'enquérir de cette affaire des plus urgentes.


Jour fatidique | Heure du thé
Cellule de Chôkoku Shin | Iwagakure no Sato


Apparaissant à travers les ombres, les justiciers arrivent à temps afin de sauver le criminel d’une mort certaine. Le clone s’enquiert d’utiliser les arts médicaux pour stabiliser l’individu affalé au sol et tremblant de convulsions des plus impressionnantes. Décidément, les nécromants semblaient aimer les poisons. Fort heureusement, les médecins étaient experts pour contrer ces effets venimeux.


Jour fatidique | Quelques instants après l’heure du thé
Poste 12 du Yamagenzô | Iwagakure no Sato


Le second clone s’occupait de l’assistante encore inconsciente. La laisser à la morgue semblait peu avisé, vu ce qui allait s’y dérouler sous peu. C’est donc pourquoi il la remonta afin de la déposer à l’infirmerie. Il semblait évident que dans l’histoire, elle avait été manipulée et ne savait rien. Il était donc inutile de s'encombrer de l’experte en sarcasmes et autres soupirs désabusés. Du moins, pour le moment. Il y avait plus urgent à faire.


Jour fatidique | Quelques instants après l’heure du thé
Bureau de la Discorde | Iwagakure no Sato


Le troisième et dernier clone ouvre la porte du Bureau où il n’y a pas si peu la discorde avait fait rage. Découvrant un bien étrange spectacle, qui ne manquait pas de le laisser perplexe, il examine la scène. Le bureau était maculé d'hémoglobine et de morceaux de chairs en putréfaction un peu partout, sans comptait le désordre et la destruction. Une femme semblant tétanisée et d’âge moyen était à genoux, confuse, le bas du visage maculé de foutre. Visiblement elle était en état de choc. Takumi semblait impassible, mais quelques peu débraillé. Un corps à moitié explosé trônait au milieu de la pièce. Décidément, le Poste numéro 12 était un endroit particulièrement étrange, où il ne fallait pas avoir peur d’être surpris. Mieux valait ne pas poser de questions.

“ Je repasserais. “ -dit-il, en refermant la porte-


Jour fatidique | Un peu plus tard
Morgue du Poste 12 | Iwagakure no Sato


Muramasa venait de sauver la vie de suicidaire, ne lui en déplaise. Il ne pouvait pas la laisser mourir ainsi. Il l’avait complètement déshabillée, ballonnée pour qu’elle ne tente pas une autre pitrerie qui se serait avérée vaine, puis solidement attachée. Elle était inconsciente, trônant sur la table d’autopsie. Le médecin l’observe en affichant un air sérieux. Patientant qu’elle se réveille naturellement, alors qu’il aurait pu à n’importe quel instant la sortir de ses songes. Quelques minutes suffirent à ce qu’elle reprenne conscience, tente de se débattre mais réalise bien vite qu’elle est encore de ce monde et attachée. Sans aucune défense, sans aucune échappatoire, elle avait plus aucun espoir de s’échapper dans la mort ou dans la nature. Il ferme les yeux un court moment avant de les rouvrir. Ses lèvres se mettent à bouger avec assurance, afin de lui parler.

“ Vous êtes vraiment une vilaine fille. “

Il se baisse vers elle, afin de mieux fixer ce fin visage de son regard nitescent.

“ Je ne vous déteste pas pour autant. “

Un peu malicieux, il passe délicatement sa main dans la chevelure immaculée de la prisonnière.

“ Je vous aime bien. Tant de détermination... “

Il appréciait la criminelle. Elle était passionnée, ce qu'il ne pouvait qu'admirer chez elle. Mais quand bien même, l'heure de la fessée ne laissait pas place aux sentiments.


Jour fatidique | Plusieurs heures après l'heure du thé
Bureau du Poste 12 | Iwagakure no Sato


Voilà que prend fin cette histoire bien macabre. Une histoire pas comme les autres. Une histoire qui ne pouvait être prévue. Muramasa avait sauvé la nécromante et l’avait interrogée. Il avait aussi sauvé la vie de Shin, mais avait laissé au Congru le soin de lui faire lui-même un interrogatoire musclé afin qu’il crache le morceau, ou bien qu’il se contente de laisser ce plaisir à son maître. Muramasa était un simple légiste remplaçant dans cette affaire. Voilà qu’il se retrouvait à devoir sauver des vies et à enquêter sur une affaire sordide aux multiples rebondissements. Pragmatique, il fit un dernier dossier indiquant tout ce que la nécromante avait avoué. Puis, il remit cette dernière, accompagné du compte rendu, à Takumi qui prenait le thé dans son bureau.

“ En tant que légiste remplaçant, je ne vois pas ce que je peux faire de plus. Je vous ferais parvenir une copie du dossier de Seitamaro si vous en avez besoin. Mais il suffit de comparer les analyses chakratiques ou sanguines entre elles pour remarquer certains liens. “

Le Directeur ne relève pas l'absence de la jeune femme manquant à l'appel. Il croise les bras, perplexe, quand à toutes ces découvertes qui n’avaient eu de cesse d’être particulièrement déconcertantes.







Résumé:
 

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La nuit meurtrière II - Takumi - Eiko - Muramasa

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