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Confrontation artistique [PV : Shusuke]


Dim 25 Fév 2018 - 16:33
Comme à mon habitude, je me levais quand le soleil était au zénith. Depuis que j’étais ninja pas grand-chose bougeais dans ma vie, excepté les différentes missions que j’effectuais pour le village. Je me réveillais, faisait mon brin de toilette et sortait de la baraque avec mes vêtements d’entrainement et prenais la direction du parc pour taxer des cigares au petit vieux qui trainait toujours là-bas. J’en fumais un sur la route du grand Dojo, je venais m’entrainer tous les matins en espérant croiser Shiori pour me frotter à elle car c’était la meilleure. Malheureusement elle ne venait plus souvent s’entrainer ces derniers temps, je devais me contenter de m’entrainer seul ou bien avec des jeunes ninjas. C’était assez relou en soit car il n’y avait pas énormément de sabreur dans le village aussi fort qu’elle.

Eteignant mon cigare à l’entrée du dojo, je rentrais respectueusement à l’intérieur dans notre repère tout en regardant les autres ninjas s’entrainer avec hargne. Je reconnaissais certains habitués du dojo que je saluais avec mon calme habituel, cependant aujourd’hui j’étais venu pour une personne précise : Sakuragi Shusuke. Il était venu à se faire un sacré réputation parmi les manieurs de sabres et serait en voie de faire partie de mon clan, je voulais donc savoir ce qu’il avait dans le ventre. Son épée contre la mienne, enfin ses épées d’après ce que j’avais compris. Je ne lui avais pas donné de rendez-vous, mais je savais qu’il aller venir aujourd’hui. Avançant tout en scrutant tous ceux qui étaient présent aujourd’hui, c’est seulement près de la grande porte où ce trouvais la salle des combats officiels.

J’avançais vers lui calmement et lui fit signe de ma présence, je n’avais pas envie de me prendre un coup de sabre par accident. Je ne l’avais jamais croisé, ce teint mat et ses accoutrements il ne devait pas être de la région. Je me demandais bien s’il était vraiment du pays de l’eau ce type, enfin bref ce n’était pas important. Tout ce qui comptait dans l’instant présent était de connaitre son art du sabre et de le confronter au mien.

« Salut, Shusuke ! Je m’appelle Goten, j’ai eu vent de tes talents à l’épée, alors allons droit au but : Voudrais tu échanger quelques coups avec moi ? Si tu es d’accord, suis-moi. »

Je l’invitais à me suivre dans la grande salle des sabreurs, prenant place d’un côté du tatami je patientais le sabre posé devant.
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Lun 5 Mar 2018 - 7:40
Par cette fraîche matinée, je m’ouvrais à une nouvelle vie. En effet, j’étais un homme nouveau ! Même si tout cela était très récent, j’étais désormais un membre officiel des sabreurs de Kiri. Je venais réussir le combat que moi et mes frères menions depuis déjà trop longtemps. De part cette nouvelle appartenance à un clan, je me voyais acquérir une situation stable. J’avais désormais un toit et bientôt des revenus. Tout cela, je le devais à Shiori qui avait fait de moi l’un des leurs. Je dus cependant me faire au système adopté par les villages émergent, faisant de moi un shinobi. En sois cela ne me gênait pas plus que ça. J'assimilais très rapidement le fonctionnement de ce nouveau monde en constante évolution. Cependant, étant anciennement samurai, j’avais acquis une certaine expérience du combat et de la maîtrise de chakra qui firent de moi un ninja diplômé sans pour autant suivre tout le cursus d'entraînement standard pour futur shinobi. Mon grade était celui de genin.
L’apprentissage du shinobi n’a rien d'identique à celui des samurai, en effet alors qu’un samurai étudie l’art du sabre jusqu'à l'âge adulte où il deviendra samurai, les shinobis, eux devenaient ninja très jeune, mais avait encore beaucoup à apprendre et pouvaient accéder à plusieurs paliers supérieurs en fonction de leurs capacités. Autrement dit j’étais en bas de l’échelle.

La raison de ma présence régulièrement au grand dojo de Kiri s'expliquait par le fait que j’y résidais. Le dojo était le centre de ralliement des sabreurs. C’est nous qui nous occupions de l’entretien des lieux. J’occupais une sorte de box semblable à un petit appartement entre deux locaux occupant les lieux. Malgré l’abondance d’armes d'entraînement en tout genre. Je m’étais mis en route en direction du marché dans l’idée d'acquérir trois shinai qui m’appartiendraient.

Il était encore très tôt, le soleil n’était pas encore levé. Le ciel était encore sombre et le village était éclairé par toute sorte de luminaire tous plus flamboyant les uns que les autres. Je portais une écharpe de coton mauve afin de ne pas me laisser surprendre par la basse température matinale du pays en cette saison. J’avais bien fait de me lever si tôt, le marché commençait à s’ouvrir et n’était pas encore trop animer ce qui me m'avais permis d’effectuer rapidement mon achat se me laisser berner pour mon douteux sens de l'orientation d’autant plus que je devais me faire à ce village que je ne connaissais que très vaguement.

Rentré au dojo, le soleil se frayait timidement un chemin de la brume au-delà des flots. Je regagnais mon espace privé afin de me changer et de revêtir des vêtements plus léger. Un simple yukata me laissant libre de mes mouvements couvrait ma peau.

Quelques personnes commençaient à arriver au dojo. Certaines têtes m'étaient inconnues d’autre étaient des habitués. Quoi qu’il en soit l’ambiance restait très calme. Dans un coin de la grande salle du dojo, j'effectuais une série d’abdo portant un poids dans la bouche en guise d’échauffement. Quand tous les muscles de ma mâchoire et de mon corps me semblaient être aptes à l'entraînement, je m’approchais de l’un des mannequins de bois, un shinai dans chaque main ainsi qu’un troisième entre les dents. Je me demandais si aujourd’hui encore les gens viendraient me questionner sur mon style de combat plutôt innovant. C’est au moment de cette réflexion que je vit s’approcher un jeune garçon au cheveux noir vers moi, me faisant un signe de la main. Il dégageait une certaine odeur de tabac froid, à première vue, je ne pensais pas le connaître.

- Salut, Shusuke ! Je m’appelle Goten, j’ai eu vent de tes talents à l’épée, alors allons droit au but : Voudrais tu échanger quelques coups avec moi ? Si tu es d’accord, suis-moi.

Étrangement, je fus surpris. Même si juger les gens était un défaut. Je le trouvais très courtois pour une personne ayant un gabarit plutôt .. “brut”. Il avait l’allure d’un grand guerrier et pourtant, il semblait être plus jeune que moi. En tout cas, il n’était pas venu vers moi sans raisons, il connaissait mon nom et c’était montrer plutôt directe. Je desserrais la mâchoire et saisis de ma main droite le shinai que j’avais en bouche. Il m'invitait à le suivre dans la salle réservée à mon clan. J’en déduisais qu’il était l’un de mes frères d’armes que je n’avais pas encore eu l’honneur de rencontrer.

Je l’avais poliment suivi sans émettre un seul son. Dans l'éducation d’un samurai, le silence est une marque de respect, je n’étais cependant pas certain que les ninjas le concevaient comme tel, mais soit.

Je regardais ce Goten me demandant qu’elle genre de sabre il allait manier et de quelle manière.
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Ven 9 Mar 2018 - 22:51
J’attendais en position de yoga, la lame au sol face à moi. Je l’entendais ouvrir la porte et se positionner face à moi. Shusuke était un homme silencieux, j’aimais bien son style.

« Les sabreurs sont tout de même très sympa de nous prêter leur salle d’entrainement. »


Je me relevais en récupérant mon sabre et le présenta face à mon adversaire, en signe du début de duel.

« Quoi qu’il en soit, prépare toi, je ne vais pas t’attendre ! »

Dégainant mon sabre, je fondais sur lui le plus rapidement possible. Donnant un enchainement de coup assez simple mais puissant afin de tester sa force physique : S’il n’était pas assez fort il perdrait assez rapidement un de ses sabres. Se battant avec trois sabres je faisais tout de même attention à ne pas me faire battre par sa dextérité. J’effectuais des mouvements assez amples pour qu’il tout de même de quoi observer mon style de combat. Le bougre se défendait bien de mes assauts, j’étais impressionné par ses compétences. Je savais tout de même très bien que je n’étais pas une référence en termes de puissance, je pouvais tout de même dire qu’il était quelqu’un de talentueux.

« Et bien tu sais te défendre ! On va voir ce que tu vas faire contre ça ! »


J’accélérais tous mes enchainements, ils étaient plus rapides et leur impact était plus important. Il allait devoir faire encore plus fort s’il voulait me résister. Sur un de mes derniers enchainements, j’effectuais un saut en arrière puis concentra de la matière noire dans mon sabre puis effectuais mon sort « Yami Giri » dans une plus petite envergure, projetant deux lames de la taille d’un adulte cette fois ci. Elles étaient plus rapide que la version normales et leur tranchant n’en était pas réduit, j’avais hâte de voir comme il allait réagir face à cette assaut à distance. Mon style de combat était un peu brut, mais au fil du temps et des rencontres j’affinais mon art en le confrontant à celui des autres. M’inspirant de certains gestes de mes alliés et ennemis, j’avais comme objectif de faire de mon art du sabre le plus abouti de l’histoire.

« Allez ramène toi ! »
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Mer 28 Mar 2018 - 20:27
Goten m’attendant dans une position de combat bien singulière. Nous nous apprêtons à avoir un combat à lames réel. Je me disais qu’il s'agissait là de quelque chose de peu commun. Au pays de fer, nous n’avions jamais eu recours à l'entraînement à arme réelle, on m’a toujours enseigné que lorsqu’un samouraï dégaine son sabre, c’est pour tuer. Le katana est une arme et non pas un jouet, mais désormais, je n’ai plus rien à voir avec ces codes. Je suis un shinobi.

- Les sabreurs sont tout de même très sympa de nous prêter leur salle d’entraînement.

Au son de ces mots, j’eu comme un doute. N’était-il pas membre du clan des sabreur tout comme moi ? Si c’était le cas pourquoi parler de son propre clan à la troisième personne.

C’était le genre de questionnement qui me trottait dans l’esprit, mais dont je m'empresserais de chasser de ma pensée. Selon moi, trop réfléchir durant un combat est synonyme d’une défaite imminente. À être trop absorbé par des questionnements on en perds l'essentiel, il faut donc savoir faire la part de choses et penser stratégiquement. Enfin prêt, il se leva et prit son imposante arme en main.

- Quoi qu’il en soit, prépare toi, je ne vais pas t’attendre !

Il était très à l’aise dans ses paroles et semblait très confiant en ses capacités. Et à vrai dire, je pense qu’il voulait m’en mettre plein les yeux. Sans doute dans le but de me jauger. Il m'attaquais avec beaucoup d’acharnement, mais ses coups semblaient superficiel. Il ne souhaitait certainement pas se fatiguer dès le début du combat. Je me disais que ce Goten devait tout comme moi être un observateur. Préférant monté crescendo et analyser le potentiel combatif de son adversaire. Sans trop de difficulté, je répondais à ses coups ne lui montrant volontairement que de multiples parades sans jamais riposter. J’attendais une brèche.

- Et bien, tu sais te défendre ! On va voir ce que tu vas faire contre ça !

Je le trouvais bien bavard, mais après tout cela n'engageais que moi. Ayant une arme entre les dents, il est difficile d’aligner des mots, c’était pour cette raison que l’on me surnomme aujourd’hui encore le Samuraï muet. Goten, lui, attaquait de plus belle. De plus en plus vite, de plus en plus fort. Je ne savais pas s'il avait employé toute sa force, mais son gabarit n’était pas qu’un outil de séduction pour gamines.

M’attendant à devoir paré un énième coup, que ne fut pas ma surprise quand il s’envola d’un saut en arrière. Déjà surpris par cette feinte je n’eu le temps de comprendre ce qu’était que ces lames noires conçus d’une matière indescriptible qui chargeant vers moi. J’eu comme réflexe de les dévier avec mon arme droite et gauche les faisant s'orienter vers un coin de la pièce. Avec le recul, je me disais que cette parade était irréfléchie. Ne connaissant pas la nature de ses lames elle auraient pu exploser ou même consumé mes katanas.

- Allez ramène toi !

L’épéiste m’inventait à l’attaquer. Nous nous tenions à distance l’un de l’autre et le charger aurait été trop prévisible. Je pris donc la liberté de lui faire découvrir l’une des pièces de mon éventail de jutsu. La brume jaillit alors de la relique me servant de katana et de la condensation dont était recouverte la lame, je la projetais horizontalement vers mon adversaire crée une lame aqueuse. J’avais baptisé cette technique “ La lame instantanée “.
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Jeu 29 Mar 2018 - 12:53
Ce mec en face de moi ne manquait pas de talent, cependant le fait qu’il ait trois sabres l’empêchait de répondre à mes provocations. C’était un peu chiant et j’avais l’impression de parler tout seul, cet entrainement entre épéistes n’était qu’un petit test, mais l’ambiance le faisait paraitre beaucoup plus sérieux qu’il était censé être. C’était assez barbant à mon goût, cependant je n’allais pas en terminer de suite. Le garçon en face de moi se contentait de se défendre, ne semblait pas vouloir contre-attaquer. Il était dans une phase d’analyse tout comme moi, sauf qu’à force de trop analyser il pourrait se prendre une attaque qu’il n’avait pas pu anticiper. Comme ce le fut pour mes deux lames de matière noire qui auraient bien pu exploser. Il se contenta d’utiliser les deux sabres qu’il avait en main pour contrer mes deux lames noires, se faisant il aurait pu s’exposer à une attaque d’estoc très rapide dont il n’aurait pas pu se défendre. Cependant l’entrainement ce serait fini beaucoup trop vite et cela n’aurais vraiment pas été très drôle. Je rengainais mon épée en lui demandant d’attaquer, il fallait moi aussi que je test ses compétences aux sabre. S’il était en voie de faire partie de mon clan, il se devait d’avoir un sabre aux compétences exceptionnelles et j’avais hâte de voir ce dont il était capable.
Shusuke tendait sa lame horizontalement, de la brume semblait sortir de son arme et se densifier.

Le pouvoir de son arme semblait donc être dans la capacité de son arme à devenir une brume capable de se densifier ? Je n’avais pas encore d’idée précise donc je ne compte pas me jeter dans la gueule du loup sans faire état de ses compétences. La brume se densifiait et venais donc à se liquéfier, il me projeta une lame d’eau qui devait certainement être sous haut pression et donc hautement tranchante. Concentrant du chakra Futon dans mes jambes je me propulsais au plafond en utilisant le vent comme impulsion. C’était une technique plutôt rapide et intéressante, il allait donc falloir que je j’augmente le niveau pour le forcer à dévoiler ses compétences. Encore sur le plafond, je m’entourais d’une armure de vent et chargea en direction de Shusuke beaucoup plus rapidement que tout à l’heure et tenta de lui assener une attaque direct d’une puissante toute autre. Il allait devoir faire bien plus que de placer ses sabres en face pour parer cet assaut.
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Mer 4 Avr 2018 - 18:15
De part ma précédente action, je commençais à paniquer. Perdu dans mes pensées, je ne cherchais qu'à analyser la curieuse nature de ses attaques. J’avais cependant remarqué son impressionnante esquive, le garçon n'avait pas fini de me surprendre. J’avais beau avoir conscience que son gabarit ne reflétait en rien une quelconque lenteur, mais cela me pesais tout de même. Même en connaissance de cela, mon cerveau me disait qu’avec une telle masse, j’étais forcément plus rapide que lui, mais je ne prenais pas en compte une éventuelle capacité comme le futon pouvant lui offrir une mobilité accrue. Depuis le plafond du bâtiment l'épéiste noir chargeant en piquer sur ma direction. Mon seul réflexe fut de pointer la lame du katana que je tenais de la main droite vers le sol et de sauter vers l’avant en utilisant mon chakra pour tournoyer sur moi-même dans une position latérale, mon but était de mimer la rotation d’une scie avec mes trois lames. Dans le meilleur des cas, je le touchais ou bien, je le repoussais. À vrai dire, mon manque d'expérience me coûtait. De plus, Goten semblait très à l’aise et savait utiliser à son avantage un espace réduit comme cette salle de dojo qui pour moi était plus un handicape. En soit si je ne le touchais pas, j’espérais au moins l’avoir intimidé. Du moins, une fois repositionner sur mes deux pieds, je me retournais en direction du point d’impact essayant de constater si mon attaque avec ou non touché. Cependant avant de distinguer quoi que ce soit, une douleur se manifesta sur mon corps. Mon confrère m’avait bel et bien touché à la taille. La douleur était supportable, mais la plaie saignait plutôt abondamment. Je fis pivoter une nouvelle fois mon sabre avant de me remettre en position observant Goten. Prenant mon mal en patience.
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Mar 10 Avr 2018 - 3:37

Le Shusuke me semblait être plutôt pas mal, son style oscillais entre agilité et puissance. Permettant de pouvoir réagir a tout sorte de situation, le Santtoryu est style assez original et qui va certainement faire ses preuves. Cependant lui semblait manquer d’expérience sur le terrain, j'était plus fort que lui c'était indéniable. Cependant il y avait toujours moyen de tirer son épingle du jeu quand on affronte quelqu'un d'a priori plus puissant, les compétences aux combat ne sont pas des chiffre et entre les expectations et la réalité il peut y avoir un fossé. Il était tout de même que mon opposant semblait ne pas être capable d'aller au delà de cet écart de puissance, l’épéiste muet semblait être pris de panique et se contentais d'analyser mon style à l'épée. 

Il devait surement être étonné de la vitesse à laquelle je me déplace grâce à mon armure futon, et pour sa gouverne malgré ma musculature plutôt imposante j'était plutôt rapide. Il le fallait bien pour être un membre des Spadassins de Kiri, mon style à l'épée lui est un mélange de tout ce que j'ai vu et il donc imprévisible. J'essaye de créer l'art du sabre imparable et pour cela je vais m'inspirer de tout ceux que j'ai pu rencontrer dans ma courte vie. Je dois comprendre toute les faiblesse du Santtoryu avant de m'en inspirer. Chargeant de toute ma vitesse en sa direction, il lança sa contre-attaque en effectuant un mouvement circulaire avec ses trois lames lui donnant peu de moment de faiblesse dans le geste. Lancé en l'air je ne pouvais esquiver le choc entre nos lames et ce qui devait arriver arriva. Une fois retombé au sol je ressenti une vive douleur sur mon bras gauche, le saignement n'était pas excessif mais ça faisait un mal de chien. Grimaçant un petit peu, je me replaçait rapidement, pointant mon arme en direction de mon adversaire du moment. Je ne pu remarquer qu'avec surprise que je l'avais entaillé beaucoup plus fort que ce je pensais. Rengainant mon sabre je me dépêchais de prendre les bandages dans une des boites de premier soin placé sur les murs. J'avais demander à placer ces outils parce qu'il s’avérait que je blessais souvent ce que je ramenais dans cette salle pour un affrontement et cela n'avait pas manquer de nouveau.

"On va faire une pause tu veux bien !? Je n'ai pas envie que tu pourrisse le tatami avec du sang. "

Je lui appliquait les bandages pour arrêter le saignement et l'invita à s'asseoir pendant que je nettoyais le sang qui était au sol. Cette salle était important dans les traditions du clan des sabreurs et on devait la respecter. Je ne savais pas encore si Shiori allait accepter où non l'intronisation de cet homme dans le clan, mais si elle avais besoin d'un avis je me positionnerais pour son admission. 

"Dis moi Shusuke, est ce que tu es natif du pays de l'eau ?"  


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Mer 11 Avr 2018 - 5:08
Le combat s'arrêtait au fur et à mesure que nos souffles ralentissaient et que les pulsations de nos cœurs s'apaisaient. Ma blessure était voyante. Bien plus que la sienne, car je ne remarquais nullement l’entaille que je lui avais laissé sur le bras gauche. Me voyant blessé, Goten décida de s’arrêter ici.

- On va faire une pause tu veux bien !? Je n'ai pas envie que tu pourrisse le tatami avec du sang.

La phrase sous-entendait que j’étais faible, mais était-ce là une provocation dissimulée ou bien une maladresse de langage. Après reflection, la deuxième option me parut plus plausible, l’homme était membre de mon clan et deviendrait certainement un ami dans un futur proche. Je rengainais silencieusement mes trois sabres dans leurs fourreaux respectif avant de les disposer contre un mur de la pièce. Je hottai ensuite les manches de ma tenue laissais mon torse à l’air libre. D’une manière très généreuse et presque paternelle (chose ironique sachant qu’il était moins âgé que moi) Goten m’aida à panser mes blessures. À mon tour, je l’aidai ensuite à nettoyer le sang qui traînait sur le tatami. Ce lieu était notre repère et pour moi il était également ma maison, nous devions donc en prendre grand soin.

- Dis moi Shusuke, est ce que tu es natif du pays de l'eau ?

Durant cette séance de ménage Goten engagea la conversation, il se trouvait curieux de connaître mes origines. Peut-être mon teint mate lui avait mis la puce à l’oreille. Il est bien une chose comique que ce soit ma peau bronzée qui me trahisse moi qui dans mon adolescence était blanc comme neige.

- Non, j’ai longuement voyagé de pays en pays, mais je suis originaire du pays du fer, c’est là où j’ai mis au point ma technique à trois sabres, tu sembles avoir l’œil pour remarquer les étrangers ! N’est-ce pas ?
Je marquais ma phrase d’une courte pause avant de reprendre

- Désormais, ce pays et cette ville m’ont donné une chance de me reconstruire alors que j’avais tout perdu.

J’eu a ce moment une pensé pour ma famille proche ou éloigné, mes frères d’armes, mes amis tombés au combat lors de la fuite du blanc pays qu’était Tetsu no Kuni. Blanc que ce soir-là fut taché de rouge. Je pensais bien évidemment à la caravane de Hi no Kuni qui sans mon absence, aurait peut-être survécu...
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Ven 11 Mai 2018 - 9:57
L’intensité du combat diminuait petit à petit tandis que mes muscles se détendaient, le combat avait dû être interrompu, peut-être par excès d’engagement. Personnellement à part Shiori cela faisait vraiment longtemps que je n’avais pas rencontré de manieur de sabre avec le potentiel de rentrer dans notre clan. Bien évidemment pour cela il fallait au préalable avoir un sabre légendaire ou être assez bon pour récupérer une des reliques du clan. Et vu que cet homme avait du potentiel pour être un vrai manieur de sabre, je m’était sûrement un peu trop emballé et voilà le résultat comme à chaque fois. Enfin en attendant lui avait réussi à me toucher en même temps que moi, ce qu’il voulait dire qu’il avait trouvé une faille à ma garde. C’était plutôt pas mal jouée de sa part, cette attaque en toupie était de grande envergure et me laissait donc peu de marge pour esquiver.
De toute façon il fallait que je termine vite ce nettoyage au cas où Shiori aurait la mauvaise idée de venir trainer par ici. Je n’ai même pas envie d’imaginer la tête qu’elle ferait si elle voyait des traces de sang sur le sol et j’ose encore moins imaginer ce qu’elle me ferait. La mettre en colère n’est pas quelque chose que je conseillerais à qui que ce soit, vraiment. C’est bien pour cette raison que j’avais aidé Shusuke à bander ses plaies et que lui m’avait aidé à nettoyer le parquet. Le sang c’était quelque chose qui avait beaucoup de mal à partir quand il n’était pas nettoyé rapidement et ce serait un manque de respect que de salir cet endroit. Il représentait beaucoup pour moi, c’était mon dortoir avant que je puisse enfin avoir mon propre appartement, j’y ai donc passé quelques temps en tant que squatteur. J’entamais la discussion avec Shusuke en lui demandant si il était originaire du pays de l’eau, sa réponse ne m’étonna qu’à moitié : Il était originaire du pays du Fer, il faisait donc probablement partie d’une famille de samouraï. Son style à l’épée et ses accoutrement n’était d’origine locale, bien que en y repensant Kiri ne possède aujourd’hui pas d’école de Kenjutsu à proprement parler. C’était peut-être un projet à monter un jour où j’aurais de l’expérience en tant que combattant et ninja.
J’écoutais Shusuke et il semblait avoir fui le pays du Fer, je ne connaissais pas sa vie mais je me demandais tout de même quel en pouvait être les raisons. Et comment ce faisait-il qu’il n’avait pas rejoint le pays de la roche qui était pourtant bien plus proche. Je ne pouvais que le comprendre, moi-même étant redevable envers le pays de l’Eau.

« Je m’excuse de mon indiscrétion, mais tu faisais partie d’un clan de samouraï ? »

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Confrontation artistique [PV : Shusuke]

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