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Rebelote ? ; Ft. Himeka


Jeu 1 Mar 2018 - 18:21
J’étais las, vraiment. Autant physiquement que mentalement. Peut-être un peu plus dans la tête, à bien y réfléchir. La situation actuelle était tellement chiante que j’avais décidé pour un bon moment de ne plus y penser. Maintenant que l’alliance était scellée et que les choses se mettaient en place, il ne restait plus qu’à patienter et profiter du moment le plus opportun pour en finir une bonne fois pour toute. Mais en attendant cette occasion qui se profilerait prochainement, j’avais décidé de me « reposer » et de ne plus penser à rien durant un bon moment. J’aurai pu prendre avec moi Nora et l’emmener dans un endroit reculé comme lors de ce premier soir, mais elle semblait tellement épanouie au beau milieu des autres femmes de la demeure familiale que j’avais décidé de la laisser tranquille pour qu’elle puisse profiter de notre retour à sa façon. J’étais peut-être l’homme de sa vie, mais je ne voulais pas tout lui imposer. Et puis, je savais pertinemment que j’allais avoir très bientôt beaucoup plus de temps à lui accorder comme il se le doit. Cette perspective me fit sourire alors que je quittais le seuil des cuisines, là même où j’avais perdu un temps fou à l’observer amoureusement sans même qu’elle ne me remarque une seule fois. Question sensorialité, elle avait encore des progrès à faire, mais j’allais sans doute l’aiguiller, lui apprendre !

Que me restait-il à faire ? Papoter avec mes cousins et neveux ? Je n’en avais pas vraiment l’envie. M’isoler à la raffinerie comme d’habitude ? Il était tard et la brise un peu trop fraiche qui s’abattait sur la ville ne me donnait pas l’envie de mettre un seul pied dehors. Aller quémander de la tendresse à ma mère ? A l’heure qu’il est, elle devait surement être en train de s’occuper de Kahei. J’eus alors un gros soupir. Je n’avais pas d’autre choix que de m’isoler. M’isoler et m’essayer à la méditation, quelque chose comme ça. Sauf que lorsque je vis une jeune Metaru chargé d’un plateau sur lequel se trouvait une bouteille de saké vide, ma résolution s’envola d’un seul coup. Méditation et alcool ne faisaient pas bon ménage et je devais avouer que les breuvages made in Kaminari m’avaient quand même manqué -même si l’alcool d’Iwa valait son pesant d’or !- De ce fait et même si elle était déjà occupée, je fis signe à la gamine et lui demandai de m’envoyer quelqu’un qui m’apporterait une bouteille de saké. Après avoir indiqué l’endroit où je serai, je la laissai s’en aller, avant de lever mon regard vers le ciel ou la pleine lune était clairement visible. Il était rare que le ciel soit aussi dégagé ici, mais le tableau qui nous était offert était plutôt beau et apaisant. J’eus un mince sourire avant de me diriger tranquillement vers un petit minka isolé au fin fond de l’immense demeure.

La maison était sobre. Je l’avais construit de mes propres mains et ce pour mes propres besoins, même s’il me servait généralement à prendre du recul et mes distances. C’était à la fois un appartement et sorte de second bureau. Derrière la maisonnée se trouvait d’ailleurs une toute petite forge où j’expérimentais mes idées les folles. Un petit ruisseau passait non loin de l’endroit et un grand jardin rendait l’endroit un peu plus intéressant et bien plus beau. En arrivant d’ailleurs vers la terrasse, je fus agréablement surpris de constater qu’il n’y avait aucun gramme de poussière. Tout avait été parfaitement lustré en mon absence. Comme d’habitude quoi. Parfait. Je n’aurai pas à récurer quoique ce soit avant de prendre mes aises. Je fis alors coulisser la porte principale, avant de rentrer et d’être directement dans le petit salon que j’avais aménagé à mon gout. Au fond se trouvait les toilettes et une chambre. Un petit coin de paradis perdu au fin fond du Metaruland. En allant ouvrir une fenêtre de sorte à ce que je puisse contempler le ciel en me perdant dans mes réflexions profondes, je m’assis près d’une table basse avant de m’allumer une cigarette. Mais après la première taffe, je me rendis compte que si c’était Nora qui était envoyée avec mon saké, j’étais dans une merde profonde. Mais alors que je me mis à paniquer et à chercher un cendrier…

Des pas se firent brusquement entendre.

Une présence se faisait clairement sentir dans les environs…

C’était plus rapide que prévu.
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Jeu 1 Mar 2018 - 19:59
Une douce journée, fraiche en fait. Mais agréable tout de même, rien qu'une tenu épaisse et une boisson chaude régulière ne puisse améliorer en tout cas. J'ai fini de travailler sur le projet d'Asami et... J'avoue ressentir un certain vide dans ma poitrine. J'ai l'impression, que pour une fois je... C'est comme quand j'avais créé cette arme que ça avait bien fonctionné. Cette impression d'être réellement utile... À moins que je ne sois qu'une sorte de putain qui ne court qu'après la gloire ou une chienne qui attend qu'on lui tapote le haut du crane... Je ne sais pas, mais j'avoue que la dernière solution est loin d'être la moins logique. Je suis... Comme une gamine en manque de reconnaissance il ne manquait que ça à ma longue liste de défaut tient.

En tout cas, n'ayant rien a faire et ayant l'obligation de prendre une pause puisque mon supérieur direct me l'a ordonnée je... Je flâne dans la demeure du clan. Je cherche un moyen de me rendre utile ou simplement d'occuper mon temps. C'est comme ça le jour d'avant et ça sera certainement le cas demain encore. J'ai vu Nora-onee-sama et... En plus d'avoir maintenant une sale habitude, j'ai préféré la laisser se reposer, discuter avec des personnes plus intéressantes.

Bref ! Je papillonne, j'ai même grignoté un peu dans les cuisines de la grande demeure... Un peu beaucoup... Je n'ai presque pas eu de crise cette fois-ci, ou alors je me complais dans le déni allez savoir. Mais en tout cas, j'étais présente et repue quand. Je les ai entendus discuter. Apparemment il fallait faire parvenir une bouteille de Sake dans la petite maison isolée du territoire. Je n'arrivais surtout pas à comprendre où est le problème en fait ? Ce n'est pas leur travail ? Mais le moment où je suis intervenu, c'est quand elles ont mentionné le fait de demander à "mademoiselle Leoko" j'ai eu subitement une bouffé de chaleur, puis je suis venu prendre le plateau avec autant de force et d'énergie que... Que la femme timide que je suis, mais c'était plus que jamais ! Oui bon... Le tout en disant d'une voix absolument pas ferme.

" Elle... Elle doit se reposer... Je... je... je vais le faire... Une tâche subalterne à Onee-sama sérieusement... "

Elles restent interdites, elles ont la vague impression d'envoyer un agneau à l'abattoir, d'un autre côté... Mais qu'est-ce qu'elles ont sérieusement ?! D'ailleurs, qui est là-bas pour qu'elles agissent ainsi sérieusement ?

Bref, avant de partir avec le plateau, je vais rapidement faire changer mes bandages comme ça cela sera fait. J'ai le droit à l'habituel :

" Cela guérirait plus vite à l'air libre et avec du vrai repos. "

Mais comme d'habitude, je vais remettre plusieurs couches de vêtements par dessus, je ne veux pas me plaindre ou qu'on s'inquiète outre mesure, alors je cache cela. Pire, je ne veux pas que l'on sache l'origine de ça, cela me ferai vraiment mal qu'on reproche quoi que ce soit à Asami pour mon manque de prévoyance... Bon ok je ne pouvais pas deviner que ça aurait des effets aussi sournois et explosif en expérimentant, mais j'aurais dû prévoir le pire. Enfin soit, ce qui est fait est fait...

Je vais alors vers le lieu dit, c'est calme, c'est joli c'est... Isolée. Entre le froid et le fait que même avec des bandages, je ressens une légère douleur à mes bras, surtout tendus comme ils le sont pour porter un plateau en essayant de ne rien renverser, et bien... ça tremble. En fait je pense que je peux oublier toute notion de discrétion, le bruit de la bouteille et du récipient tapotant rapidement contre le plateau s'entend de loin. Bon, je vais entrer, comme une persone bien élevée que je suis je m'agenouille au sol, pose le plateau, ouvre la porte, passe de l'autre côté et reprend le tout après avoir refermée.

" Désolé pour l'attente. J'espere qu'elles n'ont pas délibéré entre elles pendants des heures... "

J'ai cette vilaine habitude depuis que j'ai travaillé avec Asami, je bafouille, bredouille moins, mais... Je marmonne ce qui n'est pas fortement mieux j'avoue. Je me retourne et prise par surprise ai un hoquetèrent et rattrape de justesse le plateau que j'ai failli faire tomber. Ha... Le chef de clan... Évidemment j'aurais pris des précautions si j'avais sû... Genre ne pas venir ou au moins avec une tenu de meilleure facture, j'ai l'air de quoi avec juste des vêtements classique en plusieurs couches pour le froid ? À rien, je ne tremble... Non pas la peur, c'est vraiment que j'ai du mal à tenir un objet à bout de bras, surtout avec des couches de tissus par dessus... Bon c'est un peu la peur aussi, mais pas seulement.

" Je... Pardon. En espérant que vous n'avez pas trop attendu... "

Bon en même temps, une maison de... Non je ne m'y attendais pas et je n'ai eu que de vagues indices. Bref ! Pourquoi je devrais m'inquiéter... C'est tout à fait normal de servir son chef de clan et de village non ? Je vais poser ce dont il a besoin et... Partir quand il le souhaitera. Rien de bien méchant, n'est-ce pas ? Je pose le plateau sans un mot de plus, fait une révérence le regard bas et, place mes bras derrière mon dos dans un geste tout à fait naturel. Ce qui l'est un peu moins c'est ma petite grimace de douleur puisque forcément, ça a appuyés dessus. Il n'y a aucune raison que je répète le genre d'erreur de la dernière fois n'est-ce pas ? Je... Je suis censé faire plus non ?

" Vous voulez que... Je vous servent ? Pas que vous ne soyez pas capable de le faire vous-même, mais... Enfin... Je suis censé le faire ? Je crois ? "

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Dim 4 Mar 2018 - 16:32
Mon expression fut soulagée, mais montra un ennui indéniable devant l’arrivante.

- « T’as l’air d’être un peu amochée, hé… Tes grimaces sont évidentes… »

Je la regardai avec un air un peu vide. Un peu vide, parce que je me rappelai toujours ce qui s’était passé la dernière fois. Je ne la méprisais pas, non… Mais je détestais complètement cette candeur derrière laquelle elle se cachait. C’était hypocrite. Complètement. A moins qu’elle ne souffrait d’un trouble de la personnalité, un truc du genre… ? Hypothèse peu probable vu que j’avais eu le « privilège » de voir sa face cachée, si on peut dire ça comme ça ; et qu’elle ne m’avait pas du tout paru malade. Bien au contraire même. Elle savait à qui elle s’adressait ce jour-là. Choqué ? Je l’avais été, c’est vrai. Mais dans le même temps, je devais avouer que tous les Metaru étaient des « cas ». Mis à part les anciens et les femmes décentes qui s’occupaient de l’entretien de la demeure, tous les autres combattants avaient des profils de tordus. A bien des égards, je ne faisais pas du tout exception. Mon appétit d’ogre faisait de moi un odieux connard, mais je m’étais promis qu’après mariage, je m’améliorerai dans ce sens-là. Nora ne m’aurait que pour elle et elle seule. Mais en attendant, c’était plus compliqué… Peut-être devrais-je la marier une fois que toute cette histoire de Sôshikidan soit réglée une bonne fois pour toute ! Peut-être… De quoi m’arracher un soupir avant que je ne porte mon regard vers le thé qui m’attendait. Me servir hein… ?

- « Et puis, pourquoi autant de vêtements ? »

La fraicheur ? Mouais non. J’y croyais moyen. C’était pas ce climat qui pourrait rendre un kumojin frileux, même si j’étais pas forcément bien placé pour en parler vu que j’étais pas un modèle de résistance dans le genre. J’aimais plutôt la chaleur. Certainement à cause de la haute température dégagée par les fourneaux de nos forges à laquelle j’étais habitué depuis petit. J’avais ça dans le sang depuis ma première expérience. Cela me faisait d’ailleurs penser que je n’avais pas forgé d’armes depuis un petit moment aussi. La faute à notre petit voyage à Iwa, en grande partie. Malheureusement, mon grade ne me permettait de toute façon plus de m’y pencher sérieusement ; mais j’allais très certainement renouer très vite avec cette passion commune aux membres de mon clan lorsque j’allais démissionner après tous les raids que nous allions effectuer à Hi. En attendant, je me remis à réfléchir aux raisons qui pousseraient Himeka à se fringuer comme ça, mais les idées manquaient cruellement. Et puis, au bout de quelques secondes, je haussai mes épaules avec un air un peu je-m’en-foutiste. C’était pas mon problème. Dire que je me fichais complètement de son cas serait un gros et pur mensonge, mais son style vestimentaire tant qu’il ne choquait les mœurs -ce qui n’était pas le cas pour le coup- ne me regardait en rien, mais vraiment.

- « Oublie ma question déplacée, toutes mes excuses. »

Qu’avais-je fini par dire un peu platement. Je savais que par mon comportement, je ne la mettrais pas plus à l’aise que cela, mais je n’avais jamais eu ce désir si je prenais en compte ce qu’elle m’avait déjà montré d’elle. D’ailleurs… « Tu veux vraiment me servir ? » J’eus un petit rire sur le coup. Me servir hein… ? Je prenais ce mot dans le sens plus large en me remémorant de ce qu’elle m’avait déjà dit. Même ce qu’elle avait déjà fait. « Et si tu commençais déjà par arrêter de verser dans tes mauvaises habitudes ? Remarque, on est que deux… » Là-dessus, je tirai une nouvelle taffe de ma cigarette avant d’expirer la fumée vers elle comme une toute petite provocation. Par mauvaises habitudes, j’entendais par-là ses balbutiements et son faux air timide. Vu que je n’avais pas eu l’occasion d’être avec elle seul à seul depuis cette fameuse entrevue à mon bureau, c’était peut-être l’occasion de la titiller… Et par la même occasion avoir le fin mot de l’histoire. J’étais conscient qu’une telle occasion ne se représenterait pas une deuxième fois. « D’ailleurs, je suppose que tu as dû sauter sur l’occasion quand tu as su que j’étais isolé ici, non ? » Ma phrase railleuse fut ponctuée d’un petit rire qui en dit long. Je me foutais un peu de sa gueule. Sa fausse expression de pucelle effarouchée et de petite sotte gauche qui ne connaissait rien à la vie. Sauf que voilà…

- « Je veux bien que tu restes me servir. A la seule condition que tu me montres ce que je veux voir… Et peut-être que je pourrais enfin de récompenser, qui sait… »

Sur cette phrase, je tirai lentement sur la ceinture de mon kimono en plantant mon regard presque provocateur dans le sien…

- « A moins que tu ne me convoites déjà plus… ? »
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Dim 4 Mar 2018 - 21:47
Depuis la dernière fois, je ne sais pas trop sur quel pied danser avec Shuuhei... Si j'étais moins stupide, j'aurais pas fait d'erreur aussi grosse que... Moi. Il est chef de clan, il était fiancé, je n'avais pas à être aussi immature et... Bref, c'était ma faute, j'ai accepté le fait que j'ai reçu une punition mérité et je suis passé à autre chose. Des mois, des mois à ne pas faire de vague, à attenter d'être digne de notre clan et l'état de mes bras est le résultat d'un peu trop de zèle dans ce besoin ridicule de reconnaissance. Je suis amoché, c'est évident, réaction maladive et immédiat.

" Désolé. "

Sérieusement je m'impose encore en victime ?

" Les mauvaises habitudes. "

Même si j'ai changé sur ce point d'ailleurs, mes phrases sont intelligibles, mais puisque maintenant je parle plus vite que je ne réfléchis, je marmonne. Je suis passé de la peste au choléra, certes, au moins maintenant je suis intelligible, mais ce n'est pas moins agaçant, surtout que je me rends moi-même compte que ça l'est, je me déteste, mais c'est plus forte que moi. Enfin soit, il semble... Je suis conne, bien sûr qu'il s'inquiète, c'est son travail, son devoir, non sa responsabilité... Enfin il est comme le père ou le grand-frère de tous les Metaru. Ce qui me brise un peu le coeur, c'est la manière dont il écourte la question, qu'il l'expédie... Je ne veux pas me faire plaindre, mais... Je... Tant pis.

" Ce serait étrange que... Le chef de clan ne se pose pas ce genre de question. "

J'allais lui expliquer le pourquoi, mais il semble s'en ficher comme de... Enfin soit. J'écoute en silence, j'essaye, mais viens le moment où il dit l'air bien sûr de lui que j'ai sauté sur l'occasion pour le voir.

" Non. "

C'est dit avec un tel aplomb et surtout sans réfléchir, que je ne peux pas avoir menti... En fait, même un menteur aurait réfléchi avant de dire une chose pareille. J'imagine que je ferais mieux de me taire, ou d'expliquer ? Je ne sais pas, je ne sais plus je... Qu'est-ce que je dois faire.

" J'ai appris que c'était vous en arrivant.Pas que ce soit une mauvaise surprise... Enfin pas une bonne, mais... Je... "

Je me mélange les pinceaux, balbutie au milieu de marmonnement en ne trouvant plus mes repères... J'arrive à mélanger DEUX travers, géniale ! Il ne manquait plus que ça. Bon, il semble sérieux, même si ça ressemble beaucoup à un piège tout de même. Son regard en dit long, même temps... C'est le genre de chose qui arrive plus souvent dans mes fantasmes les plus inavouables que dans la réalité et... Je fais un signe de Kai... Avant de me rappeler que je ne le maîtrise pas. Une goute de sueur...

" Oui bon... Je ne sais pas le faire... "

Solution numéro deux d'après mon précepteur... J'appuie sur un pan de ma peau abimé a traves le tissu et les bandages, j'ai mal, je crispe de douleur, mais tout est comme c'était.

" Ce n'est pas une illusion donc ? "

Troisième hypothèse, je pourrais humer son haleine pour voir s'il n'a pas déjà bien entamé sa soirée, mais avec l'odeur de cigarette, difficile à dire. Mais il n'a pas l'air ivre, j'observe pourtant au cas où... Mais non.

" Vous n'êtes pas ivre n'est-ce pas ? "

Il va certainement me punir, peut-être, c'est très insolent de ma part, mais je n'y crois tellement pas que... Je n'arrive pas à l'imaginer. Ce qu'il veut voir, ce n'est pas mes blessures n'est-ce pas ? Est-ce que je le convoite ? Non, oui... Je ne sais plus...

" Est-ce que j'ai envie de vous... Oui. Est-ce que j'ai fantasmé sur un simplement moment entre nous deux, plein d'érotisme et de dépravation... Plusieurs fois par semaine... Par jour ? Oui bon voila...Est-ce que ça serait mal... Oui... Totalement. "

Nora... Évidemment je ne lui dirai rient, même si cela sent bon le piège à plein nez et que j'y tombe la tête la première. D'un instant à l'autre je sens qu'il va encore me rappeler à l'ordre, je sens déjà ses coups molester ma chaire et j'ai peur. Je tremble, pas d'excitation, non, de peur, plus de douleurs. J'ai mal,, une larme roule sur ma joue.

" Si... Si vous voulez me prendre... Faites-le, mais... Ne me faites plus mal... S'il vous plaît ! Pitié ! "

Qu'est-ce que je fais, comme si j'avais la moindre chance de changer son avis. Je laisse doucement les tissus tomber par couche, ne laissant alors plus que mon corps recouvert par mon sous-vêtement, le haut à l'air libre si on exclut une forte concentration de bandages, surtout au niveau des bras, encore plus en allant vers les mains. Il n'est pas bête, il est même l'un des plus intelligents et expérimenté d'entre nous. Il sait pertinemment ce que sont les blessures qui sont légèrement visibles sur le bord des bandages, des cicatrices de cloques, des brulures, en formes circulaires et de gouttelettes même plus précisément. Bien sûr, il n'y a pas de frontière magique, j'ai aussi des traces sur la clavicule, une belle sur la poitrine et la plus basse juste au-dessus du nombril.

Il lui faudra moins d'un instant pour comprendre, incident de forge, plus précisément lors d'un mélange d'alliage. Certains mélange son capricieux, quand certains gaz s'échappent cela ne pardonne pas, je n'ai pas été assez prudente, un alliage en fusion à une température démente ça ne pardonne pas, la seule raison pour laquelle j'ai encore des bras valide, c'est mes réflexes et des tenues de protections en bons ordres. Est-ce que j'ai encore mal, oui, mais bien moins ça se résorbe comme tout il ne faut que tu temps... Mais je suis encore tout à fait apte de servir.

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Lun 5 Mar 2018 - 13:38
Pitié. J’eus soudainement pitié d’elle. Tout ou presque m’avait touché sur le coup, au point que j’avais l’horrible impression d’être un gros salopard pour avoir poussé le bouchon aussi loin la dernière fois. En même temps, ma colère avait été plus ou moins justifiée avec ce qu’elle avait pu me dire, sans compter que cette folle avait eu l’audace de me tutoyer et limite de mal causer de ma fiancée. Mais là voilà aujourd’hui qui me suppliait de ne pas lui flanquer une autre fessée qui certainement la traumatiserait encore plus. L’image me fit penser à Asami, mais j’oubliai très vite cette sorcière pour me focaliser sur la pauvre rousse qui se tenait à mes côtés. Et puis, comment pouvais-je rester insensible avec toutes les blessures qu’elle me présentait là ? Les bandages qui recouvraient ses bras ne faisaient aucun doute. A croire qu’elle en avait trop fait. Mon corps présentait lui aussi des cicatrices dans le genre. Si le métier de forgeron était noble, il était également très dangereux pour les novices qui manquaient encore d’expérience. Je considérais Himeka comme telle. Si elle avait des idées de génie, elle était encore une piètre pratiquante qui avait encore besoin de suivi. Je m’étonnai cependant qu’il n’y ait eu personne pour la superviser comme il faut. Est-ce qu’Itagami faisait bien son travail depuis que je lui avais confié la raffinerie ? Bonne question…

- « Comment tu t’es arrangée pour te faire tout ça ? Pour quel travail ? Pour qui en fait ? »

J’étais curieux pour le coup. Et je n’allais pas revenir sur la question. Mais je n’allais pas non plus insister. Même si j’étais le leadeur de ce village ce qui l’obligeait à me rendre des comptes, il n’en demeurait pas moins que je n’étais lourd sur ce genre de choses et que je comprenais parfaitement tout ce qui gravitait autour du fameux secret professionnel. De ce fait, plutôt que d’être provocatrice ou froide, mon expression redevint toute douce. Comme si j’avais affaire à la gamine à qui j’apprenais le b.a.-ba de la métallurgie il y a de cela quelques années. Gamine qui m’admirait beaucoup d’ailleurs. Ce qui était encore le cas d’ailleurs… Son aveu m’avait plus ou moins choqué. Si je m’étais douté de l’intérêt qu’elle me portait depuis un certain moment maintenant, je ne savais pas qu’elle était aussi obsédée par ma gueule. C’était presque malsain, sauf que j’étais très mal placée pour la juger. Un peu trop d’ailleurs avec tout ce que j’avais fait aux femmes depuis que j’avais pris conscience de mon pouvoir de séduction. Quand on y réfléchissait bien, c’était peut-être cliché, mais c’était pratique d’avoir une gueule de connard et un corps plus que viril. Qu’est-ce que je ne pouvais pas me permettre avec toutes celles qui succombaient à mon « charme » ? Encore une autre bonne question ! Mais en attendant, il me fallait régler le cas de la gamine qui se faisait des idées…

- « Je ne te ferai plus de mal promis. Mais tu n’es pas obligée de… Comment dire… ? »

J’eus un air un peu gêné en me grattant une joue. C’était rare, mais ça arrivait parfois. Je l’avais clairement provoqué, mais je pensais plus à titiller ce côté assuré qu’elle cachait au fond d’elle plutôt que cette face un peu pathétique qu’elle me montrait là. Non pas qu’elle me faisait pas de l’effet… Loin de là… Mais avec de telles blessures, je pensais plus à la câliner, à la dorloter que par la prendre comme une brute et la faire hurler comme la dernière des putains. On pouvait pas être on ne peut plus clair que ça. Du coup, c’est à presque à tâtons que je me rapprochai d’elle avant d’entreprendre de la rhabiller en remontant doucement les pans de son kimono sur ses frêles épaules. Mon regard se perdit pendant de très longues secondes dans son décolleté si on pouvait appeler ça comme ça sur le coup, avant que je ne le remonte brusquement sur son minois tout aussi attirant quand elle faisait cette mine de gamine. Une fois qu’elle fut plus ou moins couverte, je passai une main sur sa joue pour sécher sa larme avant de poser mes lèvres contre son front, doucement. J’essayais tant bien que mal de reprendre mon rôle de grand frère sans succomber facilement à ses charmes. C’était pas le but, même si je devais avouer que c’était pas l’envie qui m’en manquait, surtout quand on savait qu’elle avait ce qui m’intéressait chez une meuf : Un gros boule !

- « Je suis ravi que tu me portes autant d’attentions et d’intérêts… »

Et sans lui laisser le temps de réagir, je l’enveloppai de mes bras musclés pour l’enlacer, la serrer fort contre moi. Son léger parfum était presque enivrant, mais je gardai encore les pieds sur terre. Je vins même à passer une main dans sa longue chevelure que je caressai avec beaucoup d’amour, les yeux fermés. Elle n’aurait pas meilleur réconfort que cette embrassade. J’eus un sourire en la gardant toujours dans mes bras, la hissant presque de sa place pour la foutre sur moi à califourchon, ce qui était bien plus pratique pour la câliner de façon totalement affectueuse. Sauf que je regrettai très vite mon initiative qui n’avait pas de desseins obscurs pour une fois. Le gros cul qu’elle avait et que je sentais sur moi n’était pas fait pour me calmer, mais vraiment. Je me crispai rapidement, tout en essayant cependant de ne rien laisser paraitre. Et puis, comme c’était l’affaire d’une minute ou deux, je pouvais bien causer pour oublier la merde dans laquelle je m’étais fourré tout seul comme un grand. Ou plutôt un con. « J’en suis ravi, mais je suis certain que tu pourrais trouver une meilleure personne que moi. » Ce qui était vrai. Avec sa joliesse, la jeune femme même si elle était un petit peu nunuche ne devait certainement pas manquer de prétendants ! Car en plus d’avoir une mignon minois, elle avait des formes où il faut et comme il le faut !

- « Et puis, qui est-ce qui aimerait se cantonner au simple statut de maitresse ? Personne. Et pas même toi. D’autant plus que ce n’est pas ce que je te souhaite, vraiment. »

Et mes dires auraient pu être sincères. Auraient pu. Si genre mon corps n’avait pas décidé de me trahir quoi…
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Lun 5 Mar 2018 - 15:48
Il se calme, il me pose des questions tout à fait... Normal au vu de la situation. C'est rassurant et si je n'aurais pas abordé moi-même la question, je suis censé, non, c'est mon devoir de répondre à mon chef de clan et l'ombre de notre village. Je, je dois juste lui faire comprendre que c'est bien mon tort, je ne veux pas qu'Asami ait des soucis par ma seule et entière faute.

" J'ai pris en charge une commande particulière à la demande de la cliente, Tadaoki Asami Même si à la base on ne m'a pas donnée le choix...Je... J'ai effectué des essais sur divers matériaux, dont la bauxite, pour répondre aux spécifications. Les jeunes débutants comme moi étant toujours un peu trop... Confiants, à force de jouer avec un matériel difficile et capricieux... De toute manière, je n'aurais jamais osée demandé de l'aide, ou la décevoir... C'est ma faute, un regrettable et imprévisible accident. Même si au final la commande est accomplit et les dégâts matériels minimes. Je... Vous fournirez un rapport complet si vous... Si vous le souhaitez. "

Même s'il est déjà en partie rédigé, fournissant un maximum de détails et de note par rapport aux divers mélanges et alliages testés avec cette... Chose. S'il est moins noble et structurellement viable que le fer et du coup l'acier, il provient d'un minerai encore sous-exploité et produit un métal a la densité plus faible qui "suffirait" pour des constructions n'étant pas destinée à recevoir des efforts mécaniques intenses. Pas que l'on manque de fer, mais il n'y a pas de petit profit n'est-ce pas ? Enfin, c'est un autre sujet... Je suis encore tendu, pas difficile de le voir je suis certain qu'on pourrait plier des barres avec mes muscles contractés à la fois par la peur et la douleur...

Mais finalement...

Je revois se sourire doux, cette tête de... Shuuhei ? Je n'oublie pas qu'il est mon chef de clan, le dirigeant de mon village, mais, un simple instant peut-être je revois le grand-frère prévenant et protecteur que j'ai tant aimé. Sauf que je n'ai jamais vraiment eu l'occasion d'évoluer, c'est mon tord, je n'avais pas grand-chose à faire à l'hôpital si ce n'est rêvasser, puis en grandissant... Fantasmer. Une jeune vierge qui ne voyait que le côté exagérément romantique d'une relation et se laissant aller à des songes éveillés.

Il me rhabille,, me couvre pas seulement de tissus, mais aussi de cette rassurante présence qui me fait fondre. Pourquoi ? Pourquoi c'est maintenant que tu me remontres ce que j'aime, ce qui me fait craquer en toi alors que tu es inaccessible ? Non... Pourquoi je suis assez naïve ou folle pour penser un instant qu'un être aussi intelligent, doux et beau... Oui on ne peut pas le nier il est effroyablement séduisant... Enfin soit... Ravi hein ? Où est le, mais ? Je le sais déjà, le, mais, c'est que je suis une écervelée qui n'a pas compris que tu es déjà en passe de te marier. Je n'ai qu'un corps à lui offrir, elle a un magnifique esprit et une douceur digne d'une femme, d'une mère là où je ne suis qu'une enfant dans une enveloppe d'adulte.

Il m'enveloppe de douceur, je sens ses mains si grandes, si forte, pourtant malgré le poids de sa musculature de dieu vivant, il ne pèse pas sur moi. Comme un manteau de force et de... Maîtresse ?

" Maîtresse ? "

Maîtresse ?

" Maîtresse ? "

Inutile de préciser que j'ai une tronche d'ahurie. Je m'attendais à entendre plus ou moins l'équivalent de : "Mon coeur est déjà pris par Nora" Mon âme soeur est Nora... Quelque chose comme ça, mais... Je le regarde droit dans les yeux... J'ai un air méfiant pendant un instant... Puis phase deux, je me pince la joue, phase trois, je vérifie son haleine... QUOI !!! Vous auriez TOUS fait pareil ou au moins un truc du genre, ne jouez pas les innocents !

" Moi qui avais peur de finir en femme trophée, en bibelot humain ou en jouet sexuel... "

Encore une fois, c'est dit de manière trop naturelle pour que ce soit un mensonge, ce qui est triste d'ailleurs. Enfin je crois ? Les joues rouges, ce qui est étrange vu que le stade d'être simplement gêné ne devrait plus être permis dans des conditions de ce genre.

" Je... Je... J'accepte ! "

Mhhh... Oui, mais encore ?

" Je... Suis... Je suis... Honorée que vous fassiez de moi votre maîtresse. J'en... J'en comprends les devoirs et les responsabilités et... Vous servirez au mieux... Même si je ne serais pas contre un minimum de tendresse et de douceur... "

Moment où je suis encore plus rouge, oui c'est possible, regarde ailleurs...

" Par contre je suis encore... Pucelle... "


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Rebelote ? ; Ft. Himeka

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