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2/04. Le Collectionneur


Dim 4 Mar 2018 - 1:40

Le Collectionneur


Manzoku Yoroi et les deux Genins qu’il avait sous ses ordres pour cette unité, Hyûga Yomi et Maedo Sataro, étaient comme le reste des Iwajins chargé de parcourir la ville de Murashigure afin d’obtenir des informations susceptibles de trouver et d’arrêter l’Homme au Chapeau. S’ils se séparèrent volontairement des autres Iwajins pour assurer leurs chances de succès, ils se rendirent rapidement compte que cette ville était un véritable nid de vipères.

Le seul renseignement qu’ils purent obtenir fut une adresse, mais surtout un nom qui revint souvent. A vrai dire, il s’agissait d’un pseudonyme : le Collectionneur.

C’est ainsi qu’en évitant quelques alcooliques et prostituées, ils arrivèrent enfin dans la ruelle dont on leur avait tant parlé. En entrant, ils devraient rapidement trouver quoi dire, car apparemment le Collectionneur ne voulait pas se montrer…


Voici les règles et indications à suivre :
  • Lorsque c'est à votre tour de poster, vous disposez de 36h pour répondre.

  • Une seule fois durant tout l'événement vous pourrez demander un seul et unique délai de 12h.

  • En cas de non-respect des délais, vous serez exclu de l'événement.

  • Respectez les règles présentes dans notre Système de combat.

Règle(s) spéciale(s) pour ce groupe :
  • Ce groupe est situé dans une petite bâtisse, au rez-de-chaussée, dans la ville de Murashigure.

Merci de respecter l'ordre de post suivant :
Manzoku Yoroi
Hyûga Yomi
Maedo Sataro
Le Collectionneur

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Dim 4 Mar 2018 - 5:45
« Que ce soit en bien ou en mal, tout le monde connaîtra mon nom ! »



Après que Yoroi est son équipe eurent pénétré dans la ville de Murashigure, les trois Ninjas parcoururent la ville de fond en large. Yoroi n'avait pas l'habitude d'avoir sous ses ordres des Genins, il ne fit même pas attention à eux. La mission était simple, trouvée des informations sur l'homme au chapeau. Plus Manzoku restait dans cette ville, plus il commença à l'aimer. C'était un paradis pour lui, de la prostitution à tous les coins de rue, des proxénètes ainsi que des alcooliques notoires étaient étendus par terre la bibine à la main, certains étaient contre le mur d'une maison incapable de tenir debout. La pluie n'arrangeait rien à l'odeur d'urine et de sang qui rendit Yoroi incapable de se concentrer sérieusement, Manzoku et ses Genins tournèrent dans une rue, où quelques bandits avec des prostitués se trouvaient avec un proxénète. Les bandits entourèrent les Ninjas couteau à la main a la demande du proxénète, l'un d'entre eux demanda à Yoroi de lui donner son argent. Yoroi fit un sourire laissant les Genins derrières lui, il était tout de même responsable de leur sécurité.

- Donne-moi ton fric ! Disait le bandit avec un foulard autour de la bouche.

Yoroi lui mit un coup de pied dans le visage, il s'écrasa violemment contre une caisse en bois. Les autres bandits prirent peur et prirent la fuite, Yoroi attrapa le proxénète. Il le prit par la gorge en serrant fort, le proxénète commençait à suffoquer.

- Bon je vais te poser une question, si tu mens, tu meurs, si tu refuses de répondre, tu meurs.


Yoroi relâcha le proxénète qui tomba a terre.

- Qu'est-ce que tu veux !? Disait le proxénète avec une voix enrouée.

- Comment tu t'appelles ?


- Ta...Tazami.


- Tazami, tu dois connaître pas mal d'information sur ta ville étant une grosse pointure, je voudrais savoir où se trouve l'homme au chapeau ?


Le proxénète prit peur, il recula loin de Yoroi, mais les Genins étaient derrière lui.

- Je ne possède pas d'information sur ce type, mais je peux te donner une adresse qui te sera utile. On le surnomme ici le collectionneur, c'est un homme mystérieux. Son adresse se trouve dans une ruelle étrange, pire que celle-ci.


Le proxénète nota sur un papier l'adresse du collectionneur, et l'a donna au Chûnin. Yoroi fit un sourire au proxénète, puis il lui mit un coup de pied dans le visage, il s'enfuit avec ses prostitué le visage gonflé. Yoroi se retourna et regarda ses Genins, il leur dit.

- Bon c'est parti, on va à l'adresse que l'autre débile nous à donner.


Après une bonne marche, Yoroi et ses Genins arrivèrent à l'adresse fourni par le proxénète, il demanda à ses Genins de ranger leurs bandeaux. L'endroit était vide, Yoroi s'approcha lentement au milieu de la ruelle.

- Y'a quelqu'un ? Je viens voir le collectionneur de la part de Tazami, êtes-vous là ?


Yoroi sentis et ses Genins attendaient une réponse, la pluie continua de tomber.


Feat : Hyûga Yomi et Maedo Sataro

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Dim 4 Mar 2018 - 18:13

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Rain collection's

Feat. Yoroi and Sataro

En plein cœur de la capitale d’Ame, la jeune fille regarde ce paysage nouveau, obscure, tentant. L’atmosphère était lourde et étouffante, et elle compensait avec sa curiosité le malaise qu’elle vivait sous la pluie. Elle portait en plus d’une tenue ninja habituelle, une cape imperméable qui la recouvrait de tout en long et une capuche, une tenue habituelle pour celle qui ne faisait guère attention à comment se vêtir. La ville en elle-même était assez pauvre, les bâtisses n’était pas non plus dans leur première jeunesse. La jeune Hyûga était cette fois accompagné d’un ninja plus âgé dont elle ne connaissait rien, et d’un autre Genin, Maedo Sataro, pour une certaine raison elle n’arrêtait pas de tomber sur ce jeune homme ces derniers temps. Le jeune homme plus gradé les ignoraient simplement, comme la jeune Yomi ne se sentait pas d’humeur et que le nouveau paysage lui offrait un divertissement suffisamment plaisant elle ne réagit pas particulièrement, de plus ce genre de ninja doivent rester concentré en mission pour donner le meilleur d’eux même. Le second homme du groupe avait une aura apaisante, chiante pour ainsi dire.

Les bruits de la ville étaient mixte, mais le bruit régulier des gouttes de pluie contre le sol amortissait tout cela et rendait à l’ambiance un semblant de calme. Elle voyait de frêles habitants avaler, boire et renifler divers substances, alors même ici à Ame les gens cherchaient encore un poison pour tuer le temps et un remède à leur ennui. Des hommes se vantaient à voix haute dans les rues de meurtres qu’ils avaient commis, fier hommes, qui restaient néanmoins trop pauvre pour s’acheter les services d’une prostituée qu’ils essayaient de charmer. Elle crut même voir l’espace d’un instant, un homme du troisième âge se faire molester et violer par un homme plus jeune. Pour ainsi dire, cet endroit regorgeait de faits vraiment passionnant, Yomi ne savait même plus où poser les yeux et bien qu’elle arborait un sourire durant l’ensemble de la recherche, il n’y avait rien de son exaltation et de sa passion habituelle, elle n’exprimait là que la satisfaction d’assouvir une curiosité malsaine.

Ils finirent par prendre une ruelle aussi sombre qu’elle se puisse, il fallait ensuite éviter quelques détritus et on finissait par arriver sur un proxénète à l’allure affable, c’est que le bougre attirerait presque de la sympathie. Lors de l’embûche, la jeune fille allait mollement sortir les mains de ses poches lorsqu’elle s’aperçut que son aide n’était pas nécessaire. Elle fit une petite moue.

« Je le savais, ce genre de ninja c’est les pires. Ne t’amuses pas tout seul, baka », marmonna-t-elle mécontente.

Son pied sortit une partie de son caprice en frappant une boîte de conserve abandonné dans la rue. Elle se mit en route, en se disant que si cet équipe continuait de manquer de communication il vaudrait mieux que la mission soit courte et facile. Elle soupira avant de hausser les épaules et de s’étonner, depuis quand la petite rebelle cherchait quelque chose de court et de facile ? Comme elle se sentait à nouveaux de bonne humeur, elle agrippa Sataro qui se trouvait proche d’elle et baissa la tête au niveau de son torse en redescendant sa capuche. Ils n’étaient plus qu’à quelques rues de leur destination.

« Alors Sataro ? Tu en as pensé quoi des prostituées sur la rue ? Elles étaient à ton goût ? ».

Comme elle comprit que le garçon n’était pas dupe, elle lui fit signe de la couvrir alors qu’elle sentait sa vue s’améliorer à une vitesse folle, c’était un court vertige qui lui était somme toute agréable. Elle continuait de murmurer à l’oreille de son compagnon durant la fin du trajet tout en portant son Byakugan, elle le désactiva lorsqu’elle finit de voir l’intérieur des bâtiments de la zone de rencontre, ce qui les attendait dans la ruelle, et d’analyser les formes présentes. A la demande du ninja plus expérimenté, elle retira son bandeau de son cou avant de le glisser dans sa sacoche. Elle s’apprêtait à donner des informations sur la situation lorsque le ninja entra sans faire attention à la jeune Genin.

La jeune fille sortait ses mains de ses poches, les gardant néanmoins sous la cape, tout en attendant une réponse. Elle fit mine de regarder dans le sens inverse prête néanmoins à agir. Elle sortit inconsciemment sa langue et se mit à se lécher les lèvres, la voilà finalement motivé, prête à se délecter de la situation.



(c) Mellusa ~
Am i finally getting something fun ?

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Mar 6 Mar 2018 - 16:19
N’ayant jamais quitté son pays natal, le jeune homme avait du mal se représenter les autres pays, de ce qu’il avait compris, le village d’Iwa ne s’en sortait pas plus mal, mais souvent on s’attarde sur les petits défauts qui nous importune. Ainsi l’arrivée dans la capitale fut un véritable choc pour Sataro, d’abord culturel, puis économique. L’architecture était simple, ne semblait avoir rien d’original, les bâtiments étaient rectangulaire et surtout abimés. Les lieux de distractions avaient été plutôt rares durant les recherches. L’eau des égouts débordait dans certains endroits, mais il y avait tout de même des familles qui riaient, de la solidarité entre les gens du village. Bien que l’ambiance n’ait rien à voir avec le calme et la joie qui régnait au pays de la terre, il semblait que la pauvreté avait au moins réussi à rendre certaines personnes plus soudés. Lorsqu’une jeune fille se fit agresser dans une ruelle voisine, c’est la main de la jeune Yomi qui le retint sèchement. Ils avaient une mission bien plus importante, il se pinça les lèvres en ayant du mal à croire que Yomi comprenait mieux la situation que lui.

Il avait rencontré la Hyûga quelques semaines auparavant pour une enquête, elle avait un caractère fort et capricieux, il l’appréciait vraiment, mais commençait à douter du fait qu’elle soit réellement saine d’esprit. Néanmoins en sa compagnie, il se sentait étonnamment bien, elle était drôle et sa bonne humeur était tout simplement contagieuse !

Lorsque le groupe de ninja d’Iwa décida de se séparer, ils se retrouvèrent avec un Chuunin en charge d’eux, il avait été relativement discret par rapport à eux. Sataro décida de s’inspirer de sa détermination, et se décida finalement à être plus concentré sur cette mission d’envergure. Le langage qu’il parlait était brut, et il montrait une certaine violence face à ses assaillants. C’est d’ailleurs étonnant qu’il ne s’entende pas mieux avec Yomi.

La récolte d’information arriva enfin à termes, lorsque le proxénète tenta de s’enfuir, Sataro fit un petit signe à Yomi qui semblait boudé de ne pas s’amuser un peu plus. Ils bloquèrent le passage à l’individu, et après une légère et sans doute agréable séance de torture, ils se mirent en route. Durant le trajet la jeune fille du groupe se rapprocha soudain de Sataro, interloqué lorsque celui-ci la regarda, il put voir pendant une seconde la pupille du Byakugan activé, il comprit et acquiesça de la tête, en faisant mine de la porter et couvrant ainsi autant qu’il put la jeune fille. Mais cette situation… ils étaient beaucoup trop proche… Malgré la pluie il pouvait sentir son odeur, une odeur étonnamment féminine…

Néanmoins un léger regard de Yoroi lui rappela qu’ils n’étaient pas là pour batifoler, il fit un signe de tête se remotivant et continua à marcher tout en parant avec la jeune fille. Ils arrivèrent finalement à destination, le jeune homme écouta méticuleusement les ordres, et retira le bandeau de son front pour l’installer à l’intérieur de sa veste noire. Il vit Yomi tenter de donner des informations au Chuunin, mais apparemment il était déjà trop tard. Lorsqu’il fut au milieu de la ruelle, Yoroi prit la parole. Lui tout comme Yomi semblaient rester détendu, ce n’était absolument pas le cas du jeune Genin.
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Mer 7 Mar 2018 - 11:05
« Tazami hein… ? »

Une voix féminine se fit entendre quelques secondes après la question de l’iwajin. Puis un rire fusa aussitôt. Il fut railleur, moqueur à souhait et ne s’en cachait même pas. La porte de la petite bâtisse s’ouvrit ensuite pour laisser passer une silhouette frêle mais néanmoins aguichante qui se stoppa au seuil du bâtiment de peur d’être mouillée par la pluie qui s’abattait sur la ville. On était loin d’une averse, mais tout de même ! Son beau maquillage finirait par être ruiné ! Impensable ! D’ailleurs, les iwajins purent enfin admirer la personne qui se présentait à eux sous toutes ses coutures. Une bombe, tout simplement ! Une longue chevelure immaculée, un teint basané, de grands yeux clairs et des formes opulentes qui feraient verdir de jalousie n’importe quelle Yuki Kaya ou Leoko Nora.

« Et c’est cet imbécile que vous écoutez ? Sérieux ? »

La jeune femme s’autorisa un autre rire, avant de porter à ses lèvres pulpeuses son kiseru sur lequel elle tira une latte avant de la recracher sans gêne vers son vis-à-vis. Sa dégaine et ses gestes montraient qu’elle n’avait aucunement peur des inconnus qui lui faisaient face. En apparence seulement. Car le collectionneur qu’elle était réellement ne traitait pas avec n’importe qui. Encore moins avec des personnes qui puaient les grandes nations à plein nez. Durant son existence, elle avait appris à les reconnaitre de près ou de loin. Quant à savoir exactement leur origine, elle ne saurait dire pour l’instant. Ces gens ne présentaient aucun bandeau. Bandeaux qu’ils avaient rangés dans la ruelle face à son magasin. Geste qu’elle avait eu largement le temps d’apercevoir depuis l’une des fenêtres de son local.

Quels idiots… Ils n’auraient pas pu le faire plus loin, peut-être ?

« Faut croire qu’il vous a roulé pour sauver son cul ! Désolée de vous décevoir mais je ne connais pas ce… Collectionneur. D’ailleurs, comme vous pouvez le voir, je suis une femme. Collectionneuse aurait été plus appropriée, non ? »

Elle eut un soupir amusé, avant de se caler contre un rebord de sa porte, tout en exagérant le décolleté de son chemisier blanc d’une main, sourire aguicheur.

« Si vous connaissez bien Tazami, vous saurez dans quoi il trempe, hé. Alors… ? Intéressés ? Je pourrais vous faire un bon prix si vous voulez… »

Il y avait plusieurs façons de cacher sa réelle identité ou de ne pas se montrer. Refuser catégoriquement de coopérer reviendrait à exacerber les soupçons qu’ils pourraient avoir. Cependant, les mener sur une fausse piste pourrait les décourager et les pousser à s’en aller tout simplement. Et très clairement, c’est ce qu’elle désirait. Aucun moyen qu’elle trempe dans les affaires de ces grandes nations qui ne pensaient qu’à elles et à elles seules. Mais ceci, elle se garda bien de l’extérioriser. Son chakra, si on pouvait le qualifier de chakra n’était pas non plus sujet à un quelconque trouble. Tout était normal chez elle. Sa plastique de péripatéticienne allait de pair avec son jeu d’actrice. Aucun doute possible. Des gens intelligents tomberaient dans le panneau et s’en iraient illico presto. Qu’elle pensait…
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Mer 7 Mar 2018 - 16:41
« Que ce soit en bien ou en mal, tout le monde connaîtra mon nom ! »




- Tazami hein… ?


Yoroi entendit une voix sortie de nulle part, puis un bruit de porte se fit entendre. Une porte s'était ouverte, une jeune femme en sortie. Elle était si belle et propre sur elle que Yoroi eut un doute, il se demanda comment est-ce qu'une beauté comme celle-ci peut vivre dans une ville aussi répugnante. La créature de rêve s'adressa aux Ninjas, elle était si belle que Yoroi ne pouvait détourner son regard de sa poitrine.

- Et c’est cet imbécile que vous écoutez ? Sérieux ?


Elle se mit à rire, puis il tira une latte de son Kiseru, en envoyant la fumée au visage de Yoroi et de ses Genins. Manzoku s'appuya contre un mur, il ferma les yeux et fit un sourire. Apparemment, la jeune femme n'avait peur de rien, surtout pas d'inconnu.

- Faut croire qu’il vous a roulé pour sauver son cul ! Désolée de vous décevoir mais je ne connais pas ce… Collectionneur. D’ailleurs, comme vous pouvez le voir, je suis une femme. Collectionneuse aurait été plus appropriée, non ?


La femme mystérieuse s'appuya sur la porte où elle était sortie, Yoroi ouvrit les yeux puis observa l'allure de la jeune femme, surtout ses provocations.

- Si vous connaissez bien Tazami, vous saurez dans quoi il trempe, hé. Alors… ? Intéressés ? Je pourrais vous faire un bon prix si vous voulez…


Yoroi se mit à rire à son tour, il fit une proposition au collectionneur. Quelque chose de pas très discret en plus devant des enfants, il croisa les bras et demanda avec un ton curieux.

- Tu es une prostituée comme la majorité des femmes qui vivent ici, je te propose un deal. Tu travailles pour moi entant que prostituer, la petite et le gamin derrière moi n'attire pas la clientèle comme je le voudrais. Mais avec ton corps et ton arrogance, je deviendrais sûrement aussi riche qu'un seigneur.


Mais quelque chose tracassait Yoroi, une chose bizarre. Comment elle pouvait avoir autant de classe et être aussi belle en vivant dans une ville comme celle-ci, elle semblait avoir de l'argent vu ses vêtements et elle était en possession d'un Kiseru. La majorité de la ville n'a même pas assez d'argent pour se nourrir, alors comment peut-elle vivre aisément.

- J'ai une question qui me trotte dans la tête, ce magasin je suppose qu'il est à toi. Mais ce n'est pas le problème, tu es la femme la plus belle de cette ville j'en suis certain. Admettons que tous les hommes de ce patelin soient t'es clients, je doute que tu puisses ne serait-ce d'avoir les moyens de te payer un Kiseru, même avec ton magasin.


Yoroi avait touché un point sensible, il l'avait dit avec légèreté sans avoir d'arrière pensée. Il sorti son parapluie en bois puis se mit en dessous en regardant fixement le collectionneur, il savait qu'elle n'était pas honnête.



Feat : Hyûga Yomi et Maedo Sataro

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Ven 9 Mar 2018 - 2:35

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Rain collection's

Feat. Yoroi and Sataro

La pluie diminuait finalement en intensité au grand plaisir de la jeune demoiselle, ses mains toujours sous sa cape, elle desserra finalement ses poings étant à la limite de pousser un cri de joie victorieux. Son regard habile avait l’habitude de distinguer ceux et celles qui lui ressemblaient : ceux qui avait ce brin de malice dans leur regard, qui se donnaient corps et âmes pour ressentir une joie incomparable. Ainsi la première impression de la petite chipie sur sa nouvelle interlocutrice fut extrêmement bonne. Elle se tourna lentement un sourire aux lèvres pour faire face à la jeune femme et ainsi mieux la voir, l’admirer. Sa beauté ne souffrait d’aucune timidité, elle avait une allure confiante et semblait ne souffrir d’aucun remords à contourner quelques règles et surtout quelques esprits non préparé, elle était parfaite ; Yomi se mordit la lèvre inférieure. Sortant ainsi définitivement de sa torpeur, elle donna un coup franc avec le plat de sa main sur le sommet du crâne de Sataro.

« Arrête de regarde sa poitrine idiot. Désolée mais c’est avec moi qu’elle va jouer. »

Comme une mouche autour d’une lumière soudainement apparu, la jeune fille avança finalement d’un pas vers cette femme de la haute société. Son esprit malsain voyait en elle, une version perverse des clans et des familles puissantes. Ce maquillage, le temps et l’attention qu’elle avait pris à le faire pur resplendir autant. Cette chevelure presque aussi blanche que la sienne. Ces formes prêtes à la sécher de cette pluie. Et le coup de grâce lorsqu’elle finit par aspirer délicatement au travers de la pipe traditionnelle.

* Je me demande… Si elle est aussi belle, à quel point son sang sera aussi beau ? *

Caché derrière le Chuunin, elle se mordit si fortement les lèvres, qu’elle finit par sentir sur sa langue une goutte de son propre sang. Elle inspira profondément pendant que le ninja Yoroi répondait à la femme, elle retrouvait un air plus innocent alors qu’elle expirait. Elle masqua autant qu’elle put son rire néanmoins en entendant le ninja blond. Elle se savait désirable, mais imaginait dans sa tête quels genres d’individu voudrait d’une tête aussi innocente et enfantine que Sataro, le pauvre serait sans doute brisé au bout de quelques minutes. Et puis c’était du gâchis pur, allait-il ainsi tourner le dos à une si belle proposition ? Elle fit un léger bon en arrière et attrapa chacun des deux ninjas qui l’accompagnaient par une main et les rapprocha, suffisament pour pouvoir rapidement murmurer.

« Dans le magasin, parchemins et bibelots rien de distinctifs. » Elle continua ensuite plus fort, pour que la dernière interlocutrice puisse entendre cette partie. « Du coup c’est moi qui y vais. Onee-san, je ne sais pas comment, mais c’est la première fois que je ressens quelque chose d’aussi fort… »

Elle ignora ensuite totalement ses équipiers et avança vers la supposé collectionneuse. En avançant, elle déposa sa main gauche doucement sur sa poitrine et reprit avec une voix plus suave, plus grave.

« Je n’ai pas forcément l’argent qu’il vous faut mais… Si cet œil à un quelconque intérêt pour vous, il vous appartient. »

Sa main avait fini par remonter au niveau de sa joue, et son index pointait son œil gauche. La voix innocente de Yomi s’écrasa entre le bruit des quelques gouttelettes qui continuaient de tomber. Elle était d’une sincérité absolue. Bien que calmé, l’idée de partager un moment avec une personne qui lui rappelait tant son clan l’avait décidé. Quant au reste, que les hommes travailles un peu [Après tout ce rp a été écrit le jour du droit des femmes].


(c) Mellusa ~
You can have it

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Sam 10 Mar 2018 - 13:26
Sataro était sublimé par la beauté de la jeune femme qui venait de sortir Il s’attendait effectivement à tout sauf cela. Il ne relâcha néanmoins pas sa garde comme les deux autres et se concentra sur tous les détails possibles pour tirer cette histoire au clair. Il écouta donc la jeune fille avec toute sa concentration et tiqua à quelques endroits, mais finit par rougir comme une magnifique tomate de printemps lors de sa dernière proposition.

Son accolyte sembla le remarquer, puisqu’il reçut dans la seconde un retour à la réalité, douloureux. Il n’en tint néanmoins pas rigueur et continua d’analyser la situation tout en fixant la nouvelle interlocutrice. Yoroi prit en premier la parole, il semblait lui aussi avoir remarqué certains indices, le Genin continua néanmoins de réfléchir tout en faisant une synthèse. Il fût à nouveau très mal à l’aise de savoir qu’on l’avait présenté en tant que prostitué, il remarqua aussi un petit rire de Yomi, quelque chose en lui le prévenait qu’on se moquait de lui.

Après la proposition de Yoroi, Yomi à qui il n’avait pas présenté plus d’attention que cela, semblait à nouveau revigorer. En quelques instants il fut tiré lui et Yoroi par Yomi qui lui révéla des informations qui lui semblaient sans doute triviales. Mais une pièce du puzzle s’ajoutait alors dans la tête du jeune garçon. Des parchemins hein…

La jeune fille prit ensuite les devants, et tandis que la pensée de voir ces deux jeunes femmes profiter pleinement de leur corps traversait son esprit. Il ne réussit pas étouffer un petit cri ridicule lorsqu’il entendit la proposition de Yomi. Il la connaissait peu, mais pourrait attester qu’elle était totalement sérieuse. On l’avait légèrement briefé, et ce n’était pas juste un acte déconsidérer, perdre un pouvoir aussi secret et précieux ainsi serait une catastrophe pour le village. Alors il déglutit sa salive, et prit la parole, d’un ton ferme et grave, l’adrénaline qui montait en lui le rendait plus sûr, plus déterminé, et il se mit instinctivement sur ses appuis prêt à agir. Ainsi avec une voix forte, à son tour, il prit la parole avec une telle voix qu’il arrêta Yomi net, curieusement intéressé.

« Attendez ! Votre histoire comporte quelques incohérences… Tout d’abord, vous ne semblez pas porté un grand regard sur votre proxénète.. Pourtant il est celui qui se charge de vous protéger non ? Et s’il souhaitait vraiment se débarrasser de nous… Pourquoi nous aurait-il dirigé vers une femme qui en effet à en juger votre apparence et le soin que vous y avez mis lui est aussi profitable ? Sans compter que contrairement à ce que vous dîtes, il semble avoir une influence suffisante pour être reconnu ici.
De plus, votre pipe, bien que certains modèle soient un peu moins chère, ce type de kiseru a une histoire particulière, et ne saurait être apprécié parfaitement que par quelqu’un qui aurait plus q’un léger gout pour le luxe.
Pour résumé, même en supposant que vous méritiez votre opulence, par cette activité ou par d’autres… Votre comportement, envers un homme dangereux, et vos goûts pour le raffinement… Ca ne va juste pas ensemble.

Alors, je vais vous poser certaines questions, et cette fois, croyez-moi, vous feriez mieux d’être honnête, ou Mr Yoroi sera le prochain à se charger de votre interrogatoire, et croyez moi, il est beaucoup moins mignon.

Que trouvera-t –on à l’intérieur de ce magasin ? Ne devriez-vous pas vous demandez ce que l’on vous propose avant de refuser une invitation ?
»

Ils’arrêta, limite haletant. Il ne savait pas qu’il avait cela au fond de lui. Toujours sur ces gardes il continua de regarder la jeune femme, voyant qu’au fur et à mesure ces camarades en avait fait de même sur leurs gardes. Il avait vraiment parlé autant ?!

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Dim 11 Mar 2018 - 6:43
Elle n’avait rien compris au charabia du blond. Sincèrement.

Du reste, elle fut soulagée de ne plus avoir à converser avec lui sur le moment puisqu’une autre personne semblait vouloir prendre le relais. On n’avait pas idée d’être aussi stupide. Elle n’avait d’ailleurs pas daigné répondre à son offre comme pour lui faire comprendre qu’il essuyait un refus total. Faire de lui son proxénète hein ? Et puis quoi encore ! Si les autres membres du collectif qui la connaissaient bien avaient entendu ce que ce shinobi abruti comme pas deux lui avait proposé, ils se seraient surement foutus de sa gueule pendant un bon et très long moment. Triste…

Par contre, la suite des évènements fut totalement déconcertante. Dire qu’elle s’y attendait serait un gros mensonge…

La voix qui fit mention des objets présents dans sa boutique la fit frissonner. Une voix féminine qui plus est, avec son lot de perfidie. Les shinobis des grandes nations avaient toujours l’art de la prendre de court. Mais là où elle fut le plus surprise fut lorsque la jeune fille lui proposa son œil… De quoi la troubler immédiatement, si bien que son chakra vacilla terriblement. Elle eut instinctivement un mouvement de recul. Non pas parce qu’elle tremblait de peur, mais bien parce que le marché proposé l’excita terriblement si bien qu’elle fut tentée d’accepter immédiatement !

L’intervention du jeune dernier n’arrangea rien à la donne et c’était une femme désemparée qui leur faisait face. Ou presque.

Presque, car c’était mal la connaitre. Elle n’était pas née de la dernière pluie !

« Non mais t'es complètement timbrée ma fille ! C’est quoi ce marché foireux ?! Qu’est-ce que tu veux que je fasse avec un œil bordel ?! Tu m’as prise pour une psychopathe ?! Je suis pas fétichiste des yeux moi ! Beurk !!! »

Et là voilà qui se mit à pousser des jurons comme la dernière des trainées. Ou une pute normale. Au choix. Vu qu’elle avait chancelé pendant de très longues secondes, celle que l’on surnommait le collectionneur profitait de cet état de fait pour simuler un dégout total. Céder aussi vite ne serait pas digne d’elle sans compter que ledit marché pouvait être piège. Maintenant qu’elle avait vu le visage de ses trois interlocuteurs, elle pouvait déclarer sans crainte de se tromper que la personne la plus tarée de ce groupe était cette Hyuga. Oui parce qu’elle avait évidemment reconnu ce fameux dojutsu…

Le byakugan.

Tout s’expliquait à présent ! La méthode qu’elle avait utilisée pour déceler tous les objets dans son magasin ne faisait aucun doute : C’était bel et bien l’œuvre de son dojutsu. Par extension, cet œil la renseignait sur l’origine de ces gens : Des iwajins à n’en point douter. Iwa était le fief des Borukan, des Chokoku, mais aussi des Hyuga. En voilà des clients ! Comment se faisait-il qu’ils la cherchaient ? Et pourquoi ? Si elle n’avait pas envie d’être lié à un grand pays, une partie d’elle était curieuse… Et surtout désireuse de cet œil si rare. Les femmes avaient parfois cette mauvaise habitude de tout posséder…

« Et toi le gamin ! Il ne t’est pas venu à l’esprit qu’il pouvait être autre chose que mon proxénète ?! Et puis quel mac enverrait des personnes aussi louches que vous chez l’une de ses putes ?! On voit bien que vous n’êtes pas d’ici ! Mon kiseru n’est rien d’autre qu’un cadeau d’un client riche ! Un cadeau ! Pareil pour ce qui est à l’intérieur de mon local ! D’ailleurs, ce que j’ai ou ce que je fais ne vous regarde en rien ! Si vous ne voulez pas passer du bon temps, barrez-vous d’ici où je crie et croyez-moi que vous n’aimeriez pas ce qui va suivre si jamais ça arrive ! »

Et sur cette menace, le collectionneur optant pour un air effrayé, faisait mine de reculer encore…

Intérieurement tiraillée.

Pesant toujours le pour et le contre.
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Dim 11 Mar 2018 - 14:38
« Que ce soit en bien ou en mal, tout le monde connaîtra mon nom ! »



- Et toi le gamin ! Il ne t’est pas venu à l’esprit qu’il pouvait être autre chose que mon proxénète ?! Et puis quel mac enverrait des personnes aussi louches que vous chez l’une de ses putes ?! On voit bien que vous n’êtes pas d’ici ! Mon kiseru n’est rien d’autre qu’un cadeau d’un client riche ! Un cadeau ! Pareil pour ce qui est à l’intérieur de mon local ! D’ailleurs, ce que j’ai ou ce que je fais ne vous regarde en rien ! Si vous ne voulez pas passer du bon temps, barrez-vous d’ici où je crie et croyez-moi que vous n’aimeriez pas ce qui va suivre si jamais ça arrive !


Yoroi se lécha les babines, en entendant ses mots, il avait les mains qui tremblaient. Il commença à respirer fort, sa langue sortie de sa bouche. Il avait du mal à retenir ses pulsions meurtrières, il se mit à rire à la grande surprise de tous. Il tira la langue à la femme déjà effrayée, il affichait un air menaçant. Le refus de la prostituée l'avait déjà mis dans une colère noire, alors entendre des menaces l'avaient rendu en extase. Lui qui pensait que ce ne serait qu'une mission de routine avec un interrogatoire minable avec des pecnots, il devint excité en pensant qu'une embuscade ou autre truc dans le genre pouvaient leur tombaient dessus.

- Pahahahaha ! Tu crois vraiment que t'es menaces nous font peur, tu es bien moins arrogante tout d'un coup ? Que ce passe t-il ? C'est ton magasin qui te rend aussi nerveuse, dis-moi si je jette un coup d'œil dedans ça ne te dérangerais pas ? Yoroi se lécha les babines avec sa langue démesuré.

Il plia son parapluie, puis il le mit sur son dos. Il s'avança lentement vers la porte du magasin, cela était un test, Yoroi voulait savoir de quoi elle était capable. Il dépassa la femme, puis mit la main sur la poignet de porte. Il se retourna en regardant la femme toujours aussi hésitante, Yoroi savait d'expérience que ce genre de situation pouvait tourner mal, il lâcha finalement la poignet et fit un face-à-face avec la femme.

- Ce serait trop facile de rentrer dans la boutique, je préfère laisser les gamins s'en occupez à ma place. Il appela Sataro, il lui fit un signe de la main. - Tu vas rentrer dans la boutique avec ton ami, tendis que moi et la demoiselle et ses amis allons discuter.

Il prit la main du collectionneur, il la regarda avec un air vicieux. Empêchant le collectionneur de prendre le Byakugan, Yoroi avait déjà vu ce regard dans les yeux du collectionneur, normal, c'était le sien quand il voulait quelque chose.




Feat : Hyûga Yomi et Maedo Sataro

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Mar 13 Mar 2018 - 4:51

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Feat. Yoroi and Sataro

Elle le vit. La jeune fille l’avait vu, cet instant où la jeune femme avait considérer le Byakugan, où elle avait désiré elle aussi assouvir un désir. Toujours immobile depuis le speech de Sataro, elle se tourna à nouveau vers leur interlocutrice lorsqu’elle reprit la parole. Elle niait évidemment tout intérêt. Néanmoins, la jeune Hyûga se posait désormais plus de question. Pour quelques instants elle avait oublié qu’elle était en mission, son sens du devoir restait en second plan et elle ne pouvait s’empêcher de gentiment pester contre ce léger contre temps. Les petites altercations ne les avançaient guère, et s’attaquer à quelqu’un qui n’avait pas la même envie de combattre qu’elle lui déplaisait fortement.

Ainsi peu diplomate, elle se rendit compte que cette atmosphère virile n’était peut-être pas la meilleure approche. Après tout, ce n’était pas comme si elle avait totalement renoncé à poursuivre son offre avec la jeune demoiselle qui changeait néanmoins d’attitude. Comme elle rappelait à la fin de sa dernière phrase qu’elle pouvait décider d’arrêter cette conformation paisible dès qu’elle le souhaitait. Yomi reprit, toujours enjoué.

« C’était quoi ce speech ? Je pensais pas que tu avais ça en toi, mais Sataro-kun… Tu es vraiment mauvais pour séduire une femme hein ? » Elle toussa légèrement et se tourna à nouveau vers l’objet de son désir. Elle parla, avec la voix du serpent qui guida Eve, essayant d’allumer le feu de la tentation chez la jeune femme.« Tu n’en veux pas ? Oh my, j’en serai presque vexée… Neh, Onee-chan, ils veulent juste quelques renseignements, moi ce que je veux c’est vous. Alors je suis sûr qu’il y a quelque chose que vous souhaitez non ? Quelque chose que des… voyageurs pourraient vous donner ? »

Naturellement doué pour créer des émotions tentatrices, elle avait fini sa phrase en laissant sous-entendre qu’elle offrirait bien plus que des éléments matériels. Si la passion de Yomi s’enflammait dans le cours de l’instant et des émotions, il se pouvait que celle de la collectionneuse se cristallisent dans des objets rares, il fallait simplement que sa passion soit aussi forte que celle de la jeune Hyûga.

« Maintenant que j’y pense, nous ne sommes même pas présenté pas vrai ? On m’appelle Yomi, pour le reste je pense que dorénavant vous savez d’où je viens hein ? »

C’est ensuite Yoroi qui entra en action, certes d’après le Byakugan il n’y avait pas de signe de vie dangereuse proche, mais c’est autre chose qui fit bouger la jeune Hyûga, son égoïsme fort reprenait surface. Elle ne supportait pas qu’on lui vole son plaisir, et surtout, elle ne supporterait pas qu’il tâche la beauté de ce moment.

Chacun se voyait submerger d’émotion, le doute et l’envie de la collectionneuse, l’envie de combattre et l’excitation de Yoroi et Yomi, et la soudaine prise d’adrénaline de Sataro. Ce moment était parfait, se battre maintenant ne nuirait qu’à l’ambiance. Pour ainsi dire, la jeune Genin était au septième ciel. Rompre cet équilibre avec la peur et la violence... Disons simplement que la jeune fille avait en tête quelque chose de plus raffiné ce jour là.

Ainsi elle intervint rapidement lorsque Yoroi s’exprima sur ses intentions. Yomi prononçait en se mettant devant sa nouvelle dulcinée. Un air féroce sur le visage, elle arrêta l’Homme alors qu’il s’approchait de la porte, se mettant entre la collectionneuse et Yoroi.

« Hehe... Désolée mais, on commence à nouer des liens toute les deux. Si tu comptes être égoïste et la nuire, alors la moindre des choses que tu puisses faire est de m’offrir une danse pas vrai ? »

Elle leva son regard un sourire malsain sur le visage, le Byakugan actif dévisageait le Chuunin d’un air menaçant. Honnête, elle avait agi avec sincérité et suivant ses pulsions. Les chances de vaincre le Chuunin étaient faibles, mais l’adrénaline montait en elle. Néanmoins si la cible décidait de fuir et qu’un combat s’engageait, Yomi se retrouverait en très mauvaise posture. A cette pensée, un sourire apparu sur son visage.



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Mer 14 Mar 2018 - 12:52

Incroyable. Est-ce qu’ils sont tous tombé sur la tête ? Qu’est-ce qui vous arrive au juste ? Se criait Sataro intérieurement. Mais il s’aperçut que lui aussi avait fini par agir très différemment de par rapport à son habitude. Cette mission semblait pour une certaine raison affecter tout le monde. Il réfléchissait à la réponse qu’on lui avait offerte. Il avait été tellement concentré sur son objectif qu’il avait oublié même jusqu’au faite qu’il avait en face de lui un être humain. Ils ne s’étaient même pas encore présentés, et ils espéraient qu’on répondrait ainsi à des inconnus ? La voix de Yomi le tira momentanément de ses songes.
Séduire ?


Il n’avait jamais vu les choses sous cet angle, mais il était certain que sa méthode de séduction ne pouvait être pire que celle de la jeune Hyûga en ce moment, il se promit de le lui rappeler au moment opportun, et se pinça les lèvres observant, cherchant furieusement une façon d’agir intelligente. Pour une certaine raison, il ne pensait aucunement pouvoir faire confiance aux deux autres pour garder leur sang-froid.


Avec le léger tour de force de la jeune fille, si même Sataro commençait à avoir des soupçons concernant l’habitante d’Ame, il se rendait surtout compte que leur couverture venait d’exploser. Et comme si cela ne suffisait pas, Yoroi s’approchait en parlant. Intimidation ? Pas le genre de la maison, mais c’est peut être leur seule chance maintenant. Sa bouche tomba littéralement au sol, lorsqu’il vu Yomi empêcher le Chuunin, d’avancer protégeant sa douce et tendre.


Hoy hoy… Je vais vraiment finir par me faire tuer avec ces deux-là…
Vous voulez bien arrêtez vos bêtises ? Qu’est-ce que c’est ? Une comédie romantique ? Avait-il envie de crier, mais stupéfait par le choc, il n’en eut pas le courage.

Il réalisa que ce n’était pas la mission qui l’avait dérouté, depuis le début, c’était l’ambiance du village, la difficulté manifeste de la vie. Et son dégoût profond, il avait vécu de façon très manichéenne, mais une telle pauvreté remet la plupart des crimes en perspective. Ne sachant vers qui le diriger, son dégoût s’adressait directement à lui, et il priait de finir cette mission au plus vite, rentrer sain et sauf au village d’Iwa et à nouveau fermer les yeux jusqu’à ce que l’orage passe. Une larme de frustration, de tristesse, de colère, et de sympathie coula parmi les dernières gouttes qui tombait.


« Je, hum… Reprenons depuis le début vous voulez bien ? Je suis Maedo Sataro, et ces deux-là……. Bref.
Nous ne sommes pas très diplomates, mais je me rends compte qu’on n’a même pas été très humain. Je regrette sincèrement la façon dont je vous ai posé les questions, si jamais j’ai laissé sous-entendre que j’apportais un quelconque jugement moral sur vous. Nous avons paniqué, parce que de nombreuses vies sont en jeux.
»


Il prit une pause et s’imaginea la difficulté que l’on pouvait ressentir à grandir dans ce genre d’endroit. Du haut d’Iwa, il ne s’était jamais soucié d’autre chose que de son village, de ces parents, et de sa réputation. Qu’un pays soit ainsi… Qu’on laisse des enfants, des mères et des pères vivres ainsi…


« Je vous en prie aidez-nous» Il prit une courte pause et reprit. « Et peut-être pourrons nous vous aider ? »


Derrière cette phrase, se cachait une conviction qu’il n’était pas encore prêt à annoncer, mais tôt au tard, vous qui lisez ces lignes, croyez le bien : Maedo Sataro changera ce pays.


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Jeu 15 Mar 2018 - 3:25
De grosses explosions retentirent d’un coup, un peu plus loin de la scène. Mais pas de quoi ébranler la ville en elle-même. Si les attentats ou évènements de ce genre n’étaient pas forcément monnaie courante, la violence en tout genre, elle, l’était bel et bien. De quoi vous forger un homme, une femme et un enfant ; si bien qu’il n’eut aucun cri de détresse ou de stupeur, tout du moins dans les environs. C’était ça, la vie à Murashigure. Tous les vices semblaient s’être concentrés dans cette ville aux airs babyloniens. Nids de la lie humaine, elle semblait vouée à la déchéance…

« Il y a bien longtemps que je n’avais pas vu d’âmes aussi pures… »

Le collectionneur comme on l’appelait aurait pu rire au nez de cet enfant idéaliste qui semblait vouloir sauver le pays de son misérable sort, mais elle avait été touché quelque part par sa bonne foi et sa candeur. Ce brun changeait des brutes et des machos qu’elle rencontrait h24, si bien qu’elle se demandait comment elle avait pu hériter d’un maitre pareil, si tant est qu’il était encore son maitre. Avec ces airs d’idiots, il était clair que ce blond ne savait rien faire d’autres que taper et encore taper. Le stéréotype même de la brute épaisse sans aucune cervelle. Encore un malheureux…

« Et toi, tu ne devrais pas prendre tes trésors à la légère. »

Là-dessus, le collectionneur soupira. Elle s’adressait à présent à la jeune Hyûga et son désir de donner son œil en contrepartie d’un service. Des tarés, l’albinos en avait rencontré, mais pas d’aussi jeunes. Si elle continuait sur ce chemin, elle risquait à terme d’être une gêne pour sa propre nation. C’était à se demander ce qu’elle avait pu vivre comme expérience pour tourner comme ça aussi jeune. Mais était-ce vraiment un cas isolé ? Une réflexion qui arracha un sourire jaune à la fausse prostituée. Elle-même avait été dans le même situation, non ? Et puis, il n’y avait qu’à voir les gosses ici…

« C’est bon… Vous m’épuisez. Entrez donc. Nous serons mieux à l’intérieur, je commence à me geler les miches avec vos conneries ! Et fermez la porte derrière-vous. »

Et le collectionneur rentra dans son magasin, tranquillement. Ses hanches évasées chaloupaient malgré elle et n’importe quel homme (ou femme même) aurait été admiratif devant le beau tableau de ses formes et de son corps complètement harmonieux. Elle leur fit signe de passer derrière le comptoir de ce qui semblait être la devanture d’une boutique et passa une porte pour se retrouver dans une large pièce où se trouvaient plusieurs tables et sièges rembourrées, en velours. Un bar à l’ambiance cosy, lumière tamisée où devait sans doute se dérouler moult réunions. Mais de qui ? Allez savoir…

« Installez-vous. » Qu’elle leur déclara en indiquant une table et des sièges vers la grande cheminée de la pièce.

« Alors ? Qu’est-ce que vous me voulez ? Allez à l’essentiel. »
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Jeu 15 Mar 2018 - 10:05
« Que ce soit en bien ou en mal, tout le monde connaîtra mon nom ! »


- Et toi, tu ne devrais pas prendre tes trésors à la légère.


Yoroi tourna le dos à Yomi, il croisa les bras. Il lâcha un petit commentaire, il était vrai que Yoroi niveau négociation ce n'était pas le Ninja, le plus qualifier pour ça, non lui c'était plutôt un Ninja à la dure, une brute avec un cerveau. Le collectionneur, invita finalement les Ninjas à rejoindre son magasin.

- C’est bon… Vous m’épuisez. Entrez donc. Nous serons mieux à l’intérieur, je commence à me geler les miches avec vos conneries ! Et fermez la porte derrière-vous.


Manzoku passa en premier sans se soucier de ses Genins, il pénétra dans le magasin. Elle leur fit signe de passer derrière le comptoir avec son allure et sa prestance érotique, de ce qui semblait être la devanture d’une boutique et passa une porte pour se retrouver dans une large pièce où se trouvaient plusieurs tables et sièges rembourrés, en velours. Un bar à l’ambiance cosy, lumière tamisée où devait sans doute se dérouler moult réunions. Yoroi vu qu'il y avait un bar, il s'approcha discrètement, limite, il avait disparu pour arriver au comptoir. Il commença à se servir une pinte, une bonne mousse et c'était une blonde.

- Installez-vous.


En indiquant une table et des sièges vers la grande cheminée de la pièce, elle pensait sûrement piéger Yoroi. Mais ce n'était peut-être pas une pointure dans le domaine discrétion, ni dans la filature. Mais il savait reconnaître un traquenard, sûrement la mauvaise expérience d'être cloué au sol avec un parchemin explosif collé sur la bouche, lui avaient permis d'apprendre de ces erreurs. Il refusa la proposition du collectionneur.

- Non, je préfère rester debout en comptoir. En plus, j'ai de quoi remplir ma bibine, donc je ne vais sûrement ne pas quitter cette place de choix. Disait Yoroi avec un air arrogant et en s'appuyant contre le comptoir.

Mais Yoroi était un peu vicieux, il buvait tranquillement sa pinte, en regardant ses Genins faire sûrement une erreur. Y avait pas à dire, le collectionneur menait la belle vie dans une ville remplit de déchet humain, Yoroi avait toujours cette impression de perfection en compagnie du collectionneur, ce qui le rendait un peu soucieux, mais il resta calme et passif pour le moment. Même si dans la ruelle, il avait voulu briser le bras du collectionneur par pur réflexe. Heureusement que la gamine l'avait arrêté, sinon je n'ose imaginer ce qui se serait passé.



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Ven 16 Mar 2018 - 20:11

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Feat. Yoroi and Sataro

C'est la voix cette fois émue de Sataro qui rompit la tension de la scène. Quel gamin ennuyant. Sentant que tout le monde finissait par se calmer, la jeune Hyûga baissa finalement les bras et légèrement inquiète elle tendit l'oreille pour écouter le verdict. Trésor ? C'est vrai qu'ils avaient tous cette tendance à glorifier les yeux blancs qu'elle portait, yeux dont pourtant elle n'hésiterait pas à se débarrasser tant elle montrait encore l'emprise qu'avait son clan sur elle.

Mais elle se contenta d'acquiescer, ces pertes de contrôle étaient en effet bien trop problématique, et elle avait mis ces camarades en dangers. Mais toujours loin de ses pensées négatives, Yomi gardait tout de même un sourire agréable, satisfaite de cette légère montée en adrénaline.

Elle frappa des mains, contente lorsqu'on les invita finalement à l'intérieur, retrouvant son innocence habituelle. Elle regardait d'un air curieuse sans pourtant toucher quoi que ce soit, elle était plutôt impressionnée par l'ambiance, mais le jeu de lumière tamisé la mit plutôt à l'aise. Elle arrivait dans le bar après Yoroi, et s'installa sans ce méfier sur la chaise qu'on lui avait désigné en position tailleur; faisant attention à ne rien mouiller.

Elle sortit finalement d'une de ses poches quelques sucettes et bien qu'égoïste donc réticente, elle en proposa à chacun.

- Ne vous sentez pas obliger d'accepter...


Quand au reste, la jeune fille se tourna vers Sataro, après tout, c'était son moment de gloire non ?
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[J'ai fait un peu court, manque de temps xD, mais tout y est normalement, laisser Sataro révéler le but de la mission était voulu ^^]
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Dim 18 Mar 2018 - 7:53

Toujours légèrement crispé, le jeune Sataro se détendit néanmoins quelques secondes après avoir attendu la voix sentencieuse de la jeune femme. Il mit un certain temps avant de se rendre compte que c’était sincère, et qu’elle daignerait au moins jusqu’à ce qu’elle perde patience les écouter. Il soupira de soulagement. Son corps se détendit tellement brusquement, relâchant toute la tension qu’il avait occupé au cours des dernières minutes, qu’il faillit tomber. Très peu de temps c’était écoulé, mais il était certain d’avoir vu sa vie défilé déjà plusieurs fois à cause des rebondissements continuels de la conversation.

L’entrée dans le magasin revêtait donc une signification particulière chez le jeune homme, ce n’est que maintenant que tout allait se jouer. Ainsi, c’est légèrement plus détendu qu’il acquiesca de la tête tentant de sourire tant bien que mal à la femme qui travaillait ici. Yoroi ouvrit la marche, tandis que Sataro la ferma, il prit grand soin de refermer la porte, essayant par là même d’empêcher qu’elle ne claque à cause du vent.

Son regard se perdit une courte seconde sur les formes de la jeune femme, mais l’opression de l’ambiance rendit vision complète de la scène au jeune adolescent qu’il était. Son responsable se posa au bar et se servit à boire. Yomi obéit sagement, légèrement ailleurs, alors que lui-même écoutait les consignes qu’on lui donnait.

Lorsque sa chance arriva, il comprit bien vite, que la générosité de la jeune Hyûga avait des limites et décida donc de gentiment décliner la sucette qu’on lui tendait. Après que la jeune fille ait proposé à tous, un léger silence prit place, et Yomi semblait attendre du jeune homme qu’il prenne les devant.

Hein ? Pourquoi même Yoroi-san ne dit rien ? Ils comptent tout de même ne pas laisser parler face à elle ? Je suis tellement intimidé que je ne sais même pas si je pourrais aligner deux mots face à elle… Ils me laissent parler mais je n’ai même pas l’impression qu’ils me respectent plus, c’est comme si ils laissaient la corvée la plus chiante à leur petit frère !

La seconde de silence suivante devint insoutenable pour le jeune homme qui reprit timidement, tâchant de rester à la fois honnête et transparent, mais tentant néanmoins de masquer à quel point il ne se sentait pas en confiance.

« Alors, pour aller au plus clair, nous recherchons des informations sur un homme très connu à Murashigure. On l’appelle l’homme au chapeau ».

Il prit une légère respiration, on ne lui avait pas donné tant de détail que cela sur cet homme. Mais comme tout Genin, il était au courant de certaines rumeurs, ne sachant pas s’il devait poursuivre ou pas, il continua.

« Il semblerait que cet homme ait dérobé… d’importants trésors, suffisamment important pour coûter la vie de nombreuse personne. »

Il avançait à tâtonnement, mais se décida de s’arrêter là. Il n’en savait pas plus de toute façon, et ne souhaitait pas tirer sur le côté larmoyant. De toute façon, il ne savait même pas ce qu’en penserait le Chuunin des informations qu’il venait de divulguer.
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Lun 19 Mar 2018 - 15:47
« Oh ? Vraiment ? »

Après avoir fait signe à l’Hyuga qu’elle ne désirait pas de sucettes, la jeune femme avait pris la parole avant de croiser ses bras sous sa poitrine, ce qui bien évidemment exagéra les courbes de son buste déjà opulent. Elle adressa pendant quelques secondes un regard très méprisant au blond qui n’avait pas honte de laisser la tâche à ses subordonnées, puis elle roula ses yeux clairs vers eux.

« Qu’est-ce qui vous fait penser que j’ai les informations que vous désirez ? Tazami, peut-être ? »

Au point où ils en étaient, le collectionneur n’avait aucun intérêt à brouiller une nouvelle fois les pistes en feignant ne pas connaitre l’homme au chapeau. Ce qui l’étonnait par contre, c’est que les shinobis des grandes nations le connaissaient dorénavant. De qui provenait au juste cette rumeur ? L'albinos aurait voulu leur demander, mais elle préféra se concentrer sur l’essentiel.

« Et même en supposant que je les ai, qu’est-ce que vous m’offrirez en échange ? »

Cette fois-ci, le collectionneur arbora une mine plus stricte. Il ne s’agissait pas d’hostilité mais bel et bien de professionnalisme. Dans cette vie-là, on ne faisait rien pour rien et la gratuité n’était pas une pratique chère au collectionneur, loin de là même. Elle sonda chacun des personnages lui faisant face. Le blond ne pouvait rien lui offrir apparemment. Les deux autres par contre…

« Fais attention à ce que tu vas dire Hyûga. Si tu mets ton œil en jeu, je ne serais pas aussi clémente que la dernière fois. Et toi gamin, ne me sors pas des promesses inutiles. Je n’ai que faire de l’état de cette ville. En affaires, ce genre de propositions fait plus rire qu’autre chose. Alors ? »
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Lun 19 Mar 2018 - 17:45
« Que ce soit en bien ou en mal, tout le monde connaîtra mon nom ! »


Fais attention à ce que tu vas dire Hyûga. Si tu mets ton œil en jeu, je ne serais pas aussi clémente que la dernière fois. Et toi gamin, ne me sors pas des promesses inutiles. Je n’ai que faire de l’état de cette ville. En affaires, ce genre de propositions fait plus rire qu’autre chose. Alors ?


Manzoku regarda avec une bière à la main le collectionneur, il ferma les yeux et se mit roté, il posa sa bière sur le comptoir et s'adressa au collectionneur les yeux ouvert.

- Alors, comme ça, tu connais les Hyûgas ? Tu dois donc savoir que seul les Hyûgas en possède une pupille exceptionnelle, tu ne me sembles pas si innocente que veux nous le faire croire. Seuls les Shionobis connaissent les Dojutsus, ou pour les plus chanceux, ceux qui ont dans leur connaissance des Hyûgas et je ne pense pas qu'un Hyûga faisse parti de t'es connaissances vu la réaction que tu as eu dehors devant ses pupilles. C'était donc la première fois que tu en voyais, hm... Arrête de nous prendre pour des idiots, soit sincère avec nous pour une fois. En ce qui concerne ton échange d'informations, je veux bien parlementer avec toi, les gosses ont déjà atteint leur limite d'orateur, maintenant si tu dois parler avec quelqu'un, ce sera moi et pas les gamins d'accord !?


Yoroi sorti son parapluie et le posa à côté de lui, il affichait un rictus, je crois qu'il avait deviné que la femme et le collectionneur n'étaient qu'une seule est unique personne, mais il ne disait rien, il voulait savoir combien de temps, les Genins allaient s'en rendre compte.


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Jeu 22 Mar 2018 - 4:00

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Feat. Yoroi and Sataro

La jeune fille écouta Sataro expliqué la raison de leur venue, même si on pouvait sentir la gêne dans sa voix, il s’en sortait plutôt bien. Lorsqu’il finit de parler, Yomi se pencha légèrement en avant s’amusant avec ces mains sur la table. L’ambiance avait changé depuis l’extérieur et les esprits commençaient enfin à se calmer. Elle acquiesça de la tête les deux fois où leur interlocutrice, posa ses questions. Mais ne put s’empêcher de sourire un peu plus lorsque le sujet de l’œil refit surface. Elle était à ce sujet totalement sérieux. Néanmoins, l’intérêt en elle avait baissé, ainsi elle allait reprendre la parole lorsque le Chuunin se décida finalement à agir.

« Hey… Depuis le début de cette mission tu n’arrêtes pas de nous ignorer, et de nous demander de rester en retrait. Restons mignon et groupé jusqu’à la fin tu veux ? »

Elle soupira ensuite, elle était intérieurement ravie des rebondissements, mais pouvait voir à l’allure effaré de Sataro que cela ne faisait que diminuer leur crédibilité. La jeune reprit avec une offre tout aussi sérieuse, son visage aussi ne souriait plus, mais gardait quand même une attitude taquine notamment avec la façon dont elle pinta l’interlocutrice :

« En ce qui me concerne, tout ce que j’ai à t’offrir c’est nos services. Avoir un allié dans l’un des cinq grands pays serait un véritable atout, et puis… nous sommes bien plus doués que les mercenaires du coin. »

Elle reprit sa sucette et regarda le plafond d’un air interrogateur tout en agitant ses pieds. Leur argumentaire était un peu léger. Elle continua donc de lever les yeux au ciel en attendant un dénouement.

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Dernière édition par Hyûga Yomi le Sam 24 Mar 2018 - 10:55, édité 1 fois
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Ven 23 Mar 2018 - 19:09
Le jeune homme acquiesça lorsqu’on invoqua le nom de Tazami. En effet, il avait été leur seule source. Peut-être aurait-ce été judicieux d’interroger d’autre personne. Mais le style de Yoroi faisait ses preuves. Ils étaient arrivés jusque-là. Le jeune homme se mit à réfléchir, si elle ne niait pas alors la partie qui suivrait serait sans doute la contrepartie.


Et là, la comédie romantique entre Yoroi et Yomi reprit. Franchement ces deux-là sont si semblables, ils ne pourraient pas faire un effort ?! Mais cela devint si absurde que cela en devint en drôle, et le jeune homme ne put étouffer un petit rire gêné.


Intimidation ? Mauvaise idée sans doute, il ne souhaitait pas la blesser, et avait été séduit petit à petit par son interlocutrice. De plus Sataro était sans doute le plus faible en matière de combat dans ce groupe, et risquait d’être un boulet. Mais si on se dirigeait vers là, Yoroi serait le plus apte.


Offrir des services ? Il avala sa salive à l’idée de servir de prostitué, mais l’offre de Yomi le rassurait un peu. En tant que ninja d’Iwa, était-ce vraiment une bonne idée d’offrir ses services à une mercenaire ? Mais il s’agissait peut être de leur seul monnaie d’échange. C’est à ce moment que Sataro prit la parole.


« Notamment pour vous protéger ». Dit-il essayant d’influencer la décision, il préférait ne pas avoir de sang sur les mains. « Et puis, si jamais vos affaires vous porte vers Iwa, nous pourrions vous apporter une aide non négligeable, notamment si vous décidiez de rejoindre le village, on vous serait redevable. »


Ils pourraient en effet supporter son dossier, et une personne aussi influente qu’elle, serait sans doute accepter, le village ne prendrait sans doute pas le risque de la laisser se diriger vers d’autres grandes nations.


Il restait donc… l’argent ? Et les objets de collection ? Sataro était fils unique, ces parents n’étaient pas très riche, et l’argent qui lui restait bien qu’étant décent, n’offrirait sans doute pas du rêve à une personne vivant dans l’opulence.


« Nous pourrions notamment, vous offrir une compensation financière, pas nécessairement dans l’immédiat, mais certaine mission nous rapporte suffisamment. » Il était Genin. Elle le savait sans doute, il ne gagnerait pas beaucoup dans l’immédiat, ce serait un investissement… « Ou certains des objets de cet Homme au chapeau, pourrait, disons… vous revenir ? »


Il avait abattu toute ses cartes et attendait nerveusement la réponse.

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Mar 27 Mar 2018 - 8:02
Le collectionneur soupira.

« Il faut croire que vous n’avez rien de mieux à offrir… »

Elle aurait pu refuser le deal étant donné qu’elle ne voulait pas avoir affaire à l’une des plus grandes nations actuelles, mais elle savait qu’ils ne lui lâcheraient pas la grappe sans compter qu’il était définitivement trop tard pour les lâcher sur une fausse piste. Un autre soupir de dépit vint briser le silence avant qu’elle ne daigne se retourner pour se diriger vers l’avant de la boutique, sans piper le moindre mot. Une minute plus tard, elle revint avec un bout de papier sur lequel était griffonnée une adresse spécifique : Celle-là même de celui qui se faisait appeler l’homme au chapeau…

« Je ne le connais pas personnellement, mais une chose est sûre : Cette adresse est la sienne. »

Plutôt que de se diriger vers le rustre du groupe, elle prit la direction des deux jeunes, en particulier du brun et lui fourra le sésame entre les mains. Puisqu’il était celui qui avait mené les négociations, le collectionneur trouvait cela normal de le récompenser lui. La jeune Hyûga n’était pas non plus en reste, mais c’était à l’adolescent que revenait tout le mérite. La jeune femme aurait pu sortir un parchemin pour sceller le deal, mais elle se fiait à leur parole, leur honneur. Encore fallait-il qu’ils ressortent vivant de leur entrevue future avec le fameux homme au chapeau.

D’autres explosions se firent entendre, d’ailleurs. Un mauvais pressentiment s'emparait peu à peu d'elle.

« J’accepte votre marché et j’espère que vous tiendrez parole à l’avenir. Cependant, je compte sur votre discrétion pour ne pas révéler la source de l’information que vous venez d’obtenir. Maintenant partez ! »

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2/04. Le Collectionneur

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