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[03. Mizu no Kuni] Aider le Seigneur


Mar 20 Juin 2017 - 17:47
Pendant que Kiri se cherche un leader, les premières missions et tâches importantes des ninjas de la Brume sont effectuées. Parmi elles, inutile de dire que celles liées directement au Seigneur du Pays de l'Eau sont prioritaires. Certains Kirijins sont d'ailleurs envoyés sur place - non loin du palais du Daimyô sur l'île principale de l'archipel - pour y régler le compte à deux ninjas soi-disant qui feraient la loi dans les villages alentours.

Voici les règles et indications à suivre :
  • Lorsque c'est à votre tour de poster, vous disposez de 36h pour répondre ;

  • Une seule fois durant tout l'événement vous pourrez demander un seul et unique délai de 12h ;

  • En cas de non-respect des délais, vous serez exclu de l'événement ;

  • Respectez les règles présentes dans notre Système de combat.

Règle(s) spéciale(s) pour ce groupe :
  • Interdiction d'utiliser des techniques durant votre premier tour, vous devez en effet en profiter pour raconter votre arrivée non loin des ruelles où les deux mercenaires font la loi.

Merci de respecter l'ordre de post suivant :
Ōkuninushi Totsuka
Makejidamashii Kurenai
Yuki Eiichiro
PNJ
PNJ
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Invité

Mer 21 Juin 2017 - 1:31

'' Mauvais pressentiments ''

Ce soir allait être un tournant décisif pour notre pays, Kirigakure no Sato. L'élection du premier Mizukage de l'histoire par le biais d'une mêlée générale, une putain de Battle Royale ! Tu m'étonnes qu'j'aurai aimé y participer tiens, pas pour prétendre au titre de dirigeant non, rien qu'pour coller des bonnes bastos à " l'élite " d'ce foutu pays. Allons-bon, c'n'est finalement pas la peine d'y penser puisqu'il est interdit aux non figurants d'y participer, j't'en foutrai moi des règles à la con comme ça. Au lieux d'me fritter avec les cadors, on m'balance précipitamment de nuit, pour c'te saloperie de missive, non pas sans importance cela-dit. Enfin du moins ça, ça ne l'est qu'aux yeux d'mes supérieurs. Honnêtement, la protection du Daimyo j'en ai rien à cirer, d'ailleurs j'ai jamais pigé ses fonctions à c'type là. Allons-bon, moi c'qu'on m'a dit, c'est qu'y'a deux péteux qui s'amusent à jouer les fous furieux dans nos quartiers, fatalement, nous on doit s'occuper d'leurs botter l'cul. Après j'dis " nous ", mais j'en ai foutre couilles aucune idée d'qui seront mes coéquipiers pour cette délégation. Bah, du moment qu'ils m'gênent pas pour effectuer ce boulot sans accrocs, ça devrait bien se passer. A pas de loup, j'évoluais dans cette vieille ruelle délabrée, odorant ce fin parfum marécageux émanant d'une flaque nauséabonde, comme si on y avait chié dedans, d'ailleurs, c'était probablement l'cas. Dans l'obscurité omniprésente, je pouvais apercevoir une silhouette juvénile se hâter en ma direction. Ce n'était qu'un civil effrayé n'abordant le moindre geste brusque ou comportement suspect, bien que par expérience, il faut toujours se méfier de l'eau qui dort.
« Faut, faut, faut, FAUT PAS, pas, p ... PAS TRAÎNER pa, papa, pa, pa, ICI ! Pa, pa, pa, pa, PAAAAANIQUE ! »
Wowowo ! Qu'est-c'que c'est qu'ce chtarbé ?! Un p'tit blondinet androgyne tout affolé, à tel point qu'il en sautillait dans tous les sens.
« Oï, du calme ! Ecoute, j'pense avoir pigé le topo, dégage de là, j'vais m'charger d'ces enculés. Mais avant tout, dis-moi, ne sont-ils que deux ? Ont-ils des complices ? »
Même pas qu'il avait prit une seule seconde pour m'répondre qu'il détalait déjà comme un lapin. Pas très loin à l'autre bout d'la rue, j'pouvais entendre des râles d'agonies se prononcer petit à petit. Ils s'en prennent aux civils ? J'vais probablement devoir agir seul plus tôt qu'prévu. Quoique, attendre quelques secondes l'arrivé des deux autres Shinobis assignés à cette tâche ne serait pas une si mauvaise idée. Limitons la casse, en attendant, j'vais en profiter pour échafauder un plan. En considérant que ces deux là soient suffisamment costauds pour engendrer une telle mission, afin d'éviter de compromettre notre objectif, dans l'obscurité, la furtivité sera notre principal atout. Ce que j'espère, c'est que nos informations ne soient erronés, il serait problématique de tomber nez à nez avec un groupe entier.
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Jeu 22 Juin 2017 - 22:44
T’inquiètes pas ma petite Kurenai, t’auras une autre occasion de montrer que le N7est digne pour devenir Mizukage. Enfin c’est ce que je répétais dans ma tête. Les Yuki ne perdent rien pour attendre sur ça ! Ils seront forcés d’admettre qu’ils avaient tors à propos de mon père. Je me l’exclamais encore et encore dans l’esprit, le temps de marcher jusqu’à ce village qui apparemment était en proie à deux criminels. Kon’, lui, n’a pas su me dire qui ils étaient.

La brume était dense aux pieds, je n’entendais que les bruits de flaque boueuse que faisaient mes pieds à chacun de mes pas dans ces marécages. Qui plus est, c’était la nuit, rien de bon en ce qui concerne la mission donc. Même si j’avais mes talents de pisteuse, les conditions n’étaient pas favorables du tout. Le rapport de mission faisait mention de deux autres ninjas comme coéquipier et pour tout dire, c’était aussi ma première vraie mission. Sans m’en rendre compte, je commençai à me mettre une sacrée pression, et surtout, pour rien. Je le savais mais c’était plus fort que moi, il fallait que la mission se déroule sans accrocs, et qui plus est, que les deux mystérieux collègues aient une bonne image de moi. L’image, c’est ce qui fait qu’on s’intéresse à vous ou non. Pour ma part, je dois bien avouer que c’est très important en vue de mes objectifs.

Stratégiquement parlant, c’était la merde aussi, je ne connaissais pas mes équipiers, et eux non plus ne me connaissaient pas. Pouvais-je leur faire confiance ? De plus, il y a de forte chance que l’on soit tous les trois des ninjas spécialisés dans le corps à corps. Ce qui veut dire que si les malandrins étaient spécialisés dans la distance, nous serions désavantagés. Il fallait étudier chaque cas, chaque possibilité dans mon cerveau.

Arrivé non loin du lieu de mission, il fallait dorénavant restée discrète. Un silence pesant se transmettait entre chaque ruelle que j’empruntais. Une odeur me pris le nez, une odeur de merde si vous vouliez tout savoir. De la tourbe accompagnée de méthane emplissaient mes délicates narines. Bien que j’aie mon masque attaché à la ceinture, il n’aurait servi à rien pour enlever cette puanteur. Voilà ainsi ce qu’il se passait.

La voix de quelqu’un de paniqué se fait entendre juste au coin de la rue. Pas trainer, ici, ni paniquer, apparemment ce villageois était avec quelqu’un. Je me précipite alors contre le mur du bâtiment juxtaposant le coin de rue d’où la discussion se faisait entendre. Où sont mes coéquipiers ? Dois-je les attendre ? Plus besoin de réfléchir lorsque son interlocuteur pris la parole. Ce timbre de voix, cette façon de parler, bien qu’elle soit plus sobre – Oui plus sobre, il parlait même de manière réfléchi ! – … C’était la voix de Totsuka ! Un shinobi que j’avais rencontré à la taverne de mon frère, un vrai sanguin. C’était donc un de mes alliés. C’est comme ça que je suis rentré dans leur rue.

Et bien, qui l’aurait cru Totsuka, même moi j’ai dû mal. Ca fait plaisir de voir un compagnon d’arme pour cette mission !
Du coup il suffit d’aller là où cet homme vient pour atteindre l’objectif ?


La victime avait profité de ma présence et s’était barrée à ma venue. Décidément bien terrorisé, je ne pense pas qu’elle aurait été d’une grande utilité vu sa peur. Et il est où le troisième invité ? Je continue d’avancer dans cette ruelle, bien sur mes gardes.

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Ven 23 Juin 2017 - 12:02
La tension était palpable à Kiri depuis plusieurs semaines. Il fallait se choisir un leader pour guider l’ensemble du Village, prendre les décisions qui feraient la différence. Aussi, à chaque Clan de vouloir sa part, de vouloir son morceau car chacun se considérait suffisamment important pour prétendre à ce titre. Aussi, l’électricité, sinon l’orage, était dans l’air, prêt à tonner. Pourtant, Eiichiro n’était pas de ce jeu. Il ne voulait pas cette part du gâteau. Les décisions, ils ne les prenaient que pour son clan, pas pour une assemblée composée de vermines et larves qui rampaient hors de leur propre boue. Ils le dégoûtaient.

Il venait d’apprendre, par un Messager à bout de souffle, qu’il était demandé près du Palais du Daimyo. En effet, depuis quelques jours, bientôt une semaine, deux vermines, se prétendant Shinobis, terrorisaient la population dans quelques villages. Aussi useraient-ils, selon le message, de quelques techniques pour venir à bout de quelques civils. Autant dire, des lâches. Mais le Daimyo avait essayé, vainement, de gérer lui-même le problème avant de faire réellement appel au Village militaire. Ce travail lui était demandé. Mais, pour cela, il ne serait pas seul. On lui donnait aussi deux autres Shinobis. Un qu’il connaissait trop : Okuninushi Totsuka, dont le nom lui restait imprononçable et une inconnue au nom tout aussi compliqué, Makejidamashii Kurenai. Passant un doigt sur son œil valide, enlevant un déchet, il poussa un soupir. Sans être inquiet, il savait que le comportement sanguin du Sabreur pouvait rapidement compromettre la situation. Comment était donc cette autre partenaire ? Bien que déjà rencontrée, il ne connaissait pas encore son Art du combat.

Aussi, ni une, ni deux, il se rendit sur les derniers lieux où les criminels avaient été aperçus. La rue, déserte, sans sentir la mort, puait cette odeur putride de la désolation, de la tristesse. Tout le monde était enfermé chez soi, craignant une nouvelle attaque. Posant un genou à terre, étudiant les quelques marques encore au sol, il tenta d’analyser et comprendre la situation qui se jouait devant lui. Sourcils froncés sous la concentration, il fut arrêté par les cris d’un enfant dans une rue à côté. Etaient-ils déjà de retour ? Peut-être n’aurait-il même pas besoin d’attendre l’arrivée de ses deux partenaires. Utilisant du Chakra directement dans ses pieds, il courut en direction des cris et, d’un saut aérien, et armé de Senbons dans une main, il aperçut l’enfant accompagné non pas de la vermine recherchée mais d’une autre, tout aussi pourrie. Totsuka qui, se prenant pour le héros de la situation, venait de faire fuir l’enfant. Aussi, arrivait juste derrière lui la rousse Kurenai.

Comment tout allait se mettre en place ? Totsuka voudrait sûrement prendre la tête du groupe, quitte à foncer dans le tas. Leur inimitié réciproque fera dire au Sabreur qu’il n’a pas besoin d’Eiichiro, aussi le laissera-t-il de côté. Peut-être Kurenai suivra-t-elle. Peu importait au Yuki. Il ne voulait entendre aucun ordre d’un seul Sabreur. Encore moins de ce Sabreur, en particulier. Evitant de soupirer devant cette terrible situation, il savait aussi que, malgré sa vieille rancune, il viendrait à protéger Totsuka, qui restait, malgré tout, un Kirijin. Prenant les devants, et aussitôt les contrôles comme il en avait eu si souvent l’habitude durant la Grande Marche, il s’adressa à ses coéquipiers. « Restez sur vos gardes, Shinobis. Ce serait le moment idéal pour une embuscade. » Les toits n’étaient pas extrêmement élevés mais il y était aisé de s’y cacher. De plus, l’étroitesse de la rue n’aiderait sûrement pas les trois soldats à s’étendre comme ils le voudraient. Et, d’ajouter comme un conseil au Sabreur. « Totsuka, si l’un d’eux prend la fuite, ne le prends pas en chasse. » Et, finissant par leur tourner le dos, il ajouta encore. « Si on engage en combat, Totsuka, use de ton arme. Kurenai, je ne connais pas ton style, tu sauras le soutenir en combat rapproché ? » Jetant encore un coup d’œil sur les toits, concentré sur ses partenaires autant que par l’environnement. « Je vous protège. Même toi, Totsuka. »
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Dim 25 Juin 2017 - 20:21
« Tu crois qu’j’en ai quelque-chose à foutre de lui ? Ca fait des semaines qu’il nous dit d’attendre le bon moment pour s’occuper du putain d’Seigneur là, c’est bon ! »

Visiblement mécontent de devoir attendre le bon vouloir de leur commanditaire, Riku montrait là une preuve supplémentaire de son impatience accoutumée. C’était bien sûr son énervement qui avait pris le dessus sur le calme de son coéquipier de fortune qui, lui, démontrait une sérénité à toute épreuve. Difficile d’imaginer à quel point la rage de Riku lui monta au visage lorsqu’il comprit, grâce à son compagnon, que trois shinobis – sans doute de Kiri – étaient arrivés.

« Ah bah tiens, on va pouvoir s’amuser, hurla-t-il sans même penser au profit qu’une attaque surprise aurait pu avoir pour lui. »

Attrapant son marteau – une arme diablement exotique pour un ninja – il fonça vers la direction indiquée par Shizo et le leva aussi haut qu’il put. Aussitôt, un véritable nuage de flammes entoura l'acier épais de son arme, qui fracassa littéralement le large mur proche des Kirijins. Peut-être même qu’il les avait touchés mais dans tous les cas, ils étaient désormais découverts.

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Mar 27 Juin 2017 - 12:10
« Calme-toi. »

Shizo avait toujours mis un point d’honneur à garder son calme et son sang-froid. C’était purement un hasard – consolidé par les différentes missions qu’ils avaient effectuées ensemble par la suite – qu’il était devenu le coéquipier de cette brute de Riku. Mais leur différence de personnalité n’allait rien changer concernant leur objectif commun : se débarasser des Kirijins qui venaient d’arriver.

Car comme pour souligner la personnalité de Shizo, ce dernier était un ninja sensoriel. Régulièrement, et même de plus en plus depuis qu’ils s’étaient rapprochés du Palais du Seigneur de l’Eau, il sondait régulièrement les alentours. Et c’était sans difficulté qu’il avait repérées les trois présences, probablement Kirijines, car il était difficile d’imaginer trois shinobis de ce niveau dans ces ruelles civiles. Il pointa du doigt leur direction, et laissa Riku se charger du reste.

Puis il composa un mudra, et disparut du champ de vision de leur adversaire, alors qu’il attrapait son katana.

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Jeu 29 Juin 2017 - 16:17
Perplexe...

Tu jugeais rapidement tes coéquipiers qui s'étaient tous fait une opinion de la situation. Seul Eiichiro pouvait être jugé de confiance. Si tu étais ici, c'était car tu n'avais pas décidé de te montrer pour l'élection finalement. Ayant jugé le silence et l'obscurité préférable aux lumières du jour. La précipitation n'était pas un fléau qui avait ne serait-ce qu'une fois rongée ta chair, tu t'étais garder de faire une erreur. Tout en gardant un œil et une poigne forte sur un contexte qui ne pouvait pas t'échapper dans ta position actuelle...

Malheureusement, il n'y avait pas vraiment de choses concrètes à retenir de son discours. Il était doué, plus que toi pour la traque certainement, mais tu savais écraser les vermines de ta puissance sans concession. Ici, vous étiez tous aussi expérimenté et reconnu les uns que les autres pour vos compétences. Tu ne te faisais aucun soucis pour tes camarades.

Finalement, tu n'avais que très peu parlé, toi qui avait la verve pourtant si élégante et subtile. En effet, une sorte de barbare à l'offensive facile avait attaqué le mur derrière lequel vous attendiez. S'ils avaient fermé leurs bouches dès le départ... L'embuscade aurait pu être envisageable... Mais non...

Tu te faisais cette réflexion dérangeante tandis que tu bondissais en arrière afin d'éviter les projectiles qui désormais te polluaient la vue et t'empêchait de bien apercevoir tes adversaires. Etant d'avantage solitaire en combat que travaillant en équipe, tu ne jetas aucun regard à tes coéquipiers et tu pris les devants dès le départ. Composant quelques mundras, tu fis germer de tes pieds une énorme surface de glace recouvrant alors tout le sol.

Tu savais jongler sur ce terrain glissant et handicapant. Ce n'était que très rarement le cas des autres. Tandis que tu pouvais entendre un bruit de surprise de la part de l'attaquant, ce son fut suffisant pour coupler avec ta vue défaillante, donner une position à l'homme au marteau.

Recomposant alors quelques mundras, tu développais alors d'une vitesse très rapide grâce au terrain de glace déjà présent, une trainée de glace qui se dirigeait vers le malotru. Près à le congeler de toute part.

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Mer 5 Juil 2017 - 10:53
@MAKEJIDAMASHII KURENAI est exclue de l'Intrigue, ne restent que Feng et Eiichiro pour ce groupe (qui reste équilibré ne vous inquiétez pas). A @Yuki Eiichiro de poster, il a 36h à partir de maintenant. Bon RP !
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Jeu 6 Juil 2017 - 11:12
Brutalement, le mur derrière lequel ils s’étaient cachés – une idée qui ne venait pas de lui – fut détruit par une force brutale et exceptionnelle. Aussitôt, le Yuki s’activa, ne pensant qu’à sa propre survie, guidé par son instinct pour s’en sortir. Peu lui importait ce qui arrivait au reste du groupe. Un premier pas. Un autre. Le mur. Comme aux entraînements, injectant la dose nécessaire et suffisante dans son pied, il grimpa. Puis, un saut. Une dose plus importante qu’il relâcha de la plante de son pied et il s’envolait déjà au-dessus des derniers débris.

Feng était déjà passée à l’offensive tandis que Kurenai avait disparu sous les gravats. Rapidement, Eiichiro analysait la situation. Un élément de son équipe venait d’être mis à terre, tandis qu’il ne restait maintenant que deux Yuki face à un opposant extrêmement offensif. Il devait laisser Feng produire son effet. Il devait se contenter d’attendre. Patienter. Aussi, alors qu’il se laissait retomber au sol, il se fit plus attentif, au milieu de la rue, à la fois le mieux exposé mais aussi le plus défendable. Aussi, ajoutant à sa maigre protection, cherchant du regard Feng et son opposant, il exécuta quelques mudras.

_ Soruaisu. », prononça-t-il, posant aussitôt ses mains au sol qui, sous l’effet de la technique, se gelait instantanément. C’était une technique défensive, dont le but était principalement de ralentir un opposant trop ambitieux. Un souffle. Ils étaient plusieurs normalement. Au minimum deux. Peut-être davantage. Les renseignements étaient maigres et l’un d’eux était déjà passé à l’offensive. Mais le deuxième n’avait pas suivi. Que se passait-il ?

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Sam 8 Juil 2017 - 19:47
Riku, dans toute sa brutalité, s’était forcément exposé en frappant et détruisant les murs desquels les Kirijins avaient basé leur position. S’en moquant, au premier abord, il avait sans doute sous-estimé les techniques des shinobis envoyés là pour le neutraliser. En effet, les Yuki, experts dans la manipulation de la glace et donc les techniques d’entrave, ne se firent pas prier pour montrer l’étendue de leurs capacités. Entre le sol et la trainée de glace qui lui fonçait dessus, la courte distance qui le séparait des jutsus adversaires força Riku à bouger dans un ultime réflexe. Mais il glissa, et se retrouva pris au piège d’une congélation soudaine.

« Soutiens ton emprise de glace, ninja, ordonna un voix rauque venant de derrière. Archers, en position… maintenant ! »

A peine les Kirijins purent se retourner qu’ils comprirent rapidement de qui ils étaient en présence. Naragasa Kiri, Daimyô de Mizu no Kuni tout entier. A ses côtés, deux archers décochèrent des flèches de chakra, qui vinrent tomber dans le vide. En réalité, pas exactement : puisque la mercenaire autrefois invisible réapparut, les deux flèches dans le corps. Flèches de chakra, capacités de détection : le Seigneur s’était sans doute entouré de deux ninjas archers. Mais il était surprenant qu’il eût décidé de se déplacer en personne, surtout qu’il pouvait prendre des risques. Les yeux rivés sur le cadavre de la jeune femme, il tarda à porter son attention sur les deux Kirijins.

« Alors, Kirijins, que faites-vous ici ? J’avais pourtant fait savoir à votre village que durant la nomination de votre Shodaime Mizukage il n’était pas utile de vous occuper des missions du pays. »

Il regarda ensuite l’autre mercenaire congelé et donna l’ordre aux archers de lui passer les menottes. Puis une nouvelle fois, il s’intéressa aux deux ninjas de la Brume.

« Je vous remercie tout de même. Comment se passe cette nomination, Ao mon Conseiller a-t-il fait son choix parmi les Yuki pour le titre de première Ombre de l’Eau ? »

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Dim 9 Juil 2017 - 12:36
Pathétique. Cela se disait Shinobi. Et bandit. Cela terrorisait la population et, à peine rencontrait-il les deux Yuki qu’il tombait vulgairement sur le sol glacé. Déjà, Eiichiro, plein d’une haine renouvelée par la médiocrité du candidat, s’apprêtait à lancer une autre technique, d’un rang similaire. Le poing fermé, son regard glacé sur sa cible, il se relevait quand, soudainement, une voix vint à retentir. Une fois forte, impériale, qui résonnait dans les rues. L’homme, barbu, ne lui était pas inconnu. Sans l’avoir jamais, il devait l’avoir rencontré trois fois tout au plus au cours de sa vie, les portraits dessinés lui étaient plutôt fidèles, dans la majeure partie des cas.

Naragasa Kira. Daimyo de Mizu no Kuni. Un homme barbu, au regard fatigué mais pourtant perçant. Lorsqu’il parlait, tout le monde se taisait car sa voix, bien que souffrant de l’âge, était encore forte. Il en imposait aussi par sa stature, malgré des épaules tombantes. Il était un homme bon, qui avait accepté le changement imposé par le mouvement Yuki et Kaguya. Pourtant, à cet instant, il barrait la route au désir sadique de mettre fin aux jours d’un criminel. Aussi, serrant le poing et oubliant son insatisfaction momentanée, il se tourna vers le vieil homme qu’il saluait bien bas, comme le voulait la tradition. Hiérarchiquement supérieur, en plus d’être un homme qu’il respectait – fait notable car rare -, il se releva bientôt pour répondre au vieux personnage. « Nous avons appris que des villages étaient terrorisés par quelques criminels. Nous avons choisi de sécuriser ces lieux plutôt que de participer aux festivités autour de la nomination. » Il s’arrêta un instant, se gardant bien de faire une quelconque remarque déplacée. Ce n’était ni la personne, ni le lieu, ou encore moins le moment pour une telle désobligeance.

Aussi, déglutissant difficilement devant l’affirmation du Daimyo, il réfléchissait à comment tourner élégamment ce qui allait suivre. En effet, jetant un coup d’œil vers Feng, puis le prisonnier qui était emmené, il inspira tranquillement, se gardant de céder à une panique vulgaire. « Nous avons choisi de ne présenter aucun Yuki au poste, Daimyo Naragasa. Nous avons jugé que notre soutien serait peut-être mieux accepté qu’un seul de nos hommes. » Il sourit, observant maintenant le cadavre du deuxième criminel. Était-ce donc tout ? Soudainement, une mauvaise impression le tenaillait, comme si quelque chose n’allait pas. Aussi, préparé, il voulait être certain que la vie du Daimyo n’était pas en danger.
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Lun 10 Juil 2017 - 19:44
Un sourire dissimulé...

Tu avais saisi ta proie, prête à lui faire regretter sa vaine attaque. Tes pulsions de combattante étaient moins fortes qu'elles pouvaient l'être chez quelqu'un comme ton cousin. Ainsi, tu allais pouvoir te garder de lui briser les os, pour pouvoir l'interroger par la suite. Mais tandis que tu t’apprêtais à dérouler la suite des choses, une voix grave et autoritaire vint te percer à travers l'échine.

Plissant les yeux, tu avais rapidement reconnu la voix du Seigneur de ces lieux. Tu avais déjà discuté avec lui, dans tes tentatives de lancer le projet de la construction de Kiri. Tu n'éprouvais aucune émotion à son égard, aucune crainte mais aucun ressenti. Il faisait son boulot comme l'honneur d'une vie devait lui dicter. Il n'y avait rien de plus à considérer chez cette personne qui pourtant siéger au dessus de ton avenir.

Tu étais davantage intéressée par le trône sur lequel il était assis que sur celui qu'aurait le premier Mizukage. Venant abattre le second ennemi tapis dans l'ombre, tu pus relacher par la suite ton étreinte tandis que ses soldats prirent le soin de capturer ta proie. Te mordant la lèvre inférieur, tu te retenais d'ordonner de laisser cet homme ici. Loin de tes yeux et des talents exceptionnels d'interrogatoire de ton cousin, l'ennemi n'allait pas t'apprendre grand chose.

Laissant alors Eiichiro entamer les premières discutions, tu restais bien silencieuse, la tête basse pour présenter les signes de respect que se devait de recevoir un homme de cet importance. Le souffle encore froid, tu pouvais entrevoir la crainte faire frisonner la peau de ton partenaire. Un mauvais pressentiment ? Tu n'étais pas capable d'en ressentir autant, mais il était une des seule personnes sur qui tu pouvais te confier.

- Seigneur, je crains qu'il y est d'autres criminels qui rodent. Permettez-nous de vous apporter notre soutien.


Le lieu et le temps n'étaient pas de toute manière aux présentations et à la discutions. Le danger était encore présent si t'en fiais à ton cousin. Tu étais prête à refaire mouche dans les rangs adverses si la situation se représentait.

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Ven 14 Juil 2017 - 12:33
Il faisait face à deux Yuki, et le savait pertinemment. Ce qui rendait la situation déplaisante pour le Daimyô, qui voyait forcément un membre de clan devenir Mizukage pour des raisons de stabilité et de logique au sein du village de Kiri. Mais encore plus déplaisante fut la réponse d’Eiichiro à son encontre : il assurait que le clan n’avait émis aucune candidature ou aucune subtile indication pour le poste à pourvoir. Comment était-ce possible ? Le clan le plus réputé et avec l’esprit le plus fondateur de la cité de la Brume n’avait même pas dans l’idée d’avoir un chef issu de lui-même ? Le visage cerné par l’âge du Seigneur sembla un peu se crisper.

« Voilà qui me… surprend. Il semble pourtant important pour la stabilité de votre village nouvellement créé que son chef soit issu de votre famille. La surprise sera de taille s’il en est autrement. »

Il croisa les bras et réfléchit quelques instants. Lui qui avait précisément demandé à son conseiller de faire parvenir son envie certaine de voir un Yuki en tant que Shodaime Mizukage n’était pas satisfait de ce qu’il entendait. Mais dès lors, que faire ? Sans aucun doute que Raonaka Ao était en train d’imposer une recherche de candidats au sein des Yuki. Il n’y avait pas grande chose à faire d’autre, hormis espérer qu’il remplisse sa tâche encore plus loin que prévu.

« Dans tous les cas, je vous remercie de votre présence et de votre aide. Ne vous inquiétez pas, mes hommes prendront la suite. Retournez auprès des vôtres, la nomination de votre chef approche. Peut-être même est-elle déjà actée. »

Il salua dignement les deux Kirijins, et les laissa partir. Quant à lui, il retourna à son palais, toujours sous la garde de ses fidèles archers…

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[03. Mizu no Kuni] Aider le Seigneur

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