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Je peux te rendre plus chaude encore .. [ FT Homasubi]


Ven 23 Mar 2018 - 0:27
Voilà plusieurs temps qu'Itsuwari était de retour au village de Rokkusu, renommé Iwa entre temps. Peinant à renouer contact avec les nouveaux habitants qui le peuplent, cette après-midi marqua la curieuse rencontre avec une toute jeune femme du Clan Borukan, laquelle avait attirée sa curiosité maladive.

C'est qu'il devait probablement s'ennuyer des années qu'il avait passé à s'entraîner au-delà des murs, et surtout loin des protocoles et de la bienséance habituelle aux villages militaires dans ce genre. L'on rabâchait encore et encore des Hyuga.. des Borukan .. et des noms d'autres clans qu'il aurait préféré affronter que de s'allier durablement avec. En parlant de Borukan, il avait même appris que ce que les habitants appelaient l'Ombre de Terre en était un. Un manieur de la lave, une particularité des plus barbares et dangereuse si bien que malgré sa trentaine d'années, Itsuwari arrivait rapidement à la conclusion que le chakra avait fait naître chez hommes des particularités bien loufoques aux cadeaux empoisonnés.

Mais qu'il le veuille ou non le Zetsu des mille mensonges aux sourires tant malicieux qu'inoffensif, devrait faire avec. Une première rencontre avait été organisée avec sa cousine et soit disant héritière légitime, une seconde plus improbable avec une représentante du clan des exilés du pays de l'eau, de beaux traîtres cela.. ça lui plaisait bien. Quant à ce qui est du reste, hormis l'aparté au poste de police qui se solda par un dédain profond envers cette famille prétentieuse aux yeux blancs, ne manquait plus que quelques âmes à taquiner. Les samouraïs, et les Borukan..

Facile pour le coup, il suffirait d'aller se présentait à leurs domaines respectifs quand bien même il serait refoulé, violemment ou non. Tout dépendait de leur politique intérieur et de leur façon de considérer des familles mineurs moins reconnus et moins prestigieuses. Cependant la danse que sa première Dame Borukan venait d'involontairement lui faire paraître sous les yeux, avait eux d'étranges échos chez celui qui ne maîtrisait qu'un art invisible et mesquin. Pour l'un des nombreux péchés auxquels Itsuwari était victime, ce fut la jalousie qui l'emporta ..

Clap Clap Clap « .. Woah. Magnifique ! C'est incroyable ce que tu peux faire..! Me laisserais-tu entrer ? Je ne peux pas garder les manches longues en voyant ça. »

L'Homme lui faisait signe, disons que c'était un bon signe pour lui si par chance elle venait à le considérer une petite seconde dans son entraînement, ou son jeu ? Lui ne savait pas vraiment, surtout à la voir plus sourire à faire cracher les démons, plutôt que de réellement peiner à la tâche.

« .. Comment t'appelles tu ? »
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Ven 23 Mar 2018 - 20:01
Aïe aïe aïe... Furent sûrement les premiers mots d'Homasubi, ce matin-là. Enfin cette après-midi-là. Elle n'était pas assez claire pour faire la différence entre les deux. Dehors, d'autres cousins Borukan, ainsi que bien d'autres manieurs de laves, étaient eux-mêmes, dans des piteux états. C'est peine à dire que les carpe koï se retrouvait dans un bassin annexe, blindé et protégé, parce que le leur avait été transformé littéralement en un réservoir de lave, probablement vomis par les nombreux rejetons de cette illustre dynastie. Des relans de viande fumée s'échappèrent avec un peu de carbone des lèvres de la petite Borukan qui roula jusqu'à la pelouse bien trop chaude. C'était probablement parce qu'à côté, un des aïeuls du clan se tenait à moitié ivre-mort, comme chaudière humaine. C'était même un miracle que la présence d'autant de Borukan en même temps ne provoquaient pas un orage juste à cause des changements de température.

Elle rampa, l'air malade et terriblement fatigué, les traits tirés, avant de se rendre compte que si elle ne buvait pas d'eau, l'affreux mal de crâne qui l'assaillait ne s'en irait pas. Que dire de ses entrailles qui ressemblait désormais à la combustion spontanée d'un tas de mitraille ? Les plus beaux feux d'artifices n'auraient pu être à la hauteur du déchainement festif des organes digestifs de la brunette qui, hagard, s'avançait. Où était son képi ? Ah oui. Elle avait vomis de la lave dedans. Elle l'évacua dans le bassin de rétention avant de l'essuyer et de le remettre sur sa tête. Tant pis pour l'odeur. Il fallait qu'elle aille prendre l'air, sinon, jamais elle ne se remettrait de ce mélange d'alcool de riz et de viandes cuites. Précisons notamment que la viande cuite pouvant être ici utilisé pour la qualifier elle et chacun des membres du clan, notamment pépémoto, très probablement dans une position peu avantageuse après avoir participé à l'énième jeu à boire du clan Borukan.

S'approchant de l'extérieur de l'entrée du domaine où des gars n'étaient pas encore saoul, c'est en voyant un étrange homme au visage suspect qu'elle eut envie de vomir. BUOUARGH... Fut à peu près le bruit qu'elle fit en relâchant littéralement de la lave dans le caniveau. Les épices relevées, les Borukan, ça les connaissaient. Se relevant difficilement, elle demanda faiblement : Kikidit, lui ? On lui fit comprendre qu'il demandait à rentrer. Nan. Personne ne rentre. Surtout s'il le demande. C'est probablement qu'il n'a pas le droit de rentrer... BOUARGH... Nouveau rejet, dans l'absence de classe la plus totale. Elle essuya un peu de lave du coin de ses lèvres avant de reprendre.

Et... Et toi, comment tu t'appelles ? Hein ? Elle passa une main sur ses tempes, comme si elle avait beaucoup trop mal à la tête pour comprendre les sens des mots de l'inconnu avant de rajouter : On m'a toujours appris qu'il fallait se présenter avant de demander le nom de quelqu'un d'autre. Elle avait une voix un peu vindicative et la bouche pâteuse. Son haleine était un mélange de magma, d'alcool et d'odeurs nauséabonde. Pas de toute, elle était brûlante de l'intérieur et de l'extérieur, la petite Homasubi. Tout le clan Borukan est occupé à récupérer de notre fête hebdomadaire, donc c'est pas une bonne idée que tu embêtes les vieux. Ils risqueraient de te plonger dans un bain de lave par erreur. Elle fit un regard agressif et agacé. Bon... Je vais aller tenter de récupérer en me baladant... Comme un zombie, elle se mit à avancer, saluant ça et là des grands-mères qui passaient devant le domaine. Certaines ricanèrent en comprenant quelle lendemain était-ce pour la jeune brunette de 19 ans qui avançait comme un escargot en tanguant.
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Sam 24 Mar 2018 - 4:20
Gardant la distance de sécurité avec les êtres de chair de ce domaine, notre homme aux morbides idées n'avait de cesse de croire qu'il retirerait peut-être mieux de ces rouquins qu'une simple salutation de courtoisie. Même s'il n'eut pas même l'occasion que de voir ses mimiques politesses avoir eu un écho quelconque chez la Borukan, il se demandait bien ce qu'il pouvait en avoir à foutre d'une toute jeune de ce clan qui pour lui n'avait pas plus de manière que les Metaru de l'autre pays. Vulgaires à souhait, beuglants virilité et manque de savoir vivre, c'était à première vue tout ce qu'ils pouvaient montrer, agaçant l'inconscient du Shinobi des mensonges.

« .. Je vois que je te fais de l'effet. »- en la voyant presque gerber devant lui - « .. Mais peut être pas jusqu'à ce que j'accepte néanmoins de te rouler une galoche, non seulement c'est bien trop tôt, mais en plus ça coule sur le coin de ta lèvre .. »

En temps normal le Zetsu aurait vite fait que de continuer son chemin sans que sa curiosité soit assouvie de réponses, et pourtant l'étrange manière de la jeune femme, ou adolescence si l'on en croyait ses paroles, vola à l'homme la sympathie d'une main posée sur son épaule. Elle pouvait être chaude.. Brulante.. Douloureuse, il n'en ressentait rien, n'offrant à la jeune qu'une béquille voulue ou non sur laquelle s'appuyer durant sa marche. Itsuwari lui-même se questionna sur le fondement de sa bienveillance soudaine, mais tôt les questions disparaissait lorsqu'elle lui fit part des causes de son état actuel.

« .. Je peux aussi bien m'en aller et te laisser te casser la figure au premier virage, c'est ce que tu veux ? Oh.. tu t'en fou peut-être d'avoir un admirateur à tes portes, mais puisque mes yeux se sont posés sur toi, je leur fais entièrement confiance. Je suis Itsuwari, du Clan Zetsu. »

Il saluait lui aussi les grands-mères d'un sourire courtois auxquelles elles ne répondaient que d'une grimace, voir un doigt d'honneur bien placé à son intention .. s'il pouvait en rire, le trentenaire se doutait bien que sa présence pût en déranger une ribambelle. Traîner dans les rues, en compagnie d'une jeune demoiselle, si ce n'était pas un rencard tout pouvait visuellement faire penser le contraire. Alors ils descendirent tous deux quelques marches si par chance elle lui avait laisser le bénéfice du doute, probablement au profit de la canne de chair qui la maintenait debout. Quant à lui dont la poésie n'avait de sens qu'à travers la dépravation et la fin des choses, son regard plissé n'évoquait à vrai dire que de l'intérêt pour cette Shinobi en tout point agaçante aux premiers échanges.

« À suivre l'exemple de tes vieux, tu risques vite de perdre l'éclat de jeunesse de ton visage. Mais n'écoute pas un inconnu .. qui suis-je pour te faire la leçon .. » - il finit - « .. Elle était bien cette fête hebdomadaire ? »

De quoi l'inconnu se mêlait, m'enfin vu le peu d'intérêts qu'elle lui avait montrer pendant leurs premiers regards, il n'avait guère mieux que de rebondir sur la raison de ses relents volcaniques. Son quotidien à lui n'était fait que de rencontres pour l'instant, ni missions, ni actions, ni soubresauts du chaos dans un village trop paisible et trop stable pour devenir une source de conflits perpétuels. Avant tout, lier des amitiés avec autrui était une premier acte dans son ascension à la tête de sa propre famille, gangrénée par ces mêmes clans scellant le pacte d'Iwagakure no Sato. Flâner, marcher, poser un nom sur un objet, une émotion sur un rayon de soleil, pour celui qui n'avait à faire de sa liberté qu'observer le monde et tenter de défier sa logique, l'exercice que d'aborder la question du mélange devenait un réel plaisir et l'Homasubi ici présente, deviendrait qui sait .. avec un peu de chance et même si c'est mal barrer vu le gros râteau qu'elle venait de lui mettre, une des pierres sur lesquelles marcher dans un avenir lointain.
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Jeu 29 Mar 2018 - 23:18
Homasubi titubait toujours autant et sa vision floue ne lui montrait qu'un étrange homme aux teints gris et laiteux. D'ailleurs, il était pas très beau ! Mais ce n'était probablement pas sa faute. Parfois, les gens naissaient et n'étaient pas très beaux gracieux. En plus, c'était souvent les méchants qui étaient moches. C'était triste et ironique. C'était probablement pour cela qu'elle lui avait répondu : Ah non, burp je n'embrasse pas les hommes, hic. Ni les femmes d'ailleurs : c'est dégueulasse ! BUOUARGH Qui sait si tu t'es lavé les dents ? Burp

Elle avait beau dire ça, rien n'indiquait non plus qu'elle l'avait fait. Encore qu'avec l'odeur prononcée d'alcool qui émanait de sa trachée, il était certain qu'elle avait probablement été rincée. Mais entre l'alcool, la lave et les sucs gastrique, il était très peu certain que qui que ce soit veuille embrasser Homasubi dans l'immédiat. Mais elle, ça l'arrangeait. Elle se racla bruyamment la gorge et cracha un peu plus loin un filet de lave qu'elle rejeta un peu plus loin. Le magma fit un violent bruit avant de sécher. Elle, se releva pour mieux le contempler. itsuwatari ? T'es samouraï, c'est ça ? Elle n'avait absolument rien compris. Mais entre deux renvois d'airs nauséabonds, elle tentait de déchiffrer qui pouvait être l'individu. Mais au final, elle s'en fichait. Beaucoup trop mal à la tête. Elle avait d'ailleurs même pas entendu sa proposition de la laisser tomber au premier virage. De toute façon, elle n'avait pas vraiment l'air d'une demoiselle en détresse, alors avec ou sans aide, elle aurait sûrement fini par boire l'eau qu'elle trouverait. Ou qu'on lui proposerait.

Par contre, ce qui attrapa l'attention de la jeune femme, c'était les doigts d'honneur que les grands-mères faisaient à leur destination. Homasubi, suspicieuse, et l'air soudainement très sérieuse, regarda le Zetsu. C'est vrai qu'il était moche, mais au point de se faire insulter en pleine rue ? Burp ça doit être dur, tous les jours. J'ai... J'ai une solution, attends, j'reviens. Elle se rendit jusqu'à l'imprimerie à proximité. Elle salua difficilement et entrepris de dérober du papier qu'elle plia et un encrier. S'approchant du Zetsu, elle lui dessina sur le papier "Je suis gentil, adoptez-moi" et elle lui dessina des moustaches de chat sur les joues d'un geste expert et imprévisible. Voilà,c'est déjà un peu mieux Hic. Hoqueta-t-elle avant de partir rendre le matériel emprunté et de revenir le voir. Voyant une grand-mère rire d'Itsuwari, elle bomba le torse triomphante. Tu vois... Dans un haut-le-cœur, elle ajouta difficilement : Tu es déjà plus apprécié. Elle lui fit un V de la victoire avec ses mains. Descendant quelques marches supplémentaires.

Il aborda le sujet de l'exemple de ses vieux. Hic Tu veux parler de ma famille du côté daimyo de la terre ? Peu de gens le savait, mais elle n'était qu'une demi-borukan. Surtout, elle était une des filles du daimyo de Tsuchi no Kuni. Certes, déshéritée, mais elle restait pourtant issu du sang noble. Je vis à fonds ! Pépémoto m'a fait dansé sur ses épaules, c'était trop bien, oui. Elle parlait un peu comme une gamine. Une gamine plus jeune que l'âge qu'elle avait. Mais elle remarqua cependant qu'il était étrange qu'un homme la suive autant. Cela ne pouvait dire qu'une chose !

Elle semblait soudainement très heureuse, malgré ses traits tirés.

Elle le pointa du doigt avant d'ajouter : J'ai compris. Petite pause. Tu es le premier membre de mon fan-club officiel ! Elle se mit à sautiller de joie, heureuse dans sa méprise. Après tout, elle gérait depuis très longtemps le fan-club du tsuchikage, mais elle n'avait jamais songé en obtenir un. Maintenant qu'elle croyait que c'était fait, très fier, elle sautillait tellement qu'elle vomit par terre de joie. Encore une fois.
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Ven 30 Mar 2018 - 20:22
La vieille béquille tenait la route malgré les assauts vivaces qui les faisaient par moment dévier de leur direction. Quoi de mieux que de se faire insulter après avoir chaleureusement prêté main forte. Quoi de mieux après avoir voulu jouer au gentleman que de se faire littéralement remballer et en plus de ça moquer par un être de chair de type féminin à peine capable d'aligner deux mots sans avoir à se gerber dessus. « .. T'as peut-être envie qu'on aille t'acheter un bavoir comme pour les bébés ? Et une sucette ? Non parce que la il manquerait plus qu'un biberon et tu nous fais la scène parfaite ! »

S'il n'était agacé, Itsuwari n'était pas non plus là pour jouer au baby sitter Borukan, il avait mieux à faire que de faire faire sa petite promenade au rejeton qui expulsait sa lave comme si elle ne pouvait avoir aucun effet sur les passants, ou encore mieux, son propre voisin. De toute évidence ce comportement et cette allure démontraient un manque cruel d'éducation et de savoir vivre. La sulfureuse réputation des Metaru étant déjà faite, celle des Borukan vit sa chance de se faire racheter aux yeux du Zetsu, envolée à jamais. Une déception de plus qui ne serait la dernière mais qui s'ajoutait aux mauvaises nouvelles dans sa pénible et misérable vie d'homme croque mort.

« .. Le frère du samouraï Watari, en personne. » et pour donner plus de substance à l'identité à laquelle il fut associé, le samourai en herbe n'eu qu'à lever une jambe pendant sa marche pour venir .. aussi discrètement que possible, opposer son tibia à la cheville adverse. ça lui apprendra à celle la .. et à moins qu'elle n'est la vivacité d'esprit, le trentenaire avait bien comme objectif que de lui faire mordre la poussière !

Une juste vengeance pour les quelques paroles qui précédèrent son intervention. N'ayant que vaguement réagis à l'affront et même si sa main venait à déchirer délicatement mais avec une attention certaine à appliquer ses mains, devant les yeux d'Homasubi et sur la feuille. Lui viendra à lentement découper la feuille de papier pour exprimer non seulement son refus mais son ennui certain à devoir perdre son temps avec une gamine « .. On s'en fiche de ta famille ! Raaaaah mais tais toi...! » - Et ce fut la goutte de lave de trop qui fit déborder le volcan de son côté. Pris entre deux feux, le seul moyen qu'il avait eu pour essayer de la faire taire serait une prise de soumission .. ou au moins l'apposition de ces mains plaquées sur sa bouche.

Ce fut cette dernière option que choisissa le chevelu au teint pâle qui, après cette pénible attente que de pouvoir aligner deux mots sans se faire incendier des délires de l'autre brune, avait décidé d'y aller franc jeu. Quitte à se faire fondre quelques doigts. Dans tous les cas, qu'elle se soit relevée ou qu'elle soit restée au sol, lui prendrait l'initiative que de mettre à exécution son désir de bâillonner la pipelette. C'était tout de même un Shinobi, et aussi rapidement que pouvait lui permettre les membres de son corps .. il en vint à se jeter sur elle, et obstruer d'une force en somme toute masculine la cavité buccale qui depuis trop longtemps racontait n'importe quoi. « Non mais tu vas te taiiiiiireuuuuh ! Sale gosse !! »

La raison de sa venue était tout autre et à son grand malheur, seul l'exaspération avait été retirée de cette rencontre pour le moins infructueuse et mal barrée pour se finir sous les cerisiers.


Dernière édition par Zetsu Itsuwari le Dim 1 Avr 2018 - 12:07, édité 1 fois
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Ven 30 Mar 2018 - 21:17
Oh oui, j'aime les sucettes. Mais je ne suis pas comme Yuki Noah. Je peux m'en passer. J'aime le lait aussi. Comme le disent mes ainés du clan Borukan... Du lait pour des os solides ! Burp Elle fit à nouveau le V de la victoire, très fière de son slogan, malgré sa gueule de bois. Et malgré le fait évident qu'elle n'avait pas bu depuis un moment, une goutte de lait dans son saké. Sinon, elle vomirait quelque chose de probablement encore plus étrange et nauséabond, sûrement pour la plus grande gêne des passants et du Zetsu qui commençait à se faire plus véhément dans ses réponses. Hélas, pour son plus grand agacement, la jeune femme demeurait occulte et aveugle à ses plaintes : aux innocents les mains pleine ; aux vicieux l'énervement le plus total.

Elle se fichait bien de la réputation du clan ou de la maison des Byakuren, puisqu'elle en était finalement l'encombrante héritière. Elle assumait sa manière de vivre et les reproches qu'on pouvait lui faire, elle n'était pas là pour mentir ou se faire apprécier... Et ce, contrairement à d'autres. Un grand sage avait un jour dit "je n'ai pas la volonté de me fâcher avec le reste du monde quand je peux en profiter". Elle appliquait ces sages paroles autant que possible et c'est pourquoi, loin de s'offenser de ce qu'il pouvait bien aboyer, elle en riait et le prenait avec beaucoup d'humour, dans son ivresse encore en train de se dissiper. Tant et si bien, que lorsqu'il tenta de la faire chuter au sol, elle fit une acrobatique cabriole avant de lui répondre : Tu penses hic qu'il rejoindra mon fan-club un jour ? Elle se mit à mimer un visage trop sérieux et rusé, comme pour se moquer de celui dont elle parlait. Un homme bien trop rectiligne et qui ne savait pas s'amuser, même s'il semblait très fort important.

Le voyant ensuite s'énerver très fortement sur le papier, elle demanda innocemment : Tu es allerg'hic au papier ? Ou... Burp, tu as des problèmes constipation ? Et le voyant se jeter sur elle, elle fit une acrobatie par l'avant, pour grimper sur la tête du Zetsu et se projeter un peu plus haut, avant de rire doucement : Tu aimes tellement mon dessin de chat que tu veux jouer à chat burp ? Il ne fallait pas l'oublier, mais elle aussi était une shinobi. Même si effectivement, son comportement pouvait tout à fait le faire oublier. Et preuve qu'elle était bien plus rusée qu'elle ne pouvait en laisser présager, elle dit alors, narquoise : Viens m'attraper, sinon, j'hurle à tout le monde que tu as voulu sauter sur moi dans un coin sombre ! Le regard particulièrement moqueur, elle se mit à sauter vers un toits d'une rue adjacente jusqu'à s'échapper des artères annexes pour mieux rejoindre une rue principale et dire aux premiers policiers du village avec un air faussement paniqué et effrayé : A l'aide ! Mon dieu, il a, il a essayé de ...

Les policiers, horrifié en voyant la jeune brunette en train de pointer du doigt la direction d'Itsuwari avec un air catastrophé, se mirent en route sans même savoir pourquoi elle l'était, à la recherche de la potentielle menace que celle-ci leur indiquait.

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Dim 1 Avr 2018 - 11:05
On pouvait facilement reconnaître que l'amusement n'était pas son fort à notre livide homme, à qui l'on avait appris durant une courte et rapide jeunesse que la vie n'était que le théâtre du démiurge qui dans ses plus grands éclats de folies, avait donner aux hommes les armes des enfers ! Mais tout n'était pas perdu pour autant et la stupidité juvénile rafraîchissait malgré tout le cœur des hommes, noyés dans l'ambré des soirées trop arrosées, essayant éperdument de remettre un douloureux lendemain à plus tard.

Lui n'avait finalement que rater plusieurs années d'aisance et de laxisme, et sûrement aurait t'il été moins coincé du cul en face de ces jeux d'enfant, s'il avait grandi avec l'Homasubi en question. Un Homasubi qui dans sa joyeuseté ne manquait pas de faire remarquer à Itsuwari la nécessité que de parfois lâcher du lest .. et finalement s'ouvrir un peu plus aux autres et leur dérives. Dérives qui ne tardèrent pas à porter leurs fruits tant est si bien que l'agressée mit en déroute la tentative du plus grand, qui dans le rôle attribué de la victime, saisissait l'occasion de mettre de nouveaux masques face à de nouvelles personnes. Aujourd'hui, c'était celui de l'incompréhension d'une scène absurde et dénuée de sens, qui devenait l'origine d'un conflit naissant au cœur de cette petite ruelle.

S'interrogeant sur la finalité de sa démarche à savoir, accosté cette jeune fille .. ne tardèrent pas à s'approcher la silhouette de plusieurs hommes, trois précisément au loin. Si l'un d'eux portait un brassard rouge pour signifier être le chef de la patrouille, les deux autres, plus jeunes .. avaient comme qui dirait l'air d'êtres deux bon larbin un peu naïfs.

« Arrêtez-vous ! Vous là ! Les mains contre le mur !
Chef ! Chef ! Que faisons-nous ! Ce n'est pas un homme ! »

Comment ça, ce n'était pas un homme ?! Non, mais la plus pure et chaste représentation d'une geisha soudoyant les faveurs masculines. Une poitrine généreusement bombée ainsi qu'une moue presque pleurnicharde et apeurée apparaissant lorsque le chef du secteur s'approcha d'elle. Itsuwatarinne le suppliant de quelques larmes perlant une joue déjà trop rougie par l'intimidation.

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« .. Je vous en prie !! Aidez moi Shinshi-san !!! » - accourant auprès de lui, saisissant son col pour si accrocher entre quelques pleurs démesurés. « ..Huhuhu.... »

« .. M-mais..! Q-.. allons allons ! » - déboussolé d'être pris pour cible, l'homme déjà sous l'emprise de ses griffes perdait ses mots et plus encore, ses émotions, qui s'emballaient et montaient dans les tours. - « Vous deux .. ! Cherchez-moi cet agresseur ! »

« ..Huhuuhu.. c'est un habitué de la maison .. » - pleurant toujours de chaudes larmes, niché dans le cou du chef. « .. Un samouraï.. Wa-...Watari ! Il se faisait appeler Watari ..! »

Bafouillant le chef de police n'en revenait pas. Un samouraï aussi respectable que cet homme, connu pour ses faits d'armes et sa réputation à en faire pâlir plus d'uns ? Oui. Mais la geisha avait parlé, et ses dons ne purent que convaincre un homme désappointé et sous l'emprise de ses propres vices. S'il fallait punir le malfaiteur, il serait puni, d'une main de fer, d'une main de roche ! Cela dit maintenant la question était de savoir de quelle manière le métamorphosé se libérerait de l'entrave qu'il s'était lui-même imposé, ce n'était pas le moment de finir à quatre pattes pendant que l'autre Borukan complètement torchée courrait dans les rues. Même si avec un peu de chance .. l'embrouille sur les noms aurait pu faire naître quelques doutes ..

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