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Bienvenue à Kumo [PV : Aburame Kaede]


Lun 26 Mar 2018 - 0:38
"C'était un peu vache, t'imagines si elle y va vraiment ?"
"Aucune chance, introvertie comme elle est, elle n'ira jamais aussi loin du domaine du clan toute seule sans se préparer mentalement plusieurs jours."
"Hé ! Les filles ! Vous dévierez jamais qui j'ai vu en tenue "poupée de porcelaine" et les bras chargés de boites plus lourdes qu'elle !"
"..."
"Rho ça va ! Ce n'est pas comme si elle allait se faire manger !"

Petit matin, j'étais en train de me faire belle, de prendre soin de mon corps en suivant des entrainements en rapport avec ma fonction de maitresse... Ah ! Ce mot est si étrange et si doux à mes oreilles... Bref, je fais ce qu'il faut. Difficile de croire qu'il ya autant à faire dans ce genre d'emploi et pourtant une fois qu'on est dedans... Mais il faut ce qu'il faut, si bien que j'attends la moindre instruction de celui à qui je suis et... Tiens une personne à la porte. J'ouvre, une de mes cousine et membre des Metaru qui semble un peu gênées. Elle m'indique un fait tout à fait singulier, j'ai beau être perplexe, je n'arriverai jamais à dire non, encore moins aux miens.

Il semble y avoir une nouvelle en ville, qu'est-ce que ça change pour moi ? En principe rien, mais apparemment suite à une erreur, celle-ci n'a pas son matériel, pire que ça rien n'est sûr par rapport à la régularité de ses papiers... L'ombre de la foudre à bien évidement mieux à faire que de vérifier la régularisation de tous ceux qui passe par Kumo, moi aussi d'ailleurs dans une moindre mesure, néanmoins, c'est aussi mon devoir de Metaru, mais aussi de maîtresse de retirer le plus de poids possible sur ses épaules.

Du coup, je commence à rassembler du matériel, autant que possible dans des boites et garde ma tenue de courtisane pour partir au plus tôt. C'est un peu exagéré, mais de toute manière de ce que j'ai compris, je n'ai pas trop le temps de me changer et de toute manière j'ai déjà honoré une commande dans cet accoutrement, alors une de plus ou de moins. Bon, pour ce qui est de lui faire une arme sur mesure, ça attendra que j'ai ses mesures précises, mais elle aura le droit à la qualité Metaru ça on peut en être sûr.

C'est avec deux gros paquets que je passe la porte du domaine, je commence légèrement à suer si bien que mon maquillage part un peu. Un genin passant par la à finalement pitié de moi et me propose, voir m'impose de m'aider. N'arrivant pas à refuser, c'est finalement lui qui prend les colis et me suis. Je ne m'inquiète pas pour lui, il a des bras épais comme des cuisses, il pourrait même me prendre en prime sur ses épaules qu'il ne tremblerait pas des genoux.

Finalement, une fois rafraichi je vais à l'adresse que l'on m'a fournie, je m'arrête devant la porte, inspire et expire longuement pour me préparer à la suite. Frappe, je crois avoir entendu une voix ? Le grand gaillard qui me suivait m'explique qu'il doit partir, mais qu'en cas de soucis il ne serait pas très loin... Soucis ou simplement au besoin. Bon, c'est un membre de la grande famille Metaru, je n'ai pas de raison de me méfier du pourquoi il agit comme cela, c'est même très naturel. La porte s'ouvre, je ne sais pas qui c'est... C'est elle ? J'imagine ? Il n'y a qu'un moyen de savoir, alors que je n'arrive bien évidemment pas à la regarder dans les yeux.

" Bon... Bonjour... Vous êtes Aburame Kaede ? "

Voix pseudo douce, mais surtout basse. J'espère qu'elle m'aura comprise vu qu'il y a la rue bien animée derrière moi. Je lui tends une boite contenant des petits biscuits avec des pépites de chocolat fait maison et d'autres gourmandises.

Je ne le sais pas encore, mais je suis ici pour rien, enfin peut-être si ce n'est pas le cas ça serait une curieuse coïncidence. Difficile de croire que l'administration de Kumo n'ait pas fourni son matériel à une Kunoichi ou qu'elle n'ait pas le sien. Même si c'est le cas, elle ne crachera peut-être pas sur une arme sur mesure faite par une Metaru... Enfin ça, je le découvrirai bien assez tôt.

" Bienvenue. J'ai... J'ai l'honneur et le privilège de.... De vous accueillir dans notre village. On m'a indiqué que vous auriez peut-être... Peut-être un soucis de matériel, du coup je vous en ai... Enfin... Voilà. "

Je jette un regard sur les grandes boites qui sont à mes pieds, chacune assez haute pour arriver à mon fessier et remplis de kunai, shuriken et autre avec la qualité Metaru en prime. Jamais je ne serais arrivé jusqu'ici vu la taille et le poids de ses choses, heureusement que Satoshi à eu la gentillesse et la délicatesse de m'aider... Je lui offrirai un cadeau et même un bisou sur la joue quand je le recroiserai.

" Je peux... Aussi vous fournir une arme et/ou des protections sur mesure... Si... Si vous le souhaitez. "

Je donne presque plus l'impression d'être un commercial qu'une personne charger de l'accueillir... Enfin moi je propose tout cela sans la moindre contrepartie hein ?! Un commercial avec un sourire gêné, qui regarde ailleurs et a une tenue digne des plus belles court...

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Lun 26 Mar 2018 - 7:50
Attendait-elle quelqu’un ? Aucunement. Elle était au village depuis trop peu de temps pour pouvoir se vanter que d’avoir déjà réussi à entretenir telle relation avec quiconque pour se permettre de dire qu’elle attendait sa visite. De ce fait, elle ne pouvait que se montrer sceptique tandis que des coups se firent entendre contre la porte d’entrée de son appartement. Haussant un sourcil, elle s’extirpa de son lit où elle se prélassait depuis peut-être trop longtemps déjà. Sur son bureau trônait le bandeau qui était désormais sien, signe qu’elle était désormais une kunoichi pour le village caché des nuages. Une position se voulant assez ironique compte tenu de ce qu’elle avait pu faire par le passé mais dont elle ne se plaignait nullement. Il s’agissait d’une façon pour elle que de faire pardonner des erreurs que nul ne connaissait.

- J’arrive ! Ce s’ra pas bien long !

S’empressant que d’enfiler la première chose qui lui tombait sous la main, ce fut donc un pantalon quelconque et une veste qui vinrent faire office d’ensemble pour le moment. Recouvrant toujours à peu près toute parcelle de peau visible, cachant de la sorte nombreuses cicatrices de précédents combats, elle possédait que très peu de vêtements légers. Puis, sautant presque pour rejoindre la porte d’entrée, elle l’ouvrit sur une femme aux allures presque princières et à la chevelure flamboyante.

Elle ne la connaissait pas. Du moins, elle ne croyait pas la connaître. Elle ne l’avait jamais vu, même, alors pourquoi était-elle ici ? Elle aurait sûrement tout le loisir d’apprendre la raison de sa visite dans les prochains instants. D’un naturel à l’aise avec autrui, elle s’appuya donc simplement contre le cadre de sa porte en répondant aux salutations de la demoiselle d’un signe de tête.

- Ouaip, Aburame Kaede, la seule et l’unique. ‘Fin, j’crois. J’pourrais pas dire, en vrai. Mais bon, pour l’instant, on va dire qu’c’est l’cas, à défaut d’en être certaine, ça t’va ?

Un sourire sympathique tandis que son rire se faisait entendre. Elle parlait beaucoup, souvent pour ne pas dire grand chose, si ce n’était qu’enchaîner de nombreux mots qui pouvaient sembler mener nul part, aux yeux de nombreux de ses interlocuteurs. Elle était ainsi faite, s’emportant dans ses histoires alors qu’elle ne faisait qu’exprimer de vive voix tout ce qui lui passait par la tête.

- Woh, woh, j’t’arrête maintenant. T’peux répéter c’que t’as dit, plus fort s’teplait ? Non parce que là, vraiment, j’ai pas DU TOUT compris c’que ta dit. Donc vas-y, recommence, un p’tit peu plus fort, ok ?

Si la demoiselle la vouvoyait, elle ne s’embarrassait pas de ces quelques règles de bonne conduite en société. Elle n’en avait pas besoin. Elle la tutoyait donc comme elle le faisait avec à peu près tout le monde, plus par habitude qu’autre chose. L’idée n’était pas de lui manquer de respect, il s’agissait seulement qu’elle possédait un naturel peut-être bien un peu particulier qui l’amenait à ne pas se soucier de s’imposer un filtre ou autre pour bien paraître aux yeux des gens.

Finalement, elle se détacha du cadre de porte pour fait un pas vers l’arrière, gardant la porte ouverte pour inviter d’un signe de main la rousse ne s’étant toujours pas présentée à l’intérieur de son appartement.

- Aller, rentre. Ça m’sera p’t’être plus facile d’te comprendre. C’est quoi, au fait ? Tu as naturellement une voix qu’personne n'entend ou t’es simplement timide ? Parce que bon, dans l’premier cas, c’est nul pour toi, vraiment. Dans l’second, pas b’soin d’être timide avec moi. J’te morderai pas, t’sais.

Sourire amusé, elle se dirigea vers sa cuisine de sa démarche légère habituelle.

- J’te sers quelque chose à boire ? J’ai pas grand chose, l’classique. De l’eau, du café, du thé, p’t’être bien du jus d’orange quelque part…

Elle s’arrêta à mi-chemin.

- Et ton p’tit nom, c’est quoi ?

Après tout, elle, elle la connaissait, ne serait-ce qu’un minimum. Il n’était donc que parfaitement normal que la réciproque soit vraie, non ?
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Lun 26 Mar 2018 - 14:37
Résumé de sa première intervention : Oui. Décidément, je suis devant quelqu'un de très loquace et de particulièrement extraverti, soit, l'opposé de moi dira-t-on. Un flot ininterrompu de paroles, on dit souvent que pour un guerrier tout geste inutile est un défaut qui laisse des ouvertures, malheureusement les gens ne comprennent pas que c'est tout aussi vrai dans des intrigues quand à la parole... Bon en même temps pour ma part, c'est par timidité, mais c'est important de... Bref. En fait, au fond de moi je suis surtout affreusement jalouse de cette simplicité avec laquelle elle s'exprime, me l'avouer ne changera pas le problème, mais c'est peut-être un premier pas vers la guérison, dommage que celle-ci s'apparente à la traversé d'un continent sans chakra ni monture...

Le contraste est si fort que ça en est presque comique, je suis tiré à quatre épingles, peut-être même une douzaine à ce niveau et elle porte la première chose venue, le tutoiement et le vouvoiement, sa franchise et ouverture face à ma retenu, mon introspection et mon amertume du moment. Malgré moi, je cache peut-être même trop bien celle-ci d'ailleurs. Elle me demande de répéter plus fort, j'essaye : échec. Elle n'a même pas réagi, en même temps je ne me suis pratiquement pas entendu moi-même. Elle recule, j'entre une fois invité et fais quelques mudras, oui les boites, d'ailleurs si j'avais été moins stupide je l'aurais fais dé le début a bien y réfléchir, c'est un peu comme si j'avais voulu me faire plaindre ou aider... Un appel à l'aide ? Enfin soit, on entre toutes les trois.

Elle intervient encore, ce naturel me fait bouillonner, on est toujours jaloux de quelqu'un pour quelque chose n'est-ce pas ? En pensant à ça, je m'assure que mes bras sont bien couverts pour ne pas laisser dépasser mes bandages, je n'ai pas eu le temps de répondre à la pipelette qui m'a demandé si j'étais simplement timoré ou si c'était pathologique... C'est totalement de la timidité, j'ai réussi à parler bien mieux avec Hisao, mais aussi la douce Asami donc, voilà.

Elle s'échappe vers la cuisine, laissant passer un courant d'air et pas la moindre ouverture pour que j'en place une... On a le clone qui représente mes bas-fonds du moment qui tire la lange dans sa direction, le second beaucoup plus subtil me regarde l'air de dire "sérieusement" et me met une tape derrière la tête. Oui j'ai un vrai problème psychologique pour que mes clones ait une personnalité la où je n'en ai pas, enfin pas de marquée.

"Un thé s'il vous plait, c'est fort aimable à vous de me le proposer."

Ouate de phoque ?! Je me tourne, ainsi que l'autre clone vers elle... Elles, celle qui vient de parler hein ? Elle hausse les épaules, je crois que je viens de monter d'un niveau encore dans la bizarrerie et mon rapport aux autres. Elle revient, Kaede je veux dire, puis me rappelle que je n'ai pas eu l'élégance de me présenter, deuxième tape derrière la tête et en plus de résonner, fait avec du métal, même souple je douille sévère comme certains disent !

" Aïïïïe... "
"Ta mère aurait honte."
" Mais... "

Elle me pince et pointe du doigt ma principale interlocutrice. Je gonfle un petit instant les joues dans une moue puérile à la fois frustrée et vexée. Si même mes clones sont plus dégourdis que moi, c'est la honte ! En plus, me faire victimiser par mon double comme une gamine de huit piges ce n'est vraiment pas l'image de moi que j'aime montrer aux autres. J'inspire fort et...

" Me... Metaru Himeka "
"Sérieusement ?"
" Me... Metaru Himeka "
"Encore un effort."
" METARU HIMEKA !!! "

La clone silencieuse à l'air débité, l'autre se contente de mollement applaudir avec un air sarcastique.

" Tu m'énerves... "
"Alors pourquoi tu ne m'as pas congédiée maman ? ♥"
" ... "
"Sinon, tu es la pour ?"

Une goute de sueur froide sur le front, je regarde Kaede et... Oups. J'inspire fort, l'air visiblement gêné, en fait tellement que mes joues sont rosies, c'est visible malgré le maquillage... J'inspire fort donc.

" On m'a informée que... Vous auriez un souci de matériel, enfin je crois ? Je suis armurière... Entre autres. Donc, je suis venue vous fournir ce que vous auriez dû avoir de basse, mais aussi... enfin... "

Un coup de coude plus tard... Qu'elle m'énerve !

" Bienvenue, j'ai l'honneur et le privilège de vous accueillir dans notre village. "

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Lun 26 Mar 2018 - 15:16
Un thé est donc la réponse de son invitée du moment, si elle pouvait la considérer de la sorte. Attrapant donc le nécessaire dans sa cuisine, elle commence par faire bouillir de l’eau, première étape vers un thé réussi. Elle sort ensuite de son armoire quelques feuilles différentes, qu’elle s’assurerait de lui proposer lorsque le temps serait venu. Après tout, elle ne connaissait rien d’elle et elle se voyait donc mal choisir pour elle ce qu’elle souhaitait avoir. Revenant vers elle, un large sourire au village, elle réalisa que ce n’était pas elle qui avait répondu en réalité mais sûrement l’un des deux clones qui se tenaient avec elle et qui avait aidé à entrer les deux grosses boîtes qu’elle avait porté jusqu’ici.

Intéressée, notamment de par leur teintes chromées, elle franchit en quelques pas seulement la distance qui la séparait de l’un des clones, ses prunelles azurées posées sur ce dernier, semblant fort intéressée. Elle n’avait jamais rien vu de tel. Étaient-ils faits de métal ? Elle allait assurément devoir poser la question. Pour sa part, elle savait que son clan était en mesure d’effectuer des clones aux ressemblances impressionnantes grâce aux insectes qui vivaient sous leur peau. Elle-même n’y échappait pas, à ces insectes qui pouvaient parfois lui procurer quelques regards de dégoût, venant des autres. À croire que ce n’était pas la chose la plus charmante à dire, qu’elle avait des insectes qui vivaient à l’intérieur de son corps.

- Metaru Himeka, enchanté alors ! T’vois qu’tu peux y arriver lorsqu’tu mets un peu du tiens. Se tournant vers le clone qu’elle avait observé avec attention. Elle est toujours comme ça ou c’moi qui lui fait cet effet ? Haussant des épaules. Non parce que j’suis sérieuse, t’as vraiment rien à craindre d’moi.

Plus maintenant, du moins. Il était vrai que ses petites mains blancs étaient souillés du sang de nombreuses personnes, peut-être même de kumojin, elle ne saurait dire. Elle avait tellement tué, au cours de ces derniers moi, pour une cause qu’elle ne comprenait qu’à moitié. Or, ça, bien heureusement pour elle, nul ne le savait. Ce n’était pas un détail qu’elle s’amuserait à partager non plus. Une erreur de parcours, alors qu’elle était jeune et folle amoureuse, tout simplement. Elle n’avait jamais réellement été méchante, se voulant même foncièrement gentille. Elle était simplement beaucoup trop émotive pour son propre bien.

L’écoutant avec attention, elle était donc présente parce qu’elle aurait eu vent qu’elle aurait un soucis de matériel. Elle fit mine de réfléchir, tentant de comprendre ce que cela pouvait bien signifier et ce qui pouvait lui manquer. Elle s’identifia comme armurière. Elle arqua alors un sourcil, surprise.

- Toi, armurière ?

Son ton pouvait certainement être vexant tandis qu’elle venait de reposer ses yeux sur elle. Un rire s’échappa ensuite de ses lèvres.

- Ah ! Parce qu’t’es sérieuse ? Oh merde. Elle semblait peiner à calmer son rire. Non parce que t’vois, t’as pas vraiment la tête d’l’emploi. J’veux dire, t’es mignonne, soignée, bien habillée. Disons qu’t’as pas la gueule à traîner dans une forge. Puis bon, t’arrive vraiment à quelque chose, avec ces p’tits bras ?

Elle s’était rapprochée d’elle, assez pour prendre son bras entre ses mains délicates et le soulever, soulignant ainsi les propos qu’elle lui tenait. Loin d’elle l’idée qu’elle puisse posséder quelques techniques spécifiques en lien avec le métal, et ce, malgré l’allure de ses clones. Nouvelle au village, elle avait encore beaucoup à apprendre, quant aux gens qui s’y trouvaient et aux capacités que possédaient les shinobis d’ici.

- ‘Fin, j’juge pas hein !

Elle retournait vers la cuisine, pivotant sur ses talons en laissant ses longues mèches pâles flottées derrière elle, quelques instants, suite à son geste.

- T’préfère un truc léger ou un truc plus sucré ? Pour ton thé, j’parle. Lui lançant un regard par-dessus son épaule. Et c’t'a toi que j’demande, pas à un d’tes clones, si jamais.

Depuis le début, son ton se voulait toujours aussi léger, aussi sympathique, malgré que ses paroles pouvaient sembler différentes. Si elle n’était pas foncièrement méchante, elle était parfois beaucoup trop franche pour son propre bien. Mais bon, ça, les autres allaient certainement devoir s’y faire. Elle avait passé des années à tenter d’y remédier, suite à nombreuses critiques qu’elle avait reçu. Or, il n’y avait rien à faire à ce niveau.

Et puis, lui aimait ça, du temps où il était encore dans sa vie. Encore vivant, surtout. Elle pouvait donc excuser cette facette de sa personnalité par un respect porté vis-à-vis de la mémoire de celui lui ayant sauvé la vie, se sacrifiant pour la cause.

- Pour l’équipement, c’normal, j’pense. Parce que j’utilise pas d’arme, tout simplement. J’ai donc pas vu l’intérêt que d’m’équiper en kunais, shurikens ou autre.

Elle avait parlé plus fort, de la cuisine, pour aborder ce détail sur sa personne. À défaut de pouvoir réellement en expliquer la cause, il s’agissait d’un détail qu’elle se voyait mal cacher comme certains le remarqueraient certainement tôt ou tard. Et pourtant, elle était forte, une fois armée, ayant toujours combattue avec deux courtes épées. Or, cela marquait aussi son passage au sein du Soshikidan, une partie de sa vie que, si elle assumait, préférait ne pas révéler au reste du monde. Cela pourrait nécessairement lui attirer des ennuis.
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Lun 26 Mar 2018 - 22:29
Rien n'a craindre certes, mais ce n'est pas le problème alors le dire n'a pas réellement d'intérêt. Enfin, c'est gentil. Mais voilà, cela ne change pas le souci premier qui... Comment ça armurière ? Oui et... Oui je suis sérieuse ! Nan mais ho ! Je... Je me sens vexée et c'est peu de dire. Je ne réagis pas, muette, les joues gonflées comme une enfant alors qu'elle a frappée mon égo. Puis finalement...

" Oh ça va ! Je ne peux pas être constamment crasseuse et puer la sueur ! Je suis une fille aussi... "

Elle vient me prendre le bras, je le retire de manière un peu sèche... Pour le coup ce n'est pas par mauvais esprit, mais pour une raison évidente. J'ai encore des bandages, je n'ai pas fini de guérir, j'en suis encoreà cicatriser et... Forcement...

" Atch ! ça fait mal... "

Elle ne me juge pas ? Sérieusement ?

"Trop tard. "

Venant d'une membre d'un clan qui est bien plus enclin à utiliser sa tête que ses bras pour gagner, c'est un peu fort. Elle repart vers la cuisine, mon bras me gratte, zut... Elle me pose une question, mais je n'ai pas réellement écouté, je soulève délicatement ma manche. Ce n'est pas de sa faute, j'ai toujours était un cas à par, une fleur fragile et même avec des soins importants c'est encore le cas. Là en plus, j'ai refusé de voir l'hôpital pour ne pas gêner le clan, du coup...

"Manquais plus que ça, tu es vraiment un boulet. "
" Je ne t'ai... je ne me suis rien demandé... "

Le second clone roule des yeux et me répète la question à l'oreille... Ah oui je... Heu ?

" Sucré s'il vous plaît ? "

Enfink, je regarde surtout mon bras... Le bandage est légèrement rougi. La poisse, je n'ai pas suffisamment le loisir de changer mes bandages ou de laisser la plaie à l'air libre pour que ça sèche... Forcement à trop jouer avec le feu. Normal ? Qu'est-ce qu'elle ne comprend pas dans équipement réglementaire ? En plus, je ne forge pas tout ça pour des prunes ! Cela peut toujours être utile en plus, il y a de nombreuses applications autres que les dégâts divers, en tant que Shinobi fine elle doit être suffisamment maligne pour avoir des notion de tactique tout de même ? Préjugé ?

" Le règlement c'est le règlement, en plus les applications annexes pourraient bien un jour vous sauver la vie. "

Dis-je sur un ton ferme, bien qu'un peu trop hautain à mon goût.

"Tu devrais lever encore plus la tête et sortir un éventail... "

Evidement, c'est mon autre moi qui me le fait remarqué de manière bien sentie. Je souffle, puis marche doucement vers la cuisine. Une fois que je la vois, je tends la main vers elle d'un air un peu confus. Mon clone me pousse en avant...

" Désolé, je me suis emportée... Oui je suis une armurière, oui je me suis sentie un peu froissée et... Je manque totalement d'expérience avec les autres... "
"Vous auriez du matériel médical, genre bandage tout ça s'il vous plaît ? Il y a une imbécile qui joue encore avec le feu... "

Dit-elle en pointant du doigt mon bras, entre-temps ma manche c'est Rémi en place ne laissant plus la tache rouge visible.

" Rien de grave..."

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Mar 27 Mar 2018 - 6:47
C’est qu’elle commence à lui prendre la tête, celle-là, en parlant d’équipements réglementaires et autre. Qu’est-ce qu’elle n’avait pas compris dans le fait qu’elle n’en avait pas besoin ? Soupirant, elle pivota sur ses talons, le thé ayant besoin d’encore un petit moment pour poser son regard sur celle qui venait d’entrer dans la cuisine. Particulièrement expressive, il était possible de lire en elle comme dans un livre ouvert et il était donc évident pour quiconque l’observant qu’elle était légèrement agacée pour le moment. Elle s’excuse, elle s’est emportée, mais ce n’est pas ce qui importe celle qui a pour habitude que de réagir sous le coup de l’émotion, n’étant jamais particulièrement rationnelle. De ce fait, elle ne daigne même pas bouger, ni même regarder ce bras tendu vers elle.

- J’pense qu’y’a pas qu’ta voix qui ait un problème. C’tes oreilles ou ton cerveau qui fait défaut, c’te fois-ci ?

Elle arque un sourcil, cent pourcent sérieuse dans cette question qui se veut peut-être un peu plus agressive qu’elle l’aurait souhaité. Ou pas. Elle n’a jamais mâché ses mots, tout comme elle n’avait jamais pensé ne serait-ce qu’un seul instant à modérer ses propos ou ses émotions. Vive et réactive, ce serait trop en demander à l’Aburame que de faire sa part des choses et prendre la peine de réfléchir ne serait-ce que quelques secondes avant de réagir au quart de tour.

- Règlement ou pas, j’en ai rien à foutre. J’en ai pas b’soin qu’j’te dis, alors pas la peine d’venir me faire chier avec ça. C’est applications annexes, comme tu l’as si bien dit, bah j’m’en servirai pas d’toute. J’touche pas aux armes, quelles qu’elles soient. Ça fait peur aux insectes.

Excuse bidon qu’elle venait de lâcher sans même s’y attarder en outre mesure. Son manque évident de filtre lui donnait aussi une certaine vulgarité lorsqu’elle s’emportait. Elle venait d’adresser son point, que plus jamais rien composé de métal se trouverait entre ses mains déjà souillées de sang. Du sang d’inconnus. Du sang de shinobis. Peut-être même du sang de kumojins. Elle ne s’était jamais arrêtée pour tenter de savoir qui se retrouvait sous sa lame. La seule mort ayant réellement eu de l’importance à ses yeux était celle de celui s’étant sacrifié pour elle, celui qu’elle avait aimé de tout son coeur et même plus encore.

Maintenant que les choses étaient claires, elle se calma un peu. S’approchant de la femme, elle attrapa à nouveau son bras, cette fois-ci plus délicatement que la fois précédente. Relevant sa manche sans même lui demander son avis, force fut de constater qu’elle était blessée, si elle comprenait ce que signifiait tous ces bandages et la question du clone.

- C’pour ça qu’d’ordinaire, c’pas les filles délicates qui travaillent à la forge.

Pouvait-elle s’empêcher de commenter tout et n’importe quoi ? Absolument pas. Lui faisant signe de l’attendre, elle l’abandonna dans sa cuisine pour se diriger vers sa salle de bain, là où se trouvait une trousse de premier soin. Tête brûlée à ses heures, elle avait cette mauvaise manie que de foncer tête baissée, quand bien même la situation pouvait-elle être dangereuse. Elle avait appris à prendre soin d’elle-même.

- Assis-toi.

Revenant vers elle, elle lui désigna une chaise, son ton impératif n’acceptant pas qu’elle réplique. Déposant la trousse sur la table, elle se dirigea par la suite vers les deux tasses et l’eau qui chauffait. Le thé fin prêt, elle le servit dans les tasses, un léger sourire aux lèvres. Il avait été un fan des cérémonies de thé. C’était même lui qui lui avait appris comment bien l’infuser. Sûrement devait-il se revirer dans sa tombe, alors qu’elle manipulait sans délicatesse les instruments et les feuilles.

Déposant les deux tasses sur la table, en offrant une à son invitée. Elle semblait s'être calmée, ses crises n’étant souvent que tempêtes passagères. Elle n’était jamais énervée bien longtemps, elle n’avait pas le temps de toute façon. Retirant le bandage précédemment installé, elle constata les brûlures qui s’y trouvait.

S’armant de concentration, elle vint appliquer une crème voulant prévenir de la chaleur inconfortable de la blessure. L’utilisatrice de katon avait elle-même été victime de quelques expériences qui s’étaient retournées contre elle et avait donc appris, au fil des années, à prendre soin de ce type de blessure. S’en suivit un onguent différent avant qu’elle vienne placer un bandage neuf autour de son bras. Elle était, après tout, foncièrement gentille, et ce, quand bien même certains pouvaient en douter en observant son caractère parfois un peu singulier.

- Tiens, ça d’vrait aller. S’tu veux, j’te laisse un peu d’crème, pour les jours suivants. J’suis pas très douée moi-même, avec l’feu, toussa. Et pourtant, c’quand même mon élément, c’qui est assez risible quant on y pense. Alors, dis-moi, parce que j’trouve ça curieux quand même, qu’est-ce qu’une fille comme toi fait à travailler dans une forge ? J’veux dire, t’peux pas nier qu’c’est quand même particulier.

Et ce, parce que le nom Metaru ne lui disait absolument rien.

Oups, elle avait peut-être oublié de faire ses devoirs quant à l’histoire de Kumo et les clans y vivant, lorsqu’elle était arrivée. Elle n’avait jamais été une élève bien sérieuse, de toute façon.
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Mar 27 Mar 2018 - 17:31
Chère moi, je crois que ce n'est pas aujourd'hui que je me ferais une amie. Ce n'est pas en parlant ou pensant avec toi-même que ça changera... Ah ! À quoi je pensais ? Ah oui, elle est agressive, je ne réponds rien, en tout cas rien en rapport avec son ton acerbe. J'ai un peu mal, rien à voir avec son vocabulaire, enfin un peu quand même, mais c'est surtout mes bras. Par contre, depuis quand une arme fait peur à des insectes... Enfin je... Je ne suis pas une spécialiste dans la vermine, enfin pas que je dénigre sa particularité hein, c'est juste que... revenons-en aux bestioles... Aux petits êtres qui l'habitent ?

D'ailleurs, j'ai déjà fait ce que j'avais à faire et au fond, elle n'a pas forcement envie que je l'envahisse alors, pourquoi je ne pars pas ? Ah oui c'est vrai ! Je n'ai pas assez de courage pour partir comme je le devrai en claquant la porte au nez de... En fait je vais... Oui, rester immobile comme un petit mulot face à un faucon parce que je n'ai pas la moindre chance face à lui... Oui mada... Mademoiselle, vous avez raison mademoiselle. Elle en remet une couche sur mon physique d'ailleurs, enfin pour une fois que ce n'est pas quelqu'un qui critique mes rondeurs, mais qui se focalise plus sur ma musculature, je ne sais pas si je dois être rassurée ou insultée sur le coup. Je... Aie...

" Je forge si je veux d'abord... "

Quelle répartie, elle va au moins verser une larme de douleur là, brillant... Je ne suis pas capable de me défendre, en fait je n'arriverai même pas à me convaincre, alors une autre personne s'est perdue d'avance. Elle retire les bandages, je serre les dents, même, et surtout quand l'odeur du sang, odeur de fer caractéristique emplie un peu trop l'air, pas à cause d'elle-même, mais de ce qu'elle représente. Finalement, elle est gentille quand elle veut... Non je fais erreur, ce n'est pas qu'elle ne l'avait pas était, c'est qu'elle est ce que je ne suis absolument pas habitué à côtoyer : franche. J'ai du mal, dans un monde qui se veut trop beau pour être vrai et qui l'est rarement...

Est-ce que je dois penser qu'elle ment alors ? Cela ne semble pas être ce qu'elle est, mais comment croire qu'un clan aussi connu que celui des metaru puisse être ignoré, même bien au deva de nos frontières ce nom est connu. Tout comme j'associerai immédiatement les Yuki à la glace par exemple. Mais elle... Elle ? Je me suis permis un petit instant de regarder ses yeux à ce moment, même maintenant quand je l'observe, je ne ressens nulle malice, enfin si j'étais capable dans ce domaine d'expertise ça se saurait aussi.

Vrai ou pas vrai. Enfin, d'abord... Je fais disparaitre les clones, puis prends la crème si gentiment offerte.

" Mer... Merci. "

J'attends encore un peu, comme si j'attendais qu'elle me dise que finalement elle sait, comme si c'était la chute d'une mauvaise plaisanterie. Mais ça ne semble pas être le cas. Alors ?

" Vous... Vous êtes venu ici sans... Sans connaitre les clans principaux ? "

Ce n'est pas juste inattendu, c'est étrange. Le monde shinobi est typiquement le monde de l'information, une des bases est tout de même d'essayer de se cultiver pour parer à toute menace et connaitre les plus grands obstacles que l'on pourrait rencontrer. C'est... Étrange ? Enfin je crois. Une petite série de Mudras, je fais apparaitre une boule de métal dans ma main qui finalement se mue en une statuette de chaton en métal. Lourde, mais jolie, avec de belles teintes chromées. Je n'ai pas fait apparaitre une arme, pour ne pas "faire peur à ses insectes" ou qu'elle s'énerve pour je ne sais pas quelle raison. Je suis chez elle tout de même, même si ce n'est un chez elle que depuis peu. Par contre, pour revenir à ce qu'elle a dit aussi sur elle-même.

" Il ne faut pas se fier aux apparences... Je suis beaucoup plus fragile que j'en ai l'air... Il n'y a rien de risible dans ce que vous avez dit... Je... Suis certaines, que... Que vous avez vos propres points forts. "

Maintenant que j'y pense d'ailleurs...

" Les Metaru... Enfin voilà. Ils manipulent le métal... Mais pour le rendre plus solide et utile a long terme, il faut tout de même le travailler à la forge. Personne ne s'est donné la peine de vous informer ? Genre visite de la ville, les informations importantes tout ça... "

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Mer 28 Mar 2018 - 8:06
Une fois le bandage fait, la jeune demoiselle vint se caler dans sa chaise, adressant alors une question à la délicate femme se trouvant devant elle. Elle ne comprenait toujours pas comment pouvait-elle travailler à la forge en étant si menue. Elle-même n’en menait pas bien large, impossible que d’en imposer avec sa frêle silhouette. De ce fait, elle attendait avec une certaine impatience sa réponse, sa tasse de thé entre ses petites mains, un large sourire sur les lèvres.

Cette dernière semblait toutefois troublée de sa question, ce qui confirma quelques doutes qu’avait eu l’Aburame. Normalement, elle aurait dû connaître ce clan, les Metaru donc. Or, elle n’avait pas spécialement eu le temps que d’étudier le village. S’étant arrêtée auprès de son clan une demi-journée, puis s’étant installée au village il y avait peu, elle n’avait pas spécialement eu le temps de s’y intéresser. Sa fuite de l’organisation qu’elle avait déserté avait occupé beaucoup de son attention, et puis, elle n’était pas particulièrement studieuse. Elle aurait tout le loisir que d’en apprendre un peu plus sur l’endroit qu’elle en viendrait sûrement à considérer comme chez elle, au fil du temps à venir. Ou pas. Elle verrait. Après tout, elle n’était pas celles se projetant dans le futur. Elle vivait au jour le jour, profitant de chaque instant de cette vie qu’elle avait bien manqué perdre trop tôt.

- Yup, c’est exactement ça ! Aucune honte quant à l’assumer. J’suis arrivée assez vite ici, la décision s’est prise p’t’être un peu trop rapidement. Donc bon, j’ai pas trop eu l’temps d’me concentrer à toutes ces histoires d’clan et tout, d’moins, ceux qui sont ici. D’toute façon, j’vais avoir tout le loisir que d’apprendre à les connaître avec l’temps, non ?

Optimiste à ce sujet, elle attendit donc les explications de la demoiselle, qui devaient donc être en lien avec son clan, les Metaru. Possédait-elle une force terrifiante malgré sa silhouette ? Ce n’était pas à exclure, les shinobis pouvaient se montrer être des êtres terrifiants, capable de beaucoup plus que ce que d’autres pouvaient s’imaginer. Après tout, ce n’était pas tout le monde qui s’imaginait que sous ses airs adorables se cachaient un nombre importants d’insectes.

- Ah, ça explique quelques trucs, ouaip. Comme tes clones j’imagine ? J’me d’mandais d’où ça venait, la couleur chromée.

Son regard s’attarda sur le chaton métallique qu’elle avait formé, l’air de rien, un tantinet impressionnée par l’aisance avec laquelle elle avait manipulé la boule de métal qui était sortie de nul part.

- Puis, pour répondre à ta question, nope, y’a personne qui a jugé bon d’me faire visiter ou d’m’apprendre les bases. Bon, après, ça a été un peu très chaotique tout ça, donc j’imagine qu’ils ont juste pas encore eu l’temps. C’pas comme si j’étais pressée d’toute façon. J’veux dire, j’suis installée ici, j’ai eu mon bandeau, j’suis fière kunoichi d’Kumo. J’suis pas prête d’partir.

Croisant les jambes, elle vint poser ses coudes sur son genou, appuyant son visage entre ses mains sans jamais quitter la femme du regard, un sourire en coin sur les lèvres.

- Alors, princesse. Un clin d’oeil pour souligner ce surnom qui faisait référence à son prénom. T’veux bien éclairer ma lanterne et m’raconter c’que j’sais pas, au sujet du village et d’ses clans ?

Autant commencer quelque part. Elle lui semblait être originaire du village. Si elle n’avait rien dit concernant la présence des Metarus ici, elle osa s’imaginer qu’ils étaient importants. Metaru… N’était-ce pas le nom du Raikage ? Tous ces titres commençaient à lui donner mal à la tête. Soupirant, elle porta sa tasse à ses lèvres, son regard curieux posé sur son interlocutrice, la forçant même à parler tandis qu’elle lui posait des questions dont elle aurait certainement les réponses, si elle se fiait à sa réaction première en apprenant qu’elle ne savait rien concernant le village.
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Jeu 5 Avr 2018 - 17:39
Ah ! Donc elle ne sait pas le minimum vital... Enfin vital non, mais ça serait mieux pour elle. Cela peut se comprendre vu qu'elle lui dit que son arrivée est récente et semble avoir était pour une raison ou une autre précipité. Pourquoi ? Cerla ne la regarde qu'elle, mais il va de soi que c'est dans ce genre de cas qu'il en va de la responsabilité de ton Kumojin qui se respecte de l'aider à mieux s'intégrer pour qu'elle puisse être le plus rapidement possible opérationnel.

" Je vois... Enfin je comprends mieux plutôt... "

Je ne suis pas la mieux placer pour faire de long discours, mais s'il s'agit d'un cours rapide sur le minimum à savoir sur son village, sur notre patrie même... Je devrais y survivre tout de même. Elle me confirme mes doutes, mais elle me fait aussi comprendre qu'elle n'est pas aussi hostile que j'aurais pu imaginer qu'elle puisse être au vu de mon comportement et du sien... Bon, en réalité et à tête froide je me rendrais certainement compte de mes erreurs, mais sur l'instant je n'ai pas tout compris. Le manque d'expérience dans un milieu social et tout ce qui va bien.

Enfin soit.

" Cela va prendre un peu de temps, si tu veux, on fera cela en plusieurs fois... Si tu as des obligation ou autre ? Ou simplement si tu as assez, ça peut faire beaucoup à assimiler. "

On va dire que les explications, qui commenceront par les basiques lieux importants, dignitaire du village et clans les plus connus iront au rythme qu'elle souhaite. Je peux même étaler cela sur plusieurs jours s'il le faut, tant que Shuuhei ne me convoque pas j'ai tout mon temps ou presque on va dire. Donc... Je vais continuer, d'une voix presque douce. À aucun moment je ne le prends de haut ou autre, elle a le droit de ne pas savoir, si j'étais catapulté au milieu de son pays d'origine je serais tout aussi perdu, j'imagine... N'est-ce pas ?

Puis au milieu d'un pause ou autre, je m'inquiète tout de même de son état... Pas qu'elle soit idiote hein ! Mais que comme pour n'importe qui, cette avalanche de choses nouvelle peu-être... Déroutante ?

" Aucun souci ? N'hésitez pas à m'interrompre si je parle trop où... Que vous avez besoin d'informations complémentaires... Voir simplement de prendre une pause ou même d'arrêter. "

Je suis loin d'être une professeur, donc je n'ai pas les qualités requises pour enseigner et rendre cela divertissant... En tout cas, pour éviter que ce soit aussi mortel que cela en a l'air de mon point de vue. En plus, j'ai certainement fait bruler mon quota de mot pour une année entière là tout de même...

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Mar 10 Avr 2018 - 18:59
Elle était sympathique, la jeune demoiselle, à accepter de lui apprendre tout ce qu’elle ignorait concernant les grands clans et autre du village, ce qu’elle se devait de savoir si elle s’intéressait un minimum à ce village qui l’avait accueilli alors qu’elle avait quitté le pays du feu pour des raisons personnelles. Elle eut un léger rire face à ses inquiétudes qu’elle chassa d’un vague geste de la main, l’air de lui dire de ne pas se soucier de cela, qu’elle saurait suivre ce qu’elle lui racontait.

- J’ai toujours été une élève terrible, mais ç’va. J’devrais être en mesure d’suivre, sinon j’te ferais juste répéter. Puis sinon, j’ai vraiment rien d’prévu aujourd’hui, donc pas b’soin t’en faire avec si peu. J’ai tout mon temps pour en apprendre plus sur l’village !

Enthousiaste, comme à son habitude, elle resta assise face à elle, sa tasse de thé entre ses mains, écoutant alors avec attention tout ce qu’elle lui disait, notant mentalement tous les noms qui étaient prononcés, de ces clans aussi différents que variés qui avaient aidé à fonder Kumo comme tous le connaissaient aujourd’hui. Elle eut ainsi le loisir d’apprendre le nom du précédent Kage et celui actuel, un Metaru, du même clan donc que celle lui faisant face.

- Non, ça va ! T’es pas mal pour expliquer les trucs, princesse.

Ce surnom, elle l’avait trouvé et l’avait adopté et peu importe ce qu’elle lui dirait lui ferait changer d’avis. Elle était ainsi, se souciant rapidement de ce que les autres pouvaient bien dire. Têtue, elle n’en faisait toujours qu’à sa tête, ne prenant pas en considération les possibles conséquences de ses actions. Ce n’était pas son genre, après tout, que de s’inquiéter pour ce qui, à ses yeux, n’était que futilité.

L’histoire terminée, elle hocha calmement la tête. Elle n’avait pas tout retenu, c’était bien vrai, cependant, elle savait l’essentiel. Elle se leva donc prestement, restée immobile, assise et silencieuse trop longtemps était difficile pour elle. Elle fit donc quelques pas dans sa cuisine, venant de dégourdir les jambes, poussant ensuite un long soupire de soulagement. Non pas tant qu’elle n’avait pas aimé cet exposé, elle était simplement contente de se lever. Une véritable pile électrique ne tenant pas en place, voilà ce qu’elle était, au plus grand dam de tous.

- J’te r’mercie, pour l’aide apporter. Par contre, t’vas pouvoir ramener avec toi tous les équipements qu’t’as pourtant si gentiment amenée. Ça sert à rien d’me les laisser, j’les utiliserai pas. J’me bats pas avec des armes, et j’le ferai pas. Peu importe c’que tout l’monde dira, les choses sont ainsi.

Si sa voix était légère, comme à son habitude, bien qu’elle semblait sérieuse. Elle n’en démorderait pas. Si elle les lui laissait, elle allait tout simplement les oublier dans un coin et ne jamais les sortir de leur boîte.

Il y avait beaucoup trop de sang sur ses petites mains alors qu’elle s’était longtemps battue avec deux épées courtes. Désormais, elle était incapable de tenir une arme sans figée, sans en revenir inlassablement à toutes ces vies qu’elle avait pris pour une organisation dont elle ne savait rien des revendications, ayant accepté de prendre part au conflit par amour pour l’homme qu’elle avait suivi.

- T’as pas à t’en faire, j’sais m’défendre autrement.

Un large sourire suivit ses propos débordant de confiance alors qu’elle haussait les épaules, l’air peu soucieuse des potentiels dangers. Elle ne l’était jamais, de toute, ayant le goût du risque tout en oubliant complètement que d’envisager les conséquences.


Dernière édition par Aburame Kaede le Dim 22 Avr 2018 - 18:07, édité 1 fois
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Lun 16 Avr 2018 - 0:10
Je ne corrige pas son ignorance, non, je corrige notre incapacité à l'accueillir comme il se doit. Les Metaru font partie des grands clans de Kumo, j'ai mes responsabilités à prendre, aussi légère soit-elle. Si du temps elle en a, alors des explications elle va en recevoir. Je pense que je vais plus parler en une fois à une inconnue, une personne en dehors du village que de toute mon existence... Même Hisao n'a pas tenu aussi longtemps. Enfin lui ce n'était pas sa faute, je devais rentrer.

" Tant mieux ? Enfin je crois ? En tout cas... Je continue donc. "

Puis finalement...

***

Le temps est passé, je regarde par la fenêtre... Oh ? Ah oui quand même. Et j'ai parlé aussi longtemps, je veux dire, moi ?! Je... J'ai besoin de m'étirer et...

" Je vais emprunter vos commodités... Enfin dés que... "

Un petit craquement sonore de mon dos plus tard. Oui je suis resté tellement concentré sur mes paroles que j'en ai négligé tout le reste de mon corps.

" Enfin, voilà... "

Je me lève, évite de peu une vilaine crampe... Je sais qu'elle reviendra, fichtre je déteste tellement les crampes ! En même temps, qui aime avoir mal ? Bref ! Un tour au petit coin plus tard. Je reviens, elle me rappelle que mes armes ne sont pas les bienvenues. Légèrement vexer, mais compréhensif, j'invoque des clones qui vont les ramener, une fois que ce sera fait je le saurais, c'est pratique les clones... Pourquoi je n'y ai pas pensé à l'aller ?

" Bien. "

Elle me dit qu'elle a d'autres ressources...

" Tu vis dans un monde ou nos confrères et consoeurs crachent des torrents de lave, de boue, créer des cataclysmes et des tempêtes de nulle part. Ce serait triste qu'il n'y ait pas d'alternative... Heu..."

Qu'est-ce qui doit me choquer le plus, le fait que je la tutoie ? Que je fasse une prase normal ou que j'ai réellement pensé au fait que les armes c'est surfait ? J'ai besoin d'un peu de temps pour m'en remettre, même si je ne sais pas encore des trois affirmations laquelle est la pire... Ou la meilleure ? Mais dans ce genre de cas, la meilleure chose à faire est de niais, voilà, déjà oublié haha !

Je m'étire encore, respire, inspire et expire en tournant en rond le temps que mes muscles se remettent de mon immobilité quand soudain... Tada ! Hahaha... J'ai voulu un petit instant faire une chose saugrenue, la surprendre... Non, je nis encore, pendant un instant, j'ai eu une pensée, mais elle est bien plus singulière...

Je l'ai prise dans mes bras sans crier gare... Vite, une excuse, cerveau !

" C'est soit une punissions pour ton refus, un cadeau de bienvenue ou un présent pour avoir réussi l'exploit de me supporter plusieurs heures sans que ton cerveau ne fonde... Choisis ton poison... "

Mais la vérité, c'est qu'une petite pensée s'immisce, se faufile et finalement.

" La vérité... C'est que j'aimerai qu'on soit amies... Mais que je n'ai pas la moindre idée de comment ça... Enfin... Comment ça fonctionne... Surtout que chaque être est si unique, chaque lien ne l'est-il pas autant ?"

Je ne l'ai pas lâché pour autant, je suis du type timide ascendant pot-de-colle ? Mais je suis assurément stupide d'oublier encore et toujours que mes bras sont comme ils sont et le retour à la réalité ne se fait pas attendre et pourtant, je ne la lache pas.

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Dim 22 Avr 2018 - 19:45
Ce fut long. Très long. À quelques reprises, lors de son apprentissage, elle s’était levée, avait tourné en rond et était revenue s’asseoir. Puis, au final, elle en savait un peu plus sur le village et les clans le composant, ces familles importantes dont elle se devait de connaître le nom.

Le tout terminé, elle avait désigné la boîte que la rousse avait ramené ici, contenant diverses armes qu’elle n’utiliserait jamais. Ce n’était pas faute d’y voir leur utilité, elle en était tout simplement incapable. Un traumatisme, si elle osait l’appeler ainsi. Ayant trop tuer grâce à l’aide d’armes blanches, elle n’était plus en mesure de les tenir entre ses mains. Dès lors, elle se voyait frapper de souvenir, ayant l’impression que de sentir le sang de ses victimes couler à nouveau sur ses pâles mais qui n’étaient pas aussi immaculées que ce que beaucoup pouvaient penser.

- Ouaip, exactement. J’veux dire, j’ai quand même une tonne d’insectes qui vivent sous ma peau t’sais.

Parfois, elle s’amusait du dégoût qu’elle pouvait lire sur les traits des autres en évoquant cette idée, ponctuant le tout d’un ou deux insectes qui s’échappèrent de sa main pour venir voleter dans la pièce, l’air de rien. Après tout, elle savait le sentiment que pouvait procurer ses insectes chez les autres. Ce n’était pas tous qui semblaient à l’aise tandis qu’elle était, techniquement, un nid vivant.

Cette dernière, toutefois, se contenta de venir la prendre dans ses bras. Un contact humain et agréable qu’elle ne repoussa pas, venant ainsi entourer la femme plus grande qu’elle de ses bras, la serrant contre elle. Elle était de nature assez tactile, et donc, de ce fait, ne s’embêtait pas que d’autres agissaient ainsi avec elle. Ce fut donc un rire qu’elle exprima alors que la jeune demoiselle semblait vouloir se justifier quant à l’élan qu’elle avait eu. C’était quelque chose d’intéressant qu’elle peinait cependant à comprendre. Se justifier. L’Aburame vivait au rythme de ses envies, sans jamais excuse ni expliquer quoique ce soit, si ce n’était que c’était parce qu’elle en avait envie.

- Ou alors c’juste parce qu’tu en avais envie. T’sais, ça aussi, c’possible.

S’étant décalée, elle lui adressa un clin d’oeil en soulignant sa façon de penser. Oh, elle ne lui imposerait pas, cependant, elle avait compris, avec le temps et l’expérience, que bien des gens semblaient réticent quant à vivre pour eux et seulement pour eux. À croire que tout devait être fait pour une raison précise, et ce, pour autrui. Parce qu’être égoïste était mal vu. Quelque chose qu’elle peinait définitivement à croire tandis qu’elle n’avait toujours vécu que pour elle-même. Cela ne l’empêchait pas d’être une amie fidèle, à l’écoute et attentionnée. Une balance difficile à exprimer que peu de gens considéraient.

- Exactement ! C’ça la beauté d’la chose. Après, j’veux bien être ton amie, si gentiment d’mandé, j’peux pas dire non. Par contre, ça c’fait pas comme ça, en claquant des doigts. Faudra m’rendre visite régulièrement, j’viendrai t’voir aussi, on parlera, on s’baladera, t’m’aideras quand j’aurai b’soin d’nouveaux vêtements…

Elle éclata d’un rire franc. Elle n’avait rien de moqueuse, elle était simplement amusée par la situation.

- Par contre, pour c’soir, j’pense que j’suis un peu assommée.

Elle vint porter une main à ses cheveux, rigolant toujours, tandis qu’elle ne pouvait nier qu’elle se sentait soudainement fatigué. À croire que toute cette inactivité lui avait suffi pour qu’elle se sente épuisée, ce qu’elle n’aurait pas cru possible.
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Bienvenue à Kumo [PV : Aburame Kaede]

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