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Lionne et piaf agaçant [Ft. Metaru Reiko]


Mer 28 Mar 2018 - 19:13
- Yo ! C’toi Metaru Reiko, non ? Fukutaicho d’village, si j’ai bien compris c’qu’on m’a dit. ‘Fin, si j’me trompe pas d’personne. T’es en charge d’la police à l’heure actuelle, pas vrai ? Ouah, c’est vraiment compliqué, maintenant qu’j’y pense, toutes ces histoires d’titres et autre.

Voilà que venait d’atterrir l’Aburame devant la Metaru, s’étant invitée dans sa trajectoire pour la forcer à s’arrêter, au beau milieu du village. Ses longs cheveux pâles avaient été tressés, dégageant ainsi son visage alors qu’elle tombait lourdement sur son épaule. Ses prunelles pétillantes de malice observaient tranquillement la femme lui faisant face tandis qu’elle avait déballer son discours à une vitesse hallucinante, bien digne que la demoiselle débordante d’énergie qu’elle était.

Elle était aussi adorable qu’elle pouvait en être détestable, véritable moulin à parole qui semblait peiner à s’arrêter ne serait-ce que quelques secondes. Se souciant très peu de l’image que les autres pouvaient avoir d’elle, quelque chose lui disait cependant que d’agresser ainsi une haute tête du village pouvait peut-être bien lui porter à préjudice. Certes l’avait-elle fait avec le directeur du complexe scientifique, déboulant dans son bureau comme s’il lui appartenait, toutefois, elle était certaine qu’il lui pardonnerait tout alors qu’elle portait le même nom de famille que lui. Tous deux du même clan, quand bien même ne se connaissaient-ils pas vraiment, au final, ils étaient les deux seuls représentants en Kaminari.

- Moi c’est Aburame Kaede, mais t’peux m’appeler Kae, c’est c’que tout l’monde fait en règle générale. J’suis une nouvelle promue genin !

Le tout avec fierté alors que son titre ne représentait que son début sur la voie du shinobi. Une voie qu’elle comptait très bien entreprendre tout en faisant honneur à ce nom qu’elle portait. Elle traînait derrière elle de nombreuses erreurs qu’elle souhaitait racheter, en quelque sorte. Un passé qu’elle n’abordait jamais de par les préjudices qu’il pourrait lui causer. Si elle était arrivée à Kumo, c’était dans la simple idée que de refaire sa vie loin d’Hi. Quant à son choix du village… Les Aburame lui avaient fait comprendre qu’elle pourrait peut-être bien trouver l’un des leurs ici, disparu depuis presque onze ans désormais. Et ainsi était-elle arrivée au village caché de la foudre.

Ironique, sachant qu’ils avaient déjà été ennemis, à une époque où elle était méconnaissable. Un avantage que d’avoir décidé d’arborer un masque et répondre sous un autre nom. Nul ne pouvait faire la connection, le seul ayant su cette information était désormais mort. Triste réalité pour la jeune femme qu’elle se devait d’accepter.

- Parce que t’vois, d’là où j’viens, les organisations shinobis, y’en a pas. Ni même d’aussi grands villages aussi bien organisés, pour tout dire. J’me demandais donc, si c’était possible qu’d’avoir accès à toutes les lois qui concernent soit l’un, soit l’autre. Loin d’moi l’idée d’faire des erreurs.

Armée de toute la bonne volonté du monde et une bonne dose d’enthousiasme, elle lui adressa un large sourire, se tenant toujours devant elle. Foncièrement gentille, elle s’adressait à elle avec franchise, lui exprimant même tout ce qui pouvait lui traverser l’esprit. Si elle pouvait être d’agréable compagnie, jeune demoiselle légère prenant rarement les choses aux sérieux, elle pouvait se montrer tout particulièrement étourdissante.

- ‘Fin, s’tu veux bien, mademoiselle. Ehh madame. Fukutaicho ? J’dois m’adresser à toi comment, en vrai ? Non, parce que comme dit, j’veux pas faire d’erreur, alors si tu m’dis toute suite, ça va m’éviter d’me mettre les deux pieds dans les plats, qu’on parte sur d’bonnes bases, toussa…

Et la voilà repartie à réfléchir à voix haute, lui partageant ses diverses pensées tandis qu’elle se justifiait sans même qu’elle ait demandé quoique ce soit.

En espérant que la Fukutaicho ait de quoi tolérer sa flamboyante personnalité.
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Ven 30 Mar 2018 - 20:47
Elle parlait trop...

Beaucoup trop... Tandis que tu fronçais les sourcils, signe d'un sentiment de contrariété infinie, la jeune fille n'arrêtait pas de piailler dans tout les sens. Elle avait utilisé plus de salive en quelques secondes que toi durant toute ton adolescence... D'ailleurs tu ne la connaissais même pas... Sans doute que tu avais du déjà voir son dossier passer sur ton bureau, mais comme à ton habitude, tu avais oblitéré son visage de ton esprit afin de garder que l'essentiel. Tu n'avais pas besoin de t'obstruer la tête avec ce genre d'information peu utile.

Bref...

Elle déversait toujours son lot de parole encore et encore. Tu n'avais d'ailleurs aucune foutu idée ce qu'elle pouvait bien te raconter, tu avais énormément de chose à faire durant cette journée et il n'avait pas marqué "Guide Qualifiée" su ton front. Bordel... Elle était épuisante et tu commençais à perdre patience.

Puis vint le moment où tu eus l'incroyable opportunité de pouvoir en placer une. Chose que tu n'allais certainement pas manquer.

- Tu t'adresses pas à moi, c'est tout. Tu m'oublies et tu fais en sorte d'emmerder quelqu'un d'autre.


Servir et protéger.... C'était peut être une des devises de la force de police que tu dirigeais mais il y avait quand même une limite à la connerie. D'autant plus que tu étais plus du coté "Sévir et Détruire" de la force. D'autant plus que de ce que tu avais pu saisir de son flot interrompu de parole, elle savait que tu étais Fukutaicho. Ce n'était pas un grade à prendre à la légère, encore en moins en l'absence du Taicho.

Tu avais d'autres choses à foutre...

- Adresse toi à ceux dont c'est le métier de te tenir la main.


Tu disais cela avec un visage ferme et une agressivité plus que palpable. Tu laissais même dégager cette impression que si elle venait encore à parler de manière aussi continue, tu pourrais faire en sorte qu'elle n'ouvre plus jamais la bouche de sa vie. Enfin bon... Si elle connaissait jusqu'à ton nom, elle devait très certainement savoir la réputation qui pesait sur toi au sein de cette véritable citadelle.

Ainsi, la poussant non sans agacement, tu en vins à continuer ton chemin sur la route de ton devoir.

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Ven 30 Mar 2018 - 22:02
Bon, la jeune Aburame venait de tomber sur un chaton mal léché. Sans se départir de son sourire, elle encaissa ce que lui disait la rousse (blonde ?) qu’elle avait intercepté sur son chemin d’elle ne savait trop où. Très peu de considération pour les autres, ou, tout du moins… Elle ne se posait jamais réellement la question quant à savoir si elle les dérangeait ou pas. Sa réflexion ne se portait jamais aussi loin. Après tout, spontanée et impulsive, elle n’était pas particulièrement douée quant à porter une quelconque attention sur ses actions et les conséquences qui pouvaient en découler. Elle avait rejoint le Soshikidan par amour d’un homme qui avait partagé sa vie de longues années. En ce qui concernait erreur de parcours venant d’une décision prise sur un coup de tête, elle avait fait fort par le passé. Il lui serait difficile que de faire pire, ce qui l’aidait à relativiser et donc y porter une attention somme toute inexistante.

Le verdict de cette rencontre ? Elle n’avait pas le droit de s’adresser à elle, ce qui était problématique. Elle qui voulait s’adapter à ce village qui l’avait accueilli se voyait désormais confrontée à un mur de pierre semblant difficile à faire plier. Bien heureusement, la Hijin était une demoiselle débordante d’imagination. De sa peau s’échappa un insecte qui vint voleter devant son visage tandis qu’elle affichait toujours son large sourire, talonnant la femme.

- Reiko ! Contente d’te revoir !

Son regard était posé sur son insecte, qu’elle venait d’affubler de ce nom, comme ça, sous l’impulsion du moment. S’adressant à lui comme s’il s’agissait de la chose la plus normale au monde, elle l’observait avec un regard curieux tirant sur l’amusement. Le début de ce plan qui avait traversé son esprit et au plus grand dam de celle qu’elle suivait, elle n’en avait pas fini avec elle.

Elle lui avait interdit de s’adresser à elle. En aucun cas l’avait-elle interdit de la suivre au travers l’entièreté du village.

- Ça faisait longtemps qu’on s’était pas parler Reiko ! Tu d’viens quoi d’puis l’temps ? Tu t’balades ? Tu t’ennuies d’Hi, c’est ça hein… Ouai, j’sais qu’c’est pas facile, qu’ça fait changement, la température d’ici, par rapport à Hi. C’définitivement pas la même chose qu’la forêt, j’te l’accorde. Mais bon, la montagne, ça à son charme t’sais.

L’insecte en question flottait devant elle, non loin de celle qui portait le même nom qu’elle venait de lui attribuer. L’idée ? De garder son attention alors qu’elle réagirait sûrement à chaque fois son prénom était-il mentionné.

- Moi aussi j’ai d’la difficulté à m’y faire, ici, en vrai. C’est sympa comme endroit, j’y ai même rencontré un Aburame ! Il s’appelle Shizen, c’est l’directeur du complexe scientifique. T’imagines ça ? Il bosse dans un complexe scientifique ! Puis l’est teeeeeeellement ennuyeux, ‘fin, dans l’genre, super sérieux, un balais coincé dans l’cul même j’dirais.

Elle continuait son babillage incessant, l’air de rien, s’emportant comme à son habitude. Elle gesticulait même, beaucoup en réalité. Elle était tout aussi étourdissante à regarder parler qu’elle l’était à écouter. Prenant peu de pause, enchaînant à une cadence difficile à suivre, elle ne pouvait s’étonner que peu se souvenait réellement de tout ce qu’elle disait. Beaucoup abandonnait de suivre ses récits et se contentait d’hocher la tête en espérant qu’elle ne s’aperçoive de rien.

Calant son pas sur celui de la femme, elle ne comptait pas la laisser filer. Pas aussi facilement. Pas sans avoir eu les informations qu’elle avait demandé en faisant un effort supplémentaire pour être polie.

- Pour en r’venir à c’que j’disais, j’ai du mal à m’y faire. Puis quand j’essaie d’bien faire, d’apprendre à connaître l’endroit, les lois, les coutumes, leur façon d’faire… T’sais j’suis p’t’être juste une étrangère, mais j’fais vraiment mon possible pour bien m’faire une p’tite place. Mais t’vois, j’me retrouve confrontée à des gens qu’y’en ont rien à foutre alors qu’t’sais, ils sont supposés être là pour les citoyens. T’penses qu’ils sont racistes ?

Parlait-elle de la Metaru ? Bien évidemment.
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Lun 16 Avr 2018 - 0:35
Elle avait osé...

Ta patience avait des limites... Des limites très restreintes en réalité. Tu détestais qu'on t'importune de la sorte et malgré ta nette amélioration ces derniers jours, tu restais un animal sauvage avide de violence et de sang... Et étonnamment cette fille se présentait comme étant ta prochaine proie sans l'ombre d'un doute...

Tu avais tellement mieux à faire que de te perdre dans ce genre d'imbécilité sans aucun sens mais voilà qu'elle affublait ton nom à un insecte. Dès que celle-ci prononçait ton nom tu ne pouvais t'empêcher de lâcher une grimace d'énervement. Tes poings se resserraient, ta respiration se faisait courte. Combien de temps allais-tu encore tenir ?

Pas assez longtemps malheureusement...

Tandis que tu marchais vers le lieu de tes habitants, il en vint le moment fatidique où tu ne pouvais plus te retenir. Ce même moment, instant frontière entre une vie jeune et épanouie et la morte. Te retournant alors vers elle rapidement tu venais à la chopper par le cou d'une main. Ton visage déformé par la colère et l'agacement, tu montrais une nouvelle fois pourquoi on te nommait la lionne, la bête voir même la Dame de Fer.

Resserrant ta poigne sur ton petit cou qui ne t'aurait pas prit plus d'effort que cela à briser, tu venais à laisser échapper ton chakra qui vint à heurter tout les murs aux alentours. S'il y avait eu un seul civil présent, celui-ci aurait certainement été plongé dans un coma dans l'instant et aurait prit des mois à se remettre de cet instant précis. Mais heureusement pour eux, tu avais encore eu assez de clairvoyance pour éviter ce genre de drame.

- Tu emmerdes la mauvaise personne !


Ta colère n'ayant de cesse de guider ton corps, combien de fois avais-tu trainé des personnes à l'hôpital ? Bien trop souvent. Même cette fois-ci, tu la relâchas, la faisant tomber sur le sol au même instant. Tout ton corps t'ordonnait de l’exécuter sur place, mais il fallait que tu te retiennes, non pas pour elle mais pour toi.

Si elle pensait que tu étais une personne du genre qu'on pouvait facilement agacer, elle avait raison. Néanmoins, elle ne devait certainement pas se douter de l'incroyable représailles qu'elle pouvait se prendre en retour.

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Lun 16 Avr 2018 - 19:14
Sans qu’elle ne prévoit le coup, une main vint se saisir de son frêle cou, la force et la puissance de la femme qui se tenait devant elle était évidente. À quelque part, elle l’avait su au moment où elle était allée l'interroger dans l’idée que d’en apprendre plus sur le village, sur les lois, sur ce qu’elle pouvait faire et ce qu’elle ne pouvait pas faire. Après tout, venant de loin, les choses étaient différentes. Elle n’avait jamais connu de telles organisations, jamais connu cette vie de communauté auprès d’autant de gens. Et puis, elle préférait ne pas se baser sur son expérience auprès du Soshikidan. Elle doutait qu’il s’agissait de la meilleure chose à faire, surtout maintenant qu’elle se trouvait au sein du camp s’opposant à ces derniers depuis le début.

Retombant au sol, elle eut au moins le loisir de ne pas trop mal se réceptionner. Son regard semblait s’enflammer alors que s’il y avait bien une chose qu’elle ne connaissait pas, c’était bien la peur. Inconsciente, suicidaire ou tout simplement stupide, porter attention aux conséquences de ses actions n’était pas quelque chose qu’elle faisait. La femme aurait très bien pu lui broyer le cou de sa seule main, elle le savait. Et pourtant, ce n’était pas ce qui l’empêchait de se relever pour lui faire face, aucune crainte présente dans ton regard. Il serait nul que de mourir aussi bêtement, elle le savait, mais pourtant, elle ne comptait pas s’empêcher de vivre et de faire ce qu’elle voulait par crainte de mourir. Elle l’avait déjà côtoyé de très près, avait failli y passer et donc, de ce fait… Elle ne pouvait que vivre tous les jours comme elle l’entendait, espérant connaître le lever du soleil du lendemain.

- T’emmerder, vraiment ? Oh, j’suis désolée !

Aucunement sincère, cela n’en changeait rien. L’ironie de son ton était très certainement perceptible, et ce, même pour quelqu’un d’aussi peu subtile que la lionne du village.

- Aux dernières nouvelles, j’faisais que marcher dans la même direction qu’toi, comme beaucoup des passants ici présents, à prendre des nouvelles d’un d’mes nombreux insectes. T’sais qu’c’est pas facile d’entretenir une relation avec plus des centaines de p’tites bestioles comme celle-là ?

Une peste, cela ne faisait aucun doute. Elle semblait presque sérieuse, ce qui n’était pas tout à fait faux, alors qu’elle ne faisait qu’exposer les faits, pointant l’évidence à celle qui s’était emportée.

- Et donc, j’vais t’avouer… En tant qu’représentante d’la police, j’sais pas si j’me sens spécialement en sécurité avec quelqu’un comme toi. T’trouves pas qu’tu sautes rapidement aux conclusions ?

Cherchait-elle les ennuis ? Non. Pas tout à fait, du moins. D’une honnêteté frappante, elle ne faisait qu’exprimer tout ce qui lui traversait l’esprit, et ce, quand bien même cela pouvait-il lui attirer quelques ennuis.

- ‘Fin, j’veux dire… Tu m’as juste dit d’pas t’adresser à toi. D’ce que j’sais, c’est c’que j’ai fait.

Cela ne faisait aucun doute que la seule chose qu’elle avait en commun avec le directeur du complexe scientifique, Aburame Shizen, n’était que le nom de leur clan. Quant à leur caractère respectif, c’était à se demander s’ils portaient réellement le même nom. La jeune Aburame vint donc croiser les bras sous sa poitrine, qui n’avait rien d’intimidante, se contentant de calmement observer la Fukutaicho.

- T’vas quand même pas lever la main sur une innocence ? Une pauvre genin venue d’loin qui cherche qu’à bien faire, t’sais…

Détestable.
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Lionne et piaf agaçant [Ft. Metaru Reiko]

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