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Itsuwari ► Un début de quête dangereux


Sam 31 Mar 2018 - 17:52
Un début de quête dangereux
Dans le silence de ma chambre, j'observe cette lettre jaunit par le temps. Vestige d'une courte période de ma vie dont je ne me souviens guère. Une trace écrite, par cette femme qui m'a mise au monde, mais plus encore, qui m'a visible protégé de la dangerosité de son clan et de mon statut d'enfant bâtarde de celui-ci. Et pourtant, je suis là, dans ce village où ce clan qui aurait pu provoquer ma mort il y a de ça des années vit. Je pourrais être anxieuse, me dire qu'ils pourraient peut-être encore vouloir me voir disparaître, chose qui est fort probable, mais en même temps, j'escompte bien jouer sur le fait que je ne porte aucunement le nom de ceux-ci. Préférant fièrement arborer le fief de mon père, de ce clan qui m'a accueillit et élevé dans la voie du Bushido.

C'est pour cela que je me décide finalement à ranger cette lettre au près de la dernière que mon père m'a adressé, ces quelques mots sur un papier pour me demander de venir le rejoindre ici, quelque jours avant son trépas d'une obscure façon. Sur cela aussi, je me dois de lever le voile également. Mais chaque chose en son temps et pour l'heure, il me semble, que le plus aisé et tout simplement de faire des recherches sur le clan Zetsu, pour trouver quelqu'un avec qui en discuter. Ainsi, observant une dernière fois le symbole présent sur la lettre de ma mère, je quitte ensuite ma chambre pour me mettre en marche. Espérant au détour d'une rue, trouver quelqu'un ou quelque chose l'arborant.

C'est ainsi, après avoir tourné plusieurs heures dans le village que je finis par trouver le blason de ce clan flottant au gré du vent sur la devanture de plusieurs façade dans cette ruelle. Observant un peu les lieux avant de finalement m'y aventurer pour satisfaire ma curiosité, je ne peux m'empêcher de sentir un certain malaise et redouter d'une certaine façon l'entrevue que je pourrais avoir avec l'un des représentants de ce clan. et là, j'ai visiblement le choix, du moins, c'est ce qu'il me semble.

Questionnant une première personne, celle-ci m'indique au final une porte un peu plus loin. L'individu ne semblant pas réellement désireux de discuter me renvoi vers une personne qui pourrait avoir visiblement, une certaine importance dans ce clan.

Je m'avance alors pénétrant dans la pseudo-boutique qui au final s'avère être un lieu pour les morts. Une morgue, aussi surprenant que cela puisse être. Je ne laisse aucune expressions ou le moindre sentiments prendre place sur mon visage alors que je cherche ce membre possiblement imminent. "Bonjour, je souhaiterais voir Zetsu-san." Lançais-je poliment en espérant qu'il n'y aurait point d'autres personnes portant le nom de celui que je pense être le maître des lieux, mais en même temps, c'est une grande possibilité.


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Dim 1 Avr 2018 - 16:54
Qu'était la mort si ce n'est un simple retour à la source. Qu'était la mort si ce n'est l'état dans lequel nous nous trouvions avant notre venue au monde. Qu'était donc la souffrance, la peine, l'honneur .. le code moral imposé de ces samouraïs de ces Shinobis aux esprits étriqués par l'illusion qu'un sens donne vie à toute chose ? Qu'était cette volonté des hommes de s'accrocher à l'amour d'autrui si ce n'est pour contempler la perte d'une vie que nous enlèverions à d'autres à notre tour.

Lorsqu'on tire des conclusions d'une philosophie de vie aussi sombre que celle ci, l'absurde des conséquences ne trouve d'égal que dans les actions qui y menèrent. De ce fait le mot justice n'était en ce monde qu'une construction de l'esprit, un dictât du bonheur imposé pour tous et pour toutes sans demande de consentement. Dés lors que vous naissiez, l'on vous soumettait à cette dynamique de recherche continuelle de paix et de bonheur. Et si quelques illuminés recherchaient la vertu à travers l'adoration de plusieurs divinités, la plupart ne la trouvait qu'à travers l'assouvissement des instincts profonds.

Un croque-mort n'avait pas de mort que les clients, mais son propre cœur dans l'empathie démesurée avait fait les frais des poids que l'on osait lui faire porter. Itsuwari dans la contemplation de la déchéance vivait de cette humble folie qu'il offrait au monde, c'était sa contribution pour donner à la poésie, sa triste fin. L'on aurait pu le croire fou, bipolaire, psychopathe à certains endroits, mais lui ne se désignait qu'en temps que pantin animé par la nature. C'était un Zetsu. Qui en dehors de sa particularité n'avait de prise sur son entourage qu'à travers les informations qui circulaient en eux. S'il existait les chirurgiens du corps, lui serait le chirurgien de l'esprit et des croyances.

La nouvelle vie menée à Iwa depuis quelque temps prenait plus de sens qu'elle n'aurait dû et ce en peu de temps. L'Homme avait pu renouer avec sa famille, longtemps après avoir été forcé de se retirer dans le village de Sarabetsu, à quelques kilomètres plus au sud dans le pays de la terre. Loup solitaire accompagné de sa fantaisie, berçait à nouveau ce village de ses mains abîmées.

« Itsuwari ! Quelqu'un te cherrrrrcheuuuh ! - C'est pour un cercueil ? » - Avait demandée la fillette apprentie thanatopractrice à la Nagamasa. Alors enjouée d'avoir une cliente à servir.

Au-delà de ça, l'entrée à l'instar de l'image que l'on pouvait se faire d'un pareil endroit, grinçait sous l'approche de Mikazuki. Ce n'était ni l'endroit ni le moment de s'éterniser si l'on ne voulait pas succomber sous l'odeur de la décomposition. Quelques plissements de regards ne lui auraient d'ailleurs pas été de trop si sa curiosité l'avait poussée à entrevoir la fente qu'avait créé la porte de l'arrière-boutique : amenant l'œil à fixer une grande silhouette atteignant presque les deux mètres entrain de retirer les gants rougis par les fluides corporels s’échappant d'une de ses patientes. « .. Zetsu-san KrrrKrrr..» - l'appellation l'avait doucement fait rire, même s'il tiendrait en sa position le visage d'un homme bien plus respectable une fois l’accueil atteint.

Physiquement, en dehors d'un regard acerbe et scrutateur à l'égard de la supposée Iwajin, se présentait un homme dans la trentaine au buste parsemé de tatouages divers et variés. Certains représentant les quelques divinités de la roche que les plus vieux vénéraient encore, d'autres leurs ennemis supposé s’entre-déchirant sous l’écueil de la guerre. « .. Je suis celui que vous semblez cherché. » - retirant son gant avant de lui tendre une main aussi pâle que le teint de sa peau - « .. Itsuwari Zetsu, c'est pour un cercueil ? Un décrassage sensoriel ? »

Sur le moment, il ne capta pas l'air familier qui lui venait à l'esprit. Surement une mauvaise graine, une idée saugrenue qui lui traversa l'esprit au moment de dévisager sa cliente. Avec un peu de chance .. et un clignement des yeux soudain de sa part, la Nagamasa échafauda l'esquisse d'une gêne nouvelle face aux traits du visage qu'elle lui imposait.
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Lun 2 Avr 2018 - 15:00
Un début de quête dangereux
Dans l'entrée, j'attends maintenant votre arrivée après que la jeune demoiselle m'ai demandé le motif de ma venue en ces lieux pas très accueillant et bien odorant. Néanmoins, elle me questionne pour savoir si je suis là pour un cercueil et je me contente d'un hoche négatif de la tête, bien qu'on sait tous que ce genre d'invesitessement sera toujours utile à un moment ou un autre. Après tout, nous allons tous finir six pieds sous terre entre quatre planche ou tout bonnement brûlé et probablement enfermé dans une urne funéraire chez l'un ou l'autre membre de la famille. Peut-être que je devrais faire part à mon aîné de mon désir de finir en cendre et non pas ronger par les asticots au creux de la terre ? Mais en même temps, qu'est-ce que cela peut bien me faire étant donné que dans un cas comme dans l'autre, je ne serais plus là pour savoir ce qu'il advient de mon corps ?

C'est après quelque minutes que finalement vous arrivez sur le devant de la boutique. Vous observant, je ne manque pas de constater la présence de vos tatouages et reste un peu perplexe d'imaginer un homme pratiquant votre métier et être croyant. C'est un peu paradoxale d'une certaine façon non ? Enfin, je ne sais pas, je ne me suis jamais intéressé à ce côté là de la mort et pourtant il peut être tout à fait instructif. Néanmoins, quand vous vous présentez, je m'incline assez rapidement. "Bonjour, je suis Nagamasa Mikazuki" Répondis-je alors à votre attention vous savoir à qui vous avez affaire. Je me redresse alors et vous adresse alors un léger sourire. "Non, je ne viens aucunement pour tout cela. C'est plutôt par intérêt pour votre clan. J'aimerais en savoir plus sur vous, si bien entendu, cela n'est pas trop intrusif comme demande." Espérons que le pourquoi ne viendra pas se poser sur vos lèvres parce qu'alors, je devrais faire une chose que je n'affectionne pas des masses. Mentir. Parce que si ce que j'ai comme information, bien qu'elles dates d'il y a presque vingt ans est exacte, je pourrais être d'une façon ou d'une autre en danger en votre présence. Espérons donc que je ne ressembles pas trop à ma mère. Mais au vu des points commun que je peux partager avec Chogen, Shiro et Yoshitsune, je me dis que cela n'est que peu probable et pourtant...

Néanmoins, avant même que vous ne puissiez me poser cette question, je me permets de reprendre la parole. "Je suis arrivée il y a peu dans le village et en réalité, je me renseigne un peu sur tout les autres clans. J'ai déjà rencontré un Hyuga et un Borukan par exemple. Et vous vous doutez bien que pour les Nagamasa et les Hoshino je n'ai point ce besoin. En réalité, je suis curieuse et j'aimerais en savoir plus sur la diversité qui fait ce village." Est-ce un mensonge ? Oui et non. Car il est vrai que j'ai déjà rencontrer Hyuga Takumi et Borukan Muramasa, ainsi que le Tsuchikage arborant le même nom, mais en aucun cas, je n'ai chercher réellement à en savoir plus sur ces clans étant donné la notoriété qu'ils peuvent avoir. Il s'agit dont là, en réalité, d'une sorte de mensonge par omission. Est-ce mal ? Je ne pense pas, pas si c'est pour ne pas finir en plein combat ou autre position tout autant désagréable en plein centre commerçant d'Iwa. Mais en réalité, vous êtes également en droit de trouver suspect mon argumentation soudaine pour éviter le pourquoi qui aurait pu prendre place dans votre esprit.


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Lun 2 Avr 2018 - 15:47
Des questions, encore des questions, toujours des questions. Son retour n'avait été synonyme que d'interrogations sur un clan émergeant après plusieurs d'années d'abstinence et voilà qu'une Nagamasa venait, en plus de ses autres interrogateurs, quémander des informations sur les Zetsu. Ce n'était pas tant la manière qui fut suspecte mais la rébarbative habitude de s'intéresser de prés ou de loin à sa famille. À un tel point qu'un reniflement forcé coupait à peine la samouraï dans ses paroles. Lui ne parlait pas, son corps le faisait à sa place pour exprimer la lassitude de ces derniers jours. Aussi se répétait-il. « .. Il va falloir vous mesurer pour le cercueil, nous verrons ensuite. »

Au moins, le Zetsu était en accord avec les coutumes du village, donnant-donnant. Un cercueil contre une information, c'était à priori le deal dans lequel elle s'était laissée embarquée si dans son plus grand espoir, elle voulait rassembler quelques données pour son enquête. Qui pour celle la, éveillait évidemment les premiers soupçons chez le tatoué. Croisant les bras d'un regard qui se baissait toujours sur la jeune humaine, il ne manqua pas d'approcher son visage au niveau du siens, pour murmurer à son âme « .. Enchanté de faire la connaissance d'une, Nagamasa. » Avait-il percé le secret ? La réaction de la femme lui donnerait cette réponse, qu'il soit question d'un recul, d'un clignement des yeux, d'une inspiration retenue ou d'une crispation de ses pommettes. Tout passait au peigne fin pour au moins élucider cette question taraudant l'esprit du Shinobi des mensonges.


« .. Que me donnez-vous en échange de ces renseignements jeune demoiselle ? Ce n'est pas moi qui blâmerais votre curiosité, mais les amis de la morale se font régulièrement ennemis de mon clan. Etes-vous de ces Samouraï qui piétinent sur la liberté d'autrui ? » Parce que c'était la principale question qui permettrait, ou non, de délier la langue du savoir et celle de l'homme. Tengu, police .. tout était trop fliqué pour laisser indifférent un questionnement aussi intrusif que celui de Mikazuki. Mais être dans l'opposition aux premiers échanges engagerait de mauvaises relations, et c'était tout sauf ce qu'Itsuwari voulait faire en créant un sentiment de malaise ou de gêne chez elle, et de fait .. il ne put que se montrer bienveillant à l'égard de son invitée.

« .. Avec autant de passage, je n'peux dire que vous êtes la première à me poser ces questions. » - d'une gestuelle qui se faisait naturelle et invitait la cliente à poursuivre son investigation. « .. Diversité .. » - il la jaugeait de haut en bas « .. il manque l'allure de la journaliste pour que ce soit aussi simple. Dites moi plutôt ce que vous enviez vraiment. »

Pour tout dire, pour un homme qui mentait aussi bien qu'il respirait, le premier rempart de la défense face à ces mêmes pratiques était la méfiance brute et simple. Itsuwari était à la fois l'ennemi et l'ami du monde, ne se souciait pas des kunai que l'on pourrait lui planter dans le dos, mais plutôt de ceux qu'il planterait dans celui de ces opposants. Sa morale détraquée allait de paire avec sa forte conviction que le village irait mieux sans la permissivité actuelle, ou chacun et dans le plus grand des calmes faisait ce que bon lui chante. Si vous lui rajoutiez les traits d'une femme qu'il avait tuée de ses mains voilà presque une vingtaine d'années plus tôt, sur le visage d'une fille aux cheveux semblables à ses cousines, les rumeurs de bâtardises ne s’avéreraient pas si fausses que ça.
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Lun 2 Avr 2018 - 21:33
Un début de quête dangereux
Vous semblez réellement y tenir à ce que je vous achète un cercueil, mais en même temps, ce n'est pas un investissement vain, du moins partiellement. Je vous adresse alors un léger sourire et acquiesce donc. "Faites ce que vous avez à faire, mais il faudra également me dire le prix de tout ceci." Nulle chose n'est gratuite, surtout quand on se trouve dans le centre commerçant de la Roche et plus encore dans une boutique, même si celle-ci empeste la mort. Je me recule alors pour vous permettre de me voir dans mon entièreté et changer de côté du comptoir pour prendre les mesures dans le cas où vous le faites ici. J'ignore réellement comment vous procédez, mais allez contre votre envie de me faire un cercueil alors que je suis ici pour vous demandez des informations, je pense que je peux bien céder à cela.

Vous laissez vous approcher, je ne bronche point quand vous semblez avoir un doute sur mon identité. Néanmoins, j'ai apprit au fil des années, à l'académie du pays des remparts, à ne pas montrer mes véritables émotions et contrôler mon faciès. Ainsi donc je ne vous laisse aucunement paraître le doute qui prend place quand à ma sécurité en cet endroit à cause de votre petit murmure à mon égard. Vous n'avez pas moyen de savoir, à moins que ma mère ai parlé et encore, il n'existe en soit aucun lien entre elle et moi autre le sang. A l'exception du fait que je pourrais être son portrait, mais encore une fois, il existe des personnes qui se ressemble fort et vu la ressemblance que j'avais avec ma demi-soeur Shiro, je doute réellement ressembler à ma mère.

Un prix, encore une fois. Je vous observe et laisse mon regard toujours dans le vôtre. "Que désirez-vous exactement ?" Je sais que répondre en posant une autre question n'est pas forcément quelque chose d'appréciable, mais c'est le chemin le plus simple pour savoir le prix que vous désirez. Un prix que je ne pourrais peut-être pas proposer de moi-même, parce qu'à partir du moment où vous poser cette question, c'est que déjà, il y a une petite idée de l'objet désiré ou bien tout bonnement un désir d'argent ?

"Ensuite, n'ayez craintes, je ne suis pas là pour juger, juste pour acquérir de nouvelles connaissance. Mais j'avoue être curieuse de savoir de quel samourai vous parlez en disant cela. Parce que je doute que les membres du clan Nagamasa se permette de juger de la sorte. Le bushido comme je l'interprète, ne nous permet pas un tel acte, à mon sens un samourai ne doit pas être présomptueux." Une petite tyrade pour donner mon avis, mais étrangement si vous pensez que nous, les samourai sommes comme cela, prompte à juger et faire preuve d'un certain égo, c'est qu'il y a un soucis, quelqu'un qui nous offre une mauvaise réputation... Une chose bien ennuyante et j'escompte bien ne pas permettre à cette personne de souiller le nom des Nagamasa en l'associant au sien.

J'avoue ensuite être un peu surprise par vos propos et vous laisse dés lors entendre un petit rire amusé. "Si cela peut vous rassurer, je ne suis pas du kunaï émoussé." La gazette que tout shinobi lit en théorie, la plus connue aussi. "Enfin, passons cela, je pense que le mieux c'est de directement en venir à mes questions, à moins que vous soyez désireux que l'on fasse cela à un autre moment où à un autre endroit. Je me doute bien que vous êtes en plein travail et que je ne fais que vous déranger, alors on peut remettre cette conversation à un peu plus tard si vous le désirez." Un nouveau sourire sur mes lèvres faisant preuves d'une certaine sincérité.



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Mar 3 Avr 2018 - 17:13
La question du prix n'avait pourtant été là que pour jauger d'une première preuve d'intérêt pour son clan. En effet, si Itsuwari n'avait fondamentalement pas de mal à répondre à quelques questions banales voir intrusives à partir du moment ou seuls quelques privilégiés en auraient l'utilité. Demander un prix, une contrepartie pour un service rendu donnait sa valeur à la curiosité de la femme qui, offerte dans son entrée, verrait l'homme et son mètre quatre-vingt-dix s'approcher d'elle tout en déballant ses quelques ficelles.

Si son regard avait était emprunt de malice à ce moment, ses gestes ne furent que plus tendancieux à la liberté maintenant sienne que de prendre les mesures de la femme. Et tout y passait .. de la taille, à la largeur, au bonnet, serrant la ficelle autour de sa poitrine quand il le fallait, avec ce même air amusé et professionnel à la fois si bien qu'à certains instants, c'est même sa main qui effleurait la sienne dans une tension montante et inexplicable.

Inexplicable sauf pour notre homme qui s'empressait de répondre : « C'est vous que je désire. * » d'une joue pincée de ce sourire étirant une commissure de lèvres, pendant plus que loin derrière, les yeux de l'apprentie s'écarquillaient de voir Itsuwari prendre autant d'aise et de liberté, en usant de quelques-uns de ses dons. Se faisant toute petite, elle ne tarda pas même à venir se cacher sous le grand comptoir qui les séparait encore de l'arrière-boutique, pour s'effacer lentement d'une scène trop malaisante pour son jeune âge.

« .. Une vieille histoire .. » - sa voix était lancinante et berçait les sensations à une intensité plus forte encore - « Le pays de la terre à succombé la xénophilie, imposant un dictât de la morale pour assurer l'Ordre au sein des roches. Nous, les Zetsu, sommes particulièrement pointés du doigt pour l'éveil de notre Kekkai Genkai, qui s'il n'est pas naturel aux alentours de la vingtaine, n'a besoin que d'une stimulation émotionnelle que nous parvenons à créer grace la torture, et la souffrance. »

Ses explications, quand bien même cherchait t'elle à démêler le vrai du faux, avait l'apparence de tout ce qu'il y avait du plus crédible dans sa bouche. Et pour cause, c'était une vérité commune à laquelle les habitants s'étaient habitués, ou moins, essayaient de ne pas y penser afin de ne perturber des traditions qui impactent elles aussi des jeunes, parfois. S'amusait-il aussi de la voir délier son visage dans quelques sourires, puisqu'elle démontrait ne pas être de ceux qui ne savaient rire. Et même si son humour à lui était loin d'être désirable, c'était la une preuve de bonne volonté, qui continuerait sous le flot des stimulations du Shinobi. Il riait alors d'une tête à peine penchée en arrière, se demandant si cette visite impromptue était un hasard ou non, et si après coup ce n'était pas un énième stratagème pour forcer un mariage qui tardait.

Encore une fois, si Satoshi dirigeait le clan en accord avec la politique du Tsuchikage, qu'il soit question d'héritier ou d'héritière était une question de point de vue. Puis surtout, en prenant conscience que le fils du chef n'avait pas lui-même de fils à éduquer de ses principes, Itsuwari était alors devenu depuis son retour la cible de plusieurs débarquements de femmes en délires envoyées par le patron. Résolument voué à lui trouver quelqu'un à son bras. « .. Il y a bien des endroits ou il serait plus aisé de parler. Mes appartements par exemple. » - un léger silence annonciateur de bons augures ? - « .. Allez. Vous avez fait preuve d'une politesse à mon égard. Vous méritez mes réponses comme récompense. »

À elle de voir, puisqu'il ne lâcherait pas la main qui conduisait ce lien étroit et manipulateur, avec laquelle il s'approchait d'une banquette . Après tout .. c'était une boutique et il fallait bien faire patienter, parfois, les clients dans leur interminable attente de voir un mort dans un vase ou dans un cercueils. Ses mesures étaient dés lors prises et notées à l'encre sur l'avant-bras du croque mort qui, habitué dans ses gestes, avait rapidement fait un état des lieux du cadavre en devenir à ses côtés. « .. Soyez précise. »

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Mar 3 Avr 2018 - 18:11
Un début de quête dangereux
Inconsciente de vos capacités, je vous laisse m'approcher pour faire votre oeuvre, néanmoins, j'avoue être très rapidement malaisé par votre façon de procédé alors que vous vous permettez de prendre, à mon sens, des mesures non utiles. "Il ne me semble pas..." Commençais-je alors que vous vous saisissez maintenant de ma main alors que j'escomptais tout bonnement vous repoussez pour que vous cessiez de vous montrer aventurer à mon égard, me privant de mon intimité. Néanmoins, aussi étrange que cela puisse être, au moment même où vos doigts ont prit contact avec ma main, cette gène m’apparaît comme dérisoire. Ridicule même.

Relevant alors le regard vers vous, je ne peux m'empêcher de laisser mes joues se teinté d'un léger rouge à vos paroles, portant si déplacée. Mes iris posées sur vous, j'ignore totalement ce qu'il me prend d'agir de la sorte, de me laisser aller comme cela, mon coeur battant trop rapidement dans ma poitrine. Est-ce cela que l'on dépeint dans les livres comme un coup de foudre ? Un désir soudain pour autrui ? Je déglutis alors, malaisée par mes propres pensées impures et immorales. Je devais m'éloigner de vous et pourtant, cette simple idée pourrait me rendre folle. Je ne peux et au lieu de repousser votre main, votre corps, je cherche à entrelacer nos doigts, pour confirmer ce contact, ce lien entre nous sans même réalisé qu'il est à l'origine de tout mes maux.

Vos palabres sur votre clan, alors que j'étais pourtant venue pour cela, me semble bien dés-intéressante alors que je cherche à garder mes iris rivés dans les vôtres, soutenant votre regard et ce malgré mes joues rougies. "Souka." Souflais-je alors doucement sans chercher à poser de nouvelles questions. Ma fièvre journalistique, comme vous aurez très bien pu l'appeler, semblant s'être envolée à milles lieux d'ici.

"Je vous suis." Une réponse simple, alors même que vous décidez visiblement d'un autre plan d'action, sans passer par vos appartements, nous faisant maintenant nous asseoir sur l'une des banquettes de la pièce. Je me mordille alors la lèvre inférieure, mon regard toujours rivée sur vous. "Comment vous êtes vous éveillez à vos capacités ?" Gardez la tête froide, j'avoue que je tente vainement de faire cela. Le questionner sur lui, sur ses capacités et son clan pour ne pas tout bonnement me laisser aller à désirer qu'il me touche encore plus. Je me fais violence pour me contenter de sa main dans la mienne, bien qu'en réalité, je me mouve un peu dans l'assise pour venir me coller d'avantages à vous. Je cherches réellement plus de contact, désireuse de votre présence, de sentir votre chaleur. J'en suis même réduite à tirer un peu sur votre bras pour venir le poser sur mes cuisses, votre coude frôlant maintenant ma poitrine, mais m'offrant ainsi une plus grosse partie de votre corps. Je ne peux faire plus, je me l'interdis et ce malgré l'envie et le sentiment que votre simple proximité m'apporte. Je suis comme un chat, en recherche de caresses et de câlin.




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Dim 8 Avr 2018 - 14:30
Il était de ceux et de celles qui n'avaient pas conscience de toute l'étendue d'un pouvoir héréditaires aux capacités si subtiles et dissimulées qu'elles ne peuvent être perçues comme des obstacles. En réalité et Itsuwari le savait, à moins qu'un Shinobi ait réellement conscience de l'origine de ces sensations, de ces émotions et sentiments soudains, il était tout bonnement impossible de discerner le faux du réel, et parfois même la tromperie changeait la réalité à l'avantage de celui qui la manipulait ..

« Momoi..! » d'une voix s’élevant au-dessus de la normale pour interpeller la curieuse, cachée et scrutant à travers la fente du bois du comptoir. « Nous devons parler entre adultes, tu peux prendre ta journée .. et.. retourne l'affiche sur la porte. »

La privatisation de l'endroit était un élément clé dans la poursuite de son œuvre, car même s'il était capable de maintenir une technique à distance dés lorsqu'il avait eu la possibilité d'y lier l'apposition d'une partie de son corps, les soubresauts d'invitations improbables auraient pour effet de réduire les chances créées avec la Nagamasa. Lui ne pouvait que sourire d'avantage à voir la gamine s’exécuter sans rechigner, puisqu'après tout il délivrait chaque semaine un salaire à sa famille, et lui permettait de vivre sans manquer de rien.

Non sans surprise et sans connaître les probables réponses à ce que subissait la jeune femme, le tatoué ne fit que rendre plus crédible ce coup de foudre spontané. Si bien qu'un désir de rapprochement se fît sentir, et une tension palpable convaincante s'amenait d'une dextre agile s'entremêlant à la sienne. L'on dirait qu'elle n'avait eu une mauvaise intuition en quémandant sa présence puisqu'elle était la première à saisir l'opportunité, ainsi acquiesçait t'il à chacune de ses attentes, avec quelques secondes de décalage pour faire de ce manque un supplice. Plus encore au-delà du simple attouchement, que ne fut pas la surprise du Zetsu quand il sentit sa main prendre place à des endroits plus obscurs et sensibles qu'était sa cuisse .. ou plutôt l'entrejambe féminin vers lequel sa main se dirigeait finalement en caresses allongées. Cela pouvait paraître ambitieux mais pas pour des âmes errantes en proie aux vices des hommes et leurs péchés innombrables si bien que son bras effleurait plus que de convenue la poitrine de la samouraï..

Une main tournoyante à l'orée de son intimité cachée par ses vêtements, le haut de son bras trouvant place dans la fente créée par la poitrine adverse, Itsuwari ne pouvait plus feinter l'attirance à laquelle lui aussi, succomba. En réalité, la tournure de l'action aurait pu prendre en intensité et ce, très subitement. La brume des esprits et la retenue ne dissimulant plus les idées tordues et farfelues qui circulaient entre eux. Et alors que voulant passer à l'acte, Itsu' se souvint d'une de ses leçons qu'il avait appris quelques années auparavant en élaborant ce stratagème. Ne jamais, faire le premier pas. Au risque de braquer, de menacer .. et c'était tout sauf ce qu'il désirait de sa partenaire. La stratégie qu'il employa consista plus à la laisser d'elle-même choisir qu'elle serait l'issue de cette tentation, alors que le trentenaire et Shinobi devenu l'objet du désir, rapprocha son minois et plus encore ses labiales hypnotisantes de ses jumelles, les convoitant à seulement quelques centimètres maintenant.

Susurrant à ses pulpeuses « Il y a nombre d'ébats émotionnels nous permettant d'accéder à l'éveil .. à vous de trouver lequel ..»

Et il était évident qu'en faisant mention d'ébats, le Zetsu ne rendait pas indifférente son invitée qui, probablement songeuse et étonnée, ne pouvait désormais plus ignorer la réponse qu'elle seule se faisait.


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Lun 9 Avr 2018 - 20:46
Un début de quête dangereux
Alors que je vous invite à poser votre main sur ma cuisse, de façon certes intime, mais toujours assez chaste, afin de pouvoir avoir un peu plus de contacte avec vous. Vous prenez l'initiative de mouvoir celle-ci pour la déplacer petit à petit vers un endroit privé. Si au début, je vous laisse faire sans protester quand vous vous trouver bien trop près de mon intimité, je ne peux m'empêcher de vous repousser malgré moi. Le désir de contact est là, l'envie de proximité mais pas encore à ce point là, pas au point de me laisser aller à être une fille facile alors que je n'ai encore jamais partager la couche d'un homme et ce malgré le lien qui semble petit à petit me rapprocher de ce Borukan, d'une étrange façon. Les sensations sont bien différentes, les envies également. Ici, le charnel domine, l'envie est là, réel et pourtant, je ne peux juste pas y céder et cela, malgré la frustration que repousser votre main provoque en moi...

Pire encore quand vous vous rapprocher de moi, que vous lippes sont si proches, si envoûtante au point de me donner l'irrémédiablement l'envie de franchir les quelques centimètres qui nous sépare. Votre invitation est là, bien présente, me torturant encore plus alors que je lutte pour ne pas répondre à ces envies que vous me provoquer. Je détourne la tête alors pour tenter de mettre une nouvelle distance entre vous et moi, alors que repoussant toujours votre main de mon intimité, je serre néanmoins votre poignet pour que votre main continue de me toucher la cuisse, de façon bien moins envahissante. "Je ne suis pas certaine que cela soit une bonne finalité." Articulais-je assez difficilement, ma voix marquant bien mon propre supplice que de vous repousser. J'ai trop d'honneur et de respect pour ma propre personne que pour succomber si facilement et faiblement au désir et à la perversion, pourtant, je suis incapable de me résigner à ne pas être en contact avec vous, alors, je cherche à me blottir un peu plus contre vous. Cruel dilemme entre envie et honneur, entre sentiment et désir charnel. Quel supplice je subis à cet instant par votre faute. Je me refuse à vous, alors que mon corps frisonne à votre contact, que mon coeur affirme ses battements à votre proximité éhonté. Je ne vous regarde plus, fixant le bois de l'assise à côté de moi.



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Lun 9 Avr 2018 - 23:01
Sur la note d'un refus l'homme ne put que désapprouver les gestes de Mikazuki à cet instant. Entre ne pas céder .. résister à la base même qui font des hommes ce qu'ils sont, leurs instincts, la Nagamasa privait Itsuwari de son seul plaisir de voir tourner les têtes et les cœurs en sa faveur. De toute évidence rien ne le forçait à exiger la même proximité offerte, et la sienne devenait superflue et inutile si elle n'avait plus aucun effet sur son invitée. Pourquoi donc continuer ce petit jeu ? Puisque de toute manière, une simple compagnie ne porterait de fruit. Que gagnerait-il en échange du maintien de ses envies, puisque sans paiement, il n'y aurait de réponse.

Gros risques, grosse récompense. C'était l'adage des commerçants, chasseurs de primes et joueurs qui dans leur vie quotidienne prenaient à cœur de négocier les objets de désir. Tout ne s’achète évidemment pas avec l'argent, mais sous le poids d'une main serrée autour d'une carotide, ou avec le poison de plaisir faisant tomber les plus résistants, il devenait simple pour des représentants du clan Zetsu de baigner dans des milieux hasardeux ou les situations devenaient excitantes. Et pourtant la triste révélation était que la plus jeune et pour l'instant inconnue cousine résistait à quelques effets de sa prise charnelle sur elle, au point que le gentleman se fasse repousser dans ses attentes.

Un sourire se perdait lentement tandis que la technique, toujours active, créerait probablement des remords, et plus tard encore lorsqu'ils ne seraient plus la, à se tenir la main ou la cuisse, les regrets de n'avoir céder à un peu plus de folie dans ce monde manquant d'amusement. Itsu dans une triste inspiration fit donc aisément comprendre que son choix de ne pas se donner à lui, était le mauvais, et le rendait profondément accablé par le désarroi. L'un de ses nombreux visages prit place au milieu d'une scène faisant plus penser maintenant à une fin de relation, qu'au début d'une nouvelle, et c'était pourtant en quête de réponses qu'elle était venue. « Tu es libre, mais ne regrettes pas ce choix. Mes réponses auraient été par milliards, puisque devant toi se trouvait le fils de Satoshi Zetsu, le chef de notre clan. »

Sa paupière cillait d'une hésitation à s'avancer sur des sujets sérieux et parmi la myriade de sensations éprouvées par la femme aux cheveux longs. « .. Pose moi tes questions puis séparons nous, après tout, nos destins ce seraient liés d'eux même s'il devait en être ainsi. Je ne suis pas homme à croire au hasard. »

Ni même homme à perdre de temps, sans le sous-entendre, c'est pourtant bel et bien ce qu'il pensait. Possédant un carnet de commandes aussi long que son bras, ne pas réussir sa folie d'une après-midi le mettrait plus en retard. Quant aux sentiments, eux .. qu'il ne ressentait plus depuis bien des années, ils n'avaient plus leur place. Trop de confiances volées .. trop de trahisons pour croire encore à une once d'humanité dans les contemporains du Shinobi aux mensonges. Hypocrites avec les autres et avec lui-même, le fait de s'être fait repousser, une énième fois oui .. prouvait malgré sa forte réputation parmi les siens, qu'il n'était rien d'autre qu'un homme dont l'existence s'achèverait dans l'oubli, et dans le mépris. Ainsi prenant la direction de la conversation, il lui donnerait ce qu'elle était venue chercher, puis probablement ne reverrait plus sa route, la vie était faites de la sorte.

« Mon clan est issu du mont Tsuchigumo ou nous habitions avant notre arrivée à Rokkusu. S'il te fallait des informations .. note que notre trait héréditaire le Shinkeikei reste similaire à l'application de genjutsu de hauts rangs. L'on modèle le cerveau à la manière de chirurgiens, et opérons la plupart du temps sur des missions de récupérations d'informations. »

Au moins .. Peut-être qu'avec ça elle comprendrait qu'elle avait réussie à réellement frustrer le gaillard qui se trouvait à ses côtés, puisque la voix bien que plus grave et masculine, se faisait assaillante et directe, n'offrant de répit qu'à des questions précises sans quoi Mikazuki risquerait de le perdre, lui et sa dévotion momentanée.
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Jeu 12 Avr 2018 - 21:29
Un début de quête dangereux
Chantage. Voilà le mot qui résume parfaitement ce que vous êtes entrain de tenter de faire avec moi. Vous tentez de trouver un moyen pour que je vous cède totalement en me parlant de satisfaire au mieux ma curiosité. Mais il n'y a pas que cela, il y a également cette culpabilité, ce sentiment qui vient de je ne sais pas trop où. Sentiment allant tout de même avec la frustration que je ressens aussi. Tout ça... C'est uniquement pour me faire craquer, mais je ne suis pas faible. Je ne me laisserais pas aller à cela, à ce petit jeu que vous installer et qui me pousserait dans vos bras pour une obscur raison, que je n'arrive pas encore à cerner.

Le visage toujours détourné, je ne vous regarde plus. Vous le maître chanteur, l'homme qui me met dans cette situation plus qu’embarrassante, frustrante et incompréhensible pour moi. J'ai tellement envie encore de vous toucher, de reprendre là où on sait arrêté parce que je vous ai stopper, mais je ne peux pas. Parce que j'ai cet honneur et mon nom ne peut pas être souillé comme cela, par un marchandage de la sorte. Mon corps contre une information ? Et puis quoi encore ? Il ne me semble aucunement avoir l'air d'une fille des bas quartiers laissant son corps aller à la luxure pour subvenir à ses besoins.

Je prends une profonde respiration pour rester calme. Entre le tumulte des sentiments et mes pensées... C'est un sacré bordel que je vis là, alors que finalement, vous parlez, pour finalement me donner une certaine satisfaction sans pour autant demander votre reste. J'hausse un peu les épaules. "Merci..." Susurrais-je alors doucement. Un merci qui réduit une tension alors que les autres sont belles et bien encore présentes.

Je relève enfin le regard dans votre direction, écoutant vos mots concernant l'origine de votre clan et le lieu d'où il vient. Un mont qui ne me dit pas grand chose. J'ai déjà du en entendre parler ou le voir sur une carte, mais il n'a pas marqué ma mémoire comme peut l'avoir faire la cascade Namida dans l'archipel de Mizu par exemple.

Gardant toujours votre main dans la mienne, maintenant ainsi ce contact que je ne veux toujours par rompre, je laisse mes iris se perdre dans les vôtre. "Comme un genjutsu ? Alors vous joue sur des illusions ou bien c'est quelque chose de plus précis et de moins perceptibles ?" Non, malgré les informations que vous me donner je ne comprends pas encore que je suis sous l'effet d'une de vos manipulations neuronales. Dans tout les cas, actuellement, je me laisse aller un peu plus contre vous, pour avoir votre contact, mais toujours de façon chaste. Une tentative pour moi, de calmer un peu ma frustration et l'envie aussi de tenter de vous contentez un minimum également.



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