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4/FINAL. La nouvelle Kiri


Mar 3 Avr 2018 - 12:54

La nouvelle Kiri


Deux jours après l'assaut des Hyôsa, encore de nombreux Kirijins restent dans l'embarras et dans l'incompréhension. Des rumeurs courent que ces derniers sont des cousins des Yuki, d'autres qu'ils sont des Yuki eux-mêmes. Beaucoup pensent à une prise de pouvoir, d'autres espèrent une coalition avec les forces déjà présentes. Mais une chose est sûre : les Hyôsa, les principaux autres clans et l'ancien Mizukage Meikyû Yamamoto sont entrés en concertation.

La bataille s'était donc soldée, il y a deux jours, sur une décision commune des deux camps de stopper les combats. Les plus fiers Kirijins diront que les Hyôsa étaient en train de perdre, tandis que d'autres admettront avoir été séduits par leur discours. Mais entre la compréhension et la discorde, le chemin est court. C'est en connaissance de cause que dès que les pourparlers furent terminés au sommet de la hiérarchie du village, un appel public fut lancé, invitant tous les Kirijins qu'ils soient shinobis ou civils à venir se rassembler à l'extrémité de la cité.

A midi, presque tout le village s'était donc amassé là-même où les Hyôsa avaient pénétré le village. Mais ce n'était plus sur énorme plateforme de glace qu'ils étaient tous. Non, c'était une grande tribune en bois qui avait été rapidement construite pour l'occasion. Et contrairement, encore, à il y a deux jours, les Hyôsa étaient rangés comme le reste des Kirijins, comme des spectateurs.

Sur cette grande estrade, il y eut tout d'abord un soulagement : Meikyû Yamamoto apparaissait affaibli mais bel et bien vivant. Sur le côté, il y avait également Yuki Kaya, que certains connaissaient pour avoir participé à la trêve. Mais au centre, c'était bel et bien sous les vêtements officiels de Mizukage que l'imposant Hyôsa Hakyô s'apprêtait à faire un discours...


Ceci est le sujet final de cette partie de l'Event. Il comporte donc des règles particulières.

Voici les règles et indications à suivre :
  • La participation est facultative. N'importe quel Kirijin se trouvant sur place deux jours après la partie n°4 de l'Event peut poster !

  • Il n'y a pas d'ordre de post. Vous ne pouvez bien entendu poster qu'une seule fois entre chaque narration.

  • Il n'y a pas de délai.

  • La narration arrivera avec ou sans votre présence, et ne vous attendra jamais. Faites preuve de réactivité et de réalisme.

  • Vous pouvez exceptionnellement poster sans avoir terminé votre RP afin de faire savoir que vous voulez poster mais si au bout d'une heure votre RP n'est pas complété, il sera supprimé par l'équipe administrative.

  • Respectez les règles présentes dans notre Système de combat.

Règle(s) spéciale(s) pour ce groupe :
  • Ce groupe est situé à l'extrémité de Kirigakure no Satô, celle-là même détruite par les Hyôsa. Vous faites face à la grande estrade de bois sur laquelle les principaux gradés Kirijins et le nouveau Mizukage se tiennent.
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Mar 3 Avr 2018 - 13:19


« SEIGNEUR !!! » Criait le gardien.


Un cri perçant qui résonnait dans le petit cabanon ; un cri capable de faire trembler vents et marrées ; un cri motivé par l'annonce que comptait faire le Gardien envers son maître. Il s'avançait vers lui, en oubliant d'enlever ses sandales en pénétrant dans la bâtisse - après tout son éducation n'était pas encore au point -, s'avançant vers son professeur de vie : Shigure.

« Les humains semblent s'agiter dehors, je crois que les intendants de ce village veulent annoncer quelque chose d'important. » Il venait simplement rapporter la nouvelle. Attendant une réaction de la part de Shigure, il se tenait prêt à se diriger vers le lieu en question, où la foule s'amassait de plus en plus ; une annonce allait avoir lieu lorsque le soleil atteindra son zénith : Midi. Il ne restait que peu de temps à nos deux héros, pour se diriger vers la place où les citoyens étaient invités.

Nos protagonistes rejoignaient l'extrémité de Kiri, là où la foule les guidaient. C'est une fois arrivé là-bas qu'ils pouvaient apercevoir une grande estrade avec plusieurs personnes dessus dont l'une d'elles portait une cape Blanche et bleu, avec un couvre-chef de même couleur : le Mizukage. Il était donc question d'attendre un discours de la part de celui-ci, suite à son élection à ce poste très certainement.

Tous l'avaient compris, sauf Gâjaan. Loin de comprendre les humains et encore moins de s'intéresser au système militaire, il voyait cette personne comme une autre sans en comprendre réellement son importance. Il savait qu'il s'agissait du chef de ce village, mais restait dans l'incompréhension totale : pourquoi tant de personne étaient si impressionnée par la présence de cette tierce personne ?
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Mar 3 Avr 2018 - 14:31
Depuis maintenant deux jours, le village de la brume se trouve dans une crise sans précédent. Alors qu’une bataille fait rage, de son côté lui, le samouraï n’en avait que faire de cette histoire. Il faut le dire, depuis la mort de son frère, il ne voulait plus du tout suivre ou même entrée dans l'histoire de Kiri.

Allongé sur son divan, dans son petit pavillon, regardant le plafond, se laissant partir dans ses pensées, totalement perdu quant à son avenir, c’est dans un fracas soudain que la porte venait de s’ouvrir. Pénétrant alors dans la demeure, Gajaan s’exprima en hurlant, oubliant au passage tout sorte de politesse.

ShigureCalme toi Gâjaan. dit-il, tout en se levant pour se redresser et le regarder. Un rassemblement, tu dis ? J’imagine que c’est le moment pour nous d’entrée en scène et de décider de notre avenir. Prends tes affaires, mon ami, il est temps.

Le samouraï venait alors de se lever pour enfiler sa veste aux couleurs de son clan, avec par-dessus un haori arborant le kamon de son clan dans le dos. Aujourd’hui, c’est un ensemble qu’il allait porter fièrement. Ses deux katanas à la ceinture et le voici enfin prêt pour partir.

Arrivant en dehors du village, il tomba sur cette foule qui semblait grossir de plus en plus, en face de ce qui semblait être une estrade de bois. Sur celle-ci, il aperçut l’homme contre qui il possède une haine immense. Yamamoto. Sa main se posa directement sur son sabre, tremblante, il était à deux doigts de se laisser aller et de lâcher prise, de lui foncer dessus pour le voir mourir. Mais il savait que ce n’était pas du tout le bon moment et que cette attaque ne serait qu’un suicide. Puis en observant un peu plus, il regarda l’homme à côté de lui. Un homme qui porte les vêtements de celui qui représente l’autorité du village. L’ensemble du Mizukage. Il ne comprenait pas du tout ce qui était en train de se passer. Il n’avait jamais vu cette personne auparavant et n’arrivait même pas à comprendre comment les gens qui se trouvent devant cette estrade peuvent être d’accord avec cette machination qui se déroule juste devant leurs yeux.

Dans un coin, légèrement à l’écart du reste de la populace, le samouraï ainsi que son acolyte observaient la scène, avec à la fois un dégoût présent, mais aussi un petit sourire qui apparut sur son visage.

ShigureRegarde ces gens, Gâjaan. Il ne savent même pas qui est cet homme et pourtant, ils sont d’accord pour dire qu’il est maintenant le nouveau chef de ce village. C’est risible au plus haut point. Attendons maintenant de voir ce qu’il va dire. Mais prépare toi, sait-on jamais.
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Mar 3 Avr 2018 - 14:50

« Sendai Shinja Le Lion de la Connaissance »



Le pas léger, Shinja progressait à l'intérieur du village de Kiri, prenant le temps d'analyser au mieux les structures alentours et l'état du village qui semblait bien différent de ce qu'il aurait cru. Arriver sur l'île par l'une des criques avait été une partie de plaisir, le bateau de contrebandiers qu'il avait convaincu de l'escorter n'avait subi aucune résistance, ni même n'avait eu besoin à aucun moment d'essayer de cacher leur arrivée. Quelque chose ne tournait pas rond comme certains d'entre eux le disaient, les signaux de lumière de Kiri ne communiquaient plus avec les îles voisines et plus personne ne semblait patrouiller les environs du village. Après une matinée de marche à travers la forêt dense, Shinja avait finalement fini par tomber sur l'entrée du village, très peu gardée et ayant subi comme une sorte d'altération physique qu'il était difficile pour une personne lambda de distinguer. Mais le scientifique n'en était pas à sa première rencontre avec la physique et la chimie, il s'agissait bien de dommages liés à une humidité importante... Si importante qu'il était impensable de croire que l'humidité ambiante de la Brume pouvait en être la cause seule, d'autant plus pour un village aussi jeune de par sa construction et sa prolifération.

Marchant davantage au travers des lieux, le Lion pouvait observer de grands éclats de glace et dommages collatéraux apparemment liés à ceux-ci, de même que le froid de l'endroit différait grandement de celui de l'extérieur du village, chose anormale. Mais alors que les yeux du chercheur se perdaient vers divers débris, ils s'arrêtèrent finalement sur les habitants du village, tous habillés pour le combat, certains même blessés légèrement, qui formaient une masse agglutinée, une sorte de rassemblement en somme. La foule dense semblait juste avoir pris place devant l'estrade de bois qui surplombait l'endroit, tandis que quelques individus prenaient eux aussi position directement sur celle-ci.

Il semblait que Shinja était arrivé au bon moment. Un instant propice à son insertion au sein du village, sans même avoir besoin de décliner son identité et d'un autre côté, il pouvait s'avérer chanceux de ne pas avoir été contrôlé en pénétrant à l'intérieur du village. Les temps étaient propices à son arrivée et les événements qui avaient eu lieu récemment témoignaient d'une volonté à passer à autre chose, tourner une page sur laquelle chacun devrait s'apposer, certains composants la lettrine, d'autres de simples caractères, mais l'ensemble formant un tout inébranlable dans l'idée, comme à chaque nouveau début de page. Ainsi fonctionnait l'Histoire... Et le Lion se préparait à rugir la sienne.

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Mar 3 Avr 2018 - 16:18

Deux jours après ce terrible combat, voilà que Kaya se tenait sur cette estrade, aux côtés du désormais nouveau Mizukage contre qui elle s’était battue lors de son attaque : Hyôsa Hakyô. Il en portait la tenue, en avait la position et la posture, et s’apprêtait à rendre la chose officielle aux yeux de tous. A sa droite, Kaya n’était pas vraiment des plus fières. Encore blessée à l’épaule suite à son combat, elle avait presque hésité à sortir en public les épaules couvertes, mais on ne change pas des habitudes aussi facilement que cela … Plus sérieusement, elle avait peur du regard qu’allaient porter les Kirijins sur sa personne. En tant que chef de clan, elle avait évidemment participé aux réunions et aux discussions post-combat, qui amenèrent à cette situation.

De plus, le lien étroit qui liait les deux clans Yuki et Hyôsa faisait que si le Mizukage était très mal vu, il y avait des chances pour que son clan le soit aussi. Des rumeurs de conspirations pouvaient même apparaître, qui sait ? Les esprits les plus fous allaient potentiellement se nourrir de cet événement pour créer des théories plus étranges les unes que les autres. Quoiqu’il en soit, elle se trouvait ici, et espérait que le discours allait réussir à animer et à rassembler la foule. Car désormais, elle se trouvait dans son camp, et avait donc tout intérêt à ce que le nouveau mizukage soit bien vu.

De son regard froid, elle essayait de trouver des visages connus dans la foule, comme pour y chercher une sorte de soutien ou tout du moins un premier avis par rapport à la situation. Un ami, un membre de son clan… Quelqu’un de confiance en qui elle pourrait facilement lire les ressentis du futur discours de Hakyo. Inja ? Non, un moment que les deux s’étaient perdus de vu, et surement qu’il devait observer la scène en se camouflant dans la lumière, comme d’habitude. Shiori ? Pas encore identifiée. Goten ? Non plus… Il ne restait qu’à attendre que le nouveau Mizukage fasse son discours, et analyser le retour de l’auditoire...

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Mar 3 Avr 2018 - 17:35
— Bon sang de bonsoir, qu'est-ce que tu me veux encore, Zhou ?
— Je viens poser mes RTT.
— Encore cette histoire ? Mais personne ne sait ce que c'est !
— C'est pour me reposer un peu … Les derniers jours ont été épuisants …
— On était en guerre, BAKA !
— C'était donc ça …


Le vieux Rokujito du bureau administratif enchaîna avec un monologue grossier. Trop tard pour lui, je m'étais déjà lancé dans les airs, à courir un peu partout dans le village. Et tant pis pour les RTT je les déposerais plus tard. Il fallait bien le dire, c'était la pagaille à Kiri depuis quelques temps. Jamais aucune crise n'avait été si importante. En tant que Genin, j'avais été écarté des combats. Ma tâche avait été simple : escorter civils et enfants dans les abris à disposition. Une tâche ingrate, me direz-vous, mais aucune tâche n'était ingrate pour l'intrigante Carpe Ombrageuse de Kirigakure ! Même sans combattre, les petites mains du village étaient éreintés. Et pour tout avouer, nous avions passé le clair de notre temps à rassurer, consoler, et soigner les pauvres innocents qui voyaient leur village se faire dévorer par la maudite glace du clan Hyôsa. Les rumeurs allaient bon train, et certains disaient déjà que les Yuki étaient à l'origine de ce coup d'état déguisé. Mais sans preuve, aucune allégation n'était fiable. Je préférai écouter mon instinct et me dispenser de commentaires.

La priorité avait été de gonfler les réserves de nourritures destinées aux civils, en menant de véritables opérations risquées, en allant nous fournir dans les boutiques restantes, ou dans les garde-manger du village. Par équipe de six, nous avancions, et par deux fois, nous dûmes laisser derrière nous nos frères d'armes, tués de la main de l'ennemi. Car Kiri s'était divisé, cela ne faisait aucun doute. Quelques heures à peine de sommeil furent mon ultime récompense, après m'être occupé d'une dizaine de familles, qui s'inquiétaient davantage de leur marmaille, que de leur propre sort. Admirable, mais suicidaire. Ce qui me rappelait que quelque part, dans ce monde sans merci où les RTT n'existaient pas, mon fils grandissait sans son père.
J'avais ouvert les yeux vers onze heures, remarquant le tintamarre qui résonnait dans les rues. Les combats avaient cessé depuis deux jours, mais c'était l'effervescence. Les pontes du village parlementaient avec les Hyôsa et leurs complices … La défense du village s'était soldée en reddition. Un mot qui, je le pensais, n'existait pas dans le vocabulaire des kirijins. Après mon crochet chez Rokujito, je poursuivais mon avancée. Jamais les rues n'avaient été aussi bondées. La plupart des shinobis optèrent pour la voie des airs, afin de trouver le point de convergence plus rapidement. C'est ce que je fis.

Avec quelques autres Genins, nous bondissions de toits en toits, pour nous retrouver vers une des extrémités du village, là où quelques jours plus tard, s'étaient dressé de formidables constructions de glace, qui avaient marqué le début de l'attaque. On y avait dressé une estrade en bois, depuis. Sur cette dernière, se trouvaient ce bon vieux Yamamoto, le Mizukage en personne. Même s'il avait l'air d'avoir reçu beaucoup de bobos. A ses côtés se tenaient une kunoichi, dont l'identité m'échappait complètement. Et enfin, un homme, drapé dans les vêtements officiels du Mizukage. Je regagnai la terre ferme, à cause du manque de bâtiment nécessaires à notre progression. Visiblement, un discours allait bientôt avoir lieu, et partout, chacun donnait sa propre hypothèse. Le chef Hyôsa, nouveau Mizukage ? Ainsi donc Kiri avait perdu … D'autres, au contraire, étaient impatients de voir se tourner un nouveau chapitre de l'histoire de notre village. Ces théories foireuses me firent pouffer. Ce qui semblait être un pêcheur se mit alors à me prendre à parti :

— Qu'est-ce qui t'amuse, toi ? Ne me dis pas que tu fais partie de ces traîtres !
— On ne parle pas de cette manière à la Carpe Ombrageuse de Kiri, Momonga Zhou. Sache-le, brave pêcheur. Pour ta gouverne, j'ai passé le plus clair de mon temps à protéger la populace des méfaits de ces coquins de Hyôsa ! Mais j'entends ici et là que le coups d'état fomenté a fini par aboutir. Que nenni, mes amis, que nenni. Je ne vois qu'une explication possible.
— Ah ouais ? Quoi donc ?
— Je vois simplement notre chef de village, penaud, après une flagrante défaite qui fait suite à une pyjama-partie désastreuse. Regardez. Cet homme porte les habits de notre chef. Nul doute que ce dernier les a remporté à la loyale, lors d'un tournoi de pince-téton ou de chat-b…
— Taisez-vous, bon sang ! On dirait qu'ils vont parler ...
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Mar 3 Avr 2018 - 18:24
Exténuée...

Les derniers événement au sein du village couvert de brume n'avaient pas été cléments avec toi... En effet, bien que tu n'avais pas pu combattre à cause de tes capacités très limitées en combat, les ravages que l'assaut des Hyosa avaient provoqué n'étaient pas passés inaperçu dans le cœur des hommes... Ainsi, même si les combats avaient été écourtés avant que le sang ne coule davantage, tu pouvais sentir la rancœur, la haine voir même la tristesse parmi tout ces habitants. Certains étaient même craintifs quant à la suite des choses, Kiri avait déjà vécu bien des changements, et les conséquences de ces changements n'avaient pourtant pas encore cicatrisé...

Ce n'était plus Kiri la Grande comme elle avait pu être autrefois. Mais bien Kiri la Balafrée.

Ainsi de ton coté, tu t'étais évertuée à apporter un soutien physique et moral aux blessés de ce conflit... Toi qui était pourtant fragile comme une feuille avait fait du mieux qu'elle pouvait afin d'en quelque sorte, rendre ce monde moins triste qu'il ne l'était réellement... Mais tu le savais, tes actions étaient vaines, et celles-ci n'avaient de cesse de te meurtrir toujours plus avec le temps. Et pourtant, tu continuais d'espérer, tu te donner l'opportunité de continuer à croire que le monde pouvait être meilleur...

Tu étais bien naïve...

Lâchant une petite larme, tu te retrouvais pourtant au sein de cette foule amassée autour de ce qui semblait être, le nouveau conseil qui allait diriger le village. Bien entendu, le personnage central de tout ceci n'était autre que le chef des Hyosa, celui qui avait il y a de cela quelques jours, mené son offensive victorieuse sur Kiri.

Tu ne savais pas quoi penser de lui, tu ne savais d'ailleurs toujours pas quoi penser du précédent Mizukage. Ce n'était pas ton monde, tu étais bien trop insignifiante pour pouvoir envisager de comprendre ce monde. Tu te contentais de suivre, de répondre aux ordres et de continuer à apporter ton soutien aux gens. Bien que souvent, on s'inquiétait davantage pour toi qu'autre chose. Ton visage toujours parsemé de tristesse n'avait fait qu'empirer ces derniers temps.

La douleur... Il n'y avait que cela de constant à Kiri...

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Mar 3 Avr 2018 - 19:36
Voilà maintenant quarante-huit courtes heures que la bataille pour Kiri s'était achevée, ou du moins suspendue. Les kirijins avaient étés vite mis au courant que la négociation avait abouti à quelque chose, et avaient eu rendez vous avec leur destin sur la grande place, la où elle avait combattu le colosse Hyosa quelques jours plus tôt.

Ce qu'elle ressentait ? Elle ne savait pas. Rancœur ? Déception ? Colère ? Difficile à dire. D'un côté, elle ne pouvait pas vraiment s'en vouloir : Elle avait fait ce qui était en son pouvoir, toute résistance a été inutile face à Hakyo. Après avoir bien réfléchi, elle comprenait et entendait les revendications du cousins des Yuki. Si il disait vrai, ses intentions étaient louables. De plus, la vision qu'il avait de Kiri était réaliste et comportait une très grande part de vrai. Seulement, si elle rejoignait en tout points Hakyo sur le fond, la forme lui a fortement déplu.

Peu de gens à Kiri étaient assez naïfs pour être convaincus que tout allait bien. Beaucoup avaient constatés la détresse du village, mais ne pouvaient simplement pas agir face à un Kage aussi recentré sur lui même que Yamamoto, qui plus est pratiquant une politique laxiste donnant une image ridicule du village de l'eau.

Mener une attaque pareille, et s'imposer de la sorte … La pilule n'était toujours pas passée, et mettra certainement beaucoup de temps à être avalée. Hakyo devra faire preuve de très bonne volonté, et prouver avant tout qu'il travaille POUR le village et ses habitants.

Toujours est-il que la jeune blonde était là. Dans les premiers rangs. Scrutant la scène les sourcils froncés, tandis que les représentants du village arrivaient. Elle reconnut immédiatement Kaya, qui apparut un peu honteuse devant tous. Elle n'accorda pas un regard à Meiku Yamamoto, tant la rancœur qu'elle lui portait était forte. Cependant, elle croisa un instant le regard de la Yuki qui semblait balayer la foule à la recherche de quelqu'un ou quelque chose. Atsumi aussi était blessée, sur le bras, mais sa tenue cachait entièrement le bandage. Elle soutint son regard longuement, et finit par tordre ses lèvres en un timide sourire. On pouvait presque y lire « On a fait tout ce qu'on pouvait. ». Puis, son regard se perdit dans le ciel, en pensant à Nana. Elle ne connaissait pas vraiment la petite, mais c'est avec elle qu'elle avait combattu. C'est Atsumi qui l'a dégagée des décombres et qui l'a emmenée à l’hôpital. C'est elle qui avait attendu de ses nouvelles pendant qu'on l'opérait. Enfin, c'est à elle qu'on a annoncer que tout était fini. Ravalant ses émotions, elle se mordu très fort la lèvre inférieure, et secoua la tête comme pour se débarrasser de ces mauvaises ondes.


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Mar 3 Avr 2018 - 20:30
Deux jours, cela faisait deux jours que la piste de glisse faite en glace était apparu dans le village de Kiri ! Malheureusement, elle ne put rester bien longtemps, elle avait fondu. En plus, une femme poteau de glace l’avait empêché d’en profiter pleinement, mais elle avait réussi avec son équipe à lui nuire suffisamment comme cela. Le changement de gouvernement, des gens barbus qui débarquaient dans la ville, tout cela importait vraiment très peu à l’adolescente. Elle s’en fichait totalement, un Mizukage pouvait en cacher un autre ! Tout ce qu’elle voulait c’était s’amuser comme elle l’entendait et de la manière qu’elle le voulait à chaque instant. Une réunion au sommet avec les personnes les plus importantes du village s’était déroulée dans l’ombre. Tant mieux pour eux, avait envie de dire l’adolescente aux cheveux d’argent ! Elle-même avait bien pris le thé avec tous ses amis, et elle n’appelait pas tout le village pour ça !

Bref, à midi ! L’heure où normalement tout le monde à faim ! D’ailleurs son ventre grognait tandis qu’elle s’était mise en hauteur sur un toit pour observer de loin avec les jambes dans le vide. Une tribune en bois s’était monté, mais elle ne voyait pas un grand banquet pour fêter cela, c’était vraiment dommage, parce qu’elle avait faim. Il y avait vraiment beaucoup de monde sur cette place, à croire que tout le village semblait être intéressé par entrapercevoir une tête connue ou deux. D’ailleurs, elle put voir sur l’estrade une femme qu’elle avait déjà rencontrée, Kaya. Tout en haut de l’estrade, elle fit un grand coucou de la main en beuglant avec la discrétion du cerf en rut.

Datalia Madoka • « Kaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaayaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ! Couuuuuuuuuuuuuuucouuuuuuuuuuuuuuuu ! Jeeeeeeeeee suis làààààààààààààà ! »


Bon d’accord, la cheffe de clan ne devait pas la chercher du tout, mais Madoka était tout de même contente. Bon elle avait hurlé parce qu’il y avait beaucoup de monde, et qu’elle n’avait pas du tout envie de se déplacer jusqu’à elle sur son estrade en bois. Non et puis, elle cherchait à être un minimum respectueuse et discrète. La blanchette n’avait pas eu beaucoup d’activer entre deux, alors, elle avait de l’énergie à revendre. C’est amusant, mais à force de regarde le drôle de type dans la tenue du Mizukage, elle était de plus en plus certaine, qu’il était plus petit avant. Bon, ce n’était pas bien grave, elle était incapable de dire la tête qu’il avait, alors le reste. Elle se frotta le ventre en soupirant.

Datalia Madoka • « Bon quand est-ce que l’on mange … »


Demanda d’une petite voix la jeune adolescente en se frottant le ventre.

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Mar 3 Avr 2018 - 20:42
La nouvelle Kiri
Ainsi donc les choix avait été fait et maintenant, c'était l'heure de l'officialisation de tout cela ? Bien, qu'il en soi ainsi. Le bras en écharpe, la Kaguya observe une fois de plus la scène qui se déroule sous ses yeux. Comme quelque jours plus tôt, où elle s'était posté à ce même endroit en compagnie de l'Akimune. Mais aujourd'hui, out était différent. Nul combat en perspective, juste le début d'un nouvel avenir pour le village. Une nouvelle direction pour la brume. Encore. Comme si cela n'avait pas déjà été à plusieurs reprises changé. Il y avait eu Benten et sa dictature, Sosuke et son désir d'alliance entre les clans, puis Yamamoto et son patriotisme et maintenant, voilà que l'on part sur une Kiri guerrière. Mais une Kiri que la Kaguya a réellement envie de soutenir, malgré ce qui peut avoir été dit sur les Hyosa. Après tout, elle a été dans leurs camps dés le début et ne compte pas changer cela. S'ils doivent tomber, elle tombera avec eux, tout simplement. C'est là toute la différence avec les précédents règnes, c'est qu'ici, maintenant, face à cet estrade et ses personnes dessus, la verte, se jure d'agir pour cette cause et non pas de juste suivre son clan, comme elle n'a eu de cesse de faire depuis le début de sa vie. Une nouveau départ pour Kiri, mais également pour elle.

Parce que même si elle semble n'être qu'observatrice, elle ne perd pas une miette des mots qui lui parviennent, des cris de certains également, trop aîgu, trop désireux d'avoir l'attention. Elle fixe d'ailleurs Madoka un instant en se demandant comme une kunoichi de la sorte à pu réussir à rester en vue. Mais il faut croire que les miracles existent parfois. La preuve en est également avec Sabouro, qui n'est, lui non plus pas mort ce jour-là. D'ailleurs, elle se trouve stupide à avoir été ainsi blessée au bras, trop faible, son père le lui avait rabâcher quand il l'avait vu rentrer après qu'elle ai fait un saut à l'hôpital pour se faire soigner. Mais en même temps, lui non plus n'aurais probablement rien pu faire contre cette technique raiton... Bien que... Lui, comme tant d'autre était sortit indemne des affrontements. Au final, c'est juste elle la faible dans l'histoire...

Elle soupire à cette pensée, tout en remontant ses genoux contre son buste, désireuse de rester encore à l'écart, ainsi haut perché sur un amas de décombres stable.



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Mar 3 Avr 2018 - 20:54

Les tronches de cake


* Eh bien eh bien… Cela ressemble plus à l’enterrement d’un vieux crouteux qu’à une mise en scène de passation de pouvoir… * Ouvertement, le brun bailla sans gêne pour son entourage. Témoignant son désintérêt profond pour l’événement, raison de plus pour s’être placé bien à l’arrière de la cohue. Mais le code de bonne conduite voulait qu’on accueil son futur dirigeant, non ? D’un regard poisseux, il passa en revu les trois personnages trônant non-fièrement pour la plupart devant le peuple de Kiri. Tout d’abord le déchu rouquin, qui tirait une sale mine. Izaya haussa les épaules le concernant, de toute façon il ne le portait pas dans son cœur, alors pourquoi s’intéressé à lui qui n’avait pas su protéger son village ? Ensuite, le fameux Hakyo Hyôsa, revêtu du maudit chapeau autoritaire de Mizukage. Le concernant, l’Akimune fit un effort de relever la tête et le considérer avec un minimum d’estime, après tout, c’était le grand vainqueur, et son boss, désormais. Pour clôturer tout ça, une autre perdante que certains traitaient de ‘collabo’, la cheffe du clan Yuki, elle aussi n’était pas belle à voir, du moins sa posture, du corps elle restait une belle femme, sans doute…

Comme à son habitude, le brun ténébreux avait don de se faire remarquer par sa nonchalance, ce que ne manqua pas de rappeler un de ses voisins de derrière, l’ayant vraisemblablement reconnu. On lui reprocha d’avoir aussi pactisé avec l’ennemi il y a deux jours. Quand Izaya se retourna, il reconnu l’une des trognes de la rixe de la dernière fois, le gars n’avait pas dû digérer le fait d’avoir glisser sur du savon. L’étranger roula des yeux et n’offrit que pour unique réponse un roulement des épaules signifiant le peu d’intérêt qu’il avait à son égard. Il reçut une boulette derrière la tête. Quel gamin, la cible ne broncha pas d’un cil.

- Décidemment, les kirijins resteront toujours aussi exécrables dans leurs manières… ,soupira le brun.

A présent, il n’avait plus qu’à attendre patiemment la prise de parole de la partie présente. Izaya était curieux. Après tout, l’avenir de Kiri se jouait aujourd’hui. Est-ce que le nouveau dicta des Hyôsa allait finalement profiter aux intérêts d’Izaya et de son clan ?

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Mar 3 Avr 2018 - 22:24
J’étais là comme un con depuis 2 jours dans ce lit de merde… J’avais tellement la haine, il y a deux jours nous venions de nous faire envahir par des soi-disant cousins des fabuleux Yuki. Je m’étais battu comme un enculer avec cette femme colonne de glace en pensant défendre ce village. Et la seule chose que j’ai eu comme résultat c’était une épaule complètement défoncé et plusieurs semaines d’invalidité. J’avais au moins plus en tirer quelques leçons de cette affrontements, je n’étais complètement pas prêt pour combattre autre chose qu’un épéiste. Si seulement je m’étais mieux préparé pour affronter d’autre ninja comme me l’avait dit Shiori-sensei. Je me dis que le résultat aurait pu être totalement autre et que je ne serais pas dans cet état-là. Le médecin m’a dit que pour le moment il ne fallait pas que je bouge, il était bien drôle cet enfoiré. Il pense vraiment que je peux rester tranquillement assis dans mon lit d’hôpital alors que les dirigeants du village ont abdiqué face à ce Hyosa Hakyo ? Qui était-il pour ce permettre de nous chier sur la gueule et de plus les grosses têtes du village ont légitimé ce type ? J’étais vraiment énerver contre Kaya sur ce coup-là, moi qui avais l’habitude de la savoir beaucoup plus forte que ça. Il fallait que je voie par moi-même, qu’est ce qu’il avait de si extraordinaire pour avoir mis tout le monde d’accord ? Est-ce le script de l’histoire de Kiri qui voulait qu’on se fasse littéralement chier dessus par n’importe quel arrivant ? Est-ce que j’avais choisi le bon village pour me hisser au sommet des épéistes ? N’aurait-il pas été mieux de rester à Tetsu no Kuni pour d’abord apprendre de l’art des samouraïs pour progresser ? Mmmh… De toute façon c’était trop tard, je m’étais déjà habituer au village et je me suis vachement attaché à tout cette bande de tarlouze et puis vu mon état je faisais désormais partis de cette bande de loser. Aujourd’hui j’ai cru comprendre qu’aujourd’hui il allait y avoir un discours donné par Hyosa Hakyo, il fallait que je m’y rende coûte que coûte.

J’ai donc attendu que le médecin m’amène mes médicaments et reparte faire sa tournée des chambres, j’ai donc pris mes béquilles et prit la direction du lieu où allait se diriger la conférence. J’avançais d’un pas assez lent vu mon état, mais je savais que j’allais être à l’heure. Beaucoup de monde se dirigeait en direction de la conférence, je pouvais identifier les ninjas devant moi assez facilement : Il était tous affublé sois par la marque de la honte, sois par un enthousiasme presque insultant. Je faisais moi-même parti de la première catégorie, mon impuissance avait participé à ce résultat. Arrivé près du lieu de conférence, je pouvais voir qu’il y avait de nombreux Hyosas présent. Ces enfoirés étaient bien contents, je poussais les gens pour pouvoir me tenir sur le côté. Je n’avais vraiment pas envie de montrer à ce connard que je lui accordais la moindre attention. J’étais à côté de deux hommes qui eux aussi c’était mis à l’écart du reste de la population pour observer le spectacle. Lui aussi semblait trouver toute cette histoire pathétique, cependant ces deux hommes semblaient être des ninjas pourtant je ne l’avais vu, je ne l’avais jamais vu, mais j’étais d’accord avec lui.

« Au moins on est d’accord. »

Voir Kaya à côté de ce mec avec la tenue du Mizukage me donnait envie de gerber, elle semblait cherche quelqu’un du regard. Moi peut être ? J’espérais tout simplement qu’elle ne chercherait pas de soutien dans le mien parce qu’elle allait être plus que déçue. Cet Hyosa Hakyo allait surement parler d’une minute à l’autre et j’étais prêt à écouter, j’étais prêt à comprendre pourquoi il avait été si facilement accueilli par tout ce monde.Planté sur mes béquilles comme un con à attendre le début du discours du fabuleux Hyosa Hakyo.
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Mar 3 Avr 2018 - 22:46

« Khan Le Gladiateur »



Au milieu de la foule rassemblée, Khan tentait d'observer la scène qui se déroulait plus haut sur l'estrade de bois montée pour l'occasion. Il était douteux quant à l'avenir de Kiri, comme il l'avait été à chaque fois qu'il avait vu un puissant se donner en spectacle. En réalité, il n'y connaissait rien. Etait-ce le mieux pour Kiri ? Ou tout ceci n'était qu'une simple parade qui amènerait à un destin toujours aussi funeste le village caché de la Brume ? Comment le savoir quand sa propre vie n'avait toujours été que du combat pur, qu'on avait grandi si loin de toute affiliation à la diplomatie et à la politique pure ? La stratégie enlevée de son contexte de combat brut lui restait même très obscure, non pas qu'il soit trop con pour la comprendre, mais bel et bien car il n'en avait aucune expérience au point que les stratégies les plus basiques ne le soient qu'un fois y avoir été confronté et avoir perdu contre.

Le Gladiateur balayait ensuite les gens autour de lui du regard, certain qu'il pourrait reconnaître quelques uns des shinobis réunis, mais de toute la masse, étrangement, aucune visage familier ne se distinguait. Spécifique moment de solitude pour l'homme qui avait toujours forcé pour l'être et qui ressentait, en contradiction totale avec ses habitudes, un besoin de reconnaître des gens, de ne pas se retrouver seul face à des nouveaux horizons, ceux d'un village prêt à renaître.

Puis finalement, Kaya... Sa chef d'équipe se trouvait en plein sur la grande estrade de bois, telle une actrice prête à jouer son rôle de théatre et interprétant aujourd'hui un nouveau pion sur l'échiquier de la Brume, édition spéciale. Comment s'était-elle retrouvée là ? Oh. Elle devait sûrement représenter son clan, celui des Yuki, maîtres absolus de la glace, jusqu'à aujourd'hui néanmoins. Tout avait changé, le Hyoton avait pris une dimension toute nouvelle, bien plus controversée et à laquelle le Gladiateur n'aurait jamais pensé. La blonde semblait devoir jouer un rôle tout particularité, pas seulement imaginé, mais bien décisif dans la résolution du conflit qui avait pris place plus tôt.

Tout ça avait été très étrange, trop étrange peut-être ?
Un attaque sur Kiri, pour Kiri...


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Mer 4 Avr 2018 - 12:37
Dès lors qu’il avait mis les pieds près des Marais brumeux, le Sabreur avait ressenti un changement. Cette mauvaise impression, ce pressentiment, ne lui était guère familier. Après tout, cela ne faisait que peu de temps qu’il avait pu pleinement rejoindre les rangs de Kirigakure no Satô. S’il avait très vite fait ses preuves, devenant Chûnin dans un laps de temps plutôt court d’un point de vue de l’historique de la cité, il était loin d’être celui qui la connaissait le mieux, ou qui était le plus à-même de ressentir pleinement les dessous de ses rouages. Mais pourtant, sans savoir pourquoi, quelque-chose lui inspirait un sentiment étrange.

Il rentrait d’une mission que les hautes sphères du village lui avaient confiée. Etablir un rapport plus ou moins précis sur une certaine partie de la frontière Tsuchijine. Profitant de l’expérience, de l’historique et surtout de l’intérêt du Kusari pour le Pays de la Terre, tous avaient pu trouver très bon parti dans cette tâche. Mais malheureusement, Kyoshiro ne rentrait qu’avec peu de nouveautés : il faudrait bien plus qu’un seul homme pour percer à jour les infrastructures qu’Iwagakure no Satô pouvaient avoir installé sur le secteur.

Etait-ce le fruit d’un quelconque destin ou la parfaite suite d’une grande coïncidence ? Mais les faits étaient pourtant là : le Calciné était rentré au village un peu avant midi, dans un village presque exclusivement concentré vers l’extérieur de la cité. Forcément intrigué, le possesseur de la lame de chaînes s’en alla vers ce groupement aussi conséquent que singulier.

Sur le chemin, il put constater quelques marques sur les bâtisses ou les ruelles. Etaient-ce les cicatrices, peu nombreuses mais pourtant bien présentes, d’une bataille au cœur même de la cité de la Brume ? C’était ce que Kyoshiro redoutait.

Et difficile de savoir s’il avait tort de penser ainsi. Sur l’imposant estrade qui faisait face à presque tout le peuple Kirijin, c’était bel et bien un nouvel homme qui portait les habits d’Ombre de l’Eau. Mais dès lors, ne s’agissait-il pas d’une simple passation de pouvoir, Meikyû Yamamoto étant présent ? Pourtant, le visage de ce Borgne ne rappelait aucun souvenir au Kusari.

Encore une fois, quel sentiment étrange…
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Mer 4 Avr 2018 - 13:54
Pfiou...que c'est ennuyant.

Arrivé très en retard pour une occasion qu'il ne pouvait tout de même manquer, Sabourô se tenait debout, avachi sur ses propres jambes au fond de la masse de spectateurs. Ne voyant pas grand chose au spectacle, il se résolu aisément à n'être qu'un spectateur auditif. De toute façon, il s'ennuyait déjà à l'idée d'assister à cette mascarade d'entente générale. Sabourô, regardant la foule, pensa que cette unité n'avait pas trois jours à tenir avant de sentir les premières odeurs de braise, de ne subir les premières tensions avant de réaliser que la cohabitation avec ses ennemis est impensable. L’invasion était terminée, la guerre civile ne faisait que commencer.

Hésitant à partir, ne comprenant pas plus le sens que l'importance de se rassemblement, après quelques minutes de forçage, Sabourô se convainc de rester, pour la même raison qui l'a poussé à venir: entendre les premières paroles du chef Hyôsa en tant que chef de Kiri. A n'en pas douter, ce dernier allait se montrer réformateur, peut être nommerait il officiellement Kiri par sa qualification légitime. Peut être, au prix d'une ambition guerrière jusqu'aux derniers confins du monde, allait-il parvenir à unifier tant les faibles que les forts du village, afin de propager la mort de la manière la plus noble et artistique connue: La guerre.

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Mer 4 Avr 2018 - 22:16
Pendant qu'il discute avec son serviteur Gâjaan, une ombre arrive au niveau des deux hommes qui pourtant s'étaient positionné à l'écart de la foule pour ne pas prendre partie dans cette hérésie. Et cette ombre qui était maintenant à côté du samouraï, porté par des béquilles, semblait vraiment être mal en point.

C'est un homme qu'il n'avait jamais vu dans le village, mais en voyant son arme ainsi que son accoutrement, il ne semblait pas difficile de comprendre d'où il vient. Sans aucun doute que celui-ci est un des fameux sabreurs du village de la brume. Il en a souvent entendu parlé, mais c'est bien la première fois qu'il parle avec l'un d'entre eux. Et celui-ci ne semblait vraiment pas être en bon état.

ShigureVous êtes d'accord avec moi ? Je vois que je ne suis pas la seule personne qui pense que tout ceci n'est que de la folie.

Puis il le regarda de haut en bas. Malgré qu'il ne ressent plus aucune envie de se mêler des affaires de ce village, de rencontrer des gens ici ou même de devoir s'expliquer avec quelqu'un, le Nagamasa semblait quand même intrigué par ce sabreur qui venait d'interférer dans la conversation.

Shigure ▬ J'imagine que vous êtes un des épéistes du village, n'est-ce pas ? Dites moi donc, quel est le point de vue de votre confrérie sur ce qu'il se passe aujourd'hui ? Puis il faut quand même dire que le samouraï semblait être intrigué par les blessures de l'homme qui venait d'arriver. Au passage, puis-je vous demander d'où viennent ces blessures ? Tout ceci semble être assez frais et récent.
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Jeu 5 Avr 2018 - 14:03
La foule s’amoncelait, tout le monde semblait curieux de savoir qu’est ce qu’il était en train de se passer. Hakyo Hyosa ne semblait pas être décidé à parler, l’attente se faisait longue et ma haine grandissait au fur et à mesure que je me posais des questions. Il pensait vraiment que frapper un coup d’état de la sorte lui permettrais d’asseoir sa légitimité ? Si les gens acceptent cet enfoiré aussi facilement ce ne serait pas mon cas. Et Yamamoto, cet homme qui prônait la force du village se fait ainsi humilier et plonge donc tout le village dans le déshonneur. Personnellement je ne pouvais pas l’accepter, c’était vraiment beaucoup trop dur pour moi. Et je suis sûr que si Shiori était des nôtres elle se serait battu corps et âme, elle n’aurait jamais acceptée une défaite aussi facile. L’homme aux cheveux mauve semblait être de mon avis, je ne l’avais jamais vu au village et pourtant à son allure il faisait partie des forces du village. Les deux hommes semblaient vraiment décider à prendre les choses en mains, de quoi parlait ’il en disant que de préparer ses affaires ? Décidaient-ils de quitter le village ? Est-ce que ce serait la bonne solution ? Non, même si dans l’absolu je ne suis un membre du pays de l’eau, il me serait impossible de trahir ceux qui m’ont recueilli et entrainer. Il fallait que je trouve un moyen pour sauver ce pays, nous ne devons pas céder à n’importe quel oppresseur. L’homme en face de moi semblait étonné que je sois d’accord avec lui, tout comme moi il ne devait pas avoir encore croisé quelqu’un qui semblait se lever contre cet enfoiré de merde.

« Il faudrait être une sacré putain pour accepter que quelqu’un nous chie dessus de la sorte. »
En prononçant ces mots je ne pus m’empêcher d’avoir une pointe au cœur, cela devait être dur pour Kaya et les autres, mais ils n’avaient pas le choix pour la sécurité du peuple. C’était surement eux qui devaient le plus souffrir dans cette histoire, ils devaient endurer la défaite et la honte. L’homme en face de moi semblait avoir reconnu mon affiliation avec les sabreurs, il me demandait l’avis de notre confrérie. Notre confrérie ? Sans Shiori il n’y avait pas tellement d’organisation, pour tout avouer il y avait certains membres que je n’avais jamais croisés.

« Le cheffe n’est pas là. Et pour être franc avec vous je n’ai pas la moindre idée de l’avis de mon organisation. »

Je me tournais vers le grand homme que j’avais déjà vu auparavant.

« Gajaan dis-moi comment se prénomme ton compagnon ? Pour ma part je me nomme Goten. »

Ma blessure ? Elle était venu de se putain de combat dont le seul résultat a été cette mascarade.

« J’ai été blessé en essayant de sauver mon village comme pas mal d’entre nous. Et toi où été tu lors de cet affrontement ? »
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Jeu 5 Avr 2018 - 15:11


On ne pouvait que remarquer cette place prise entre la démolition et la perdition. Une des magnifiques placettes du village de la brume, qui avait détruit par le combat et la perversion des hommes. A quoi bon construire et reconstruire, si les hommes détruisent et détruisent encore ? Ce n'est qu'une perte de temps et de ressource infinie auquel se confronte le village caché de l'archipel.

Le natif du vent se tient au milieu d'une foule qui se forme de plus en plus devant une estrade montée. Bien qu'il soit facilement distinguable de par sa carrure et sa taille, il ne s'attendait pas à recroiser la route d'une personne qu'il avait pu rencontrer dans un endroit plus que farfelu : un restaurant tenu par un homme blond au pouvoir bien étrange. Une aventure des plus épique.

La connaissance était blessée, porteuse de béquille, elle se déplaçait avec mal et portait une discussion avec le Seigneur du Kazejin. Ce dernier s'approchait peu à peu d'eux, jusqu'à être reconnu, sans s'immiscer dans la conversation, il tenait juste à faire attention à son bienfaiteur qui ne portait pas assez attention à cette foule dangereuse... Mais peut-être n'était-ce qu'une angoisse cachée du venteux.

« Nagamasa Shigure est son appellation, il ne s'agit pas de mon compagnon, nous ne sortons pas ensemble. Il s'agit de mon seigneur. » Informait-il d'un ton sérieux l'homme blessé sans en dire plus. Les informations tirés des livres n'étaient pas très claires étant donné que Gâjaan avait confondu les significations de " Compagnon ", dans ce contexte-ci il s'agissait bien évidemment d'un terme amical et non intime. Cela restait tout de même une situation ironique tant le Kazejin restait de marbre, affichant des traits toujours aussi sérieux sur son visage.


« GOTEN !!! »
« Veille à surveiller tes politesses envers mon Maître. » Insistait-il d'un air menaçant.

Il est vrai qu'en tutoyant son bienfaiteur, Goten avait provoqué une réaction chez Gâjaan qui en tant que Gardien se devait de remettre les pendules à l'heure. Bien que Goten était un homme sympathique qui ne faisait rien de mal, le Rôle du Kazejin le poussait à remettre les pendules à l'heure d'une manière stricte et menaçante.
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Mar 10 Avr 2018 - 16:49
« Nous sommes la tribu Hyôsa. Nous venons de Yuki no Kuni, comme ceux qui en portent le nom. Autrefois, nous ne formions qu’un seul et même clan. Mais parce que certains de nos ancêtres souhaitaient venir sur cet Archipel en conquérants, d’autres ont préféré les bannir et les laisser sur ce pays ô combien glacial. Nous sommes aujourd’hui réunis comme nous aurions dû l’être il y a si longtemps. »

La voix, extrêmement puissante et pourtant tout à fait naturelle, avait brisé en un instant les multiples murmures et bribes de conversation qui s’entendaient sur la grande assemblée Kirijine rassemblée à l’extrémité du village. Aussitôt que chacun eut son regard tourné vers la grande estrade en bois, tous purent comprendre que c’était le Grand Guerrier qui avait pris la parole. Et au cas où certains ne l’auraient pas encore remarqué, il portait bien les habits coutumiers de Mizukage.

« Vous n’êtes pas responsables des décisions prises par certains de vos ancêtres des siècles auparavant. Vous n’êtes pas responsables de ce passé-là. Mais vous êtes responsables de votre présent, et de votre futur. Et ils s’annoncent aussi rapides que catastrophiques si rien n’est fait. »

Son bras balaya l’assemblée toute entière, pour finalement pointer du doigt l’extérieur du village, et même de l’Archipel tout entier. C’était bel et bien le Grand Continent qu’il ciblait dans sa gestuelle et dans son discours.

« Vous faites partie d’un des trois villages cachés, à savoir l’une des cités shinobis les plus puissantes au monde. Ce n’est pas seulement Iwagakure no Satô qui est en conflit avec nous, c’est également Kumogakure no Satô si leur alliance est actée. Une seule question me brûle les lèvres : vous sentez-vous prêts à les affronter si cela devait arriver ? »

Ses mains, paumes ouvertes, encadrèrent du haut de l’estrade ses frères et sœurs d’armes : les Hyôsa.

« Vous ne l’êtes pas. Car vous n’avez même pas su repousser mon clan, qui malgré une volonté de faire ses preuves, n’a jamais voulu votre mort. Eux, ces Iwajins et Kumojins, s’ils viennent jusqu’ici, n’auront que votre tête comme objectif. »

Il s’écarta, de toute son envergure, pour mieux laisser le peuple voir les traits fatigués de Meikyû Yamamoto qui, de par sa présence en haut, venait confirmer la légitimité de tout ce discours et de ce qui allait suivre.

« Nous, Hyôsa, n’étions venus que pour prendre une place dans votre village, qui nous revenait historiquement. Mais plus nous avons avancé dans ce pays, plus nous avons découvert l’histoire de cet Archipel et de cette cité. Une Kiri où la trahison et les collusions firent loi, où lorsqu’on ne bouge pas le petit doigt pour venger la mort d’un chef hormis lorsque c’est une partie de son peuple qui le renverse ? Il était hors de question que nous vivions dans un village aussi faible et indiscipliné. »

Hyôsa Hakyô se retourna vers l’assemblée.

« J’ai vaincu le Sandaime et après certains accords avec les chefs de ce village, je deviens dès aujourd’hui votre Yondaime Mizukage. Et j’ai trois décisions à vous communiquer. »

Le Colosse tendit les bras pour englober ceux qui étaient derrière lui.

« Pour m’épauler dans l’exercice de mes pouvoirs, un Conseil composé d’au moins chaque chef de clan fondateur me secondera dans mes décisions. Nous veillerons à renforcer le village et à le restructurer de telle sorte qu’aucun de ses habitants n’ait plus rien à craindre. »

Sa main droite paume ouverte s’en alla ensuite cueillir les Hyôsa, bâtis en rang plus bas.

« Les Hyôsa deviennent un clan à part entière du village. Et enfin… »

Les Hyôsa acclamèrent leur chef et cette décision historique. Après tout, c’était des siècles de prison à Yuki no Kuni qui venaient d’être rattrapés par ce jour si important. N’importe qui pouvait dès lors comprendre un tel enthousiasme.

« … que tous ceux qui souhaiteraient quitter la cité le peuvent, et ont trois jours pour le faire. Aucune mesure de traque ou autre ne sera émise à leur encontre, contrairement à ceux qui ont déserté le village avant ou après ces trois jours. Kirigakure no Satô n’acceptera plus les faibles qui se complaisent à le rester. »

Il y avait dans l’atmosphère de l’assemblée, et donc dans l’opinion du village, une certaine binarité. De nombreux applaudissements se faisaient déjà entendre, et pas seulement des Hyôsa, mais également de beaucoup de Kaguya et d’autres shinobis. Il fallait avouer que la partie du discours, notable sur la guerre qui pouvait être déclarée avec Iwa et possiblement Kumo, avait fait office d’une piqûre de rappel assez douloureuse. Et la constitution d’un Conseil, à priori stable et représentatif du village, pouvait aussi apaiser certains points de vue.

Mais forcément, il y avait des déçus, des apeurés ou des coléreux. Sauraient-ils mettre leur point de vue de côté ? Pourraient-ils prendre du recul ? Arriveraient-ils à tempérer leur pensée du moment ou leur fierté ?

« Kirijins ! Préférez-vous conquis ou être conquérants ? Souhaitez-vous vous voir imposer trahison et soumission, ou plutôt forcer le respect par votre force et votre honneur ? Moi, Hyôsa Hakyô, ai déjà répondu à ces questions depuis longtemps. A vous de le faire ! POUR KIRIGAKURE NO SATO ! »

Il leva le poing avec une telle force et aura que même les indécis purent sentir leur corps aller vers lui. Colossal, physiquement et dans son discours, le Grand Guerrier avait su convaincre une majorité du public. Mais l’acclamation populaire ne pouvait avoir fait disparaître le scepticisme ou la crainte de certains. Choisiraient-ils de partir durant ces trois jours de permission ?
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Mer 11 Avr 2018 - 14:40
Alors que tout ce petit monde discutait entre eux en attendant les sages paroles de leur chef vénéré, Madoka restait tout en haut de son toit, en même temps, elle avait une meilleure vue ici qu’avec toutes les bandes de gens. Cependant, elle commençait à s’ennuyer sévère, alors elle s’amusa à créer de petites plumes en objet illusoire, et la jeune fille s’amusait totalement allonger sur le toit à souffler dessus pour les faire voltiger dans les airs. Petit à petit, plusieurs s’échappaient et allaient au hasard à travers la foule, qui ne risquait pas de pouvoir en attraper une seule en même temps.

Au bout d’un temps, le drôle de barbu commença à parler si fortement, que l’on ne pouvait même plus discuter, bon en même temps cela tombait bien, Madoka était toute seule et presque sage pour une fois. C’était à croire qu’elle était devenue sérieuse, mais ne vous en faites pas mon public ! Ce n’est pas le cas. Elle se releva lentement sur son toit en écoutant le chef de la tribu de Hyôsa et nouveau mizukage. Elle n’était pas tellement portée géographie, alors le nom des pays lui était totalement inconnu. N’allez pas croire qu’elle avait été mauvaise à l’école, mais dans les arènes de combat illégales, c’était assez rare.

Datalia Madoka • « La glace c’est trop cool, on peut glisser dessus … »


Madoka s’imaginait déjà en maillot de bain à s’amuser dans un pays entier fait de glace à glisser sur le ventre de part et d’autre de son regard. Elle n’avait pas tellement pensé que l’environnement pouvait être froid. Elle commençait à rêver alors de futures missions là-bas à faire, note pour plus tard dans les choses à faire avant de mourir. La jeune fille ne pouvait qu’être d’accord avec le fait qu’elle était maitresse de son futur, d’ailleurs, elle avait de nombreux papillons à exterminer !

Cependant, lors que le grand barbu commença à parler géopolitique, Madoka semblait être de plus en plus perdu. Au départ, elle plissait les yeux lentement en se penchant en avant, mais si elle continuait, la blanchette risquait de tomber à la renverse de son toit. Elle porta sa main à son front, mais elle ne comprenait absolument rien du tout aux mots qui sortaient des lèvres de leur nouveau chef. Apparemment, de drôles de type voulaient venir ici pour les taper, mais pour quelle raison ? A tous les coups, c’était lorsqu’elle avait changé l’apparence des frittes en haricots verts pour emmerder les gens grâce à son genjutsu. Ce n’était pas une bonne idée de rester dans le coin après tout. Son histoire ne la poussait pas vraiment à prendre les armes pour défendre qui que ce soit, vu qu’elle en voulait sérieusement aux forces de Kiri, même si elle en faisait partie malgré elle quelque part. Apparemment, les drôles de types voulaient même emporter nos têtes chez eux ! Elle avait entendu parler de tribus dans la jungle avec des mœurs étranges, c’était peut-être ça ! Note pour plus tard : faire apparaitre plusieurs têtes sur son corps. On n’allait pas l’avoir comme cela non mais ho !

Par contre, Madoka comprit très rapidement que les choses risquaient de changer, et si la plupart des éléments lui passaient au-dessus de la tête, le fait de pouvoir taper des gens ou les écorcher vifs l’amusait tout de suite beaucoup plus ! Dire que son chef de groupe râlait pour quelques coups de kunais sur des pauvres types ! Il ne savait vraiment pas vivre ! Elle se frotta les mains debout sur son toit en imaginant tous les trucs étranges que la jeune fille allait pouvoir faire subir à ses proies ou comment faire interagir un corps humain, un entonnoir et du verre pilé avec un peu de barbelé ! Son regard était devenu glauque et morbide, elle bavait même légèrement d’excitation un peu comme si elle était devant un bon rôti sortant du four. Elle n’écouta pas bien le reste du discours, bien trop excité à l’idée des futurs carnages, même si sans doute, elle se faisait quelques fausses idées.

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Jeu 12 Avr 2018 - 4:41
Comment est-ce que les gens présents devant cette estrade peuvent être aussi bêtes d’écouter et de croire un homme comme ça. Un homme qui aujourd’hui se présente devant toute cette assemblée en se disant être le nouveau Mizukage, qui se présente comme un sauveur aux yeux de tous, comme celui qui va libérer ce village et en faire quelque chose de grand.

C’est ridicule. Le peuple de la brume se voit aujourd’hui dans l’obligation de suivre les directives d’un homme qu’ils n’avaient encore jamais vu. Le pire dans tout ça reste sûrement que, ce Hyosa, est arrivé avec sa famille, tout en lançant une offensive contre les ninjas présent en ce jour, devant lui, et personne ne trouve quoi que ce soit à redire. Au contraire, ils se mettent presque à genoux pour simplement le laisser prendre la place la plus importante à la tête de Kiri.

ShigureTu vois Gâjaan, ceci sonne la fin d’une ère. Ce village va devenir quelque chose de nouveau, entre les mains de ce qui semble être un tyran qui n’a que pour but de faire la guerre aux autres villages. Ces gens peuvent dire adieu à leur liberté.

Ce n’était pas difficile de comprendre, avec les mots que ce nouveau Mizukage venait d’utiliser, que la nouvelle loi qui allait être en vigueur ici est bien celle du plus fort. Il n’avait l’air de voir que la puissance et rien d’autre. C’était sûrement pour lui ce qui définit un bon ninja. Le samouraï se tourna alors vers ce sabreur qui se présenta à lui sous le nom de Gôten.

ShigureJe ne sais même pas comme une confrérie comme celle dans laquelle tu es peut-être d’accord avec ceci. De ce que je sais, le village, mais aussi les vôtres, sont déjà passé par bon nombre de problèmes. J’ai juste l’impression qu’en ce jour, tout cela devient bien pire.

Puis finalement, c’est vers son serviteur qu’il venait de tourner le visage, pour le regarder avec un air complètement dépité. Oui, c’était la fin de leur temps au sein de la brume. Malgré le fait qu’il déteste Yamamoto, le brun n’arrivait vraiment pas à comprendre comment il pouvait laisser quelque chose comme ceci arriver. Mettre un homme, complètement inconnu, même s’il venait de le battre dans un combat, à la tête du village. Ce n’était qu’une situation risible à ses yeux.

ShigureTu voulais savoir, il y a quelques jours, quand est-ce que nous allions partir, n’est-ce pas ? dit-il, tout en regardant vers l’estrade. Avec ce qu’il vient de dire, ce jour est arrivé. Nous partons, Gâjaan, aujourd’hui. Allons chercher nos affaires au restaurant avant de nous diriger vers le port. Je ne veux pas rester une minute de plus ici.

C’est alors qu’il venait de tourner le dos au reste du peuple de la brume qui se trouvait devant l’estrade de bois. De sa main droite, il venait d’attraper le bandeau ninja de Kiri, attaché à son bras, qu’il arracha sans aucun remord. Il le laissa alors tomber au sol, avant de partir à l’intérieur du village sans se retourner.
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Jeu 12 Avr 2018 - 13:24



C'est le prémices d'une évolution qui se projette directement dans un avenir sanglant pour ce village. Le géant du vent était présent en ces lieux et bien qu'il n'était pas un homme encore capable de comprendre les Shinobi et leurs diverses fanfaronnades, il commençait à voir le déshonneur en ce Hyosa qui se présentait comme nouveau chef. Un déshonneur qui énervait Gâjaan au plus au point. A vrai dire, l'envie de l'assassiner pouvait se faire ressentir ; mais très vite, il se calmait pour reprendre ses esprits ; après tout cela ne le concernait plus désormais.

Le Hyosa avait laissé le choix aux Kirijin de marcher sous ses rêves de conquérants ou de marcher librement. Shigure, avait quant à lui fait un choix. C'est alors que le colosse se tournait vers son seigneur qui lui disait simplement que leur départ était proche. D'un sourire en coin, sans l'avouer, Gâjaan trouvait ça ironique. Cette situation. Alors qu'ils voulaient à tout prix regagner leur liberté, voilà que le destin leur donnait sa plus brave faveur : vivre libre.

« Maître, partez devant. Je dois me rendre quelque part avant de vous rejoindre au restaurant. » Le venteux avait tout prévu. Il ouvrait même la marche, suivi par son maître après avoir fini sa discussion avec Gôten. Cependant, le natif du pays du vent se tournait une dernière fois vers le Hyosa, priant afin que leurs yeux se croisent. Il n'avait pas envie de vraiment combattre pour une cause qui lui semblait ne pas être la sienne ; cependant, il voulait lui adressé un message d'un simple regard.

FOOOOOO !


Ne te prend pas pour un conquérant ; si tu colonises les faibles. Tu n'es qu'un lâche voué à être puni par tes dieux. C'était le fond de sa pensée. Puis, il tournait le dos définitivement à ce village et probablement ce pays. Finalement, le tyran n'était qu'un idiot qui ne tarderait pas à se casser la figure. Après tout il avait fait tuer des pères et des fils. Des mères et des filles ; et l'histoire de ce village démontrait que les tyrans ne restaient jamais longtemps sur le trône. C'était ainsi que le venteux partait de cette place meurtrie par les combats et le discours d'un imbécile.
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Lun 16 Avr 2018 - 19:49
Attentive...

Ce tourbillon d'émotion qu'était cette assemblée ne t'avait pourtant pas empêché d'écouter les discours de ce qui se présentait comme étant le Yondaime Mizukage. Ainsi, ton visage recouvert de tes larmes, tu buvais ses paroles, comme pour te réfugier de la tourmente ambiante... La guerre... Il te promettait un monde bien plus sécurisé, il te promettait que ce village allait suffisamment être fort pour pouvoir repousser les ennemis...

Dans sa bouche, tu n'entendais au final que le conflit. Tu n'y voyais qu'une future guerre et pourtant, ta naïveté te poussait à croire qu'il avait peut être ce qu'il fallait pour rétablir une paix durable...

Mais malgré cette conclusion, tu pleurais... Tu pleurais encore et encore...

Encore une fois, tu étais incapable de contrôler tes craintes... Notamment car celles-ci étaient nourrit par celles des autres. Si la majorité était ragaillardit par le discours guerrier de cet homme, certains nourrissaient encore profondément une rancune, une haine sans réelle logique mais pourtant bien présente.

Combien de temps cela allait-il durer ?

T'écartant de la foule, tu avais simplement envie de te réfugier dans ta petite boutique. Au sein de ce atelier faisant office de bulle étanche à l'extérieur. Là où tu ne pouvais simplement qu'entendre ta petite voix au fond de ta tête. Bien loin des sanglots et des âmes meurtris par la perte d'être cher...

La paix était elle vraiment possible ?

L'espace d'un instant, tu vins à penser que cela n'était qu'une image qu'on faisait miroiter devant tes yeux mouillés pour que tu puisses continuer à avancer. Mais tu voulais y croire, tu le voulais sincèrement...

Yondaime Mizukage. Qu'allait-il faire les mois qui suivront cet instant ? Tu n'en savais rien.

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4/FINAL. La nouvelle Kiri

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