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Adventures 0 — Couillère ! [Libre]


Mar 3 Avr 2018 - 19:35


Bien étrange bâtisse que voyait notre protagoniste devant lui. Elle s'élevait proprement au milieu des pittoresques maisonnettes de ce quartier pauvre comme un désert sans eau. C'était une architecture assez originale qui était mise en œuvre, quelque chose que Gâjaan n'avait jamais eu l'occasion de voir jusqu'à maintenant. Une petite cheminée laissait dégager quelques brins de fumée ; sans doute afin de réchauffer les clients. Clients ? Ah oui. Cette bâtisse était en fait un restaurant.

Le gardien regardait attentivement la carte exposée à l'extérieur, essayant de lire -tant bien que mal- l'écriture des humains. De ce qu'il avait compris, c'était un service de restauration proposant des menus et des plats jamais vu de par le monde ; seulement les prix étaient assez élevés : un choix marketing des plus farfelu au vu de l'emplacement qui était le milieu urbain peu aisé de Kiri.

Dans un silence des plus profonds, fixant la porte, il tentait de voir au travers des carreaux ce qu'il y avait à l'intérieur : impossible. Il ne comprenait pas très bien pourquoi, mais c'était sans doute une autre invention humaine pour empêcher l'extérieur de satisfaire sa curiosité. C'est donc les poches vides qu'il décidait qu'il allait manger dans ce petit restaurant de quartier, mais bien sûr... il avait un plan !


Il poussait lentement la porte, observant au fur et à mesure ce qui pouvait se dévoiler devant lui. Sans l'ombre d'un doute, il pouvait affirmer que c'était un restaurant atypique et unique en son genre : une décoration tirée par les cheveux, des couverts qui semblaient bizarre à notre protagoniste : une louche minuscule, une faux en argent toute petite, un kunai mal aiguisé et rapetissé. Il ne comprenait pas trop bien où il avait mis les pieds : sans parler des chaises et des verres tout aussi incroyable en terme d'authenticité.

En passant la porte, une petite cloche s'agitait, retentissant dans toute la pièce. Cependant, il n'y avait personne pour accueillir le géant venteux. Restant légèrement perplexe, il s'installait seul, à l'une des tables disponibles ; ce qui en soit n'était pas compliqué, il était un peu plus de midi passé et le restaurant était complètement dépourvu de vie.

Tapotant son doigt sur la table, il commençait légèrement à s'impatienter ; lui qui aidait au restaurant de son Maître, il connaissait plus ou moins les ficelles du métier, sans en comprendre le coté humain et professionnel bien sûr, mais il savait des choses et ne comprenait donc pas la situation dans laquelle il se trouvait actuellement. Mais, c'est alors, qu'un homme fit son apparition.


« BonjouRRRRR. PaRRRRdonnez mon impolitesse... voici votre entRRRRRée pouRRR le plat du jouRRRR, monsieur. » Dit-il en affichant un beau sourire avant de déposer le plat sur la table.


Une bien étrange façon de parler, cet homme roulait les " R " d'une manière bien curieuse. M'enfin ce n'était pas ce qui préoccupait vraiment notre héros qui était plutôt doucement attiré par l'assiette qui lui était mis sous le nez... Cette odeur... Cette vue... Il ne pouvait pas s'empêcher d'être totalement hypnotisé à la vue d'un pareil chef d'œuvre : bien qu'il n'avait pas d'acquis avec la politesse, il en oubliait les bases et ne souhaitait qu'une chose : manger.


Il tentait cela dit de se persuader que ce n'était pas si bon que ça en avait l'air et qu'une fois fini, il repartirait aussitôt qu'il était venu -fallait-il encore trouver le moyen de payer-. Découpant une tranche de tomate, ainsi qu'une tranche de ce fromage bizarre auquel il semblait avoir donné le nom de " Mozzarella ", il essayait du mieux qu'il pouvait de les attraper avec cette minuscule faux en argent qui lui servait de couvert pour manger ses aliments. Une fois la chose prise en main et le manche bien maîtrisé, le verdict était sans appel. " MASAKA ! " s'écriait-il intérieurement ! Le goût était tout simplement somptueux et le mariage des aliments sans faille. Gâjaan regardait son assiette avec stupeur tandis que le cuisinier le fixait toujours d'un sourire satisfait.

Soudain, une idée lui venait directement en tête !


SWIIIIIN !

Il ne comprenait pas vraiment le secret de cet art culinaire. Des saveurs et des choses qu'il n'avait jamais vu encore, mais il comptait ressortir de ce bâtiment instruit, connaissant les arcanes de cette cuisine dans les moindres détails. Seulement... La cloche d'entrée retentissait une nouvelle fois. Une nouvelle personne se joignait dans la bataille des saveurs. Ami, ennemi ? Nul ne le sait.

. . .


Dernière édition par Gājaan le Ven 6 Avr 2018 - 22:24, édité 7 fois
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Mer 4 Avr 2018 - 13:39
Kiri n'était pas non seulement un village, mais aussi le goûter des gastronomes en culottes courtes. Sans prendre mon reste, alors que j'étais tranquillement en train de retirer les quelques peaux mortes qui bordaient mon téton gauche, l'appétit vint à moi. Sauvage, fougueux, indomptable, mes papilles réclamaient leur dû. Un restaurant. Cela faisait bien une éternité que mes orteils poilus n'avaient pas effleuré le sol froid d'une gargote sympathique. N'écoutant que mon irrésistible pulsion, je me lançai au travers de ma fenêtre de chambre, puis entrepris de parcourir le village entier à la recherche d'une enseigne capable de me satisfaire. C'est alors qu'une effluve divine, me chatouilla les narines. Aussitôt, je m'arrêtai dans ma course, et me retrouvai en face de ladite bâtisse qui renfermait en son sein, la plus enviable des cuisines. Survolant rapidement la carte, je décidai d'entrer d'un pas déterminé. Je poussai la porte, constatant que malgré l'heure, l'établissement était vide. Il n'y avait qu'un seul client, qui m'était inconnu. Un espèce de colosse extravagant, qui était visiblement en train de se régaler. Bon point pour le restaurant. En tout cas, une clochette retentit lorsque la porte d'entrée se referma derrière moi.

— MA QUÉ ! Bienvenoue dans mon rrristorante ! Installez-vous, yé vous en prrrrie.

Je ne me faisais pas prier. Même si l'accent de ce tenancier était pour le moins exotique, il m'installa à une table non loin du client géant. Lorsque je pris place, je lançai un clin d'oeil de manière lourde et ringarde à celui qui dégustait son plat de tomate-mozzarella. On ne tarda pas à me servir à moi aussi. Le tenancier posa sous mes yeux une entrée tout à fait similaire à mon camarade. De nombreux fantasmes envahirent mon esprit au sujet de cet inconnu. Venait-il de poser ses RTT ? Avait-il déjà compté jusqu'à 123 au bord d'une plage ? Avait-il l'intention d'investir dans une start-up prochainement ? Etait-il un ninja, comme moi ? Toutes ces questions me taraudaient, et ne trouveraient peut être jamais de réponses. Quoi qu'il en fût, pendant toutes ces réflexions, mes yeux étaient rivés sur une table vide. La carafe d'eau se mit subitement à bouger toute seule, tomba à la renverse, et s'éclata contre le sol. Ma réaction fut sans appel :

— Quelle étrangeté … La gourdasse est tombée toute seule …

Bref, alors que notre hôte s'attelait à ramasser les morceaux de verre, je portais à ma bouche le met qui me faisait saliver. Et je ne fus pas déçu. Ces saveurs, ce goût. C'était à en pleurer. Jamais je n'avais mangé quelque chose d'aussi délicieux. Cet alliage parfait entre fruit et frometon était divin. Je renouvelai l'expérience, en portant une seconde fourchette garnie dans ma bouche. Et malgré moi, je souris, et laissai couler une larme le long de ma joue. Délicatement, j'épongeai mes yeux avec ma serviette, tout en restant droit, et digne pour mon repas. Une fois que le tenancier fut parti, je m'adressai discrètement à mon voisin de table.

— Ne trouvez-vous pas ces plats succulents au plus haut point ? N'iriez-vous pas jusqu'à dire qu'ils sont anormalement exquis ?

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Jeu 5 Avr 2018 - 18:24
Encore une journée bien chiante… Une mission des plus banales qui consistait à régler un problème de voisinage… Sérieusement !? Il n’y avait vraiment pas plus important à faire alors que nous venions tout juste de repousser les kazejins qui semblaient en vouloir à notre institution ? Un tel laxisme de la part des hautes sphères me paraît plutôt malvenu, nous avions beaucoup plus de problème à nos portes qu’une simple embrouille entre voisin. J’avais récemment pu identifier un des endroits où se terraient la bande de gêneurs qui empêcher la mise en place du camp d’entrainement de la brume ainsi qu’empêcher la finition du port Nagarasa. Beaucoup trop de problème important pour s’attarder sur une embrouille de voisinage, mais soit c’était ma mission et je devais m’en acquitter.

Arrivé sur place, je traversais la rue et pouvais déjà entendre les hurlements des deux parties qui ne semblaient pas vouloir s’arrêter. Je devais me rapprocher pour enfin comprendre ce qu’il était en train de se passer : Une des deux familles ne se sentait plus en sécurité au village de la Brume après l’attaque du pays du vent, l’autre famille trouvait cela impensable de quitter le village dans une situation où il aurait plus besoin de soutien. En soit les deux familles n’avaient pas tort, mais elles n’avaient pas besoin de faire entendre leur débat à tout le quartier. Personnellement il j’étais moi-même en train de me poser la question, faut-il vraiment se sentir en sécurité alors que des envahisseurs d’autres pays ont traversé les mers et son arrivé jusqu’à notre village sans encombres ? Enfin bref, de toute façon j’étais à présent représentant de la sécurité dans ce bled et après avoir calmé les ardeurs de ses deux familles, les invitaient à discuter plus calmement sans gêner les voisins.

Ceci étant fait j’avais mérité une petite pose, il était midi passé et j’avais bien faim. Et par un hasard des plus arrangeants, un restaurant ne se trouvait pas loin de la rue où j’ai opéré. J’espérais seulement qu’il n’était pas fermé à cette heure-ci. Passant la porte, je pus entendre sonner la petite clochette signifiant mon arrivé. Il y avait seulement deux personnes, un colosse des plus étranges et un autre qui me semblait être un ninja. Le design de ce restaurant était des plus atypiques, témoignant de son haut standing. Prenant une table en ignorant la manière bizarre dont parlait le serveur, je regardais la carte : des produits plutôt originaux et alléchants. Il faudrait que j’emmène le sensei ici un jour ou pourquoi pas Kaya ? Choisissant une pizza des plus originales, j’attendais mon plat tout en observant le décor. Malgré qu’il n’y ait que très peu de gens, le silence ne régnait pas en maitre dans l’établissement. Le boulet à l’accoutrement de ninja classique venait de faire tomber sa carafe d’eau, déjà qu’il n’était pas très doué il aurait au moins pu se faire petit. Mais non monsieur voulait taper la discute avec tout le monde. Il n’y a pas pire emmerdeur quand on veut manger tranquillement, on peut me traiter d’associable (ou de parisien) je m’en fous.

« Oy ! Le boulet, tu peux arrêter de brailler il y en a qui aimerait manger dans le calme. Ou bien tu m’invite à manger et on pourra taper la discute si tu veux. »

C’est vrai que je n’étais pas le mec le plus friqué du village alors si je pouvais me faire payer ma bouffe aucun scrupule.
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Jeu 5 Avr 2018 - 20:40


Le restaurant commençait à être un petit lieu de rencontre où l'antagoniste à l'accent des plus bizarre préparait quelque chose sans nul doute. Son regard se rivait vers ses clients, un petit rictus en coin. D'abord, il y avait le colosse qui finissait son plan, en admiration devant les saveurs. S'en suivait d'un homme des plus bizarre qui semblait justifier ses actions par de vagues phrases incompréhensibles et mystérieuses, qui également s'étonnait devant un plat qui lui avait été apporté : l'entrée du jour. Puis viens le dernier venu, qui à la différence des deux autres, avait choisi un plat en particulier. Pensait-il une seule seconde qu'il pouvait choisir son dîner comme dans un restaurant ? Que nenni.

« Excusez-moi, monsieur. AujouRRRd'hui n'est pRRRoposé que les plats du jouRRR. Je vous appoRRRterez donc le même plat que les autRRRes clients. » Expliquait-il au nouveau client.


Il repartait en direction de sa cuisine, laissant ses invités seuls entre eux. Le Kazejin quand à lui, fixait du coin du regard l'homme qui s'adressait discrètement à lui ; cet homme bizarre qui portait le voile. Sans trop s'atteler dans une discussion à rallonge, il prononçait seulement un mot pour exprimer son avis sur la cuisine qu'il venait de goûter. Bizarrement, le natif du pays du vent sentait des sensations bizarre dans son corps après avoir mangé la cuisine de ce restaurant : des sensations qu'il jugeait bonnes.

« Effectivement, sa cuisine renferme des arcanes qui me sont inconnues. » Des paroles pleines de sens qui cherchaient tout simplement à savoir ce que cachait ce cuisinier bizarre. Tandis que le dernier client, râlait à propos du fait que l'homme au voile bizarre faisait un peu trop de bruit, de boucan. Le Kazejin lui, ne voulant pas s'immiscer entre la conversation des deux autres se contentait d'écouter en attendant la venue du prochain plat, laissant les deux autres énergumènes à leurs problèmes.


Fuuuuuuu ~


Le cuisinier apportait trois nouveaux plats -les mêmes- à ses invités, les déposants par ordre d'arrivée sur les tables. Il s'éloignait de la scène, toujours un fin sourire au coin de ses lèvres, observant discrètement la scène en retournant à sa cuisine, sans émettre le moindre mot. Qu'allait faire les invités ? Qu'allait révéler ce nouveau plat sur le secret de l'homme à la toque de chef ? Une aventure bien curieuse qui semblait se dessiner pour nos trois shinobis.


« Hm hm hm hm ~ »
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Ven 6 Avr 2018 - 13:31
A bon entendeur, mon interlocuteur m'avoua lui aussi ses impressions sur notre étrange repas. Visiblement, ce dernier lui semblait mystérieux pour lui. Méfiance, donc. Se joignit à nous un autre poseur de RTT, un très jeune homme formidablement bien bâti, arborant un arme gigantesque : une épée monstrueuse. Un petit ricanement s'étouffa dans ma gorge, je savais qui était ce ninja. Ryoko Goten, un shinobi talentueux, et pour appuyer mes dires, son jeune âge et ses états de service en témoignaient. Il était le détenteur de Musouken, ce qui faisait de lui un des sabreurs qui faisaient tant la renommée de Kirigakure dans le monde des ninjas. Une réputation bien faiblarde, face à mon immense de renom, qui avait d'ores et déjà traversé de nombreuses frontières … L'Ombrageuse Carpe de Kiri … Certains se plaisaient à raconter mes exploits, surtout lors de cette fameuse mission de rang E, où je dus balayer l'intérieur de la maison de Mme Dos Santos, lorsqu'elle était partie faire les courses … Inutile de dire que ce bretteur de pacotille faisait pâle figure devant moi, et mon charisme rayonnant. Il prit place non loin de nous, et réagit violemment lorsque la carafe d'eau s'était renversée d'elle-même.

— Oy ! Le boulet, tu peux arrêter de brailler il y en a qui aimerait manger dans le calme. Ou bien tu m’invite à manger et on pourra taper la discute si tu veux.
— Pfff … Boulet toi-même
, dis-je en marmonnant dans ma barbe, en prenant un soin particulier à ne pas me faire entendre de Ryoko.

Comment pouvait-on lui donner le droit d'avoir des RTT, si c'était pour se comporter ainsi dans un restaurant ? Le monde était décidément fait de nombreuses injustices. En guise de décontraction, mon sphincter laissa échapper un pet de type « volcanique silencieux », à la fois chaud et muet. L'étrange cuisinier nous apporta le plat suivant, qui semblait être des nouilles mélangées à une espèce de sauce consistante de couleur rouge vif. L'odeur qui s'en dégageait était à tomber par terre. Jetant un œil furtif aux deux autres clients, je plongeai ma fourchette dans le plat, les portait à ma bouche … Et se fut l'extase. Une extase sans nom. Mais quelque chose n'allait guère. C'était comme si on déversait des quantités astronomiques de chakra bienveillant à l'intérieur de mon estomac. Mais autant de bienveillance, cachait forcément quelque chose.

Je devais mener ma propre enquête. Discrètement, je me levai de table pour me rendre aux toilettes. Quelque chose clochait dans se restaurant, et je devais déceler ce qui n'allait pas. Une fois dans les gogueneaux, j'exécutai une de mes fameuses techniques, mais à échelle moindre, ce qui me allait me permettre de faire très peu de dépenses en chakra. Je générai un de mes clones de brume. Il retourna en salle, à ma place, afin de commencer un des simulacres les plus excitants de ma vie. Une fois seul, tel une carpe ombrageuse, je me collai au plafond grâce à mon propre chakra, et silencieusement, rampai jusqu'aux cuisines. Sans plus attendre, je me glissai à l'intérieur de la chambre froide. Le cuisinier était bien seul pour la préparation de ses plats. Je découvris alors des carcasses d'animaux suspendus à des crochets, ainsi qu'une ribambelle de légumes de saisons frais et récemment cueillis. Jusqu'à présent il n'y avait rien d'anormal … Jusqu'à ce que je vis dans un des congélateurs … Des membres humains ! Quelle horreur. Des bras entiers, des pieds (plats et poilus), des poitrines … Il y en avait pour tous les goûts. Ainsi donc, cet énergumène prenait un malin plaisir à nous faire manger la chair de nos frères … Quelle abomination. Dégoûté par cette immondice, je refermai le congélateur, et m'extirpai avec grâce et volupté de cette chambre froide. Cette pourriture devait mourir ici et maintenant. Je retournai silencieusement en salle, afin de ne pas éveiller les soupçons des deux autres clients. Surtout de l'épéiste.

Mon clone se leva de table, et se dirigea vers le cuisinier, qui surveillait la salle depuis son poste d'observation, au bout de la salle. L'objectif était bien entendu d'attirer son attention. A peine la conversation engagée, je surgis des ténèbres, dans son dos, brandis mon ninjato … J'étais prêt à lui enfoncer ma lame dans le creux de la nuque … Un assassinat propre et sans bavure …
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Lun 9 Avr 2018 - 14:39

Un restaurant où il n’y a qu’un seul plat disponible, où est ce que vous avez déjà vu cette histoire de merde ? Je suis venu tranquillement pour me poser et me taper une bonne pizza et ce fils de pute m’oblige à grailler sa salade de merde avec son fromage tout mou. En plus je déteste sa manière à rouler le R comme un imbécile. Vu comme il fait le dingue avec moi, c’est sur ce que je ne paierais pas un rond. J’ai jamais vu un seul restaurant où on oblige les clients à bouffer quelque chose, une salade en plus quoi. Soit j’allais donc gouter cette fameuse entrée qui faisait partie du menu du jour. Découpant les tomates et ce fromage étrange en petit morceaux afin de pouvoir les enfourner ensemble dans ma bouche afin d’évaluer le gout de l’alliance des deux. Ce fromage étrange avait une texture plutôt agréable en bouche, il fondait contre mon palet et sa fraicheur, bien qu’étonnante pour un fromage était plutôt agréable. C’était une entrée des plus rafraichissantes que j’ai goûté, il fallait dire que d’habitude je ne faisais que bouffer des ramens de merde. 
 
Le golgote aux allures étranges semblait utiliser un langage soutenue qui me paraissait bien étrange pour un tel homme. Son accent me laissait penser qu’il n’était pas d’ici et sa façon de parler faisait paraître qu’il connaissait l’art culinaire. L’autre homme qui lui avait une allure vraiment old school ne répondait pas directement à la demande que je lui avais faite d’une façon plus qu’acceptable. Il se contenta de marmonner quelque chose dans sa cagoule ce vieux mec. Je décidais de ne pas répliquer en voyant le nouveau plat arriver, cependant quelque chose me gênais. J’avais une étrange sensation en bas du ventre et pour couronner le tout une odeur des plus désagréable embaumait la salle. Non mais sérieux qui avait pété !? Je vais lui refaire la face à cet enfoiré.
 
« Enfoiré c’est toi qui à lâché une caisse !? Je vais te démolir. » Disais-je en regardant les hommes tour à tour.
 
Je ne faisais même pas attention au plat qui venait d’arriver, pourtant il libérait une odeur des plus alléchantes. Voyant que personne ne répondait directement à mon interrogation je regardais en direction du serveur qui nous regardait de loin en affichant un petit sourire suspect. Et si c’était cet enfoiré qui avait lâché un pet ? Je me levait de ma chaise et me dirigeais vers les cuisines quand je me suis fait dépasser par le ninja old school qui semblait être pressé d’aller au toilette. Peut être qu’il avait du mal à digérer le plat et qu’il avait choppé une bonne chiasse des familles. Mmmmh… J’avais de plus en plus l’impression que c’était ce mec qui avait lâché la bombe.  Je me tournais vers le golgote et posa une main sur sa table.
 
« Eh toi. Ca te gène pas cette odeur de merde ? Viens on va interroger les deux gus pour comprendre qui à lâché cette caisse. »
 
J’avais l’impression qu’il ne prenait pas cette histoire au sérieux. Mais merde ! Peter en plein milieu d’un restaurant c’était inadmissible bordel ! Ce restaurant me sortait par les yeux !

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Dim 15 Avr 2018 - 8:05


Une ambiance qui se dégradait aux files des minutes. Le Kazejin avait une idée en tête ; non pas superflue. Il s'agissait là d'une vraie intention qu'il pensait être importante pour plus tard ; surtout pour la famille Nagamasa. Il comptait en faire un cuisinier attitré à ce noble clan qui se reconstruisait au fil des années ; lui qui était pourtant un être extérieur à leur sang, devait tant à l'un d'entre eux : Shigure.

Cet homme qui autre fois l'avait sauvé d'une mort certaine. Les yeux fermés, le venteux était plongé dans ses pensées et ses idées alors que soudainement, il entendit comme une main s'abattant sur une table. Lorsqu'il avait repris ses esprits, il ne pouvait que contempler le sabreur, énervé, se plaignant d'un pet venteux poussiéreux de la part du second client. Le Gardien réagissait à peine aux paroles de son compère.

« Je n'en ai cure. Dans mon pays d'origine le Dieu Onara prône la flatulence ; c'est un acte et signe fort de liberté, une liberté expressive de notre corps. » Racontait-il, instruisant son interlocuteur


La carpe ombrageuse de Kiri avait quant à elle filait à l'Anglaise pendant que les deux autres discutaient, se faufilant aux toilettes. Le fourbe avait prévu d'assassiner le cuisinier dans l'antre de son art culinaire. Celui-ci, dos à l'assassin, coupait un gâteau qui semblait fraîchement sortir d'un frigo bien froid. Prêt à abattre son arme sur le blondinet aux yeux bleus portant une toque, il allait très vite être stoppé par un mouvement.

D'un claquement de doigts, les saucisses présentent près de Momonga Zhou s'étaient agrandit et rallongées pour l'envelopper afin de l'immobiliser : net et sans bavure ! Que se passait-il ? Une explication était nécessaire pour comprendre ce qui était en train de se produire dans cette cuisine où le temps d'un instant, de sombres pensées avait traversé l'esprit d'une certaine personne.

Itaria Jin ▬ Je me demandais quand votRRRe cuRRRiosité allait vous menez ici. Comme vous le constatez, je suis également un Shinobi, plus exactement un Ninja cuisinier. Mon aRRRRt est celui de contRRRRôler les aliments afin de m'en seRRRviRR au combat ou bien sublimer leuRRRs pRRopRRiétés afin qu'une fois en bouche et dans notRRRe coRRRRps, les effets soient décuplés.

Du brouhaha se faisait entendre dans la cuisine, alors que le Kazejin Gâjaan quittait le restaurant avec l'intention de revenir d'ici quelques jours, lorsque le moment serait venu : dans l'intention de payer et d'exprimer l'idée à laquelle il pensait. Il lui fallait cependant un peu de temps, afin que les préparatifs soient effectives lorsqu'il remettrait le pied ici.

Itaria Jin quant à lui, en colère contre la Carpe ombrageuse de Kiri, n'hésitait pas à lui rappeler qui il était et ce qu'il faisait ici. Pareillement pour le sabreur qui se permettait de crier à tout-va dans la salle à manger du restaurant. Par chance, bien évidemment, le lieu était vide, mais cela déplaisait tout de même fortement au cuisinier.

« Monsieur le pRRRRésumé assassin, dois-je vous RRRRappeler que votre rôle pRRRRimaiRRRe est de pRRRRotéger les civils ? Quand à vous, l'homme à l'épée, vous êtes bien tRRRRop bRRRuyant pour un endRRRRoit qui nécessite le calme et la joie ! Et quand à vo... Hm ? J'avais juRRRRé qu'il y avait une deRRRRnièRRe personne. Enfin, passons pour cette fois. Je vous invite donc à quitter les lieux désoRRRmé ! Vous avez assez fait de bêtise dans ma bâtisse ainsi ! » Suggestionnait-il, un sourire jaune aux lèvres, gardant son calme.


Il invitait donc tout le monde à quitter les lieux, pendant qu'il était encore gentil ! Après tout, il ne voulait ni assassin ni crieur de bonnes aventures dans son restaurant où le silence était fortement recommandé ! Ma qué !
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Dim 15 Avr 2018 - 12:00
Alors que ma lame s'apprêtait à plonger dans la nuque du cuisinier-cannibale, les saucisses qui reposaient tranquillement dans leur propre jus, s'animèrent de manière effroyable. Elles s'allongèrent, et m'encerclèrent, puis me saucissonnèrent, sans mauvais jeu de mot. J'étais complètement vulnérable, désormais. Le cuisinier ricana et expliqua le fin mot de l'histoire : c'était un ninja-cuisinier. Jamais je n'avais entendu parler d'une telle chose, en vérité. Une fois bloqué entre les anneaux constricteurs des saucisses, je remarquai qu'un des clients avait tout simplement disparu. Mystère, mystère … Peut-être s'agissait-il d'un complice également. Le cuisinier nous intima gentiment de prendre la porte. Un ordre que je ne pris pas de bon coeur.

— Ordure ! J'ai vu des restes de corps humain dans tes frigos !
— Eh bien … Ma qué ... Il s'agit tout simplement des rrrrestes de mes ennemis … C'est à dirre ceux qui gaspillent la nourritoure, et ceux qui troublent le calme de mon rrrrestaurrrant … Un peu comme vous …

Bakkura !

Une technique de kenjutsu basique. Je me mis à tourner sur moi-même, car mes pieds n'étaient pas entravés. Puis, de plus en plus vite, jusqu'à former un véritable petit tourbillon. Avec la force centrifuge, la saucisse se décolla, et je pus dégager mon bras armé de mon ninjato pour découper en rondelles les liens charcutiers qui me retenaient prisonnier. J'étais désormais libéré, et déterminé à arrêter cet énergumène on ne peut plus louche. Mais ce dernier resta parfaitement calme. Et en guise de réponse, claqua des doigts. Les morceaux de saucisses se recollèrent, sauf l'extrémité, d'où jaillirent trois nouvelles « têtes » de saucisses. Je sectionnai de nouveau ce serpent tricéphale fait en saucisse, et de nouvelles têtes repoussèrent. Ainsi, tel Hercule combattant l'Hydre de Lerne, je combattis l'Hydre de Cochonou. Mais cette technique, aussi abjecte fût-elle, était une habile diversion. Le cuisinier exécuta des mudras, et s'exclama :

Gastronomie no Jutsu : Le Kaléidoscope Hypnotique de l'Andouillette !

Une andouillette bien trop grosse pour être dégustée par un seule personne, et logea dans ma bouche après avoir fusé comme une flèche dans les airs. L'énorme morceau manqua presque de me défaire la mâchoire, et se faufilait comme il pouvait dans mon gosier. J'avais l'impression d'être une oie que l'on gavait. Mes mains tremblaient, mon corps était pris de soubresauts, et pour finir, le bout de l'andouillette qui était dans ma bouche déchargea un étrange liquide chaud dans mon œsophage. Ce viol culinaire ne dura que quelques secondes. Après ce laps de temps, je me retrouvai à halluciner, et à gambader dans le merveilleux pays des saucisses, en compagnie de Justin Bridou-sama et de toute une ribambelle de saucissons, qu'ils fussent à l'ail, ou au poivre.
A mon réveil, il faisait nuit noire, et j'étais allongé devant la porte du restaurant. Ainsi donc, cette andouillette avait le pouvoir de produire des illusions très puissantes. Visiblement, ce cuisinier n'était pas n'importe qui, et je n'avais absolument pas le niveau pour le vaincre. Je choisis donc de rebrousser chemin, et de retrouver mon chez-moi. Cette expérience allait me laissait de graves séquelles …

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