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La sieste, c'est comme une anesthésie. Tu te réveilles, tu ne sais plus où tu es... (Ft Kureta Hikan)


Ven 13 Avr 2018 - 22:05
La journée tire à sa fin et on te libère enfin. Afin de t’occuper, tu as pris la charge de faire des petites tâches autours de l’hôpital. On t’a d’ailleurs demandé, un peu plus tôt, d’aller dans la réserve afin d’aller chercher du matériel médical. C’est seulement quelques heures plus tard que tu as pris conscience que ta bourse n’était plus accrochée à ta ceinture et qu’elle devait être tombée quelque part alors que tu étais trop préoccupée à courir partout pour t’en rendre compte. Tu as donc décidé de retracer tes pas de la journée dans l’espoir de la retrouver ou qu’un bon samaritain apparaisse soudainement en l’ayant à la main. Oh, il n’y a pas grand-chose dedans, mais tu l’aimes bien cette bourse, surtout que ta mère te l’a fabriquée elle-même.

Au bout d’un moment, tu décides de retourner à la réserve, qui est plongée dans la pénombre. C’est d’ailleurs un problème, tu as cru comprendre qu’il y avait certaines difficultés au niveau de l’éclairage. Tu es pourtant maintenant certaine d’avoir égaré ta bourse ici car malgré que tes yeux puissent s’habituer au manque de lumière, ton regard fait abstraction de ce qui n’est pas directement devant toi. Tu déambules donc à travers les rangées d’étagères, qui contiennent les items que tu es venue chercher un peu plus tôt. Tes pieds glissent silencieusement sur le sol, toi qui est aussi légère qu’une plume, mais un bruit attire ton attention et tu t’arrêtes, calmant ta respiration pour bien écouter.

Il y a définitivement quelqu’un dans cette pièce avec toi, qui ne se montre pas. Tu demandes une fois qui est là, sans réponse. Est-ce quelqu’un essaie de te faire une blague? Serait-il possible que tu te retrouves face à un intru? Silencieuse, tu te faufiles à travers la pièce, identifiant la provenance du son qui semble être une respiration rauque. Tu finis par localiser le son et tu lèves la tête vers une tablette, sans pour autant voir quoi que ce soit. Tu as donc la brillante idée de la secouer, ce qui est une très mauvaise idée. Tu entends un craquement sourd et la tablette cède sous le poids de tout ce qui se trouve dessus, t’envoyant valser sur le plancher alors que tu lèves tes bras au-dessus de toi pour empêcher tous les objets de te tomber en plein visage. Tu ne t’attendais cependant pas à ce qu’une masse beaucoup plus lourde tombe sur toi et te coupe le souffle. D’instinct, tu plaques tes mains sur la chose pour la repousser, te rendant compte qu’elle est étrangement molle et chaude, voir même poilue à certains endroits. Ah, tiens, finalement, tu es en train de transformer le visage de quelqu’un en pancake.

- AH mais… Mais qui es-tu, qu’est-ce que tu faisais là, à te cacher en haut d’une étagère?! Tu m’espionnes?

Évidemment, ton premier instinct est de croire qu’une personne puisse être en train de t’espionner, bien que ton cerveau n’arrive pas à trouver une raison valable. Tu ne vois toutefois pas d’autre explication logique.


Dernière édition par Myoga Kiyoko le Sam 14 Avr 2018 - 6:50, édité 1 fois
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Sam 14 Avr 2018 - 1:30
LA SIESTE, C'EST COMME UNE ANESTHÉSIE. TU TE RÉVEILLES, TU NE SAIS PLUS OÙ TU ES... (Myoga Kiyoko)
Fin du printemps - Année 202




Dur journée à l'Hôpital de Kumo, un incendie s'était déclaré dans une raffinerie et quelque ouvriers avaient été amenés en urgence, j'avais été appelé avec quelques autres genins afin d'observer les différents ninja médecins soigner des brûlures et des intoxications au gaz. Au final j'avais pu moi aussi pratiquer un peu en préparant des onguents et pommades pour les blessés. La préparation n'avait pas été pour moi très difficile, ce genre de médicament m'était déjà connu grâce à mon enseignement familial, j'avais pu porter assistance à mes camarades qui avaient moins d'expérience que moi et cela m'avait permis d'échanger quelques mots avec certains d'entre eux. Ils étaient pour la plupart bien plus jeune et moins expérimenté que moi, mais tout comme eux j'étais un simple genin de par mon intégration récente à l'Académie de Kumo. Après quelques heures passées avec les blessés la plupart de mes camarades avaient reçu l'autorisation de rentrer chez eux, mais je n'avais pour ma part personne m'attendant chez moi Isoka étant en mission à l'extérieur du village pour quelques semaines. Passer du temps supplémentaire à me familiariser avec le complexe scientifique et l'hôpital me semblait être une bonne idée, et une tâche bien moins ennuyante que rester seul chez soi.
Je pus donc continuer pour quelques heures supplémentaires à écouter les recommandations des senseis et à les épauler dans leur travail. Ils m'avaient d'ailleurs pour la majeure partie d'entre eux bien plus intégrés au village que les jeunes de mon âge, car ils ne me traitaient pas tellement comme un enfant mais simplement comme un assistant.

L'organisation de l'Hôpital était vraiment « chirurgicale » les espaces étaient bien délimités dans leur fonction, les salles de traitement et de chirurgie d'un côté, et le dortoir des patients de l'autre, tout fonctionnait de cette manière à Kumo, la pensée scientifique était partout. C'était plaisant et... sécurisant. D'ailleurs alors que j'explorais l'Hôpital, j'ouvris la porte d'une sombre réserve, où herbes, bandages et de nombreux autres matériaux nécessaire à la pratique de l'Iroujutsu étaient entreposés. Cet endroit était... sombrement agréable. La température était plutôt fraîche mais pas assez pour qu'ont ait froid, la lumière contrairement au reste de l'Hôpital n'était pas éblouissante mais plutôt tamisée... Je sentis en moi une profonde envie de m'endormir immédiatement. Je déteste ce senti... Bon très bien je mens, j'adore dormir, vous vous en rendrez compte assez rapidement. Les fous dorment quand ils sont fatigués, les gens sages dorment dès qu'ils le peuvent, voilà ce que me répétait mon père quand je le réveillais en rentrant couvert de boue après mes escapades à Ame. Une phrase bien sage, que je me devais d'appliquer tout au long de ma vie pour honorer sa mémoire... Comment ça un prétexte ?! Vous n'y connaissez rien de toute manière ! J'vais vou... hum hum.... Je disais donc que cet endroit était parfait pour une petite sieste. Attrapant le rebord d'une étagère en hauteur, je pus me hisser et m'asseoir sur celle-ci, elle semblait assez solide pour supporter le poids d'un jeune homme de mon âge, bien qu'elle n'aurait pas pu sans doute supporter que je me mette à danser la gigue dessus. Quoique.. Baka ! Arrête un peu tes conneries. Allongé sur l'étagère je me mis à penser à cette journée et à...... OUI JE ME SUIS ENDORMI DIRECT !

Enfin ça... C'était jusqu'à ce qu'une génie vienne me faire dégringoler d'un mètre quatre-vingt-dix de haut et ne me vienne par la suite inspecter mes narines et mes gencives avec ses mains ! Qui avaient, il faut le souligner très bon goût, on aurait dit qu'elles avaient été trempées dans des sorbets framboises et que par la suite elle... Je m'égare encore une fois. Mais ce réveil ne fut pas le plus agréable du monde. Qu'est-ce qu'elle pouvait bien me vouloir pour m'arracher à ma rêverie celle-ci ?! Me relevant en grommelant quelques injures incompréhensibles, je pus contempler le bourreau de ce sommeil paisible. Celle ci m'adressa quelques paroles insensées sans se rendre compte à un seul instant du crime qu'elle venait de réaliser... Remettant ma tenue en place je laissai volontairement sa question sans réponse un instant pour que chacun retrouve ses esprits. La regardant sans vraiment de méchanceté mais plutôt avec une mine blasé, je me rendis néanmoins compte qu'il s'agissait d'une jolie demoiselle au regard azure et à la tignasse violette. Encore une de ces modes de se colorer les cheveux sans doute... Les scientifiques de Kumo ne savaient clairement plus quoi inventer pour faire vendre. Alors en me rappelant son accusation totalement dérangée j'éclatai de rire et je lui répondis :

« T'espionner ? Et puis quoi encore, j'aimerais bien savoir quel intérêt j'aurais à t'espionner à moins d'être un garçon dérangé par une sorte d’obsession pour une sombre inconnue. Je m'appelle Hikan, je suis élève ici et je prenais simplement un petit repos bien mérité, il ne me semble pas avoir lu nul part dans le règlement que dormir sur une étagère de la réserve soit un acte répréhensible. En revanche, faire tomber quelqu'un de presque 2 mètres de haut en l'accusant d'espionnage on pourrait dire que c'est une agression physique doublée d'une bonne dose de diffamation. laissant volontairement retomber ces derniers mots avec une voix montrant bien le ridicule de l'accusation je me permis d'ajouter avec un jeu d'acteur plutôt mauvais et volontaire Mais attendez ?! Ne seriez-vous pas une espionne qui vient piquer dans la réserve de bandage de Kumo afin de vous confectionner un turban pour cacher cet affreux minois ? »

Je finis par éclater de rire et par faire un salut d'acteur totalement ridicule et je lui tendis la main en répétant mon prénom pour la saluer.
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Sam 14 Avr 2018 - 7:56
Un silence s’installe alors que tu ramènes tes mains vers toi, toujours assise sur le sol. Si on te demandait, tu ne nierais pas que l’avalanche de produits médicaux t’as fait un peu mal. Après tout, il y avait aussi des boites et des objets un peu plus lourds que des bandages. Tu ne dis cependant rien car tu as conscience que tu t’es probablement fait moins mal que ce pauvre innocent que tu viens d’envoyer au plancher par accident. Tu te renfrognes un peu en entendant sa réponse. Au moins, il ne semble pas particulièrement t’en vouloir pour ce qui vient de se passer et tu sais que ton idée était un peu stupide.

Tu allais t’excuser avec toute ta bonne volonté, mais voilà qu’il te fait une blague que tu n’es pas certaine d’apprécier. Non mais? Pour qui il se prend celui-là? Un turban pour cacher ton affreux minois? Voilà qu’il te rit au visage et tu te questionne sur la meilleure réaction à avoir. Être sympathique, prétendre apprécier son humour à deux balles et lui serrer la main en retour, ou prendre son petit commentaire à cœur et exprimer ton mécontentement. Tu optes pour une réaction qui se situe à quelque part entre les deux. Tu tends la main délicatement en serrant à peine la sienne, entre autres parce que tu t’es fais mal au poignet, sans rire de sa blague. Il faut avouer que son attitude un peu comique t’aurait d’ordinaire fait rigoler, mais son commentaire était de trop, surtout dans une situation ou tu n’es pas particulièrement de bonne humeur.

- Kiyoko. Et je ne dirais pas que c’est un acte répréhensible, mais irréfléchi. Après tout, j’ai demandé s’il y avait quelqu’un, et je me suis fais répondre par des bruits de respiration louches qui ressemblaient à ceux d’un prédateur.

Tu ne précise pas à quel type de ‘’prédateur’’ tu fais référence, car tu crois que le message est clair. Puis, ça t’est déjà arrivé! Malheureusement, des pervers, il y en a partout. Tu ne sais pas pourquoi certains ont cette habitude étrange de respirer comme s’ils souffraient d’asthme, ou comme si la simple vue d’une demoiselle était suffisante pour leur provoquer une crise cardiaque.

Tu te relèves un peu péniblement, poussant les débris autours de toi d’un coup de pied, remarquant que tes genoux ont aussi eu leur part de souffrance. Tu roules les yeux devant l’imbécilité de la scène, causée par ta propre petite personne, et tu soupires. Tu lui tends une main, solide cette fois, pour l’aider à se remettre sur pied, et tu observes le dégât en faisant la moue. Dire que tu cherchais simplement ta bourse pour pouvoir rentrer chez toi après une longue journée, et voilà que tu vas devoir rester pour quelques heures supplémentaires afin de tout remettre en ordre. En plus, la pièce est à peine éclairée.

- Je suis désolée. Je cherchais ma bourse et quand j’ai entendu du bruit mais pas de réponse… Je trouvais ça étrange d’entendre une respiration sur une étagère, je ne pensais pas que tout allait tomber. J’espère que tu ne t’es pas trop fait mal? Aaah je vais devoir tout ranger maintenant! Si jamais tu trouves ma bourse sur le chemin de la sortie, tu peux me faire signe?

Tu décides d’enjamber un morceau d’étagère qui traîne sur le sol mais ton pied glisse sur des bandages qui couvrent maintenant le sol. Tu perds rapidement l’équilibre, exécutant ce qui ressemble plus ou moins à un grand écart. Ou plutôt, un oiseau tentant de prendre son envol tout en faisant le grand écart.
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Sam 14 Avr 2018 - 14:10
LA SIESTE, C'EST COMME UNE ANESTHÉSIE. TU TE RÉVEILLES, TU NE SAIS PLUS OÙ TU ES... [Myoga Kiyoko]
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La jeune fille s'appelait apparemment Kiyoko et n'avait pas forcément apprécié mon humour visiblement. Qu'importe après tout, j'aurais tout aussi bien pu m'énerver et je ne l'avais pas fait... Elle compara par la suite ma respiration à celle d'un « prédateur », sans doute faisait elle référence à une loutre... Ah ! Mais non elle me comparait à un de ses vieux qui suivent les jeunes filles dans la rue pour les agresser. Je failli lancer une nouvelle blague pour lui expliquer que la suivre n'aurait franchement eu aucun intérêt, mais me remémorant sa réaction à la 1ère de mes blagues je me ravisai. Acceptant sa main tendue je me relevai et pu contempler les dégâts. Quelques bocaux brisés par ici, des bandages étalés par là, rien d'exceptionnel en somme, cette réserve ne recelait pas de choses précieuses. Baissant les yeux je vis que la planche sur laquelle j'avais piqué un somme était à mes yeux brisée en deux. Il n'y avait rien sur cet étagère elle ne manquerait pas de toute manière. Elle m'expliqua ensuite être venu récupérer sa bourse et me parla ensuite comme si j'étais sur le point de partir. Elle comptait vraiment ranger toute seule ? Je dois avouer que cela me dérangeait... Je savais bien au fond que de dormir n'importe où comme je le fais n'était pas la meilleure option pour éviter des situations rocambolesques. Oh mais attendez SA BOURSE ! Je me rappelai d'un coup avoir vu une petite bourse en montant m'installer sur l'étagère, elle était en bas derrière la porte, j'avais simplement cru alors qu'il s'agissait d'un petit sachet d'herbe tombé des étagères. Avançant d'un pas à l'opposé de Kiyoko je pus attraper la bourse et en me retournant je dis :

« Voilà ta.... Woooooplaaaaa ! »

La voyant perdre l'équilibre j'avais réagi par réflexe et j'avais saisi son bras au plus près de l'épaule pour la maintenir debout. La salle était pleine de débris et on pouvait facilement trébucher. L'aidant à se redresser je lui mis par la suite sa bourse dans la main sans un mot. Attrapant une planche encore intacte je la remis en place et en me baissant à nouveau pour ramasser les matériaux je sentis une sorte de petite pique dans les muscles latéraux de mon dos... Ah bah oui comme d'hab ! Il avait fallu que j’abîme une nouvelle veste en la transperçant de pleins de petits éclats de verres lors de ma chute. Râlant je pus retirer ma veste et me rendre compte que certains petits éclats avaient avec l'écrasement post-chute traversé ma chemise pour venir s'installer dans mon épiderme. Un peu de sang perlait du tissu de ma chemise, qui était elle aussi bonne pour la poubelle. La blessure n'était que superficielle mais il allait quand même falloir que j'aille voir un des médecins pour me faire retirer tous ces petits bouts de verres. Je ne pipai mot de la chose à ma nouvelle connaissance et je remis une nouvelle étagère en place. Attrapant un balai je mis une bonne quantité de débris dans une des poubelles de la pièce et tournant le dos à Kiyoko je me mis à rembobiner les bandages qui s'étaient déroulés sur le sol.

J'avais maintenant extrêmement faim et le goût de framboise de ses doigts me donnaient envie d'aller cherche une tarte à la pâtisserie non loin de la place centrale. Ils avaient aussi là-bas une collection de mochi délicieusement appétissante. Peut-être aurais-je le temps après avoir vu un médecin d'y passer, mais cela n'était pas assuré la pâtisserie fermait assez tôt et le médecin me ferait sans doute patienter un bon moment pour soigner une blessure aussi légère... J'AI FAIM !


Dernière édition par Kureta Hikan le Dim 15 Avr 2018 - 10:37, édité 1 fois
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Dim 15 Avr 2018 - 7:38
Génial, que tu te dis, alors que tu commences à ressentir une légère douleur là où ta cuisse et ton bassin se rejoignent. Heureusement, Hikan a de meilleurs réflexes que toi et t’empêche de tomber une nouvelle fois en t’offrant une poigne solide qui te redonne l’équilibre. À te voir, il serait difficile de croire que tu as jadis été une élève modèle, d’ordinaire très calculatrice. Pour l’instant, tu dois plutôt donner l’impression d’être perdue, maladroite et de sauter beaucoup trop rapidement aux conclusions.

Avant que tu puisses le remercier, voilà qu’il te glisse ta bourse à la main et se met à ranger, sans un mot. Tu restes plantée là, aussi droite qu’un pic, en te posant silencieusement une question toute simple. Pourquoi est-ce qu’il t’aide, exactement? Après tout, s’il y a tout ce bazar, c’est complètement par ta faute. En plus, tu l’as fais tomber d’assez haut, tu l’as accusé d’avoir de mauvaises intentions, et tu n’as pas été très sympathique. C’est aussi en silence que tu t’attaques à la fastidieuse tâche qu’est de remettre cet endroit en ordre, assez pour que personne ne puisse se douter de quoi que ce soit. Heureusement, le travail se fait assez rapidement à deux, mais tu remarques qu’il y a beaucoup de verre sur le sol. Tu commences à te demander si ton camarade ne serait peut-être pas tombé dessus, considérant qu’il s’est retrouvé sur le sol bien après que tout ait éclaté en morceaux.

Tu finis par te tourner, déterminée à briser le silence qui te rend un peu mal à l’aise et à exprimer tes remerciements, et tu remarques qu’Hikan est dos à toi, occupé avec des bandages. Tu plisses les yeux puisque le peu de lumière ne te permet pas d’y voir très clair, mais tout de même assez pour que tu te doutes qu’il ne s’est pas sortit indemne de sa chute surprise. Tu t’approches de lui et au fur et à mesure que tu te rapproches, tu arrives à voir que le tissu de son vêtement est abîmé, ce qui veut donc dire que ce qui a causé les déchirures a probablement aussi atteint sa peau. Tu poses une main sur son épaule pour qu’il te porte attention.

- Hé, les éclats de verre t’ont lacéré le dos hein? Pourquoi tu n’as rien dis? Les autres risquent de poser des questions sur comment ça t’est arrivé et il vaudrait mieux éviter de dire ce qui s’est passé ici et que tu dormais dans un endroit pareil… Si tu veux, je peux m’en charger.

Tu ne mets pas longtemps à trouver de quoi désinfecter et retirer les morceaux de verre, s’il y en a. Tu ne vois pas très bien et vous devrez donc vous mettre face à la porte, question d’avoir un peu d’éclairage provenant du couloir. Tu lui montres ce que tu as dans les mains pour l’encourager à te laisser faire rapidement.

- Ah ne t’en fais pas, je sais ce que je fais. Je ne suis pas encore médecin mais j’étudie pour l’être, donc… Je veux dire, je sais désinfecter des trucs mineurs, quand même.
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Dim 15 Avr 2018 - 15:44
LA SIESTE, C'EST COMME UNE ANESTHÉSIE. TU TE RÉVEILLES, TU NE SAIS PLUS OÙ TU ES... [Myoga Kiyoko]
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Alors que je finissais tranquillement de ranger les bandages, je sentis qu'elle approchait comme une loutre de moi, prête à me dévorer. Sans doute ne pouvait-elle pas me résister et un endroit sombre comme celui-ci lui avait donné des idées. Les femmes de se village était bien étrange. Lorsqu'elle posa sa main sur mon épaule, je failli sursauter, me demandant ce qu'elle voulait me faire d'en un endroit glauque comme celui-ci. Je sens alors que ses yeux se posent sur moi.. Est-elle entrain de reluquer mon arrière train ? Quelle perverse ! Alors que je m'apprêtais à lui signifier mon refus de m'accoupler avec elle, elle me parla de ma blessure. Bien étrange... Peut-être avait-elle finalement décidé de tenter une approche plus subtile... Cela expliquerait cet « accident »... Était-elle une de ces personnes qui te suit dans la rue jusqu'à chez toi pour te voir nu ? Je frissonnai à cette idée. Puis je fus tiré de ma connerie par ses mains me présentant les produits qu'elle comptait utiliser pour me soigner. Après tout peut-être voulait-elle seulement me soigner. J'étais néanmoins encore réticent vis-à-vis de ses compétences en la matière. Dans les objets qu'elle me présenta elle utilisait une herbe que je ne connaissais pas et j'étais donc tout naturellement sceptique. Elle me dit ne pas encore être médecin mais savoir désinfecter des plaies mineures... Cela me rendait encore plus sceptique car en la matière je savais déjà traiter des plaies sévères. Elle marqua néanmoins un point en suggérant que je n'avais pas envie que ce petit accident s'ébruite. Non pas que je ne me trouvais pas en mon bon droit de taper une petite sieste sur une étagère de la réserve, mais tout simplement car je savais que la plupart des gens ne verraient que la partie émergée du canard : je passerais pour un fainéant.

La laissant faire à contre cœur. Je fus surpris par la douceur et l'expertise de ses manœuvres. Retirant petit à petit les bouts de verre, je n'avais pas senti grand chose et cela avait été bref... Je n'avais jusque là pas vraiment tisser de lien avec personne dans le village, si ce n'est pas ma tutrice, je me décidais donc à tenter de faire la conversation :

« Je te remercie, c'est vrai que j'aurais pas vraiment voulu devoir expliquer la raison de ma blessure. Les blessures avec du verre sont souvent des blessures d'ivrognes... Je dois reconnaître que tu te débrouilles pas mal pour nettoyer une petite blessure. Quelle est cette herbe que tu utilises ? Je suis arrivé récemment d'Ame no Kuni et certaines herbes étaient différentes là-bas. »

Il n'était pas facile pour moi de faire la conversation. Raconter une partie de ma vie indirectement s'était me livrer un peu, je me sentais mis à nu en un rien de temps. Mais Isoka m'avait conseillé de me faire, si ce n'est des amis, au moins des connaissances. J'allais devoir intégrer bientôt une équipe pour continuer ma formation et collaborer avec les autres ninjas deviendrait primordial. J'avais déjà fait quelques progrès en travaillant à leurs côtés, mais nos conversations étaient toujours restées professionnelles. Peut-être fallait-il l'inviter à partager une tarte aux framboises … ? Je frissonnais à l'idée de devoir partager ce succulent dessert...
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Dim 15 Avr 2018 - 19:03
Après avoir esquissé un sourire rassurant, tu t’es mise au travail. Tu possèdes une très bonne dextérité et tes gestes sont rapides et précis, ce qui fait que tu n’as pas mis trop de temps à localiser les quelques éclats de verre et à les retirer à l’aide d’une pince stérile. Tu rigoles un peu en l’entendant parler de blessures d’ivrogne. Tu n’as pas vraiment eu l’occasion de voir son visage de près ou de le détailler vu le manque de lumière, mais tu as vu et entendu assez pour te douter qu’il ne doit pas être très âgé. Probablement dans les environs de ton âge et tu n’es toi-même pas très vieille.

- Ivrogne? Tu n’es pas un peu jeune pour ça? Quel âge tu as? Et vraiment, tu n’es pas du coin? Intéressant… Je suis née ici. Et pour l’herbe, j’ai oublié le nom, mais c’est sensé aider à calme l’inflammation. Elle ressemble beaucoup à…

Tu prends une pause et tu observes la concoction que tu as dans les mains, puis les herbes en général. Tu plisses les yeux et tu portes ta main à ton nez, question de pouvoir bien sentir les effluves subtils émanant des herbes séchées. Étrange, d’habitude, ça n’a pas cette odeur. Peut-être qu’elles approchent de leur date d’expiration? Pourtant, ça ne devrait pas être le cas, les produits séchés se gardent très longtemps. Tu réalises soudainement ton erreur et tu pousses un cri de surprise avant de balayer du revers de la main les plantes que tu venais d’appliquer sur sa peau. Tu allais justement dire qu’elle ressemble à une autre plante qui est un peu toxique et qui peut provoquer des étourdissements et autres effets négatifs si elle est mal utilisée. Tu te rappelle avoir lu qu’en l’utilisant avec un dosage spécifique, elle peut aider à calmer ces mêmes effets. Évidemment, tu viens d’abuser au niveau de la quantité.

Avant même qu’il ne puisse répondre à tes questions, te revoilà sur tes deux jambes, lui tendant rapidement ses vêtements. La plante prend un certain temps à faire effet et n’est pas dangereuse pour sa santé, mais il risque d’être étourdit durant un moment. Mieux vaut vous sortir de là et le traîner dans un endroit où vous ne risquez pas d’être découverts et de vous faire poser des questions. Un peu en panique face à cette variable que tu n’avais pas calculée ou prise en compte, tu ranges tout rapidement en lui demandant de se rhabiller.

- Je suis vraiment désolée j’ai confondu les deux plantes et… Et tu risques d’un peu perdre la carte pour une heure, il n’y en avait pas assez pour que ce soit grave et la plante n’est pas restée en contact avec les plaies assez longtemps pour ça mais… Il faut sortir d’ici, allez vient, si quelqu’un apprend que j’ai fais ça je vais me mettre dans de beaux draps!

Tu te mets derrière lui, plaque tes mains sur ses épaules, et le pousse vers la sortie. Tu n’as pas l’intention de le laisser s’échapper et de risquer que quelqu’un d’important découvre ce qui s’est passé. Ce n’est pas bien grave, mais tu pourrais t’attirer les foudres du personnel mécontent, et tu ne veux pas que ça arrive. Vous vous retrouvez rapidement à l’extérieur et tu considères que l’endroit le plus rapide à rejoindre est chez toi. Les minutes sont comptées et vous n’avez pas de temps à perdre. Tu saisis donc Hikan par le poignet et te met à courir, convaincue qu’il arrivera à suivre le pas. En quelques minutes à peine, vous vous trouvez chez toi et heureusement, la maison est complètement déserte. Tu sais que ton père revient tard de travailler et que ta mère se rend souvent à des activités avec ses copines de longue date.

- Je suis vraiment désolée mais tu vas devoir t’allonger et ensuite te laver lorsque tu vas te sentir mieux et personne ne doit savoir et j’ai fais une erreur et je suis désolée. Mais ce n’est pas grave. Rien de grave.
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Lun 16 Avr 2018 - 0:40
LA SIESTE, C'EST COMME UNE ANESTHÉSIE. TU TE RÉVEILLES, TU NE SAIS PLUS OÙ TU ES... [Myoga Kiyoko]
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Alors qu'elle me répondait à propos de l'herbe utilisée pour mes soins, elle parut surprise. Qu'est-ce qu'il pouvait bien y avoir à propos de cette herbe ? Sans doute avait-elle oublié simplement son nom ! Il m'arrivait fréquemment de connaître toutes les champs d'utilisations d'une plante, la température à laquelle il faut la faire bouillir pour une décoction et de nombreux autres détails, mais d'en oublier le simple nom. M'égarant encore une fois dans mes pensées, je fus surpris lorsqu'elle retira d'un coup les herbes de la plaie en poussant un cri. Me retournant d'un bond, je plantai mais yeux dans les siens avec un regard mi-interrogateur mi-accusateur, je n'avais pas une grande confiance en elle... Alors lorsque d'un air empressé et embarrassé elle me tendit mes vêtements et me demande de me rhabiller je parus bien surpris. Refusant au début d'un geste de la main car je voulais des explications, je compris vite qu'il me faudrait d'abord enfiler mes vêtements pour avoir une réponse. M'exécutant avec une certaine attitude méprisante j'enfilai donc ma chemise et ma veste me plantai devant elle pour avoir ma réponse.

Ma nouvelle connaissance parut totalement embrouillé lorsqu'elle me parla et je ne saisi pas tout ce qu'elle me raconta, si ce n'est qu'elle venait visiblement de m'empoisonner. Je voulais plus d'explication et je comptais bien trouver rapidement un antidote à ce poison, mais elle me poussa immédiatement dehors sans me laisser le temps de protester. Nous parcourions les couloirs de l'Hôpital en direction de la sortie alors qu'elle me poussait comme une charrue. Sur la route j'ai entrevu l'un des Iryô-nin référent qui me fit un clin d’œil complice après avoir remarqué Kiyoko derrière-moi. Qu'est-ce qu'il avait cru voir l'autre abruti ?! J'vais l'dé... Ah non c'est vrai je sais à peine me battre. Faut vraiment que j'arrête de m'énerver-moi... Ça me donne faim ! Alors qu'elle me poussait, je repensais à ma tarte aux framboises... J'allais sans doute mourir d’empoisonnement et je n'aurais plus l'occasion de connaître se délicieux mélange de pâte fondante et de baies sucrées... Je bavais à cette idée. Mais je me rendis rapidement compte que je n'arrivais plus à déglutir ni à bouger la langue. Était-ce là les premiers effets du poison ?! Je voulus crier à l'aide alors que mon agresseur me jetait hors de l'Hôpital, mais tout ce qui sortit de ma bouche fut une importante quantité de salive qui vint couler le long de mon menton jusque sur mes vêtements. Ainsi qu'un... bruit ressemblant à :

« BLLLLLAAAAAAEEEEEE! »

La jeune fille se mit à courir et je pu voir ses jambes à l'air plutôt jolies et... AHHH je suis entrain de crever et c'est le seul truc qui me vient à l'esprit ?! Je suis vraiment un tordu ! M'étouffant à moitié avec la salive que j'avais du mal à faire sortir de ma bouche en ne sentant plus ma langue, ma face devait ressembler à celle d'une truite enragée. La course me fit m'étouffer encore plus avec ma salive et une partie de la salive remonta par mon nez alors que je toussais pour me dégager la trachée. Ma tête commença à s’embrouiller et des pensées étranges me vinrent à l'esprit... Pouvait-on ressentir une certain excitation sexuelle vis-à-vis du concept de tarte à la framboise ? Une chose qui est sûr c'est que le poison qu'elle m'avait administré rendait la chose possible.

Nous arrivâmes dans une petite rue et elle me fit rentrer dans une maison après avoir ouvert la porte avec ses clés, elle devait demeurer ici. Ou bien était-ce simplement l'endroit où elle emmenait ses victimes une fois droguées ? J'aurais aimé affirmer avoir tenté de m'enfuir, mais j'avais l'esprit tellement embrumé que tout ce qui me venait à l'esprit étaient des choses vraiment... étranges. Pensez-vous qu'en battant des bras assez vite il me serait possible de voler en m'élançant du toit de cette maison ? Personnellement, je le croyais fermement et j'étais décidé à tenter l'expérience quand... Une autre idée me vint en tête ! A ce moment-là elle me dit quelque chose, et franchement j'ai rien compris, sa voix était lointaine et me faisait rire à gorge déployé. Je hochais la tête et lui adressai un sourire pour qu'elle me foute la paix... Une fois qu'elle eut le dos tourné j'entrepris de trouver les toilettes. Ouvrant portes après portes, rentrant dans un placard ou deux en faisant tomber quelques vêtements et d'autres objets dont je me foutais royalement, je finis par trouver les toilettes.

Ma problématique était simple : pouvais-je m'échapper par les égouts en passant par les toilettes ? Il me fallait tester cette hypothèse. Soulevant le couvercle, je ne pris même pas la peine de prendre une respiration et je mis la tête dans le fond de la cuvette. La force fut suffisante pour que mes épaules viennent se bloquer à l'entrée dans la cuvette et mon visage lui au fond de l'eau.. La proportion était parfaite, mes épaules étaient faites pour venir coincer à cet endroit de la cuvette, j'en étais persuadé. C'est marrant mais avec toute cette eau, je ne sentais même plus ma bave couler sur mon visage, au moins l'endroit était confortable même si pas pratique pour respirer. D'ailleurs était-ce vraiment utile de respirer ? Peut-être qu'à force de retenir ma respiration dans l'eau je deviendrais un poisson et je finirais par m'évader à travers les égouts.



Spoiler:
 
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Lun 16 Avr 2018 - 1:58
Mode panique activé. Tu le regardes, complètement désemparée, alors qu’il est en train de saliver comme un animal enragé. La vue a pour résultat de t’écœurer profondément mais tu n’as pas le temps de t’attarder sur ce détail. Tu sais que cette plante a tendance à faire un peu halluciner mais tu ne pensais pas que ça pouvait aller à ce point. Au moins, les conséquences sont temporaires et tu sais que d’ici une heure, il va s’être échoué tranquillement quelque part, reprenant tranquillement ses esprits.

- D’accord, d’accord, tu… Reste ici et ne bouge pas je vais aller… Préparer quelque chose.

Tu as dans l’idée d’aller l’enfermer dans ta chambre, question de l’obliger à se mettre au lit, et trouver le moyen de l’empêcher de se lever. Tu décides donc de piquer un sprint pour aller jusqu’à ta chambre à coucher, mais à peine entrée dans la pièce, voilà que tu entends un vacarme. Tu pousses un cri de frustration en tournant les talons. La dernière chose que tu veux, c’est qu’il se mette à tout casser et que tu te retrouves à expliquer ça à tes parents à leur retour. Tu te lances à sa poursuite en suivant sa trace, laissée par tous les trucs qui jonchent le sol.

Trouvant la maison étrangement silencieuse, tu arrives finalement à la salle de bain, poussant la porte violemment. Et voilà que tu le vois, cet inconnu que tu ne connais pas mais à qui tu viens déjà de cause tout un tas de problèmes. La tête bien enfoncée dans la cuvette, il ne bouge plus. Tu ne sais pas s’il essaie de se suicider ou de voyager vers un monde merveilleux mais dans tous les cas, tu dois le sortir de là. Tu ne comprends même pas comment il a fait pour que ses épaules soient coincées sous le siège. Tu commences bien entendu par essayer de tirer son bras, sans succès. Tu finis par enjamber son corps, l’entourant de tes jambes, et tu passes tes bras autours de sa taille en tirant de toutes tes forces. Heureusement, malgré ta petite taille, tu n’es pas faible pour autant, même si tu as arrêté de t’entraîner depuis un moment.

Le visage rouge, à bout de souffle, tu continues de tirer. Soudainement, un craquement se fait entendre, et voilà que le siège décide de rendre l’âme et de se détacher du reste de la cuvette. Tu tombes vers l’arrière, Hikan dans tes bras, le siège de toilette autours de sa poitrine comme un accessoire moderne qui n’a pas vraiment sa place. Épuisée, tu t’écrases sur le sol en le poussant sur le côté, lui donnant des claques au visage jusqu’à ce qu’il se réveille.

- Mais qu’est-ce que tu fiches?! Tu te prends pour un poisson? Allez, on se réveille!
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Lun 16 Avr 2018 - 2:37
LA SIESTE, C'EST COMME UNE ANESTHÉSIE. TU TE RÉVEILLES, TU NE SAIS PLUS OÙ TU ES... [Myoga Kiyoko]
Fin du printemps - Année 202



Alors que j'attendais patiemment que mes branchies poussent je sentis qu'une force obscure cherchait à me soustraire à ma mission. Une bête sauvage m'attrapa et me tira en arrière. Je n'avais pas le choix, je devais lutter si je voulais enfin obtenir mes branchies ! Enfonçant de toutes mes forces ma tête dans l'eau, je décidai de combattre jusqu'à la mort si il le le fallait. La bête me tira le bras, mais résistant de toutes mes forces je parvins à rester au fond de la cuvette. Mais la force se fit plus présente encore et cette fois-ci je dus redoubler d'effort pour ne... Ah ouais je me suis évanouie parce que du coup j'avais plus d'air et que mes branchies n'avaient pas encore poussées.

Je sentis une douce brise me caressant le visage, était-ce donc ce fameux monde d'après la mort qui était si agréable. Puis une claque supplémentaire dérapa jusqu'à mon nez et me mis immédiatement les larmes aux yeux. Repoussant mon agresseur j'essaye de fuir d'un bond en dehors de la pièce. La cuvette autour de mon cou s'accrocha à la poignée de la porte, je fus arrêté net et propulsé au sol, la cuvette restant pendue à la poignée.

Cette dernière péripétie eue le mérite de me remettre les idées en place avec un bon coup sur le crâne en tombant. Je sentis que ma tête était un petit peu moins embrouillée et petit à petit mes idées bizarres disparai... Une odeur de tarte aux framboises m’emplit alors les narines... Était-ce une illusion ? J'attrapai un livre que j'avais fait tombé, et je me mis à me frapper la tête avec, espérant recréer le même effet que le dernier choc. Ce fut... un échec total. L'odeur était toujours là.. Je sentais que j'avais l'esprit plus clair, et je pus constater les dégâts. Non de … ! Mais qu'est-ce qu'il s'était passé ? On aurait cru qu'un ours était passé par là. Je me décidai à parler histoire de comprendre un peu tout ça et de.. :

« Dis-moi t'aurais pas un bout de tarte aux framboises chez toi ? Je pense qu'à ça et j'ai l'impression que si j'en ai pas je vais faire beaucoup de conneries... »

Commençant à remettre en place livres, vêtements et autres bibelots de manière robotique, mon esprit s'égarait dans un endroit tellement lointain que sur mon visage on aurait sans doute pu lire le vide le plus total que l'on puisse lire sur un visage. Je tâchais simplement d'occuper mon corps avec une tâche simple pour ne pas faire n'importe quoi. Je ne me rendais même pas compte que j'avais recommencé à saigner et que j'étalais du sang un peu partout dans l'appartement... Une véritable scène de crime où il ne manquait qu'un cadavre.


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Lun 16 Avr 2018 - 8:37
À ton plus grand soulagement, Hikan n’a pas subitement rendu l’âme dans ta cuvette (encore heureux qu’elle soit propre!). Il reprend assez rapidement ses esprits, non pas sans te pousser assez violemment. Tu roules sur le carrelage de la salle de bain, un peu en douleur après t’être écrasée sur le sol, mais tu es bien plus préoccupé par le jeune et la possibilité qu’il puisse s’enfuir. Heureusement pour toi, il n’arrive pas à se rendre bien loin, s’étranglant un peu par accident avec le siège de la cuvette. Cette scène est complètement ridicule et tu commences à te dire que vous pourriez tous les deux dire adieu à votre carrière de shinobi si qui que ce soit venait à tomber sur vous par un malheureux hasard.

C’est complètement désemparée que tu regardes ton invité se frapper la tête frénétiquement avec un des livres de recettes de ta mère. Tu n’avais jamais vu les effets de cette plante auparavant et si elle arrive à provoquer une réaction pareille en si petite quantité, tu préfères ne pas savoir ce qu’elle peut faire à un être vivant lorsqu’elle est ingérée. Tu suis le blond à une certaine distance, n’oubliant pas la force à laquelle il vient de t’envoyer valser dans la salle de bain, et voilà qu’il se met enfin à articuler des mots. Ça fait rudement changement des sons mousseux qui te rappelaient quelqu’un sur le point de vomir.

Tu écoutes sa requête, les sourcils froncés, alors qu’il se met à ranger la pagaille. Tu ne sais définitivement plus où il en est, perdu quelque part dans son propre esprit, mais tu préfères qu’il se mette à nettoyer plutôt que de tenter de s’enlever la vie en s’étouffant dans de l’eau à la propreté douteuse. Tu plaques tes mains sur ton visage, tentant de garder ton calme, alors que tu vois l’eau et le sang se mélanger et dégoutter un peu partout sur le plancher de la maison. Tu vas devoir tout nettoyer avant que tes parents arrivent car sinon, tu vas leur devoir une très grosse explication. Heureusement pour toi (et pour Hikan, surtout), tu as effectivement de la tarte à la framboise. En fait, tu trouves étrange qu’il demande si subitement à mettre la main sur une part, considérant que tu as passé les deux derniers jours à en cuisiner une dizaine. C’est que, vois-tu, il t’arrive souvent d’aider ta mère avec ses trucs de charité. Tu as tellement manipulé de framboises et préparé de tartes que tu as l’impression que l’odeur a imprégné tes vêtements, tes cheveux et même ta peau. Tu ne serais pas étonnée que l’odeur qui règne dans la maison lui ait subitement donné envie de manger.

Profitant de la situation relativement plus calme, tu te rends rapidement à la cuisine, saisissant l’une des tartes. Tu ne prends même pas la peine de lui servir une portion, ne sachant pas la quantité qu’il souhaite faire entrer dans son estomac. Tu marche jusqu’à ta chambre, déposant le dessert sur la table basse au centre de la pièce, en ayant l’intention de finalement encadrer Hikan dans une plus petite pièce moins dangereuse. Tu retournes ensuite le voir, un peu nerveuse, et armée d’une serviette que tu n’hésites pas à utiliser pour lui tamponner le dos alors que tu le pousses vers ta chambre. Adieu, serviette blanche maintenant tachée de rouge pour toujours.

- Tu vois? Je suis allée te chercher une tarte à la framboise, une complète. Mange autant que tu veux! Et, euh… Les effets vont se calmer, d’accord, alors essaie de ne pas paniquer et je t’en PRIE, essaie de ne rien faire de dangereux ou stupide.

Tu le pousses doucement vers la table en l’invitant à s’asseoir et tu t’installes sur le sol en face de lui, silencieuse, sans le quitter du regard ou même cligner des yeux. Tu n’as pas l’intention de tourner le dos une nouvelle fois car qui sait ce qui pourrait arriver. En quelques minutes à peine, il a réussit à transformer le rez-de-chaussée en champs de bataille, à briser ta cuvette et à se suicider de la façon la plus accidentelle et lamentable qui soit.
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Lun 16 Avr 2018 - 20:26
LA SIESTE, C'EST COMME UNE ANESTHÉSIE. TU TE RÉVEILLES, TU NE SAIS PLUS OÙ TU ES... [Myoga Kiyoko]
Fin du printemps - Année 202



Alors que j'attendais ma part de tarte sagement en rangeant les vêtements tombés des étagères, je vis quelque chose de très intéressant.. Une petite culotte rouge vif qui vint rejoindre dans la poche de ma veste les pièces que j'avais retiré de la bourse de l'idiote. Cela me semblait être une juste compensation pour tout le mal qu'elle me faisait subir. Je m’aperçus que je pouvais de nouveau bouger la langue et que j'arrivais à avaler ma salive, simplement parce-qu'elle m'avait compris. Aucune chance qu'elle comprenne quoique ce soit si les effets n'étaient pas entrain de se dissiper... J'émergeais donc doucement mais sûrement.. Curieuse plante qu'elle avait utilisé... J'allais devoir noter son nom, elle pouvait s'avérer vraiment utile sur des personnes.. nuisibles. Les poisons c'était pas vraiment mon fort, j'étais plus doué pour les guérir que pour les produire. Il y a deux jours j'avais eu une conversation avec Isako qui m'avait expliqué que j'allais devoir apprendre à me battre pour être un ninja de Kumo. Je ne demandais que ça, mais j'allais devoir trouver un sensei ou quelqu'un d'autre pour m'entraîner...

Soudain, Kiyoko passa derrière moi et déposa sur la table-basse une tarte aux framboises... complète. Apparemment elle me parlait mais je ne l'écoutais pas vraiment, concentré que j'étais, sur la meilleur façon de déguster ce chef d’œuvre culinaire. Me penchant sur la tarte, je pus la renifler un peu et me rendre compte qu'elle semblait encore meilleure en goût qu'en apparence. Pour moi, manger une tarte aux framboises était plus que seulement manger une tarte. Cela demandait un véritable rituel. Je pris dans la cuisine de Kiyoko un couteau et failli tomber avec ayant encore un peu de mal à ce que mes mouvements soient fluides. J'espérais que la propriétaire des lieux n'avaient pas cru que j'allais lui faire du mal avec, mais l'idée qu'elle pourrait penser ça, ne me vain qu'une fois face à elle. Alors lentement, je me mis à découper la tarte en 8 parts égales. Je pris une part, je la mis dans un petit plat en bois traînant sur la table et la posai devant Kiyoko... J'avais pas vraiment envie de partager mais ma mère n'aurait pas été très fière de moi si elle m'avait vu ne pas partager une tarte aux framboises. Le blasphème aurait était impardonnable. Prenant une part dans les mains je la mis délicatement dans ma bouche.

Quelle explosion de saveur !! Cette puissance, cet amour, des pays pourraient être détruits pour une douceur pareille ! Je sentais monter en moi une chaleur étrange. Était-ce l'effet du sucre sur le.. Oh mais sérieux?! Je venais de me pisser dessus à cause de cette drogue !!

Courant jusque dans la salle de bain, je refermai immédiatement la porte derrière moi, attrapant un sceau d'eau qui traînait je le versai immédiatement sur ma tête pour que l'eau s'écoule le long de mon corps. L'odeur d’ammoniac s'en alla immédiatement heureusement... et je demeurais assis les vêtements trempés au milieu de la salle de bain... la journée commençait à être vraiment vraiment vraiment dure.


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Mar 17 Avr 2018 - 3:12
C’est avec un regard suspicieux que tu suis Hikan des yeux alors qu’il quitte la pièce et qu’il revient avec un couteau. Tu te relèves, prête à réagir dans le cas où son esprit se perde quelque part dans une autre hallucination, mais il revient et se met à couper calmement la tarte, te donnant même une portion. Tu t’assois lentement à la table sans dire un mot, attendant la suite. Tu ne touche pas ta tarte, n’ayant plus particulièrement faim après les événements qui viennent de se produire. Il mange tranquillement, semblant apprécier ta cuisine (comme la majorité des gens, d’ailleurs), mais tu n’es pas certaine que tout est rentré dans l’ordre. Tu es au courant que les effets durent plus longtemps que ça et tu attends la prochaine vague d’événements saugrenus.

Après quelques instants de calme où tu espères secrètement avoir une pause, voilà que ses yeux s’ouvrent tous grands. Tu fronces les sourcils alors qu’il se lève d’un bond, te donnant une vue directe sur la source du problème. Apparemment, ton invité, que certains pourraient plutôt considérer comme une victime de kidnapping, vient de s’uriner dessus. Il passe rapidement près de toi et tu entends une porte claquer, probablement celle de la salle de bain. Tu te laisse tomber sur le dos en poussant un grognement de frustration et de désespoir. Tu aimerais qu’il arrête de bouger et qu’il reste tranquille jusqu’à ce que le moment de folie passe. Tu songes vraiment à l’assommer. Oui… Ça pourrait fonctionner.

Tu sors de la pièce, marchant d’un pas décidé vers la salle de bain. Déjà que tu vas devoir trouver une explication pour le siège qui a rendu l’âme, tu ne veux pas qu’il se mette à briser autre chose. Ou qu’il se blesse davantage, vu son état. En posant la main sur la poignée de porte, tu prends une inspiration pour te donner un peu de courage, et tu l’ouvres à ta volée, tentant de te faire plus imposante. Tu poses tes mains sur tes hanches alors que tu regardes Hikan de haut, qui ressemble presque à un rat piteux et mouillé.

- Bon! Ça suffit les imbécillités! Les gens aiment bien mes tartes mais au point de se faire pipi dessus, c’est bien la première fois! Alors… Alors là, tu vas enlever tes vêtements et tu vas te laver avec le savon, et je vais te donner autre chose à mettre, et tu vas reprendre tes esprits, et je vais nettoyer les dégâts. On se bouge!

Tu essaies de faire preuve d’autorité mais disons que tu ne joues pas ce rôle généralement et que tout ça sonne un peu faux. Tu t’approches de lui en te remontant les manches et tu tires sur son bras dans l’espoir de faire passer son vêtement par-dessus sa tête. Tu te dis mentalement que tu fais face à un enfant, considérant qu’il agit de la même façon. Un enfant qui n’a pas toute sa tête, certes, mais quand même.

- Allez, aide-moi un peu! Tu veux rester assis dans ton sang et ta pisse? Je crois pas!

Lui donner un bon coup sur la tête pour lui faire perdre conscience le temps que les effets toxiques se dissipent est encore très tentant... Mais tu doutes d'être capable d'utiliser de violence sur une personne, même si le but n'est pas de la blesser.
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Mer 18 Avr 2018 - 4:54
LA SIESTE, C'EST COMME UNE ANESTHÉSIE. TU TE RÉVEILLES, TU NE SAIS PLUS OÙ TU ES... [Myoga Kiyoko]
Fin du printemps - Année 202



Alors que j'étais tranquillement entrain de commencer à retirer ma chemise pour me laver entièrement et finir de recouvrer tous mes esprits, l'autre folle rentra à nouveau dans la pièce en beuglant comme une truie en me traitant de tous les noms. A deux doigts d'exploser et de clairement l'encastrer dans un mur étant donné que toute la situation était en grande partie de sa faute, je me contins quelques secondes alors qu'elle tirait comme une tarée sur les manches d'une chemise que j'étais déjà enlever avant qu'elle rentre. Elle n'avait clairement aucune autorité la pauvre. Alors qu'elle prononçait une nouvelle phrase insultante, je me relevai et l'attrapant par les épaules je la conduisis dehors. Refermant la porte coulissante, je mis le verrou.

«  Rends-toi donc utile, trouve-moi quelque chose à enfiler de propre ! Laisse-le devant la porte.. »

Vraiment fatigué par toute cette situation, je m'assis une nouvelle fois sur le tabouret au milieu de la salle de bain. Attrapant le sceau je le remplis de nouveau au robinet en ouvrant les vannes. Volontairement, je le remplis d'eau glacé afin que mon esprit finisse d'émerger de cette drogue. J'attrapai ensuite du savon et me lavai rapidement mais méticuleusement, enlevant cette odeur infecte qui s'était mêlé à ma sueur, sans doute une odeur liée à la drogue comme on peut en avoir pour un homme qui a beaucoup bu. Je sentis que l'eau froide faisait son effet. Frissonnant lorsque j'appliquai l'éponge glacé sur ma peau je pouvais rapidement ressentir que la circulation était plus efficace, la drogue se dissipait de plus en plus et dans quelques minutes je n'allais plus rien ressentir de ses effets, même si la substance allait resterait dans mon organisme sans doute encore quelques heures ou jours.

Si les cours de ma mère me revenait bien en mémoire, il y avait 4 organes principaux dans la détoxification du corps : tout d'abord une partie des toxines sera expulsé par les intestins ; puis une autre partie sera filtré par les reins et expulsé dans l'urine ; ensuite les poumons eux expulseront une autre partie ; enfin une partie des toxines sera extraite du corps à travers la sueur et donc à travers la peau.. Il ne me semblait pas avoir commis un oublie majeur.. J'aurais toutefois apprécié d'avoir un livre ou un professeur sous le coude pour vérifier si ma mémoire était toujours aussi efficace malgré cette drogue. Mon cerveau fonctionnait plutôt bien et je savais que cela en surprenait plus d'un qui en me voyant pensait avoir à faire à un simple jeune turbulent.

Lorsque j'eus enfin fini ma toilette, j'attrapai une serviette reposant sur une échelle en bois destiné au séchage du linge de bain. Me frictionnant vivement pour retirer l'eau de mon corps, je fis toutefois bien attention de ne pas frotter mes petites plaies dans le dos afin que le saignement ne recommence pas. Je vis reposer près du robinet une bande de tissus pouvant faire office de bandage... Pouvais-je m'en servir... ? Je m'assurai que la bande de tissu qui faisait donc office de nouveau bandage était bien accroché en faisant le tour de mon tronc, puis j'ouvris la porte de la salle de bain juste pour y passer la tête et un bas. A ma grande surprise elle avait déposé des vêtements propres et secs. Ni une ni deux je les attrapai et je refermai la porte de la salle de bain. Il y avait là tout un ensemble : des sous-vêtements d'homme plutôt simple mais confortable, un tee-shirt blanc, une chemise noire et un pantalon noir. Ainsi qu'une paire de chaussette avec.. Des motifs représentant des lapins et des carottes... Cela ferait l'affaire.

Changé et propre, les idées claires je passai une tête aux aguets par la porte de la salle de bain. En face de moi la porte d'entrée. Personne sur le chemin.. Elle devait être dans sa chambre faisant obstacle à une tentative de récupération de la tarte aux framboises.. La garce ! Elle voulait sans doute profiter de moi comme elle avait tenté de le faire dans la salle de bain ! J'étais pas près d'oublier son visage en tout cas, plus jamais je ne la laisserai me soigner ça c'était une certitude. Tant pis pour la tarte ! Ouvrant silencieusement la porte de la salle de bain je courus jusqu'à la porte d'entrée et avant de la refermer je criai :


«  ADIEU ! Tâche de ne pas empoisonner tous tes patients ! Merci pour la culotte et.. Oups ! »

Je claquai la porte et pris mes jambes à mon coups en riant franchement à gorge déployé de toute cette situation, au moins cette journée n'avait pas été ennuyante et je ne l'avais pas passé seul pour une fois.
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La sieste, c'est comme une anesthésie. Tu te réveilles, tu ne sais plus où tu es... (Ft Kureta Hikan)

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