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Les Hoshokushas ! (PV Kaguya Shizuna)


Sam 14 Avr 2018 - 17:48
Le soleil venait de se lever au coeur de la forêt … Ils avaient été convoqué. Leur offrande avait été simple : deux ninjas de Kirgakure, rien de plus. Et ils avaient été livrés sans délai supplémentaire. Satisfaits du sacrifice qu'on avait consenti à leur offrir, ils exécutèrent une des volontés de leur commanditaire … Puis ils retrouvèrent le coeur de la forêt, prêt à « jouer » comme ils disaient, avec les deux sacrifiés. Tel étaient la tradition de ces guerriers de l'ombre, qui venaient d'une île trop lointaine pour être nommée. Des légendes, sur le continent et les archipels des alentours. On ignorait comment eux, se surnommaient, mais dans les Pays, on les appelait les Hoshokushas. Et aujourd'hui, ils étaient au nombre de trois.


— Comme convenu, Maître Jean-Pierre, il nous faudra exécuter nos deux sacrifices avant de repartir chez nous …
— Je le sais, Jean-Titouan. C'est la tradition, après un contrat. L'objectif de notre tribu n'est pas de s'enrichir, mais de se perfectionner dans le combat. La tête de deux kirijins sera infiniment plus valorisante et didactique pour vous, mes disciples, qu'une simple poignée d'or, ou une poignée de porte.
— J'espère que tu es prêt Jean-Jean, c'est la première fois que nous nous apprêtons à affronter les légendaires shinobis …
— Plus que jamais, mon frère.


Ainsi, les trois Hoshokushas, s'enfoncèrent un peu plus dans la forêt, qui était immense, et qui ne laisserait aucune échappatoire à leurs proies. Les jeunes Jean-Titouan, Jean-Jean et leur maître Jean-Pierre, étaient déterminés à faire leur basse besogne.

...


Comme tiré de mon sommeil par un affreux cauchemar, j'ouvris les yeux. C'est avec effarement, que je constatai que je me trouvais dans une forêt quelque peu luxuriante. Un lieu qui m'était complètement inconnu. Mais qu'est ce que je pouvais bien faire là ? Mes derniers souvenirs étaient brouillés, je m'étais rendu au village de Nogu, car j'avais été convoqué dans un tournoi du jeu de l'oie. Puis plus rien, black-out complet. Et maintenant, me voilà dans lieu qui m'était totalement inconnu. J'observai mon environnement, me concentrai pour tenter de ressentir au plus profond de moi-même ce nouvel environnement. Si j'avais été victime d'un sordide guet-apens, ces gredins allaient payer. Personne ne se moquait de la Carpe Ombrageuse de Kirigakure ! Je me relevai, et humectai l'air humide de cette splendide verdure. C'était certain : j'étais encore dans le Pays de l'Eau. Sans plus attendre, je me mis en marche pour trouver une issue à ma fâcheuse situation.

Quelque chose clochait dans cette histoire de tournoi de jeu de l'oie. Certes le cercle d'amateur de ce formidable jeu de stratégie tactique était restreint mais … y en avait-il suffisament pour créer un tournoi au sein du Pays de l'Eau ? L'histoire était louche. Le but avait-il été de me capturer ? Ou plus insidieux encore, de me retenir dans cette forêt, forçant Kiri à me considérer absent et ainsi mettre cet absentéisme sur le compte de mes RTT ? Il n'y avait rien de plus vicieux que de bafouer les droits sociaux d'un ninja, et encore plus s'il s'agissait de la Carpe Ombrageuse. Ma colère serait alors sans pareille, et l'extrême urgence était de quitter ce lieu sauvage et désert de toute activité humaine. D'un coup, un *clic retentit, et ma cheville se fit happer par un lasso. Puis, ledit lasso me hissa dans les airs, la tête en bas, et suspendu dans le vide. Bref, j'étais piégé. Bon, rien de grave, puisqu'avec mon ninjato, je coupai le lien, et retombai sur mes pattes comme un chat. Etrange. Un piège dans une forêt pareille ? Ce genre de piège ne ressemblait guère à ceux des trappeurs ou des chasseurs. C'était … un piège pour les humains. C'était très mystérieux, et suspect. Je ne tardai pas à avoir une réponse expéditive, quelques secondes après. J'esquivai in extremis une salve de couteaux de lancer. Des couteaux qui dégoulinaient d'une mélasse verdâtre. Probablement un puissant poison. D'un coup, quelque chose m'attrapa à la gorge, et me souleva. Quelle force prodigieuse. Et pourtant il n'y avait rien autour de moi. Je suffoquai. Mes mains palpèrent alors un bras et une main qui me maintenaient le cou. Il y avait quelqu'un devant moi, qui maîtrisait les techniques de camouflage.

Har har har ! fit la voix. Bien joué, Kirijin. Tu as su te défaire de mon piège, et esquiver mes couteaux. Vous, les ninjas, êtes des adversaires d'exception, pas vrai ? Je n'ai pas l'intention de te laisser fuit mon petit …

La chose invisible gesticula, puis une piqûre extrêmement douloureuse m'irradia le bras droit. Puis, une liquide glacé se répandit dans mes veines … C'était un poison, plus aucun doute. J'étais fait comme un rat. Mon agresseur apparut alors sous mes yeux, car il venait de stopper sa technique d'invisibilité. C'était un homme grand, fort bien bâti, doté d'une armue incomplète, d'un casque terrifiant, et de cheveux longs qui en sortaient par derrière. Un accoutrement inconnu pour moi.


Ne t'inquiète pas, petit ninja. Il s'agit d'un venin très lent, il fera effet dans 48 heures. Et je suis le seul possesseur de l'antidote. Il te faudra donc m'affronter et me vaincre dans les prochaines heures, si tu veux survivre. Car il n'y a rien à des centaines de kilomètres à la ronde. Je m'appelle Jean-Jean, et je suis un Hoshokusha. Moi et mes compagnons t'avons pris toi et une autre shinobi. Vous êtes nos proies. Hin hin … On se reverra.

Après un formidable coup de pied, il me laissa tomber lourdement sur le sol alors que les fibres musculaires de mon bras pulsaient à une vitesse folle. Mon organisme était certainement déjà en train de combattre le poison que ce Hoshokusha avait injecté dans mes veines. Dans l'imaginaire collectif, les Hoshokushas n'étaient que des guerriers de légende, ou des rumeurs, tout au pire. Mais ils étaient un réalité, maintenant. On disait qu'ils venaient d'un île si perdue et si lointaine, que personne du continent ne l'avait foulée du pied. Quelques minutes passèrent, et mon énergie revint petit à petit. J'étais en sursis, désormais. Mon seul espoir était de mettre la main sur l'autre ninja dont m'avait parlé Jean-Jean. Et j'espérais au fond de moi qu'elle était au moins du niveau d'un Chuunin. Sinon, les deux prochaines journées allaient être difficiles.
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Lun 16 Avr 2018 - 20:28
Les hoshokushas
Ses paupières se soulèvent et ses rapidement que sa main vient se mettre en visière pour la protéger de cette luminosité bien trop accrue et soudaine. Ainsi, à cause de cette agression visuel, il lui faut quelque seconde avant de pouvoir prendre connaissance de sa situation. Inconnue. Voilà, ce qu'il en est. Tout autour d'elle, partout où elle pose son regard, elle ne voit rien qui lui est familier. Juste une luxuriante forêt et une flore qui lui semble étrangère, tout en étant familière. Elle pose sa main sur sa nuque, pour masser un peu, ayant une raideur sur celle-ci, à cause, probablement, de la position dans laquelle elle semble être resté de longues heures. Son corps lui semble rigide et lourd. Elle ne comprend pas. Ô oui, elle pourrait céder à la panique et perdre son temps à courir dans tout les sens. Mais cela ne serait pas digne d'un Kaguya. Alors, elle semble rester calme, de marbre même alors qu'elle se retrouve dans cet environnement totalement inconnu.

L'un des principes de bases dans ce genre de situation, c'est de ne pas céder à la panique et cela, elle semble bien le gérer. Calme, comme à son habitude, elle se laisse aller à s'aventurer un peu, espérant recouvrer un quelconque souvenir pour expliquer sa présence en cet endroit reculé qu'elle ne connait pas. Une soirée trop arrosée ? Non, la jeune femme n'est pas du genre a faire ce genre de chose. Etant trop sérieuse, voir même ennuyante, comme la décrirait certain. Elle n'est tout simplement pas le genre de personne avec qui ont a envie d'aller boire un verre, que cela soit juste pour passer du bon temps ou pour fêter quelque chose de plus important. Associable, voilà comment on l'a décrit malgré elle, alors que c'est juste son mutisme qui la met dans cette situation délicate.

Shizuna entend alors un bruit, aux aguets, elle observe autour d'elle, cherche l'origine de ce bruit. Un animal ? Le vent ? Autre chose ? La réponse tombe assez rapidement alors qu'elle fait maintenant face à un humanoïde des plus étranges. Une tenue peut commune, un masque cachant entièrement son visage. Elle l'observe approcher, prête à utiliser une de ses techniques héréditaires à tout mouvement louche. Elle ne l'interpelle pas, restant comme toujours muette comme une carpe, et ce malgré que des personnes, lors des derniers événements à Kiri ai eu le loisir d'entendre un son franchit ses lèvres. Un cri de douleur suite à une attaque raiton des plus fourbe qui encore aujourd'hui, l'empêche d'user de son bras droit correctement. Elle est encore blessée et se retrouver dans ce genre de situation avec un handicap n'est pas forcément ce qu'il y a de mieux. Kaya et Khan sont-ils dans le coin ? Est-ce là une idée farfelue de la blonde ? Non, la verte ne ressent pas l'essence de chakra de sa senseï. Elle semble seule face cet individu qui s'approche encore et encore, d'un pas lent, mais mesuré. Un pas qui semble calculer alors qu'il prend la parole d'une voix rauque, à l'intonation plus qu'étrange pour les oreilles de la belle. Il se présente à elle, sous un nom plus qu'étrange. Jean-Titouin. Il lui parle alors d'un jeu. Un jeu où le prix du gagnant est celui de la vie. Une sorte de match à mort ? Il semble d'ailleurs en énoncer les règles aussi étrange puisse-t-il être. Un semblant de diplomatie. Une mise en forme étrange alors qu'au final, c'est juste une diversion de la part de cet être qui tente au final de se la jouer fourbe. Mais Shizuna ne se laisse pas approcher, cherchant à garder toujours une distance entre elle et lui. Non pas par peur, mais plutôt par stratégie.

Il semble d'ailleurs perturbé qu'elle ne réponde pas, qu'elle se contente de simplement l'observer et reculer à chaque pas en plus qu'il fait. Pourtant, il n'est pas en reste et c'est rapidement qu'il fonce vers elle pour lui administrer le poison également, pour être certain que la jeune kunoichi se prête au jeu et ne cherche pas tout simplement à fuir. Ainsi, elle s'est faite avoir, sa main posée maintenant sur la trace de la piqûre sa peau la brûlant un peu, elle grimace alors un peu en massant cette partie de son corps tendit qu'il s'éloigne d'elle, comme si de rien était. Pour visiblement lancer une sorte de chasse à l'homme. Un jeu de traque avant le combat. Elle n'aime pas ça. Elle peste intérieurement alors qu'un nouveau bruit se manifeste à sa droite et elle se tourne, attrapant déjà son épée oseuse pour faire face à ce nouvel individu.




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Mar 17 Avr 2018 - 16:53
N'écoutant que mon instinct de syndicaliste, je progressai de façon calme et silencieuse dans la forêt. Mon rythme cardiaque avait retrouvé sa cadence normale, ce qui allait me permettre de mieux me concentrer sur mon environnement. Les Hoshokushas avaient posé d'autres pièges ça et là. Les prendre à revers n'allait vraiment pas être facile. Ces empaffés n'en voulaient qu'à mes RTT, et rien d'autre. Je me devais de protéger ces acquis sociaux afin de ne pas voir mon village entre les griffes des technocrates. L'heure était donc grave, et c'était la lutte finale. Je tombai alors sur une espèce de clairière qui baignait dans une lumière aussi claire que l'intérieur d'une cathédrale. L'endroit était suspect, ou suce-pet. Je décidai alors de contourner l'endroit afin de ne pas tomber dans ce piège grotesque. C'est alors qu'un nouveau claquement se fit entendre. Ni une ni deux, un tronc d'arbre hérissé de pointes déboula de nulle part, et manqua de me faucher. Il alla se loger contre le chêne situé juste derrière moi. Après ça, un nouveau piège se déclencha. Une pluie d'aiguilles s'abattit sur moi. Je parvins à un esquiver certaines, mais malheureusement, une partie de ma cuisse fut salement touchée. J'avais l'impression d'être à moitié porc-épic. La douleur me fit grogner. Une voix grave retentit alors :


Alors ? On attend pas Jean-Titouan ?

L'Hoshokusha se tenait droit au centre de la clairière. Le temps du duel, avait donc sonné. Et qui qu'il fût, ce gars-là n'avait aucune idée à qui il avait affaire. J'étais après tout la Carpe Ombrageuse de Kirigakure no Sato. Je surgis alors de la pénombre des arbres, pour me retrouver à une dizaine de mètres de mon futur adversaire.

— Je viens de laisser, il y a à peine quelques minutes, notre autre tribut. Elle aussi a été empoisonné. Je suppose que tu as déjà rencontré Jean-Jean, n'est-ce pas ? Essaie donc de récupérer l'antidote. Si tu en es capable. Bats-toi !
— Voyez-vous, monsieur l'Hosokusha du dimanche, c'est qu'avec moi, il y a tellement de « moi » …

J'exécutai les mudras nécessaire, et exécutai ma fameuse technique : Kasumi Jusha no Jutsu. Un peu partout, des clones constitués de brume surgirent eux aussi de la forêt, lentement, et préparant leur assaut. D'ordinaire, ce jutsu était utilisé pour des embuscades, et était plus efficace si son lanceur était tranquillement à l'abri. Mais mon but était de troubler Jean-Titouan. Encerclé d'une dizaine de « moi », il s'élança à corps perdu dans une série d'attaques de type « Taijutsu ». De ses brassards d'acier, surgirent deux lames moyennes, aussi aiguisées que des rasoirs. Je devais être prudent. Après quelques mouvements précis et rapides, il exécuta trois de mes clones. Mais là était la force de Kasumi Jusha no Jutsu : dès qu'un clone se faisait occire, il se divisait en deux, se dédoublant ainsi potentiellement jusqu'à l'infini. Bien qu'inoffensifs, ces clones pouvaient épuiser l'adversaire à force. Dès lors, de nouveaux « moi » apparurent, ce qui ne fit qu'énerver l'Hoshokusha. Quant à moi, je me faufilai parmi les miens, prêt à faire une attaque surprise. Une fois le moment venu, je lançai :

Ryu Tsui Sen !

Avec mes jambes, je me propulsai dans les airs à une hauteur vertigineuse, grâce au chakra concentré dans mes jambes. Puis je retombai sur mon adversaire, de façon à ce que la lame de mon ninjato pénétrât une de ses épaules. Avec le poids de ma chute, cette technique pouvait faire de sérieux dégâts. Et en effet, l'Hoshokusha prit l'attaque de plein fouet. La lame lui découpa l'épaule droite, ainsi que le torse, jusqu'à la première côte. Du sang épais gicla un peu partout, laissant le terrible Jean-Titouan s'affaisser par terre. J'étais victorieux, et je fis disparaître mes clones de brume. Dans son ultime geste, l'Hoshokusha saisit une petite fiole et me la tendit.

— Voilà la capsule contenant un antidote … Prends-là … Arf … ou donne-la à ta camarade de Kiri …
— Merci, brave guerrier. Tu as fait preuve d'un …


Avant que je ne pusse terminer ma phrase, il brisa la fiole, et laissa le liquide se répandre par terre. Puis éclata d'une rire puissant, tout en s'étouffant dans son propre sang. Au même moment, une douleur terrible me broya la cuisse. Les aiguilles. Elles aussi devaient être enduites de venin. Finalement, ce n'était pas un si bon sans-faute que ça.

— Pauvre idiot … Keuf … Ces aiguilles vont te faire souffrir le martyre … Elles propagent au moment où nous parlons une neurotoxine non-mortelle … Rassure-toi, tu n'en mourras pas, mais ton cerveau va être rapidement atteint si ce n'est déjà le cas. Il va alors simuler des douleurs insoutenables dans ton corps, de temps à autres, et de manière aléatoire … Ces aiguilles sont utilisées pour nos interrogatoires musclés dans notre pays … Et … Dépêche-toi de trouver mes deux compagnons … Il ne vous reste plus que deux antidotes … Kof …

Décidément, la situation empirait. Sans attendre, je retirai chaque aiguille. Mais le mal était déjà fait. J'allais déguster dans les heures qui allaient suivre. Cette arme était redoutable. Utilisez contre ceux que vous poursuivez, et attendez que le manque de sommeil, la fatigue physique et mentale fissent le boulot à votre place. Désormais, le repos allait m'être interdit. Je poursuivis ma route, tout en ignorant un mal de crâne terrible. C'était de plus en plus difficile, j'avais l'impression qu'on me vrillait les tempes. Ces Hoshokushas étaient loin d'être réglos. Ils pouvaient ainsi détruire les antidotes s'ils constataient que nous étions près du but. Les subtiliser discrètement était notre seule chance. Et tout à coup, au détour d'un bosquet, je la vis. L'autre Kirijin. Une femme bien faite, vêtue d'une espèce de combinaison verte, aux cheveux de la même couleur, et affublée d'un étrange crâne cornu à moitié brisé, en guise de couvre-chef. Ce qui me fit immédiatement penser au clan Kaguya, très réputé dans notre village. Ces derniers étaient capables d'utiliser leurs propres os, à des fins militaires. Je pris appui sur un tronc d'arbre. Je souffris comme jamais je n'avais souffert. Je portai mon autre main à mon franc, et fit mon possible pour contenir la douleur. Inutile, je ne me rendis même pas compte que je bavais avec abondance.

Je … en ai tué un … a détruit son antidote … sont trois … en reste deux … Bordel … je suis Momonga Zhou, Genin de Kirigakure, AAAAH !!

Là, c'était une masse qui venait de s'abattre contre ma nuque. Cette migraine d'une autre galaxie me fit tomber à terre, tandis qu'elle me laissait dans les vapes, et que lentement … elle desserrait son étreinte douloureuse …

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Mar 17 Avr 2018 - 22:01
Les hoshokushas
Maintenant seule, depuis le départ de cet individu plus qu'étrange, la verte prend quelque minutes pour se remettre de l'injection suspecte et ravoir un rythme cardiaque normal. Angoissée ? Il est vrai qu'elle commence doucement à l'être à cause de cette histoire de poison. Peut-être ont-ils été payé par son père pour la tuer ? Il sera d'ailleurs ravi de la savoir disparu et même morte si cela arrive. Cela serait fourbe de la part du vieux Kaguya, mais en même temps, cela serait bien son genre. Combien de fois ne lui a-t-il pas déjà reproché qu'elle soit en vie ? Qu'elle ne meurt pas facilement ? La purge et tout ça, c'était la finalité qu'il espérait en la forçant à y participer... Et malgré tout ça, toutes les tentatives, elle se portait toujours bien... Mais là, ça risque de changer non ? Si seulement elle parlait, elle aurait pu poser la question à l'homme... Mais maintenant qu'il est partit, elle ne peut plus.

Pourtant, quand un autre bruit se fait entendre, elle pivote pour observer la direction et formé une arme osseuse. Elle fixe l'individu qui approche, visiblement déjà dans un piteux état alors qu'il prend la parole pour se présenter... Marquant bien une difficulté d'éloquence. La kaguya s'approche de lui, restant toujours sur ses gardes malgré sa présentation sommaine comme étant un membre de son village. Elle observe l'homme s'écrouler sans savoir comment réagir, n'ayant aucune base en médecine et cela même si c'est son clan qui tient l'hôpital. Il faut que que la plus part du temps qu'elle y passe, c'est en tant que patiente et non pas pour être du côté des soignants. Elle devrait peut-être s'appliqué à cela, à s'intéresser dans le futur à cette art qu'est l'irou médical pour éviter à nouveau ce genre de situation... Car il est clair qu'avec une capacité de soignant, elle n'aurait pas à craindre un poison et elle aurait pu aider un tant soi peu l'homme qui se trouve là à ses côtés. "Ça... Ça v-a... A-llez ?" Questionna-t-elle ayant quelque difficulté à articuler quand même, n'ayant plus tenu la conversation avec quelqu'un de puis de très, trop, longue année.

Accroupie à côté de lui, son épée d'os posée à côté d'eux, elle observe l'homme, cherchant à comprendre ce qui ne va pas, à l'exception de sa blessure à la jambe. Elle ne sait pas du tout ce qu'elle doit faire ou même ce qu'elle peut faire. Elle est bien plus à l'aise à combattre qu'à être comme ça, une proie et plus encore à devoir supporter un blessé. Si seulement c'était elle qui était blessé à la place de cet homme, au moins, la situation serait bien plus simple pour elle... Et plus encore, une cicatrice en plus ou en moins, ça ne changerait plus grand chose pour la Kaguya au corps déjà bien marqué par diverses balafres.

"Shi...zu...na." Se présenta-t-elle toujours, un peu honteuse de ne pas pouvoir parler comme une personne normal et d'avoir en réalité plus l'air d'une enfant qu'autre chose à parler de la sorte. Donnant ainsi l'impression qu'elle n'est capable de rien... Sauf qu'en réalité là, elle espère que l'homme à ses côtés pourra lui donner un peu plus d'information plutôt que d'agoniser devant elle pour juste une blessure qui lui semble assez superficiel au final...



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Mer 18 Avr 2018 - 18:53
Alors que lentement, la douleur s'estompait, la Kirijin inconnue balbutia à peine quelques mots que je devinai difficilement. Seul sa sommaire présentation me confirma qu'elle avait du mal à parler. Un handicap difficile dans un monde où la communication était basé sur la simple parole. Shizuna, donc. Même si de premier abord elle démontrait une certaine fragilité, il ne fallait surtout pas camper sur ce genre d'à priori. N'oublions pas, que par le passé, de juger les gens sur leur apparence m'avait très fortement desservi. Une fois que mon mal de tête s'en était allé, je me redressai, en prier le bon dieu que la prochaine crise fût la plus lointaine possible. J'observais la kunoichi de près. Pouvais-je réellement compter sur elle ? Il fallait bien. Nous étions dans un sacré pétrin. En prenant une pose en tailleur, je dévisageai mon homologue :

Je vais mieux … Merci, en tout cas … J'en ai tué un, mais il a brisé l'antidote avant de mourir. D'après mes informations ils sont trois … Et chacun d'entre eux porte une fiole destinée à stopper le venin dont nous sommes victimes. Par conséquent, il n'en reste que deux. Nous n'avons pas droit à l'erreur, s'ils en ont l'occasion, ils réduiront à néant notre seul espoir de survie. Harf … Appelle-moi Zhou, si tu veux discuter un peu … Cet enoiré m'a injecté une espèce de toxine qui me fait souffrir atrocement, de manière irrégulière … Voilà ce que je suggère : la nuit est le meilleur allié du shinobi. Au crépuscule, nous irons les chasser, tout comme eux nous chassent. D'ici là, faisons profil bas.

Il était hors de question de faire un feu de camp, ou de faire du bruit. L'idéal était de se comporter comme si nous étions morts, afin de ne pas éveiller les soupçons. D'autant plus que le cadavre de Jean-Titouan n'était pas très loin. S'il les deux autres Hoshokushas n'avaient pas encore rappliqué, c'était qu'ils agissaient certainement de manière solitaire, ou peut-être qu'ils devaient se rassembler, juste après nous avoir « marqués ». Tant de mystères entouraient ces guerriers à l'idéologie farfelue. Quant à moi, je me laissai à rêver, tout en veillant à notre base de fortune. De temps à autres, les douleurs se manifestaient, comme l'avait prédit Jeant-Titouan, à chaque fois sur différentes parties de mon corps. Les crises étaient impossibles à prévoir, et impossibles à guérir. Se reposer était devenu impossible, et la fatigue s'accumulait. Le soleil déclinait peu à peu, la nuit s'installait presque. Je n'avais pas entendu ma partenaire dire un mot, et je décidai d'en savoir un peu plus sur elle. Avant que nous ne partions, je l'interpellai.

Shizuna, cette nuit ce sera toi qui devra traquer notre ou nos adversaires. Je ne peux pas le faire dans mon état actuel. Si ça peut t'aider, je suis en quelque sorte spécialisé dans le Genjutsu, et je sais également me débrouiller au maniement du ninjato. Si une stratégie te vient en cours de route, n'hésite pas. Bon … Je pense qu'il est temps de décoller, non ?

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Dim 22 Avr 2018 - 15:15
>Les hoshokushas
Il est vrai que ce retrouver dans un contexte comme cela, elle ne s’y attendait pas et surtout, elle avait un peu du mal à comprendre le tout et l’ampleur de ce que ça peut impliqué. Pour l’heure, soucieuse du bien être du jeune kirijin en sa compagnie, la verte le questionne tant bien que mal pour tenter de savoir s’il n’était pas déjà à l’article de la mort. Mais en vue de tous les mots qu’il est capable de sortir à cet instant, la Kaguya réalise bien que son état n’est pas aussi grave qu’il y paraît. A l’article de la mort, on tente de parler bien moins, on ne se la joue pas à la tirade mélodramatique, parce qu’on ne sait pas combien de temps encore la faucheuse nous laissera tranquille.

Observant l’homme qui reste couché à cause de ce mal de crâne dont il parle. Elle se demande quand même si elle va subir le même genre de douleur à cause du poison. Pourtnt ça n’a pas l’air d’être le cas, elle se porte comme un charme.

Elle se présente finalement, avec certes des difficultés, mais il sait maintenant comment elle se nomme. Un bon début d’une certaine façon, mais il ne faut pas réellement en attendre plus d’elle. C’est compliqué et elle a quand même fait un sacré effort là, pour dire ces trois petites syllabes. Pourtant, Zhou, comme il se nomme ne semble pas désireux de se montrer clément avec elle. Il cherche réellement à la faire parler et elle grimace un peu à cela. Les réponses silencieuses ne peuvent-elles pas tout simplement lui convenir ? Non, pas avec ce qu’il demande. Il parle de stratégie et juste dire oui n’est pas la solution, même s’il demande juste le départ. Chose à laquelle, elle acquiesce.

Prenant une grande respiration, elle tente alors de lui répondre. Mais au premier essai, aucun son ne sort d’entre ses lèvres. il faut dire qu’elle n’est plus habitué à jouer des vocalises et dés lors, elle galère un peu. Au plus grand malheur de son interlocuteur qui doit passer plus de temps à tenter de déchiffrer la belle qu’à la comprendre. Parler avec un enfant, c’est toujours compliqué alors, là, il c’est un peu pareil… “Je. Ne. Suis. Pas. Douée. Dicrétion” Une prononciation pas toujours correcte et de mot hésitant. “Differsion?”Diversion serait la juste prononciation de ce mot qu’elle tente de lui dire pour lui donner une idée et ne pas partir sur la discrétion tout simplement. Donner une cible autre qu’eux comme des clones par exemple pour qu’ils deviennent les traqués et non plus les traqueurs seraient aussi une possibilité et c’est à cela que pense la verte.



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Dim 22 Avr 2018 - 16:09
Décidément, cette kunoichi n'était pas très loquace. Néanmoins, son air mystérieux avait quelque chose de fascinant. En guise de réponse, elle articula avec grande difficulté quelques mots, signifiant qu'elle n'était pas douée en discrétion. Elle proposa donc, selon son baragouinage, une « differsion ». Diversion, sans doute voulait-elle me dire. Comme si nous n'étions pas déjà dans de beaux draps, Shizuna était quasiment incapable de communiquer. Les diversions, dans l'art ninja, se basaient sur l'utilisation de leurres et d'autres astuces pour tromper l'ennemi et mieux l'attaquer avec surprise. Une excellente suggestion, mais qui avait quand même ses limites.

C'est une bonne idée. A ceci près qu'une diversion digne de ce nom est très difficile à mettre en place … Premièrement, il nous faudrait des quantités phénoménales de chakra … Générer des clones revient à utiliser une bonne partie de nos ressources avant l'affrontement, ce qui le rendra d'autant plus compliqué. D'autant plus que nous ignorons tout de nos ennemis. Nous pourrions les débusquer dans cinq minutes comme dans cinq heures. Et à ce rythme, nous épuiserions toutes nos réserves de chakra … Mettons donc de côté les clones. Pour une diversion économique en chakra, il nous faudrait fabriquer des mannequins, des fumigènes et j'en passe … Or, nous manquons précisément de temps. Il ne nous reste plus qu'une journée avant que le poison ne fasse définitivement effet. En clair, une diversion est ce qu'il y a de plus efficace, je te rejoins, mais elle nécessite du temps et du chakra dans notre cas de figure. Et nous n'avons ni l'un ni l'autre. Sans oublier que je suis déjà fortement diminué. Et ils ont dû en profiter pour piéger toute la zone. Tels des trappeurs du grand nord canadien, c'est de cette manière qu'ils comptent nous avoir … Je pense que la meilleure chose à faire, c'est d'av …

Même pas le temps de terminer ma phrase, qu'une boule de bois tomba à nos pieds. Cette dernière ressemblait fortement à une bombe artisanale. Sans que je ne pusse ajouter quoi que ce fût, je m'élançai sur le côté, afin d'esquiver un maximum la détonation. Après une explosion formidable, le souffle ardent de cette grenade de fortune me balaya un peu plus loin. Mon corps était recouvert d'échardes et de brûlures superficielles, mais je n'avais pas trop morflé … De nouveau la douleur revint, et ce fut cette fois-ci ma main gauche qui se mit à pulser. Lorsque le brouillard fut dissipé, je tentai de chercher du regard Shizuna. C'est alors qu'un murmure léger fut soufflé dans le creux de mon oreille …

Une diversion, n'est-ce pas ? Comme celle-là ?

Les serpents. Depuis le début, ces maudits Hoshokushas nous épiaient. De terribles adversaires. Même incapables de pratiquer le ninjutsu, ils savaient effacer leur présence comme de véritables shinobis. Un coup de pied surpuissant m'envoya valser plusieurs mètres au loin. La silhouette massive de l'Hoshokusha regagna le feuillage des arbres. A ses côtés, se tenait le second, plus costaud, et mieux équipé. Sûrement le chef de cette petite escouade.


— Bien joué, Kirijns. Je suis Jean-Pierre, le commandant de cette unité Hoshokusha. Voici Jean-Jean, mon élève, et quant à son frère … L'un de vous l'a tué hier, ou bien vous deux en même temps, mais peu importe. Ce meurtre inopiné a changé nos plans, mes agneaux. Oh oui, vous nous avez mis dans une colère noire. Alors nous allons appliquer notre tradition. Un mort pour un mort, voilà la loi de la dette de sang. Vous avez tué un des nôtres, un des vôtres doit périr. A l'issue de la mise à mort, le vainqueur sera libre … et avec un antidote. Un scénario beaucoup plus excitant que l'initial, non ? Je vous rappelle qu'il consistait à vous chasser tous les deux jusqu'à ce que mort s'ensuive … Bref, assez palabré. Pas besoin de désigner celui qui doit mourir pour laisser repartir l'autre. Un combat à mort entre vous deux vous départagera, ah ah ! Allez-y, maintenant ! Battez-vous ! Et n'oubliez pas ! Si vous tentez de nous attaquer … Vous pouvez dire adieu à vos antidotes et vos précieuses vies !

Ces gars-là étaient très malins. Et sadiques. Il n'y avait aucune issue. Fuir, c'était la mort, se rebeller, c'était la mort. La seule option qui nous était donnée était ce fichu match à mort. Mon coeur battait la chamade, et il n'y avait rien de pire que de combattre contre une camarade. Les deux Hoshokushas étaient perchés assez haut dans les arbres pour anticiper toute tentative d'attaque contre eux. Ces salauds avaient tout prévu de A à Z … Il fallait donc gagner du temps … Tenter de communiquer avec Shizuna … Mais c'était impossible. Tous nos gestes étaient surveillés de très près par ces guerriers de l'ombre … Je devais trouver rapidement une astuce, et espérer que Sizuna de tentât pas de me mettre à mort trop vite. J'étais désavantagé dans ce combat, déjà que mes douleurs pouvaient revenir à chaque instant. Je saisis mon ninjato, et toisai ma nouvelle adversaire du regard. Quelques mètres nous séparait, et je me mis en position. Puis je passai à l'assaut. Après un sprint tout à fait prévisible, j'enchaînai des mouvements aléatoires de ninjato, en prenant soin de ne pas blesser Shizuna. La Kirijin allait-elle flairer l'astuce et ne pas se lancer dans un véritable combat à mort ? Les Hoshokushas se douteraient-ils de la supercherie naissante ? Tout pouvait arriver ...

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Dim 29 Avr 2018 - 17:27
Les hoshokushas
La boule devant nous, une rapiditée d’action pour ne pas se faire surprendre. Après tout, elle avait déjà connu plus d’un champs de bataille pendant la purge. Alors elle ne manque pas de réactivité face à ce genre de stratagème et ce, malgré la discussion qu’elle semblait avoir avec son partenaire de fortune. La verte a rapidement composé des mudras pour laisser sa peau se recouvrir d’os et ainsi se protéger de cette explosion. Protection effiface, les pics n’ayant pas transpercé ses constructions osseuses ou alors que partiellement, n’ayant guère pu atteindre le derme de la belle. Au final, elle ne souffre que de légère sensation de chaleur, pas de brûlure, juste les effets derrière, le sentiment d’avoir chaud, la sueur qui perle un peu sur sa peau alors que ses yeux protéger par son bras observe la fumée retombe petit à petit.

Ses iris se posent alors sur l’être qui se manifeste en laissant entendre qu’il les a surpris. La verte ne pipe pas un mot. Après tout, elle n’est pas très douée pour cela. Elle se contente d'observer et d’écouter alors qu’il se vante et semble désireux de venger la mort de son confrère.

La Bête osseuse tourne la tête vers son partenaire, alors que l’étranger vient de finir de parler et de demander un match à mort entre eux. Une bonne blague. Elle observe ainsi son coéquipier en chien de faïence un instant, gardant son armure d’os malgré que celle-ci ne résistera pas à un nouvel assaut violent. Et l’homme se bouge, pour foncer vers elle et commencer à frapper ? Elle cherche à parer, mais est surprise par le peu de force qu’il y a dans les coups? Un leurre ou bien manque-t’il de force ? Ou encore est-ce autre chose ? Elle réfléchit analyse la situation pour réaliser après plusieurs coups qu’il s’agit d’une simulation de la part du genin.

Elle saute alors en arrière, pour être hors de porté d’une nouvelle attaque au corps à corps de l’homme, tendant sa main devant elle, semblant le viser lui, mais en réalité, les balles d’os qui s’échappe de ses doigts vise leurs tortionnaire, un peu plus à droite de son soi-disant adversaire. Dans la confusion de ce combat, il pourra croire que ce n’est pas fait exprès, car déjà, Shizuna court vers Zhou pour faire mine de le frapper, ne sachant pas si ses balles ont fait mouche ou non. Elle semble juste avoir lancer une double attaque d’un coup, en ayant mal visé la première fois… Espérons qu’il va croire à cela… Sinon, elle va réellement devoir attenté à la vie de son partenaire parce qu’il est tout bonnement hors de questions qu’elle ne rentre pas au village caché de la brume.




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Mar 1 Mai 2018 - 19:32
La bataille battait son plein. Shizuna n'hésita pas à rétorquer face à mon assaut hasardeux. Elle tendit ses mains vers moi, et laissa échapper … ses phalanges ? Une dizaine de bouts d'os fusèrent ainsi habilement tout autour de moi. Elle était futée. Les véritables cibles n'étaient autres que les Hoshokushas en personne ! L'aîné, Jean-Pierre, esquiva habilement les projectiles, et alla se poser avec une légèreté digne d'un chat sur une autre branche, plus en hauteur. Puis il continua d'assister au combat. L'histoire ne fut pas la même pour son élève, le terrible Jean-Jean. Ce dernier essuya une poignée de rafale, et se retrouva à deux doigts de chuter. Il dût se rattraper, et remonter plus haut afin d'inspecter ses blessures : trois belles perforations nettes et dégoulinantes de sang chaud au niveau de son épaule gauche. Shizuna, elle, repartait à la charge pour me frapper. Quant à moi, je reculai en arrière à vitesse maximale afin d'augmenter la distance nous séparant. C'est alors que tout se passa très vite. Même le vénérable Jean-Pierre, n'aurait pu prévoir la réaction de son élève. Ce dernier, blessé dans son orgueil, sauta de son arbre, pour atterrir précisément devant moi, alors que Shizuna continuait sa course folle.


— Vous allez me le payer ! Je vais en finir dès maintenant, ninjas !
— Jean-Jean !! NON !!


Kagami Mugen – Le Monde de l'Autre Côté !!

Trop tard. L'Hoshokusha était déjà trop proche de moi. Je venais d'exécuter les mudras nécessaires à mon sort de Genjutsu le plus puissant que je maitrisais. Désormais, le pauvre Jean-Jean était en proie à une illusion redoutable : le monde qui l'entourait n'était qu'un vaste reflet du véritable. Lorsque son pied droit voulut pivoter vers la gauche, ce fut son pied gauche qui pivota vers la droite. Tout était inversé pour lui. Désormais profondément confus, il ne pouvait plus bouger, tétanisé par l'état qui le tourmentait. Pour ma part j'exécutai un bond formidable en arrière, et hurlai à Shizuna :

Donne tout ce que tu as !! Il est immobilisé !

L'issue du sort de Jean-Jean l'Hoshokusha était désormais entre les mains, ou plutôt entre les os de Shizuna, membre du clan Kaguya.



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Sam 5 Mai 2018 - 16:46
Les hoshokushas
Si elle ne fait pas mouche sur les deux cibles qu'elle a, elle n'en manque pourtant qu'une. Heureusement pour sa fierté dans un sens. Ainsi, l'étranger blessé, il s'énerve et laisse parler sa rage. Fonçant rapidement vers eux. Sans attendre, Shizuna extirpe de son corps une lame fait d'os. Elle la brandit alors devant elle, attendant que son nouvel adversaire arrive à proximité pour pouvoir le frapper.

Et il est coupé dans sa course, folie meurtrière mise aux ban par une technique du partenaire de la verte, Zhou. Elle observe donc temporairement la scène alors qu'il lui ordonne d'agir maintenant, qu'il est immobilisé. Elle obéi d'ailleurs, courant, son épée osseuse en main, elle fini par trancher l'hoshikushas sans aucune pitié. Le sang de celui-ci s'extirpant de son corps au rythme de ses derniers battements de coeur. Aspergeant la Kaguya de ce sang impure. Ainsi, maculée de sang, elle relève ensuite le regard vers le dernier des ennemis encore vivant. L'un des trois fautifs de cette situation merdique !

Elle tend alors son bras et son arme par extension vers lui. Pour lui faire comprendre par sa gestuelle de descendre, qu'il est le dernier adversaire et que le jeu est maintenant fini. Parce que la demoiselle ne compte plus repousser encore ce combat, elle ne veut plus faire semblant de se battre contre son frère d'arme pour le bon plaisir d'un être sadique et sortit des pires cauchemars d'un enfant. Elle s'y refuse et fera maintenant tout pour voir également le sang de cet homme se répendre sur le sol et l'entendre pousser son dernier soupire. Au risque de passer pour une personne réellement sanguinaire. Mais n'est-ce pas là, d'ailleurs la réputation des Kaguya ? Des combattants appelé par le sang ?




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Dim 6 Mai 2018 - 22:48
Une fois encore, tout alla extrêmement vite. Comme prévu, l'Hoshokusha se fit embrocher par ma partenaire. Nous étions bien rodés, finalement. Un geyser de sang gicla sur plusieurs mètres, redonnant un peu plus de couleur à cette forêt verdoyante à souhait. En dernier signe de provocation, Shizuna désigna de son épée osseuse notre ultime ennemi. Ce dernier, perché sur sa branche, venait d'assister toute la scène. Il demeura silencieux, certainement en train de reprendre ses esprits. De tout le trio, il était le plus vieux, le plus expérimenté, mais aussi le plus dangereux. L'affrontement allait prendre une toute autre tournure. J'avançai vers le cadavre du dénommé Jean-Jean, et extirpai d'une de ses poches, une petite fiole. Puis je la lançai en direction de Shizuna. C'était l'antidote.

C'est toi qui l'a tué, c'est toi qui le mérite. Gardons ce même état d'esprit pour venir à bout de ce démon.

Le dernier Hoshokusha se redressa, sauta de branches en branches, pour finalement atterrir au sol. Sa stature était bien plus opposante que celle de ses élèves, et son souffle rauque et caverneux n'était pas loin de me figer de terreur. Déjà que je priai pour ne pas ressentir les effets de la toxine de Jean-Titouan … La tension monta enfin d'un cran, et la colère de Jean-Pierre semblait gronder. D'un geste rapide, il saisit sa fiole d'antidote. Il fallait très vite réagir, il était sur le point de la détruire sous mes yeux. Etant le plus proche de lui, j'envoyai mon ninjato en sa direction, et l'effet désiré se produisit. La lame se planta non seulement dans la main du guerrier, mais également dans le tronc de l'arbre situé juste derrière lui. L'assassin se retrouvait avec une main clouée. Il laissa échapper un hurlement de douleur.


— Satanés ninjas … Vous allez me le payer. Très cher. Vous allez subir ce que les Hoshokushas font de mieux … La Griffe du Dragon Ardent va s'abattre sur vous !
— La Griffe du Dragon Ardent … ?


L'antidote se trouvait juste derrière lui. Le prochain objectif était de le lui dérober avant qu'il ne le détruise une nouvelle foi. Le seul souci est que je n'avais plus de ninjato à présent … Les choses se corsaient. Mais il fallait se dépêcher. Sans attendre, je fis apparaître plusieurs clones de brumes qui se ruèrent sur Jean-Pierre. L'illusion devait l'occuper au moins le temps que je récupérasse mon arme. Quant à moi, j'imitai mes pairs, à la différence que j'avais dans l'optique de récupérer la fiole. Certes, je laissai Shizuna de côté, peut-être était-ce un mauvais chois mais … Sur le moment, l'envie de survivre était plus forte que tout. Alors qu'un ou deux mètres me séparait de mon but, Jean-Pierre ôta le ninjato de sa main, et s'en servit pour trancher les clones à sa portée. Ces derniers se déformèrent, et se dédoublèrent. L'Hoshokusha comprit l'astuce et devina qu'il s'agissait là que d'un simple tour de passe-passe … J'exécutai une roulade, passa sur son côté, et récupérai habilement la fiole. Avant de m'éloigner, mon ennemi ne manqua pas de me trancher une partie du dos. Après avoir roulé au sol, je me retrouvai avec une estafilade sérieuse le long de ma colonne vertébrale. C'était passé à un cheveux. Ni une ni deux, j'injectai le précieux sérum dans mes veines, pour être certain de sauvegarder ma vie. Mais Jean-Pierre n'en avait pas terminé. Gêné par les multiples clones qui se multipliaient sous ses coups, son masque lâcha des flots de vapeur blanche, aussi épaisse que les émanations d'un volcan en activité.

Bientôt, toute l'aire de combat fut envahie de ce gaz malodorant, qui brûlait les yeux. C'était un espèce de nuage lacrymogène, mais beaucoup plus puissant ! On n'y voyait plus rien. Quant à ma partenaire, impossible de savoir ce qu'elle faisait. Avait-elle mis la main sur l'Hoshokusha ? Avait-elle pris la fuite ? Etait-elle en train de le combattre ? Impossible à savoir. Mais lorsque je me relevai pour tenter de m'échapper de cette fumée abondante, une terrible explosion se produisit.


La déflagration souffla tout ce qui se trouvait à plusieurs dizaines de mètres autour de notre aire. e nuage était-il inflammable ? S'agissait-il de la Griffe du Dragon Ardent ? En tout cas, la puissance de l'explosion me fit voler dans les airs, me fracasser contre un arbre centenaire, et un vent bouillant me brûla le visage et mes vêtements. La douleur était terrible, et quand je retombai au sol, mon épaule de disloqua. Blessé au dos, brûlé légèrement sur l'ensemble du corps et maintenant handicapé de l'épaule, sans compter les toxines qui dormaient encore, il était difficile d'envisager la poursuite du combat … En tout cas l'environnement était méconnaissable. Des copeaux de bois, et des braises descendaient du ciel en virevoltant, une odeur de soufre se répandait, et la végétation luxuriante avait laissé place à un paysage cramé et désolé à l'intérieur d'un cercle d'une quarantaine de mètres de rayon. L'explosion avait tout ravagé. Où était Shizuna ? Où était l'Hoshokusha ? Qu'allait-il advenir de moi ? Comment allai-je quitter cette forêt ? La question était en suspens ...

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Ven 18 Mai 2018 - 12:05
Les hoshokushas
Une succession rapide d'événements. Le sang qui souille la belle et sa lame. Un dernier soupire de son ennemi trop facile à abattre grâce ou bien à cause de la technique de son partenaire du jour. Une proie qui n'en était au final pas une. Mais le résultat est quand même là. Il est mort et elle non, sans aucune satisfaction de victoire sur cet adversaire. Mais les choses vont prochainement se compliquer. La verte le réalisera plus que vite.

Prenant l'antidote que son partenaire à trouver sur le cadavre de l'Hoshokushas, Shizuna l'injecte dans son sang sans se dire que peut-être il ne pourrait pas s'agir de cela. Elle se contente simplement de faire confiance à Zhou et de toute façon, même si ce n'est pas l'antidote, elle est quand même condamnée si on suit les propos tenu par celui-ci un peu plus tôt lors de sa première rencontre avec la demoiselle. Une rencontre moins sanglante, mais tout aussi désagréable pour la belle.

Relevant le regard vers l'autre genin, elle observe sans intervenir le combat qui se joue maintenant. Attendant une brèche pour aider son partenaire, mais celle-ci ne semble pas se créer, Zhou semblant assez bien gérer la situation.

Ou pas.

Tout part soudainement en vrille.

Un gaz opaque et brûlant les yeux se répand tout autour de l'adversaire. Une attaque sournoise, mais qui peut s’avérer vraiment utile en cas d'ennemi plus faible. Néanmoins, la verte escompte que son partenaire ne se laisse pas aller à se faire battre par ce simple subterfuge.

Par sa part, même si elle n'est point capable d'user de senso, elle se déplace pour ne pas rester une proie facile en restant immobile. Elle risque de peut-être rentrer en contact avec l'ennemi, mais Shizuna part du principe que comme elle, il ne peut pas se repérer, après tout, il n'est pas un ninja ? Même s'il a de bonnes aptitudes en taijutsu. Faisant preuve de rapidité et de mouvements souples, mais cela ne veut aucunement dire qu'il s'agit comme elle et comme Zhou, d'un ninja. Et si c'était le cas, l'un comme l'autre n'aurait pu arriver si facilement à bout des deux autres l'être l'accompagnant.

Et pourtant.

Une déflagration violente. Elle croise ses bras devant son visage pour le protéger alors qu'elle est projeté en arrière, s'heurtant à plus d'un objet. La Kaguya fini sa course sur le sol, le corps meurtri, brûlé et entaillé à plus d'un endroit à cause de cette explosion plus que soudaine et violente. Elle prend quelque seconde pour recouvre ses esprits et voir la silhouette de l'Hoshokusha se dessiner devant elle, l'individu semblant intacte.

Elle serre les dents et se mouve alors avec une certaine lenteur pour se remettre debout. La douleur est là. Sans son armure d'os, elle n'a pu être protégé des coups. Elle a mal, mais cherche à ne pas le montrer, ne pas laisser paraître cette faiblesse. Une fois face à lui, elle compose rapidement quelque mudra pour faire apparaître trois clones d'elle-même, dans le même état qu'elle, mais dans tout les cas, ils seront bien utile.

Lentement, toutes les quatre, elles entourent l'ennemi, chacune formant une épée osseuse pour l'attaquer simultanément afin qu'il ne puisse avoir l'occasion de tout éviter. Il y aurait bien une lame qui le tranchera ou l'empalera. Kaguya de sang et d'âme, elle se battra jusqu'à la mort s'il le faut pour terrasser son ennemi. Elle ne compte pas lui laisser la chance de survivre. Et c'est seulement quand il sera mort, qu'elle aura l'antidote qu'elle ira à la recherche de son allier, en espérant qu'il ne soit pas déjà mort...

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Ven 25 Mai 2018 - 19:23

La mort de Jean-Pierre !
Rentrons au bercail !
•••

Toujours gravement blessé et sonné, je déambulait maintenant dans cette désolation. L'affrontement était-il fini ? Avions-nous gagné ? L'Hoshokusha avait-il rendu l'âme dans une ultime attaque kamikaze ? Ce qui était certain, c'était que Shizuna avait définitivement disparue de mon champ de vision. La brume se dispersa peu à peu, révélant peu à peu cette funeste aire de combat. Jean-Pierre l'Hoshokusha était là, debout, cerné par quatre clones de la jeune Kaguya, et empalé de tous côtés, par des lances osseuses. Les pouvoirs de ces Kaguya étaient décidément diablement efficaces. Le guerrier toussota du sang, et s'effondra au sol, alors que son sang se déversait dans le sol. C'était fini. Pour de bon. Chacun de nos assaillants avaient péri. Jamais je n'y aurais cru. Qui aurait pu deviner que de simples guerriers pouvaient donner autant de fil à retordre à deux shinobis. Quelques secondes après Jean-Pierre, je rejoignis à mon tour le sol carbonisé, mais pour souffler un bon coup. Le corps légèrement brûlé, l'épaule disloquée, et le dos en sang, le temps du repos était venu.

- Ah ! Ah ! Ah ! C'est fini ! Par ma barbe que je n'ai pas ... C'est passé à un cheveu près ! Tu as pris l'antidote, j'ai réussi également à me l'injecter tout à l'heure pendant ma passe d'armes avec ce cher Jean-Pierre ... Arf ... Tu es celle qui s'en sort le mieux ... Fouillons son cadavre, et faisons-le disparaître. Personne ne doit savoir comment ce commando d'Hoshokusha a perdu la vie ...

Alors que je m'occupai de récolter tout ce que transportait notre ennemi trépassé, je laissai le soin à Shizuna de préparer tout ce qui allait nous aider à faire disparaître le corps. L'ironie était que notre homme portait sur lui tout le matériel nécessaire. Aiguilles, lames, allumettes, huile à flamber, et divers produits acides servant à ronger les os jusqu'à l'état de poussière. Son équipement n'était pas loin d'un membre de forces spéciales ninja. Probablement que les Hoshokushas avaient été apparentés il y avait belle lurette à des ninjas. La principale différence était l'absence d'utilisation de chakra apparemment. Je dénichai une carte que je tendis à ma partenaire. Peut-être était-ce le graal qui nous servirait à quitter cette maudite forêt ...


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Dim 27 Mai 2018 - 18:02
Les hoshokushas
Les épées des autres Kaguya l'empalèrent alors. Dans une attaque commune que l'Hoshokushas n'avait visiblement pas vu venir. La surprise et la rapidité d'action ayant donc eu raison de lui alors qu'il pousse maintenant son dernier soupire. Shizuna, la vraie le suit dans sa chute, tombant à genoux, à bout de souffle après un échange assez long qui a permit en réalité à Zhou de venir la rejoindre alors qu'il avait été expulser de l'autre côté. Elle n'avait en réalité pas imaginer que cela ai pu être si long, mais maintenant que l'adrénaline s'estompait tout lui retombait sur ses frêles épaules. La douleur, la fatigue, l'angoisse et surtout le soulagement de s'être débarrassé du dernier membre du trio.

Ses clones se recule alors, laissant la jeune femme seule à côté du cadavre de l'étranger, pour s'approcher de Zhou allongé plus loin, faisant part d'une voix fatiguée de son soulagement également. La verte sourit alors simplement. Alors qu'elle est tout comme l'autre genin dans un piteux état. Elle prend quelque minutes avant de finalement se relever. Tandis que ces clones se montrent soucieux de l'état de son partenaire, venant le saisir pour l'obliger à rester immobile quelque seconde de plus alors qu'elles lui remette maintenant l'épaule en place sans aucune douceur au risque de faire mal à la carpe ombrageuse de Kiri. Mais il s'agit néanmoins là d'un mal pour un bien. Un moyen de le soulager de sa blessure à l'épaule et ce même s'il souffre soudainement plus d'un coup, mais au moins, tout est remit en place.

Saisissant la carte que lui tend Zhou, elle se laisse aller à la regarder pour l'analyser. "Oui, c'est ça." Murmura-t-elle alors assez hésitante non pas à cause de la véracité de ses dires, mais uniquement à cause de ses mots. Étaient-ils assez bien articuler ? Elle avait réellement du mal à se familiarisé à nouveau avec l'art de la parole. Elle laisse d'ailleurs ses clones aider l'homme à la destruction des preuves concernant les Hoshokushas. Une fois le premier cadavre détruit et le plus proche, les clones de la belle prennent alors le nécessaire avec pour aller faire de même avec les deux autres cadavres plus loin dans la forêt.

"Elles s'en... Occupent..." Articule-t-elle alors en regardant son compagnon de galère. "On re...rentre?" Questionne-t-elle alors, faisant confiance à ses clones osseux pour finir le travail et disparaître une fois cela fait.

hj : en vérité, tu avais filé le flacon à Shizu avant du coup, c'est toi qui devait le prendre là normalement mais ça revient au même au final du coup... x)

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Dim 27 Mai 2018 - 18:44
Promenade en forêt !
Adios Hoshokushas !
•••

Alors que j'étais occupé à continuer ladite fouille du cadavre de Jean-Pierre, avec une douceur extrême, les clones de ma partenaire vinrent à moi pour me remettre l'épaule en place. C'était assez douloureux pour me faire un gros bobo, et me faire pleurer cinq minutes après l'opération quelque peu barbare. Mais au moins, tout était rentré dans l'ordre. Shizuna me certifia en murmurant à voix basse qu'il s'agissait bien d'une carte. Le salut qui nous permettrait de sortir de ce calvaire ... Ensemble, nous fîmes disparaître les corps des Hoshokushas ... Ces damnés m'avaient fait vivre un enfer, mais je fis tout de même une ultime prière, se clôturant par un pet de type " piquant " en signe d'approbation. Même si pour les deux derniers énergumènes, c'étaient les jumelles de la Kaguya qui s'occupaient de les rayer de la surface du globe, je ne les oubliai pas dans les derniers mots qu'ils emporteraient avec eux dans l'au-delà. Ainsi que l'odeur néfaste de mon pet. C'était sûr et certain, nous étions désormais totalement libres. La Kunoichi peu loquace proposa alors de rentrer, d'une voix éraillée, mais charmante.

- Un peu mon neveu, ou plutôt ma nièce, devrais-je dire, que nous rentrons ! Je ne suis pas contre des premiers soins, nous nous arrêterons au premier patelin sur notre route, si ça ne te dérange pas. Puis nous finirons notre route tranquillement jusqu'à Kiri ! Je suis persuadé que beaucoup attendent notre retour. Allez ne traînons pas. Sortons de ce maudite forêt, nous en avons pour quelques jours de marche !

Ainsi, bras dessus bras dessous, nous marchions, ou plutôt boitions vers l'orée lointaine de la forêt. Les épreuves avaient été difficiles, presque insurmontables, mais finalement, nous avions réussi à nous extirper de cet abominable guêpier. Derrière nous, gisaient les poussières des cadavres de nos redoutables adversaires. Il n'y avait plus la moindre trace de ces vilains bonhommes, seuls l'écorce des arbres se souviendraient d'eux.





HRP : Sisi j'ai bien pris un antidote ^^ Juste avant l'explosion (relis le gros paragraphe avant la dernière attaque de Jean-Pierre) ! Celui que je t'ai filé tu l'as utilisé normalement

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Les Hoshokushas ! (PV Kaguya Shizuna)

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