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Muse éphémère - [Arikasa]


Sam 24 Juin 2017 - 2:02
« A chaque jour suffit sa peine ». Une bien belle phrase citée dans des livres de grande piété qui comme souvent permet à son lecteur de se faire une idée et réflexion propre. Tensai était réellement accablé par cette phrase qu'on lui avait dite la veille. Son sommeil n'avait pu être réparateur ni créateur c'est drôle comment une simple phrase prononcée de manière anodine peut détruire mentalement un artiste. Pour lui être un créateur c'était un renouvellement perpétuel se réinventer à chaque instant des belles phrases qui veulent tout et rire dire. Néanmoins c'était son idéologie en tant que créateur d’œuvres, Une composé la veille ne devait jamais avoir la même base conceptuelle que celle créée le jour d’après. Donc cette petite phrase balancée comme cela en guise de compassion et d'aide par l'un de ses compatriotes. Cela l'avait rendu malade car cette journée la le jeune homme n'avait réussi rien tout. Il avait déjà connu pareille disette mais le problème c'était son génie instinctif en avait prit un coup. Car les idées étaient bien présentes mais rien n'avait donné un semblant de quelque chose qui puisse le faire dormir sur ses deux oreilles.

«Ce songe deviendra ta Muse » Les prémices de l'aube arboraient son atelier Tensai n'avait pas encore réussi à se blottir dans les bras de Morphée remuant le passé et ce projetant sur sa prochaine journée. « Demain je ferai cela et puis cela mais encore et ça sans oublier ». Des idées vagues des phrases délirantes il était bien atteint une fois de plus de ce syndrome nommé chez l'artiste la feuille blanche. Alors que les premiers rayons de soleil pénétraient dans sa loge il s'endormit sur le coup comme-ci frappé par l'astre divin.

«Mirage d'images » Il se sentait enfin apaisé avec ce repos venu à point nommé. Pour autant un songe lui apparut peu de temps après d'ordinaire il rêvait de création ou de Suzuri. Mais là c'était bien diffèrent comme attrapé par des sensations nouvelles et réelles. Le soleil était à son zénith le forçant à plisser les yeux pour autant Tensai semblait chercher quelque chose désespérément. La provenance d'une mélodie si douce et harmonieuse que tout son être était chamboulé, le soleil obstruait trop sa vue mais il cherchait toujours et encore. Ce son qui l'attirait si fort résonnait dans tout son âme où était-il par ailleurs il n'avait pas prit le temps d'examiner les lieux. «Où-es tu ! Créature céleste répond moi !». Il prit conscience qu'il était au pied des montagnes d'Iwa et que le son provenait des hauts plateaux. Il se mit à grimper à toute allure se retrouvant peu de temps au sommet. C'est à cet instant précis qu'il vu une image si saisissante et éblouissante qu'il versa une larme sans s'en rendre compte. Une jeune femme jouait du violon avec un voile un guise de vêtement mais lorsqu'elle celle-ci lui offrit un beau sourire et s'en alla en sautant des hauts-plateaux.Sans se poser de question tout en criant des mots pour qu'elle revienne le Chôkaku essayer de la rattraper mais en vain. Ce dernier tomba dès lors il avait cette sensation étrange qu'on venait de lui retirer son trésor.

«J'immortaliserai ma Muse éphémère » Suite à cette vision il se réveilla instantanément avec de terribles sueurs froides comment dormir après avoir vu la définition incarnée de la Beauté terrestre. A peine réveillé il décida d’immortaliser le symbole même de la beauté féminine sur le champ. Le Tensai de la veille n'était plus là en proie aux doutes et à la fatalité il était redevenu le conquérant le génie sans limite. Ce songe l'avait totalement décomplexé et rassuré il partait fier comme un coq en direction des plateaux du village. Avec tout ses outils de sculpteur il déambulait dans la ville à vive allure mais avec cet air si majestueux que sous cet aspect on lui découvrait des airs de prince. « La providence Divine »[/i] se dit-il tout en s'empressant de rejoindre son lieu de travail. Il du trouver un plateau vide car de bon matin les Shinobi du village s’entraînaient et qui n'était pas mitoant à un entraînement. Avec un Borukan ou Chokaku on n'est à l’abri de rien avec leurs techniques dévastatrices.

« A nous deux créature divine » Désormais il devait se souvenir de tout les détails qu'il avait vu durant ce bref instant. Comment faire pour capturer cet être qui fut si volatile et retranscrire cela dans de la pierre. Quel matériel utilisé mais aussi quel support tant de questions sans réponse. L'artiste voulait penser à tout avant de se mettre à l’œuvre mais cela le bloqua alors il décida d'écouter les signes du monde. Une colombe vint se poser sur un flanc montagneux il statua que c'était ce morceau qui servirait de support. Râpe, ponceuse, lime et pioche il avait décidé de ne pas utiliser les pouvoirs du clan pour cette sculpture. Ces bouches cousues ne pouvaient pas réaliser en travail d'une telle envergure tant il voulait être méticuleux. Il avait fait ces choix place à la création.

« Uniquement l'Art et les guerres demeurent dans l'histoire ». Tensai était en train de créer sa premier œuvre susceptible d'être reconnue et acceptée par le monde. Il avait rendez-vous avec sa légende personnelle ; ce qui le rendit . La passion et sa conviction le faisaient devenir un autre homme il frappait avec force la pierre pour qu'elle prenne forme. L'artiste ponçait amoureusement le minerai pour mettre en valeur la douceur de sa muse. Martelait la pierre avec vigueur afin de créer un relief identique à son physique. Enfin il cisaillait le tout pour les fines retouches. Ces quatre gestes furent répétés de inlassablement et la moindre fatigue car le jeune homme était dans une transe créative totale. La nuit tomba mais il continuait encore et même plus fort qu'au petit matin la pleine lune lui offrait la visibilité nécessaire. Le soleil remplaça l'astre lunaire pour qu'il puisse continuer sa création. Depuis plus de vingt quatre heures il était dans cet état ignorant faim soif vraiment tout. Il voyait enfin le bout de son œuvre plus que quelques retouches et cela serait son plus belle ouvrage. Alors en regardant ce visage de divin il lui chuchota ces quelques mots avant de finir son œuvre d'Art.

« Ma Nymphe...Mon Trésor  »

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«Plus un esprit est délicat, plus il découvre de beautés originales.»
Charles Baudelaire


Dernière édition par Chôkoku Tensai le Ven 30 Juin 2017 - 4:22, édité 3 fois
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Mar 27 Juin 2017 - 22:01


D’humeur matinale, comme tous les autres jours précédant celui-ci, Arikasa avait pris la décision d’aller s’entrainer. Si tôt le matin, il avait des chances de ne trouver personne sur les hauts plateaux d’Iwa et pouvoir user de ses jutsu sans retenue, enfin, plus ou moins. Dans la brume fraiche du matin il marchait donc dans les petites rues tout juste éveillées, pour seule et unique destination les terrains d’entrainement.

Sur le chemin, pas âme qui vive et même l’artisan boulanger qu’il croisait d’ordinaire n’avait pas encore allumé les lumières de sa boutique, il devait être vraiment tôt alors. Pourtant, il était paru au Borukan que l’heure était venue pour lui de se lever. Enfin, après une courte marche revigorante et une ascension ardue, et parfaitement réveillé, il y fut. L’air pur de la montagne avait un effet formidable sur les shinobi, et extrêmement bénéfique pour les entrainements.

Il commença par quelques étirements, quelques échauffements et répéter certains mouvements de combat. Le Borukan pratiquait un type d’entrainement assez singulier : l’air-marteau. Rien de bien transcendant dans l’ensemble, un néophyte n’y verrait sans doute qu’un vieux gesticulant dans tous les sens… Bref. Après de longues minutes d’entrainement, voire presque une heure ; Arikasa se rendit compte de la présence d’une autre personne, au matinale que lui ?

Il s’arrêta un instant et l’observa de loin, amorçant une subtile approche –pour un Borukan de deux mètres trente- ou presque. Il semblait se tenir devant ce qui ressemblait à une statue en pierre, et plus il approchait plus les traits de cette représentation se précisaient. Il pouvait reconnaitre le visage, quoi qu’un peu moins beau, mais très fidèle. Comment était-ce possible.

Maintenant à deux ou trois mètres de lui, il s’immobilisa et entreprit de se présenter, enfin, plus ou moins.

-Bon… jour ? dit-il comme s’il faisait face à quelque chose d’étrange, et ça l’était…
-Qui as-tu voulu représenter avec cette statue ?

Il se permit de le tutoyer directement. Une personne pouvant restituer avec tant de fidélité les courbes de sa défunte femme… C’était… incroyable. Et vu son âge, il y avait un très fort doute pour qu’ils se soient connus auparavant… Enigmatique. Et il comptait bien en apprendre davantage.

-Je m'appelle Arikasa, Borukan Arikasa. Et... cela ressemble étrangement à... ma femme.

Dit-il avec un certain scepticisme. Et il avait de quoi. Il l'observa d'un peu plus prés et comprit rapidement à quel genre de personne il avait affaire, enfin, d'où il venant, probablement. Un Chokoku. Ce qui expliquait la qualité de l'ouvrage. Le Borukan, sans prendre garde au sculpteur, s'approcha de la représentation de pierre, et passa la main sur son visage, comme s'il s'agissait de celui qu'il avait connu.

C'était... Presque réel. Si bien que sa peau fut parcourue d'un long frisson. Il ne saurait dire s'il cela lui apportait du plaisir, ou de la douleur. La frontière était mince, et réveillait de lointains souvenirs.

-Il faut... Il faut la détruire. Murmura-t-il.


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Jeu 29 Juin 2017 - 3:49
Le jeune créateur était en extase devant ce qu'il venait de bâtir à cet instant précis il n'y avait que sa Muse et lui dans le monde comme-ci il essayait de renter en osmose avec. La communication entre un artiste et son œuvre est chose commune cependant dans ce cas de figure ci il avait quelque chose de plus solennelle de plus fort. Tensai essayait de lui donner une âme en ajustant la statue avec ses finissions. C'est un domaine bien délicat que donner une âme à une œuvre souvent c'est métaphorique sauf que le jeune Chôkoku croyait en une autre forme d'Art. La plupart de ses œuvres conçues ne possédaient que des commandes assez simples attaque, défense, voler ou bien ramper. Mais ce dernier souhaitait lui offrir une âme afin qu'elle puisse devenir sienne et redevenir celle qu'il l'avait transporté dans ce rêve onirique de la veille. N'avait-il pas prononcé des mots puissants comme Nymphe ou trésor.

Toujours dans cet état de transe afin de réussir l'impossible Tensai ne ressentit pas l'aura terrible du fracasseur de la roche. Le Chôkoku était que trop happé par son travail et comprit qu'on lui parlait lorsque sa statue fut assombrie par l'immense carrure du Borukan. L'artiste fut de suite très surpris et lâcha un petit cris d’étonnement digne d'une jeune fille. Sans la moindre hésitation il reconnut son interlocuteur c'était un héros de guerre. Tensai se souvint des paroles de vieil homme et sa surprise se changea directement en satisfaction. Un Borukan qui s'intéressait à son Art ce n'était pas tout les jours et qui plus est un homme de renommée nationale. Le créateur de l’œuvre se gargarisa un peu avant de lui offrir une réponse. La reconnaissance par autrui était quelque chose de primordial à ses yeux voir même vitale. Avec un sourire d'une rare complaisance il lui offrit une réponse à la limite de l'affabulation.

« J'ai voulu représenter le divin. Cet être rappelle, à nous mortels que nous sommes que de passage dans ce monde … Si seulement je pouvais … Lui ... »

Brusquement le silence se fit entre lui et son interlocuteur comme-ci sa statue appelait le Borukan. Tensai fut envahi d'une sensation inédite seulement les enfants et sa personne avaient pourtant l'instinct de réagir d'une manière si poussée avec ses créations. Le Chôkoku pleurait de joie tant cette attraction physique entre la statue et le Borukan semblait sincère. Ces instants furent inoubliables pour Tensai il ne rêvait pareille situation. Pour un artiste c'est l'un des récompenses ultimes que voir une telle prouesse. C'était comme-ci la statue possédait une âme et voulait rentrer en contact avec le fracasseur. Un si beau tableau fut interrompu par les paroles de l'homme comme piqué par la réalité. Quel dommage que l’accolade ne se soit pas faite pensa-t-il. Après avoir écouté attentivement Arikasa il lui donna cette réponse tout en s'appuyant sa main gauche sur son épaule.

«Chôkoku Tensai. Nous les Chôkoku sommes le peuple de l'Art et donc de l'au delà. Il nous arrive d'avoir des songes bien étranges. Ou la représentation du Divin est présente. Bien sûr c'est un mélange d'imagination, d'images vécues et de visions. Regarde encore cette statue et dis moi si tu ne vois pas à travers elle quelque chose qui t'appelle qui t'attire... On dit souvent que rien n'arrive pas hasard. »

Puis il se tut laissant la place à Arikasa de faire comme bon lui semble. D'écouter son cœur et de ce libérer de cette emprise divine ou bien de plonger un peu plus dedans. Tensai était en extase totale, il frétillait de tout part ne tenant plus en place. L'état de démence n'est jamais bien loin avec lui. Le Borukan se laissa aller à l'émotion ce qui fit exalter Tensai et ses bouches cousues par ailleurs. On l'entendait plus que lui entre cris gloussements et pleurs. C'était vraiment l'artiste explosif de l'émotion il ne pouvait s’empêcher d'être ainsi. Voir la main forte et puissante sur son œuvre au niveau du visage, la partie qu'il avait le plus soignée. Fallait le voir pour le croire c'était plus qu'un rêve pour un créateur tel que lui. Alors qu'il nageait en plein songe la fierté du clan Borukan ressurgit achevant le jeune Chôkoku.

« Tu n'oseras pas ! Elle résonne en toi »

Tensai se jeta sur l'homme avec force et entrain mais il fut rejeté tel une brindille tant le corps du Borukan était de fer. Malgré cette échec cuisant il se relança à nouveau sur cette personne essayant de le dissuader par la force c'était sûrement la pire des manières de faire mais celui-ci était pris au dépourvu en était réduit à cela. Le créateur était affolé qu'une telle force puisse exister il comprit qu'il ne pouvait pas atteindre physiquement pourtant il voulait juste le raisonner. Lui faire comprendre que cette statue pouvait être sienne. La rage l'avait complètement submergé c'était un artiste plein de croyances il ne pouvait ignorer ce qu'il venait de voir. Qui plus est cette œuvre était encore sa propriété. Tensai abandonna les attaque corporelles et se retourna donc vers cette femme faite de roche. Il ne souhaitait plus la toucher mais se résigna quand même à le faire. Le créateur utilisa ses dernières forces pour l'amener près de la falaise. Il ne faut pas oublier que le maître sculpteur avait passé plus d'une nuit sans fermer l’œil de la nuit à bâtir cette pièce unique. Le jeune homme commençait à manquer de lucidité dans ses pas dans ses gestes et réactions. Le remue méninge de Tensai avait attiré l'oeil des autres combattants sur les hauts plateaux. Il parvint à l’extrémité de la falaise derrière le vide la chute. Le Chôkoku se sentit comme abandonné de ses forces et commença à tituber légèrement. Trop d'émotions se bousculaient en lui trop de choses. Il était là au bord du précipice et dévisagea Arikisa Borukan et lui prononça ces quelques paroles. Avant de se laissé aller …

« Si tu veux la détruire alors pousse la.. Non ! Pousse nous ou sinon ramène nous à la maison ... »

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Mar 4 Juil 2017 - 22:21

La réponse du jeune aux questions du shinobi était plutôt... abstraite voire incompréhensible pour le Borukan. Il comprenait le sens de chacun de ces mots mais ne voyait pas vraiment le rapport entre ceux-ci et la statue, ou l'art plus généralement car c'était en gros de ça qu'il parlait... Alors qu'il expliquait, se présentait, Arikasa lui continuait d'observer la sculpture.

Puis il répondit simplement, presque sèchement :

Hum… tu m’en diras tant… Tout en brandissant son énorme poing au dessus du roc taillé, prêt à l'écraser, le réduire en gravier.

Singulier personnage que voici ! Lorsque le Borukan énonça l’idée de détruire cette création de pierre aussi fidèle et représentative pouvait-elle être, la réaction de son interlocuteur Chôkoku –identité qu’il avait étrangement deviné- fut… soudaine. Face à la détresse palpable du créateur, Arikasa se retint, se ravisa même immédiatement. Il ne lui était pas si compliqué de comprendre ce que pouvait représenter quelque chose de cher à quelqu’un. Lui c’était l’art sans étonnement, et la réflexion, se dire qu’on pouvait encore à lui aussi lui retirer quelque chose de la façon dont il s’apprêtait à le faire ; lui ôta finalement toute envie d’agir. Il fixa la statue un instant, et se remémora les bons moments qui avaient accompagnés ce visage, plus tôt que de ses fixer sur tout le négatif.

-Pas besoin d’en arriver à de tels extrêmes. Mais je ne voudrais ni de toi, ni d’elle chez moi. Affirmait-il sans hésitation.

En fait, Arikasa n’était pas tout à fait sûr d’avoir tout compris au discours du sculpteur, et c’était pour cette raison, au final, qu’il n’en voudrait pas chez lui. Il aimait les conversations simples, enfin, pas celles sans fond ni forme, pas celles pour meubler ou faire comme « si ». Mais… voilà.. Certains centre d’intérêt n’étaient clairement pas les siens. Puis, après quelques secondes, il comprit et tenta finalement de se prendre au jeu de « discuter d’art ». L’abstrait n’était pas son fort, il vivait dans le concret et tout ce qu’il faisait avait une utilité. Quelle était celle de « ça » ?

-J’imagine donc que je peux faire abstraction de son apparence… Bien bien… Tensai.. C’est ça ? Chôkoku ? Expliques-moi… ce que cette statue a de si particulier pour que tu sacrifies avec elle ?

Qu’on puisse donner sa vie pour quelqu’un, qu’on veuille tomber avec quelqu’un… Arikasa le comprenait, par contre… qu’on veuille faire l’acte ultime pour un simple rocher façonné, certes qui avait réveillé quelques sensations oubliées chez le vieil homme, mais un rocher quand même. Et ça, c’était sans doute la différence entre ce qui faisait des Borukan ce qu’ils sont, et des Chôkoku ce qu’ils étaient…

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