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Agression en pleine rue - [Itaki]


Sam 24 Juin 2017 - 18:47
« Une vie de Bohème »La vie d'artiste n'est pas toujours chose aisée. Ce n'est pas une vie dite d'opulence et de jouissance bien au contraire. Les artistes sont soit reconnus et dans ce cas de figure ces derniers sont enrôlés par de grandes maisons de ce monde. Soit ils vivent une vie dans la précarité la plus totale car le marché de l'Art n'est pas aussi prospère que celui des armes et donc la valeur d'une œuvre Artistique est dévaluée. Le pauvre artisan lors d'une vente rentre à peine dans ses frais entre tout ce qu'il a dépensé pour la concevoir. La conjoncture actuelle est d'une triste profonde l'Homme a rendu le monde si compliqué en voulant donner des règles et des dogmes à toute chose. « Au début tout devait être si simple »

Tensai faisait parti de cette majorité les dénommés artistes sans le moindre sous. Ce dernier avait un problème vu qu'il voulait créer tout le temps sans jamais prendre de repos il était en proie à des soucis d'argent monstre. Tout ces outils de sculpteur ne tenaient pas longtemps entre ses mains. Ce jeune artiste n'avait pas le carnet de commande plein mais pourtant il continuait de jouir de sa passion contractant peu à peu des dettes. « Je te payerai demain ! En nature ! Prend celle qui te plais » Disais-il avec un tact qu'on lui connaissait peu. Il savait y faire en relation quand cela touchait sa raison de vivre mais la patience des commerçants s’effritaient peu à peu tant les dettes n'étaient pas soldées et s'ajoutaient à d'autres.

« La création n'a pas de limite » Toute cette histoire d'argent Tensai n'en avait que faire une fois qu'il avait obtenu ses outils de travail cela lui paraissait abstrait. Un jour il payerait se disait-il faisant preuve de bonne foie tout en rajoutant «Il n'y a pas mort d'homme». Ce côté très égoïste de l'artiste était un de ses traits de caractère il se mettait jamais à la place de l'autre. Son monde et le monde en général devait graviter plus ou moins autour de lui. Ne comprenant pas vraiment la situation des marchants qui lui faisaient crédit tout en réclamant les sommes déjà contractées. L'artiste ne connaissait pas la situation aussi peu prospère que vivait les commerçants de matériaux pour artiste. «L'empathie c'est l'excuse du faible ».

«Montagne laisse moi être tienne »Le soleil avait déjà recouvert le moitié du versant de la montagne une vision idéale pour les peintres. Ce dernier se souvint des quelques cours pris à l'académie Chôkoku avant de spécialiser dans la sculpture. C'était une occasion parfaite pour s'y remettre, celui-ci alla chercher pinceaux et support pour la création de son œuvre alors qu'il achetait sous le visage grimaçant du vendeur. Tensai n'avait pas remarqué cette tête il était absorbé par cette montagne qu'il voulait immortaliser au plus vite avant que quelque chose vienne ruiner son entreprise. La vue était encore plus agréable dans cette galerie marchande donc il décida de s'installer ici aux yeux de tous.

Tensai savait pertinemment qu'il gênait mais son Art n'attend pas il aussi bien capricieux qu'impérial. C'est sous l'air ahurit de ses créanciers qu'il commença sa peinture, sans se soucier du reste du monde. Les homme furent excédés par un tel comportement à un tel point qu'ils prirent cela comme une provocation directe. « La guerre » Ils semblaient tous vouloir en découdre avec ce mauvais payeur et moqueur surtout que ce dernier feignait l’indifférence si bien que cela en était troublant. Le jeune artiste était toujours dans cette concentration pour reproduire avec exactitude la roche de cette montagne qui ne sentit même la présence malsaine d'une horde de marchants. Tensai se fit balayer dans le dos ainsi que son tableau il était tombé dessus. Le visage plein de peinture fraîche à la couleur marron rendait son visage amusant. Les assaillants se moquèrent de lui alors que ce dernier ne regardait que son œuvre ruinée par des malotrus. Une haine farouche monta en lui il voulait leur faire mordre la poussière, lécher de la peinture ou tout autre châtiment vraiment terrible. Seulement Tensai se connaissait c'était un homme d'Art et non de combat ; la fuite était la seule option viable mais ce dernier était déjà encerclé par quatre hommes. Son art explosif ne pouvait être utilisé dans de pareil condition sous peine d'être lui aussi touché. Ce dernier se mit en boule tout en se faisant rouer de coups. Les coups s'appelaient entre eux le règlement de compte tournait en furie sanguinaire surtout que Tensai protégeait que son abdomen et sa main gauche. Laissant le plaisir du choix aux agresseurs. Pourtant et malgré son faible état physique il leur lâcha cette phrase. Les rendant encore plus furieux... Ce quartier était pourtant surveillé étroitement par le clan Chokoku ...

« Vous êtes laids à mourir … Marchands sans âme»

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Dim 25 Juin 2017 - 15:26
Il y avait des jours où il était dur pour moi de manger, il se passait même des fois où je ne mangeais pas pendant 2 jours d'affilés ! Mais cette fois j'avais assez d'argent pour tenir une semaine, c'était d'ailleurs de cette façon enthousiaste que je quittais ma petite maison en direction du cœur commerçant. Ce qui était vraiment étonnant pour moi, c'est que même après tout ce temps où les gens pouvaient s'habituer à ma tenue et à ma présence, ce n'était pas vraiment le cas, car chacun d'entre eux me regardaient d'un air étrange même si ce n'était qu'un court instant avant de m'ignorer. Après tout c'est normal, du moins je pense, car quel personne ne trouverait pas ça étrange de voir quelqu'un ressemblant à un mendiant dans une ville devant être prospère économiquement ? De toute façon, ce n'est pas comme si j'en avais quelque chose à faire de ce qu'eux pensent. C'était en restant bloqué dans mes pensées et avec un sourire placardé sur mon visage que j'étais arrivé au cœur commerçant, calme comme toujours. J'allais de stand en stand, récupérant ce qu'il me fallait tout en écoutant à ce qu'il se disait. Je pointais d'ailleurs aux marchands à leur stand ce dont j'avais besoin, principalement des légumes et des pâtes, n'ayant pas assez pour goûter à de la viande.

-Hmm, je prendrais ça et ça madame !

C'était mon dernier stand et je n'hésitais pas à échanger quelques plaisanteries avec cette dame plutôt ronde, la complimentant pour pouvoir dépenser un peu moins d'argent. Je restais bien sûr honnête, je n'étais pas un menteur ! Certes, elle était ronde, mais elle avait un charme tout de même ! Enfin, après avoir fait tout ça j'entendais du raffut. Je tournais mon regard et voyait quelques personnes former un cercle autour de je-ne-sais-quoi. J'étais curieux, et je m'infiltrais dans le cercle avec mes courses, poussant quelques personnes en m'excusant. Et c'est là que je voyais un homme se faire frapper par des marchands, même si je ne savais pas pourquoi. Il paraissait jeune, sûrement dans la vingtaine. Ahh .. Même si j'avais moi aussi la vingtaine à cause de ma barbe au menton mal rasée et du reste j'avais l'air d'être dans la trentaine. J'étais légèrement jaloux, mais ce n'était pas le temps au plaisanterie pour l'instant, n'est-ce pas ? Je toussotais quelques instants, me préparant à crier.

-Les gardes arrivent !

En entendant ça, les marchands avaient l'air paniqué avant de courir rapidement pour fuir. Après tout, s'ils se faisaient attraper à causer des problèmes, et surtout à taper une personne peu importe leurs raisons, ils allaient devoir payer une amende et ce n'était même pas certains qu'ils pourraient continuer à exercer leurs métiers ici. Enfin, tout ça n'était que des pensées que j'avais, j'étais sûrement très loin du compte, mais reste-t-il qu'ils avaient peur des gardes après avoir commis un tel acte. Je m'avançais donc vers l'homme au sol, posant un de mes sacs sur mon côté en m'accroupissant pour le relever un peu, pour lui sourire calmement.

-ça va ? Comment est-ce que ça se fait qu'ils t'ont lynchés comme ça ? Tu leurs a volés des choses, ahah ?

Je riais, certes ça n'allait pas avec la situation, mais tout de même, je suis l'ultime optimiste ! Je sortais un petit tissu bleu, celui que j'utilisais lorsque je voulais vendre des choses à mettre dessus, pour lui essuyer son visage de peinture calmement et d'un regard plutôt normal. J'étais sûrement un peu naïf pour agir comme ça avec un inconnu, mais il se faisait frapper, n'est-ce pas ? Même si je n'allais pas l'aider à les frapper étant donné qu'on étais tous d'Iwa, j'allais intervenir pour stopper ça d'un moyen ou d'un autre et l'aider un minimum au moins. Il avait l'air quand même bien amoché par contre, ils n'étaient vraiment pas allés de main morte, hein ? Je me demande vraiment ce qu'il a fait, mais s'il ne voulait pas me le dire je ne lui demanderais vraiment pas.

-Tu as mal quelque part ? Besoin que je te ramène à l'hôpital ?

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Dim 25 Juin 2017 - 17:04
Lorsque l'homme est en groupe il commet des actes ignobles,seul il n'aurait jamais eu l'idée de les réaliser. C'est cet effet de masse qu'était entrain de subir le jeune Tensai. Le courroux d'un clan en colère n'ayant plus la force de parlementer mais juste d'agir de frapper fort sans rien demander. Ces honnêtes marchands s'étaient changés en bêtes sans aucune conscience. Tensai après avoir eu la force et le courage d'offrir une dernière provocation à ces animaux. Il ne sentait plus trop son corps habitué à le faire travailler et non à recevoir une multitude de coups. Sans oublier que délibérément il avait laissé des ouvertures à ses assaillants afin de ne pas abîmer ses bouches cousues. Choix délicat mais assumé pour l'artiste, rien n'était plus important à ses yeux que cela. C'était son Art qui était en jeu dans cette défense physique. Il souffrait énormément et le sang ne s'arrêtait plus de couler le marron sur son visage s'était mélangé à son sang . Quel était son salut dans une pareille situation les marchands n'entendait plus les gémissements du jeune homme ils étaient dans cette transe meurtrière. Rien ne pouvait les arrêter sauf les gardes il ne faut pas oublier que ce quartier marchand était tenu par le clan Chôkoku or il étaient en train de molester l'un des leur. Quand l'alerte fut donnée les agresseurs prirent la poudre d'escampette.

Il n'y a pas à dire ils n'y étaient pas allé de main morte. Un jeune homme vint à son secours le surélevant un peu son corps. A cet instant l'artiste était dans un trouble complet ses oreilles sifflaient son corps d'ordinaire léger lui semblait peser trois tonnes. Bien que ses yeux étaient ouverts il ne voyait pratiquement rien recouvert d'un voile brumeux. Tensai ressentait juste les bonnes intentions de la personne qui s'était mise à genoux pour l'aider. Pour autant il n'était pas sorti d'affaire tant les séquelles physiques étaient présentes. L'homme qui lui portait secours eu un discours des plus stupides selon l'artiste on lui demandait ce qu'il avait bien pu faire. Rien et rien pensa t-il le fait de lui demander cela au vu de son était lui semblait tellement aberrant surtout le ton qu'il avait employé. Il devait y répondre avec vigueur.

«Aucun Homme ne mérite pareil traitement, Ce sont des lâches ne comprenant rien à l'Art. C'est tout.

Juste après ces paroles il se sentit légèrement apaisé le fait d'avoir dit cela lui redonna une certaine légitimité. Désormais il en était sûr il n'avait rien fait de mal et en aucun cas il méritait ce déferlement de haine sur sa personne. Toujours dans le brouillard il sentit son interlocuteur lui offrir un soin sur sa personne essuyant sang et peinture à l'aide d'un mouchoir. Bien qu'en soit c'était un geste qu'il l'apaisait et même si son corps voulait le remercier de cette aide. Tensai se souvint de ces paroles et surtout son ego n'appréciait pas qu'on le materne ainsi. C'était un artiste libre qui pouvait se débrouiller seul pensa t-il il n'avait besoin de rien si ce n'est de lui même. On dit que la race des guerrière est la plus fière les artistes ne doivent pas en être très loin de cette fierté démesurée. Lorsqu'on lui proposa de l'aide

«Je n'ai besoin de personne … Je suis un artiste indépendant »

Piqué dans son ego le Chôkoku se leva comme ci rien n'était arrivé ce n'était juste qu'un mauvais rêve ou son esprit avait reprit le pas. Il toisa cet homme si bienveillant mais aux manières doutes il prit le soin et temps de regarder un peu son sauveur. Un borgne mendiant dans la trentaine pour autant il lui trouva une aura très douce et conciliateur cela le rassura un peu. Néanmoins il était toujours excédé par ces paroles et sa fierté l'obligea à partir sous le regard médusé des passants. A vu d’œil on pouvait voir qu'il ne ferait pas cent mètres sans tomber. Tensai se devait de les faire pour sa fierté personnelle si ce dernier devait mourir d’hémorragie alors il serait en adéquation avec sa personne. A peine eut-il parcouru une dizaine de mètres que son frêle corps se mit à flancher et le prochain pas sonna sa chute. La foule en ces lieux poussa un cri simultanée d'horreur, tandis que que l'artiste au sol écrivait quelques mots avant de s'évanouir suite à ses blessures corporelles.

« Aide … Hopital... Tensai ... »

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Dim 25 Juin 2017 - 23:44
Cet homme assez étrange semblait se plaindre énormément, comme si se plaindre allait lui permettre d'aller mieux et d'être de nouveau en pleine forme ! Certaines personnes étaient comme ça, et c'est vraiment dommage d'autant râler .. Mais bon, j'arrêtais donc de lui essayer le visage, l'écoutant en hochant de la tête de temps en temps, restant souriant. Il avait quand même l'air de n'être pas si bien que ça et ça se voyait. Il se relevait pour commençait à partir et sentant que ça n'allait vraiment pas bien finir, j'attrapais donc mon sac de course de ma main vide en me relevant, pour le suivre calmement. Il était même tombé sans même aller plus loin que le bout de la rue ! Ahlala, les gens orgueilleux sont vraiment trop parfois .. Il m'avait complètement l'air orgueilleux et c'était le genre de gens avec qui j'avais le plus de mal en vérité. Bon, tant pis, je prenais mes deux courses dans une seule main avant de le porter d'une seule main pour le mettre au dessus de mon épaule, le portant comme un sac. Je regardais l'écriture au sol avant de soupirer, partant calmement.

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Après avoir marché je ne sais moi-même combien de temps en portant un homme, j'étais enfin arrivé à l'hôpital. A l'entrée, les personnes étaient rapidement choqués mais étaient tout aussi rapide à se mettre à l'œuvre, le prenant de mon épaule pour le ramener dans une chambre et commençait ce qu'il fallait faire pour le soigner. Franchement, je n'arriverais pas à expliquer ce qu'ils faisaient vu que je n'étais pas réellement doué dans ce domaine, et je n'étais pas autorisé à aller voir pour l'instant.

-Monsieur, est-ce que vous êtes de sa famille ? Un ami ?

Une dame venait me parler, elle travaillait sûrement ici. Je restais à sourire, légèrement embarrassé de la situation dans laquelle j'étais.

-On peut dire que je suis un ami, étant donné que je l'ai aidé ahah.

-Très bien, mais que s'est-il passé au juste ?

-Ah, une discution qui a mal tournée je pense ?

- .. Très bien. Il est dans la chambre 219 si vous voulez allé le voir, vous pouvez. Mais il n'a pas l'air d'être réveillé pour l'instant.

- D'accord, merci pour le bon travail.

Je penchais le haut de mon corps légèrement, partant vers la salle de l'homme. En réalité, je n'étais vraiment pas forcé d'y aller, mais étant donné que je l'ai ramené je me sentirais mal si je n'allais pas le voir jusqu'au bout. Et puis, au moins ça sera moins difficile pour lui s'il n'était pas seul, n'est-ce pas ? Ah ! J'arrivais donc dans sa chambre, refermant calmement la porte derrière moi, avant d'aller m'asseoir sur une chaise et poser mes courses au sol en regardant par la fenêtre.

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Lun 26 Juin 2017 - 16:17
Depuis quand je n'avais pas senti ce goût de fer au fond de ma bouche depuis combien de temps je n'avais pas ressenti mes os broyés et mes muscles déchirés. Certainement bien des années voir jamais j'avais complètement oublié cette sensation de douleur extrême ainsi que cette faiblesse physique. Je m'étais évanoui sur le sol commerçant en demande de l'aide car je voulais vivre ma destinée n'est pas encore achevée. Pour une fois que je ravalais ma fierté bien sûr cela avait pour but ma survie sinon au grand jamais on n'aurait pu me voir agir de la sorte. De nouvelles sensations physiques se bousculaient en moi, alors que je me faisais transporter par l'homme à qui j'avais refusé son aide la première fois. Sur son dos j'arrivais quelques fois à m'éveiller pour voir la route, même dans cet état j'étais un peu anxieux. Je ne connaissais pas cette personne qui devait à priori m’emmener à l’hôpital bien que je sentais en l'aura d'un être humain profondément saint et bon. J'avais cette peur inoxydable qu'on me déporte. N'étais-je pas un joyaux de la nation. Cependant aussitôt que j'ouvrais les yeux mon corps me rappelait à l'ordre et je ne pouvais rester éveiller que quelques secondes.

Je ne m'étais pas tromper sur mon sauveur il m'avait bien emmener à l'hopital central du village de la Roche. A peine arrivé je sentais un affouillement et attroupement autour de moi. Bien qu'étant toujours dans cet état semi comateux cela me rendis extrêmement nerveux. La mort était-elle en train de venir vers moi plus vite que je le pensais. J'avais encore tant de choses à réaliser qu'une larme de peur roula sur mes joues. La médecine Ninja n'était-elle pas douce et sans douleur notable, une fois allongé sur la table d'opération je sentis qu'on me charcutais avec joie. J'en conclus que les ninjas d'Iwa avaient des lacunes dans cette science. Je perdis une nouvelle fois connaissance et retrouvai ma conscience qu'une fois l'opération terminée. J'étais à présent dans une pièce sûrement celle où je devrais séjourner plusieurs jour pour me remettre. Grande stupeur en moi quand je vis l'homme qui m'avait secouru être présent dans ma chambre. Etait-il un grand samaritain ou allait-il me demander de l'argent ou autre chose. En temps normal je ne lui aurais pas prêté d'importance tant il était laid et disgracieux si je pouvais trouver dans la mendicité quelque chose de noble et beau. Ce personnage en face de moi semblait être d'un entre deux genre qui me répugnait.

« Chôkoku Tensai … Merci »

C'était mon devoir de me présenter ainsi que de le remercier n'avais-je pas été sauvé par un illustre inconnu cependant j'avais aussi besoin de savoir quel était ces intentions envers moi. Pourquoi était-il dans ma chambre à cet instant précis. Il est vrai qu'aucun du clan serait venu me voir car bien que je suis considéré par tous comme étant un grand talent mon extrême adoration de l'Art me porte souvent préjudice. Même auprès des miens bien que dubitatif par sa présence celle-ci m'apaisa un peu. Néanmoins je devais en avoir le cœur net. Je me devais de le question sur ce sujet. Des âmes à la dévotion pour autrui parfaite je n'y croyais pas. En avais-je un assis en face de moi.

« Pourquoi es-tu encore là ...»

Mes premiers mots furent doux et pleins de reconnaissances mais direct après je reprenais cet air hautain et méfiant qui était souvent ma marque de fabrique. Je suis un artiste et moi même je ne sais jamais sur quel pied danser alors je n'imagine même pas ce que c'est pour mes interlocuteurs. Enfin j'étais fait ainsi et rien ne pouvait me changer même pas mes blessures corporelles actuelle. Je repensai enfin à pourquoi on m'avait attaqué et quels étaient mes assaillants beaucoup de question sans réponse. Je me remémorai tout cela, et d'un j'eus un flash cette montagne que j'étais en train de peindre. Mon Art, ma raison de vivre je fus comme absorbé par cette vision qui m'avait fait peindre dans le quartier commerçant. Je fus comme appelé par celle-ci je devais la revoir cette image où le soleil déclarait sa flamme au versant de la montagne. Je me levai d'un bond comme oubliant la douleur. Qu'un instant car je criai juste après de tout mes forces je n'étais pas encore remis pas du tout même. Alors je m'installai dans un fauteuil roulant et je m'exclamai à mon interlocuteur toujours un peu dans le même style provocant qui me définissait tant.

 « Si tu es si bon emmènes moi dehors la montagne m’appelle. Dans le quartier là où tout a commencé »

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Mar 27 Juin 2017 - 19:30
Apparemment, il venait de se lever et cette personne remplie à ras bord d'arrogance venait de me remercier en se réveillant, c'était quelque chose d'assez étonnant pour ces personnes. De mon point de vue, ces personnes arrogantes ne remerciaient jamais personne et prenaient ça pour acquis que d'être servi ou aidé, ce qui était une vision faussée en enfantine du monde pour moi. Bien entendu, ça restait totalement mon avis personnel sur le sujet. Enfin bon, il venait de se présenter juste après et je me devais donc de lui répondre pour ne pas le laisser parler tout seul en l'ignorant alors que j'étais ici. Je tournais donc ma tête vers lui, un léger sourire toujours présent sur mon visage pendant que je le regardais.

-Pas besoin de me remercier, tu peux m'appeler Itaki. Et je ne suis là que parce que je n'avais pas vraiment d'autre choix.

Certes, ce que je venais de dire pouvait être dit comme était provoquant, mais c'était vrai. Si je ne l'avais pas soulevé du sol au cœur commerçant, je me demande si quelqu'un l'avait fait ? Et comme je l'avais déjà ramené, ma conscience ne m'aurait pas permise de le laisser seul après l'avoir ramené. Je me relevais calmement de ma chaise en récupérant mes deux sacs de course .. et c'est là que j'entendais sa dernière phrase. Apparemment, il n'est même pas poli et me demande de l'aider ? Sans demander "s'il-vous-plaît" ? Je reste souriant avant de m'approcher de lui et de sa chaise roulante, tapant mon poing sans y mettre trop de force sur le haut de sa tête.

-Est-ce que c'est une façon de demander de l'aide ? Et puis, en étant en chaise roulante tu peux faire rouler les roues toi-même, tu sais. Il ne faut pas devenir dépendant des autres, hm ?

Je restais souriant en parlant, mais je ne l'aiderais pas, je resterais juste à côté à le suivre en restant souriant, histoire d'être sûr qu'en arrivant au cœur commercial les marchands n'essayeront pas de nouveau de le détruire. Ce serait bête qu'en sortant de l'hôpital il doive déjà y retourner, non ? A sa place je me serais senti vraiment mal si ça serait arrivé une deuxième fois, surtout que les dégâts seraient pires et peut-être pas réparable ? Enfin, je suppose, étant donné que ma connaissance médicale était autant développée que l'intelligence des Kirijins. Hmm, je reste bloqué dans mes pensées quelques secondes; venant de Kiri, est-ce que ça voudrait dire que je suis moi-même pas très intelligent ? Peu importe, j'ai autre chose à penser pour l'instant, comme par exemple comment l'homme va réagir après ce que je lui ai dis ? Parce que oui, il a l'air de confondre une personne gentille et un esclave ..

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Jeu 29 Juin 2017 - 17:45
Tensai était confronté à la dure réalité du monde qui ne se plie pas à sa volonté, à ses désirs. L'homme qui lui avait prêté main fort n'avait toujours pas daigné lui donner son nom de famille mais pour faire des leçons de morales il était plutôt doué. L'artiste vu cela d'un très mauvais car si son sauveur s'était montré magnanime et avait eu le comportement d'un bon samaritain ces derniers paroles dénotaient un ego jusqu'alors non apparu. Le Chôkoku se savait plutôt piquant dans ses mots et peut-être qu'il y avait eu mésentente car il ne lui était tout simplement impossible de faire rouler son fauteuil. Ses bras étaient bien trop amochés pour qu'il puisse en faire bon usage. Au début il ne décida de rien dire car le grotesque de la situation allait amener l'autre protagoniste à réagir. Il voulait qu'il se rende compte de l'absurdité de sa bêtise en ayant dit cela. Tensai aurait préféré un non ferme et sans état d'âme qu'une réponse fuyante. Peut-être fallait-il que la pression redescende d'un cran afin que les esprits soient plus clairs et facilite une conversation plus adulte. Le créateur se savait appelé par cette montagne et avait le besoin irrésistible de la rejoindre. Seul cet homme au prénom d'Itaki pouvait l'emmener. Donc il décida de prendre un air lancinant le regarda dans ses yeux tout en laissant tomber ses bras après avoir essayé de pousser sur les roues du fauteuil. Dépité il prononça ces quelques mots.

« C'est pas que je ne veux pas mais je ne peux pas. Je suis simplement dépendant de l'Art. »

Forcé de constater que cela résonna dans le cœur et esprit du sabreur qui après un temps de réflexion prit une sage selon Tensai celui de le pousser de l'aider à attendre son but le quartier commerçant. La vie est faite de rencontres impromptues qui font en sorte de t'aider à accomplir ta légende personnelle. Ce ne fut pas une mince affaire de sortir de cet hôpital sans se faire repérer tant les deux protagonistes faisaient pas naturel dans un hôpital. Interpellés par des aides soignantes, ils furent même obligé de fuir à toute enjambées. Encouragé par Tensai qui ne voulait pas qu'on lui offre la camisole pour un repos forcé. Une fois hors de portée des infirmières le rythme devint plus relâché. Rien ne pressait pour le jeune créateur il voulait juste revenir là ou toute cette histoire avait débuté. Pour la montagne mais pas que. Une idée germa en lui mais peut-être que c'était trop en demander à son compagnon peut-être allait-il trop loin. Il voulait lui en parler mais c'était sûrement trop tôt pour autant il préféra le prévenir d'une manière un peu subtile. Le laissant cogiter lui même. Peut-être aurait-il assez de lucidité d'esprit pour bien interprété les dires de son interlocuteur.

« J’espère que tu sais pourquoi on y retourner »

Arrivées dans le cœur commerçant le maître sculpteur commença à avoir une certaine appréhension. La montagne était bien là pourtant il n'en avait plus envie, il était poussé par quelque chose d'autre. Ses agresseurs avaient reprit place dans leurs boutiques et faisaient commerce comme-ci l’agression perpétuée il y a quelques heures n'avait jamais existé. Uniquement les traces visibles au sol pouvaient témoigner de la barbarie qui avait eu lieu dans cette galerie marchande. Tensai bien qu'amoché les toisa du regard mais ne fit il resta de marbre tout sourire. La provocation est un Art parfois bien utile et il semblait exceller dans ce domaine. Les assaillants du jeune homme furent irrités par sa présence et commencèrent à venir le voir. Il fut à nouveau encerclé par les mêmes personnes ressentant à nouveau leur animosité. Qu'elle était le plan du jeune Tensai il avait un allié avec lui à présent. Pour autant le sous nombre lui faisait peur allait-il tenter une réconciliation à l'amiable ou une énième provocation. Il usa d'une troisième option plus efficace et maline il les mettait en garde que leurs vies, commerces et réputations allaient être réduit à néant. Les marchants l'entendraient-ils de cette oreille. Le feraient-ils taire à jamais disparaître en l'emmenant dans une petite ruelle ou bien accepteraient-ils leur sort bien méritée.

« Je porte plainte contre vous pour coups et blessures, tentative de meurtre en bande organisée. Préparez-vous à cela les ratés.»

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Sam 1 Juil 2017 - 13:13
Je regardais Tensai quand il essayait de se pousser avec la chaise, et à vrai dire il avait l'air vraiment bien trop amoché pour pousser le fauteuil roulant qui lui permettrait de partir d'ici. Je réfléchissais un court instant, et je finis par soupirer, trop ennuyé pour essayer d'argumenter plus longtemps, c'était surtout une perte de temps. Soupirant une deuxième fois, j'attrapais l'arrière du fauteuil roulant en y accrochant mes deux sacs de course à chacune des poignes. Suite à ça, je sortais de la chambre avec lui pour l'amener là où il voulait, et c'était apparemment dans le cœur commerçant. A vrai dire, si j' avais su que j'aurais du faire ça alors je n'aurais pas attendu avec lui dans sa chambre d'hôpital pour ensuite venir l'aider, car ce n'est vraiment pas tranquille ce qui est en train de se passer, et dieu seul sait à quel point je préfère la tranquillité à tout ça. Bon, tant pis maintenant, c'est trop tard pour regretter et il n'y a pas de médicaments contre le regret de toute façon. En passant dans les couloirs, j'avais même du courir pour qu'on se dépêche et qu'on arrive à fuir à plusieurs aides soignantes ou des personnes ayant un métier proche, encore quelque chose qui était plus qu'ennuyant et contraignant. Et il me pose une question, si je savais pourquoi on y retournait ? Même en y réfléchissant deux secondes il était clair que c'était soit pour sa peinture soit pour revoir les marchands. Mais si les marchands étaient toujours là, ils étaient bien débiles.

-Peu importe, au final c'est la même chose.


On y était de nouveau arrivé, au cœur commerçant, et comme je l'avais prédit c'était pour revoir les marchands qu'on était revenu ici. Tensai lui essayait d'avoir un sourire provocateur, de les provoquer, ces idiots de marchands qui étaient revenus directement. Ils n'étaient pas très malins, et revenaient pour tenter de nous encercler, moi et Tensai. Ce n'était pas vraiment malin de nous encercler de nouveau, mais bon. Tensai, lui, disait qu'il allait porter plainte. Je ne pensais pas que c'était une bonne idée personnellement de jouer toutes ses cartes, mais je détestais devoir prendre la parole pour ça mais il pouvait encore moins se défendre qu'avant. Mais j'avais du mal à penser comment une personne comme lui, qui a dit être un Chôkoku, perdre contre des marchands. Il y a des exceptions partout comme on dit .. En tout cas, les marchands n'avaient pas l'air enclin à le laisser partir car Tensai leur devait de l'argent. Pour eux, même s'il portait plainte, ils gagneraient car Tensai est en dette. Personnellement, je ne savais pas ça, et de mon point de vu c'était Tensai qui était en tord, si je savais qu'il était en dette j'aurais sûrement parlé, mais à vrai dire je ne pouvais rien faire. Mais s'ils tentaient de bouger et de frapper Tensai de nouveau, je décrocherais mon arme avec son manche pour les frapper avec. Bon, je me devais de parler un peu, et de tenter un bluff.

-Bon, écoutez, il vient de la famille Chôkoku, s'il porte plainte pour coups et blessures, peu importe ce qu'il a fait avant vous irez en prison et perdrez tout ce que vous avez. Donc vous allez oublier ce qu'il vous a fait et lui donner ce dont il a besoin cette fois pour que tout retombe à zéro.

J'avais un air nonchalant, en vérité cette situation, je la détestais plus que tout. Au lieu de me reposer comme je le ferais en ce moment ou de passer un moment sans stress, je dois faire ça. C'était une situation où je devais presque peser mes mots et me rappelle de mauvais souvenirs, quelque chose qui m'énervait. Mais bon, c'était la dernière fois que j'aidais autant ce Tensai je pense, alors bon, tant pis ..

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"Que dirais-tu de discuter avec moi sous la pleine lune en buvant du thé, Invité ?"

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Lun 3 Juil 2017 - 2:28
Il faut savoir qu'un artiste juge tout et rien cela fait parti de sa façon d'être c'est sa manière de faire. Dès son plus jeune âge on lui apprend à être critique envers lui et son monde. Afin de modeler son esprit et l'amener vers les voies de la création. Cet esprit critique répond à une seule règle ne jamais déjuger son premier jugement car cela fait parti de son apprentissage. L'initiale opinion doit être suivie malgré une réticence au deuxième regard. Pourquoi ne pas faire machine arrière et changer d'avis en cours de route ou de situation. La raison est simplement la suivante un avis doit être tranché et concret si l'artiste se méprend il doit en subir les conséquences. Les effets peuvent être plus ou moins néfastes pour le créateur mais c'est le meilleur moyen d'exercer son esprit et sa vision globale des choses. L'erreur est une étape nécessaire à l’apprentissage, qui est source d'enseignements. Plus d'une fois le fourvoiement d'un artiste du clan de la roche lui ont coûté la vie, cette mort devient alors une leçon morale pour ses tristes compères.

La situation était la suivante le jeune Tensai s'était encore fendu d'une provocante remarque et d'une soit disant attaque devant les tribunaux du village. Le créateur avait jugé bon de faire intervenir son sauveur dans cette histoire. Cependant son jugement était en train de se dérober sous ses pieds. Ce n'était pas qu'un mendiant ne sachant quoi faire de ses journées ce n'était pas non plus le bon samaritain qui souhaite aider à chaque coin de rue. Il était un autre type d'homme plus réfléchi et ennuyé qu'autre chose avec une légère obsession pour l'honnêteté. Cependant ce n'était pas l'homme d'action que Tensai recherchait bien que ce dernier possédait un sabre cela devait être qu'une arme de dissuasion. Un borgne pouvait-il raisonnablement être sabreur avec une vue défaillante à cinquante pour cent. Tensai n'y croyait pas une seconde, bien sûr il aurait aimé que ce personnage soit le vaillant héros de son histoire alors il aurait eu les louanges du peuple et une statue à son effigie. Trop de signes montraient sa fébrilité à prendre les armes pour défendre la veuve et l'orphelin. N'était-il pas arrivé juste après la première altercation, son premier refus de coopérer et à présent ce discours mollasson et réserviste. Le membre du clan Chôkoku ne voulait pas l'impliquer d'avantage mais il devait se référer à la règle évoquée plutôt quitte à en payer un lourd tribu.

Le discours d'Itaki avait eu l'effet inverse au lieu de calme les tensions cela jeta à nouveau de l'huile sur le feu. L'alerte avait été donnée pourtant les marchands ne fuyaient pas comme la première fois. Ils semblaient plus que décider à commettre l'irréparable au sein du cœur même de la Cité. Si un tel acte venait à être réalisé la réputation du clan explosif et surtout celle du village prendrait un sacré coup. Pour l'instant, c'était la pérennité économique et sociale qu'on louait donc une rumeur de meurtre en ces lieux ternirait profondément le prestige d'Iwa. Si la prison est d'ordinaire un formidable moyen de calmer les ardeurs, dans cette situation ce mot fit naître un sentiment profond d'injustice. « Quitte à croupir en prison ! Autant le tuer ».Ils ne reculeraient pas et l'horreur serait perpétuée aux yeux de tous. Le plus téméraire des marchands s'arma de son katana et envoya son coup en direction de l'abdomen du protagoniste. « Boom Boom » Deux détonations se firent ressentir dans la galerie marchande ce qui fit rater l'attaque de l'homme. Il n'eut pas le temps de retenter sa chance que la milice du clan intervint, deux trois mouvements plus tard plus aucun assaillants ne pouvaient bouger. Ils étaient tous en train de le maudire sur des générations ce qui amusa le jeune Tensai, bien content que la Providence vienne à son secours. Il se servit allègrement dans le sac de courses de son ancien bienfaiteur en lui offrant un clin d’œil et sourire. Le chef de la milice armée ne vit pas cela d'un bon œil et il se prit un coup sur la tête en guise d'avertissement. Bien conscient qu'il allait se faire littéralement détruire une fois arrivé dans les quartiers du clan. Une punition exemplaire, pour l'heure on le ramenait à la maison. Il ne put s’empêcher d'avoir quelques mots pour ces hommes à terre tout en croquant dans sa pomme volée.

« A plus les ratés !»

Sujet Terminé

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Agression en pleine rue - [Itaki]

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