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[C/OFFICIEL/KIRI][Equipe n°1] Rapport sur le complexe nautique

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Sam 21 Avr 2018 - 16:21

Le coup d’essai


Le grand jour, la première mission officielle de l’Equipe n°1 de Kiri, autant dire que Mikan Yui était fière. Non pas que c’était sa première mission en tant que telle, mais au sein du monde shinobi, cela avait tout l’air d’une rentrée des classes. Certains diraient qu’il n’y avait pas de quoi se vanter, après tout, cela ne consistait qu’à inspecter les travaux réaliser au port, notée comme une rang C. Mais une mission reste une mission, il n’y en a pas une mieux que l’autre. La rousse espérait que ses compagnonnes le comprennent, on ne peut pas sauter les étapes. L’ex-major savait de quoi elle parlait, cela faisait presque huit ans qu’elle avait écopée de son titre de chef de brigade, au palais, autant dire qu’elle savait être patiente à propos des promotions. Ce qui n’était pas toujours le cas sur le terrain, amis après tout, le casse-pipe et la bureaucratie sont des choses tout à fait différentes.

De fait, leurs ordres étaient de se rendre au port de Kiri, qui voyait enfin pointer la fin du projet. Autant dire que cela suscitait un certain émoi chez les habitants, il était d’autant plus honorable que d’avoir été désigner pour superviser la conclusion de cette entreprise. Yui attendait donc ses collègues sur les quais, devant l’office maritime, un bâtiment qu’il était impossible à manquer tellement il était imposant. Mizu no Kuni, la nation des mers, rien d’étonnant à voir pareille importance accordée à sa marine. Le port de Kiri terminé, qui se veut aussi grand et fonctionnel que ses comparses dispatchées dans l’archipel, sinon plus important. En causant d’importance, la chef d’équipe dénotait clairement dans le paysage. Les passants la regardaient bizarrement, parfois de la craintes, d’autre du respect, mais aussi beaucoup de rires sous le manteau. Comment leur en vouloir ? Ce n’était pas tous les jours que l’on croisait une adolescente d’apparence revêtu d’une armure intégrale que l’on retrouve plus généralement chez le seigneur de la brume, en somme, elle n’avait pas l’air d’une shinobi, loin de là. Et c’était l’effet attendu, justement, Yui s’en félicitait. Non pas qu’elle détestait les ninjas, elle ne pouvait pas se qualifier comme tel. C’est un entrainement et une carrière militaire qu’elle a suivi. Cela se retrouvait dans sa posture, droite et fière. Ses longs cheveux rouges étaient noués en une unique tresse, serrée et épinglée de façon à faire un chignon impeccable piquée de deux magnifiques piques peint de rouge et sertis de plaques d’or. Un signe de noblesse évident, elle ne s’en cachait pas, cela représentait d’ailleurs le seul indice concernant sa lignée. Du reste, tout l’attirail du samouraï de son temps, ajusté comme il le fallait. Les couleurs du Daimyo de la Brume dominaient, à savoir des textiles bleus présentant des touches de blanc. Les plaques d’armures quant à elles, à savoir un plastron et des protections d’épaules et de cuisses, se voulaient sombres, un genre de noir avec quelques gravures d’or. Le métal présentait cependant des traces de griffures et de rayures en tout genre, Yui mettait un point d’honneur à ne pas les effacer quand ces dommages étaient superficiels. La demoiselle guerrière ne supportait pas l’idée qu’on la traite de pistonnée et souhaitait par-dessus tout afficher ses exploits et son travail acharné par ses marques de batailles. La touche de rappel de son rang de chunin, le fameux bandeau shinobi, était accroché à la ceinture, tourné sur le côté. Très clairement, elle mettait se signe de façon à le masquer, il ne fallait pas qu’il prenne le dessus sur le symbole peint sur son plastron : la bannière du Seigneur de la Brume. Mikan Yui servait le pays et son Daimyo avant le village, elle voulait le faire comprendre à quiconque. Impossible de manquer cet ouvrage, à la vue de la platitude de l’armure, mais ça… on finissait par s’y faire…

Consciente que sa prestance et son allure en jetteraient auprès de ses recrues, elle se mit à imaginer leur tête en la voyant. Enfin, surtout celle d’Eyana puisque la rousse se doutait bien que la Madoka n’aurait que faire de son apparence, tout lui passait par-dessus la tête à celle-là. A ce propos, elle avait consulté tous les dossiers concernant cette pépite de psychanalyste depuis leur rencontre avec le reste de l’équipe. Cette petite fille bien blanche était fascinante, mais aussi extrêmement dangereuse à en croire ce qu’elle avait pu lire à son sujet. Cette genin n’était pas la plus assidue de l’académie, Yui dû alors improviser une lettre de convocation différente de celle envoyée à la brune, qui se voulait plus solennelle et officielle. Concernant Madoka, Yui envoya ceci :

Chère ‘’Hayame’’ Madoka,

Je me présente comme votre plus grande fan, mais aussi votre chef d’équipe, Mikan Yui, nous nous sommes rencontrez il y a peu. Je te remercie pour ton autographe, il trône fièrement dans ma chambre, sur un petit cadre. J’attends ta prochaine apparition de star avec impatience !

Cependant, je me permets de t’écrire dans le cadre du travail. Enfin, c’est un devoir. J’ai reçu une mission de la part de notre Mizukage. Nous allons inspecter le port de Kiri. Cela parait barbant, je le sais. Mais j’ai une bonne nouvelle avec ceci. J’ai négocié avec le capitaine du port, il acceptera de nous conduire vers le Royaume de Papillons si on l’aide à terminer les travaux. J’ai pris conscience de la menace que représente ces monstres, Madoka, tu m’as convaincu de rejoindre la lutte. Ensemble, menons à bien la mission, les jours du règne des lépidoptères sont comptés !

Je t’attends demain au port, devant la grande maison blanche, avec un large panneau dessus, marqué : « Bureau des Affaires Maritimes de Kiri ». Rendez-vous à dix heures, le matin.


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Dim 22 Avr 2018 - 20:32
Six heure trente ce matin. J'émergeais et j'allais engouffrer mon petit déjeuner habituel riche en protéine, en fibre et en vitamine à base d'oeufs et de fruits. J'avais ma première mission et le rendez-vous se situait devant le bureau des affaires maritimes de Kiri. Sept heure, j'étais en tenue de sport et allait faire mes petits exercices du matin. Un footing, des étirements, des assouplissements, tractions, pompes et abdominaux. De quoi faire chauffer un peu les muscles en prévision de la journée à venir. Huit heure, quinze minutes à répéter quelques mouvements de Taijutsu et de Kenjutsu dans ma chambre pour ne pas perdre la main. Huit heure quinze, direction la salle de bain pour une douche sous la musique de mes enceintes, un peu de maquillage, eyeliner, fard à paupière sombre, rouge à lèvre naturel. Epiler les quelques poils des sourcils qui ont poussé un peu trop long pendant la nuit et garder le dessin général. Se mettre un peu déodorant, se constater quelques secondes dans le mirroir pour la confiance en soi. Neuf heure, direction l'armoire, enfiler, ses sous vêtements, un tee shirt noir en lin proche du corps pour le torse, un long collant noir pour les jambes et des mitaines en lin noires pour les mains. Récupérer les pièces d'armures en bambou et en métal et commencer à les fixer. Epaules, mains, torse, genoux et tibias était couvert. Garder le ventre et les hanches découvert pour conserver son agilité au détriement de la sauvegarde physique. Enfiler autour du coup un masque facial noir pouvant être rabattu facilement, aller finalement coiffer les cheveux qui ont séché et en faire un chignon pratique et esthétique. Récupérer un Wakizashi enfilé à la ceinture, un Katana sur le côté droit et un autre dans le dos. Glisser un Kunai dans la botte, en attacher aux hanches et mettre une trousse à outils ninja à la ceinture. Neuf heure quarante, je suis prête, en route pour la mission.

J'avais quinze minutes pour rejoindre le port, je devais me hâter mais pas trop non plus. J'en profitais pour passer par les toits afin d'admirer le paysage matinal surtout la vue du port en construction et de la mer s'étendant au loin faisait partie des plus beaux spectacles que pouvait offrir Mizu No Kuni en terme d'urbanisme. Les passants pouvait voir une forme noire qui sautait de toit en toit, s'arrêtant par moment pour humer l'air. J'avais pris connaissance de la mission et des enjeux. C'était une mission honorable qui était confiée à l'équipe. Celle de superviser la fin du projet de construction du port, un investissement majeur de la ville. Le Mizukage devait définitivement faire confiance à Yui pour lui donner une mission pareille. Bien que de Rang C dans les fait, l'enjeu avait son importance et j'en étais parfaitement consciente. J'arrivais au large du port pour constater devant le bureau des Affaires maritimes de Kiri ma chef d'équipe prête à partir à la guerre, ressemblant bien plus à une samourai qu'un shinobi. Le style me plaisait et un dernier coup d'oeil vers la mer m'inspira à la rejoindre. Il était dix heure pile. J'ajustais ma chute en tenant bien mes armes et gérant ma réception pour ensuite me diriger, l'air impassible vers Yui. D'une voix professionnelle, je lui adressais la parole.

"Bonjour Major, Anaï Eyana au rapport et prête à vous servir."

J'accompagnais ma déclaration d'un petit salut et allait tranquillement me poster à ses côtés, pour attendre sans surprise Madoka.
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Lun 23 Avr 2018 - 9:47
Madoka exceptionnellement et comme d'habitude au fond n'était pas très motivée par faite une mission. Alors oui, c'était en effet son travail qui lui donnait beaucoup d'argent, mais ce genre de détails la dépassait totalement. Elle avait surtout envie de dormir une bonne partie de la journée, et le plan aurait été de les plonger dans un genjutsu afin de leur faire croire qu'elle était avec eux en parfait petit soldat, mais c'était sans compter sur la grande fourberie de la rouquine, sa cheffe de groupe. Ce fut donc pourquoi elle était déjà sur place avec deux heures d'avance fine prête avec un kunai dans sa main droite, et un autre entre ses dents. Elle se trouvait sur un banc accroupie en face de l'office de tourisme luttant pour ne pas s'endormir. Elle n'avait pas vraiment lu la lettre, seulement en diagonale vraiment très rapidement, mais un mot la surprit plus que les autres, alors elle s'était intéressée plus à ce passage. Il fallait réussir la mission et aller dans ce fameux pays. La jeune adolescente ne savait pas du tout ce qu'il fallait faire, mais la cible de la mission allait prendre cher ! S'il y avait vraiment un pays des papillons, cela expliquait beaucoup de choses, car bien que ces horribles créatures soient rares, elles étaient toujours là et partout !

Madoka commençait à s'ennuyer ferme, alors dix minutes après son arrivée, elle avait commencé à gratter le banc à l'aide de son kunai dans sa main juste pour s'amuser un petit peu. Au bout d'une vingtaine de minutes à gratter le banc, elle commençait à avoir vraiment sommeil, et comme elle s'ennuyait sévèrement, elle s'endormit sur le banc tout en tenant ses armes dans les mains. C'était une question de survie là où elle avait vécu son enfance, alors c'était plus qu'une habitude. Cependant, après quelques temps, la blanchette entendit un drôle de cliquetis métallique inhabituel. Elle se réveilla en sautant sur ses pieds cherchant la menace kunai à la main avec une coiffure improbable, mais rien. Il n'y avait qu'une drôle d'armure complète en métal, et même que si cela se trouvait, il y avait quelqu'un dans ce machin. Par contre ce drôle de type devait avoir chaud dans ce bidule, enfin bon c'était peut-être une sorte d'armure de plonger aller savoir. Elle ne fit absolument pas attention au symbole du seigneur de la brume, tout simplement parce qu'elle ne le connaissait pas au final. Il y avait de drôles traces de griffures sur l'armure. Elle était quasiment certaine que c'étaient les griffes des poissons qui s'étaient défendues. Quel brave pêcheur ! Cela semblait être plus ardu qu'elle ne l'avait imaginé finalement. Quelque chose qui ne changeait pas, était bien l'absence du bandeau sur la jeune fille. C'était la mangeoire de son bébé phénix, alors évidemment, elle n'allait pas laisser mourir son copain juste pour un fichu bandeau inutile.

Madoka selon le rapport de l'ancien chef d'équipe de sa première et seule mission avait décrit quelqu'un de très difficile, déviante, mais surtout extrêmement violente à en prendre du plaisir. Le fameux Goten semblait dépeindre quelqu'un d'extrêmement négatif, et si l'on voulait tout faire pour empêcher quelqu'un d'être en service actif, n'aurait pas fait mieux. Il y avait de longues descriptions de ses accès de folies passagers, dont un début de torture de civils. Sa constance à l'académie ninja à ait été proche du zéro, et tout n'était que des fuites ou tout autre stratagèmes pour éviter ce lieu. Cependant, malgré tout cela, elle avait réussi avec brio ses examens malgré son absence cruelle à l'école. Quelqu'un lui avait expliqué que si elle réussissait ces épreuves, elle n'aurait plus à revenir. Il n'en fallut pas davantage pour lui donner envie de faire leurs épreuves stupides. Les professeurs ne s'expliquaient pas d'où pouvaient bien provenir ses connaissances et cette maîtrise des arts ninjas, mais certainement pas de l'école.

Son ventre commençait à grogner, elle n'avait rien mangé depuis hier soir, car elle était tellement partie rapidement de la maison en surprenant totalement sa nouvelle mère adoptive, qu'elle avait sauté le petit déjeuner. Elle était habituée avec la même tenue que précédemment, et certainement pas maquillée d'une manière ou d'une autre. Ce n'était pas du tout son truc. Enfin quelqu'un de l'équipe semblait venir ua point de rendez-vous, mais elle ne sut pourquoi elle se dirigeait vers le pêcheur dans son armure de plongée. Elle avait peut-être envie d'un petit poisson ou d'une astuce de pêche. Comme si c'était le moment tiens ! Un peu perplexe quant à sa tenue, après tout, elle allait être la seule sans avoir d'armure, c'était vraiment très injuste ! Enfin bon, elle n'allait pas être en sueur ou couler dans le port à cause de l'armure... Elle !

Datalia Madoka • « Ha bah quand même ! C'est à cette heure là que l'on arrive ! Ça fait deux heures que je suis là ! »


S'exclama pas contente l'adolescente en regardant uniquement Eyana, vu que l’autre personne devait être un pêcheur sur le point de sauter à l’eau depuis le quai. Que pouvait bien faire la cheffe de groupe ?! Il fallait absolument finir rapidement la mission le plus vite possible pour aller prendre le navire en direction du monde des papillons. Cela tombait rudement bien, car elle avait fini de développer certaines techniques vraiment très utiles dans le cas de toucher de multiples cibles. Elle se pencha alors vers le pêcheur en plissant les yeux. Elle toqua sur l’armure au niveau du plastron en parlant doucement.

Datalia Madoka • « La vache bleue broute dans le pré … je répète … la vache bleue broute dans le pré… »


Dit alors Madoka en donnant le code, peut-être que ce n’était pas un pêcheur finalement ? Elle devait s’en assurer pour ne pas griller sa couverture d’agent secrète.

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Mar 24 Avr 2018 - 21:34

En route mauvaise troupe !


Son stratagème avait-il fonctionné concernant la fille aux cheveux cendrés. Cette réponse, elle ne l’aura que plus tard, puisque la première à se présenter au rapport était la mystérieuse brune qui, d’après les observations de la cheffe, était à cheval sur les horaires. Un magicien n’arrive jamais à la bourre, disait un humoriste dans une parodie d’épopée fantastique mêlant un gnome et son anneau en plomb, à moins que cela n’ait été de l’or ? Passons, cette qualité fut vivement appréciée par la militaire qui adressa un sourire bienveillant à cette femme plus grande qu’elle qui se présenta de manière très formelle. Dommage qu’elle eut à céder aux habitudes du ninja en passant par les toits, qu’on le veuille ou non, Yui était férue des règles, et la bienveillance voulait qu’on utilise les rues pour se déplacer, et non les toitures. Le fait qu’Eyana eut évoquer l’ancien titre de la rousse lui faisait chaud au cœur, bien qu’il ne soit plus d’actualité.

- Salutation, Eyana, ravie de te retrouver. ( Elle redressa la tête en la dévisageant d’une grimace en guise de brimade. ) Cheffe sera mon nouveau titre désormais, mais merci de m’avoir considéré par ma précédente affectation, cela me va droit au cœur. ( Yui réconcilia sa complice d’une tape affectif sur l’épaule quand la brune se plaça à ses côtés. ) Je n’espère pas vous décevoir dans mes nouvelles fonctions.

C’est alors qu’intervint l’élément le plus incertain de tout Kiri, sinon du monde shinobi, doté d’un potentiellement grandement destructeur, une sorte de barre d’uranium à manier avec précotions. La fameuse Madoka fit son entrée, en ignorant totalement sa cheffe, s’exclamant vulgairement auprès d’Eyana en signifiant son mécontentement. La boule de nerf, d’après ses dires, avait veillé depuis deux bonnes heures déjà. Yui s’en retourna le teint rosé, la furie était kawaï quand elle fronçait les sourcils. De plus, cela rassura la rousse sur la détermination de celle-ci quand le terme papillon était évoqué, l’ex-major tenait là une bonne astuce pour motiver la lunatique, en espérant ne pas trop en faire cependant… C’est alors que la chasseuse de papillon retourna son attention vers Yui qui, pour l’occasion, haussa le sourcil de la même façon que Madoka plissa les siens. Toquant son armure et annonçant quelque chose n’ayant ni queue ni tête, mais mieux valait ne pas contrarier cette enfant si on désirait la garder concentrer pour la mission. Yui se pencha vers l’oreille de la blanche et murmura à son tour :

- Roger… Le beurre en est salé… Je répète… Le beurre en est salé… ( Puis finalement, après un silence, elle donna une légère tape derrière la tête de Madoka. ) Bah’ alors, on ne reconnait plus sa cheffe ?

Sans pour autant attendre de réponse, la rousse se posta devant ses deux protégés et les considéra un instant avant de prendre la parole de manière plus solennel.

- Bien, vous êtes toutes présentes, et à l’heure qui plus est, une bonne nouvelle. Bon… ( Yui sorti un parchemin encore roulé. ) Voici nos ordres, mais vous devez connaitre les grandes lignes. Aujourd’hui, nous inspectons le port, inutile de préciser l’importance de ce projet pour le village… ( Elle fixa ensuite Madoka. ) Mais aussi cette première étape de notre projet d’invasion, n’est-ce pas ? On a rendez-vous avec le capitaine du port, dans le bâtiment derrière moi. Il nous présentera au chef de chantier et aux ouvriers. Pour l’instant on reste ensemble.

L’ex-major invita alors ses élèves à la suivre et se dirigea vers le Bureau des Affaires Maritimes. Elle pénétra alors dans l’enceinte où elles allaient, normalement, être reçues.

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Mer 25 Avr 2018 - 17:44
"Bien pris Cheffe."

Sont les premiers mots qui sortirent de ma bouche pour répondre à Yui suite à ce qu'elle m'avait dit. Bien qu'elle ait fait un contact physique me mettant plus que mal à l'aise vu le peu de temps depuis lequel nous nous connaissions, je devais rester exemplaire, surtout pour la première mission. Je sentais que je lui imposais une certaine pression, elle ne doutait probablement pas de mon efficacité et je savais intérieurement qu'elle en attendait autant de moi que j'en attendais d'elle.

C'est Madoka qui intervint rapidement, m'apostrophant violemment. Je ne l'avais pas vue mais le laideron semblait être entrain de faire la clocharde sur le banc depuis un sacré bout de temps. Elle était tellement négligée que je l'avais méprise pour la vieille avec la tremblotte qui traîne habituellement dans ce coin ci du port. Alors que j'apprêtais à lui répondre de manière sèche, elle alla parler de vache bleue dans un pré à Yui, toquant sur son armure au passage. Elles échangèrent quelques murmures sous mon visage impassible bien qu'intérieurement je me demandais qu'elle était ce curieux manège. Soit elles avaient une complicité inouie, soit l'ex-major avait juste trouvé un moyen de manipuler la gamine.

La Cheffe entama ensuite un rapide briefing de l'opération, j'en connaissais déjà les détails, j'avais lu l'ordre de mission avant de venir. Je me contentais alors de me poster à sa gauche alors qu'elle terminait son discours tout en hochant la tête pour lui montrer que j'avais bien saisis. D'un mouvement un peu dédaigneux, je fis signe à Madoka de se placer de l'autre côté de Yui, afin que nous ayons l'air un tant soit peu professionnel avant de rentrer dans le bureau du port. Ce qui est bien difficile, quand on trimballe une touriste comme elle. Essayant de donner du relief au jeu que je supposé de la Cheffe, je murmurais à Madoka peu de temps avant de rentrer.

"Surtout, l'opération anti papillon est secrète, n'en parle pas à voix haute, personne ne sait où sont leurs espions !!"

Ma tête hochait de haut en bas avec un sérieux indélibile, donnant un poids indéniable à mon mensonge dans l'espoir d'augmenter drastiquement nos chances de ne pas se couvrir de ridicule à cause d'elle.
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Jeu 26 Avr 2018 - 13:46
Datalia Madoka • « Ben... T'a pris quoi ? »


Demanda alors la jeune fille lorsqu'Eyana accusa réception de l'ordre de Yui d'une manière militaire. Madoka n'était vraiment pas au point à ce genre de choses, n'ayant pas suivi avec la plus grande de régularité les leçons de l'académie.

Les règles, nom féminin, ce qui est imposé ou adopté comme ligne directrice de conduite, même la définition du mot était ennuyeuse. C'est dire comme quoi c'était nuisible à une bonne vie équilibré et sans stress. Afin de lutter contre les angoisses et la dépression, l'adolescente ne suivait quasiment aucune règle avec une certaine délectation.

Datalia Madoka • « Salut Jules ! Hmmm... Ha ben non ça ne fonctionne pas, c'est pas ça ton prénom... »


Madoka semblait vraiment très ennuyée. Elle en sortit un parchemin apparemment vierge, mais ce n'était pas pour cela que ça l'empêchait de lire quelque chose.

Datalia Madoka • « Ha oui mince, c'est Yui c'est vrai ! Hmmm bonjour grande cheffe Yui... J'ai toujours dû mal à apprendre mon texte... Désolée... Alors... Blablabla.... C'est un honneur de faire partie de l'équipe.... Moui... C'est un peu pompeux tout ça, et bien c'est trop tard... Bon alors après on a quoi déjà... La capitainerie, le navire, ha oui ! L'attaque du poulpe géant, c'est là où Eyana meurt héroïquement ! On va bien se marrer ! Hahaha ! »


Commença par rire la blanchette comme si elle lisait me script d'un scénario, mais très vite, elle se pinça une lèvre.

Datalia Madoka • « Oups... Mince j'ai spoiler... Bon on fait comme si je n'avais rien dis ok ? »


Dit alors très embêtée la jeune fille en agitant ses deux mains. Elle fit un grand sourire innocent en direction Yui, appréciant de la voir rosir des joues comme cela. Elle était comme une solution dangereuse et explosive à manier avec douceur, un peu comme avec de la nitroglycérine.

Datalia Madoka • « Je m'appelle pas Roger, moi c'est Madoka... Ma-do-ka... Je vois que je ne suis pas la seule à avoir du mal avec le texte ! Ça me rassure. Bon sinon c'est un vieux code, mais il est encore valable. AIEHEUUUUU ! »


S'exprima vraiment très fortement la blonde cendré lorsqu'elle prit une tape derrière sa tête. Elle réagit de la même manière qu'avec son ancien chef de groupe, certainement parti pour dépression après seulement une mission avec Madoka. Quelle fleur fragile ! Elle en avait les larmes aux bords des yeux en se prenant ma tête à deux mains comme si cela menaçait se s'ouvrir en deux, mais elle réalisa quelque chose. Elle arrêta sa comédie immédiatement de la grande douleur pour la faire culpabiliser, et elle pointa du doigt Yui.

Datalia Madoka • « Go... Goten ?! Mais... Qu'est-ce qui t'a pris de prendre une telle apparence et de faire tout ce cinéma avec la petite rouquine mignonne ?! Bon d'accord, j'ai failli marcher, mais tu peux arrêter ton illusion maintenant ! Cela ne prend plus ! »


Madoka gardait alors les yeux plissés en regardant la fameuse Yui, elle était plutôt certaine que c'était Goten oui ! Quel pervers de prendre une apparence de jeune fille. Les hommes étaient vraiment tous pareils ! Bon, elle ne savait pas du tout ce que cela voulait dire, mais pas mal de filles n'arrêtaient pas de le dire, alors cela devait être vrai. Elle leva un doigt lorsqu'elle entendit qu'elles étaient toutes deux arrivées à l'heure.

Datalia Madoka • « ça veut dire que l'on va avoir une récompense pour être arrivé à l'heure ?! »


On ne lui faisait que rarement des félicitations, c'était surtout des brimades habituellement, alors sait-on jamais, si elle pouvait grappiller un truc. Lorsque Yui sortit les ordres de mission, Madoka semblait vraiment les découvrir, car elle était un peu perplexe quant à inspecter le port.

Datalia Madoka • « C'est chiant ce truc... On va se promener, on regarde si c'est solide et puis voilà on s'en va ! Important pour le village pfffff.... Ha ouais si si ! C'est très important ! »


Répliqua alors immédiatement en se rappelant la fameuse récompense promis par la "cheffe". Elle fit un large clin d'œil dont toute la ville avait du le voir tant cela était marqué de subtilité.

Datalia Madoka • « d'ailleurs, comment as-tu pu apprendre l'emplacement de leur pays ? C'est vrai que j'aurai dû en torturer plutôt que de tous les tuer... Promis le prochain papillon géant ou non, je le torture pour le faire parler... Parce qu'il y a des papillons qui prennent forme humaine pour nous tromper ! Mais vous en faites pas... J'ai l'œil pour ça. Haaaaaa ! Heureusement que je suis là. »


Dit alors par autosatisfaction l'adolescente en croisant les bras. Apparemment, elle pouvait prendre certaines personnes pour des papillons camouflés, ce qui pouvait poser problème vu comment elle était capable de les traiter. Elle croisa les bras derrière la tête en observant les personnes autour, sait-on jamais. Pour le moment, personne ne semblait correspondre à un papillon camouflé, la zone était sûre, mais il fallait rester vigilant. Elle suivit le petit groupe dans le bureau des affaires Maritimes non sans toucher du doigt le mur.

Datalia Madoka • « On doit faire un test d'effort des bâtiments pour voir s'ils sont solides ? »


Visiblement, Madoka n’avait pas du tout compris les regards insistants ou les mouvements d’Eyana, car elle ne se mit pas du tout à côté de Yui lors de l’entrée du bâtiment. Elle restait un peu en arrière avec les bras croisés derrière la tête. Elle hocha la tête doucement, car ce qu’elle disait à propos des espions était fort possible.

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Jeu 26 Avr 2018 - 14:53
A peine le groupe avait pénétré l'enceinte qu'il leur était possible d'apercevoir plusieurs groupes de personnes, dont certaines en combinaisons de travail. Si les plupart étaient des ouvriers, deux d'entre-eux se démarquaient : Un premier homme plus grand que les autres, affublé d'une armure et d'une fierté à toute épreuve, accompagné d'un second travailleur, habillé de manière moins formelle tout en se démarquant tout de même de par son allure nonchalante et au bloc-note agrippé par ses deux mains.

Tournant rapidement la tête vers l'équipe qui venait d'entrer, l'armuré qui semblait être le capitaine prit rapidement la parole tout en commençant à s'approcher.

« Hey ! Vous n'avez rien à fa... Oh mais, ces bandeaux... Vous devez être l'équipe de shinobi que le Conseil à décidé d'envoyer. Pardonnez-moi. »

Arrivant maintenant proche du groupe, son assistant au bloc-note à ses côtés, le capitaine lui fit signe de démarrer. Ainsi, prenant une voix du nez très énervante d'employé de mairie, l'assistant déchira une des feuilles de son calepin qu'il avait préparé à l'avance pour la tendre au groupe.

« Bieeeen le bonjouuur on va commencer avec une batterie de tests très simples tout est expliqué sur cette feuille veuillez la prendre et aviser je pense que vous êtes capable de tout gérer sans plus d'explications. »

S'il était maintenant possible de croire que l'homme ne respirait jamais quand il parlait, tant ses mots filaient d'une traite, il était surtout maintenant envisageable que l'assistant au bloc-note suive l'équipe à la trace durant toutes la mission, de façon très lourde et enquiquinante.

Le capitaine quant à lui, fit demi-tour pour rejoindre ses employés, laissant dorénavant champ libre à son assistant et plus encore, à l'équipe de shinobi.

Sur la feuille déchirée, pouvait être lu six grands points à prendre en compte lors de l'évaluation du port, dont certains, écrits au crayon à papier, n'étaient plus lisibles.

☐ Tester la résistance aux éléments du ponton
☐ Tester la résistance aux dégâts physiques du ponton
☐ Tester l'étan  du p 
☐ Utiliser la vieille Gertrude pour simuler un choc
☐ Vér r   f ctionn  du si  me
☐ Tester les rampes portables d'évacuation des navires
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Ven 27 Avr 2018 - 23:11

Le gratte-papiers


Baissant très lentement le papier, son regard viré sur les lunettes, très moches au passage, de ce simulacre de secrétaire qui avait tout l’air d’être un stagiaire en reconversion pour rendre un torchon pareil. Là, tout de suite, alors qu’elle aurait bien eut plus d’une occasion pour faire taire Madoka dans ses délires, ce simple morceau de papier à l’écriture dégueulasse aurait suffi à la faire s’enflammer et réprimander cette tête d’ampoule. Cependant, professionnalisme oblige, elle n’en dit rien, se contenta de faire la grimace, qui se maquilla par la suite en sourire angélique qui aurait fait défaillir plus d’un de ses anciens soldats à la brigade. Ce genre de réaction était un avant-propos, une sorte d’alarme signalant l’arrivée prochaine de la fameuse major qu’elle était, une sadique très inventive quand il fallait punir l’insubordination. Mais le rappel de sa défection au poste de supérieur militaire, passé au rang de simple chunin, lui fit revoir ses plans et abandonner l’idée d’une torture quelconque en guise de réprimande. Etait-ce une bonne idée que de l’humilier en public en revanche ? Pas vraiment, self-control pour l’instant… À la suite de son sourire forcé, elle ajouta d’une voix claire et attendrissante :

- Très bien, M. L’Assistant, nous mènerons à bien ses vérifications des installations. ( La rousse se retourna gracieusement vers son équipe composée d’une première de la classe soucieuse de bien faire et d’une tire au flanc peu inspirée. ) Vous avez entendu le monsieur, n’est-ce pas ? En route, mauvaise troupe.

La rousse dépassa d’abord la jolie brune qui, depuis le début, faisait preuve d’une application exemplaire, sans doute pour plaire à la cheffe et espérer de bonnes remarques dans son dossier ? Yui semblait pouvoir se fier à elle, d’autant plus qu’Eyana comprit rapidement l’embrouille autour de la folie des papillons et le stratagème mit en place pour manipuler Madoka. A ce propos, concernant le cas psychologiquement instable du siècle, la blanchette accusa la leader d’être en réalité son ancien professeur, un dénommé Goten. Aucune idée de qui il s’agissait, sinon qu’elle eut des échos peu rassurants autour de ce pseudonyme. On lui avait d’écrit une brute martyriseur d’enfants, mais diaboliquement efficace dans la démolition en tout genre, plus particulièrement la glace pilée. Rassemblant la troupe, maintenant rejoint de l’indésirable binoclard, Yui ouvrit la marche au sortir du bâtiment, dirigeant le quatuor vers les pontons.

Sur place, Yui sautilla sur place, une sorte de mimique pour entendre le craquement du bois, mais tel fut sa surprise quand il n’eut aucun son, tout semblait solide, même impeccable. Affichant une déception passagère, la gamine refoulée soupira et brandit de nouveau le papier pour confirmer les tâches à effectuer. Non pas qu’elle les avait déjà oubliés, mais l’écriture était tellement misérable que la rousse craignait de se tromper.

- A première vue, nous devons martyriser ce pauvre ponton, soit. ( Elle s’en retourna vers Madoka avec un air machiavélique, se penchant vers elle lui adressant le sifflement d’une vipère dans les oreilles. ) Madoka-chan. Notre flotte a besoin de vivres pour assurer la traverser vers le royaume papillons. Il y a du poisson dans le port, tu penses pour souffler quelque chose pour les projeter sur le ponton ? Sans pour autant abimer les bateaux, hein. On en aura besoin pour notre future traversée. Je compte sur toi, je veux beaucoup de vents ! ( La rousse se redressa et se posta en retrait auprès du secrétaire et Eyana, a qui elle adressa à son tour des murmures. ) Si on perd le contrôle de Madoka, tu as l’autorisation de l’assommer pendant que j’en fait de même avec le gratte-papier. Aucun témoin, je ne veux pas ternir mon dossier administratif d’une bavure…

De l’humour bien entendu, elle en força les traits d’un petit rire à l’étouffer. Il n’empêche, libérer le plein potentiel de la tueuse de papillon pour réaliser le premier test de la liste… était-ce une si bonne idée ?


Dernière édition par Mikan Yui le Jeu 3 Mai 2018 - 20:23, édité 1 fois
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Dim 29 Avr 2018 - 14:12
Comme à son habitude, Madoka était insolente et insupportable en plus d’être bornée et stupide. Elle était probablement une épreuve divine mise sur ma route afin de me repentir de mon pêché capital le plus absolu : La colère et développer la vertu qui m’est la plus inconnue : La patience. Je prenais tellement sur moi face à cette petite conne arrogante, vous n’imaginez même pas. Je ne m’épancherais même pas sur les « si » tellement que la liste serait longue des raisons qui me pousse à ne pas la tuer là dans l’instant, mais même avec toutes ces raisons, la tentation est forte et permanente. Elle aurait pu en plus être jolie pour au moins la rendre agréable et supportable au regard, mais il fallait qu’elle soit une des filles les plus laide de Kiri par-dessus le marché.

Le scribe qui arrivait derrière n’arrangeait pas la chose, une voix insupportable, il le faisait probablement exprès et une attitude tout aussi provocante. Je me demandais si entre lui et Madoka, il n’y avait pas un concours de savoir qui allait avoir le comportement qui réduisait le plus drastiquement sa durée de vie. Comment des énergumènes pareils avaient-ils pu finir à Kiri et comment est-ce qu’ils pouvaient y être encore en vie ? Moi, Kage, ces personnes seraient mortes et enterrés pour leur inutilité et la perte de temps général et de patience qu’ils nous font subir.

Heureusement pour eux, malheureusement pour le village, je ne désire pas devenir Kage.

Toute cette situation me fait avoir une affection particulière pour la seule personne normale dans le lot, Yui. Enfin normale de ma perspective bien entendu. J’avais l’impression d’être un peu dans la même galère qu’elle et les quelques regards qu’on s’échangeait me confirmer bien que c’était un ressenti partagé. Je jetais un œil à la liste des choses à tester de mon côté également, il avait comme on pouvait s’y attendre, mal fait son travail et il allait falloir le reprendre sur ça. Mais ce n’était pas à moi de lui faire mais au Major. Son sourire à peine forcé faillit m’en arracher un mais se contenta de m’amuser intérieurement. Lorsqu’elle passa devant moi, je m’élançais à sa suite, sans oser un regard derrière en direction de Madoka et péter un plomb à cause d’une énième boutade de sa part concernant les papillons ou un nouveau mensonge qu’elle se saurait crue gré d’inventer.

Visiblement Yui voulait faire participer Madoka en première pour tester la solidité du ponton, la première tâche sur la liste. C’était une idée en soi, on serait vite fixé si cette mission et cette équipe allait être un désastre ou non. Voulant couvrir ses arrières, la chef d’équipe me demanda de me préparer à être proche de Madoka pour la neutraliser en cas de nécessité et de catastrophe de sa part. Je hochais très discrètement la tête et me glissait tel une ombre derrière le laideron aux cheveux blancs. Le temps m’apprenait à ne rien sous-estimer et il fallait que tout soi propre si elle venait à faire une connerie. Mon poing se serrait et je me préparais à lui asséner un violent coup de coude à l’arrière de la nuque à la première connerie de sa part. Un coup suffisamment violent pour l’envoyer dans les pommes un long moment, mais pas assez pour la tuer… Normalement. Avec ma vivacité, le fait que je sois dans son dos et son attention digne d’une huitre, elle ne devrait rien voir venir.
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Dim 29 Avr 2018 - 18:53
Datalia Madoka • « Atsuuuuuuuuuuuuuuumiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! »


Alors que les deux autres de l’équipe pénétrèrent dans l’enceinte du bâtiment, Madoka s’était arrêtée au niveau du mur d’entrée, alors qu’elle toquait contre le mur comme pour écouter l’écho en grande spécialiste des constructions qu’elle était. Dans un de ses mondes, elle devait bien avoir un diplôme d’ingénieur pour ça ! Aucun souci. Elle hocha la tête en tendance l’oreille un petit peu plus.

Datalia Madoka • « Qu’est-ce que tu dis ? Il y a du bouleau ? … du boulot ! Hahahaha ! Excellent ! »


Rit alors à la blague d’un des planches la jeune fille tendit qu’elle riait vraiment en pointant le mur. Elle ignorait vraiment les groupes de travail pour le moment, qui semblaient être occupés à parler et encore parler. Un duo sembla alors se démarquer des autres, un type en armure, qui semblait être digne d’être un combattant, et un drôle de type avec un carnet. Elle pencha la tête doucement en toisant les deux, alors qu’elle plissa les yeux. Elle n’aimait pas du tout le type avec le calepin. La jeune fille se rapprocha de lui en allant se poster juste devant à quelque centimètre en le regardant comme une myope qui aurait oublié ses lunettes.

Datalia Madoka • « C’est … chiant ton truc … alors t’as intérêt à nous parler meilleur … Parce qu’ici c’est nous qui allons dire si vous avez fait de la merde ou pas !!! Alors …. J’imagine que tu as compris et que je n’ai pas besoin de plus t’expliquer …. Hein ? »


Finit par dire Madoka en soufflant par le nez fortement comme un buffle en essayant d’impressionner un rival. Elle fit un léger mouvement de tête avant de se détourner du drôle de type. Elle n’était pas du genre à se laisser marcher sur les pieds, et surement pas par un mec comme lui. Cependant, le type au calepin semblait être bien parti pour les suivre partout. Elle ne s’occupa pas du tout de ce qu’il pouvait avoir d’écrit sur le morceau de papier, s’il était là, c’était bien pour quelque chose cette fainiasse. Peut-être était-ce la tension dans l’air qui avait monté subitement, mais la blanchette n’était pas du genre à se restreindre en quoi que ce soit. Alors quelque part, elle s’était faite la voix de sa cheffe à l’insu de son plein gré. C’était pas ce type qui allait diriger cette mission, déjà qu’elle ne savait même pas ce qu’elle faisait là ! Ha si si ! Tester le port ! Il fallait se le répéter trois fois dans sa tête, cela allait bien finir par entrer.

Alors que Yui sauta sur place sur le ponton, Madoka regarda si elle tentait d’écraser un truc avec ses pieds. Elle avait dû voir une araignée ou un truc du genre. Elle haussa les épaules ne comprenant pas vraiment. Mar-ty-ri-ser, en voilà un mot intriguant et intéressant, surtout quand la personne qui le disait se retournait dans sa direction. Elle papillonna des yeux, mais sans essayer de s’arracher les cils, et elle plissa les yeux en voyant le regard particulier de sa cheffe. Elle tendit alors l’oreille, tandis que Yui lui susurra à l’oreille des suggestions. Le ton employé était vraiment très intimiste pour des gens qui se connaissaient à peine.

Datalia Madoka • « Du …. Poissons dans le port … il nous faut des vivres, bon ça d’accord … ça me parait logique … »


Madoka se rapprocha alors du port en regardant l’eau du port, perplexe.

Datalia Madoka • « Hmmm … un petit vent classique ne va pas suffire, parce que les poissons, ben ça nage dans l’eau ! Hé ouais ! Bon … les projeter SUR le ponton …. Ça je ne sais pas trop, mais on va pouvoir récupérer le poisson ouais ! »


La jeune kunoishi se recula doucement du bord du ponton, car pour avoir du vent, il y allait avoir du vent, et elle ne comptait pas tomber dans l’eau. Elle afficha un large sourire à l’idée de la méthode employée. Elle allait devoir employer sa plus puissante technique ! Cela allait lui demander pas mal d’énergie, mais pour les papillons, il faut faire ce qu’il faut. Elle était concentrée sur l’eau, alors qu’elle soupira légèrement comme pour se concentrer. Elle ne se rendit pas tellement compte de la position d’Eyana, car en même temps, il était temps de pêcher et rien d’autre. Elle commença à procéder à une longue suite de mudra avec ses mains, une bonne vingtaine. La dose d’énergie dégagée était assez immense pour faire la technique, ce qui pouvait faire taire les mauvaises langues sur sa faiblesse. Au début, rien de bien majeur ne se produisit, un léger vent, l’onde sur l’eau qui semblait être comme si on tentait de vider l’eau dans un évier. Les nuages dans le ciel semblait commencer à s’écarter, alors que petit à petit, un vent bien visible commençait à se former sous la forme d’un tube jusqu’au ciel. Puis une tornade véritable se forma dans l’eau du port, ce qui ne manquait pas de provoquer de très puissant vent, qui neutralisait les capacités auditives des personnes prises dedans. Eux qui étaient à quelques distances devaient hurler pour se faire entendre. Ce fut alors qu’elle regardait son œuvre naitre et tourner sur place pour le moment dégageant un vent de tous les diables, les débris proches commençaient à se faire avaler par la tornade, alors que Madoka se mit à hurler en tournant légèrement la tête.

Datalia Madoka • « Pour le vent ça te va ? Je ne peux pas faire mieux je pense, mais je peux faire bouger la tornade où tu veux ! Ha et pour les poissons, faudrait envoyer Eyana les attraper avant qu’ils se fassent déchiqueter ! »





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Jeu 3 Mai 2018 - 0:57
L'air stupide et nonchalant, l'assistant maintenant affûblé à l'équipe de shinobis racla grassement sa gorge avant de regarder la tornade invoquée dans l'eau proche du ponton. Rapidement, des dizaines de poissons furent éjectés de toutes parts, de même qu'une grosse quantité d'eau et de vent se mit à faire pression sur cette partie du port. Simulant une sorte de mini-tempête, la technique appuya fortement sur les planches sans que celles-ci de cèdent, justement confectionnées dans un bois dur et fondé sur des bases armées de métal et renforcées.

« Bieeen bieeen bieeen, c'est pas du caca vot' machin à ce que je vois. Mais les renforcements ont l'air de tenir le coup, même mieux que je m'y attendais. Bien joué cette idée. En même temps, vous êtes là pour ça. »

Une première étape de la liste semblait avoir été passée.

Tester la résistance aux éléments du ponton


Soudainement, un homme chétif équipé d'une combinaison orange vint souffler quelques mots à l'oreille de l'assistant du capitaine avant de déguerpir sans un son.

« Bieeeeen la vieille Gertrude sera bientôt prête ! »

☐ Tester la résistance aux dégâts physiques du ponton
☐ Tester l'étan du p
☐ Utiliser la vieille Gertrude pour simuler un choc
☐ Vér r f ctionn du si me
☐ Tester les rampes portables d'évacuation des navires
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Ven 4 Mai 2018 - 15:12
Le poisson, bah’, c’est bon


La séance de décoiffage en valait la chandelle, le cataclysme que Madoka représentait à elle seul était aussi fournit avec des désastres naturels sous forme de tornades convaincante. Cette petite, aussi space pouvait-elle être, avait un avenir tout tracé devant soi, à savoir la destruction de l’environnement, des biens matériels, et des saints d’esprit. A la demande de la blanchette pour savoir si sa prestation se voulait apprécier à sa juste valeur, Yui se contenta d’hocher la tête et lever le pouce en se bouchant une oreille de l’autre main. Aucun accro à signaler, comme releva l’assistant sur la solidité des planches, ne restait sur le ponton que beaucoup d’eau et quelques frétillants poissons. Louer les divins qu’une ancre n’ait pas percée la plateforme, soulevée par la bourrasque qui avait dû en secouer plus d’un à côté. Une vérification de faite, on pouvait passer à la suite, pour la seconde tâche, Eyana allait s’en occuper. La rousse tapa sur l’épaule de Madoka pour lui indiquer que tout était bon et quel pouvait cesser la destruction prématurée des infrastructures. La kunoichi se dirigea alors vers la brune pour lui confier ses prochaines instructions.

- Bon, à présent on doit vérifier la solidité du ponton en cas de choc, violent de préférence. Eyana, je compte sur toi pour t’en donner à cœur joie, évite de te blesser cependant. Il faut que le test soit convaincant, donc vas y franchement, si on pète le bois ce n’est pas trop grave dans un sens, ça prouvera que ce point sera à revoir. Essaye de faire ça par pallier, étape par étape. A ton tour ma grande. Madoka, tu restes près de moi ?

Ayant fait son boulot de cheffe, à savoir donner des ordres, Yui se pencha pour ramasser un poisson qui trainait là, un maquereau en l’occurrence. De sa main de libre, elle empoigna un couteau et trancha le ventre de la bête, virant les boyaux d’un geste habile et s’en débarrassant dans le port. Elle prit place sur un tas de caisses contre lequel était adossée une immense ancre. Elle procéda à la levée des filets puis posa sa main sur l’énorme objet de métal, qui passa du noir au rouge, dégageant alors une très forte chaleur. Elle déposa les deux filets dessus, faisant frémir la viande et croustiller la peau. L’ex-major laissa une place près d’elle à Madoka pour s’installer et profiter des poissons, il fallait bien la félicité de ne pas avoir tout détruit. De cette séance de barbecue improvisée elle soutenait son autre élève de part ses encouragements, promettant la même récompense après sa participation.

Yui vint alors à interpeler le monsieur à lunette sur la suite de la mission, revenant par ailleurs sur son écriture… pas au point pour le coup.

- J’ai du mal à te relire, le troisième point… ça serait l’étanchéité ? Si c’est le cas, je ne pourrais pas grand-chose, aucune de nous ne maitrise le suiton, à ma connaissance tout du moins. Et je n’arrive pas non plus à cerner la pertinence d’un tel test. Autre interrogation, qu’est-ce donc que cette fameuse Gertrude ?


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Sam 5 Mai 2018 - 21:58
Madoka avait réalisé une importante tornade, mettant à l’épreuve le ponton mais pas non plus excessivement violent, elle restait parfaitement en contrôle d’elle-même apparemment et je n’aurais pas besoin de la neutraliser. Son Ninjutsu restait intéressant et surprenant vu le peu de discipline qu’elle possède. Je veux bien que certains aient des dons, mais il est impossible de développer des techniques sans des heures et des heures de disciplines et d’entraînement, cela irait juste contre la logique du monde lui-même. Madoka avait donc indéniablement la capacité de se concentrer de faire quelque chose d’autre que la cruche. Sûrement, un personnage public ou bien elle mettait de côté sa personnalité pour la puissance.

Ma Cheffe vint me rejoindre et me demanda de m’occuper du deuxième point, à savoir tester la résistance aux dégâts physiques du ponton. J’acquiesçais d’un signe de tête. C’était tout à fait pour moi. Elle ne voulait pas que je me blesse et je ne comptais pas non plus complètement détruire le ponton afin d’éviter de faire perdre des mois de travaux. Je repérais rapidement l’environnement autour de moi avant d’aller remarquer des poutres de différentes tailles utilisée sur le chantier. J’allais calmement les sous peser une par une, je savais parfaitement comment j’allais m’y prendre pour le faire étape par étape. Il suffisait de prendre des poutres de plus en plus grosses. La première faisait son poids, facilement quatre vingts kilos. Je pouvais la soulever mais non pas sans mal, je me contentais donc de la traîner puis de la soulever au dernier moment. Arrivant au niveau du ponton, je fis un petit saut, la poutre dans les bras pour atterrir sur l’eau et me concentrer. Puis lorsque je l’avais bien au-dessus de moi, la poutre, je me fis un cœur joie d’aller l’abattre de manière successive sur le ponton tout en restant sur l’eau.

Sans surprise, il résista, la force de gravité devait être facilement de 2 ou 3 avec l’impact, mais ça restait une mince poutre de quatre vingt kilos, beaucoup pour un homme, peu pour une structure de cette envergure. J’allais devoir dépasser mes limites pour chercher plus gros. Pas grave, j’avais une idée qui me venait en tête en même temps alors que Yui soulevait un point concernant l’étanchéité du ponton. En remontant pour aller chercher la prochaine poutre, je me concentrais, aller chercher au plus profond de moi, pour ressentir mon corps et le bruissement imperceptible des muscles qui se contracte. Puis je remontais, jusqu’au cerveau, pour désactiver la partie nerveuse qui envoyait les messages de limite des muscles afin de les utiliser pleinement. Première porte… Kaimon… Kai. Je relachais et ne sentait désormais plus la moindre gêne quand je marchais, même plus le simple message qui me déclarait que j’utilisais mes muscles. Deuxième porte… Kyûmon… Kai. Voilà que j’activais nerveusement la régénération cellulaire de mon corps, annulant tout effet néfaste que la première porte aurait pu avoir sur mon corps. Arrivant au niveau des poutres, j’en choisis une deuxième, qui devait peser facilement dans les cent cinquante kilos. Si je l’aurais en temps normal soulevait difficilement de mes deux bras, je ne sentais pas la contraction de mes muscles en la saisissant et je la prenais avec aisance me dirigeait vers le ponton de nouveau et les deux pieds sur l’eau.

J’assènais des coups, encore, encore et encore. Il semblait bien tenir le choc, avec la gravité, ça devait donner facilement une charge de cinq cent kilos dessus, mais il tenait bon. L’adrénaline me gagnait alors que je continuais de frapper et de me déchainer sur ce gros morceau de bois. Mais il tenait véritablement trop bien, il fallait le tester un peu plus loin pour bien faire le travail et tester l’étanchéité au passage. Mais pour porter plus lourd en poutre, comme ce que soulève les grues, il me fallait aller plus loin. La cinquième ? Non, là même avec mes poings j’arracherais le ponton, on s’arrêtera un poil avant… Troisième porte… Seimon… Kai. Je sentais ma moelle épinière envoyais des signaux dans tout mon corps et booster l’ensemble de mes muscles au-delà de leur nature, ma peau rougissait à vue d’œil. Au niveau de l’eau, un cercle commençait à se former et l’eau était troublée.

Quatrième porte… Shômon… Kai. La moelle épinière s’intensifia encore plus et je me sentais légère, comme prête à voler. Mouvoir mon corps ne me demandait plus le moindre effort, ni même d’exécuter une pirouette ou une course. Autour de moi, l’eau partait en vague en raison de la propagation d’énergie, envoyant des vagues contre les parois du port. Il ne fallait pas que je reste longtemps dans cette situation pour éviter les blessures. Dans une vitesse folle, proche de la téléportation, je partais en direction des poutres et attrapait aisément la plus lourde et la plus imposante que je pouvais voir, saisissant une qui devait facilement faire 300kg avant de retourner sur l’eau, sur le côté du ponton. Je frappais de toute mes forces la surface troublée de l’eau pour envoyer une vague qui recouvrirait le ponton afin d’en tester l’étanchéité. Puis je bondis avant d’abattre un puissant coup vertical de toute mes forces sur le milieu du ponton. Nous verrons bien à quel point il était résistant et s’il résistait à ça, le test serait terminé. Bien entendu, j’allais désactiver les portes ouvertes juste après la fin de ce test, afin d’éviter toute blessure autre que l’épuisement de la tâche.


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Lun 7 Mai 2018 - 18:47
La faible réaction du fonctionnaire avec son fichu calepin était tout de même impressionnante. Elle venait de déclencher un véritable cataclysme capable de balayer bon nombre d’ennemis, et cela ne semblait pas lui faire grand-chose. Il ne mériterait juste que Madoka rapprocha de plus en plus son arme de destruction massive juste pour voir sa tête ! Bon, ce serait surtout épuisant de jouer à ce genre de jeu, alors par flemme, elle avait arrêté sa technique en soupirant. Elle vint sauter plusieurs fois sur le ponton, mais décidemment, la construction était assez extraordinaire. Elle n’avait pas bougé d’un iota. Un peu déçue tout de même, l’adolescente se disait qu’elle devrait développer une technique encore plus dévastatrice. Elle eut tout de même droit à un compliment, alors elle croisa les bras en prenant une pose super classe avec une cape imaginaire dans le vent. Elle commençait à comprendre comment il fonctionnait ce type, et c’était sans doute une formidable louange dans sa bouche. La journée risquait d’être longue si jamais ils devaient aller si lentement dans tous les tests.

Datalia Madoka • « Je suis sûre que c’est une vieille grand-mère dont la spécialité ce sont les crêpes, ça tombe bien, j’ai super faim ! »


Madoka s’imaginait déjà une vieille dans sa cuisine à radoter sur l’ancien temps, qui était forcément mieux d’ailleurs, mais en prenant plein de trucs délicieux à manger. Elle releva alors son visage en bavant un peu la bouche partiellement ouverte.

Datalia Madoka • « Tho ! »


Madoka avait montré sa puissance à la petite équipe, et à quelques autres, mais cela ne changeait pas pour autant qui était l’adolescente exactement. Elle eut également de gentils gestes de la part de la petite rouquine kawaii. Elle était adorable à se boucher une oreille, mais il fallait dire que sa technique faisait drôlement du bruit et empêchait toute discussion. Les navires étaient suffisamment bien attachés et aucune casse à signaler dans le port, un véritable petit miracle.

Datalia Madoka • « Elle sait frapper fort avec ses petits poings la première de la classe ? »


Demanda avec un certain doute dans le regard et les mimics du visage la blanchette en jetant un coup d’œil dans la direction d’Eyana. Ce n’était que dans le but de l’énerver, de l’agacer, car en vrai, elle s’en fichait sans doute pas mal.

Datalia Madoka • « Ouais te fais pas trop mal ! J’ai oublié les pansements ! Hahahahaha ! »


Dit alors en riant comme une demeurée l’adolescente en se pliant en deux. Elle n’écouta pas vraiment, alors que Yui s’écarta. Elle resta les bras croisés derrière la tête en regardant l’autre genin. Elle ne remarqua pas du tout le manège de yui, qui préparait un véritable barbecue de fruits de mer. Non, ce fut plutôt l’odeur, qui au début se faisait comme un léger fumet délicieux, qui fit relever le visage de Madoka en reniflant. Puis, elle se tourna alors davantage vers le feu et elle écarquilla les yeux en grands en découvrant le bien fait digne des dieux. Elle ignora complètement alors ce que pouvait bien faire Eyana, alors qu’elle se plantait devant les morceaux de poissons en train de griller. Elle regardait cela comme un trésor, et on remarquait bien qu’elle serait capable de mordre quiconque les toucherait comme des trésors sans prix. Elle résistait à l’envie de sauter dans le feu pour les manger, peu importe que le poisson soit cuit ou non. Son ventre grognait fortement devant ce festin. Petit à petit, elle se rapprochait du feu en toute discrétion dès qu’elle n’était pas visible comme si on était en train de jouer à un deux trois soleil.

Datalia Madoka • « Pour voir l’étanchéité, c’est pas dur, il suffit de faire une énorme explosion à côté du ponton et voir ce qu’il se passe avec l’eau. »


Dit alors Madoka en pleine admiration, alors que sa robe était proche de prendre feu tellement elle était proche des flammes. Elle venait de sortir une réflexion pas si bête que cela, mais uniquement dans le but de se débarrasser de cette encombrante discussion, l’important était le poisson qui cuisait. D’où pouvait provenir sa force restait pour le moment un mystère, mais elle semblait avoir malgré son attitude, de sérieuses connaissances, qui ne faisaient que grandir. Que pouvait être alors sa force, sa volonté pour avancer dans la vie ? Elle soupira alors de désespoir en regardant que le poisson n’était pas prêt de sortir du feu pour le moment. Alors Madoka se dépêcha de courir dans tous les sens pour planter tous les poissons qui trainaient à frétiller hors de l’eau sur l’importe quel morceau de bois. Elle les installa de la même façon autour du feu, c’était une manière de s’occuper, et ce fut à ce moment-là qu’elle put voir alors Eyana s’amuser à frapper avec une poutre le ponton.

Datalia Madoka • « C’est mou tout ça ! Tu n’ouvrirais même pas une noix de coco ! »


Dit alors un encouragement à sa manière Madoka en fustigeant Eyana, plantant un énième poisson prêt du feu. Elle posa ses mains sur ses hanches alors assez fière d’elle, tandis qu’elle tourna le visage en direction de Yui.

Datalia Madoka • « Bon … je pense que j’ai assez de poissons pour moi, tu vas manger quoi toi ? »


Demanda vraiment sans blaguer l’adolescente, alors qu’il y avait bien une bonne quinzaine de poissons en train de cuir. Eyana pendant ce temps-là avait pris une autre poutre et frappa comme une brute avec la délicatesse de l’hippopotame. Elle ne pouvait pas tenir, et elle se jeta sur le premier poisson en se brulant un peu les mains, mais elle ne pouvait attendre d’avantage. Ses mains étaient marquées légèrement, mais c’était comme une question de survie, alors elle fit sauter le poisson à plusieurs reprises mains le temps qu’elle puisse attraper le morceau de bois ne gardant que quelques traces de brûlures sur les mains sans râler ou émettre de réels cris de douleurs. Elle avait subi tellement pire, que ce genre de petites douleurs lui étaient parfaitement inutiles d’exprimer. A force de ressentir la douleur, on apprenait à mieux la gérer en public du moins.

Datalia Madoka • « Tu peux faire un petit peu moins de bruits s’il te plais Eyana ? Il y en a qui mange ! »


Dit alors fortement Madoka avec une petite moue sur le visage. Eyana prit une poutre encore plus grande, certainement de la frustration, et elle frappa encore le pauvre ponton avec. Elle se contenta alors de soupirer en ayant de léger sursaut dû au matraquage du ponton tout proche, mais ce n’était pas pour autant qu’elle s’arrêtait de manger, comme si elle n’avait rien avaler depuis des semaines.

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Mar 8 Mai 2018 - 2:10
Face à la démonstration de force du groupe shinobi, l'assistant haussa un sourcil, témoignant de l'impression phénoménale que ceux-ci pouvaient dégager.

« L'étanchéité ? Et bien oui, c'est pourtant très clairement écrit ma petite, faut vous réveiller. »

Restant calme et silencieux face aux autres questions de l'équipe, l'homme observait simplement les chocs portés à la surface du ponton, dont le bois se fendait par ci et là, accompagné de nombreux craquèlements aigus, de même que les vagues d'Enaya engloutissaient rapidement la surface avant de repartir, emportée par la gravité.

Parfait. Le ponton factice semblait très bien tenir. A vrai dire, s'il était important de tester le bois, l'exercice avait davantage vocation à tester de manière pratique les théories de renforcements placées sous le ponton en lui-même. Le bois, bien trop fragilisé, serait remplacé rapidement après la fin de la mission, d'autant plus que de multiples morceaux complets de bois avaient sauté à plusieurs mètres de distance.

Haussant de nouveau un sourcil, l'assistant sourit en voyant l'un des ouvriers lui faire un signe de la main, indiquant qu'il était temps.

« Parfait... La Vieille Gertrude arrive ! »

Après quelques secondes, une ombre se mit à englober l'endroit où se trouvait l'équipe, provenant d'une masse de plusieurs mètres de hauteur aidée par un soleil puissant accentuant l'ombre massive.

Un bateau, miteux, rafistolé de toutes parts à l'aide de planches en bois mal ajustées. Une relique de la Grande Purge des bandits, prête à être utilisée et sacrifiée pour le bien de la mission.

Tester la résistance aux éléments du ponton
Tester la résistance aux dégâts physiques du ponton
Tester l'étanchéité du ponton


☐ Utiliser la vieille Gertrude pour simuler un choc[/color]
☐ Vér r f ctionn du si me
☐ Tester les rampes portables d'évacuation des navires


Dernière édition par Narrateur le Jeu 10 Mai 2018 - 12:23, édité 3 fois
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Mer 9 Mai 2018 - 21:36

Vieux rafiot


Elles avaient l’air de s’amuser, les filles… Yui observait avec envie les ébats de ses élèves qui avaient en soi l’autorisation de foutre sens dessus dessous le matériel public. C’étaient évidemment contre les règles et les idéaux d’ordre de la rousse, mais elle devait bien reconnaitre qu’il devait être bon de se défouler sur quelque chose, surtout quand on en avait l’autorisation. La concernant, la demoiselle était d’office exclue de ce petit jeu, le feu était le principal ennemi des navires, il était hors de question qu’elle s’autorise à enflammer quoique ce soit pour prouver une supposée résistance du matériau. Concernant Eyana, il fallait bien avouer qu’il était impressionnant de constater le déferlement de puissance des Portes Célestes, bien que pour le coup, et pour des raisons évidentes, la brune devait jauger sa force pour ne pas faire partir le ponton en fumée. L’ex-major se délectait du spectacle alors que l’adorable Madoka joignait son opération barbecue improvisé, se permettant même d’y ajouter sa maigre part. Au point que cela en devenait indécent, Yui aurait bien voulu faire un commentaire à sa protégée quant à sa ligne, mais : d’une elle n’était pas sa mère, de deux la blanchette s’en foutrait très certainement. Ce que la rousse avait à reprendre, c’était les pics échangés, à sens unique, entre Madoka et Eyana, bien que la cheffe se doutait que la dernière pensait aussi du mal en silence de sa talentueuse et très intelligente comparse…

- Madoka-chan, une autre remarque désobligeante envers ton amie Eyana et je te tire les oreilles, en plus de te priver de voyage au Pays des Papillons.

Ce que Yui se garda de dire, c’était le petit bonus que représentait un possible bisous de réconciliation, une injure sans nom pour les demoiselles, sans aucun doute. L’assistant félicita à son tour la brutale prestation de la kunoichi qui venait tout bonnement de massacrer son ponton. Quant à sa remarquer désobligeante envers Yui, un morceau de l’ancre que la demoiselle touchait du bout du doigt se mit à tellement chauffer qu’il fondit en partit, laissant apparaitre un légère fumée blanche suivi d’un pssssssshhhhh de l’eau, tout près de la rousse. Son sourire de façade se voulait des plus convaincant, ses idées étaient toutes différentes. Alors, comme pour enfoncer le clou, bien qu’on ne pût pas vraiment le prévoir, une ombre masqua le visage de la jeune femme, un véritable béhémoth en fin de vie se posta devant eux, une magnifique… épave qui flottait encore du nom de Gertrude. Alors, l’ex-major comprit la tâche qu’il lui fut confiée. Elle blêmit.

- On ne doit quand même pas… monter là-dessus, non ? ( Elle interrogea du regard le binoclard qui acquiesça. ) Et projeter ce… truc qui… flotte… contre le ponton ?

La réponse fut la aussi positive. La réaction de la rousse, elle, fut vraiment négative, prenant ses distances du ponton. Impossible d’envisager de prendre le large, même en restant au port, encore moins sur un pareil rafiot. La kunoichi ne voulait pas l’avouer, mais monter sur un bateau l’effrayait au plus au point, et à raison. Une assimilatrice de feu sur un navire aussi délabré, qui devait prendre feu aussi facilement, et menacer de couler dans la fouler. Cela semblait irréaliste, Yui prenait des douches et des bains comme tout le monde, mais avait une peur bleue du grand large et des navires en mauvais état. Il y a quelques années, on lui ordonna de partir en inspection sur l’ile d’Hakari, au nord de Mizu no Kuni. Autant dire qu’il aura fallu moults inspections et passage en revue du bateau pour la convaincre d’affréter. Alors concernant cette vielle Gertrude… Ce n’était pas négociable.

- Eyana, Madoka, montez à bord, je vous donnerais les instructions depuis le ponton. Je reste à terre avec M.l’Assistant pour évaluer les résultats.

Direct, catégorique, les dés étaient jetés, elle ne changerait pas d’avis. Elle le faisait d’ailleurs bien comprendre par son ton inquisiteur et le rétrécissement de ses pupilles. Ses élèves allaient embarquer à sa place, de gré ou de force.
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Jeu 10 Mai 2018 - 0:16
J’ignorais les remarques de Madoka pendant mon œuvre, cette idiote n’avait de cesse de me provoquer et risquer plutôt de finir par prendre une poutre par inadvertance sur la tronche plutôt que continuer de l’ouvrir. Du coup, je préférais juste faire fis de ce que cette petite conne arrogante vivant dans un monde de papillon autiste et me dire que de toute manière, la bave du crapaud Madoka n’atteint pas la blanche colombe que je suis. Je désactivais les portes et allait me repositionner à côté de ma Cheffe adorée non sans être épuisée et avec les muscles qui tirait sous la tension certes brève mais présente que je leur avais imposé.

J’avais massacré les planches du ponton, mais la structure restait solide et de ce que j’avais compris, le test de l’étanchéité avait été rayé de la liste également par ma manœuvre. Plutôt fière de moi, je reprenais mon souffle en apercevant le rafiot pointer le bout de son nez, celui que l’assistant appelait la vieille Gertrude. Une vraie relique, clairement inutile à la flotte de Mizu no Kuni qui allait sûrement se détruire au contact du ponton. Je me demande quelle allait être l’idée de la Chef pour un choc suffisamment important. Le machin ne pouvait visiblement pas naviguer correctement. Est-ce qu’elle allait demander un souffle de Madoka pour le pousser ou me demander de le pousser en réactivant les portes célestes ? Elle sembla cependant avoir son idée en tête et nous intima à toutes les deux de monter à bord du navire.

J’avais le pied marin et de quelques petits bonds je fus à bord. Ayant grandie auprès de la mer dans un petit village, je savais naviguer des petites embarcations et avait déjà fait plusieurs voyages à bord de navire plus imposant pour accompagner mes parents lors de voyages. J’allais me poser prête à recevoir les instructions de Yui, sans prêter la moindre attention à Madoka ou à ses agissements.
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Jeu 10 Mai 2018 - 11:37
Il était une évidence, que le nouveau groupe d’assaut que formait l’équipe première, comme quoi hein ! Était sous-évalué ! Ils étaient en train de procéder à la démonstration de leur toute puissance, et ils allaient sans doute pouvoir accomplir des missions bien plus périlleuses par la suite. Si déjà les membres de l’équipe pouvaient faire cela, imaginez donc ce dont était capable la cheffe, alias le chalumeau des Carpates ! Malgré la violence contre le ponton, il restait encore vaillant et fière ! C’était du véritable travail de marin des tempêtes, car Eyana n’y allait pas de main morte pour le coup. Madoka releva alors lentement le regard en direction de l’ombre massive qui se dessinait sur le petit groupe. C’était un bateau énorme, très vieux et massif, qui semblait flotter par miracle. Remarquez que pour faire un test, cela n’allait pas être un problème véritablement pour le coup. Le navire avait dû en voir des vertes et des pas mûres pour se retrouver ainsi. Cela n’allait pas être un petit ponton qui allait le prendre au dépourvu. Au pire, elle serait bien capable de marcher sur l’eau.

La blanchette ne remarqua même pas le genre de techniques qu’avaient pu utiliser sa consœur. Tout ce qu’elle avait remarqué, s’était qu’elle était forte physiquement, quoi de plus normal ? Elle voulait une médaille en plus ?! Elle n’avait absolument pas étudié quoi que ce soit à l’école, elle était plutôt une femme de terrain. L’accumulation de poisson sur le pauvre morceau chauffé au fer rouge devenait presque ridicule, mais concernant sa ligne, cela allait. L’adolescente avait la peau sur les os, alors elle pouvait bien manger, car l’on pouvait remarquer aisément qu’elle avait dû subir des années de malnutrition.

Datalia Madoka • « Mais c’est pour la motiver ! »


Prétexta alors Madoka en faisant la moue, c’est-à-dire qu’elle forma l’équivalent d’un cul de poule avec ses lèvres. Que sa cheffe lui veuille lui tirer les oreilles n’était pas un problème, mais c’était très petit de menacer avec le voyage au pays des papillons. Elle plissa alors des yeux en regardant la petite rouquine afin de lui faire ressentir sa frustration et son mécontentement. Elle tourna son regard en direction du navire, et il fallait bien avouer qu’elle se fichait totalement de l’état du navire. Elle ne comprit pas vraiment d’ailleurs l’état psychologique de sa cheffe pour le coup, mais cela ne lui ressemblait pas du tout d’avoir une telle voix chevrotante. En tout cas, le nouveau jeu que proposa le petit binoclard de tenter de massacrer le ponton avec le vieux navire l’amusa déjà au plus haut point. Elle agrippa le poisson cuit dans sa bouche le mangeant rapidement en faisant attention aux arrêtes évidemment. La jeune fille ria alors doucement contre le poisson en formant un mudra de ses mains. Elle transforma alors ses vêtements en une tenue de capitaine pirate, comme l’on pouvait voir dans les films. Elle portait alors maintenant de larges vêtements rouges et blancs avec plein de fanfreluches, un large chapeau de pirate avec une plume noire. En fait, elle venait de copier une représentation qu’elle avait vue sur la couverture d’un livre un jour à l’orphelinat.

Datalia Madoka • « Amenez la grande voile et l’artimon ! souquez ferme matelots ! rythme d’abordage ! Préparez-vous à faire feu à bâbord ! Que quelqu’un monte au grand perroquet pour repérer l’ennemi ! »


S’exclama en hurlant alors Madoka en sautant sur la proue du navire le doigt pointé vers le ponton avec un large sourire. Elle s’y croyait déjà il fallait bien dire, et très rapidement une vingtaine de marins en tenu classique de pirate apparurent alors sur le pont du navire. Ils semblaient être parfaitement aux ordres de la capitaine Madoka, sans hésitation. Ils avaient vogué sur les flots pendant tant de temps aussi, cela formait des liens !

Datalia Madoka • « Allez tas de cafards puants ! Le premier qui touche l’ennemi aura sa ration de rhum doublé ! Hohoi ! »


Finit alors par dire pleine d’énergie et de volonté la capitaine de la fameuse Gertrude. Elle pointa le doigt en direction de Eyana lui intimant des ordres en ignorant totalement le fait que la rouquine allait donner des ordres de loin.

Datalia Madoka • « Officier en second Eyana la borgne ! Prenez les barres et préparez-vous à l’impact ! On va éperonner le navire ennemi ! »


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Jeu 10 Mai 2018 - 12:17
L'équipe venait de prendre les devants, Eyana et Madoka se positionnant sur la Vieille Gertrude de façon très instinctive avant de proférer l'ordre d'exécution de la collision. Les remoues puissants de la mer face au poids du navire permirent de prendre rapidement de la vitesse pour parcourir une distance assez courte, mais néanmoins nécessaire à simuler un choc intense.

Le visage satisfait, l'assistant porta quelques mots à hauteur de voix normale de sorte à ne pouvoir se faire entendre en théorie que par l'ex-major, Yui.

« Vous vous demandez peut-être pourquoi provoquer un tel choc qui, malgré sa puissance, ne représenterait rien de comparable avec un navire arrivant à pleine voile directement depuis la mer... »

Se râclant la gorge, l'homme leva le bras de sorter à pointer en direction de la droite de Yui où se trouvait un bouton d'alarme armé d'une vitre de protection et d'un cadenas basique.

« Ceci est un des boutons déclenchant le signal d'alarme du port. Il en existe plusieurs exemplaires réparties sur le port, positionnés à des endroits stratégiques à côté d'armoires scellées se déverrouillant seulement en cas d'alerte. Il s'agit là de l'avant-dernier point de la liste, vous l'avez lu n'est-ce pas ? »

Tout avait été dit. Le choc porterait un coup violent sur le ponton qu'il pourrait encaisser grâce à ses renforcements internes, mais il servirait davantage de mise en scène pour le nouveau système d'alarme et d'évacuation. Comme il avait été prévu par les ingénieurs, déclencher l'alerte en actionnant le bouton enverrait des flammes rouges en direction du ciel, signe pour les travailleurs et gardes affectés au port qu'il est tant d'utiliser les rampes d'évacuation portables se trouvant à l'intérieur des armoires scellées.

Puis d'un coup, un choc violent se mettant à résonner dans le port, forçant la plupart des passants à tourner le regard en direction de la Vieille Gertrude qui venait justement d'entrer en collision avec le bois renforcé.

Tester la résistance aux éléments du ponton
Tester la résistance aux dégâts physiques du ponton
Tester l'étanchéité du ponton
Utiliser la vieille Gertrude pour simuler un choc


☐ Vér r f ctionn du si me
☐ Tester les rampes portables d'évacuation des navires
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Jeu 10 Mai 2018 - 18:54

Alarm -ant ?


De quel choc parlait-il ? Oui, effectivement, le navire avait percuté de façon surprenante le ponton qui n’avait pas vraiment broncher. Mais l’épave qui servit de crash-test venait de s’éventrer d’elle-même, une image pitoyable qui ne réconforta pas Yui de reprendre un jour la mer. Une véritable catastrophe dont se délectait le binoclard, signe que l’opération suivait son cours tel qu’il le désirait. Il n’empêchait que le spectacle valût le coup d’être vu, une veine imitation de pirate de la part de Madoka, voguant sur son amoncellement de planches rafistolées avec sous son commandement son vaillant équipe de… une personne. Remercions le ciel que le ridicule capitaine du navire était épaulé par une kunoichi plus que compétente, ce qui n’empêchera pas le navire de couler. En effet, Yui avait les yeux rivés sur la proue du navire qui se reculait doucement du ponton à la suite de l’impact, présentant une large ouverture où s’engouffrait l’eau. L’assistant s’adressant tout spécialement à la rousse, quelques secondes avant le choc, en ventant le merveilleux système d’alarme du port en désignant un panneau de verre. L’instinct protecteur de l’ex-major lui fit prendre la direction du bouton protégé d’une glace et d’un cadenas. Elle ignora le cadenas et fracassa la vitre du poignet de son couteau, enfonçant avec violence le bouton.

Puis rien. Le temps semblait comme arrêté et Yui tourna lentement le visage en faisant la grimace. Venait-elle de casser le magnifique et ingénieux système que le village de Kiri avait mis autant de temps à mettre au point ? Se pourrait-il que la nouvelle venue, l’étrangère au village recommandé par le palais du seigneur de la brume, dézingue le système de sécurité d’un village ayant… prouvé qu’il ne marchait pas des masses il y a peu. L’horreur ! Ô rage ! Ô désespoir ! Intérieurement, la cheffe était paniquée, elle tenta de masquer son inquiétude par un magnifique pokerface à l’attention du bonhomme au calepin.

- L’est cassé votre truc…

Ou plutôt, elle l’avait pété. Le drame dura, dura… Cinq secondes de silence. Dix secondes d’absence… Il y avait de quoi paniquer. Puis soudain, un son strident et continu retentit près d’elle, résonnant ensuite par échos avec les autres postes d’alarme dans tout le port. La surprise et la puissance sonore prit la petite dame au dépourvu, elle recula et manqua de chuter du ponton. Fort heureusement, elle attrapa une caisse sur le chemin et retrouva la stabilité. Son attention se reporta alors sur le bateau en miette qui disparaissait lentement dans le port, seulement quelques centimètres, mais cela suffisait à Yui pour s’inquiéter pour ses élèves. Espérons que les fameuses rampes d’évacuation allaient fonctionner sans pépins.
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Jeu 10 Mai 2018 - 20:00
Laissez ce genre de charge à Madoka et on finit par la voir s’emmener de nouveau dans un monde imaginaire. Voilà qu’elle était désormais en tenue de pirate à faire naviguer un rafiot voguant à peine par des marins imaginaires pour réaliser le test. Le problème c’est que comme dit, c’était des marins imaginaires et que Madoka était enfermé dans son mensonge comme la mythomane compulsive qu’elle était. Je me demandais si je pouvais honnêtement faire confiance aux deux femmes. Madoka non, c’était évident qu’elle cachait quelque chose de pas net, mais Yui semblait lui faire confiance et peut être qu’elle me cachait quelque chose elle aussi ? La Cheffe ne me trahirait pas quand même ? Je me souviens d’avoir rêvé d’une histoire de saucisse cette nuit… Et si tout était lié ?

Me tapant tous le boulot, je mis du nerf à la vieille Gertrude et l’orientait pour que le test s’accomplisse finalement bel et bien. Et voilà que la vieille coque allait percuter le ponton de manière impressionnante, portant probablement à terme sa carrière de navire au passage.

Il ne se passait pas grand-chose jusqu’à ce qu’un mécanisme s’active et d’un mouvement vif, je sentis qu’il fallait décaler du navire maintenant avant qu’il ne coule. J’allais sauter avant de réagir que Madoka allait probablement mourir ici si je la laissais. Devais-je vraiment faire quelque chose ? Oui… ça restait une Ninja de Kiri après tout. D’un petit bond, j’allais saisir le laideron par la taille pour la porter sur mon épaule en la soutenant bien puis j’allais rejoindre à la hâte le ponton pour me retrouver de nouveau à côté de la Cheffe. Je lui lançais par ailleurs un petit regard suspicieux, et elle semblait elle-même mal à l’aise.
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Ven 11 Mai 2018 - 19:38
Le choc fut intense, il fallait bien l’avouer, cependant, la tactique d’éperonnage ne fonctionna guère, car l’ennemi avait eu la même tactique au même moment. Le capitaine ennemi l’avait eu, et son vaisseau était éventré. Suite à l’impact, les membres d’équipage couraient dans tous les sens avec les bras en l’air, paniqué. Il était inutile de leur ordonner d’écoper le navire, l’ouverture était bien trop grande. Alors courageusement, Madoka resta à la proue du navire en regardant droit devant elle.

Datalia Madoka • « A tout l’équipage ! C’est votre capitaine qui vous parle ! Toutes les chaloupes à la mer ! Evacuation générale ! Nous coulons ! Ce fut un honneur d’avoir été votre capitaine mes courageux marins ! »


La nouvelle et future ancienne capitaine finit alors son grand discours d’adieux à son fidèle équipage de quelques minutes. Elle commença à faire un salut militaire en posant sa main droite à côté de son visage en hochant la tête en direction de l’homme au calepin et à sa cheffe.

Datalia Madoka • « Un capitaine meurt toujours avec son navire ! Mais toi mon fidèle second à qui j’ai tout appris. Souviens-toi ! Je t’ai pris sous mon aile alors que tu n’étais qu’une gamine des rues à mendier ! Je t’ai tout appris ce que je savais sur la navigation, alors tu dois vivre ! Tu m’entends ! Tu dois vivre ! Surtout ne boit pas l’eau salé, sinon tu seras très malade ! Tu dois tenter de nager jusqu’à la terre ferme ! Courage ! Tu peux le faire ! »


Donna alors comme derniers conseils Madoka à sa capitaine en second Eyana. Elle tendit les mains pour faire une accolade à cette dernière en voyant que Eyana courrait dans sa direction. Elle avait toujours été trop fleur bleu, c’est trop mignon ! Cependant, la couard prit son capitaine sur l’épaule en la forçant à regagner le rivage. Elle fit alors semblant en se retrouvant sur le ponton d’être épuisée, le souffle court, toute tremblante.

Datalia Madoka • « On … on a réussi ! On … a réussi à regagner le rivage, mais …. Mais tu n’aurais pas dû ! Mon honneur de capitaine de navire en a pris un coup ! Cependant, tu avais raison oui, mon destin n’est pas finit ! Nous devons trouver un nouveau vaisseau et tout recommencer ! »


Concéda alors Madoka en posant sa main sur son épaule en prenant une pose de circonstance hochant la tête. Puis elle sursauta en entendant les sirènes du port. Elle regarda alors autour d’elle.

Datalia Madoka • « Par mille sabords ! Je n’ai plus mon sabre ! J’ai dû le perdre pendant notre périlleuse traversée ! Nous devons trouver des armes pour nous défendre …. A moins que ce soit à cause de nous l’alerte ! Nous sommes peut être un territoire ennemi … »


Chuchota alors l’adolescente toujours à son délire, puis elle se pencha en direction d’Eyana pour lui faire une remarque en toisant du regard le type au calepin.

Datalia Madoka • « Remarque que c’est vrai …. Celui-là à l’air d’être louche …. Que fait-on ? »


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Ven 11 Mai 2018 - 21:03
Alors que Yui venait d'appuyer sur le signal d'alarme, un long délai s'installa après la pression, laissant croire à l'assistant que le système n'avait pas été activé, ou bien pire : qu'il était entièrement hors-service.

« MALHEUUUUUUREUSE QU'AS-TU FAIT ? »

La panique s'empara de l'homme alors que celui-ci commençait à tourner en rond autour de sa position, les mains posées sur ses joues, le regard horrifié.

« IL FAUT TOUT RÉVISER ! »

Mais alors que tout espoir semblait perdu pour le pauvre homme, le signal se déclencha finalement, avec une bonne vingtaine de secondes de retard, juste assez pour ne pas être efficace et laisser une catastrophe arriver en cas de réel alarme. Résonnant dans tout le port, un bruit agaçant partit prévenir les ouvriers qu'il était à eux de jouer, tandis que les armoires se libéraient maintenant de leurs sceaux, laissant un accès entier aux stocks de rampes portables... gonflables.

« Oh, ça va en fait. Il va juste falloir corriger ça. »

L'assistant venait de se stopper net à l'entente du signal d'alarme, reprenant ainsi ses esprits pour retourner à ses occupations.

« Ça a prit trop de temps pour pouvoir tester les rampes directement sur la Vieille Gertrude... Il va falloir improviser. »

Une larme coulant sur la joue de l'assistant alors que celui-ci observait la carcasse du navire, se noyant sous le flot perpétuel de vagues, celui-ci se tourna maintenant en direction de l'office dont les escaliers menaient en hauteur, assez haut pour permettre de voir loin à l'horizon. Il ne le dit pas avec des mots, mais son regard voulait tout signifier... Il fallait maintenant tester les rampes directement des toits pour simuler la hauteur d'un galion.


Tester la résistance aux éléments du ponton
Tester la résistance aux dégâts physiques du ponton
Tester l'étanchéité du ponton
Utiliser la vieille Gertrude pour simuler un choc
Vérifier le fonctionnement du signal d'alarme


☐ Tester les rampes portables d'évacuation des navires
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Dim 13 Mai 2018 - 10:51

Ci-gît Gertrude


La disparition de l’effroyable navire restait une perte tragique, même pour la rousse qui ne supportait pas prendre le large. Il y avait cependant une certaine tradition dans les armées, plus spécialement la marine, qui considérait chaque bâtiment comme un membre apparentée de l’unité. Un navire qui sombre équivaut à la disparition d’un camarade. Alors que ses élèves, saines et sauves étaient tirées d’affaire et à ses côtés, la rousse ignora le cirque de l’autre binoclard qui ne semblait pas vraiment affecté par le spectacle apparent. Pour lui, la vieille Gertrude n’était qu’un outil dont la perte était acceptable. Il n’avait rien d’un marin, de près ou de loin. La cheffe s’avança sur le ponton et aida Eyana à se relever. Reprenant son ancien rôle de militaire, et respectant la tragédie que pouvait éprouver le capitaine Madoka pour son bateau, Yui tapa les pieds en se positionnant au garde-à-vous.

- Unité, saluez !

Fière, elle fit ses adieux au navire qui sombra paisiblement dans les eaux du port. La demoiselle s’assura que les membres de son groupe fassent l’effort de remercier Gertrude pour son sacrifice. Jamais elle ne sera oubliée, à la fin de cette mission, Yui demandera à ne pas déplacer l’épave quand elle touchera le fond, si celle-ci le gêne pas le trafic du port. Il ne faut pas oublier Gertrude, aussi laide elle pouvait être, elle restera l’un des principaux acteurs à la naissance du plus gros projet du village de Kiri.

Retour à l’exercice de ses fonctions, il ne restait à présent plus qu’un point à vérifier dans la liste : le test des rampes d’évacuations. Le groupe suivit l’assistant qui les emmena sur le toit du bâtiment d’office par les escaliers de service. Une fois sur place, il se mit non loin du bord, désigna une pile de rampes raplapla, qui devraient se gonfler toutes seules, puis le vide sans dire un mot. Le message était clair… Yui était confiante dans le sens où elle pourrait se rattraper en cas de ratage du gonflage des rampes. Il paraissait alors que l’on confie les essais à des shinobis qui avaient l’habitude de travailler en hauteur. La rousse aligna alors quatre rampes et se dirigea vers Eyana en adressant un sourire angélique à l’assistant. La rousse s emit sur la pointe des pieds pour atteindre les oreilles de sa prodigieuse genin et murmurer ce qui s’avérait être ses derniers ordres pour la mission :

- Je passe la première, une fois en bas… ( Elle indiqua du coin de l’œil le scribe. ) La quatrième rampe est pour lui. On se retrouve devant le bâtiment.

L’ex-major s’en retourna vers le bord, analysant la hauteur relativement importante. Un coup d’œil sur la notice d’utilisation, elle termina la mise en place de chaque système. Parée pour le grand saut, d’un coup de pied sec sur le système d’allumage, une cartouche explosa dans l’appareil et le plastique dur se mit à gonfler pour former un toboggan menant jusqu’à la terre ferme. Sans plus attendre, la petite chunin fit un bond en avant, dévalant la rampe sur les fesses. Impeccable, elle fut en bas en un seul morceau, et la descente se voulut assez agréable. La rousse se retourna et leva la tête. Elle fit signe à son équipe et les invita à l’imiter.
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Dim 13 Mai 2018 - 13:42
Je me mis au garde à vous instantanément, suivant le mouvement de ma Cheffe alors qu’elle honorait une dernière fois la mémoire de la vieille Gertrude qui allait maintenant rejoindre les fonds marins pour un ultime voyage. Je ne me questionnais pas sur la futilité de rendre hommage à des morceaux de bois reliés entre eux. Déjà que je ne voyais pas l’intérêt de celui rendu à un camarade tombé, pour un navire, on en était à des lieux maritimes. Je n’osais même pas un regard vers Madoka, m’attendant à ce qu’elle ne fasse rien de tout ça. Quoi que, vu son délire de Capitaine, on aurait pu être surpris mais j’avais arrêté de me laisser « surprendre » par le laideron débile de mon équipe.

Nous allions ensuite nous diriger pour accomplir ce qui semblait être la tâche finale de notre mission, tester les rampes portables d’évacuation des navires. La vieille Gertrude si j’avais bien compris était censé s’en charger, mais un dysfonctionnement avait fait l’improvisation était désormais de mise. Une vive douleur me tira la hanche droite alors que nous marchions. Gnngh. Le contre coup de l’ouverture des portes. Cela avait été tel un spasme et un rictus de douleur s’était affiché sur mon visage. J’allais vite le masquer et sans une plainte, je continuais ma route. Je devais continuer de tonifier mon corps, je supportais bien l’ouverture de la première, deuxième et troisième mais à partir de la quatrième, c’était souvent repos obligatoire post utilisation. Quand je pense que la première porte à elle seule augmente de cinq fois, d’après des études scientifiques que l’on a menées sur moi, la force et la vitesse de son utilisateur, lui permettant de devenir probablement juste avec celle-ci l’un des plus grands combattant de Taijutsu qui existent, je n’ose imaginer l’effet de la cinquième. Je sais juste qu’un coup en cinquième porte est assez puissant pour tuer un humain et fracturer tous les os de son corps sous l’impact. Ce qui est impressionnant. Ma pensée se laisser aller au jour où j’essayerais finalement en situation réelle la dernière porte que j’ai développé, la sixième.

Nous arrivions en haut d’un bâtiment d’où nous allions visiblement devoir tester les rampes de nos propres corps. La Cheffe me transmit des instructions et je me contentais de hocher la tête pour signaler que j’avais bien compris. Après que les rampes se soit déployées, je fis signe à Madoka pour l’inviter à y aller, la pousser par surprise si elle refusait de le faire. En espérant que ça ne soit pas nécessaire, mais je savais être fourbe quand il le fallait. Au signal du test de la troisième rampe, j’examinais le Scribe et le regardait avec un air neutre.

« Si Monseigneur veut bien réaliser son test. Ordre de la Cheffe. »


Comme pour Madoka, je le surprendrais en le poussant pour son test s’il refusait d’appliquer l’ordre. De mon côté j’allais réaliser le test des rampes en dernière, réalisant cela de manière très professionnelle et sans aucune pitrerie, il fallait paraître le plus droit et professionnel possible. Arrivé en bas, si tout se passait bien, je retournais me poster à la droite de Yui.
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[C/OFFICIEL/KIRI][Equipe n°1] Rapport sur le complexe nautique

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