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D'une pierre, Deux Coups [PV : Haiko] [Rang B/libre]


Jeu 26 Avr 2018 - 13:01
Après s'être retrouvé le duo avait décider de prendre le chemin et arpenter les routes afin de s'occuper et reconstruire le pays du feu, ravagé par la guerre entre le Soshikidan et les villages ninjas. Le pauvre peuple du pays du feu n'avait rien demandé de tel, ne pouvant être que spectateur de la destruction, de leur terre et la mise à feu et à sang de leur foyer. Aujourd'hui les plus pauvre sont complètement démuni et le nouveau seigneur du pays du feu ne se préoccupe seulement des grandes villes, qui pourtant possède déjà les fonds necessaires à leur recontructions. Les pauvres paysans eux sont complètement démunis et qui va les aider à se remettre sur pied. C'est à ce moment précis qu'interviens un duo de héros courageux, venue d'un pays ou la mort est banale, ce duo ne connais pas la peur et n'ont qu'un souhait : rendre ce monde sans peur et sans crainte. C'est dans cet objectif que ce duo arrivèrent dans un petit village proche de Yugure, un village complètement détruit et en voie a la perdition depuis la destruction de toute les infastructures. Tout était à refaire ici et personne ne viendrais les aider.
Proche des portes du village, Kadachi et Haiko se firent intercepter par deux hommes. Voyant que ces deux hommes portaient un katana à leur ceintures ils prirent desuite peur et armé de fourche se positionnèrent face au deux hommes.

"Halte ! Degagez du village... Nous..Nous n'avons rien avoir à faire avec des ninjas ! Nous n'avons rien à vous donner ! Notre village à été complètement détruit, nous avons plus rien !"

Le prince de la pluie le regardais d'un air pensif. Vraiment ? Il ne comptais pas les laisser passer un homme qui comptais les aider ? Hola, Hola... Le prince pensait qu'il ne fallait pas qu'il continue de cette façon, où il risquaient d'enerver Haiko et par la suite réduire à néant tout objectif de se faire une bonne réputation. Le prince effectua un pas très rapide et arriva au milieu des deux hommes sans qu'il n'eurent le temps de réagir, posant ses mains de manières gracieuse sur les fourches des deux hommes pour les diriger vers le sol de manière très douce.

«Ne vous inquietez pas messieurs, nous ne sommes pas des ninjas. Ma patrie à aussi été détruite par des ninjas et si je suis incapable de la sauver, je souhaite sauver tout ce qui peut l'être.  »


L'homme au manteau rouge se replaça à sa position initiale et regardais le deux gardes d'un air sérieux. Tournant son visage un instant, affichant un sourire foid à Haiko le prince lui faisait comprendre qu'il ne voulait pas voir le sang couler. Suite à cela il s'asseya face au deux hommes et sorti une bouteille et une coupe.

«Nous attendrons que vous nous autorisiez à entrer, allez voir vos chef sil-vous plaît. »




Dernière édition par Tenshu Kadachi le Dim 6 Mai 2018 - 21:20, édité 2 fois
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Jeu 26 Avr 2018 - 23:21
Notre première opération. Nous avons décidé d’aller nous occuper d’un lieu plutôt rincé du pays. Les paysages font peine à voir mais possèdent un certain charme, me poussant à la mélancolie. Pour ne pas vous mentir, si je n’avais pas eu une vie de merde et remplis de moments foireux, j’aurais probablement songé à m’installer dans une campagne semblable. Enfin, ça et si le pays actuel n’était pas gangrené par la haine, la destruction et toute autre connerie. C’est vraiment LA pute des villages cachés, je-suis-mort. Je ne développerais pas mon point de vue, nous devons visiblement nous occuper des faibles et c’est ce que nous allons faire. Comme à mon habitude, je ne prend pas la parole en public sauf quand cela est nécessaire. Kadachi étant un bon négociateur, un beau parleur plutôt disons, je peux me permettre de rester silencieux et d’observer les environs.



Le constat ne semble pas sans appel malgré leur agressivité. Je pourrais les buter et continuer mon chemin pour faire ce que j’ai à faire. Mais cela n’est point au goût de mon pote, nous nous contenterons donc d’être diplomates. Ce n’est pas vraiment à mon goût mais nous n’avons pas le choix, j’aurais tout le loisir de torturer des gens quand nous aurons une planque. Je l’espère du moins.



Silencieux à nouveau, je me permet un hochement de tête approbateur. De toutes façons, si un gars bouge, je le découpe en morceaux sa mère. Tandis que le prince se la joue amical, le gentil bandit, je reste assez distant et quelque peu froid. Ils ne tardent pas à aller chercher un responsable, au mieux le chef. Quelques dizaines de secondes plus tard seulement, c’est un homme plutôt baraqué et d’une quarantaine d’années qui se pointe en nous regardant d’un air plutôt méfiant. C’est grillé, ce gars est un shinobi. Il pue le jutsu et l’entraînement pour le taïjutsu. Il doit probablement se dire la même chose pour nous, cela n’est peut-être pas un avantage aux premiers abords mais ça peut nous aider en réalité. En commençant à l’attaquer et si il se défend, les autres sauront aussi pour lui. À moins qu’ils ne le soient déjà ? Je peux tout aussi bien me tromper. Entouré d’une garde faisant réellement pitié, il prend la parole.

Veuillez décliner votre identité et la raison de votre présence ici étrangers.

Il me saoul déjà mais je vais attendre de voir comment la situation évolue du côté de Kadachi, en cas de pépin je rentre dans le tas et je décime le village. On passerait au suivant sans état d’âme.

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Sam 28 Avr 2018 - 0:28
Les choses ne semblent pas partir d’un bon pied avec les habitants de ce village, enfin c’était à prévoir, tant les étrangers avaient réduit leur vie en poussière. Après avoir autant fais confiance à des personnes qui leur ont promis mont et merveilles, ils doivent logiquement être sur la défensive. Le prince de la pluie esquissa un sourire, tandis que son compère de toujours semblait être sur les nerfs. Son truc à lui c’était plus la torture, la violence et tous qui attrait à la destruction. C’était un vrai homme de la pluie, élevé et formé par le vice et la corruption. En ayant vécu au même endroit le duo avaient évolués différemment. Kadachi jouait le rôle du bon et Haiko était plutôt la brute dans l’histoire. Heureusement, la brute avait décidé de se retenir et laisser parler celui était plus à même d’entamer les négociations.

L’un patientait les yeux fermé tandis que l’autre était face au villageois, le regard fermé. Certains étaient partit chercher leur chef. Le prince imaginait un paysage calme et paisible, une clairière où il n’y aurait ni pluie, ni violence, un endroit où il pourrait enfin apaiser ses tourments. C’était un endroit qu’il s’imaginait afin de contenir le torrent de ses émotions, c’était nécessaire à son bien être spirituel. Pour il semblait ce passer une éternité, alors qu’en réalité le groupe a dû attendre à peine une dizaine de secondes pour voir arriver quelqu’un. L’homme était plus âgé que le duo de la pluie et semblait lui aussi avoir été formé au combat. Un shinobi ? Alors les villageois n’avaient pas abandonné l’idée de faire affaire avec les ninjas ? Le jeune homme ouvrit les yeux et fut surpris, il esquissa même un sourire en voyant la crédulité des villageois. Comment espéraient-ils avoir des résultats différents en comptant de nouveau sur des ninjas venant des grandes nations ?

«Nous sommes deux pelerins aidant tous ceux qui ont tout perdu et toi d’où viens-tu ninja ? »


L’homme sembla décontenancé d’un seul coup, balbutiant quelques mots incompréhensibles. Des voies de fond ce faisaient entendre. D’une simple phrase le doute semblait avoir été mis en place, Kadachi avançait simplement en direction de cet homme et des villageois autour de lui. L’homme serra son poing avant de souffler un grand coup. Les habitants autour semblaient ne pas croire à ce qu’il venait de dire, les gens commencèrent à pester. C’est à cet instant que Kadachi prit la parole au milieu de tout le monde, une aura lumineuse semblait illuminer le prince lors de son discours.

«Ne juger pas à tort cet homme. Il a peut-être fait l’erreur d’avoir rejoint les ninjas, mais aujourd’hui il a compris. Tout le monde a le droit à une seconde chance, laissez lui la sienne. Je suis Jupiter et je suis venu pour que ce village ne manque plus de rien. »


D’un seul coup, le silence. On pouvait lire certains sourires sur le visage des villageois, Kadachi regarda Haiko d’un air désolé. Il savait que ce dernier aurait bien voulu se battre avec lui. L’homme fit signe au duo de rentrer au village. Marchant côté à côte, celui qui semblait être le chef du village lui montrait l’ampleur des dégâts.

« Nos champs sont complètements ravagés, le temple est complètement détruit et je ne vous parle même pas du pont. Nous ne pourrons jamais commercer avec l’extérieur sans ce pont. »

Le prince regardait tous ses villageois qui avaient l’air désemparés, le prince lui essayait de leur afficher un sourire réconfortant. Ce sourire qui pourtant n’avait rien de sincère, alors que le villageois voyait ici une forme de sympathie, le prince lui avait l’impression d’aider un habitant de son pays natal. Arrivé devant une porte le prétendu chef du village invita les deux natifs de la pluie à rentrer.


Dernière édition par Tenshu Kadachi le Sam 28 Avr 2018 - 17:47, édité 2 fois
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Sam 28 Avr 2018 - 7:14
Kadachi prend les devants, et ce, d’une manière assez directe. Directe mais habile je dirais. Les pincettes sont prises malgré le fait qu’elles puissent pincer (logique, bande de bons). La démarche semble fonctionner, pour le moment du moins. Les paroles furent sages, pour ne pas dire bienveillantes n’est-ce pas ? Les shinobis… En réalité, je ne sais que penser à leur sujet. Nous faisons partie de leur nombre, bien que n’étant point rattachés aux grands villages de ce monde. Qu’est-ce qu’être un shinobi ? A t-il un code de l’honneur à respecter, des principes à suivre, des valeurs à défendre ? Je ne souhaite que faire apparaître les rayons du soleil sur ma terre natale en chassant les malades mentaux qui se trouvent à sa tête. Je ne sais pas réellement si je le désire par vengeance, par ennui, par envie d’adrénaline, pour protéger des gens oppressés ou si c’est pour le seul ami que j’ai en ce monde. J’ai simplement envie de le faire. Je trouverais une raison au fur et à mesure que j’écrirais ma propre histoire, celle du manchot aux pouvoirs étranges et inconnus de ce monde. Mais cette histoire sera t-elle réellement conté ? Moi qui désire rester dans l’ombre du prince, je ne pense pas. Mais ce ne serait point pour me déplaire. Si je dois endosser la responsabilité de tous nos actes cruels et incroyablement dégueulasses pour que tout ceci réussisse, je le ferais.

L’homme s’explique donc, non sans une certaine amertume, qui est facilement palpable, dans ses dires. C’est compréhensible, quelque part du moins. Et les environs… Il ne semblent plus qu’être l’ombre d’eux-mêmes, bien que j’imagine qu’ils ne furent probablement pas du nombre des étincelants et magnifiques champs des petits pays prospères, ces derniers étant tout le contraire d’Ame no Kuni donc. Le constat est simple : tout est plus ou moins niqué et il faut les aider à reconstruire. Je conçois alors aisément que nos bras et notre aide ne seront pas de refus. J’espère aussi que Kadachi pourra leur expliquer tranquillement et trouver les bons mots pour qu’ils ne paniquent pas si nous utilisons des jutsus propres à nous-mêmes. J’ai bien envie de tout détruire et de tuer tout le monde évidemment. Seulement cela ne pourra que nous porter préjudice et ainsi nous ralentir dans notre quête pour reconquérir notre pays et laisser le véritable héritier prendre le pouvoir. Un peu de justice dans ce monde putain.

L’homme nous invite, non sans une certaine appréhension, au sein d’une demeure. À l’évidence, c’est la sienne. Du moins, c’est ce que je pense.

Vous le savez probablement aussi bien que nous, la situation de notre pays est catastrophique et les shinobis ne sont pas les bienvenus. Aussi, je ne sais pas ce que vous attendez comme récompense mais nous n’avons rien à vous offrir. Du moins, rien qui ne nous est pas vital.

Il se permet ensuite de nous inviter à boire, ce que je refuse sans réelle impolitesse mais sans chaleur non plus, restant au maximum protocolaire et distant.

Et vous, quel est vot- interrompu.

Saturne.

Je lui coupe la parole mais il n’y a pas de temps à perdre. Ces personnes ont besoin d’aide et nous ne sommes point ici pour discuter. Enfin, je laisse Kadachi gérer toute cette partie là, l’homme m’a l’air plutôt arrangeant pour un chef de village qui avait visiblement dupé ses pairs. C’est ce que je pense de cette personne au moment où il reprend la parole, s’affairant alors au plus important.

Comment comptez-vous nous aider.. Jupiter et Saturne ?

Cela doit lui sembler un peu étrange comme noms mais cela est toujours mieux qu’utiliser nos véritables patronymes et nous risquer à une énième traque de la part de nos détracteurs du pays de la pluie. Ils ne paient rien pour attendre ceux-là d’ailleurs. Fils de putes.

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Sam 28 Avr 2018 - 18:00
Malgrés quelques accrochages tout semblaient se dérouler sans trop de problèmes. Pénétrant dans cette bâtisse, qui semblait-elle aussi avoir souffert des ravages de la guerre. La main du prince glissait contre cette façade fissuré et craquelant, témoignant des ravages du temps. Certains endroits étaient plus enfoncés que d’autres, ce mur poussiéreux a dû subir quelques excès de colère. L’absence de motif sur cette façade montrait bel et bien que ce village avait toujours été pauvre, même avant les incidents lié au Soshikidan. Il était temps de passer la porte pour découvrir une demeure pour le moins accueillante, malgré les apparences tout le monde n’avais pas la même conception du mot pauvreté. Le prétendu chef du village invita les deux protagonistes à boire quelque chose, une invitation qui fut refusé par les deux compères au même instant pouvant presque faire croire que leur esprit ne faisaient qu’un. Etablissant par la suite la situation du village, l’homme réaffirma qu’il ne voulait rien avoir à faire avec les ninjas. Le prince le regarda perplexe, ils avaient devinés qu’il était lui-même un ninja et le duo de protagoniste pouvaient eux aussi être considéré comme des ninjas d’un certain point de vue, ils maitrisaient l’art du ninjutsu. Le représentant précisa aussi qu’ils n’avaient rien à leur offrir. Kadachi souriait en se disant qu’ils avaient plus à leur offrir qu’ils ne le pensaient. Le seul fait de renforcer l’image du duo les aiderait à ce faire de nouveaux alliés plus puissants.

«Nous ne vous demanderons rien, comme je l’ai dit nous sommes la pour vous sauver. Cependant nous allons avoir besoin de votre aide, ce village n’a pas besoin de ninjas, cependant le ninjutsu leur sera d’une grande aide, il ne faut plus qu’ils prennent peur. »


L’homme voulait savoir comment le duo comptait aider les villageois, dans la tête de Kadachi la réponse était déjà prête. Ils allaient les aider à reconstruire leur villages et à savoir ce gérer sans les ninjas, ils allaient les rendre dépendant au groupe dénommé Seichi. Le but final était que le duo soit vu comme des sauveurs, mais cela n’allait pas être simple. Il fallait jouer finement avec les esprits de ces citoyens, apeuré par les simples évocations des ninjas. L’homme en face d’eux ne semblait pas certains de vouloir entrer dans ce manège. Les choses risquaient d’être plus compliquées que ce que le duo attendait.

«Nous allons vous permettre de guérir de vous-même, apprendre à ce village à reprendre confiance en lui et vous donner les armes pour vous défendre.»


L’homme les regarda sans sourcilier pendant quelques longues secondes avant de se lever.

« Bien. Vous pourrez dormir dans les chambres à l’étage, cependant vous vous débrouillerez seul. Je ne peux pas croire en cet acte de pur bonté, je ne me positionnerais pas auprès de vous. »

Le prince leva la main, comme pour le faire taire. Des manières bien présomptueuses pour un prince déchu qui n’est même pas dans son territoire.
«Soit. Saturne nous commencerons le travail demain dès l’aube. »


Kadachi se leva et fit signe à l’homme de les guider vers leur quartiers.




Dernière édition par Tenshu Kadachi le Ven 4 Mai 2018 - 23:14, édité 2 fois
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Ven 4 Mai 2018 - 13:12
Kadachi, ce renard. Il a bien compris ce qu’on pouvait gagner dans le coin. L’argent est important, le nerf de la guerre comme on l’appelle, mais le plus important est indubitablement des partisans et une image qui pue la propreté. Une réputation niquel chrome et des gens qui suivent Seichi, c’est ce dont nous avons besoin. Un soutien ayant du poids, celui d’une population abandonnée et dans la merde. Ici, c’est clairement le terrain parfait pour se faire la main en ce qui concerne la manipulation de masse et peut-être même pour s’entraîner. Je suis plutôt d’accord avec ce que dit le prince, n’ayant rien à ajouter, je reste silencieux. Les ninjas ne sont pas spécialement utiles, n’étant que des militaires, ils servent surtout pour l’attaque et la défense. Dans un pays mort comme celui-ci, la pute des villages cachés comme il me plaît à l’appeler, le ninjutsu avait son fort. Rien que le doton et le mokuton peuvent reconstruire une ville en un temps record.

Guérir de soi-même ? Bien sûr, il ne parle pas d’iroujutsu, j’suis pas con à ce point là. Mais oui, déjà leur faire pousser une paire de couilles et peut-être apprendre des rudiments de notre savoir déjà faible en soi, ce serait pas mal pour eux. Ils me font presque de la peine avec leur dégaine de paysans, un gros coup de schlass ou un bon raiton dans leur daronne et on en parle plus. Mais il va falloir se contenir, j’essaierais d’être patient et je ne décapiterais personne. On en a pas besoin là maintenant, mais ça me ferait quand même du bien. Qui sait, on tombera peut-être sur des abrutis qui voudront se battre, ce serait une bonne occasion. Faire d’une pierre, deux coups. Voire plus selon affinités.

Très bien, Jupiter.

***


Le lendemain, me voilà affairé au sein même du village. J’ai prévenu mon coéquipier que j’allais évaluer les dégâts, faire un inventaire de ce qu’il faut faire venir ou reconstruire en somme. La plupart des habitants sont fermiers ou éleveurs, on nous a donné l’information qu’il n’y a pas d’ingénieur ou de charpentier digne de ce nom. Un père et un fils seulement, et le père est actuellement pris par la maladie. C’est donc le fils, Ritsu de son prénom, qui me guide et m’accompagne. Il a l’air plutôt satisfait qu’on lui accorde de l’importance et une responsabilité certaine. Son travail sera primordial au bon rétablissement du village et visiblement, il en a conscience malgré son jeune âge. M’enfin, jeune âge… Il devait avoir quelques années de plus que moi, tout cela est très relatif. Le nombre de printemps d’une personne devrait se calculer en maturité plutôt qu’en temps absolu, mais bon passons. C’est aux bords du bourg que nous nous trouvons maintenant, à noter tout ce qui a à savoir sur les réparations.

Et ici, on voit bien les lézardes laissées il y a quelques mois seulement. Ce bâtiment menace de s’effondrer aussi, il faudra le détruire pour le reconstruire. Deux familles vivent dedans, cela sera délicat de leur annoncer…

Je prend sur moi et décide de lui répondre avec une clémence qui ne m’est pas familière.

Il n’y aura qu’à construire de quoi les héberger si c’est cela qui les dérange.

C’est vrai, mais je suis seul avec mon père et- interrompu par la main que je pose sur son épaule.

Nous avons proposé notre aide à ton village, tu ne seras pas seul dans ton entreprise.

Le silence le prend premièrement mais c’est bien un sourire qu’il me rend. Je ne fait pas de même, n’en n’ayant pas envie et même pas la volonté. Faire semblant est peut-être pour Kadachi mais pas pour moi. Des bruits de pas et quelques bruits métalliques attirent notre attention et l’homme avec moi commence à paniquer avec de m’expliquer brièvement qu’il s’agit d’une bande de bandits qui font le tour des villages aux alentours pour prendre ce qui leur plaît, objets comme êtres humains. Ils ont d’ailleurs enlevé sa mère ou sa sœur, j’ai pas trop suivi et je m’en branle. Je lui fais signe d’aller prévenir son chef qui doit probablement être occupé avec le prince tandis que je me positionne à l’entrée du village entre eux et ce dernier en posant ma seule main sur la tsuka de mon katana. Nonchalant, je m’exprime.

Je peux vous aider, messieurs ? avant de commencer à sourire doucement.

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Ven 4 Mai 2018 - 23:59
Petit à petit l’oiseau faisait son nid, et le renard malin sait bien que la proie est bien meilleure lorsqu’elle à put goûter au confort de son nid. C’est dans cet objectif que Kadachi avait décidé d’aider les petites bourgades du pays du feu à se relever. Il savait très bien qu’un peuple heureux était toujours reconnaissant envers leur sauveur et c’était bien l’image qu’il devait se faire aux yeux de tous ces gens. Pour lui c’était aussi un moyen de devenir plus humain, aider les gens lui permettrais peut-être d’ouvrir réellement son cœur et de devenir une personne bien plus vertueuse. Devenir la personne que sa mère aurait voulu qu’il soit, réussir à se défaire du démon qui lui colle à la peau. Il est au combien difficile de s’apercevoir que malgré son apparence, il n’a rien d’humain en nous. Haiko n’avait surement pas ce problème de conscience lui qui prenait un plaisir à détruire ceux qui avait participé plus ou moins indirectement à son enfer. Kadachi lui était partagé en ce désir ardent de rendre la pareille à ceux qui avait fait de son pays un enfer et le désir profond de rendre ce monde meilleur. Le désir de faire en sorte qu’il n’y ait plus jamais besoin qu’une atrocité tel que le pays de la pluie, il voulait mettre fin à cette course au pouvoir qui pourrit les plus puissant et détruit ceux qui n’ont pas la force de lutter. Après avoir mis en place quelques projets pour la reconstruction du village, Kadachi lui était dans lit observant la lune plein d’idée derrière la tête.
«Demain nous poserons la première pierre pour construire un monde meilleur.»

Le lendemain matin, alors que Haiko était parti pour évaluer les dêgats, Kadachi pris la décision lui de commencer sa campagne. Il avait commencé par demander à toutes les personnes qui se retrouvaient sans activité de venir à la place du village. Cela allait devenir son premier discours, sa première prise de parole en public. Se plaçant sur la petite estrade qui était au centre du village, le natif de la pluie regardait les gens s’amonceler autour de lui. Soufflant un grand coup il adressa un grand sourire à la plèbe.

«Bien le bonjour à tous ! Je me nomme Jupiter et je vous annonce qu’aujourd’hui commence la réincarnation de ce village ! Je serais là pour vous guider et vous montrer que vous n’avez besoin que de votre seule force pour …»


Alors qu’il était en train de discuter avec assurance, un jeune homme coupa court à la conférence pour annoncer l’arrivée d’un groupe de bandit qui avait l’habitude de passer par ici et profiter de la faiblesse du village. Le prince écouta tout le discours apeuré de l’homme et le coupa net afin de ne pas laisser les villageois sombrer dans la peur.

«C’est parfait. Les personnes les plus fortes aller chercher tout ce qui peux server d’arme blanche, je vais vous montrer la première étape vers votre renaissance. Les autres concertez-vous établissez moi une liste des priorités pour le village.»


Le prince prit les devants vers la porte du village, les bandits semblaient avoir perdu patience face à Haiko et ne tarderais pas à lancer l’offensive. Kadachi avançant face à eux et fit un signe des mains pour les présenter au villageois.
«Voici en face une bande de personnes qui s’en prennent à vous parce qu’il vous pense faible. Alors ce que nous allons faire c’est que nous allons vous montrer ce que peuvent faire deux jeunes hommes sur d’eux et enfin vous leur montrerez que vous ne voulez plus jamais les voir au village.»



« Tu penses vraiment pouvoir nous faire partir !? Reviens dans 20 ans et peut être que nous te prendrons en considération, tu n’es qu’un beau parleur. »


Kadachi se retourna alors vers le groupe de bandit qui ne semblait ne pas vraiment être d’accord avec eux.

«Je suis désolé pour vous, mais aujourd’hui vous allez mourir. Vous voyez, je suis peut être un beau parleur, mais le mec à côté de moi et vraiment très méchant.»


Sur ces mot, l’ancien de l’académie dégaina son sabre prêt à oter des vies… Le sourire aux lèvres.


Dernière édition par Tenshu Kadachi le Sam 5 Mai 2018 - 22:00, édité 2 fois
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Sam 5 Mai 2018 - 9:03
Oui, tu peux nous laisser passer et retourner d’où tu viens par exemple.

J’ai bien peur que cela ne puisse être possible.

Oh je vois, tu préfères nous rejoindre alors ? Tu peux t’amuser avec nous, il n’y a pas de soucis. Seulement, c’est moi le ch- interrompu par moi-même.

J’ai bien peur que cela ne puisse être possible.

Les malfrat commencent à s’énerver tandis que je fais montre d’un peu d’insolence. J’ai bien envie de faire bien plus mais le combat ne me semble pas une bonne option. En effet, je redoute l’effet de l’usage du ninjutsu et ce, de manière si violente devant les civils du village. Même si cela aurait pour but de les aider, j’émet personnellement quelques doutes quant à leur faculté à utiliser leur cerveau à plus de 5% de ses capacités.

Bah écoutes, tu vas crever alors ! en s’approchant d’une allure normale.

J’ai bien peur que cela ne puisse être possible.

Ils saisissent alors leurs armes plus fermement, affichent un air agressif avant de regarder à côté de moi, ou plus exactement derrière moi. De toutes évidences, il y avait quelqu’un qui était venu et à entendre la voix, cela s’agit de Kadachi. Monsieur joue les héros et se permet d’arriver au bon moment, il semble remplir son rôle de sauveur à la perfection. J’espère qu’on ne passera pas pour des clowns aujourd’hui, ce n’est pas mon but. Et si cela finit ainsi, je n’aurais plus aucune retenue pour buter toute la population de ce village.



Silencieux devant les propos de l’individu, je l’observe attentivement et remet en question toute la situation. Le chef du village étant un shinobi, ne les a t-il pas affronté pas peur de leur puissance ou plutôt par celle de voir son petit secret dévoilé devant tout ce beau monde qu’il gouverne ? Et cela semble se compliquer tandis que le combat approche à grand pas. La population se doit d’intervenir d’elle-même, c’est notre but de les rendre autonome mais aussi de les aider. Le prince a décidé qu’ils allaient mourir, ce sera donc chose faite avant l’appel du crépuscule. Ces bouffons ne pourront plus profiter du vespéral et de ses douces tentations, c’est le Shinigami qu’ils rencontreront aujourd’hui. Je n’hésite pas et dégaine mon sabre sans la nonchalance que j’arborais peu avant.

CREVEZ ENFOIRÉS !!! en lançant des projectiles de tout type vers nous deux.

Usant du peu que j’ai pu apprendre à l’Académie, je joue de ma lame pour parer ce qu’il m’envoie. Mon épée crie et ses adversaires hurlent. C’est un cri de guerre qu’elle annonce mais ce sont bien des hurlements de désespoirs qu’ils émettent. Semblables à leur envoyeur, ils comprennent que cela est perdu d’avance et que le retour en arrière ne sera plus possible. Pareille à la supériorité de mon katana sur leur vile tentative de me blesser, la mienne se fera écrasante, pour ne pas dire la notre. Ils commencent alors à courir vers nous. C’est un groupe d’une quinzaine d’individus qui se précipite alors sur nous, divers armes en main et un savoir à première vue rudimentaire quant à leur utilisation. Je reste malgré tout sur mes gardes et part en avant, ayant moins à perdre que celui qui partage la même couleur de cheveux que moi. Quatre individus sur moi tandis que quatre autres se dirigent vers Kadachi. Le reste reste en retrait, visiblement sur leurs gardes quant à une possible embuscade sur leurs flancs.

J’esquive in-extremis d’autres projectiles et joue de ma lame contre celle des adversaires. Haches, épées, massues… Les étincelles se font nombreuses et je manque plusieurs fois de me faire trancher la gorge ou éclater le crâne. Je ne trouve aucune ouverture mais eux non plus. Mon seul bras sert de défense, enchaînant les parades tandis que mes jambes servent d’appuie et une fois de temps en temps se font porteuses d’attaques. Les bougres se débrouillent plutôt pas mal mais je reste plus agile qu’eux, tentant tout de même de leur faire perdre patience et ainsi créer une possibilité d’en mettre un ou deux hors d’état de nuire au plus vite. Une massue frappe le sol en me ratant ? Je monte dessus en souriant à son propriétaire. Une épée est parée par la mienne, je me permet un middlekick gentillet dans les côtes de son porteur. Une hache manque de me trancher un membre, je laisse entendre un petit claquement de langue sur mon palais ou un petit rire que seuls les personnes aux alentours proches peuvent entendre. Ainsi se poursuit donc le combat.

Le vent n’est pas que le seul témoin de nos actions, les yeux aussi, reflets de l’âme et des pensées des citoyens de la bourgade, nous observent. Avant de partir en direction des assaillants, j’ai pu remarqué un certain agitement derrière moi et des villageois avaient attrapé ce qu’ils avaient trouvé pour se battre. Faux, pelles, poignards voire épées pour les plus chanceux ou fortunés. Ils sont hésitants et je les comprend, toute première fois est effrayante. Je n’étais pas mieux quand j’ai dû me résoudre à me nourrir de cadavre étant plus jeune. Il leur faut peut-être un coup de boost ? Quelqu’un avec une aura naturelle de leader ou capable d’effectuer un discours pour les motiver et leur donner envie de se battre, voire de tuer. La dure réalité du monde les rattrapera un jour, et ce, soit en les tuant, soit en les faisant tuer. Quoi qu’il en soit, cette personne ne sera pas moi. Le silence est ma marque de fabrique et cela ne changera jamais. S'ils ne se décident pas à se bouger, j’userais de jutsus peu après.

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Sam 5 Mai 2018 - 22:11

Venir en aide aux autres n’était vraiment pas de tout repos, surtout quand c’est un petit village complètement détruit avec une population dont affublé d’une mentalité de perdant. Le plan des deux hommes n’était parti sur la meilleure des bases, ils auraient peut-être mieux fait d’aller aider des villages plus petits d’abord afin de gagner en réputation. L’arrivé des bandits aux portes du village avait installé une ambiance digne des meilleurs westerns. D’un côté le groupe de bandit prêt à mettre le village à feu et à sang si ils n’obtenaient pas ce qu’ils désiraient, de l’autre côté était présent deux étrangers qui ne doivent rien à ses villageois. Et pourtant ce sont seulement ces deux hommes qui étaient faisaient front face à ses bandits. Ils risquaient leur vie pour redonner espoir aux villageois alors que toute l’oligarchie du pays les regarde en train de se noyer.
Ce sont les bandits qui lancèrent la bataille, envoyant toute sorte de projectile à l’encontre du duo de défenseur. Haiko allait enfin pouvoir faire parler sa lame, de son côté Kadachi s’affairait à faire aussi bien que son collègue pour parer la masse de projectiles. Ils avaient de la chance que dans ce genre de région les gens ne savent pas user de leur chakra, des bandits de bas étages dont très peu arrive à se démarquer. C’est plutôt compréhensible, le théorème du caniveau en atteste la parmi les gens ayant grandi dans la misère, très peu arrivent à se hisser vers les sphères supérieures. Ne pensant qu’au besoin primaire tel que la survie et la sécurité, très peu on le luxe de s’attarder sur des questions tel que les ambitions.
L’affrontement était donc à quatre contre un pour le moment, mais est ce que quatre bouts de bois pouvaient vraiment créer le surnombre contre une lame aiguisé ? Kadachi parait tant bien que mal les assauts continus des quatre bandits qui avaient décidé de le prendre en tenaille. Chaque coup était vraiment très proche de le mettre dans un état critique, à ce rythme-là le prince risquait d’y laisser des plumes. Preuve pour lui qu’il manquait réellement d’entrainement, car il n’était pas censé avoir de difficulté après avoir passé tant d’années à l’académie. L’affrontement tournait en rond, le prince était toujours hésitant sur le fait d’utiliser ou non le Ninjutsu. Cependant il avait une autre idée, parant une attaque descendante avec sa lame, le prince utilisa le fourreau de son épée pour repousser ses adversaires et prendre un semblant de distance.

«Vous avez pris des armes citoyens, aujourd’hui est le jour de s’en servir. Montrer leur que vous n’avez besoin de personne pour survivre. C’EST ICI QUE COMMENCE VOTRE COMBAT !!»

Sur ces mots le prince comblait la distance avec ses opposants pour reprendre l’affrontement, entendant les cris des villageois encouragé par un discours guerrier. Pousser les hommes à l’affrontement était toujours un bon moyen de montrer qu’ils avaient encore du pouvoir. Montrer aux hommes la voie du combat était une chose très facile. Ils n’etaient pour tous sur que c’était la meilleur voie à prendre, et seulement la moitié des hommes se ruèrent sur les hommes autour du duo pour créer le surnombre. Malgré la faible qualité des soldats, le surnombre serait l’argent suffisant s’il y avait deux rois aux milieux des pions. Le fracas des lames pouvaient s’entendre dans tous les villages et ce qui ressemblait au départ à une confrontation vira en bagarre générale. Le prince se retirait tout en prenant soin de parer les attaques à son égard, laissant Haiko profiter de la masse pour se défouler. Si l’affrontement ne tournais pas en faveur des villageois, Kadachi n’hésiterais pas à user du Ninjutsu pour remettre ses cloportes à leur places.
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Ven 18 Mai 2018 - 7:09
La charge de la foule se veut intimidante, chacun criant ce qu’il a à crier avant de se penser vainqueur. Idiots, l’issue d’un combat n’est jamais décidé à l’avance. Être sûr de soi est important, avoir trop d’assurance est bien souvent synonyme d’aveuglement. Et quel genre d’aveugle peut donc se targuer de bien analyser une situation ? Qu’importe finalement. Ce ne sont point des militaires, cela devrait amplement suffir. Du moins, j’espère. Les quatre bandits autour de moi commencent à se retrancher afin de former une formation défensive avec le reste. J’en balaye un qui finira piétiner et massacrer par les villageois qui arrivent et je balance mon sabre sur un deuxième qui me tourne donc le dos puis je me met à courir derrière les deux autres. Un des malotrus posté en arrière parmi les vils malfaiteurs use d’un arc et tire de multiples flèches dans ma direction, visant probablement à m’incapaciter plutôt que de me tuer. Mon katana, que je récupère durant ma course depuis le dos du premier homme que j’ai terrasser, me permet de repousser le bois sublimé par les plumes, proposant ainsi aux personnes non loin de moi d’écouter un tout autre sifflement de ce genre de projectile.

Certains membres du villages sont proches et se rapprochent de moi, je ne peux que le remarquer avec le bruit qu’ils font malgré le fait que je ne sois pas tourné dans leur direction. Sans aucun mot, je leur fais signe d’entourer leurs persécuteurs tandis que je fonce au plus vite, puisant dans mon endurance et non mon chakra. Le plus j’en économise, le mieux c’est. Après avoir rattrapé mes deux adversaires initiaux, j’en sabre un de dos et fait perdre l’équilibre au deuxième qui s’écrase plus loin sur la gauche. Ces deux-là finiront aussi broyer sous la haine qui commence à se ressentir parmi les habitants du village. Je fonce droit en continuant à renvoyer toute sorte de projectile mais quelques uns m’égratinent tout de même la joue, les bras mais aussi le torse et les jambes. Rien de grave mais cela veut bien dire quelque chose. Soit celui qui les a envoyé est meilleur que les précédents, soit j’ai bien trop forcé sur mes ressources. Seulement, je me sens bien. Je ne peux qu’envisager la première option qui n’en est alors finalement pas une.

Sept. Plus que sept d’entre eux sont plus ou moins proches de moi. Leur formation commence à vouloir se former mais c’est un dôme de chakra pur qui apparaît autour de moi-même et l’un d’entre eux. Le seul qui ne semble point paniquer d’ailleurs. Ses compagnons viennent frapper sur ma création, oscillant entre la pitié et la colère. La population du village entoure ces derniers et je présume que tout ce qu’ils désirent est de vouloir rentrer à mes côtés mais il n’en est rien. Éparpillés autour de mon jutsu, c’est leurs hurlements ainsi que leurs os qui s’éclatent qui témoignent de la brutalité dont peuvent faire preuve des villageois lambdas. À l’évidence, ils sont en train d’évacuer le stress mais aussi la frustration des derniers mois.

Je vois que vous ne semblez pas être n’importe qui. en souriant.



Les yeux masqués, de fines courbes et une longue chevelure argentée. C’est une femme à la voix faisant penser à la douceur mais aussi la dureté qui s’adresse à moi. Les bandages qui recouvrent son corps, sa tenue mais aussi son épée parlent d’elle à sa place : elle est taillée pour combattre. Et cela ne me semble point naturel.

Qui crois-tu être, étranger ? Tu viens jouer les sauveurs, tu te permets de tuer mes hommes et tu m’enfermes ici. Enfin… Tu crois m’enfermer.

À peine a t-elle terminé sa phrase qu’elle charge bien trop vite pour moi. Ma nonchalance a raison de ma personne et c’est bien la surprise qui habite alors mon regard.

C'est mignon. avant de doucement rire.

Elle charge sa lame de chakra avant de me porter un coup qui se veut fatal. Je ne peux pas esquiver et pare avec mon katana tout en retirant le chakra présent sur son sabre. Elle a le dessus, pour l’instant. Nous entamons alors un combat faisant siffler, crier, hurler le métal. Les étincelles sont nombreuses, ma sueur commence à couler. Pas la sienne, elle commence à peine à m’affronter alors que je me démène physiquement depuis tout à l’heure. Profitant de la fatigue qui attaque mes muscles et mes articulations, c’est un coup de pied circulaire chargé en chakra qui s’écrase sur mes côtes avant de me faire décoller sur sol pour m’envoyer vers mon propre dôme. Je le fais disparaître in-extremis et m’écrase à terre un peu plus loin.

À l’évidence, les villageois ont bien éclaté les bandits qui restaient. Personne ne semble avoir été blessé, ce qui est exceptionnel. Enfin, je le pense seulement quelque part dans ma tête. Comme un œuf qui cuit bien vite, le désespoir est parti de l’esprit des habitants du village pour hanter l’esprit des bandits. Esprit qui repose présentement, en paix ou non. Je me relève avec quelques douleurs qui me font afficher un rictus sur mon visage mais sans plus, je le supporte plutôt bien. En me rapprochant de lieu de mon combat avec cette femme, je m’exprime sans regarder les citoyens de la bourgade.

Allez vous mettre à l’abris.

Aucune saveur dans ces paroles, aucune compassion. Rien. Uniquement le constat simple de la triste réalité qui nous est actuellement imposée : l’adversaire est de taille et leur vie est en jeu. Les premières personnes commencent à s'exécuter alors que la cheffe, du groupe vaincu, commence à former quelques mudras en me regardant approcher. De toutes évidences, elle n’a pas remarqué Kadachi au milieu de la plèbe. C’est une bonne chose.

Amusons-nous un peu gamin.


Apparence de notre adversaire:
 

Résumé:
 
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Ven 18 Mai 2018 - 16:43
Les mot de Kadachi semblaient avoir touché cette population en plein coeur, d'une motivation guerrière le peuple se souleva contre leur oppresseurs de toujours. Il était possible de ressentir toute la haine et les ressentiments qu'ils avaient garder en eux depuis tout ce temps. Il était déterminé à leur faire mordre la poussière, peut-être même un peu trop déterminé pensait Kadachi. Pour lui cela voulait dire que cette population était composé de personne qui se laissait aller beaucoup trop facilement à la haine, il fallait voir avec qu'elle facilité le prince les avait exhorter à la violence. Un sourire satisfait était tout de même perceptible sur le visage du leader de Seichi pendant qu'il était en train de se battre avec les bandits. Il n'arrivait pas à prendre le dessus sur les quatre bandits qui lui faisait face, mais en l'espace de quelques instant le sol gronda sous les pas lourds des villageois et les quatres bandits furent forcés de reculer face à cette vague de haine. C'est ainsi que Kadachi en profita pour en faire tomber un lui frappant au genoux à l'aide de son fourreau, de sa lame il enchaîna très rapidement par une exécution en bonne et due forme avant d'avancer vers le reste du groupe. La seconde phase de la bataille avait bel et bien commencé et vu comment c'était en train de se dérouler le duo n'aurait certainement pas besoin d'user du chakra.  

Le prince jeta un coup d'oeil rapide à son compère qui semblait se débrouiller mieux que lui au combat. Ce n'était pas une nouveauté de tout manière, malgré son bras en moins Haiko était un combattant très talentueux. Donnant rapidement des ordres au villageois qui l'avaient rejoins il était en train de prendre l'ascendant très rapidement sur la plus grande partie des bandits. De son côté, Kadachi faisait face à trois homme apeurés face à la masse de villageois prêt au combat. Le prince fit signe à ce qui étaient restés à ses côtés d'empêcher la fuite de ces bandits. Ces derniers apeurés reculait sans faire attention, jusqu'au moment où l'un d'eux finissait par s'empaler contre la lance d'un des villageois a force de reculer. La mort de leur compagnon poussa les deux derniers bandits à se ruer sur Kadachi afin de venger la mémoire des défunts. En réalité cette action n'était qu'un râle d'agonie, les deux bandits étaient condamnés dès le moment où ils avaient croisés la route du duo. 
Le prince planta son sabre dans le sol et ne bougea pas, il voyait bien que les villageois les entourant avaient envie d'en finir eux même. Les deux bandits s'écroulèrent au pied du prince, transpercés de toute part, le leader poussa le corps de ses deux cafards avec ses pieds et se dirigea vers le groupe de Haiko qui semblait en avoir fini lui aussi avec tout les bandits. 

C'est à ce moment là qu'il plaça un dome de chakra s'enfermant lui et celle qui semblait être la cheffe du groupe de bandit. Le prince compris rapidement que cet affrontement allez être le dernier de la journée. Se positionnant sur un petit amas de cadavre, le prince prenait de la hauteur afin d'être entendu de tout le monde autour de lui. 

« Cher concitoyens ! Vous vous êtes bravement battu, aujourd'hui est le jour du début de votre renaissance !  Laissez Saturne livrer son combat et suivez moi, la deuxième étape pour un avenir meilleur n'attend pas !»


Le prince fit signe à tout le monde de se diriger vers le village, il attendais que tout le monde suives ses indications et ferma la marche en jetant un dernier regard à son meilleur ami. Avançant dans une zone où le combat serait hors du champ de vue afin que Haiko puisse se défouler comme il se doit. Le prince divisa les villageois celon leur compétence de base et donna les premières directives : la construction du pont était une priorité pour ce village. Tout se déroulait plutôt bien pour les ninjas de la Pluie. 

«Aujourd'hui vous vous êtes battu pour votre liberté et nous nous sommes battus pour vous. Cependant nous ne serons pas toujours là, alors je peux vous offrir un dernier cadeau en apprenant à certain d'entre vous à se défendre contre les bandits. »


Le prince n'attendait pas de réponse directe et continua d'envoyer les gens se reposer où préparer la reprise des travaux pour le pont.
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Jeu 31 Mai 2018 - 7:44
Tandis que le prince emmène la population avec lui - probablement pour encore mieux leur retourner le cerveau - je suis à présent face à cette femme dont j’ignore tout. De ce que je sais, elle aussi ignore tout de moi. Le vent se lève et nos regards se croisent, du moins ce que je peux déceler de ses iris. Des éclairs commencent à se former sur l’un de ses bras qu’elle tient avec son autre membre. Le bruit qu’il en découle est semblable à celui de mille oiseaux, un nid où la survie est improbable mais où aussi la discorde est maîtresse. C’est donc un putain de raiton contre lequel je vais devoir avoir à faire. Ce n’est peut-être pas plus mal ainsi, à voir comment se déroule l’affrontement. Ce n’est qu’une fois la porte principale du village fermée que nous nous mettons à foncer à toute vitesse l’un vers l’autre. Les mouvements sont brusques pour ma part, légèrement accablé par la fatigue de l’effort, et gracieux et précis pour elle. Je n’ai clairement pas l’avantage mais je connais la technique qu’elle utilise. Après tout, j’ai eu tout le temps et le loisir de m’adonner à la lecture de mille et uns livres quand j’étudiais encore à l’Académie. Elle sourit, moi non. Je me concentre sur ma tâche, cela ne sera pas aisé de la chinoiser. Peu avant l’impact, elle se permet de hurler quelque chose, ce qui ne manque pas de m’énerver.

CREEEEEVE !!

Agaçante en plus de me faire chier, elle ne m’arrange pas du tout. Je pointe l’épée dans sa direction et elle son bras armée d’une multitude d’éclair. Le temps me paraît s’écouler au ralenti tant la tension me semble insoutenable, je risque ma vie après tout. Cependant, je saisis la première opportunité. Elle s’élance, moi aussi. Au moment de l’impact, je fais disparaître tout le chakra présent sur son bras et mon épée déchire la peau de sa main. Ma lame rentre dans sa main et vient entièrement se loger dans son bras, ne laissant ainsi que la tsuka de mon arme dépasser de sa main. Le cri qui s’échappe de ses lèvres s’arrête brusquement quand je lui pète un high-kick dans le plexus et la balaye. Comparable à un chien que le maître viendrait de réprimander, elle se recroqueville puis recule doucement et désespérément. Allez savoir ce qu’elle cherche, il n’y a que la mort qui l’attend. Alors que je commence à former sans peine quelques mudras, je la vois qui me fixe. Aucune crainte décelable, elle me semble accepter la mort comme elle lui tomberait dessus. À genoux et face à celui qui l’a vaincu, elle attend en silence.

Pourquoi ne combats-tu plus ?

Le bras sanguinolent et tremblant, elle s’exprime à son tour.

À quoi bon ? Tu as été meilleur combattant que moi. Emportée par mes chimères, cela m’a valu de perdre cet affrontement, et la vie par la même occasion.

Un silence, non pas lourd mais plutôt apaisant, prend place. Il lui manque un peu de volonté mais nul doute qu’elle a de la ressource, elle peut nous être utile.

Lèves toi.

Affichant un air ahuris en premier lieu, elle se lève doucement en se mettant sur ses gardes. Cette femme se tient le bras, pas étonnant vu qu’il est à présent inutilisable.

Si j’ai bien compris, c’est toi qui fait régner un sentiment de terreur dans le coin ?

Elle baisse doucement le regard puis le relève pour faire face au mien, sans me défier. C’est ce que j’en conclut, pas forcément la vérité. Elle hoche la tête, je peux alors continuer après avoir soupirer.

Gardes cette lame qui t’a vaincu, qu’elle te serve de leçon. Vas et rassembles des hommes. Écumes la région et élimine toute menace pour la population. J’ai confiance en tes capacités- interrompu par l'insolente.

Mais je- interrompue par une grosse baffe dans sa gueule de petite pute.

Désobéis moi et c’est la mort qui t’attend, maintenant vas.

Après qu’elle soit restée ici, plantée, durant un bon quart d’heure, elle finit par partir. Je n’ai pas son time et si elle veut se plaindre, elle pourra toujours le faire plus tard.

Et ramènes ici tout ce que tu as pillé. avant de me retourner pour rejoindre Kadachi.

Une fois le prince rejoint, je lui explique brièvement la situation et ce qu’il en est puis j’attend la suite, un peu comme tout le monde je pense.


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Jeu 31 Mai 2018 - 14:04
C’était une journée plutôt spéciale pour le prince et son organisation, ils ne le savaient pas encore mais c’était la première pierre qu’ils venaient de poser à l’édifice. Faire le bien et on vous le rendra, c’est un proverbe qui ne pouvais que représenter la situation qu’allais vivre le duo. Haiko était en plein affrontement avec la cheffe des bandits qui rackettaient ces pauvres villageois, Kadachi lui avait monopolisé l’attention des villageois le temps que son acolyte se lâche avec cette femme. Tous les villageois suivaient le prince sans broncher, totalement galvanisé par les discours de ce dernier, son plan avait plutôt bien marché malgré les quelques complications. Au final elle n’avait servie qu’à renforcer la bonne volonté du duo, ces épreuves ont été contre toute attente dans leur intérêt. Le prince avait confiance en la victoire de son coéquipier, sinon il ne l’aurait jamais laissé tout seul affronter cette femme. Haiko était quelqu’un de puissant, certainement plus puissant que l’était Kadachi. Il était possesseur de la marque des anciens après tout. Le prince estimait avoir de la chance d’avoir trouvé un acolyte avec ce puissant potentiel, c’était un allié de poids. Lui serait la tête et son compagnon serait la main armé.

Alors que le prince sentait les émanations de chakra Raïton partir dans tous les sens, lui patientait en hauteur. Il attendait les réactions des villageois quand il leur proposa d’apprendre à se défendre. Certains restaient perplexes, leur visage démontrait bien un manque de foi en l’inconnu qui les avait aidés, d’autres visages s’illuminait petit à petit il s’imaginait enfin pouvoir se défendre contre leurs envahisseur et pourquoi pas gagner de l’argent grâce à ça. La plupart des personnes intéressées étaient des jeunes d’environs une quinzaine d’années. Le prince divisa de nouveau la population entre ceux qui souhaitait apprendre à se défendre et ceux qui étaient plus effrayés à l’idée de manier les armes. Le prince emmena une partie des habitants restant lui montrer où se trouvait ce qui restait des champs afin de commencer les travaux de renaissance de la terre. A son retour le prince aperçu son acolyte de toujours victorieux et le se dirigea vers lui, ce dernier lui expliqua la situation. Le prince ne put que saluer l’intelligence de Haiko, mais ne pouvait s’empêcher d’avoir des doutes sur les futurs agissements de cette femme. Dans tous les cas elle ne pourrait certainement plus causer de tort au groupuscule. Kadachi emmena Haiko proche de la place centrale où il était possible d’avoir un panorama du village.

Je te félicite pour cet affrontement, mais maitenant nous allons devoir nous y mettre pour de bon. Tu vois ces jeunes là ? Il faut leur apprendre à ce battre. Tu prefère t’occuper de la reconstruction du pont ou plutôt de l’entrainement de ses gosses ?


Après avoir eu sa réponse le prince repris la direction des champs où il décida de construire un système d’irrigation grâce à son chakra Raïton. Il avait déjà en tête le plan de sa construction et récupéra les plus jeunes pour aller couper du bois pour lui. Faire de ce petit village un endroit réputé dans la région permettrais à Seichi de parfaire son image dans le pays du Feu. C’était un plan plutôt simple mais efficace.
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Jeu 21 Juin 2018 - 18:09
Comme prévu, l’ordre donné à la femme qui s’était vu incarner mon adversaire ne s’avère pas forcément des plus pertinents. Allez savoir pourquoi, j’ai laissé en vie cette pauvre folle. Personnellement, je pense que c’est plus de la lucidité que de la débilité mais tranquille, on verra de quoi est fait l’avenir. Si jamais elle se met à refaire ses sombreries, je me contenterais de la retrouver et de l’achever comme un pauvre chien. J’espère simplement pour elle qu’elle se tiendra à ce que je lui ait dit et ne s’écartera, cela me déplairait pas mal de devoir la rencontrer à nouveau et ce, uniquement pour la détruire à nouveau. Peu importe, je ferais le nécessaire à ce niveau-là donc il faut passer à autre chose. Le choix m’est donné par le prince : l'entraînement ou bien la reconstruction ? Bien que mes compétences puissent réellement aider, je pense que nos objectifs nous pousseraient à laisser Kadachi s’occuper de cette partie. Travailler son autorité, sa façon de se comporter en tant que chef, étendre son influence dans le cerveau des civils. Autant être pragmatique.

Je m’occupe de l'entraînement.

Avec un peu de chance, cela pourrait leur donner l’envie d’aller plus loin et ainsi approfondir l’apprentissage dont ils peuvent être dispensés. Je ne perd pas de temps et part en direction d’un semblant de terrain vague, très peu me suivent : quelques uns qui ont pu entendre notre échange en fait. Quoi qu’il en soit, nous commençons à converser sur le combat qui vient d’avoir lieu. Les échanges brutaux et possiblement traumatisants pour eux se doivent de sortir, il faut extérioriser tout ça. Certains ne saisissent toujours pas la gravité d’avoir tué quelqu’un, d’autres remettent en question leur conscience, d’autres encore n’arrivent pas à se forger un avis sur la chose. Tous ces comportements sont compréhensibles. La plus important - à mes yeux -, c’est de pouvoir saisir en quoi les actes récemment réalisés peuvent être marquants. C’est un suivi compliqué mais nécessaire. Je ne suis pas pédagogue, je pense, mais je ne me suis jamais essayer au métier de professeur. Est-ce que l’impassibilité et l’indifférence m’empêcheraient de pouvoir être efficace ? Non mais il est sûr que que ces traits de caractère peuvent freiner tout le délire.

Les jours passent à parler de tout ça, donner des conseils et travailler de concert avec les autorités légitimes du village afin d’améliorer la condition mentale de ceux qui peuvent se trouver lésés par tout ce remue-ménage. Fort heureusement, la victimisation qu’ils se sont mangé durant un très long moment fait qu’ils savent tous plus ou moins garder les pieds sur terre. Mes faibles compétences sont rattrapées par mes connaissances. Nous vivons dans un monde régi par le chakra et ses nombreuses utilisations donc il faut bien qu’ils en savent un minimum. Les shinobis sont très peu appréciés, ceux venant des villages cachés du moins, mais cela n’empêche pas de devoir mieux les connaître afin de mieux s’en préserver. Le ninjutsu est donc à proscrire, je me tourne vers le corps à corps. S'ils veulent aller plus loin, ils n’auront qu’à tenter de me recontacter ou alors se diriger vers l’Académie. Quelle ironie alors que je l’ai moi-même désertée.

Après avoir passé le temps nécessaire à ce que le prince m’a donné à faire, je rejoins ce dernier et entame l’aide pour la reconstruction du pont. Usant de spécialité Sendai, des bras de chakra pur aident à la tâche. Je ne suis pas du nombre des bavards alors je me contente de faire ce qui se présente à moi, en attendant que quelque chose de plus intéressant et/ou dangereux apparaisse.



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Lun 25 Juin 2018 - 2:27
Le combat de Haiko semblait s’être bien passé pour lui, l’amejin ne savais pas comment cela c’était terminé. Cependant le prince ne lui avait pas demandé comment c’était passé le combat, à vrai dire il s’en fichait. Le prince avait proposé à son compère d'entraîner les jeunes à se battre ou d’aider à reconstruire le pont. Le manchot avait décidé de prendre l'entraînement des jeunes pousses afin de laisser le prince travailler son autorité et son sens de la gestion. Sur ce le prince allait prendre la direction des champs afin de travailler le ravitaillement, c’était un point très important pour le renouveau d’un village. Le prince récupéra une équipe assez conséquente afin de commencer à travailler la terre, une seconde partie de l’équipe composé d’artisan avait été embauché pour créer un roue. Le plan avait été travaillé longuement, le prince savait déjà exactement comment faire pour que le projet voit le jour. Le tout était de savoir motiver les troupes sur la longueur , car ce moulin ne se fera pas en une seule journée. Toute l’équipe était déjà sur les champs prête à charbonner comme des fous. Le prince pouvait enfin se mettre à la reconstruction du pont avec l’autre partie de l'équipe. Il avait garder les hommes les plus fort physiquement afin de reprendre tout à la base. Gérer un chantier ne faisait pas parti des expériences acquises par le prince, mais il allait faire avec. Cela allait lui permettre de développer des capacités afin de coordonner ses acolytes de Seichi. Et avec un peu de chance cela améliorer l’image du Prince auprès de la populace.


Toute la difficulté était de donner confiance et motivation au villageois qui suait sang et eau tout la journée. Ils avaient besoin que quelqu’un les motive, il fallait que quelqu’un les sortent du trou dans lequel ils se sont engouffrés depuis tout ce temps. Le prince devait réussir à se lier avec les gens, créer un lien de confiance avec les habitants. C’était bel et bien cela le plus dur pour le prince de la pluie, lui qui avait du mal à émettre le moindre sentiments. Mais, malgré tout il donnait du coeur à l’ouvrage, il allait jusqu’à aider les villageois en solidifiant discrètement les édifices avec son chakra. En parallèle, il menait à bien la construction de la grande roue à eau afin de pouvoir réutiliser le moulin. Encore mieux, le prince avait mis en place un système utilisant du métal et son Raiton afin que le moulin soit encore plus efficace. Jour après jour, le peuple prenait conscience de la différence qu’il y avait entre eux. Les deux natifs de la pluie avaient décidé d’aller de l’avant et ne pas s'apitoyer sur leur sort. Leur objectif avant tout, c’était ce qui leur permettait d’aller de l’avant.

Le temps passait et les villageois commençaient à prendre un rythme, le projet avait mis du temps à voir le jour. Aujourd’hui le pont était encore plus solide que jamais et permettait de faire passer beaucoup plus de charette en même temps. C’était d’ailleurs le pont le plus grand de la région dorénavant, de quoi faire la fierté d’un village sans histoire. Le moulin était doté d’une technologie usant du chakra raiton. Le projet n’avait pas été simple, il avait duré longtemps, mais c’était une réussite.

Les amejins avaient la reconnaissance éternelle des villageois et savaient qu’ils allaient scander leur noms au delà de ces forêts.
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D'une pierre, Deux Coups [PV : Haiko] [Rang B/libre]

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