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Mission B || Officielle | Nouvelles troupes | Sun-Hi & Chiryou & Enkeï

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Sam 28 Avr 2018 - 21:31
La paix semblait n'être qu'une douce chimère. Paupière closes, tu sombres dans tes songes - à quel moment les âmes se corrompent-elles pour n'aspirer qu'au sang et à la guerre ?

Encore une fois, il vous fallait vous préparer au pire à cause de la folie des Hommes - à cause de leur jugement vicié par la fierté et la soif de pouvoir. Paupière closes, tes lèvres exhalent un soupire - tu es fatiguée ; à cet instant tu souhaites ne plus rien avoir avec cela, rêves de t'enfouir avec les tiens et, ne plus jamais à avoir à envisages morts et pleures... Seulement, il était trop tard... Condamnés à jouer à ce jeu injuste auquel personne ne vous préparera, de vos dons découlèrent des responsabilités pour lesquelles vous n'étiez pas formés mais auxquelles vous devriez initier les futurs gardiens de vos terres...

"Opération Moisson", comme si vous n'étiez que du bétail... Amère, tu poses l'ordre de mission et rassemble tes affaires consciencieusement ; ne négligeant aucun détail, car tu supposes que tu ne reverras pas ton nid avant quelques jours voire semaines - tu devais donc prévoir autant d'éventualités que possible.
Tu revérifias pas moins de cinq fois ton sac contenant le strict nécessaire et, quelques jours avant le départ, tu commenças à établir une liste de critères que tu jugeais important au recrutement des futures milices, en plus de cibler quelques villages dans lesquels vous pourriez débuter.

La nuit de la veille du départ fut peu réparatrice... Anxieuse, mise à part leur nom tu ne savais pas grand-chose de tes coéquipiers. Oh oui, tu avais pensé à enquêter sur eux mais, tu ne voulais pas que cela soit vu comme un manque de confiance alors, tu te retins. De plus, tu souhaitais profiter de ces précieux moments de calme en famille avant la mission. Pas qu'elle était périlleuse mais, le danger n'était pas à exclure...

Quelle ne fut pas ta surprise lorsque tu te rendis compte que l'un de ces visages ne t'était pas si inconnu mais, pas le temps de vous attarder. Ainsi, à peine le temps de vous rencontrer vous quittiez le village à l'aube afin d'atteindre au plus tôt votre première destination : un village frontalier proche de Hi.


***


Le voyage prit peu de temps et ce, malgré l'état de l'une de vos comparses. En plus de cela, ayant eu plusieurs fois l'opportunité de vous reposer, vous étiez présentables au moment de vous annoncer à la bourgade.



@Shuuchuu Chiryou @Sōsaku-ō Enkeï

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Dim 29 Avr 2018 - 15:41
C'était une journée comme une autre, légèrement pluvieuse ou en tout cas qui aurait pu l'être... J'observe les nuages défiler lentement dans le ciel tout en nouant la ceinture de mon kimono avec une folle impression de déjà vu. On m'autorise de moins en moins de me promener, encore moins non accompagnée d'ailleurs surtout depuis l'autre jour où il s'est passé ce qui s'est passé. Mais, si je veux me balader, je le ferais. La dernière fois ça ne compte pas, le travail puis la santé ma rattrapée. J'avais encore un bon mois avant que cela puisse réellement arriver à tout moment, c'est toujours vrai, alors autant profiter d'un dernier élan de liberté. Cela ne m'empêche pas de porter des dizaines de sceaux de matériels divers pour parer à bien des situations d'ailleurs.

Le doux frémissement d'un vent léger dans les feuilles au petit matin, le bruit léger de gouttelettes isolées frappant le tissu alors que je marche lentement. Approchant de la ville et de son bruit et finalement... Je sens de l'air chaud sur ma nuque... Me retourne et...

"Je vais vraiment avoir une attaque à force."

J'hausse les épaules pour moi-même, puis me dis que de toute manière je n'irai pas loin. On me remet un ordre de mission.

C'était il y a quelque temps, j'ai pris connaissance de ces instructions et en ai profité pour condenser un maximum des ressources utiles dans des sceaux. Cela m'a donc interdit de prendre le matériel médical auquel je suis habituée, juste le minimum vital et quelques indispensables de mon point de vue.

"Opération Moisson", ils avaient l'art de m'envoyer dans des missions de manière sage, dans mon état je ne peux pas faire plus que ce genre de chose de toute manière. Entrainer des personnes sur les bases des premiers secours et de l'autodéfense devrait être possible malgré mon ventre, en plus je ne serais pas seule, donc je ne m'inquiète pas outre mesure.

Les critères ? Difficile à évaluer à distance, une visite médicale pour s'assurer de leur état physique sera nécessaire, s'assurer qu'ils n'ont pas de pathologie dangereuse ou un état d'esprit qui les rentraient plus dangereux qu'utile également. Le pouvoir, quelle que soit sa forme à tendance à corrompre les Hommes.

Le lieu de rencontre, je leur souris amicalement même si je ne les connais pas.

"Ne vous inquiétez pas, je suis apte et si quoi que ce soit arrive je m'assurerai de ne pas être un poids. Je suis assez grande pour veiller à ma sécurité, mais je suis heureuse de pouvoir vous soutenir autant que vous le ferais en retour."

Nous avons le même grade, donc nous sommes au même niveau. Néanmoins, dans toute équipe il faut une personne pour prendre les décisions, j'ai précisé que s'il doit y avoir un leader, cela ne serait pas moi pour des raisons évidentes.

"J'ai emporté un certain nombre d'outils et d'armes dans des sceaux de stockage, ce qui limite mon matériel médical. J'imagine que ça serait mieux qu'ils récoltent eux-mêmes les manières premier et monte les défenses. En plus de faire de bons exercices physiques, le sentiment d'accomplissement sera salutaire dans leurs formations. D'ailleurs, nous pourrions profiter du temps de voyage pour discuter des critères de recherches des futurs candidats ? Si on va voir les villages en leur disant qu'ils vont être formés à protéger les leurs, j'imagine que nous n'aurons pas de mal à avoir des volontaires, mais il faudra les trier. Je propose au minimum un examen médical et un entretien individuel avec chacun d'eux pour s'assurer de leurs états émotionnel et mental. Vous en pensez quoi ?"

J'imagine que le voyage donnera amplement l'occasion de discuter de ce genre de détail. En tout cas, nous avons fini par arriver à destination, enfin la première tout du moins. Juste avant d'entrer dans la bourgade, je me fais propre et propose à mes comparses de faire de même. Nous devons faire bonne impression, ainsi Kimono de soie, parfum de qualité et même une touche subtile de maquillage est de mise. Je suis enceinte jusqu'aux yeux, je ne passerai pas pour une guerrière, je n'ai pas envie de le faire de toute manière. Je ne serais pas plus que ce que je suis, une médecin... Une médecin capable de mettre un civil lambda au sol, même si je ne suis plus aussi vivace que je ne le suis sans mon enfant à porter et protéger.

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Mar 1 Mai 2018 - 20:48
Tous trois réunis, le vent s'éleva d'une étrange façon, ses mugissements semblant annoncer le commencement de cette nouvelle mission, celle-là même qui avait entremêlée ces trois destins. Fidèle à lui-même, le guerrier taciturne comptait ses mots et ne s'exprimait que par nécessité. Les salutations furent donc sobres et brèves. Ce dernier reconnut ceci dit ses deux coéquipières, des souvenirs récents ressurgirent. L'une, lors d'une mission comme celle-ci, à ce propos, était-elle enceinte ? Cela ne devrait pas trop être dangereux pour elle. L'autre, lors d'une rencontre hasardeuse, quelque part au sein d'Iwa. Cette entrevue, autour d'un sujet : la maîtrise de soi, avait révélée qu'elle était aussi prompte à la colère que lui. Un pénible fardeau qu'ils partageaient tous deux. Quoi qu'il en soit, le guerrier taciturne y travaillait, ses émotions étaient disciplinées tant bien que mal. C'était du moins son souhait et ses efforts mentaux convergeaient à chaque instant vers cet idéal. Mais, ses démons intérieurs savaient l'en empêcher.

« Ce sera en effet inévitable, Chiryou-san,
Répliqua-t-il, sans pour autant détacher son regard de l'horizon-
Si, notre coéquipière n'y voit aucun inconvénient,
Tu seras chargée de l'examen médical,
Et du test d'aptitudes qui en découlera. »

Le départ s'était fait sans trainer, l'équipe semblait résolue à entreprendre cette mission et la considérait dores et déjà comme un succès. Il n'y avait pas d'autres esprits que celui-ci à avoir, l'optimisme -sans en être aveugle pour autant- était une clé essentielle, convaincre des personnes à suivre une cause ne se faisant pas qu'avec des mots, même pertinents, certes.

Le guerrier taciturne les devança de quelques pas avant de faire volte-face, forçant le groupe à s'arrêter, une idée mûrement réfléchie était à soumettre. Il avait à sa main droite une cage qui détenaient des pigeons voyageurs et à la gauche, une carte détaillée du pays.


« Il y aura beaucoup à faire lors de cette mission,
Et, j'espère que vous n'envisagez pas de faire un à un les villages frontaliers,
Notre énergie, précieuse, ne doit pas être dilapidée inutilement,
Je vous propose donc de confier cette tâche à ces pigeons voyageurs,
Ouvrant la carte détaillée à leurs yeux-
Voici leurs destinations,
Des lieux sélectionnés au préalable par les services de renseignement de Iwa,
Ces dits-villages formeront le premier rempart défensif du pays,
Nous veillerons à ce qu'ils y soient préparés,

Le cœur de notre mission, si vous le voulez bien,
Sera de définir l'endroit où se situera le camp d'entrainement,
De le bâtir, d'accueillir les adhérents à ce projet et de les former,

Je préconise un lieu discret, boisé,
Légèrement en hauteur pour surveiller les environs,
Et surtout, équidistant avec tous ces lieux,
Son index se plaçant sur l'endroit naturel qui réunissait toutes les caractéristiques citées-
Que pensez-vous d'ici ?

Une fois notre choix fait,
Les pigeons voyageurs transmettront à chaque représentant des dits-villages,
Des lettres missives,
Les villageois sensibles à notre cause seront invités à nous rejoindre,
Dans le camp d'entrainement que nous bâtiront,

Tout cela vous convient-il ?
»
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Mar 1 Mai 2018 - 22:28

Des missives étant parvenues dans tous les lieux que vous avez choisi ensemble, à votre arrivée vous pourrez apercevoir quelques rassemblements de volontaires. Plus ou moins nombreux selon les régions et la taille des villages de vos rendez-vous. Parmi eux vous retrouverez un peu de tous les genres, les motivés, les opportunistes, ceux qu'on ne sait pas vraiment ce qu'ils font là. Étonnement aussi des candidats très jeunes, adolescents ou à peine sortis de l'enfance. Quel va être votre partie prit les concernant, d'autant que vous vous rendez compte qu'ils composent souvent la majorité des volontaires attirés par l'offre...

Les chefs locaux vous ont laissé le loisir d'organiser cela comme bon vous semble, bonne chance !




Faites vos sélections, si vous en avez suffisamment passer à la suite, sinon poursuivez la campagne.

Résumez vos actions en spoiler à la fin de votre rp pour un meilleur suivi, merci ! (Enkei)


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Sam 5 Mai 2018 - 5:54
Le temps de voyage fut mis à profit pour échanger vos différentes idées, ainsi vous gagnez du temps sur les sélections. Shuuchuu Chiryou fut la première à prendre la parole. La demoiselle paraissait être du genre à ne pas se laisser démonter, elle avait beau être enceinte, loin d'afficher une quelconque faiblesse, elle affirmait même pouvoir se protéger seule ! Un bel esprit qui n'était pas non sans te rappeler les femmes de ton clan : fortes et déterminées ! Ce fut également l'occasion de découvrir qu'elle était comme toi une chûnin maîtrisant l'iroujustu, vous sériez donc deux à pouvoir évaluer l'état de santé des candidats. En outre les dires de celui que tu devinas être Sôsaku-Ô Enkeï, semblaient confirmer les compétences de la kunoichi. Tu avais rencontré le shinobi lors de bien sombres circonstances... Alors que tu étais en proie aux tourments et à la colère, l'homme t'aida à y voir plus clair, à retrouver ton chemin. Intimement tu l'en remercies, car qui sait dans quel état serais-tu aujourd'hui... Quoi qu'il en soit, à l'entendre, il avait l'air de bien l'Iryô ; tu hochas alors doucement la tête en signe d'approbation avant d'ajouter - "Je n'y vois aucun inconvénient. De plus, étant moi-même Iryô-nin je pourrais prêter main forte à Shuuchuu-san, en nous partageant les examens ou simplement les groupes, se sera à voir selon les situations."

Sur le chemin Sôsaku, seul homme de l'équipe, vous fit part de ses initiatives. Il avait raison, faire les villages un par un allait vous prendre un temps fou ! Ainsi, le shinobi eu la brillante idée d'amener des pigeons voyageurs avec lui afin qu'ils apportent les missives aux villages désignés. Il ne faisait nul doute que vous gagnerez de précieux jours, il vous partagea ensuite son idée pour la localisation du camp ; tu pris alors le temps d'observer la zone qu'il vous pointa sur la carte et, tu ne pus qu'en conclure qu'une chose - "Eh bien Sôsaku-san, vous semblez avoir pensé à tout ! Je ne peux qu'approuver ces propositions ! Et vous, qu'en pensez-vous Shuuchuu-san ?". Évidemment, si tu étais emballée par toutes ces idées, il vous fallait encore l'avis de votre coéquipière mais, au vu du travail fourni, tu supposais qu'elle également serait pour.


***


Arrivés à destination, les volontaires vous attendez. Le plan de Sôsaku fut des plus efficaces, les volontaires étaient nombreux ; tu fais une première analyse de la foule - dans cette masse tu peux voir se mélanger ceux possédant une réelle détermination, ceux appâtés par le gain et ceux dont... Dont on ne sait pas ce pourquoi ils sont là... Puis au fur et mesure ton visage se déforme en une grimace ; tu tiques. Ce tic est suivi d'un autre réflexe : tu places ton bras gauche sous ta poitrine tandis que tu mords l'extrémité de ton pouce droit... De jeunes adolescents voire même des enfants... Tu ne t'y attendais pas ; cela ne te plait pas : à tes yeux ils n'ont rien à faire là...

Tu tentes de contenir le choc et, te tournes discrètement vers tes collègues Iwajins - "Je vais être franche avec vous : je ne m'attendais pas à voir autant de jeunes enfants... Si ça ne tenait qu'à moi je les renverrais tous. Néanmoins, cela est impossible mais, il va tout de même falloir imposer un âge pour ces sélections... Minimum 12 ans pour les futures recrues et, la majorité pour faire officiellement partie de la milice sauf exception". Un ton sec, ta gorge te serre : ceci te rendait folle... Tu masses tes temps, puis inspire un grand coup avant de reprendre la parole - "De cette façon cela nous permettra de former les plus jeunes, de 12 à 15 ans, en tant qu'apprentis. Ceux âgés de 16 ans et plus seront formés en tant que réservistes et, quant à ceux ayant la majorité, ils seront directement formés en tant que miliciens. Donc, si vous êtes d'accord, je propose que l'on classe les candidats de cette manière afin d'y voir plus clair et de procéder aux premières éliminations. Ensuite, nous pourrons passer aux testes médicaux pour éliminer une seconde vague ou simplement envisager de leur octroyer un temps de préparation qui, nous sera également utile pour préparer le camp censé les accueillir".


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Sam 5 Mai 2018 - 14:54
Deux médecins dans la même équipe ? C'est certainement une coïncidence, mais si ça ne l'était pas, ça serait un signe que je ne saurais décoder. En tout cas, elle me propose de m'épauler si le travail est trop important et je ne sens pas la moindre pitié ou qu'elle me sous-estime. Ainsi je prends cela pour ce que c'est, elle me tend la main et j'apprécie cela, il faut se serrer les coudes surtout en mission.

"Merci Lee Sun-Hi."

Cela ne mange pas de pain.

"Je n'ai rien à redire effectivement."

Autant être clair, en tout cas il va être temps de partir et d'arriver.

Donc, je suis sur mon trente-et-un, j'observe les recrus potentiels et le fait qu'il y ait autant de jeunes ne me choc pas réellement. C'est les plus prompts à vouloir pouvez leurs valeur et défendre leur foyer, mais aussi montrer qu'ils ne sont plus des enfants, en tout cas la plupart du temps ils le pensent. Les jeunes n'auront pas besoin de nous pour se mettre en danger en cas de conflit, mais si on ne peut pas les empêcher de jouer aux héros, on peut au moins leur apprendre le minimum pour rester en vie et se rendre utile. Dans nos villages comme les leurs, l'enfance n'est que le début et rien d'autre,certain ne travaille déjà, sous la supervision d'adulte, mais certainement à des postes comme les fermes ou autres ,qu'ils occuperont jusqu'à la fin de leurs jours.

Ce serait hypocrite de les recaler pour leurs âges, mais ce n'est pas pour autant que je les jetterai au front comme de la viande humaine. Logistique, aide de camp, il y a bien des manières de les rendre utiles sans pour autant les envoyer vers une mort assuré. L'autre médecin tic, assurément son instinct maternel lui hurle aux oreilles plus fort qu'aux miennes, je suis plus terre à terre de toute évidence, désabusée peut-être.

Elle explique ses exigences, car elle semble bien tenter d'imposer un minimum. Mon ton devient aussi sec et sérieux que le sien. Je ne souhaite pas commander, mais j'ai un avis tout à fait différent. Je m'assure tout de même de ne pas être entendu par les volontaires.

"Quand des criminels ou une troupe armée viendront incendier leur village, leurs âges ne les sauveront pas. Les conflits sont des monstres inhumains qui dévore les Hommes de manière impartiale..."

J'inspire un coup, puis me détends assez pour arborer un visage plus accueillant et ouvert.

"Il n'est pas question d'en faire de la chair à katon. Aide de camp, intendance, logistique, il y a bien des places qui peuvent leur assurer protection. Rester dans un village n'est pas toujours le plus sûr, être au milieu d'un camp fortifier est déjà sur place en cas d'attaque ne l'est pas forcement, mais on peut en débattre si tu le souhaites."

Je soupire, lance un regard par dessus l'épaule de ma collègue, je semble plus préoccuper par autre chose.

"Les opportunistes qui changerons de camp dés que ça sentira trop mauvais ou se servirons de leurs entrainements pour le banditisme, ceux qui n'ont aucune motivation et créerons plus de problèmes me perturbent bien plus que des enfants que l'on peut mettre en sécurité à l'arrière. Tu ne pourras pas les empêcher de prendre des outils et de courir à la mort pour protéger leur famille. Par contre, tu peux leur apprendre à réfléchir, à user de roublardise pour compenser leur défaut et jouer de leurs qualités, à savoir comment éviter de mourir bêtement et jauger un combat perdu d'avance pour l'éviter au mieux, leur fournir de l'équipement pour les protéger."

Je prends un sceau, c'est un simple sceau de stockage et le montre à mes collègues avant de reprendre, mais en m'assurant qu'aucune.

"Je vous le dis pour ne pas vous prendre en traitre, quand on se sera décidé sur la méthode à employer je vais envoyer des projectiles sur les brebis galeuses sans les blesser réellement. Ils doivent comprendre que ce n'est pas un jeu et qu'on n'est pas ici pour rien. Juste après je me blesserai le bras pour observer les réactions, je souhaite voir qui est à même de supporter ce genre d'évènement surprise et la vue du sang pour former des miliciens aptes aux premiers secours. Je suis bien entendu ouverte à toutes suggestion ou avis constructif, sinon je ne vous en parlerai pas ouvertement en amont."

Il manque l'avis de notre troisième collègue, mais aussi la réaction de ma consoeur médecin. Nous ne nous mettrons peut-être pas d'accord, c'est là qu'entrera l'avis du samouraï qui tranchera le débat s'il a lieu.


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Jeu 10 Mai 2018 - 21:47
L'une de ses mèches immaculées, l'énième, tomba, libérée de l'étreinte d'un chignon traditionnel ruiné. Debout, les bras le long du tronc –jamais ballants pour autant-, le guerrier taciturne attendait l’arrivée imminente des adhérents à ce grand projet. L’anxiété grugeait chaque fibre de son corps, l’instant, fatidique, étreignant son cœur. Allait-il ployer sous le lourd fardeau des responsabilités ? Récemment promu au grade de Chûnin, ses supérieurs hiérarchiques exigeaient de lui des résultats satisfaisants, et son amour-propre bien plus encore. Il clôt alors ses paupières, désireux de les rouvrir ailleurs qu'ici. Mais, ce dernier ne put que suivre les méandres de son esprit, prisonnier de ses obsessions, comme à chaque fois. La réalité, en définitif, restait une vision bien plus agréable à observer.

À la recherche d'un signe céleste, ses yeux désormais ouverts virent, à travers les feuillages de la cime des arbres, ces cieux insipides qui se taisaient, s'effaçaient, là où son regard hagard cherchait secours.

Le regard finalement bas, la cohue des premières vagues humaines se fit entendre au loin. Les silhouettes inégales, laissant deviner différentes tranches d'âge, se dessinaient aux alentours de leur zone de campement, au fur et à mesure que les pas déterminés martelaient le sol, écrasant l’herbe fraîche sans une once d’hésitation. Il y avait des enfants, beaucoup d’enfants, peut-être trop d’enfants. Certains de ces visages juvéniles étaient encore empreints d’innocence, tandis que d’autres, avaient déjà subis les affres de la guerre et en portaient les stigmates, courageusement.

D’autres encore, d’un âge mûr cette fois-ci, lui tapotèrent parfois l’épaule en guise de salutations et de camaraderie, le visage gai. Ils n’avaient point conscience du contexte dans lequel ces derniers se trouvaient, ce triste constat lui fit d’ailleurs serrer les poings, ce manque de discipline l’écœurant. Il y avait de tout dans cette masse humaine et leur travail était de la purger, d’en extraire le meilleur et ce, à des fins bien précises. Après des heures d’attente, tous les adhérents à cette noble cause étaient désormais réunis tout autour de cette vaste étendue de terre .. vide. Le malaise, alors quasi-général, suscita dans l’esprit des arrivants la question suivante : où était donc le fameux camp ? Le brouhaha ne tarda pas à se lever et avec lui, des reproches plus ou moins virulents à l’encontre des trois Chûnins.

« Je demande, toute votre attention, s’il vous plait ! »

Au cœur de la foule animée, la poitrine du bushi se souleva et s’affaissa, se chargeant du souffle qui porterait ses mots. Ses bras, jusqu’alors étendus le long du tronc, se déployèrent quelque peu, de sorte à attirer les regards sur lui –puisqu’il prenait la parole-. Le sien, noir, les balayant un à un.

« Vous êtes tous exténués par cet éprouvant voyage,
Vous êtes, la plupart d’entre vous, à la limite de vos possibilités,
Et, nous sommes ici, nous,

Lee Sun-Hi,
Shuuchuu Chiryou,
Et moi-même,

Pour vous enseigner à anéantir ces dites-limites !

...
..
.
.
.

Oui,
Le camp promis n'est pas bâti,
Pourquoi, ressentez-vous déjà le besoin de vous abriter ?
Alors, bâtissez-le vous-même !

La faim, cette ennemie insidieuse,
Elle vous tiraille ? Alors, chassez !

Blessés, écharpés, meurtris ? Soignez-vous,
À l'aide des ressources qui vous entourent, cherchez-les !

Et, si cela vous rebute,
Dégagez d'ici !
Sa voix, alors véhémente, tonna à des mètres à la ronde-

Les démotivés, découragés, choqués s’exécutèrent aussitôt,
Ce fut 20% du groupe qui prit le chemin du retour,
Certain(e)s essayaient de les convaincre de rester.
Le guerrier taciturne les sermonna violemment-

Laissez-les partir !

Il ne restait désormais plus que les 80% restants,
Celles et ceux qui avaient la volonté affirmée de servir cette noble cause,
Un lourd silence pesa un moment ce qui rendit l'atmosphère palpable,
D'une voix qui savait toujours se faire entendre, le guerrier taciturne poursuivit-


Le test de sélection a déjà débuté,
En cas d'attaque extérieure, vos villages, frontaliers, seront les premières cibles,
L'ennemi vous acculera, vous contraindra de quitter vos foyers, victorieux, se dira-t-il,
Apprenez que cela ne fera de vous des vaincus,
Et que la ligne défensive que vous constituerez ne sera pas rompue pour autant !

Apprenez à céder tactiquement du terrain à l'envahisseur,
La politique de la terre brulée est à utiliser,
Apprenez que des ressources de notre nation privatisées par l'ennemi,
Sont des ressources à détruire,

Apprenez à bâtir et c'est tout l'objet de ce premier test,
Des camps militaires, fortifiés, suffisamment grands pour accueillir les renforts,
Le sujet d'aujourd'hui sera un camp d'une superficie de 6 hectares,
Puisque vous êtes entre 16 000 et 20 000 unités,

Une armée expérimentée et acculée le construirait en trois heures,
Nous sommes en hauteur, vous disposez d'un point d'eau à proximité,
Du bois, de la pierre et de multiples ressources,
Et, surtout, d'un plan de construction,
Vous avez trois jours,

Vous rêviez d'être des guerriers,
Apprenez d'abord à être des bâtisseurs,

Bâtissez ! »

Le guerrier taciturne, alors impitoyable, observa d'un œil terrible son ordre être suivi à la lettre par toute cette masse humaine. Aussitôt les bucherons de profession, aidés par les menuisiers, sciaient les troncs d'arbres à proximité, aussitôt, les enfants accompagnaient les adultes trop affaiblis par le voyage, pour rechercher des ressources essentielles, comme l'eau et la nourriture issue de la nature. Les plus forts, physiquement, partaient à la chasse, les plus altruistes soignaient les blessés, rassuraient, assistaient, celles et ceux qui étaient dans le besoin. Les plus récalcitrants restaient dans l'ombre des travailleurs, à fomenter certainement un complot, mais ces derniers ne sauraient subsister bien longtemps. Les plus éclairés tachaient de comprendre le plan de construction du camp, afin de guider la main-d’œuvre durant l'opération. L'énergie qui se dégageait de tout ce monde était extraordinaire et cela n'était que le résultat d'une grande valeur : l'amour de la nation. Ils souhaitaient apprendre à défendre leur honneur, leur dignité et cela s'associait au souhait de défendre leur terre. Le guerrier taciturne, au cœur de ce camp en devenir, dressa une tente qui pouvait accueillir leur trio de chunins. Ce dernier s'isola à l'intérieur, à l'instar de ses camarades, l'une d'entre elles, qui ne put contenir d'avantage son malaise, profita de cet abris pour leur en faire part. Le sujet, sensible, soit l'implication des enfants dans un tel projet, ouvrit une discussion brûlante. Il y avait du vrai dans les deux prises de position. La situation exigeait de lui une intervention.

« Il est vrai que le taux de participation des enfants est élevé,
Cela est révélateur d'un mal parmi des maux qui touchent notre ère,
Il est de notre devoir de les protéger, de les encadrer,
Mais, surtout, de respecter leurs choix, sans mépris.

Nous vivons dans une société guerrière,
La violence, exercée sans répit, n'a d'égard ni pour l'âge ou le sexe,
Les enfants touchés mûrissent tôt, traumatisés,
Ils doivent apprendre à se défendre,

Il y a bien des rôles essentiels à tenir, effectivement,
Sans s'exposer au devant du danger,

Nous pouvons donc trouver un compromis,
Étudions le profil psychologique de chaque enfant,
Nous attribuerons les tâches en conséquence,
Quant à la segmentation par tranches d'âge,

...
..
.

À 12 ans, ce sont déjà des adolescents,
Ce ne sont plus des enfants à proprement parlé,
À 16 ans, ce sont des adultes en devenir,

Je ne suis pas le Chef de ce groupe, Lee Sun-Hi,
Tu es également responsable de tes décisions,
De ce fait, si tu estimes qu'une segmentation doit être faite,
Je ne m'y opposerai pas. »

Il ne souhaitait entraver les initiatives de qui que ce soit, son grade étant égal aux autres. Son avis, qui n'était pas catégoriquement contraire pour autant, aurait pu influencer le débat vers un refus, ce qui serait regrettable. À ce sujet, celui des initiatives, la troisième membre de l'équipe souhaitait en prendre une, également. Il manqua d'arquer un sourcil, tant l'idée lui paraissait saugrenue. Était-il nécessaire pour elle de s'auto-blesser ? Espérait-elle réellement les surprendre à la vue du sang, eux, qui avaient déjà tant vécus ? Elle eut la sagesse d'ouvrir la discussion, de concerter ses camarades. Le guerrier taciturne se mura cette fois-ci dans le silence, elle était également responsable de ses décisions. Il s'installa en tailleur au fond de la tante, sur un tapis, pieds nus. Trois jours, avant de mettre en place d'autres tests de sélection. Cette masse humaine s'en verrait alors réduite, encore et encore, jusqu'à obtenir d'elle une milice opérationnelle, un rempart solide pour tout envahisseur.

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Mer 16 Mai 2018 - 19:26
Les premiers tests auront peut-être donnés l'effet escompté, c'était efficace, peut-être trop même. Découragés ou apeurés, la masse de volontaires se dissipait, ne laissant qu'une faible quinzaine de candidats, ce qui va poser problème si le trio ne trouve pas le moyen d'en faire revenir, d'autant plus qu'un autre trouble se profilait à l'horizon. Attirés eux aussi par la propagande, quelques groupes de "mercenaires" pas tous recommandables en profitaient pour repêcher les éconduits. Des cibles faciles pour des gens comme eux, d'ailleurs ils recevaient plutôt un franc succès. Devait-on les laisser faire ? Techniquement rien d'illégal dans leur action...

Parmi ceux restés, quelques uns insensibles au sang, deux gamins de moins de seize ans et deux autres à peine plus âgés. Le reste semblait varier entre le jeune adulte et l'adulte à l'âge avancé... Peu importe tant qu'ils sont motivés non ? Quoi qu'il en soit, vous contenterez vous de la quinzaine valeureuse ou donnerez vous une chance supplémentaire aux éconduits ? Si vous pouvez les ramener ceci dit.

En attendant, les premières recrues sont prêtes à suivre les instructions sans broncher. Beaucoup de bonne volonté, mais pas d'expérience.
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Ven 25 Mai 2018 - 4:01
Le samouraï prit la parole, il n'y eu point besoin de tests, ses paroles suffirent à démotiver la masse ; encore une fois son plan avait trop bien marché, il n'en restait qu'une poignée de personnes. Les plus courageux sans aucun doute seulement, malgré toute leur volonté cela ne suffirait pas pour protéger vos frontières... Il allait vous falloir trouver une solution mais d'abord, il vous fallait monter le camp avant que la nuit ne vous surprenne.

Les candidats retenus étaient efficaces, tous se repartirent les tâches en fonction de leur compétence, capacité ; un bel esprit de cohésion, d'initiative, il avait ce qu'il fallait pour entrer dans la milice et vous le démontraient de part leurs actions. Toutefois, il ne fallait pas non plus oublier que tout ceci n'était que le début mais, tu ne doutais pas d'eux, ils avaient le potentiel. Présentement, une chose te taraude -en dehors de l'énorme perte de volontaire- : les mots de la Shuuchuu... Ils résonnent encore dans ta tête et malheureusement, tu ne peux le nier, elle n'a pas tort... Tu ne le sais que trop bien pour avoir vécu sur les routes, pour avoir connu assauts et pillages ; personne ne t'épargna malgré ton jeune âge, tu fus brutalisée, parfois même humiliée et tu sais donc que si de simples brigands sont capables de commettre de tels actes, un guerrier expérimenté n'aura aucune hésitation à abattre un enfant... Ainsi, bien que cela te déplaise tu ne peux que l'admettre et une fois sous la tente, la discussion reprend. Le bretteur appuie les dires de la seconde Iryô, te rappelant que ces enfants ont dû subir les mêmes choses que toi voir pire mais, il ne prend pas pour autant parti, approuvant en quelques sortes ton idée de segmentation. Et, reprise par ton tic, ta main gauche vient à nouveau serrer ton flan droit tandis et que mordille encore une fois l'extrémité de ton pousse droit - "Je vous le concède, ces enfants ont dû vivre, voir des choses qui les ont changés à jamais et, il serait injuste de les écarter de la sorte... D'autant plus que certains sont probablement dotés d'un plus grand potentiel que les adultes présents à ce rassemblement... Donc, faire une division sur la base de l'âge serait malhonnête. Je vous propose donc la même répartition, basée sur leur résultat cette fois, cela serait plus équitable. Puis, ça nous permettrait d'offrir une seconde chance à ceux ayant échoué de peu ou dont on sent qu'ils ont le potentiel et, de les encadrer."

Après t'être exprimée, tu attendis l'avis de tes comparses mais, avant qu'ils ne puissent ne le donner, vous fûtes interrompu par des voix grondantes - "Ces shinobis ne veulent pas de vous ?! Dans ce cas, nous mercenaires, seront ravis de vous accueillir dans nos troupes !", dit l'homme en fanfaronnant de manière théâtrale et vous toisant du regard, après être monté sur une souche.

- "C'est vrai ! Pas comme ces shinobis qui se croient trop bien pour vous ! Et vous ! Vous qui êtes restés et leur obéissez comme des chiens, vous feriez mieux de les lâcher avant qu'ils ne vous lâchent !", dit un autre en faisant de grands gestes, suivant son compagnon dans son élan et encouragé par ses comparses.

- "Ils ont raisons ! Inutile de se tuer à la tâche pour eux, ils n'ont qu'à le monter eux-mêmes ce camp s'ils sont si fort !", s'écria l'un des candidats ayant échoué, acclamé par les autres recalés.

- "Bien dit l'ami ! Qu'ils se débrouillent ! Nous mercenaires, accueillerons chacun d'entre vous et nous vous apprendrons à vous battre ! Nous ferons de vous des hommes les enfants ! Et donnerons à tous la force et les ressources nécessaires pour défendre vos valeurs, vos convictions ou simplement vous offrir une vie digne !", termina le premier homme qui ne cessait de vous défier, ovationné par la foule.

Tu assistes à ce discours sans rien dire, complètement interloquée ; et maintenant tu les regardes rire, se moquer de vous et même cracher à vos pieds ! C'en est trop, les poings serrés, ton regard se fait sévère ; tu es déterminée à ne pas laisser passer un tel affront mais, d'un autre côté tu ne tiens pas à récupérer d'éventuels traitres et pleutres qui n'hésiteront pas à vous poignarder dans le dos le moment venu pour sauver leur peau, ou par soif de richesse et pouvoir. Alors, froide, tu desserres les poings et leur dis ces quelques mots - "Si vous pensez réellement que ces mercenaires feront de vous des hommes, qu'ils vous offriront une vie digne pour vous et vos familles, qu'ils feront de vous des guerriers de valeurs alors, ne vous gênez pas : suivez-les. Ces terres n'ont pas besoin de pleutres et de traitres qui retourneront leur veste le moment venu. Tout comme vos proches, ils n'ont point besoin de lâches qui fuiront au moment de les protéger."

Tu espères que tes mots les atteindront, qu'ils sauront leur faire ouvrir les yeux et, comptes sur tes partenaires pour t'aider à ramener ces égarés sur le droit chemin.


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Ven 25 Mai 2018 - 14:32
"Je suis désolé, j'ai oublié un peu vite que ce ne sont que de simples civils..."

En tout cas, on peut dire que ceux qui reste sont la crème de la crème, si officier ou supérieur il doit y avoir dans les futures troupes, je note mentalement leur visage pour m'en souvenir. Cela ne veut pas dire que dans le coeur de ceux qui ont hésité n'existe pas un guerrier, un stratège ou un soldat dans l'âme qui ne demande qu'à s'exprimer... Mais que pour eux c'est déjà plus évident. Maintenant, il va falloir transformer ces gemmes grossières en pierre précieuse finement taillée avec un bon et long polissage.

D'un autre côté, c'est vrai qu'on a été trop efficace sur l'élagage. Mais de la à ce que les mercenaires viennent les recruter jusque devant notre née c'est une provocation assez peu intelligente de leurs parts quand même. En fait non au contraire c'est malin, si on les attaque ils nous feront passer pour des malades mentaux près à tous et qui les sacrifierons a la première occasion, ce qui serait l'hôpital qui se fou de la charité quand même. Si on ne fait rien, on sera les lâches qui n'avons rien à faire d'eux... Si on les fait revenir, on donnera l'impression de mendier après avoir joué les coqs, non non en fait c'est bien fait.

Bon, de toute évidence il va falloir taper là où ça fait mal. L'égo d'un homme avec quelques insinuations scabreuses ça fait des miracles. Un peu de discours grandiloquents et un petit rappel à l'ordre au milieu ça fera rapidement réfléchir les plus jeunes. L'autre médecin a ouvert la marche, elle l'a fait avec une honnêteté admirable. Malheureusement, je ne suis pas certaine que ce soit la meilleure approche même si je suis très tenté d'avoir la même. Elle jouera la gentille et forte demoiselle et moi la méchante fille.

Bon, un petit henge des familles pour prendre une forme plus... moins enceinte quoi, n'hésitant pas à jouer la femme de petite vertu en laissant mes formes s'exprimer et en bougeant mes habits pour les rendre plus suggestives le tout pour attirer les regards. C'est donc avec un grand sourire et en usant de grand geste, la voix grandiloquente et ne manquant bien évidemment pas d'une dose de sarcasme.

"J'admire votre courage, ah non la chapeau. Refuser de montrer un peu de volonté et rester pour défendre les vôtres pour aller droit vers la facilité... Si je n'étais pas déjà enceinte, cela me rendrait toute chose ! Même si l'un n'interdit pas l'autre en réalité."

Un pas après l'autre, m'approchant des gens comme des mercenaires avec une allure de bimbo... Je n’hésite pas à laisser traine une main ici et la caressant une joue ou passant sur l'épaule d'un jeune pour qu'ils ne m'ignorent pas.

"Et pendant que vous irez héroïquement battre la campagne en vendant vos culs et vos armes aux plus offrants, vous laisserez vos femmes et vos enfants... Pour ceux qui sont restés, faire votre travail. Enfin je dis ça, c'est s’ils n'ont pas le droit au triptyque classique : Piller, violer, tuer. Mais ce n'est pas grave, pendant que vos compagnes, vos filles, vos soeurs et vos mères défendront leurs peaux, ou mourront en essayant de faire VOTRE travail, vous pourrez vous satisfaire d'avoir fait le bon choix : les abandonner à leurs sorts pour peut-être gagner plus."

J'applaudis, leur fiat divers signe d'encouragement qui bien évidemment ne sont destinés qu'à les humilier un peu plus et surtout leurs faires reflechirs. Ils ne doivent pas hésiter, il faut frapper vite et fort et pour ça la provocation est la meilleure chose dans l'immédiat.

"D'ailleurs, réfléchissez rapidement : combien valent leur vie et les vôtres ? Parce qu'a un moment donné où un autre vous allez être embaucher pour les massacrés au mieux, assurer de faire régner la terreur pour le compte de forces étrangère a qui vous aurez vendu vos âmes au pire. Mais bon, pendant que ça sera vous qui assurerez le service pillé, violer et tuer, je suis certain que votre conscience et votre honneur sera le dernier de vos soucis."

Un petit blanc théâtral, est-ce qu'ils m'écoutent ? Peu importe, je vais quand même leur offrir la conclusion de mon petit spectacle :

"Félicitation ! Vous êtes devenu ce que j'aime à surnommer de la chair à katon, c'est quoi déjà le terme technique ? Ah oui ! Première ligne ! J'adore leurs jargons. "

Je commence à rire, un sourire narquois vers eux et ceux qui bientôt seront du mauvais coté de la lame s'ils ne font pas retour arrière.

"Bah quoi ?! Ne jouez pas les vierges effarouchées ! À votre avis, pourquoi les mercenaires ont un aussi gros besoin de nouveaux recrus ? Un indice, si la paye est effectivement au rendez-vous, enfin pour ceux qui survivent assez longtemps pour faire valoir l'ancienneté, elle n'est généralement pas à la hauteur des risques."

Je laisse mes collègues finir d'enfoncer le clou, puisque j'ai le rôle de la belle salope qui joue avec eux, je dois faire semblant de ne plus m'intéresser à leur cas. Du coup, je me retourne et vais vers ceux qui sont restés à la base et ceux qui auront été convaincus. J'ai fait l'impasse sur une partie de mon matériel médical pour des outils et des armes à leur fournir, c'est le bon moment de commencer à les sortir. Par contre, qu'il n'y en ait pas un pour essayer de prendre un de mes jouets et partir avec, je le prendrai très mal et je n'exclus pas une blessure vu que la ça serait vraiment aller trop loin dans l'insulte.

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Mer 6 Juin 2018 - 20:32
Si les interventions des kunoichis ont eu le don de faire réfléchir les candidats, presque la moitié fera marche arrière sur son choix, les mercenaires eux ne semblaient pas l'entendre de la même oreille. L'une d'eux sûrement la leader choisissait alors la confrontation, verbale du moins pour commencer.

" Elles sont bien à venir vous faire et nous faire la leçon après vous avoir recalé. Parce que ce n'est pas nous qui sommes venus vous chercher, mais bien elles qui vous ont exclus ! "


Derrière, ses partisans émettaient des sons de soutien et aux yeux des recrues au coeur vacillant, ce que la femme disait n'était pas tout à fait faux.

"De la chair à Katon chez nous ? Et chez vous alors, vous prétendez en faire de grands généraux ? "

Elle se moquait en riant.

" Du même genre que ceux qui n'ont pas su protéger la rencontre Kage ou le village lors de l'attaque-surprise de Kiri ? Comment vous pouvez encore avoir l'arrogance de vous prétendre comme les salvateurs. "

Un crachat au sol pour signifier son dégoût et son discours à elle aussi lui ramenait des hommes de main prêts à s'enrôler. Finalement, à peine un quart était revenu auprès de Lee et Chiryou. Allaient-elles s'en contenter ou insister ? Surtout en prenant en compte que visiblement, la chef des mercenaires ne comptait pas repartir les mains vides et que tous ses acolytes avaient déjà une main posée sur leur arme. Ils s'étaient peut-être sentis insultés ? Ou alors les iwajins voulaient profiter du premier conflit pour tester leurs nouvelles troupes.

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Ven 8 Juin 2018 - 1:15
Les brebis hésitent. Désorientées, elles ont été ébranlées par vos discours. Troublées, elles regardent, sans avoir où aller. L'unité du groupe est brisée ; scindé, une partie revient vers vous, d'un pas irrésolu. Mais, ce n'est rien. Bien qu'encore indéterminé, c'est un pas vers la bonne voie. Un sourire à peine perceptible mais, l'on peut clairement lire la satisfaction sur ton visage. Cette satisfaction n'avait rien de hautain, rien de condescendant ; pour donner une image, elle était semblable à celle d'une mère ou plutôt d'une tutrice, heureuse de voir ses protéger revenir vers elle. C'était sans compter la vipère sortie de l'ombre. Vile, elle rampe aux milieux de ses affidés ; serpente jusqu'à vous dans l'unique but de dégobiller son venin... Derrière cette femme, s'écrient ceux qui lui serviront de bouclier de chair, de chair à Katon. Elle vous fustige, se moque, vous blâme puis un coup assassin de sa part...

Vile, elle évoque un sujet qu'elle vous sait sensible. Vile, ton coeur se serre. Elle ose vous condamner or, que sait-elle de ce qui s'est passé là-bas, sur les terres froides de Tetsu no Kuni ? Que sait-elle de vos peines, de vos souffrances ? De ce que vous aviez dû surmonter pour vous reconstruire après cette tragédie ? Rien. Elle ne sait rien. Maudite ignorante.

Tes dextres remontent le long des flans qui leur sont opposés ; tes bras suivent et se croisent délicatement sous ta poitrine. Ton port de tête est toujours aussi droit ; tes iris sont froides. Après avoir gerbé son discours, elle crache pour signifier son dégout. Mais de vous deux, tu es sans doute celle qui a le plus envie de vomir. Dignes, tu te retins de limiter en crachant à ton tour, car tu n'es aussi lâche que celle dont les hommes sont prêts à vous sauter à la gorge alors qu'ils viennent à l'instant de vous arracher quelques-unes de vos brebis. Ton regard glisse sur eux un court instant, déçue, âpre. Non, tu ne les attaqueras pas, ces hommes, s'ils possèdent un fond d'intégrité finiront par vous rejoindre. Non, tu ne les attaqueras pas, tu attendras que ces sans-honneur portent le premier coup s'ils en ont toujours l'envie ou que celle qui semble être leur cheffe leur en donne l'ordre. Pour l'instant tes prunelles aux teintes de glace soutiennent ses yeux rutilant d'une lueur âcre.

Sévère - "Parce que vous auriez réussis ? Vous auriez fait mieux et n'auriez pas retournés vos vestes en voyant la situation déraper, vous échapper ? Vous ne vous seriez pas vendus au plus offrant ou fuis en laissant alliés, compagnons, inconnus derrière vous ?". Aigre - "Personne ici ne s'est présenté comme "salvateur", nous sommes très loin de l'être. Pourtant, animés par des raisons diverses et variées nous nous battons pour ce pays et ces habitants. Mettons nos vies en jeu comme lors de ce sommet". Amère - "Oui, nous ne sommes que des hommes, nous avons échoué et nous échouerons probablement encore. Nous tomberons un jour ou l'autre mais, jamais sans nous battre. Parce que nous savons pertinemment qu'en nous rendant, nous annihilons tout espoir et chances pour nous, nos compagnons. Pour nos familles et ces inconnues qui ne peuvent se battre. De la chair à Katon ? Nous ne sommes pas idiots, nous privilégions les vies de nos troupes mais s'il faut jouer chair à Katon alors oui, certains d'entre nous sont prêts à la faire dont moi. Nous ne sommes pas fous, nous en avions conscience en entrant dans les force iwajins. Cette perspective est loin de nous plaire, nous souhaitons tous vivre ! Mais nous sommes prêts à le faire, pour protéger des gens comme vous ! De plus, pensez-vous qu'il n'y a que les guerriers qui compte? Il y a plein de postes à occuper et sans lesquels nous ne serions rien !"

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Ven 8 Juin 2018 - 2:57
Apparement une partie des brebis retourne vers le troupeau... Décidément, vouloir mettre à l'épreuve leurs volontés à était un peu trop violent, si bien qu'ils sont partis, recommencer et ils reviennent. Mais je préfere autant m'en occuper moi-même plutôt que les laisser à des mercenaires. Ce n'est pas une affaire d'égo, enfin pas seulement. Mais je n'ai pas envie de voir des mercenaires avec des troupes fraiches être embauchés pour nous refaire plus ou moins littéralement le derrière dans tous les sens du terme.

Ne souhaitant pas leur laisser le plaisir de me laisser provoquer, je ne leur réponds pas. Enfin, pas de manière directe en tout cas. Enfin, c'est ce que j'aurais aimé faire, mais l'intervention de ma collègue appelle à un rassemblement. Si je reste passive, non seulement je l'abandonne, mais je sers les intérêts de ces guerriers du dimanche.

Une fois que Lee a fini de plaidoyer et au vu de la cheffe crachant au sol... Ah... Que ne faut-il pas faire.

"La provocation et la menace ? Oh... Moi qui pensais que vous auriez de vrais arguments et pas des ragots et des semi-vérités à lâcher dignes d'une d'une vieille mégère. Je suis déçu..."

Puis en souriant, voyant les mercenaires placer leurs mains sur leurs armes, il est temps de jouer aussi sur la psychologie de cette manière. Si elle veut jouer à qui a la plus grosse, elle va être déçue. J'invoque un énorme shuriken, plier encore, rien que sa taille à tendance à faire réfléchir, car, chacune de ses quatre lames est à même de trancher des membres. Puis j'utilise le clonage des ombres à deux reprise, portant le nombre de Chichi femme fatale et armée à sept au total. Autant dire que la ligne, le cordon qui se créer sera plus impressionnant que quelques paroles.

"Vous vous rendez-compte qu'au moment où l'un d'entre vous sortira une arme, nous serons en état de légitime défense ? Inutile de préciser quel effet cela aura sur vos chances de survie n'est-ce pas ? Vaut mieux pour vous que nous en restions aux paroles... Car au premier sang, ça sera jusqu'au dernier."

Je lance un regard carnassier en me léchant la lèvre. Il n'est pas question que tout cela tourne au bain de sang. Si ça doit être le cas, il regrettera amèrement leur choix, qui sera le dernier.


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Mar 12 Juin 2018 - 16:57
“ Vous voyez bien. Soit vous les servez, soit ils vous réduisent à néant. Si la première cache bien son jeu, la seconde n’est pas subtile. Je ne vous mentais pas. “


La cheftaine semblait jubiler, en effet, les recrues s’effrayaient à nouveau devant l’attitude intimidante de l’Iwajins à la blonde chevelure. C'était entre autres ça qui les avait fait fuir la première fois, alors si là, ils n'avaient pas confirmation que leur première idée de danger était la première, c’était chose faite.

Pour résumer, hormis ceux qui vous ont rejoint juste avant le second tour de la joute verbale, vous ne récupérerez personne d’autre, enfin ce n’était pas tout à fait vrai, deux partisans étaient émus par Lee et restaient figer sur place tandis que la leader des mercenaires vous offrez un doigt bien choisi en guise de salutation avant d’annoncer le départ avec une partie de vos potentielles troupes. Il vous faudra composer sans, vous pouvez toujours les traquez et les tuer, ou retenter... mais est-ce que les autres seront renforcés dans leur enrôlement pour le coup ? Ou changeront d’avis encore. Le choix vous appartenez pour la suite, mais quoi qu’il en soit, dès que ça serait tranché, il était temps pour vous de passer aux préparatifs, ou alors de changer de zone pour en trouver plus ? La balle était dans votre camp.
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Lun 18 Juin 2018 - 17:09
Chiens. Voilà ce qu'ils sont. Bêtes. Voilà ce qu'ils sont. Chienne. Voilà ce qu'elle est. Fière de ses mensonges, elle repart la queue entre les jambes en compagnie de ses toutous bassement acquis. Traînée. Elle vous montre le doigt et doit être la personne que tu détestes le plus en ce moment ; tu peux sentir cette vile chaleur t'envahir ; ton coeur gronde, faisant vibrer ton sang, remuant tes tripes. Cet appel au mal, tu peux l'entendre résonner dans tes tempes. Il t'incite à la poursuivre, à lui arracher cheveux et ongles, à lui faire ravaler cette salive qu'elle s'amuse à répandre sans vergogne mais figée, tu la regardes sans dire mot...

Tu laisses le goût de l'hémoglobine envahir ta bouche parce qu'elle n'attend que ça, que tu t'abaisses à son niveau, que tu partes lui faire la guerre ; parce qu'elle n'attend que ça de pouvoir jouer les victimes devant ses nouveaux idiots et naïfs, devant ses arriérés de sbires et gagner un peu plus de leur sympathie autrement que par les plaisirs de la chair ; car tu n'as aucun doute sur le fait qu'elle puisse se vendre, cette catin...

Mais toi qui es d'un naturel si doux, si gentil ; toi qui essaies de ne pas juger, de voir le bien : depuis combien de temps n'avais-tu pas haïs de la sorte ? Qu'est-ce qui te faisait le plus mal dans cette histoire ? Le fait qu'elle soit repartie aussi facilement avec vos hommes ou son insolence ? Expulsant discrètement le liquide rouge -et maintenant gluant- de ta bouche, cela reste encore dur à avaler mais ces recrus ont fait le choix de la suivre et allaient désormais devoir l'assumer. Tant pis pour eux, tu ne comptais pas perdre plus d'énergie à leur courir après, préférant te focaliser sur ceux rester. Par contre, tu ne lui pardonneras pas d'avoir parlé de manière aussi désinvolte du sommet et pries, aussi bien pour toi que pour elle, de ne jamais la revoir sous peine de fracasser cette bouche se plait à déblatérer semi-vérités et calomnies... Mais pour l'heure, il te faut retrouver ton calme, tu ne peux pas t'adresser à la troupe dans cet état...

Ton souffle redevenu régulier, tu te dirigeas d'abord vers les deux piquets ; leur mets une petite tape sur l'épaule et leur glisses un - "Je suis bien contente que vous soyez restés !" en abhorrant un sourire des plus radieux ; des plus sincères. Ensuite, d'un mouvement tu te tournes vers l'ensemble de vos recrus, frappes une fois des mains pour capter leur attention -et comme pour te signaler de te concentrer-, leur fait face armée d'un sourire qui se veut rassurant, amical - "Eh bien ! Quel début mouvementé ! Mais ça fait partie de la vie de militaire, alors vous feriez mieux de vous y habituer !" dis-tu d'un ton léger dans l'espoir de détendre un peu l'atmosphère. Puis ton sourire devint plus terne, signe que la suite serait moins sympathique à entendre - "J'espère que vous n'avez pas laissé d'amis dans le groupe de mercenaires, car il est possible que nous soyons amenés à les affronter un jour... Malheureusement...". Et ça n'allait pas en se réjouissant, ton sourire s'effaçant pour laisser place à un visage devant davantage sérieux à mesure que ton discours avançait - "Aussi, comme je l'ai dit plutôt : personne ici ne souhaite mourir, mais en vous engageant dans la milice vous devez être prêt à mettre vos vies en jeu... Évidemment, nous vous formerons dans le but d'éviter le pire ; aussi bien ceux qui se destinent aux combats que ceux se destinant au support et à la logistique, car ce n'est qu'en alliant nos compétences que nous pouvons y arriver."

Une pause pour leur laisser de quoi digérer un peu avant de reprendre - "Pour ce faire nous allons profiter de cet arrêt pour former deux groupes : à droite, ceux visant support et logistique ; à gauche, ceux visant le combat. Une fois cela fait, j'aimerais que vous vous divisiez encore une fois avec dans chaque groupe : à droite ceux maîtrisant le chakra et à gauche ceux ne le maîtrisant pas. Si vous ne savez pas, veuillez vous mettre au milieu."

Les instructions données, tu profites qu'ils s'exécutent pour remercier l'Iryo de son soutien lors de cette véhémente bataille et lui laisse le soin de donner ses explications, instructions, et de compléter, clarifier ou modifier les tiennes.


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Jeu 5 Juil 2018 - 10:09
"Désolé..."

Dit à l'oreiller de ma collègue dès que je l'ai croisé, d'un ton légèrement amer. Il est facile de comprendre que j'ai un sentiment d'échec et que je me sens fautive de celui-ci. D'ailleurs au cas où ce n'est pas suffisamment clair :

"Je m'assurerai dans mon rapport de bien retranscrire ma responsabilité dans le dénouement malheureux de cette campagne de recrutement. À jouer avec le feu..."

Puis je retourne à mes recrus. J'ai un peu mal au coeur, mais je suis une professionnelle, même s'il n'y en avait qu'un, je le formerai jusqu'au bout. C'est à la fois de la conscience professionnelle, et avouons-le aussi un peu d'orgueil, mais du bon ? Enfin pour peu qu'il puisse en avoir du positif. J'observe ceux qui sont restés, laissant glisser malgré moi un petit sourire gêné et attristé par l'attitude de leurs précédents collègues.

"Je compte bien vous former."

Lee prend les choses en mains, je n'ai pas envie de jouer l'écho de ses paroles censé, alors je me contente d'acquiescer et de la soutenir dans ses actions. Je m'assure encore une fois d'avoir bien sortie le stock de matériel que j'avais emporté à la place d'une grosse partie de mes ressources médicale, si a la base j'avais peur que ce ne soit pas assez, vu ceux qui sont restés ça va être trop. Enfin, dans un sens ça récompense ceux qui sont droits dans leurs chausses... Quelque chose du genre.

Je laisse tomber le rôle de la gourgandine, ce n'est pas efficace et je n'ai plus le coeur à ça, je redeviens ce que je suis à la base, une personne méticuleuse et globalement douce. Je ne les materne pas pour autant, quoiqu’inconsciemment ça doit être le cas en réalité pour être honnête, mais surtout je mets du coeur dans mes explications et mes cours. Je peux au moins faire ça bien, enfin j'espère. Je n'ai pas l'outrecuidance de penser faire d'eux des soldats du jour au lendemain, mais je vais m'employer à leur assurer les meilleures chances au plus vite. Qui sait ce qu'ils auront à subir demain ?


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Mer 11 Juil 2018 - 15:55
Sous la directive des kunoichis, les recrus se dispersent dans les groupes indiqués, la majorité ne sait donc pas utiliser son chakra, mais c'était prévisible. Visiblement, les choses vont pouvoir commencés et il ne reste donc plus qu'à faire vivre ce camp et ne pas perdre plus de temps sur leur formation. Qui sait, si les résultats sont vraiment bons et la réputation se répand, vous aurez des chances d’obtenir des candidatures spontanées ou même des retours de vestes de ceux qui se sont partis. Ne négligez pas le pouvoir attractif du bouches à oreilles !

Si la population est encore méfiante sur le sujet, il ne tient qu'à vous de montrer pattes blanches et renverser la tendance.

Encore faudrait il que vous arrivez à faire parler de vous positivement, mais tout le monde ici est motivé, il y a bon espoir. Penserez-vous aussi à laisser les intégrations ouvertes ? Ou alors vous craignez les infiltrations en cours de route dès que la nouvelle de l'efficacité se sera répandu. Que de possibilités qui s’ouvre a vous, comment allez vous gérer tout cela ?
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Dim 15 Juil 2018 - 4:19
La médecin s'excuse mais tu ne lui en veux pas, ne la blâme pas ; elle a répondu à l'agression de façon naturelle, d'une façon qui te parait juste. En cas d'assaut elle aurait été la plus apte à répliquer ; te faisant ainsi gagner assez de temps pour ensuite l'épauler. Tu trouves donc ça injuste qu'elle prenne la responsabilité de cet échec, ce n'est pas de sa faute si vous avez eu affaire à des couards en face ! Or, lui demander d'y renoncer ne serait qu'un peu plus l'enfoncer ; la faire culpabiliser, alors tu ne dis rien, te résignes à accepter son choix ; acquiesces, humble et douloureuse, d'un mouvement de tête... Puis pour l'heure, vous aviez plus important à faire : vous occupez des recrus restés.

Revêtant vos masques, vous êtes des kunoichis confirmées, et agissez donc comme tel.


Et tu regardes les groupes se former il semble y avoir un certain équilibre entre ceux souhaitant se battre et ceux qui, dans l'ombre, assureront leur arrière en plus de s'occuper des autres aspects de la vie quotidienne en logistique. Par contre, comme tu pouvais t'en douter, nombreux étaient celles et ceux ne maîtrisant pas le chakra... Cela ne signifiait pas qu'ils en étaient incapables ; vous partiez certes avec un handicape, mais ce n'était rien d'insurmontable : vous vous assuriez de les former aux mieux, et d'attribuer à chacun la place qui leur conviendrait.

Tu invites les recrus à se diriger vers la Shuuchuu : la première leçon d'une longue série allait commencer. Il est inutile de leur dire de prendre l'arme avec laquelle ils se sentent le plus à l'aise et d'en tester d'autres, car on ne sait jamais ; les affinités peuvent changer.
Des bases au combat jusqu'aux premiers soins, ces dernières semaines furent chargés, aussi bien pour vous que les futurs miliciens ; et au fil du temps le camp se transformait pour accueillir bâtisses et autres commodités, accueillir ce qui deviendrait leur bastion, leur maison. Un foyer à protéger que vous aidiez à bâtir. Il était évident qu'ils ne finiraient pas tout seul et avec votre unique aide. Ainsi vous fîtes mander de l'aider pour achever leur nouveau toit et profita également pour faire venir des instructeurs expérimentés, qui par la suite, travailleraient en collaboration avec ces premiers miliciens lors des prochains recrutement. Parce que tu y croyais, tu avais foi en eux ; ils avaient mis du coeur à l'ouvrage et leurs efforts ne pouvaient être que récompensés.

Un jour cet endroit ferait parler de lui, dans tout le pays et même plus loin ; deviendra un fort puissant, imposant, abritant des hommes et des femmes tout aussi impressionnants.

La population était encore réticentes au vu des évènements ; vous aviez peu fait parler de vous préférant vous concentrer sur l'entraînement ainsi que les constructions -encore inachevé pour la plupart-, mais vous ne saviez par quelle magie vos actes commencèrent à s'ébruiter. Tu ne doutais pas que les miliciens auraient bonne réputation, ils étaient justes et possédaient bon coeur ; ensemble ils formaient une sorte de "famille".
Il s'agissait maintenant de leur camp, de leur troupe, alors ils avaient leur mot à dire quant à l'intégration à celui-ci. Ainsi il fut décidé de laisser les candidatures ouvertes à tous, de même que les testes dans le but de ne garder que les plus aptes ; les honnêtes et valeureux. Il restait toujours la possibilité de voir des traitre s'y infiltrer, mais la Roche saurait les débusquer et s'en débarrasser.


Le camp grandissait de jour en jour, vos recrus devaient plus chaque jour, et tu avais demandé à rester encore quelques temps afin de t'assurer de la stabilité de tout ceci.


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Dim 15 Juil 2018 - 15:46
La question de la responsabilité, si échec il y a et je pense que c'est le cas, maintenant nous avont mieux à faire. D'ailleurs, si la question d'accepter ou non les retardataires devait subvenir... Pour moi la réponse est évidente : un mercenaire vivant et formé vaudra toujours mieux qu'un civil égorgé par manque de préparation... S'ils veulent venir espionner ou même se joindre a nous, on n'est plus à ça près. Tant qu'ils n'attaquent pas les villageois...

J'ai peut-être était un chouia... Agressive à leurs sujets.

Je me demande si je ne pourrais pas leur proposer de les engager. Pourquoi ? Ils auraient un travail à long terme, le temps de trouver d'autres troupes et nous on aurait une solution temporaire. Cela veut dire que je vais devoir ravaler ma fierté et aller présenter mes excuses... Ce serait un peu compliqué, mais j'imagine qu'il faut savoir surmonter ce genre d'épreuve.

Si de son côté, Lee demande de l'aide à des professionnels de la construction, je vais assurer le côté... Comment dire... Réconciliation ? Enfin, si ça ne la gêne pas.

"Je vais mettre mon égo de côté pour le bien commun, quand on ne sera plus la ils seront livrés à eux-mêmes et un peu de soutien ne leur fera pas de mal. Si ça ne te dérange pas, je vais tenter de contacter les mercenaires pour mettre nos différents de côté pour que tout le monde y trouve son compte."

Ainsi, alors que l'entrainement est fini, pendant la période comptant de longue semaine, mais le plus tôt possible pour pouvoir les retrouver plus facilement, je tente de contacter le groupe de mercenaire avec la femme... On va dire aussi réactive que moi. Dans le fond, j'ai réagi à fleur de peau, comme si c'était de base une attaque alors que j'aurais pu être plus diplomate. C'est mon erreur, je vais l'assumer une fois encore.

Je demande donc audience, je viens dans le camp sans arme, sans intention belliqueuse et surtout en me montrant bien plus humble que je ne l'ai était. Bon, je vais espérer réussir, car si je ne peux pas faire valider la note de frias, je vais manger du riz sans garniture pendant des mois, voir des années. J'approche donc de la femme, elle doit être sur la défensive... Je ne peux pas lui en vouloir.

"Avant de commencer, je tiens à m'excuser pour la manière don je vous ai traités. C'était odieux et je n'ai aucune excuse valable pour justifier un tel comportement."

Je ne vais pas lui dire que je suis enceinte et que ça joue sur mon humeur, sinon je vais faire passer notre groupe pour des guignols... Si elle veut que je le fasse à voix haute et devant ses hommes et nouvelles recrus, je le ferais immédiatement et sans rechigner. Une fois ce moment passé, je reviendrai vers elle.

"Vous êtes des professionnels et c'est pour ça que vous êtes payés. Vous n'avez pas à justifier vos actions ni le choix de vos employeurs. Mes préjugés déplacés nous ont conduits à une situation problématique qui n'aurait pas eu lieu d'exister, si j'avais su me tenir à ma place."

Je fais tout pour faire pâte blanche, je ne veux vraiment pas qu'elle pense à un piège ou que ce soit une manière de me moquer d'eux ou de les espionner ? À bien y réfléchir, maintenant que j'ai envie sortie la tête du sable, je suis certains qu'ils ont aussi un savoir utile et des choses à apprendre à nos miliciens.

Le fait d'être puissant en quelques sortes, utilisateur de chakra de manière plus juste, nous fait oublier bien des réalités. Je retiendrai la leçon. Je m'incline bas, car mes excuses sont sincères.

"Si vous acceptez de nous aider, vous serez rémunérés comme il se doit. Je souhaite donc vous engager pour aider à protéger les frontières. Pour le moment à mes propres frais, mais une fois mon rapport remis, je compte demander à mes supérieurs de renouveler votre contrat pour la suite. Cela vous assurerait une revenu d'argent fixe et sécurisé."

J'attends sa décision, si elle souhaite réfléchir alors j'attendrai au camp. Dans tous les cas, je m'assure de réunir rapidement les fonds en envoyant une lettre à Iwa pour qu'un membre du clan apporte et escorte le montant. Vu la taille du camp mercenaire, ça va se porter dans un coffre et ça va littéralement contenir toutes mes économies.

Enfin soit, advienne qui pourra, un truc du genre. Du coup, je pensais ne pas faire attention à la venue des mercenaires... Maintenant j'en viens même à espérer qu'ils viennent. Si c'est le cas, je les accueillerai aussi chaleureusement que nos recrus, je ne ferais pas que les côtoyer, j'ai certainement des choses à apprendre d'eux et je ferais en sorte de pouvoir leur enseigner si je le peux. Un peu de maîtrises de chakra et de soin ne fait de mal à personne.


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Dim 15 Juil 2018 - 16:26
Les constructions avançaient merveilleusement bien, avec elle la routine et les recrues qui prenaient leurs marques, vous auriez pu vous contenter de cela, mais non. Les recrutements restaient ouverts, vous avez tous les jours ou presque des tests a faire passer, tous ne vous rapportez pas de nouveaux guerriers, mais néanmoins, le bouche a oreilles semblait fonctionner. Après la tentative de réconciliation de Chiryou, les mercenaires étaient restes silencieux, ni pour, ni contre, ils voulaient un temps de réflexion, voire comment les choses avançaient. Un beau matin, sans que personne n'eût trop compris pourquoi, c'était presque un bataillon entier -comme quoi ils étaient plus que vous l'aviez imaginé, cela aurait pu être dramatique- qui se présentait a vos portes. Vos infrastructures ne seront pas assez grandes, mais par chance ils avaient emmené leur campement avec eux.

À vous de voir si vous vous les gardez isoler et profiter de la facilite en place ou unifier tout le monde dans le même espace et revoir a nouveau les plans et travaux. Les premiers jours ils se contentaient d'observer, avant de progressivement finir par participer, la cheffe des mercenaires était prête a accepter l'accord, mais elle avait une ultime condition a cela. L'une de vous devra l'affronter et gagner, c'était la règle dans le camp de mercenaire, ça le sera toujours !


Dernière édition par Narrateur le Lun 30 Juil 2018 - 18:29, édité 1 fois
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Lun 30 Juil 2018 - 17:50
Dans l'ensemble, tout continuait de bien avancer ; ce n'était plus qu'une question de temps avant que le camp ne soit achevé. Et malgré vos avancés considérables, un problème majeur restait : celui des effectifs...

Vous aviez laissé les inscriptions ouvertes afin de laisser une chance à tous, mais aussi et surtout, dans l'espoir de gonfler vos rangs ; le tout sans baisser vos critères, un pari risqué qui malheureusement ne rapportait pas toujours... D'un autre côté, on parlait des défenses de Tsuchi no Kuni, difficile de faire autrement donc... Et c'est sans doute la raison qui poussa la kunoichi blonde à aller négocier avec les mercenaires... L'idée te déplaisait, te rebutait même, mais pas le temps de faire vos difficiles : vous faisiez face à une urgence... De plus, la Shuuchuu disait vrai : que feraient vos hommes une fois livrés à eux-mêmes ? Vous ne pouviez pas rester indéfiniment ; bientôt vous retournerez à la Roche, et probablement que les mercenaires profiteront de votre absence pour obtenir butins et vengeance... Il fallait donc régler le problème, mais la laisser y aller seule -enceinte en plus-... Cela ne te rassurait pas... mais de toute façon que pouviez-vous faire d'autre ? Vous n'aviez pas réellement le choix, alors c'est à contrecoeur que tu acceptas la proposition de la kunoichi... Un soupire de résignation - "Je n'aime pas ça mais tu as raison... Je te fais confiance..." sois prudente... Voilà ce que tu voulus ajouté à la fin de ta phrase, seulement il était évident qu'elle le serait, non ? L'Iryo-nin savait ce qu'elle faisait, et -de ton point de vue- ça serait l'insulter que de le lui demander.

Ce n'est pas sans inquiétude que tu attendis le retour de la jeune blonde, redoublant d'effort pour compenser son absence, pour ne pas penser au pire... et quelle fut ton soulagement lorsque la téméraire fut de retour ! sans les hommes de mains visiblement. Soit, surement qu'ils avaient besoin de temps pour réfléchir à la proposition de la Shuuchuu.
En attendant une éventuelle réponse leur part, la vie continuait sur le camp. Cependant, un beau matin, quelle ne fut pas votre surprise lorsque vous vîtes une masse d'hommes débarquer... Tout un bataillon ! aux visages bien connus, en particulier un : celui de la cheffe...
En voyant leur nombre, tu es heureuse d'avoir évité l'affrontement ; jamais vous n'auriez été capable de venir à bout de tout ce monde, sans compter que certains d'entre eux maîtrisaient probablement le chakra... Et maintenant vous ne vous retrouviez plus avec un problème d'effectif, mais de place... Heureusement, ils pensèrent à emporter leurs tentes, sinon nombreux serez ceux à dormir à la belle-étoile ; puis vous aviez des effectifs mais pour combien de temps ?
Il ne fallait pas oublier la possibilité qu'ils s'en aillent pour aller voir ailleurs, là où l'offre serait meilleure... Toutefois, tu ne sais pourquoi ils restaient là à vous observer -surement dans le but de voir si ça en valait la peine-, et ce pendant plusieurs jours... Ensuite, ils se mirent timidement à participer à la vie du camp ; ce à ce moment-là que tu décidas qu'il était temps d'arrêter de vous toiser, de vous regarder en chien de faïence - "Shuuchuu-san, je crois qu'il est temps d'enterrer la hache de guerre et de les inviter à se mêler. Puis s'ils ont vraiment l'intention de rester, autant qu'ils s'intègrent le plus tôt possible au camp", et donc commencer des travaux d'agrandissement ? L'idée te laisser perplexe or il faudra bien loger tout ce beau monde. Ainsi -après concertation avec l'Iryo-nin et les miliciens en devenir- d'autres travaux débutèrent.

La cohabitation semblait bien se passer et enfin le verdict tomba, la cheffe était prête à accepter l'accord à une seule et ultime condition : l'une de vous devait la battre dans un combat singulier.
Tu regardas la Shuuchuu, sa force n'était plus à douter. Seulement, vu son état il était préférable que tu ailles ; et tu devais avouer que tu brulais d'envie de te tester... Tu avances donc vers la cheffe tout en gardant une distance raisonnable - "Nous acceptons vos conditions. Mon nom est Lee Sun-Hi, je serai votre adversaire pour ce défi".

Humblement tu t'inclines avant de te mettre en position de combat ; ta poitrine se soulève à un rythme régulier, tu fais le vide pour ne plus voir qu'une seule cible : Elle.



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Lun 30 Juil 2018 - 23:58
Ils ne sont pas revenus tout de suite, normal je dirais. Je n'attends pas comme le ferait une veuve pendant ne guerre, s'ils viennent tant mieux, sinon tant pis. La vie reprend son cours,j'entraine ceux que je peux et régulièrement, mon travail ralentit. La raison ? Je pense qu'elle est on ne peut plus évidente, enfin presque. Ma grossesse, pour être honnête, après avoir vérifié avec un calendrier j'aurais déjà dû... C'est à la fois une veine, pour ne pas faire plus de mal à la mission que je ne l'ai déjà fait. Mais d'un autre côté...

Ils sont quand même vachement en retard.

Je ne parle pas que des gosses, mais aussi des mercenaires. Ha bah tiens !

Heureusement que j'ai troqué du matériel médical pour des outils, mais j'en aurais jamais assez pour autant de gens. Va falloir improviser et faire travailler l'huile de coude. Les stalker finissent pour bouger leurs fesses, finalement nous sommes plus, ce qui est plus mieux bien si je me permets l'expression foireuse. Oui c'est bon, merci. J'ai des pensées de plus en plus étranges en ce moment... Passons.

Bon, par contre que madame veille montrer qui en a le plus dans le pantalon, ce n'était pas prévu. Elle me regarde un petit instant.

"Même pas en rêve, je ne suis pas en état."

Je ne lui laisse pas le temps de se faire des idées, bonne ou mauvaise. Je vire mon Henge montrant mon bide rond comme un boudha, même plus. La question qu'elle se pose maintenant, ses hommes et toutes les personnes censées qui n'en ont pas rien à faire, c'est qu'est-ce que je fais ici ?! La réponse, si on me pose la question, c'est mon travail. Puis bon Lee est médecin dans le pire des cas.

"Bonne chance Lee."

J'attrape deux kunai, y attache plein de ruban, de tissu et de truc divers pour faire deux boules colorées et commence à faire des petits chants de guerre... Oh ça va, si on ne peut plus s'amuser ! Je suis enceinte, pas éclopée ou mourante.


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Mar 31 Juil 2018 - 15:47
Un terrain dégagé, les personnes aux alentours saisissent sans aucune peine la situation : un combat va avoir lieu ici-même. Tandis que Lee Sun-Hi salue son adversaire avec une certaine déférence, son adversaire fait de même. Une fois cela fait, le silence règne dans les environs. Est-ce que cela en est pour autant pesant..? Sans aucun doute que oui pour ceux qui ne sont pas habitués à combattre, à donner le meilleur d’eux-mêmes. Les guerriers, eux, gardent leur calme et analysent la situation.

La scène est malencontreusement interrompue par les faits de la blonde enceinte sur le côté. Sans trop tarder, un des mercenaires vient violemment gifler cette dernière avant de lui ordonner de se taire. Restant devant elle par la suite, il la toise du regard. Les shinobis ne sont-ils pas censés se montrer respectables et dignes ? Leur cheffe - aux mercenaires - a t-elle choisi de rejoindre des puissants ou des clowns ? La question commence à se poser.

Au moment où l’écho de la baffe retentit dans les environs, la cheffe se mord le pouce et enchaîne plusieurs mudras à une vitesse respectable puis pose sa main au sol en relevant le regard vers la kunoichi, marmonnant alors quelques mots dans son - inexistante - moustache.

Viens à moi, Kuroihyou…

De la fumée surgit puis envahit la petite zone entourant l’adversaire de l’iwajin puis peu de temps après, un imposant léopard à la fourrure de jais bondit hors de l’écran opaque l’entourant lui et son invocatrice. Cette dernière se tient sur son dos et semble avoir saisi un arc. L’arme scintille par endroits, laissant penser qu’elle est tout sauf normale.

Apparence de la cheffe:
 

Sur le dos de l’animal qui fonce dans la direction de Lee Sun-Hi, elle brandit son arme en la visant comme elle le peut puis l’animal rugit fortement en cours de route, envoyant alors une impulsion de chakra sur le champ de bataille.

Le peu de personnes qui étaient encore proches prennent peur et se dépêchent d’aller rejoindre leurs semblables. Le combat est certes “amical” mais il en reste un.

Spoiler:
 
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Lun 20 Aoû 2018 - 21:31
Les yeux verrouillés sur la cible, tes sens s'éveillent, ; ta fréquence cardiaque grimpe, occultant presque tout son, tu peux l'entendre pomper vivement - parfait fond sonore pour cet instant. L'adrénaline prend possession de ton cerveau, s'accroche à chacun de tes récepteurs dans le but de les libérer ; et maintenant que tu es désinhibée en plus de cette hausse tension, tu ressens comme un allègement au niveau des poumons ; paradoxe, ton corps est à la fois lourd et leste tandis que tes pupilles se dilatent.

Complètement focalisée ; elle se mord le pouce, compose une série de mudra et tu sais parfaitement ce que ça signifie - pour l'avoir déjà vu : une invocation kuchiyose. Une première question se pose : de quelle espèce et de quelle envergure ? car la bête pouvait être aussi imposante que celle du démon bleu ou aussi discrète que celle du Sauvage de la Roche.
Une panthère noire, plus massive que ses confrères - et bien plus dangereuse par extension. La femme grimpe sur sa monture et s'arme de son arque pendant que la bête fonce vers toi et rugit, libérant une vague de chakra par sa gueule. D'instinct, tu esquives sur le côté ; te dégage pour ne plus être à sa portée, réduire ses chances de te viser et t'atteindre. De plus, les mouvements de la bête semblent lui faire perdre en stabilité, alors tu en profites.

À bonne distance de tes assaillants - ni trop loin pour qu'elle puisse t'assaillir de ses projectiles, ni trop près pour avoir le temps de réagir - les flancs de la bête et de sa maitresse visibles, tu les jauges à l'aide d'un jet de kunai, en visant les pattes dans l'espoir d'handicaper le félin ; voire de la faire trébucher avec son invocatrice.



Spoiler:
 
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Ven 24 Aoû 2018 - 10:32
L’irou esquive, semble vouloir se mettre à couvert, qu’à cela ne tienne l'archère sur le dos de sa monture a bien plus d’un tir à son arc, quelques mudras, le sol tremble sous les pieds de sa cible, elle lève son arc vide vers le ciel, étire sa corde, puis la relâche. Étrange non ? Pas vraiment, l’arme étant spéciale, une trentaine de flèches doton sortent du sol au niveau de Lee pour l’empaler éventuellement. Dans le même temps son kuchy renouvelle son attaque précédente pour garder la pression dans le terrain et réduit la distance entre elle et sa maîtresse à vitesse de course tout en restant en constants mouvements pour ne pas faire d'eux des proies faciles pour l’iwajins qui prétend pouvoir les rallier à sa cause.

Pour le moment elle ne lui montre pas grand-chose de ses capacités, à part esquiver. C’est décevant.

La blonde elle semble être calmée dans ses ardeurs, le mercenaire continue de la toiser, mais rien ne se passe. Pas plus mal.

Résumé:
 


Dernière édition par Narrateur le Lun 27 Aoû 2018 - 9:08, édité 1 fois
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Mission B || Officielle | Nouvelles troupes | Sun-Hi & Chiryou & Enkeï

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