Soutenez le forum !
1234
Partagez | 

SENSHI HEÏON


Ven 4 Mai 2018 - 3:11

Informations du personnage


Nom :  Senshi/Heïon
Prénom : Heïon/Senshi
Sexe : Masculin/Féminin
Année de naissance :176 (26 ans)
Pays d'origine : Kaminari no Kuni
Capacité Spéciale : Iroujutsu (soins)


Description du personnage



Description de Senshi par Heïon :

Elle, c'est ma moitié. Au sens propre du terme. Il n'est nullement question d'amour dans ce propos mais de génétique. Elle et moi on vient du village de Byoin, à une centaine de kilomètres au sud ouest de Shitaderu. Shitaderu la souveraine comme on l'appelle tous par ici. Tous sauf elle, qui préfère l'affubler du doux nom de Shitaderu la chienne. Marque appuyée de la jalousie d'une écorchée vive ou reflet d'une blessure encrée aussi profondément que la pointe d'un kunaï dans le scalp malléable d'un nourrisson, toujours est il que la haine de ma siamoise envers la cité majeur du pays est bien réelle. Parce que oui, c'est ainsi que nous sommes nés, siamois,autrement dit, deux têtes pensantes partageant les mêmes battements de cœur, les mêmes flux sanguins, les mêmes envies de pisser, mais curieusement deux flux de chakra propres à chacun d'entre nous. Deux encéphales aux aspirations différentes obligés de cohabiter dans un corps trop étroit pour deux ambitions distinctes. Du moins, c'est comme ça que tout a commencé.
Elle c'est Senshi, une chevelure brune tombant sur les épaules, un regard bleu profond, parfois même glaciale et un sourire qui tient plus de la sournoiserie que de la tendresse. Bien que délicatement dessinés, les traits de son visages n'en sont pas moins marqués par une insensibilité prononcée dont elle ne se dépareille que rarement. Un corps galbé, une musculature saillante, elle est dotée d'une enveloppe charnelle athlétique taillée pour le combat et ne se sépare jamais ni de ses aiguilles, ni de son éventail, ni de son katana. Séductrice par nécessité, elle peut se muer en premier rôle avec une surprenante virtuosité, dans le but d'obtenir l'objet de ses désirs du moment. Je dois d'ailleurs bien reconnaître que pendant toutes ces années, c'est avec une réelle admiration que j'ai pu observer au quotidien son étonnante faculté à s'affranchir de toute considération morale au profit de l'assouvissement de ses besoins personnels. Pas que je cautionne son tempérament brutal voire morbide, mais l'idée de ne se fixer comme seules limites que les siennes propres est un atout non négligeable pour le développement de l'individu.
Elle est franche, directe, querelleuse, a du mal à s'empêcher quelques commentaires acerbes sur à peu près tout, et est plutôt du genre à agir d'abord et réfléchir ensuite. Si elle ne brille pas par sa finesse d'esprit, elle n'est pas idiote pour autant, est une redoutable combattante et un bourreau de travail. Tout ce qu'elle a appris ou presque, elle ne le doit qu'à un acharnement et une abnégation sans failles! Rien que pour cela elle mériterait le respect de tous, ce qui n'est malheureusement pas toujours le cas tant sa personnalité est instable, oscillant entre arrogance contrôlée et colère spontané. Avec elle pas de faux semblants. Considérée comme agressive et facilement dans l'excès, elle aime le jeu, l'argent, l'alcool, le vacarme de la foule qui appelle à la débauche, le bruit d'une bouteille qui se brise sur un coin de table ou encore l'odeur du combat qui se prépare. Pas qu'elle n'aime pas les gens, ni qu'elle soit fondamentalement mauvaise, mais tout ce tapage, c'est sa manière à elle d'exister. Je sais qu'elle est bien plus que cela, je sais ce qu'elle a pu souffrir de devoir partager un corps qu'elle aurait voulu pour elle toute seul, je sais que toutes ses attitudes ne sont que le reflet de la lente construction de mécanismes d'autodéfense quand tout le monde me considérait moi, son autre moitié, comme un génie, tandis qu'elle n'était que la tête de trop à leurs yeux.
Malgré tout elle a toujours fait en sorte de masquer mes faiblesses. Si je n'ai pas forcément les mots pour lui signifier et même si de toute façon elle s'en fout sans doute, pour tout ça, je l'aime. Mais pour tout ça, je crois aussi qu'elle me déteste ! Et depuis un certain événement qui nous a amené à ne plus pouvoir communiquer directement l'un avec l'autre, elle méprise Shitaderu !

Description d'Heïon par Senshi :

Putain, quel bordel! Tu sais ce que ça fait toi de naître comme une moule accrochée à son bouchot avec le sentiment qu'il sera un boulet toute ta vie ? Deux bras, deux jambes, un cœur, deux poumons mais deux têtes avec un cerveau accompagnant chacune d'entre elle. C'est ma croix, ma bannière, ma malédiction ou toute autre appellation merdique que tu voudras ! Toujours est il que c'est bien comme ça que lui et moi sommes arrivés dans ce monde, collés l'un à l'autre par le flanc comme un vieux couple voué à passer son existence à vaquer de désaccord en désaccord, tout en restant inexorablement attaché à l'incapacité de mener sa route en solo. S'il m'emmerde profondément, il n'en demeure pas moins une indélébile partie de moi même et réciproquement, et même si mon irascible fierté m'empêche de me l'avouer à moi même, je l'aime. Il est tout ce que je ne souhaite pas être, tout ce que je rejette, tout ce qui me fout la nausée, et pourtant, l'innocence, la douceur et le désintérêt qui le caractérisent me font du bien, m'apaisent.
Lui, c'est Heïon, la tignasse brune, longue ou taillée selon la tendance, une barbichette accrochée au menton, le regard mutin, les traits du visage finement ciselés, il n'est ni trop grand ni trop petit, ni trop maigre ni trop gros, ni trop fluet ni bodybuildé. En somme, il est l'archétype de l'humain lambda. Diplomate à l'excès, il parle cependant très peu, préférant communiquer en vous désarmant de l'un de ses nombreux sourires semblant tout droit sortis d'un studio Kumowoodien, bien qu'on ne puisse douter de leur sincérité et de leur naturel lorsque l'on connaît un peu le bonhomme. A vrai dire, jusqu'à un certain événement il n'y a qu'avec moi qu'il avait de réelles discussions, de celles un peu plus poussées qui vous font vous asseoir autour d'un bon verre de rhum pour déblatérer des conneries sur ce qui fut, ce qui est ou ce qui sera. Pas qu'il n'aime pas les gens ou qu'il soit timide, il peut même être avenant lorsque sa curiosité ou son intérêt sont stimulés, mais le bruit à outrance et la foule le rebutent. C'est pourtant pas faute d'avoir essayé de le bouger à de nombreuses reprises, mais il m'a toujours répliqué avec aplomb que la parole n'avait d'harmonieuse que sa parcimonie. Non mais sans rire, c'est quoi cette répliques à la con? Bref, toujours est il qu'il préfère largement les longues balades solitaires en forêts afin de laisser son imaginaire côtoyer librement la faune et la flore qui l'entourent. Et lorsqu'il se décide enfin à ouvrir son bec pour vous adresser la parole, ne soyez pas étonnés de l'entendre répliquer par l'intermédiaire de quelques alexandrins. Que du bien chiant quoi !
Peu rompu aux arts du combat, il est une véritable plaie lorsqu'il s'agit de coller des beignes et la baston n'est pour lui qu'une option de fond de tiroir, que l'on accepte de brandir avec honte qu'après avoir préalablement vidé le reste du contenu sans y trouver satisfaction. Lui, c'est principalement grâce à sa faculté à faire fonctionner ses neurones avec une habileté rare qu'il se démarque. D'aussi loin que je me souvienne, il a toujours été quelques crans au dessus des autres, dans l'apprentissage de nouvelles connaissances comme dans la mise en place de stratégies plus élaborées les unes que les autres. Force est de constater que sa foutue capacité d'adaptation m'a toujours impressionné, voire profondément agacé lorsqu'il me battait régulièrement au cours de nos parties de cache-trappe pour lesquelles ma condition physique me donnait pourtant un avantage initial certains. D'ailleurs, je n'ai pas le souvenir d'avoir déjà réussi à le surpasser plus d'une fois à la file dans une même activité.
D'une nature optimiste, il pense sincèrement que la paix est l'avenir de l'homme, que de par sa suprématie intellectuelle et culturelle actuelle, Kumo est porteur de tous les espoirs de ralliement entre les peuples. Féru de biologie, de géologie, et autres sciences, d'art et d'illusionnisme, il adore perdre son temps à créer ou inventer.
C'est pour toutes ces raisons qu'il voue depuis toujours une admiration sans pareil à Shitaderu la chienne, ou plutôt Shitaderu la souveraine comme il l'appelle. Combien de fois m'a t-il vanté le génie calligraphique des Suzuri, leur capacité innée à rendre vivantes leurs créations et la bibliothèque aux milles savoirs dont ils sont les gardiens, ou encore l'intelligence militaire des Nara et le savoir faire des Metaru. Tel une groupie faisant les yeux doux à sa rockstar préférée, il a toujours voulu se mouvoir à leurs côtés, leur ressembler, son rêve de môme étant d'aller étudier là bas pour s'abreuver un peu plus d'un savoir auquel il n'a pas accès en restant à Byoin.
Cependant, c'est à cause de cette putain de cité, qu'il se sont laissé traîner dans la boue lui et toute la famille, à cause d'eux qu'aujourd'hui je me retrouve à nouveau prisonnière d'un corps qu'il me faut partager. Parce qu'ils ont été faibles, il fallait bien que je sois forte. Je hais Shitaderu et son système de clans. Je hais les Nara, je hais les Metaru, et je hais les Suzuri, bras armés et têtes pensantes d'un monde Shinobi se croyant au dessus de règles qu'il a lui même fixé au gré de ses propres besoins! Qu'ils crèvent tous ! Et de ma main si possible!


Histoire du personnage


Qu'est-ce qui a amené votre personnage dans le village ?

Ici le narrateur est omniscient.

Année 176.
Un fin rayon lumineux se fraya un chemin entre les velours bleutés servant de rideaux à une bicoque calée au milieu de la forêt, pour finir sa route sur les deux visages braillards d'une naissance peu commune. Deux visages, deux cris bien distincts se tirant la bourre pour savoir lequel serait le plus audible, mais un seul corps, avec deux bras, deux jambes et un seul battement de cœur. L'assistance, estomaquée par le spectacle qui se jouait devant elle, ne sut où porter son regard. Tantôt à droite sur une tête ressemblant assurément à celle d'un bambin au masculin, tantôt à gauche sur les traits fins et gracieux d'un nouveau né au féminin. Tout le monde pensa à une malédiction, résultante d'un abus de frankensteinomanie.
En effet le village de Byoin fût érigé peu après l'apparition du chakra permettant aux hommes d'acquérir de nouvelles compétences. Ici, on développa des capacités médicales hors normes, permettant notamment de rafistoler des corps jugés perdus partout ailleurs. On raconte même que certaines personnes du clan auraient eût une telle maîtrise de leurs capacités qu'ils pouvaient lire le génome humain et le manipuler à leur guise. Ainsi, si la plupart du temps ces techniques furent utilisées pour réparer et améliorer la santé d'autrui, il arriva cependant que quelques rares personnes s'adonnent à des expériences aussi novatrices qu'ignobles ! Au jour de la naissance qui nous concerne, les parents des siamois étaient probablement les plus avancés du clan dans la maîtrise de la médecine et les mauvaises langues ne se gênèrent pas pour leur attribuer quelques atrocités qui auraient justifier qu'une éventuelle malédiction s'abatte désormais sur eux !
Accablés par leurs voisins, les parents de l'inséparable duo se refusèrent à abandonner ces rejetons qu'ils chérissaient tout autant que les deux premiers nés de la famille Chiryou. Ils se promirent donc de trouver une solution satisfaisante le plus rapidement possible, d'autant que les autres médecins présents ne donnaient pas cher de l'espérance de vie des deux colocataires qui devaient cohabiter avec des organes communs mais deux flux de chakra différents, menaçants de faire imploser l'ensemble de la charpente à tout instant.

Année 193.
Toujours accrochées l'un à l'autre, Héïon et Senshi, les prénoms qui furent donnés aux siamois Chiryou, étaient toujours vivant. Un vrai miracle selon les experts qui ne donnaient désormais pas plus d'une année de vie supplémentaire aux gamins. Le développement cognitif et moteur du frère et de la sœur s'était pourtant déroulé normalement, si ce n'est qu'ils avaient chacun développé leurs propres capacités. Si lui était souriant et enjoué, elle faisait montre d'une agressivité parfois inquiétante. Pourtant il se disait dans l'intimité que malgré leurs nombreuses différences, tous deux faisaient preuves d'une complicité à toute épreuve. Elle était son yang quand lui était son yin et réciproquement. Leur coordination était impressionnante, parfaite, et finalement, seule leur vie social pâtissait de temps à autres de leur unicité, certains enfants montrant quelques signes de peur devant le duo qui ne se gênait d'ailleurs pas pour en jouer. Ils menaient donc une enfance quasiment normale, et surmontaient avec brio et solidarité les différentes embûches qui se présentaient à eux...à leur manière. Leurs bêtises ayant en effet fait plus d'une fois grand bruit dans tous le village, leurs parents se ruinaient en cadeaux d'excuses multiples auprès des autres habitants. Il était la tête pensante, montant les plans les plus farfelus et elle reprenait le contrôle total de leur corps lorsqu'il s'agissait de passer à l'action. Un point commun, il s'ennuyaient fermement en classe. Lui parce que tout lui semblait trop simple, elle parce qu'elle ne voyait en l'école qu'un moyen de terroriser ses camarades avec un amusement machiavélique non dissimulé. Évidemment, lorsque leurs aspirations du moment divergeaient, il n'était pas rare de les entendre hurler, ou plutôt d'entendre Senshi hurler sur Heïon, quand lui se contentait d'un sourire qu'il savait exaspérant pour sa sœur.
Bref, pendant ces dix sept années de vie commune, ils apprirent a vivre ensemble avec une maestria que personne n'aurait pu imaginer. C'est pourtant en cette année 193 que les choses évoluèrent radicalement. Après avoir observé point par point, pendant tout ce temps, le fonctionnement complexe du corps de leurs enfants et après des années de recherches autant qu'au gré des rencontres qu'ils firent tout au long de leur quête Ayame et Hirato, les parents des gamins conclurent qu'une opération clonant les tissus de l'un pour l'autre et vice versa était envisageable, bien que n'ayant aucune certitude sur la réussite de l'entreprise.
Pour cela, ils firent appelle à Akiro Okasa, un ami et spécialiste en fuinjutsu, rencontré sur les routes deux années auparavant. Il créa tout spécialement un sceau de suspension du temps qui nécessitait cependant une alimentation régulière et épuisante en chakra, pour pouvoir fonctionner pendant un laps de temps compris entre cinq et six heures. Ce jour là, Ayame et Hirato réunirent donc les siamois et les placèrent au centre d'un cercle dessiné par leurs soins. Ayame la mère, Aimi la sœur aînée, Ibiki le cadet et Akiro se positionnèrent en tailleurs sur le plancher craquelant, autour du dit cercle. Quelques signes plus tard, Akiro installa le sceau sur les cobayes et Hirato commença l’œuvre médicale de sa vie. L'opération dura un peu plus de cinq heures, et alors que le chakra des quatre autres commençait à franchement s'épuiser, le miracle eut lieu. Un éclair d'énergie sonnant comme la touche finale traversa la baraque, repoussant tous les protagonistes sur les fesses. Lorsqu'ils rouvrirent les yeux après se les être frottés pour faire disparaître les quelques points lumineux qui s'invitaient encore ici et là, il découvrirent devant eux une fillette et un jeune garçon tout étonnés de pouvoir contempler avec curiosité un corps qui n'appartenait qu'à eux. Heïon tourna la tête vers celle qu'il pouvait désormais considérer comme sa jumelle. Elle en fit autant au même instant et tous deux plongèrent leur regard dans celui de l'autre. Ils restèrent ainsi plusieurs secondes qui parurent une éternité, puis des larmes ruisselèrent contre leurs joues avant qu'ils ne s'enlacent tendrement.

Année 195. L'évènement raconté plus après.

Année 202.
Le départ pour Kumo. Heïon a toujours souhaité venir à Kumo. Il admire Shitaderu depuis toujours. Assoiffé de connaissances, il rêve de parcourir les longues allées de la bibliothèque du village caché, accompagné d'un Suzuri qui lui servirait de guide tout en lui montrant l'art du dessin et de la matérialisation de l'encre. Ses yeux s'illuminent à l'idée de discuter stratégie avec un Nara et le savoir faire des Metaru l'intrigue, même s'il espère bien pouvoir orienter leur capacité sur de l'utilitaire plutôt que de l'armement. S'il a tant tardé à venir ici, c'est que différents événements l'en ont empêché et qu'il a dû apprendre depuis maintenant six ans à contenir la haine de sa sœur actuellement scellée à l'intérieur de lui et qui parfois reprend le dessus pour apparaître à sa place.


Quel regard porte votre personnage sur le reste du monde, et surtout sur les autres factions ?

Heïon:Pacifiste par nature, même s'il préfère la tranquillité d'une rêverie bucolique aux affres d'un pouvoir qu'il rejette, il n'en porte pas moins un intérêt tout particulier au développement des relations politiques, économique et sociales des différentes régions. Sa réflexion se porte plus particulièrement sur un partage égalitaire des richesses dans sa forme la plus généraliste, tant au niveau des connaissances, qu'au niveau de l'économie ou du pouvoir, dans l'idée de ne léser personne. Selon lui on n'envie pas au voisin ce que l'on possède déjà. Partant de ce postulat, il croit fermement que seul un partage équitable amènera la paix qu'il souhaite !

Senshi: Elle se fout royalement du reste du monde et des autres factions. Elle sait juste qu'elle déteste tout ce qui fait les fondements de ce monde shinobi et le principe d'autocratie. Pour elle les villages n'existent de toute façon que pour satisfaire les intérêts de quelques clans puissants. Elle n'agit que pour servir ses propres intérêts !


Racontez un événement marquant de la vie de votre personnage.

Année 195.
Il ne fallut pas bien longtemps pour que les prouesses médicales des villageois de Byoin n'atteignent les oreilles curieuses de quelques hauts dignitaires de Shitaderu. Alors que la grande cité commençait doucement à se structurer autour de trois clans majeurs, l'idée de pouvoir rapatrier des médecins aux talents indéniables et d'utiliser à leur avantage des capacités qu'ils ne maîtrisaient pas commençait à les titiller. Au sommet des curieux on retrouvait un élu de chacun des trois clans majeurs de la futur Kumo. Hideshi Suzuri, Kanamaru Metaru et Meï Nara. Ces trois là furent chargés de se rendre à Byoin avec pour mission de tout mettre en œuvre pour rallier à leur cause les habitants du village hôpital, surnom qui lui avait été donné dans tout le pays de la foudre. Si la Nara était réputé pour sa sagesse et le Métaru pour son épicurisme, en revanche, Hideshi Suzuri, sorte de génie scientifique et littéraire, était en bonne place dans la liste des personnes à éviter au sein du village et plus particulièrement du clan Chiryou.
L'histoire remontait à trois ans, lorsque Ayame et Hirato se rendirent à Shitaderu avec les siamois dans l'espoir de faire accepter Heïon comme apprenti dans l'une des classes dirigées par les Suzuri. Le gamin trépignait d'impatience. Senshi beaucoup moins, se sentant un peu lésée par l'idée d'accompagner le frangin dans un endroit qui ne l'attirait pas plus que cela. L'acceptation de la chose par la fillette avait donné lieu à de multiples débats préalables, mais elle avait finit par y trouver un intérêt en apprenant l'arrivée récente d'un clan manipulant le fer, les Metaru, alors qu'elle même débutait tout juste son apprentissage du sabre. Ils s'étaient donc rendus tous les quatre dans la cité dominante du pays, avec de grands espoirs pour les rejetons.
Une fois les portes de la ville franchies, la famille s'était dirigée vers le repère des Suzuri, têtes pensantes de l'endroit et signataires prioritaires de toute acceptation nouvelle au sein de Shitaderu. C'est Hideshi qui les reçut. Il avait le teint blafard de celui qui passe plus de temps à arpenter les allées de la bibliothèque qu'à déambuler au grand air, et le regard hautain et prétentieux du type dont la naissance l'assure d'une supériorité naturelle et jamais remise en cause. D'un air condescendant il s'exprima le premier :
-Vous êtes là pour ?

Quand on sait qu'obtenir un entretien avec un dignitaire de Shitaderu peut parfois prendre jusqu'à une année entière, la question avait comme un arrière goût amer et Senshi ne se gêna pas pour le faire remarquer, au grand dam des trois autres ?
-Toi, soit t'es complètement demeuré, soit faut revoir ton organisation, soit tu nous prends vraiment pour des cons !!!!

Puis en montrant d'un signe de tête celle adjacente d'un Héïon amusé par la répartie de sa comparse:
-Non mais parce que, non seulement ça fait dix ans que mon frangin ici présent me gonfle à écrire lettre sur lettre pour déclamer tout l'amour qu'il porte à ta ville, mais en plus ça fait huit mois qu'on a prit rendez-vous pour qu'il puisse intégrer ton école ! Donc si ta question est sincère, faudrait peut être voir à noter tes rendez-vous quelque part, et si elle l'est pas, je ne sais pas ce qui me retient de...

La jeune fille ne put continuer sa phrase, stoppée nette par sa main droite, dont Heïon avait prit le contrôle tout en souriant largement au Suzuri comme pour s'excuser. Ce dernier eut d'abord un haut le cœur en voyant les siamois. Il grimaça franchement, puis recula d'un pas à l'intérieur de sa demeure.
-Mais qu'est ce que...qu'est ce que cette horreur ! Allez vous en d'ici espèces de monstres !

Il fallut par la suite une longue explication sur la situation des enfants avant qu'Hideschi n'accepte de poursuivre et se remémore l'excellence du gamin qui lui faisait face et dont il avait eu un aperçu par missives interposées. Au bout de plusieurs heures de palabres il accepta finalement de prendre Heïon sous son aile à deux conditions. La première était que le clan Chiryou vienne s'installer à Shitaderu, que la cité bénéficie de leurs dons aux même titre que les Nara et les Metaru, et que leurs capacités soient consignée dans les écrits de la bibliothèque. La seconde que la tête féminine du binôme soit purement et simplement éradiquée le plus vite possible en protégeant la partie masculine. Si personne n'était bien évidemment d'accord avec ces conditions, c'est Heïon qui prit froidement et calmement la parole le premier avant de laisser le soin à sa sœur de claquer la porte au nez de l'homme qui les avait reçu :
-Comment pouvez vous vous permettre une telle requête ? Je pensais que la connaissance apportait la sagesse, qu'elle permettait de s'ouvrir à la différence, de la comprendre...le monstre n'est pas toujours là où on croit le voir ! Au revoir monsieur.

Hideshi, Meï et Kanamaru prirent donc la route en direction de Byoin avec la ferme intention de mener leur mission à bien, le premier nommé ayant pris le temps de bien étudier la question en amont. C'est en milieu d'après midi que les dignitaires arrivèrent au village, accompagnés d'une garde personnelle composée d'une dizaine de personnes. Tandis que Senshi rentrait tout juste de son entraînement quotidien, Heïon présentait sa nouvelle découverte à Aimi et Ibiki dans le grand salon familial, pendant que leurs parents étaient en consultation dans la pièce à côté.
Trois coups énergiques frappés à la porte firent sursauté les occupants du lieu et ce fût finalement Aimi qui alla ouvrir :
-Jeune femme, je m'appelle Hideshi Suzuri, et par ordre des hautes instances de Shitaderu, nous recherchons Hirato Chiryou. Veuillez nous mener jusqu'à lui dans les plus brefs délais.

Senshi, le reconnu tout de suite et lui répondit froidement :
-On n'apprend pas à dire bonjour dans les livres ??!!!

Sans relever la remarque, l'homme balaya la pièce du regard pour s'arrêter un instant sur deux visages qui lui parurent familiers bien que leurs enveloppes charnelles furent bien différentes de celles observées lors de la première rencontre. Ne s'adressant qu'à Heïon:
-Ca fait combien ? Trois ans maintenant ? Je vois que ton père a fait du beau boulot, il t'a enfin débarrasser de la petite ignare arrogante qui t'accompagnait...

La tension monta d'un cran. Senshi fit un pas en direction de l'homme tandis qu'Ibiki, comprenant l'allusion se leva brusquement. Heureusement, les deux personnes qui accompagnaient le Suzuri, calmèrent rapidement le jeu. La femme Nara posa une main sur l'épaule d'Hideshi tout en dodelinant la tête de gauche à droite pour lui signifier qu'il n'adoptait pas forcément l'attitude la plus adéquate, tandis que le gaillard Metaru illumina son visage d'un large sourire:
-Ah là là là là là là...veuillez excuser notre ami et son manque de politesse, il déteste sortir de la ville, n'a pas beaucoup dormi et est écrasé par des tonnes de boulot ces derniers temps....

La voix de Kanamaru était déjà beaucoup plus chaude et conviviale que celle de l'autre et ses arguments permirent d'apaiser l'ambiance même si Heïon, toujours sagement assis dans son coin, savait pertinemment que la personnalité du Suzuri était bien plus à même d'expliquer son comportement qu'une éventuelle fatigue. C'est à cet instant qu'Hirato et Ayame apparurent par la porte d'entrée du cabinet, laissant leur patient s'éloigner tranquillement de l'endroit tout en lui prodiguant les derniers conseils. D'abord surpris par la présence des intrus, ils s'empressèrent de reprendre contenance et se dirigèrent vers leurs invités en tendant la main avec bienveillance :
-Bienvenue messieurs, étant donné la présence de monsieur Suzuri ici, je pense pouvoir vous demander sans me tromper ce qui nous vaux l'honneur de la présence de dignitaire Shitadérians ici ?

C'est Meï qui prit cette fois la parole pour lui répondre :
-En effet, vous ne vous trompez pas Chiryou san. Nous sommes commandités ici par Shitaderu. Nous avons eu vent de vos talents et notamment d'une étonnante opération réalisée il y a à peine deux ans de cela. Nous aimerions donc observer par nous même les résultats et nos dirigeants souhaiteraient réitérer leur invitation à nous rejoindre. Vous n'êtes pas sans savoir que les relations avec les pays environnants ne sont pas des plus aisés. Nous pensons donc qu'il serait de bon ton de réunir toutes les forces vives de Kaminari no Kuni au sein même de la capitale ! Or j'ai entendu dire que vous étiez à l'heure actuelle non seulement le plus habile de votre clan concernant la médecine, mais également l'instigateur de nombreuses recherches en cours!

A côté de la Nara, sans raison apparente, Hideshi semblait s'impatienter un peu plus à chaque instant. Tandis qu'Ayame invita tout le monde à s'asseoir dans le salon, Hirato répondit :
-Soyez certains que nous apprécions l'invitation à sa juste valeur et que nous serions ravis de continuer à remplir le rôle qui est le nôtre en accueillant les blessés du corps et de l'âme de tous horizons. Mais comme nous l'avons déjà dit à vos dirigeants, nous tenons justement à ce que notre rôle reste celui de guérisseurs, sans partis pris dans des guerres qui ne sont pas les nôtres et que nous désapprouvons. Quand à l'opération dont vous semblez nous parlez, le résultat est actuellement sous vos yeux, juste ici.

Hirato désigna Senshi et Heïon pour appuyer ses propos avant de rentrer dans des explications plus détaillées de l’œuvre réalisée. Tandis que Kanamaru et Meï écoutaient attentivement la narration de l'opération, le Suzuri ne put s'empêcher une provocation supplémentaire en désignant Senshi du regard:
-Et pourquoi avoir également préservé cette médiocre partie du monstre auprès de vous?

Hirato fronça les sourcils, alors qu'Aimi et Ibiki s'indignèrent, rapidement relayés par leur mère qui leur intima l'ordre de se calmer. Saisissant sa jumelle par le bras pour l'entraîner avec lui, Heïon, par souci de prévention, se leva et se dirigea vers la sortie, prétextant calmement qu'ils étaient attendus pour une étude sur des insectes de la région:
-Crois tu vraiment qu'il est de bon ton de fausser compagnie à quelqu'un comme moi ? Ne désires tu donc plus venir étudier chez nous ?

Le jeune homme s'arrêta net, tiraillé par cette envie encrée en lui depuis sa naissance et le refus total de l'assouvir par l'intermédiaire de l'homme qui se tenait à côté de lui en ce moment. Senshi, d'abord surprise par l'initiative de son frère, profita de la pause en lançant à l'autre un regard glacial:
-Tu peux préciser ta pensée où t'as trop la trouille pour l'assumer ?

Dans un éclat de rire forcé, le Metaru reprit alors la parole:
-Allons allons, pourquoi s'emballer de la sorte. Que tout le monde garde son calme. Nous avons assez à faire avec les autres pays pour ne pas en plus nous faire la guerre entre nous. Sachez cependant Chiryou san, que cette guerre que vous désapprouvez tant pourrait très bien frapper à votre porte demain sans que vous ne vous en rendiez compte. Et il se passera quoi à ce moment là si vous n'avez personne pour vous protéger. Qu'adviendra t-il de votre clan ? C'est bien beau de rechercher la neutralité, mais ne venez pas vous plaindre si tous viennent vous chercher querelle ensuite, que ce soit pour vous voler un territoire, ou pire, vos capacités!

Le Chiryou répondit poliment mais plus sèchement:
-C'est gentil de vous inquiéter pour nous, mais nous assumons totalement notre position ! Et à dire vrai, quelque soit votre argumentaire, nous déclinerons votre proposition à tous les coups...

Il avait à peine finit sa phrase que le manipulateur de Kinton, passablement agacé par l'entêtement de son opposant, ne lui laissa pas le temps de continuer, enchaînant avec malice:
-Sans compter qu'il y a une question qui me taraude. Comment avez vous pu engendrer des enfants dont la constitution défie l'entendement ? Je veux dire au regard de vos compétences, admettez qu'il y a de quoi se poser des questions...

Un silence s'empara de la salle un court instant, la tension s'installant progressivement au fur et à mesure que les secondes s'égrainaient, le temps que chacun s'observe comme si les uns et les autres attendaient de savoir lequel prendrait le prochain temps de parole à son compte, sachant que chaque mot prononcé désormais pourrait, s'il était mal ajusté, rompre définitivement la relative courtoisie du début. Le Suzuri fût le plus prompt, surfant d'un ton lugubre sur la perche tendue par Kanamaru juste avant:
-Ce que mon collègue essaye de vous dire, c'est que nous comprenons mal comment des humains peuvent ils être capable d'engendrer de telles monstruosités sans passer par l'intermédiaire de certaines expériences interdites ! Cette chose que j'ai vu il y a trois ans ne peut être que le fruit du démon ! D'autant plus qu'en faisant quelques recherches et en déliant quelques langues au sein même de votre clan, j'ai appris que certains de vos aïeuls ont déjà eu l'occasion de mener plusieurs expériences des plus horribles....manipulations génétiques, créations de monstruosités en tout genre, virus, maladies, et j'en passe...la liste est longue ! Il ne serait donc pas étonnant, en voyant ces enfants, que vous ayez poursuivi ces horreurs et essayiez de nous les cacher !Nous devrions donc prendre le temps de rendre compte de tout ceci auprès du conseil, et vous devriez nous accompagner pour apporter les explications nécessaires. Chiryou Hirato, Chiryou Ayame, par le présent arrêté qui m'a été confié, je vous demande de nous suivre sans résister ! Aaaaaaarrrrrgh...

D'un geste brusque, Senshi venait d'extraire un kunaï de sa ceinture et de le planter violemment dans la main du Suzuri, clouant celle-ci à la table en bois du salon. Ce dernier hurlait de douleur tandis que la jeune fille s'apprêtait à lui lancer une seconde pointe en direction du visage. Kanamaru repoussa le projectile d'un geste habile, préservant ainsi l'intégrité de son partenaire. Sachant les conséquences qu'une telle réaction pourrait avoir sur l'ensemble du clan, Hirato et Ayame tentèrent de calmer leur fille, du moins juste assez pour donner le temps à Meï d'activer son kagemane et de prendre le contrôle du corps de Senshi. Se débattant comme une diablesse, cette dernière s’époumona dans un rugissement sauvage qui fit trembler les murs, éprouvant à petit feu la résistance de la Nara. D'une gifle violente, le manipulateur de kinton tenta de calmer la jeune femme une bonne fois pour toute, ce qui ne fit que décupler sa colère. Dans un accès de rage, elle réussit à se libérer de l'emprise de Meï et s'attaqua à son bourreau qui répliqua par quelques mudras initiant la création d'une cage en fer autour de la jeune femme. Alertés par le raffut, la garde rapprochée des trois dignitaires avait désormais fait son entrée, s'appliquant à faire obstruction aux velléités du reste de la famille Chiryou. Le Suzuri qui avait repris ses esprits, dégagea le kunaï de sa main et, le visage déformé par la haine, chargea la fille pour l'attaquer dans le dos alors que le Metaru resserrait doucement l'étreinte des barreaux sur sa proie.
Le sang gicla franchement, s'éparpillant sur le sol. Un silence. Le temps était comme suspendu. Tous les regards se tournèrent vers le corps d'Heïon qui gisait désormais sur le sol maculé de l'endroit, laissant juste entrevoir quelques soubresauts signifiant qu'il était toujours vivant, mais plus pour longtemps. Le garçon, libre de ses mouvements était le seul à avoir vu la tentative de l'érudit et dans un élan protecteur s'était jeté entre l'arme et sa jumelle. Tandis qu'Hideshi s'apprêtait à lancer une nouvelle attaque sur la jeune femme, il se retrouva bloqué à son tour par la technique de Meï et le pugilat cessa. Ayame se rua en larme au chevet de son fils, activant son dojutsu pour dispenser les premiers soins sur les tissus endommagés. Rapidement rejoins par son époux, les deux conclurent à l'impossibilité de soigner les lésions par un procédé basique.
-Heïoooon !!!

Rugissant comme un animal blessé, Senshi se débattit de plus belle sans toutefois réussir à bouger. Ses parents plongèrent leur regard dans le sien avec tristesse avant de supplier les trois agresseurs de leur laisser le temps de pratiquer la seule opération qui sauverait leur enfant mourant. Celle-ci consistait à introduire les cellules de leur fille dans le corps génétiquement identique de son frère. Hideshi leur répondit d'abord avec mépris qu'il n'avait que ce qu'il méritait et que Senshi recevrait bientôt le même sort, mais après quelques secondes de réflexion, la Nara calma le jeu :
-Hideshi, le sang à assez coulé aujourd'hui ne pensez vous pas ? C'était sans doute une erreur de venir ici et d'insister autant. Quand à vous, comprenez que l'attaque de dignitaires de Shitaderu est considérée dans le pays comme un crime de premier ordre. Cependant au regard de la situation présente nous pouvons vous proposer un deal qui satisferait au mieux toutes les parties. Votre fille est dangereuse et nous ne pouvons en l'état la laisser libre de ses mouvements. En revanche, si nous la scellons dans le corps de votre fils, cela permettrait de rendre justice à Suzuri san, mais également, si j'ai bien compris le principe, de sauver votre fils. Suzuri san, Chiryou san, qu'en pensez vous ?

Hideshi accepta à contre cœur. Hirato quant à lui, pris par le temps, hocha la tête en signe d'approbation et débuta l'opération, assisté de Kanamaru et Meï qui apposèrent sur l'enfant un sceau d'emprisonnement pendant que lui et sa femme s'attachaient à faire interagir les cellules des deux jeunes. C'est ainsi que Senshi fût scellée, prisonnière une fois de plus d'un corps qui n'appartenait pas à elle. Puis les habitants de la capitale prirent le chemin du retour.

Cependant, ce que personne n'avait entrevu à cet instant, c'est que la structure corporelle des anciens siamois ainsi scellée créait un conflit qui entraînait l'imperfection du sceau. Ainsi, pendant les années qui suivirent, il arriva de voir le corps de Senshi prendre la place de celui d'Heïon qui se retrouvait alors scellé à l'intérieur de son binôme mais, si les causes de cette interversion n'étaient pas claires, il semble qu'elle ne pouvait avoir lieu qu'après une nuit de sommeil de l'un ou l'autre.
Suite à ces événements, Heïon prit le nom de Senshi quand Senshi prit celui d'Heïon afin de protéger le reste du clan d'éventuelles représailles. Durant sept années, le garçon prit la route dans le but de canaliser la colère de sa jumelle, vacant de rencontres en découvertes ébouriffantes, et promettant de s'entraîner sans relâche à une technique de dissociation totale des deux corps, jusqu'à trouver un moyen de lui rendre un jour une liberté totale et définitive.


Quel est l'objectif principal de votre personnage ?

Heïon : Parfaire ses connaissances dans un maximum de domaines, et former des shinobis selon ses principes.

Senshi : Anéantir le système de clans, notamment ceux vivants à Kumo.


A propos du joueur


Origine de votre avatar : Wan et Korra (Avatar)
Indiquez votre parrain, si vous en avez un : non
Est-ce un changement de personnage ? non
Est-ce un double compte ? non
Quelque-chose à ajouter ? Pouvez vous me changer le nom en Senshi à la place de Senso ? CS changée et tout ce qui va avec, je ferais le reste en RP


Dernière édition par Senso Heïon le Lun 14 Mai 2018 - 20:45, édité 7 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Ven 4 Mai 2018 - 3:13
Ola!
Je double pour dire qu'à priori c'est terminé.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Lun 14 Mai 2018 - 20:50
Petit Up pour dire que c'est fini avec les changements pour la CS. Après discussions, j'ai finalement choisi l'Iroujutsu et pour accéder à la dissociation des deux corps, je ferais ça en plusieurs RP d'entraînement. Sauf oubli, j'ai également changé tous les passages qui faisaient allusion au dojutsu précédent.

PS: La demande du dessus est toujours valable^^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Mer 16 Mai 2018 - 21:36
Bonsoir Heïon,

Effectivement, c'est une histoire particulière que tu nous offres là. En fait, pour être tout à fait franc, j'ai trouvé ça intéressant de par différents aspects. Le récit est original et je vois que tu as fait des efforts pour te lier au lore d'AoS.

Malheureusement, ton personnage, sa famille et son histoire sortent vraiment - trop - des sentiers battus, jusqu'à frôler des incohérences. Il n'est pas possible d'être aussi précis dans l'univers Naruto : agir sur les cellules, détacher des siamois, leur offrir un nouveau corps... Ta famille semble ridiculement prodigieuse par rapport à d'autres médecins, y compris joueurs.

De plus, même sans considérer tes demandes techniques (avoir 8 points pour le frère et 8 pour la soeur), nous avons un réel souci avec le fait que, de manière incontrôlée, Heïon peut surgir à la place de Senshi et vice-versa. Je pense que tu ne voulais pas seulement faire un dédoublement de la personnalité, mais là, on ne peut pas accepter 2 corps, 2 personnalités et 2 chakra différents. Je suis désolé mais ce n'est pas possible.

Je t'invite à venir parler sur Discord et éventuellement poser tes questions, mais en l'état, je ne peux malheureusement pas accepter ta présentation.

_________________
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1287-akahoshi-hisao#7463 http://www.ascentofshinobi.com/t2694-equipe-8-kusaru-kumo

SENSHI HEÏON

Page 1 sur 1

Ascent of Shinobi :: Hors role play :: Présentations :: Présentations de Kumo
Sauter vers: