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Oups... | Momo'

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Ven 4 Mai 2018 - 14:20



Oups... - Ft. Inuzuka Momohine


Des plantes étaient en train d'infuser dans une casserole à feu doux, la vapeur embaumait la pièce d'un parfum agréable, au plafond, des bouquets avaient été accrochés dans le but d'être séchés. Cela n'avait rien à voir avec de la décoration, disons que l'irou' faisait avec les moyens du bord, les plantes de la région qui lui prenait des heures à trouver. Enfin, ça c'était jusqu'à ce qu'elle comprenne que Momo' et son canidé étaient des pros pour traquer des odeurs. Tant que ses plantes ne servaient pas à marquer le territoire, elles étaient bonnes à stocker, puis comme elle était toujours fauchée, le système D était devenu son dada. Celui de Momohime aussi du coup par extension vu qu'elles étaient inséparables. Mélangeant ses ingrédients, Aimi stockait ses pommades de réserves et d'autres médicaments naturels dans les contenants, c'était à peine l'aube, mais pourtant la ferme qui la recueillait, était déjà bien animée. Une chèvre grimpait sur les bords de sa fenêtre ouverte pour aérer, afin de voler un de ses bouquets séchés... Et tandis qu'elle la chassait qu'avec de grands gestes, le gros chat paresseux de la maison saisissait le moment pour s'étaler sur sa table de travail et tout renverser.

Aimi soupirait longuement, mais sa malchance n'allait faire qu’accroitre avec l'ouverture de la porte de son atelier et l'arrivée du chien de l'Inuzuka. Félin vs canidé... La chatte s'ébouriffait, courant sur toutes les surfaces possibles ruinant le plus de choses possible avant de sauter par la fenêtre et d'importer avec lui le chien et ses aboiements à ses trousses. La Kurai jetait son regard dans celui de Momo', ce genre de scène n'avait rien d'inhabituel et ce n'était pas le genre d'Aimi de râler ou se plaindre. Restait alors à tout ramasser et remettre en ordre... Jusqu'à ce qu'elle remarque du moins des traces de sang au milieu des flacons des substances brisées. Mais Aimi n'avait aucune entaille... La doc grimaçait, cela semblait être les échantillons qu'elle étudiait suite à une contagion dans un village voisin via des morsures de chiens, renards et toutes les bêtes de ce genre. L'infection s'était fait surnommer la rage, à cause du comportement agressif et incohérent qu'elle provoquait sur les animaux malades.

Sans recours aux jutsus irou' combinés à sa sensorialité pour trouver le virus dans le corps, Aimi était incapable de composer un traitement. Les séquelles étaient d'ailleurs souvent conséquentes et il était évident qu'elle n'avait pas la capacité, ni le chakra, de reconstituer tout le monde à chaque fois. La voilà bien embêtée... D'autant plus que sa précieuse acolyte pourrait être infectée par une de ses incubations qui cherchait à tuer le virus. La Kurai fixait l'Inuzuka, elle devait lui dire ça ? Bien qu'à sa face de pire menteuse de l'univers, on pouvait deviner facilement qu'Aimi avait encore fait une boulette.

-Oh Momo'... est-ce que tu t'es taillé en m'aidant à ramasser ? Ses lippes étaient tirées vers le bas, comme si elle connaissait déjà la réponse au fond. La bonne nouvelle c'est qu'on va jouer au docteur. La mauvaise c'est que... J'ai modifié trente fois le virus qui vient de t'infecter...

Et donc elle ne savait plus le soigner... Pour le moment du moins. Formant une sphère verdâtre dans sa main, la Kurai commençait l'analyse de sa partenaire avec anxiété, non pas sans s'interrogeait...

-Comment tu te sens ?

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Ven 4 Mai 2018 - 22:11
Une journée comme une autre. Vivre comme une prolétaire est usant, mais c'est mon devoir de servante. Évidemment, je pourrais utiliser mes ressources pour grandement simplifier notre vie et la sienne, mais... D'un je ne suis pas sûr du temps que celle-ci tiendrait avec un cas comme elle et en plus je suis certaine que dans le fond elle préfère se débrouiller comme elle le fait. Si elle courait vraiment derrière l'argent elle ne ferait pas de bénévolat et ne chercherait pas à autant aider le peuple. Le mercenariat paye bien, mais ça implique de faire de salles boulot et je suis d'autant plus ravi d'éviter de me salir les mains. Je ne souhaite pas faire de mal à des innocents, ce n'est pas plus le sien et c'est tant mieux.

La vie est dur comparée au confort dont je suis habitué, mais étant passé par l'académie entre temps j'ai appris à être compréhensive et surtout à serrer les dents. Je suis la servante, la chienne de Kurai Aimi, je ne le dis et je ne le pense pas dans un sens péjoratif. Au contraire, j'en suis fière, si je ne la comprends pas toujours, même si elle n'est pas parfaite, ça pourrait être largement pire.

Ainsi, la vie se déroule de manière... Globalement calme. Parcequ'il y a toujours un moment où... Bon il se passe ce qu'il doit se passer quand un certain nombre d'espèces différentes cohabite. Ainsi, un incident à encore lieu... Aoutch, je me suis coupé et alors que ma maîtresse me demande si je me suis coupée avec une tête qui veut dire qu'elle a fait une bêtise, ou moi ? Je suce mon doigt, réflexe habituel des personnes qui se coupe, en tout cas chez nous tout en disant d'un air légèrement distrait.

"Rokurô... Pourquoi joues-tu de manière si violente avec ce pauvre chat ?"

Je regarde Aimi, elle me regarde, Rokurô revient en tenant le chat par la nuque dans sa gueule, c'est la preuve formelle qu'il s'en occupe comme un petit et non comme un nuisible... Sinon il serait mort depuis longtemps, c'est un Niken, un chien ninja, il pourrait le tuer de cent manières différentes. Mon chien ayant un certain flair, comprend déjà que la situation sent le sapin, il ne grogne pas, mais il lâche son compagnon de jeu et lance un regard à Aimi qui vaut toutes les colères ou tous les reproches du monde... Je lui lance un regard noir en retour.

"Rokurô... C'est MA Alpha."

Le message est clair, il s'allonge et semble clairement inquiet on l'entend gémir le plus doucement possible en me regardant fixement, je me tourne vers Aimi qui a parlé de jouet aux docteurs. Si c'était le sous-entendu que j'ai déjà entendu ailleurs et parlant de relation sexuelle, j'aurais presque préféré ça malgré le fait que je suis mariée... Bon mariée à un esprit qui m'a clairement fait promettre d'avoir le plus d'expériences possibles et différente... Mais quand même !

Enfin soit, elle me demande comment je me sens, je sais pertinemment, surtout au vu du ton, que c'est la médecin qui parle et éventuellement une amie inquiète plus qu'une maitresse. Elle a besoin de précision...

Je ferme les yeux, respire profondément et essaye de sentir si quelque chose est différente... Déjà que de bases j'ai des yeux en fente, plus sauvage et des canines en forme de croc... Bref.

"Je... J'ai le coeur qui bat vite, très vite. J'ai chaud et..."

Et je commence à baver abondamment, j'utilise un mouchoir en papier pour retirer l'excédent, mais il me faudra certainement une serviette à court terme. Je ne m'en rends pas compte, mais alors que j'ouvre les yeux, ceux-ci sont plus intenses, d'un rouge sang qui n'augure rien de bon... Mes canines, non maintenant mes crocs s'agrandissent sans que j'utilise le moindre chakra, mes ongles pousse très subtilement ne prenant de l'épaisseur... Je sens comme un... Quelques chose au fond de moi se réveil... Je commence à trembler, pas de froids, mais je crois qu'instinctivement quelque chose m'effraie, mais je ne sais pas quoi. Cela se lit jusque sur mon visage, Rokurô lui commence visiblement à paniquer, son instinct est clairement plus développé que le mien et il sent ce qui arrive...

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Sam 5 Mai 2018 - 0:47
Un instant son regard se dérobait pour examiner le canidé et sa proie féline, enfin, son compagnon pas coopératif plutôt. Le chat semblait le détester, mais le gros le chien lui donnait attention et affection plus qu'il n'en voudrait. Au fond le gros matou devait finir par aimer ça. C'était un peu comme Momo' et Aimi au fond. Sauf qu'Aimi n'avait rien de la prestance du Niken et Momo' la maladresse du gros chat... Encore que là, l'irou ouvrait grand sa bouche pour lui dire de ne pas "lécher" sa plaie, mais c'était déjà trop tard. Voilà qui allait accélérer la propagation du virus s'il avait eu l'occasion de contaminer l'Inuzuka.

-Essaie de rester calme... Pas comme elle... et respirer lentement...

Voilà pour le moment la seule directive qu'elle lui offrait en examinant son corps, pour y trouver effectivement ledit virus, mais en revanche, son évolution fulgurante ne faisait aucun sens à premières vues. C'était la première fois qu'elle faisait face à cette réaction de la part du mal qu'elle étudiait. Pour tout dire, elle s'en serait bien passée... Elle supposait alors que les essais avec pour base de remède son propre chakra y étaient pour quelque chose. En effet, c'était aussi la première fois qu'elle découvrait une kunoichi infectée, bon ok, c'était elle qui l'avait contaminée quelque part, mais...

-Je vais essayer de ralentir la progression le temps de réfléchir !

Dur de proposer mieux, elle avait bossé toute la nuit, ses réserves de chakra étaient quasiment nulles. Si elle pouvait se permettre quelques analyses basiques et soins de préservation, elle ne pourrait pas assumer les gros oeuvres de nettoyage de l'organisme. Quelle poisse ! Appliquant des bandages marqués d'un sceau sur plusieurs emplacements stratégiques du corps de sa partenaire, il ne restait alors à Aimi qu'activer ses fuinjutsu pour "geler" la progression ou au moins la ralentir.

-Tu te demandes ralentir quoi hein... Il est possible qu'en ramassant mes fioles d'essais, tu te sois contaminée par le virus du dernier village qu'on a visité... Tu sais celui où les animaux et les hommes devenaient comme enragés...

La Kurai lui faisait une moue désolée, ce n'était pas comme si elle avait voulu user de sa Momo' comme un cobaye, c'était arrivé par la force des choses, la même qui la poussait à juste surveiller son état pour le moment étant incapable de la soigner. Pour ne pas changer, elle allait passer pour la nouille de service. Classique.

-Et je n’ai pas assez de chakra pour te soigner tout de suite... Donc si tu pouvais prendre ça avec relativité...

Et ne pas lui sauter dessus pour lui arracher les yeux ou autre, Aimi était aussi agile qu'un mammouth et résistante qu'un verre en cristal... Surtout quand elle était fatiguée. Aussi s'approchait-elle avec une seringue pour faire une prise de sang si on la laissait faire toutefois, avant de suggérer à Momo' de sortir pour marcher doucement afin d'aider ses voies respiratoires à fonctionner. Elle devait la garder consciente et éveillée...

-Grâce aux fuinjutsu des bandages, je vais progressivement réguler les effets du virus, préviens-moi dès que tu te sentiras mieux. En attendant, interdis de s'assoupir, parle-moi de tout et rien pour que je puisse contrôler ta cohérence et marche aussi doucement que tu vas respirer à partir de maintenant. Indique-moi comment tu sens au fur et à mesure, c'est important !

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Sam 5 Mai 2018 - 2:43
Essaie de rester calme, c'est comme dire à quelqu'un atteint de vertige de ne surtout pas regarder en bas ou à n'importe qui qui a un insecte dangereux sur lui de ne pas paniquer. Cela ne fonctionne JAMAIS ! Donc, puisque je comprends tout de suite le niveau de problème de la situation présente je sors un simple.

"Ah..."

Avant de dire d'un ton cynique.

"C'est donc grave à ce point..."

Et c'est à ce moment la qu'elle dit qu'elle va "essayer" de ralentir la progression le "temps de réfléchir" ... J'inspire profondément, ai un léger vertige et la regarde avec un air qui mélange l'incrédulité, un peu d'inquiétude et un peu de colère aussi...

"Si vous ne savez toujours pas ce qu'il peut-être dit ou non à un patient, alors pitié... Juste, taisez-vous..."

J'ai une main sur le visage, j'ai eu visiblement la tête qui a un peu valsé, mais c'est plus la réaction de mon esprit par rapport à ces paroles qu'autre chose... Quoi que ? Je sens les ongles... Non, les griffes contre ma peau... Pourtant je n'ai activé aucune technique, c'est quoi ce bordel ?! La panique me prend au moins un long instant... J'essaye de l'écouter, mais pour diverse raison, je n'arrive pas à me concentrer sur ces paroles.

"Je me suis peut-être un peu emporté... Mais... Je n'arrive pas à suivre. N'essayez pas de m'expliquer, dites moi juste quoi faire ça vaudra mieux."

Je ne réagi pas pendant quelques longues minutes, même quand elle me prend du sang... Elle aurait pu m'arracher un oeil à la petite cuillère que j'aurais à peine bougé, bon pas à ce point la quand même, mais j'en suis proche. À ce moment, j'ai effectivement une allure des plus bestiales, le genre que je n'aime pas avoir en dehors des combats... Surtout dans une tenue aussi décontracté et absolument pas prévu pour ce genre de chose. Les yeux d'un rouge vif et toujours en fente, des griffes et crocs acérés. À ce moment précis, il se passe une série d'action très rapide :

Je lance un regard particulièrement malsain à Aimi, la regardant comme un prédateur le ferait avec un morceau de viande frais en émettant un grognement grave et roque. En une pauvre poignée de secondes, Rokurô c'est levé, m'a bondi dessus après avoir pris de l'élan et pendant le saut à pris une forme de combat. Il me plaque au sol énergiquement en me tenant à la gorge avec sa gueule et chaque membre avec son équivalent. Il est évident qu'il a réagi comme il le ferait avec un individu dangereux et son chakra va rapidement s'épuiser puisqu'il ne semble pas vouloir ou pouvoir prendre le mien... Juste avant que je sois littéralement jeté en arrière, j'ai était à quelques pauvres centimètres de saisir la médecin à la jugulaire... Maintenant je me débats mollement au sol.

La furie qui m'a pris s'estompe aussi vite que mes forces et celles de mon Ninken préféré et compagnon. Je reprends un peu mes esprits, juste assez pour être saisi d'horreur... Fondant en larme au sol et balbutiant de vague et inintelligibles excuses.

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Sam 5 Mai 2018 - 4:29

Plan B... De toute évidence, la méthode douce semblait compromise. Sans l'intervention du gros molosse, c'était la fin de la campagnarde qui restait bouche bée, avant de prendre conscience qu'il valait mieux pour elle qu'elle ait réussi à sauver la seringue de l'échantillon sanguin. Ouf, c'était le cas. Son regard se posait sur la bête, sa patiente, puis le liquide a examiner. Au sol, Momo' se débattait comme une damnée, premiers signes de la progression du virus, mais Aimi n'aurait pas cru qu'il pouvait se produire en quelques minutes, contrairement aux jours que cela avait pris sur ses patients. L'irou avait déjà fouillé dans ses poches pour s'armer de ses tranquillisants en voyant le Ninken s'essoufflait, mais le retour au calme de Momo' la dissuadait de l'utiliser tout de suite.

-Oh Momohime ! Je suis tellement désolée ! Je serais plus prudente à l'avenir, tu dois t'accrocher.

Est-ce que la Kurai pleurait ?... Effectivement, mais c'était plus fort qu'elle quand elle voyait des larmes, les siennes coulaient d'elles-mêmes sans même qu'elle ne sache pourquoi. Empathie, sensibilité ou imbécilité, au choix. Voilà en tout cas les deux femmes en train de couiner au lieu de s'agiter... Typique. Enfin, pour Aimi en tout cas. Par chance, Rokurô savait attirer l'attention et remettre les choses en place. Il était vrai que le temps était compté et le perdre à chouiner n'était pas le meilleur plan. Se relevant les yeux aussi rougis que ses joues de bébé, l'irou lui jurait qu'elle allait arranger ça. Le pire, elle y croyait dur comme fer, sans aucun poids pour le décréter pourtant.

-Ok, ok ok ! La réaction est sûrement due au chakra et tes affinités avec les canidés. Visiblement, ça influe sur ton système chakratique, regarde tes ongles et tes crocs... ça ressemble à quand tu...

Quand tu quoi ? Comment pouvait-elle décrire ça ? Tu parles d'une scientifique... Même ça elle n'était pas fichue. Sacrée Aimi, pourtant, va savoir comment, avec elle tout finissait toujours par s'arranger. Chance insolente ou talent inné d'une neuneu ? Elle stockait dans un fuin sa prise de sang, tout en se reconcentrant sur son jutsu d'analyse.

-Momo', je sais que c'est dur, mais concentre-toi, essaie d'user de ton chakra pour une de tes techniques de métamorphose... C'est important.

Métamorphose ! Voilà le terme qui lui manquait, c'était à ça que cela ressemblait le plus ce retour à l'état sauvage, car c'était bel et bien ça qui affectait les réflexes primaires de l'Inuzuka qui avait manqué de faire faire un arrêt cardiaque à la Kurai durant l'assaut avorté. Aimi n'avait jamais vu ce genre de regard se posait sur elle, enfin de la part de Momo en tout cas, en traque avec Glouba, elle avait bien eu quelques mauvaises rencontres et mauvais moments, mais en général, à part hurler et attendre qu'on vienne la sauver... Ah, ouais pas de différence dans ce cas-là en fait... Omg Aimi ! Tu parles d'une kunoichi. Heureusement que l'univers l'avait toujours bien entourée de gens bienveillants...

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Sam 5 Mai 2018 - 15:17
"Je n'ai pas besoin d'excuses... J'ai besoin de la meilleure Iryô-nin que je connaisse..."

Bon, elle est la seule, mais ça on ne va pas le dire hein ? Enfin le sens est tout de même clair, enfin, il l'est pour moi. Si elle panique, je vais passer l'arme à gauche, alors qu'elle reste professionnelle que diable ! J'essaye de me relever pour m’éloigner... Échec... Je la regarde au sol, je ressemble de plus en plus à un animal qu'a une fraiche demoiselle... Je tends le bras vers un coussin pour essayer l'écume que j'ai aux lèvres, j'irai le nettoyer quand elle m'aura soigné et si elle n'y arrive pas, j'aurais d'autres préoccupations qu'un pauvre coussin j'avoue.

De la métamorphose ? J'ai bien du mal à concentrer le moindre chakra, alors user d'une technique avancée c'est ridicule... Je regarde mon Ninken, il s'allonge près de moi et me caresse la peau avec son museau. Instinctivement il éviter ma salive ou mon sang, il a compris que j'étais malade même s'il ne sait pas quel genre de maladie... Du coup il se protège, mais le fait pour ne pas empirer la situation. Un chien normal aurait pu laper ma plaie et faire qu'il y ait deux furies avec une seule brebis à égorger... Cela aurait était un carnage, dans le meilleur des cas on se serait entretués lui laissant une ouverture pour s'enfuir. Mais bref !

Mais j'essaye, le chakra brule mon système circulatoire, j'ai l'impression de bouillir de l'intérieur et ma pilosité ferait faire des cauchemars à une esthéticienne... Des poils, des poils partout et en plus comme ma pilosité est rousse c'est encore plus voyant. Je ressemble a rien, enfin si, à une sorte de bête grotesque et rousse. Je ne comprends plus trop ce qui se passe, j'ai une absence...

Quand je me réveille...

Je suis au pied de la Kurai, en train de lui laper la main en lui tenant la jambe comme le ferait un chien trop collant... Mon amour propre vient de prendre un coup assez sérieux. Je la lâche l'air gêné. Si je n'avais pas un duvet roux sur les joues, on pourrait voir que je rougis fortement...

Je ne sais pas combien de temps à passer, mais j'ai moins chaud, enfin j'ai moins chaud de l'intérieur, la fourrière est suffocante ! Si mon compagnon animal pouvait rire, il le ferait, je vois son regard, le genre qui dit qu'on ne repousse pas son instinct éternellement avec les babines retroussées dans un sourire involontairement carnassier. Il me nargue presque et je ne lui en veux pas, surtout que je suis consciente qu'il m'a protégé de moi-même, qu'il a protégé mon Alpha de son danger immédiat, moi.

Mais je suis quand même vexé, du coup je vais me mettre en boule sur le canapé et boude ostensiblement.

"Je n'ai pas été encore... Méchante ?"

L'impression de calme revenu et de chaos maitrisé habituel de la demeure semble prouver que c'est le cas, mais rien ne dit que c'est le seul comportement dévient que j'ai eu pendant mon absence.

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Sam 5 Mai 2018 - 18:18
La meilleure hein ? Même Aimi savait qu'elle mentait, pourtant...

-Tu le penses vraiment ?... Lui demandait-elle entre deux sanglots et essuyant ses grosses larmes. On va s'en sortir Momo', on s'en sort toujours !

Cela aurait été quand même mieux si elle avait un plan plutôt qu'attendre que la solution tombe du ciel par elle-même, mais Aimi resterait toujours Aimi. Pour l'heure, tout ce qu'elle avait à proposer était de constater les effets du virus sur l'organisme de l'Inuzuka tandis qu'elle usait de ses jutsus. Cette dernière s'appliquait autant que possible pour satisfaire la demande de la doc, mais la Kurai constatait très vite la difficulté de l'exercice. Progressivement, le contact semblait se rompre, mais elle sentait toujours l'activation du chakra de sa patiente via son justu d'analyse. Le corps de Momohime se transformait progressivement, toute velue et douce, bah oui, Aimi n’avait pas pu s'empêcher de caresser pour vérifier. Son retour primitif semblait influer ses sens et l'agressivité de l'Inuzuka s'en revenait très vite alors qu'elle semblait après l'esprit flou, mais cette fois, Aimi avait prévu le coup. Elle libérait un autre des sceau de ses bandages contenant un des antidotes ou plutôt vaccin sur lequel elle travaillait. Ce dernier qu'elle propageait doucement pour le doser à sa guise, s'attaquait directement au virus sans pouvoir le battre une fois installé, mais... Il semblait le contenir aussi bien que le gros chien qui aidait Aimi à maitriser Momo' sauvage.

Les minutes défilaient pendant ce bras de fer épuisant, puis l'heure bientôt et le temps défilait encore, tandis que les forces de tout le monde semblaient mises à mal. Mêlant tranquillisant, dont il était un sport d'administrer et antidote en tout genre, finalement, Aimi et Rokurô venait à bout de la bête enragée, qui bien que n'ayant pas changer d'apparence, s'en trouver adoucie. Un peu trop même la voilà débordante d'affection et de démonstration. Un peu gênée, Aimi recevait toute cette étrange attention, préférant quand même quand elle était comme ça que quand elle voulait lui arracher la gorge. Puis c'était agréable au final un peu d'affection... Aimi n'en recevait pas beaucoup finalement en y réfléchissant bien. C'était le moment que Momo' avait choisi pour revenir à elle, rendant la scène encore plus troublante qu'elle ne l'était. Fallait en plus qu'Aimi en rajoute une couche en la voyant se replier sur son canapé boudeuse...

-Ohhhhh elle est tellement cute ! ❣ ♥ ❤

Le tour de ses joues à elle de rougir sous l'excitation, c'était rare de voir ce genre de facette de Momohime. Restait à répondre à ses interrogations et prévoir la suite, car il était évident que cette histoire était loin d'être finie...

-Disons... Qu'on t'avait bien en main. J'ai réussi à activer le vaccin dans ton organisme, il semblerait qu'il contienne le virus faute de l'éliminer. Les effets devraient s'atténuer au bout de quelque temps...

Combien ? Aucune idée. Elle n'était déjà même pas sûre de ce qu'elle disait. Si ses analyses semblaient la faire pencher sur cette hypothèse, elle ne pouvait encore en rien l'affirmer... Néanmoins, déformation professionnelle surement, mais la voyant capable de recourir à ses capacités mentales contrairement à tous les infectés, soulevait en elle quelques interrogations.

-Comment tu te sens physiquement ? Flaibarde ou l'inverse ? Tu as mal quelque part ? Dis moi tout, c'est important.

Elle se grattait le menton. L'accident pouvait éventuellement devenir un filon de boost à exploiter s'il était bien maîtrisé non ?

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Sam 5 Mai 2018 - 21:38
Je le pense vraiment, oui. Je joue sur le mot, je fais parfois de la rétention d'information, mais jamais je ne mens. Les mensonges, ça apporte des problèmes et plus on en fait, plus en s'embrouille et rentre dans un cercle vicieux. Bref...

"Oui."

Mais je ne joue pas plus sur les mots que cela, d'un autre côté, je ne suis pas une experte et je n'ai pas vu d'autre médecin... Au mieux des vétérinaires donc bon. Enfin bon, c'est avec un

"Gna gna gna..."

Particulièrement mature que j'ai accueilli ce qui était entre de la moquerie et un compliment. J'ai du mal à réfléchir, mais si je devais répondre à sa question sur mon état je dirais que...

"Mentalement affaiblit, physiquement plus forte, mais a vérifier."

J'essaye de prendre Rokurô, de le soulever d'un bras et je réussis, vu sa taille ce n'est pas normal. Je ne suis pas en train de violer une loi de la physique, mais niveau cohérence on repassera vu ma carrure. Je le repose délicatement et m'étire tout du long. J'ai chaud, tellement chaud... Certaine notions dans mon esprit ont sauté sans que je m'en rende compte, la prochaine sur la liste et la pudeur... Hop a poil... Littéralement ! Oui bon, cela ne change pas que certaine partie de mon anatomie ne sont pas forcement si couvert que cela. Enfin bon, allez dire ça à une chienne, en réalité je réagirai quand je m'en rendrai compte, ce qui implique qu'une certaine médecin me le signale dans l'immédiat.

Je suis presque sur la pointe des... Pieds ? Avec des griffes encore et mes souliers son fichu en tout cas. Je m'approche de ma médecin préférée, la je ne joue pas sur les mots... Et viens lui donner un coup de langue sur la joue. C'est presque plus pour me jouer d'elle que pour autre chose, en fait au fond je l'aime beaucoup, mais je ne le dirais pas à voix haute.

Finalement, je me laisse aller, juste assez pour lui prendre le bras contre ma poitrine en la tenant. Je n'ose pas la regarder dans les yeux, ce n'est pas pour une histoire de défi ou de dominance... Je pose ma joue contre son épaule et est un air désolé. Une de mes mains glisse le long de son bras pour aller prendre la sienne.

"Pardon..."

Je l'ai attaquée, même sous influence, je vais mettre du temps à m'en remettre, elle aussi certainement.

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Sam 5 Mai 2018 - 23:05
Plus forte, c'était peu dire, quand Momo' soulevait son chien deux fois plus grand avec une facilité déconcertante, Aimi restait bouche bée. Elle s'attendait à des bouffées de chaleur, celles-là mêmes qui avaient teinté ses joues de rouge en la voyant se déshabiller... Ou bien des vertiges, une difficulté à réfléchir. Perplexe, la doc essayait alors de se concentrer sur son jutsu d'analyse pour y trouver la cause de la nouvelle force, mais il était sûr qu'avec une Momohime débordante d'affection venant se coller à elle, la tâche devenait plus ardue.

-Non c'est ma faute Momo', j'ai été terriblement imprudente... Je suis tellement désolée, je ferais plus attention maintenant !

Profitant de leur proximité, elle la serrait contre son torse pour s'excuser aussi. Sa main glissait sur le ... pelage ?... Soyeux en tout cas. Pendant l'étreinte, son analyse se poursuivait, il ne lui restait alors qu'à prélever plusieurs échantillons de sang pour les analyses et surveiller l'Inuzuka jusqu'à son retour à la normale en lui prescrivant du repos. Et tandis qu'elle et son chien allaient flâner sur le canapé de son atelier, Aimi travaillait dur à décrypter ce qu'il venait de se passer. Jusqu'à s'endormir comme d'habitude sur sa chaise de travail en attendant le résultat chimique d'un de ses tests dans les fioles. A son réveil il faisait déjà jour, et bien qu'elle n'en avait pas le souvenir, la Kurai était couverte par un plaid, Momo et son canidé dormaient sur le canapé tout près. Ce qui la rassurait grandement, vu que son réveil avait été fait d'un sursaut, elle était censée la surveiller. Son premier réflexe fut donc de prendre de ses nouvelles, sans la réveiller pour autant, mais les spécimens étaient du genre alerte, c'était peine perdue.

-Tu te sens mieux ? On dirait que ta pilosité a diminué... ça va sûrement prendre quelques jours naturellement, mais par chance...

Sa nuit de sommeil et son repas de la veille avaient ressourcé ses stocks de chakra. La Kurai n'avait alors qu'à la toucher, pour mêler son chakra au sein et la parcourir afin de restaurer ses cellules endommagées par le virus. L'avantage avec le chakra et l'art shinobi, leurs talents dépassaient les normes communes. Voilà son acolyte comme neuve, mais ça ne réglait pas son problème concernant le virus, ceci dit, Aimi avait trouvé un filon à exploiter pour un vaccin grâce à l'Inuzuka. Après avoir embrassé son front affectueusement, contente que l'histoire semblât encline à bien se finir, Aimi retournait vers sa table de travail pour reprendre ses mélanges et examens.

-Essaie de te reposer quand même, j'ai l'impression de tenir quelque chose avec tes échantillons de sang, mais avant de me prononcer, il me faut plus de temps pour les étudier...

Surtout dans un labo aussi précaire. Aimi ne pouvait compter que sur ses compétences sensorielles pour ses analyses. Très concentré, l'irou semblait comme perdue les heures puis les jours suivants... Jusqu'à cet après-midi-là, où elle débarquait toute excitée devant l'Inuzuka, une fiole de son labo en main. Cela n'annonçait rien de bon pour les affaires de Momo'....

-OH MOMO ! Tu ne devineras jamais ! J'ai réussi à synthétiser le virus, mais aussi son vaccin et les deux ensembles avec ton essence chakratique !

Charabia, bonne chance pour comprendre ses délires quand elle se lançait dans ce genre de truc. Tout ça pour dire...

-Il faut que tu l'ingères à nouveau pour tester les effets ! C'est potentiellement un boost pour ton organisme. Tu t'en rends compte ?!! En plus de ça, on va pouvoir vacciner les gens pour qu'ils ne soient plus infectés.

Faute de pouvoir être soigné par la voie médicale une fois le virus trop prononcé...

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Dim 6 Mai 2018 - 0:34
Elle s'excuse, avant qu'elle ne continue je mets un doigt sur ses lèvres, je le fais en m'assurant de ne pas la couper avec ma griffe. Elle me fait un câlin, je lui en fais un, c'est agréable. Il va être temps de dormir, je me repose pendant qu'elle étudie et j'ai dû distraitement la recouvrir d'un plaid pendant la nuit... Rokurô aussi plus tard vers l'aube. Elle me dit que ma pilosité à diminuer, étrangement, quand je me regarde cela ne semble pas me faire sourciller... Comme si je n'avais pas la capacité de réagir, même quand je marche sur mes cheveux et... Depuis quand j'ai les cheveux longs ?! C'est e genre de réaction que je devrai avoir, mais non. Je me contente de hausser les épaules puis de faire un sourire timide à ma maîtresse.

Pas d'inhibition, pas de limite morale, mais dans le sens humain, enfin non, civilisée. J'ai toujours maitrisé au plus possible mon côté animal, maintenant je pense que je n'y arriverai plus autant. Ce n'est pas ma famille qui s'en plaindra, ils ont toujours trouvais dommage que je me ferme à mon instinct sauvage, comme si je le répudiais. Pas que j'ai honte, mais, enfin... Voilà.

Elle m'embrasse le front, un grand sourire, je viens lui laper la joue avec un petit rire... Je suis anormalement coopérative et je ne fais pas semblant d'être de mauvaise humeur non plus... Je suis... Naturelle ? D'ailleurs en voyant mes vêtements de la veille, je me contente de les ramasser, les plier et ranger ce qui doit l'être, mettant les sous-vêtements au sal sans me rendre compte que s'ils sont ici, ils ne sont PAS ailleurs.

Elle me demande de me reposer et me précise que je vais l'aider à avancer, tant mieux. La Momo' habituel aurait dit une chose sur le fait que ça lui faisait une belle jambe ou que ce n'était pas son affaire. Mais non, je ne dis rien, je me contente de venir m'assoir à côté d'elle, profitant d'être plus bas qu'elle puisque je suis au sol et elle sur une chaise pour poser ma tête sur ses jambes.

"Bien."

Pendant tout le temps des jours qui suivait, j'ai était particulièrement tactiles, on peut dire limite invasive dans un sens. Mais sans jamais insister et puis moi au moins je n'ai pas la truffe froide, na ! Mais le temps passa, rapidement, fini les câlins presque toute la journée, pas moins serviable qu'avant, mais beaucoup plus sympathique, souriante en tout cas.

Sans aller jusqu'à la salade de dos tourner, je suis redevenu ce que je suis. D'ailleurs petit à petit au fur et à mesure que ma fourrure diminuait, mes habits revenaient aussi. D'abord ma culote, mon petit soutien gorge ensuite et ainsi de suite jusqu'a avoir une tenue décente. J'ai de nouveau les cheveux mi-longs et un air sévère.

Enfin bon, elle vient me voir et ce qu'elle me dit me laisse une étrange impression, quand elle me parle de reprendre ce truc ma réaction est immédiate. Je hausse un sourcil, croise les bras dans un geste défensif inconscient et je me mets même à grogner, oui oui comme un chien sur la défensive. Un pas en arrière, c'est ma maîtresse, mais même ma loyauté à des limites. Je revois avec horreur cet instant ou j'ai bien failli lui déchirer la gorge, cette envie de le faire, l'odeur du sang m'excitant... Il n'en est pas question. Le côté mignon, grotesquement aimant je l'ai inconsciemment écarté de mon esprit pour mon propre bien-être.

"Non..."

Réponse presque ferme et catégorique. Je... Un pas en arrière et... Comment faire.

"Tu imagines si je te saute dessus ?! En plus on est en plein printemps !"

Je dis ça comme si la raison était évidente, si elle a un peu d'imagination je pense qu'elle comprendra vite. La dernière fois j'étais trop occupé à vouloir la transformer en steak haché pour penser à d'autres choses, mais... Ah non... Femelle, elle aussi... Bon je ne suis pas obligé de préciser cela, je vais laisser son imagination faire le reste ! Je suis certaine que... Est-ce que ce n'est pas un mensonge par omission ? Je... Je me tourne vers Rokurô dans l'espoir d'avoir un peu de soutien, sa réponse est de se lever et de sortir de la pièce.

"Traitre ! "

Je suis dos du mur, mais genre vraiment, forcement les murs ne se poussent pas pour nos beaux yeux. Je...

"Je..."

Je... Ne peux pas lui dire non, je sais qu'elle ne changera pas d'avis de toute manière.

"Atache moi au moins..."

Pas que je sois adepte de ce genre de pratique, mais il n'est pas question qu'on laisse la chance et les réflexes de mon Ninken garantir à eux seuls sa sureté. Je ne suis pas pour autant rassurée, mais si elle prend de vraies précautions... Je veux bien...

"C'est seulement parce que je te fais confiance..."

Mais j'ai quand même peur.

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Dim 6 Mai 2018 - 1:46
Le refus était catégorique, et la Kurai faisait la moue.

-Mais, mais Momo' pour la science !!!

Tu parles d'un argument bateau, Aimi n'avait rien d'une scientifique digne de ce nom, ces trouvailles étaient la plupart du temps des accidents plutôt. Pourtant, cette fois-ci, elle semblait être sûre d'elle, comme certaine qu'il y avait un résultat positif à la clé. Devant son air de chien battu Momohime doucement, mais sûrement lui cédait du terrain...

-Mais non, au pire, il y a ton acolyte et j'ai des tranquillisants...

Quant à la suite de l'argumentation, Aimi relevait un sourcil, oui elle savait qu'on était le printemps,mais... quel était le rapport ?!!! Elle y réfléchissait un instant, toujours à l'ouest de la réalité bien évidemment, à quoi sa petite tête associait-elle cette saison au juste... la floraison ?... Le retour du beau temps, AH MAIS OUI !

-Je ne pense pas que tes allergies influent là dessus, ne t'inquiète pas.

Aimi quoi... La face de l'Inuzuka ne lui donnait même pas la puce à l'oreille tellement elle était cruche ou trop concentrer par son affaire... Une sur laquelle d'ailleurs elle revenait à la charge, offrant une nouvelle moue face à la proposition de ligotage de son cobaye...

-Mais non, je maitrise je te dis Momo', je suis sûre de moi !

Comme la fois où elle était fière de son nouveau katon, celui qui était censé purifier l'air... Et qui avait flambé tout le sillon de grains... Bon Aimi vous direz que c'était quand même du katon et que ça n'avait rien avoir avec son irou qui était sa spécialité, mais là encore on aurait pu la rappeler la fois où elle voulait faire mincir via un jutsu une cliente en l'aidant sur sa rétention d'eau... Et qu'elle l'avait faite triplée de volume comme une baudruche... Sans plus attendre, elle obligeait par fourberie l'Inuzuka à ingérer sa nouvelle gélule contenant le virus modifié, visant à lui donner de nouvelles capacités...

-Tu vas voir, ça va bien aller... par contre, je ne sais pas combien de temps ça prendra pour faire effet...

Oh elles les sauraient bien assez tôt, comme si cela avait marché. En théorie, Momo' devrait retrouver sa pilosité et ses bouffées de chaleur, ainsi que sa force herculéenne. En échange d'une petite perte de contrôle et une envie folle de se défouler, peut-être des instincts plus primitifs aussi ? Aimi n'avait que les grandes lignes de ce qu'elle pensait pouvoir être les effets à venir.

-Tu te sens comment ? lui demandait-elle encore...

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Dim 6 Mai 2018 - 13:50
Un traitre et une maitresse qui me prend en traitre ! Je suis bien entouré tiens, je vous jure ! Qu'est-ce que je fais la d'abord... Ah oui, je n'ai pas le choix. En plus même si j'allais acceptée, même pas elle ne me fait le plaisir et prendre un peu de précautions... Cette légèreté va la tuer un jour si ce n'est pas moi qui le faits avant par mégarde. Pour la science, je t'en foutrais de la science moi ! Une simple paire de menottes, une chaine, même une corde aurait pu suffire et même pas être long à trouver, mais non mademoiselle est impatiente.

"La dernière fois, j'ai bien failli vous arracher la carotide avant même que vous ne bougiez le petit doigt..."

Ou n'importe lequel d'ailleurs. Ma voix est cynique, mais elle cache mal un certain dégout pour moi-même et une peur latente. Même Rokurô gémit en nous observant depuis sa tête par la fenêtre en entendant cela... Ah ! Tu es toi là ?! Pfff... Je vais vers la corde la plus proche, je commence à avoir chaud, très chaud... Trop chaud. Un strip-tease plus tard, j'ai du mal ne serait-ce qu'a faire un pas, je sue à grosse goute, j'ai mal tout dans moi, mais ce n'est pas mes muscles, c'est un feu intérieur que je ne peux contrôler, il sape mes forces et finalement je ne serais pas un danger pour elle... Ni pour personne puisque je m'écoule en suant comme un porc, me raclant la gorge complètement déshydratée.

Oui Aimi, tu aurais pu au moins attendre que je me sustente avant de me faire avaler n'importe quoi... Aussi inoffensif soit le n'importe quoi selon toi, enfin vous et puis zut !

Au sol, je me mets en position foetale alors qu'il ya littéralement une mini flaque à mon niveau... Bon j'exagère un peu quand même. Cela pue qu'on en peu plus d'ailleurs, le chien mouillé avec les effluves humains c'est loin de sentir la rose et même moi j'aurais du mal à le supporter si je n'étais pas à moitié assommé et même sans ça je n'ai pas la force de m'éloigner de... Moi-même.

D'un air passif et las, Rokurô revient un long instant plus tard avec un seau d'eau savonneuse et une éponge, qu'il tient par l’anse dans sa gueule. Pour ce qui est de s'occuper de ma santé, il ne peut rien y faire, si ce n'est blâmer celle qui m’a mise dans cet état d'un regard lugubre. Heureusement que j'ai bien insisté sur le fait que c'est ma maîtresse, sinon je ne suis pas certaine de la réaction qu'il pourrait avoir à son encontre surtout si elle devait s'approcher avec une pilule de lui ou de moi maintenant.

Ah ! Et dans le vaguement pas important, mais que je vais lui en vouloir inconsciemment... J'ai perdu un bonnet de soutient gorge dans le processus... Si je survis à son teste je vais avoir encore plus l'air d'un garçon manqué avec un vague visage féminin c'est malin. Enbfin, plus important, j'ai brulé beaucoup trop de graisses, genre j'avais besoin de ça, surtout avec tout ce que je consomme en temps qu'adepte du Taïjutsu et mes balades matinales dans la forêt.

Et deviner quoi ? Est-ce que je la maudis, l'insulte au milieu de mes plaintes ? Noooon... Je tends une main molle vers elle en murmurant une sorte de désolée. Mais quelle victime je vous jure ! Masochiste ! Crétine !

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Mar 8 Mai 2018 - 21:46
Il n'était pas faux qu'elle avait manqué de la tuer à la dernière expérience, mais c'était différent, vu qu'imprévu ! Ce coup-ci, Aimi était sûre d'elle, elle avait parfaitement en main l'expérience. Si, si... autant que la Kurai en était capable du moins. Bon ok; il y avait peut-être de quoi un peu s'inquiéter en fait.

-Puisque je te dis que j'ai bien étudié mon affaire. Tout va bien aller, j'en suis certaine !

Elle était aussi très imprudente, rien de nouveau. Et le résultat n'était pas à la hauteur de ce qu'elle avait attendu, persuader que du premier coup la composition serait bonne, Aimi ne pouvait qu'afficher un air déçu et inquiet en voyant l'état réactif de Momohime. Son regard croisait celui du grand canidé, et elle croisait les bras en soupirant cherchant dès lors une solution pour réparer le dégât. L'odeur était terrible et part chance ce n'était pas son premier cas dans le genre, Aimi avait donc développé un don pour couper son souffle, du moins être oxygène sans avoir à respirer et du coup sentir quoi que ce soit...

-ça va bien allée Momo' juste le temps d'ajuster le dosage. Lui glissait-elle en attrapant sa main tout en s'excusant en marmonnant...

Peut-être que ça allait s'arranger, Aimi n'en savait rien, mais elle se gardait bien de lui dire alors qu'à l'aide de son chakra, elle analysait son état pour découvrir d'où venait le problème. Entre temps, le familier de l'Inuzuka revenait avec de quoi la toiletter. Excellente idée. Comme Aimi avait la force d'une brindille, elle devait compter sur lui et l'assistance de sa patiente pour pouvoir la déplacer hors de la flaque, dans un endroit plus confortable où elle commençait à l'aider à se nettoyer. Une fois rafraichit à nouveau, elle prenait des prélèvements sanguins encore... Puis retourner à sa table de travail une fois Momo' remise sur pieds grâce à ses soins pour reprendre ses analyses plus tard... Entre-temps, son jutsu de soin avait remis sur pied sa partenaire, sans annulé son état cette fois-ci.

-Il faut sûrement que j'ajuste le dosage... Quand tu t'en sentiras capable, essaie de voir si quelque chose à changer dans le comportement de ton corps. Elle se retenait de constater à haute voix le changement de masse de ce dernier...

...

La journée défilait, la soirée aussi et il était tard dans la nuit quand la Kurai était toujours devant sa batterie de fioles à moitié remplies. Le sifflet de sa cocotte de préparation sifflait, elle coupait le feu pour en sortir son contenu, une heure plus tard, de nouvelles pilules étaient sur sa table, ainsi que quelques seringues avec un sérum.

-Est-ce que tu crois que c'est peine perdue Momo', je devrais abandonner ? Tu as raison ce n'est pas très prudent, mais tort dans le sens où c'est plus dangereux pour toi au final...

Après tout, elle n'avait jamais vraiment entrepris quelque chose de ce genre, ces découvertes étaient plus de la chance ou des accidents... Et la Kurai n'avait jamais eu une grande confiance dans ses capacités, la preuve, avec ses excès de confiance, elle n'avait fait que du mal à sa meilleure alliée... Son morale en prenait un coup.

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Mer 9 Mai 2018 - 0:38
J'ai eu bien peur, finalement la réalité m'a rattrapée, m'a montré que finalement, ce n'est pas toujours mal de la même manière, elle m'a trompée... Puis je suis tombée. Un brin de nettoyage et quelques rustines plus tard, bon j'exagère, elle prend bien soin de moi, autant qu'elle mem et moi et ma loyauté à l'épreuve en jouant la scientifique folle. Finalement, je suis à peu près debout, elle me pose une question, en cobaye dévoué je vais essayer de répondre. Je bouge quelques muscles, mes mouvements sont saccadés, pas que je sois mal, mais... C'est un peu comme si on avait greffé un bras à un manchot pour la première fois, comme s'il découvrit pour la première fois ce que c'est de bouger et qu'il n'arrivait pas à définir clairement les code et limite de son propre corps. Ainsi, alors que j'essaye de faire des choses simples, mon bras va un pue de gauche à droite ou de plie et se déplie rapidement, mais presque entièrement la où... Bas... En tout cas, c'est rapide, plus que je ne le peux habituellement.

"Je me sens... Très vive."

Sauf quand voulant attraper un bibelot, je viens de me mettre un coup, pas méchant, mais quand même.

"Peut-être trop, temps d'adaptation à prévoir. J'ai l'impression de redécouvrir mon corps, je suis tellement légère."

Je me lève, manque de me vautrer au sol et... Oui je suis légère, pourtant je n'ai pas perdu un poil de muscle ce qui est extraordinaire. La combattante en moi lui sauterait certainement au cou pour l'embrasser, ce serait le cas, si, le minimum de féminité et d'amour propre que j'ai également ne faisait pas littéralement la gueule. Je ressemble à un garçon manqué, en fait, je suis plus androgyne que jamais... Je suis en pantalon, je défierai quiconque de dire clairement que je suis une demoiselle en me regardant... Bon la pomme d'Adam, mais ça serait de la triche.

"Vous devriez gardez cette formule, je suis certaine que des personnes de bonne famille, trop bien nourrie apprécierai. Je ne pense pas avoir le moindre muscle en moins et pourtant c'est ce qui se perd en premier quand on sy prend mal."

Ou qu'on est conseiller par un escroc aussi, le muscle étant plus lourd. Bref, j'essaye d'avance, je finis à genoux, il me faudra de longues heures pour finalement... Être normales.

Entre-temps elle recherche, elle créer, elle innove, mais surtout, sa patience s'effrite. Je la vois, je vois son visage, mais surtout sa voix tremblante.

"Rokurô, opération KL1"

Il se place discrètement derrière la médecin alors que j'approche, juste dans ses jambes ce qui fait que quand je la pousse doucement, il fait obstacle et qu'elle tombe à la renverse. Bien évidemment, je ne la laisse pas tomber, la prenant en princesse dans mes bras... Étonnement, malgré ma carrure et sa masse graisseuse, je la tiens bien.

"Aucun impact négatif sur mes capacités à long terme."

Je dis cela plus comme une constatation que pour la rassurer honnêtement, bref, je vais la porte jusqu'à son lit, la dépose dessus et m'allonge à côté d'elle. Je soupire d'avance, et la prends contre moi, la blottissant contre ma frêle et plate poitrine de planche à pain.

"Vous êtes une femme, vous devriez savoir que les raccourcies ne mènent pas forcément aux bonnes destinations."

Tendres caresses en soufflant, en fait j'aime ça, mais je ne vais pas l'avouer facilement.

"Cela prendra du temps, peut-être beaucoup ou moins... Si j'étais ou me sentais réellement en danger, je ne me laisserais pas faire... Je... Je suis venu par devoir, je reste par... Par envie... Puis bon, vous feriez quoi sans nous hein ? N'est-ce pas ?"

Aujourd'hui ça sera repos, étreinte et discours convenus. Demain, allez savoir, aucun jour ne se ressemble avec elle. Puis je fais aussi un peu semblant de bouder par principe, sinon, elle penserait que je suis malade. Pour le moment, je me sens ouverte et compréhensive, en fait je le suis peut-être même trop...

"Baka..."

Arrivera le moment où elle passera la ligne de non-retour, mais je suis certaine qu'elle saura se tenir loin de celle-ci, enfin je l'espère.

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Sam 12 Mai 2018 - 3:20
Certes elle tenait le bon bout pour une formule à commercialiser. Aimi aurait dû être ravie, elle qui courait toujours derrière quelques ryos pour faire survivre ses affaires, sans le soutien parental qui lui était offert pour la loger et la nourrir, voilà longtemps qu'elle aurait dû césser ses activités. Alors oui, c'était une bonne nouvelle malgré l'échec comme lui soulignait Momo', et effectivement, elle gardait de côté la formule qui lui semblait plus celle d'un charlatan qu'un véritable médecin. mais au final, peut-être qu'Aimi était un peu de ça. Constatant l'état de son accolyte et les efforts que malgré tout elle usait pour la supporter, la Kurai ne pouvait que se sentir encore plus accablée, mais elle étirait tout de même un sourire pour donner le change à l'Inuzuka histoire d’honorer ses efforts.

-Oui effectivement, mon jutsu d'analyse ne perçoit pas de fonte musculaire, une chance. Mais je ne pense pas qu'il s'agisse que de l'adaptation, sûrement mes dosages étaient aussi ratés. Il nous faudra sûrement de l'adaptation des deux parts...

Là dessus, figée devant sa table de travail, Aimi était semblait-il comme dans un autre monde. Si bien qu'elle n'appercevait pas le commando qui la faisait basculer dans des bras qui lui semblaient pourtant bien frêle. Elle s'étonnait alors de voir Momohime capable de la soulever comme une feuille de papier alors qu'elle faisait bien deux fois son poids...

-Tu dis vrai peut-être, juste le temps que ton corps d'adapte... Puis je peux toujours reprendre de mon côté les effets secondaires néfastes pour les annuler...

Elle réfléchissait, se faisant déposer comme une princesse sur sa couche. Quand Aimi était lancée sur une idée, elle semblait comme déconnecter de ce monde. Enlaçant par réflexe l'Inuzuka, Aimi semblait se consoler à merveille de leur nouvelle proximité, c'était rare que Momo' se rapproche comme ça et la Kurai de base était quelqu'un de distant envers les autres, malgré le fait pourtant qu'elle était d'une affection débordante, notament lors qu'elle soutenait le moral de ses patients. Contradictoire n'est-ce pas ? D'ailleurs, parlant de contradiction, la légereté de Momo' la surprenait bien moins encore que le volume qui avait presque totalement disparu. Aimi dégloutinait... Oups.

-Merci Momo', d'être là que tu le veux vraiment ou pas, tu sembles plus gentille avec moi de jour en jour !

Taquine, elle ne pouvait pas s'empêcher de le relever, même si elle savait que l'Inuzuka détestait ça, autant que la Kurai dormir toute seule, alors ça l'arrangeait pas mal cette double compagnie qui l'aidait à rejoindre les bras de Morphée avec facilité. Les habitudes avaient cependant la vie dure, et sans surprise aux premières lueurs du jour, Aimi se glissait hors du lit en suggérant aux deux autres de se reposer encore un peu, une longue journée les attendait. Impossible d'échapper à l'attention des canidés. Devant sa table de travail, ce n'était pas sur son vaccin qu'elle se penchait immédiatement, mais sur une recette qui elle était parfaitement maîtisée, dont elle usait des effets elle même -ce qui expliquait son énorme poitrine en partie, un effet secondaire dont elle avait conscience, mais n'avait encore trouvé le moyen de contourner. Une chance pour le coup. Quelques heures de la matinée filaient, et la voilà avec un bocal au contenant ressemblant à des bonbons...

-Voilà, j'ai préparé ça pour toi. Ce sont des hormones, ça va influer sur les tracas de ta féminité de bien des façons... Peu importe l'aspect technique, prends en un par jour, à le même heure d'ici sept jours tu verras de toi-même les premières différences.

Au moins un bonnet facile... Puis cela dépendait des cas, mais souvent bien plus encore. Bien que ce n'était l'effet principal du traîtement, mais passons, il fallait revenir à nos moutons. Aussi, avec ses tout nouveaux échantillons de sang, la Kurai s'acharnait entre deux patients en visite sur son fichu vaccin, et paraléllement, la pillule de combat de Momohime. Aucun essai en vue visiblement pendant les six jours suivant qui se ressemblaient tous via le schéma précédent. Jusqu'à ce début d'après-midi là, où l'irou revenait à la charge avec ses petites pillules.

-Momoooo!!!! Cette fois c'est la bonne j'en suis certaine, si tu as bien pris ton traîtement comme je t'avais dit, combiné avec les nouveaux ajouts boostants tu ne devrais pas percevoir le contre-coup physique immédiatement grâce à l'adrénaline, mais plutôt une grosse fatigue tandis que l'effet se dissipera. En revanche... J'ignore combien de temps ça va durer...

Une de ses mains grattait son menton lui donnant un air de réflexion profond... Allez, nouvel essai.

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Sam 12 Mai 2018 - 13:55
Je semble plus gentille de jour en jour, par réflexe je fais un petit "mhhh" dédaigneux.

"Si vous le dites."

Qui fut juste avant le petit Baka, la petite idiote de circonstance, mais qui n'était crédible ni pour l'une, ni pour l'autre. Pour une fois elles dormiraient ensemble... Enfin pour une fois ce mois-ci en réalité. On se lève, évidement je ne me permettrais jamais de faire la grasse mâtiné alors que ma maîtresse travail. Mon rôle, c'est au moins de rester à ses côtés, mais aussi, et surtout m'assurer qu'elle se sustente comme il faut et qu'elle fasse tout ce qu'une bonne demoiselle ait besoin de faire, comme sa toilette, dans les meilleures conditions possible. Je ne peux pas lui apporter du luxe, enfin j'en aurais les moyens, mais... Mais au moins je peux lui apporter du confort.

Je profite qu'elle soit sortie du lit en première pour discrètement retirer de son oreiller une ceinture en soie, inspirer profondément l'odeur de celle qui m'est le plus important au monde, puis l'y recache. Si on doit sortir, je prétexterai, comme d'habitude, de devoir me préparer pour venir le reprendre en toute discrétion. Je me demande si elle a déjà vu que ? Aucune chance, elle ne fouille pas grand-chose pour ne pas dire rien et ce n’est indétectable au toucher, il faudrait vraiment qu'elle ouvre... Bref !

Elle me présente des pilules en me précisant que cela m'aidera avec mes tracas féminins, étrangement ou au contraire naturellement, je ne pense pas tout de suite aux mêmes qu'elle. C'est alors en fuyant son regard et en rougissant que je réponds d'un naturel assez déroutant.

"Mais maîtresse, ma période est passée comme la vôtre..."

On ne pense pas du tout à la même chose, mais en même temps, si c'est un médicament qui fait effet sur la durée il vaut mieux le prendre tôt, oui et effectivement une loi naturelle veut que quand plusieurs femelles sont sous le même toit, elles finissent pas avoir le même rythme, horloge biologique... En tout cas, c'est vrai pour moi, je suis si intrinsèquement lié à ma maîtresse que j'en arrive à "souffrir" aux mêmes périodes qu'elle pour la soutenir, enfin pour qu'on se soutienne mutuellement.

"Mais, qui suis-je pour contredire la spécialiste."

C'est dit avec bien moins de sarcasme qu'habituellement, je suis encore consciente de ce qu'elle m'a montré la veille et agit en rapport avec cela. Je tire la langue pour la laisser me mettre le bonbon... Puis revient à la raison et le prend moi-même. Puis vais cherche un verre d'eau. Une fois fait, je m'assure qu'elle prend un petit déjeuné équilibré, puis la laisse travailler. Je ne la quitte que pour accueillir dignement et chaleureusement les clients. Cela leur fait encore bizarre qu'une servante en tenu de hautes qualités et les traitants comme des seigneurs les accueillent, mais pour les habituées c'est quelque chose qu'ils apprécient ou au pire ignore aisément, pour les nouveaux c'est une surprise généralement agréable. Je soupçonne certains patients de venir uniquement pour me voir, avec des petits bobos auto infligé et profitant des tardifs et non tardifs privilégiés de ma maîtresse. Idiots... S'ils venaient clairement me voir, je leur accorderais volontiers une entrevue et même.

Plus encore à leurs convenances et la mienne. Mais cela prouve aussi qu'ils sont bien moins pervers que moi dans mon esprit on va dire. Le pire, c'est que je serais volontiers si conciliante, certainement parce que je sais qu'ils sont plus braves et un peu gentils, parfois niais, que vils et sournois... Dans le plus grave des cas un peu coquins, mais c'est dans la majorité des cas à cause du saké et je n'ai jamais retiré moi-même une main sur ma cuisse...

Enfin soit, le temps passe et pour une raison obscure, c'est-à-dire que je me mens encore plus fort que d'habitude, je passe toutes mes nuits avec Aimi. Le rituel bateau et classique de quand je fais semblant d'être éloigné d'elle, j'attends qu'elle se couche, quand elle dort ou fait semblant de dormir, je viens me coller à elle. Au lever du soleil je la quitte et ensuite elle se lève. Évidemment, entre mon odeur et la chaleur du lit et plus rarement un vêtement oublié pendant la manoeuvre, cela fait à peine illusion, mais bon si elle ne me connait pas à force.

Sans entrer dans un état de frénésie alimentaire ou de boulimie, j'ai graduellement et sans m'en rendre compte ingérée de plus en plus de nourriture et de plus en plus calorique. Même Rokurô est resté circonspect devant la taille de mon repas de la veille, étant d'un naturel à me fier à mon instinct et bien... Quand j'ai faim, je mange et pas une fois j'ai eu de haut de cœur ou quoi que ce soit du même genre. Je ne me gaverai pas comme une truie, Aimi elle à certainement compris pourquoi je fais cela puisqu'elle n'a pas eu l'air de s'inquiéter.

Vu le temps que je passe ce matin la devant le miroir, l'effet promis une semaine en avant est bien présent. En fait, j'ai même plus de poitrine, de fesses et de courbes que jamais. Évidemment, je n’en arriverai pas aux proportions de ma plantureuse et délicieuse maîtresse a tout bien tout honneur. Mais je suis repassé aisément du garçon manqué à la belle jeune femme bonne à marier. Je me regarde, avec un air ravi, les joues rouges et un petit rire doux... Même quand ma maîtresse vient me chercher pour me donner une autre fournée de drogue. En fait, je lui prends le bras, grogne, ronronne presque et viens frotter ma joue contre la sienne et son épaule en soupirant de bien-être. Je pense que même en le faisant exprès, je ne pourrais pas avancer autant de signes que sa médication est un franc succès, au moins psychologique, je n'ai même pas le cœur à faire semblant de ne pas l'aimer. Le cœur d'une demoiselle est si malléable... Enfin d'une jeune dame, je suis mariée.

Elle est si fière du résultat de ses travaux, je me met devant elle et tend la langue en fermant les yeux, cette fois-ci j'attends bel et bien qu'elle me donne mon présent, si j'avais une queue elle battrait assurément la cadence auréolée par un sourire franc. L'effet n'est pas aussi immédiat que les dernières fois, mais il commence plus ou moins spontanément.

Une vague de chaleur intense, comme une vague venant du fond et m'emportant dans un tourbillon de sensations... Est-ce que ça ressemble à la description des effets d'une drogue de combat ? En effet, mais c'est peut-être les termes qui sont mal choisis ? C'est comme si le chakra influé, mais plus de manières chaotique et douloureuse, non, cela par de la terre et remonte délicatement par mon circuit en bon ordre. Ni trop lentement pour que ça se perde, ni trop vite que cela cela ma sature dans une vive douleur... Bon il y aura certainement quelques menus modification de dosage à faire pour que ce soit parfait, mais l'effet est bien présent.

À comparer avec les dernières fois, c'est une douce caresse face à une série de coups de poing et la seconde fois de vives griffures, autant dire que l'effet ressenti n'est pas du tout le même. D'ailleurs, Aimi à pu entendre un petit cri, pas comme un râle de douleur, mais bien un soupire d'exaltation. Mes muscles se crispent un peut avant de visiblement s'épaissirent, ma pilosité augmente, mais de manière régulière, loin du chaos, de l'anarchie d'avant, crocs et griffes sont biens présent, mais sont imposant sans être difformes ou inutilisables par une taille exagérée. La forme n'est pas parfaite, mais encore une fois ce sera une question de peaufinage et de dosage, un regard bestial, sauvage sans être frénétique ou mauvais se pose intensément sur ma maîtresse.

Essais de routine, je bouge un bras, le second, mes jambes, sautille un peu sur place. Le simple fait que je vérifie l'état de mon corps prouve bien que je suis en possession de mes moyens, au moins assez pour raisonner et me demander si je suis en bon état physique ou pas. J'ai l'air d'une bête, après est-ce que c'est désagréable ou non, ça dépendra de l'observateur, j'imagine. Inutile de préciser que ma tenue est un peu fichue, heureusement j'avais mis exprès une tenue déjà bien abîmée et qui fut et sera encore raccommodé pour ce genre d'exercices précisément. Je prends la main de la médecin, ferme ses doigts avec plus de délicatesse que cette forme puisse le laisser paraitre et lui tire son index. Je mets sa main avec le doigt en l'air devant moi à une distance plus ou moins précise qu'elle reconnaitra et me concentre dessus, puis fais bouger sa main... Sans un mot, c'est un peu comme lui demander de faire ses tests et diagnostics. Pourquoi pas un mot ? Bon déjà, vu la gueule que j'ai et je parle au sens littéral, même si je pourrais parler ce dont je ne suis pas certaine, j'ai un peu honte de quel genre de voix roque et grave je pourrais avoir...

Une petite poignée de minutes plus tard, tout disparaît de manière plus ou moins harmonieuse, régressant à la même vitesse ,aussi dans le sens inverse que la fois précédente montrant clairement un chemin parcouru par le chakra naturel et stable, en tout cas bien plus que les fois précédentes. Une fois revenue à la normale, la robe blanche mise pour l'occasion cassée plus que déchirée dans le dos,les boutons ont simplement sautés, le plus simple à réparer ce qui n'est pas pour me déplaire. J'ai la respiration haletante, puis finie rapidement au sol comme si j'avais fait un marathon suivi d'une longue série d'exercices... Mais au vu de la tête que je tire, on peut facilement interpréter cela autrement, penser à un genre d'exercice romantique et intime qui n'est pas si loin de la réalité, trop proche à mon propre goût en fait.

Même si elle est une médecin et que je sais que le moindre détail à son importance dans ce cas, j'ai quand même du mal à le dire... Pourtant, je finis par me forcer après avoir dégluti les joues rivalisant de couleur avec ma chevelure et les yeux brillants d'intensités.

"Maîtresse je... J'ai... J'ai eu un orgasme... "

Dit la petite Momo au sol, tirant sur sa robe pour mal cacher ce qui doit l'être, tenue qui à elle-même du mal à contenir cette féminité exaltée et une culotte bien humide qui a glissé à mi-cuisse... Elle est belle la chienne dite donc, peux être trop chienne pour le coup effectivement.

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Lun 14 Mai 2018 - 22:07
C'était toujours déroutant quand elle l'appelait ainsi... Aimi avait beau la reprendre à chaque coup, il semblait bien que cela ne serait pas un détail qui pourrait être changé, alors avec le temps, si ça le faisait rougir encore et toujours par gêne, la Kurai ne prenait plus la peine d'en débattre. D'autant plus qu'un autre fait dans ce qu'elle venait de lui dire la titillait. D'abord il lui fallait quelques minutes pour comprendre à quoi elle faisait allusion... Puis plusieurs de plus pour deviner comment ça pouvait être possible, déjà qu'elle sache quand les siennes étaient de mise, mais pour se caler dessus. Elle soupirait finalement devant le mal de crâne en perspective que ça lui donnerait de s'expliquer ça, avant de se gratter l'arrière du crâne confuse.

Et les jours reprenaient leur fil, inlassablement la routine les faisait se répéter... À quelques détails près, à l'heure des repas, désormais Momohime battait largement le gouffre infini que composait l'estomac de la Kurai. Mais ce n'était rien en comparaison du jour J qui laissait sans voix l'irou devant la scène et surtout les aveux de sa patiente. Ses yeux clignaient en la fixant, tout le long de la scène il en avait été ainsi, mais plus encore maintenant en regardant ses petites pilules et leurs effets. Ça aussi devrait-elle le commercialiser ? Ou alors l'effet était propre à une Inuzuka. La tentation d'en goûter une était fort grande tout à coup, heureusement qu'Aimi était trop sage et lâche pour le faire.

"Je t'avoue que je ne sais pas si je dois m'en excuser ou pas... Au moins ce n'était pas douloureux on se rapproche de ce qu'on... cherche ? "

Sa mine perplexe démontrait alors qu'elle ne savait pas comment elle devait glisser la question suivante, celle concernant l'effet secondaire le plus notable. Avant tout, la Kurai l'aidait à se relever et s'installer sur le canapé qui serait plus confortable pour sa récupération.

"Est-ce que... enfin.. Je... hum... Je... dois corriger "ça"... je veux dire... orgasme... Ou alors tu le gardes?..."

Étrange question n'est-ce pas ? Mais Aimi elle-même n'était pas sûre de vouloir se priver de ce genre de choses, c'était que c'était rarement donné comme occasion... Particulièrement pour des filles avec leur rythme de vie. Pourtant il était évident qu'en combat, but premier d'une pilule de combat, cela n'était pas très avisé... Au pire des cas, elle ferait deux versions ou alors...

"Hum... c'est peut-être le surdosage du premier traitement qui a fait ça... J'ai méchamment joué avec les hormones dernièrement..."

Son regard carmin se fixait sur la poitrine de sa patiente/cobaye, qui avait repris plus d'ampleur qu'avant qu'elle en perde à la base. C'était assez non ? Pas sûre que Momo' voulait jouer les vaches à lait comme sa maitresse qu'elle l'appelait. Parfois Aimi s'en passerait bien, mais contrairement aux affirmations de mauvaises langues du Hayai, sa tricherie n'était pour rien là dedans. Elle pensait même à les diminuer, mais jamais le temps de se pencher sur la question en vrai... Ou alors elle les aimait plus qu'elle ne le pensait. Bref ! Là n'était pas la question.

"Je vais corriger ton traitement féminin, de toute je pense qu'on a déjà les résultats qu'on voulait. Un retour à la normale et on va réessayer l'effet des pilules tel quel. Je pense que ta... enfin ton... 'fin..; ça vient de là quoi ! "

C'était reparti pour une nouvelle semaine, durant laquelle cette fois, la Kurai pouvait travailler sur une meilleure base du vaccin contre la rage qu'elle testait sur sa propre personne en véritable inconsciente qu'elle était. Pour se faire, elle avait envoyé Momo et son acolyte lui capturait et ramener une bête infectée dans la forêt. Son dévolu avait été pour une chauve-souris plus exactement. Bien sûr, elle s'était bien gardée de lui dire qu'elle s'infecterait avec pour vérifier l'état de ses recherches... Une chose à la fois. Alors que la fièvre semblait monter sur le front de l'Irou, elle se présentait avec légèreté face à son acolyte pour leur essai.

"Tu es prête Momo ? Il est temps de valider pour de bon la formule ou non..."

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Mar 15 Mai 2018 - 1:11
Gardée ou non, la question aurait une réponse bien différente suivant l'approche. Honnêtement, ce n'est pas le genre de chose que l'on a réellement envie d'écarte du revers de la main, mais... pouvait-elle réellement avouer qu'avoir un orgasme artificiel pouvais être un réel bien ? Les applications d'une telle chose sont si diverses, complexes et parfois malsaines dans ce qui me passe par la tête que j'en ai le tourni.

Finalement, il y a deux choses qui me font dire que ce n'est pas une bonne chose, la première mon hypocrite égo et mon amour propre... Je ne peux pas dire à voix haute que j'ai aimé ça. Mais aussi et surtout.

"C'est que... C'est un peu triste de... D'en avoir un tout seul..."

Évidemment, je regarde ailleurs. Ce genre de chose est plus réservé à un couple, c'est une action qui est agréable pour le corps pour une raison de survie de l'espèce. Certains pratiques les plaisirs solitaires, mais, comme pour beaucoup de choses, ce n'est pas parceque'il ya des idiots qui sautent d'un pont qu'il faut en faire autant. Je n'ai pas envie qu'elle pense qu'elle a échouée, alors, mettons une petite guillemet, un propos moi brut pour adoucir les angles.

"En combat, ça serait effectivement problématique. Mais dans un but récréatif et hors de portée des mauvaises personnes, ce serait certainement bien."

Il me faut m'armer de courage pour osée donner un avis ouvertement positif à cela, mais dans un autre sens, si on devait aveuglement ignorer la médecine quand elle peut palier à certains traqua, ça serait comme se laisser mourir d'une maladie juste pour refuser les avancées de l'humanité sur... bref, ce n'est pas aussi important, mais c'est le fond de ma pensée à ce moment la. Évidemment, elle ne le devinera pas et même moi j'ai du mal à me trouver honnête, je me dis que dans le fond j'ai une par de luxure qui aimerait bien pour y re-goûter, comme un fruit défendu.

Une nouvelle semaine de calme, pas grande chose à faire si ce n'est aller chercher une chauve-souri. Autant dire qu'en une demi-journée c'est plier et ça compte l'aller et le retour, en prenant son temps pour apprécier la nature sauvage. Je reviens avec la proie, bien évidemment on a fait en sorte de ne pas la blesser et elle est en cage. Déjà que la pauvre doit souffrir mentalement ? Elles ont un esprit ? En tout cas, j'ai éviter au maximum tout ce qui pouvait la perturber, un peu parce que je culpabilisé, mais c'est un autre sujet. Évidemment, je chasse, mais c'est pour me nourrir, la je l'ai prise pour... Pour la science ? Mais quand même... Non en fiat c'est important, mais j'espère ne pas lui manquer de respect.

"Maîtresse ?"

Je reviens, avec la prise du jour, heureuse de pouvoir servir celle que je suivrai jusqu'à mon trépas... Mais ma joie est de courte durée. Même moi j'arrive à comprendre qu'elle ne va pas bien. Pas besoin d'être médecin pour voir cette fièvre qu'elle à, il ne manquait que ça, elle c'est encore surmené ma parole ! Ah ! Qu'elle m'énerve quand elle joue avec sa santé !

"Ah non pas prête du tout !"

Je vais prendre une couverture et lui met sur les épaules, je serre les mâchoires et grogne même un peu. Je n'aime pas être malade, mais je deviens réellement insupportable quand c'est elle va mal. Sans même lui laisser le temps d'en placer une, je vais à la cuisine pour lui faire un Tamagozaké... Bon elle n'a pas forcément un rhume, mais je n'ai pas tellement de recette en tête, surtout pour une malade. Donc ? Un oeuf, une bonne cuillère à soupe de sucre... Bon du miel ça ira et du Saké... Oui enfin le vin de riz à douze degrés non l'alcool tueur de palais beaucoup plus fort que l'on sert dans les restaurants et surtout les bar... Une cascade de feu plus tard, quand l'alcool est allumé pour faire partir l'alcool... C'est une recette pour les enfants à la base et c'est bon. J'ai juste une mèche ou deux calcinées, mais c'est pour la bonne cause, la cuisine n'a rien.

Je retourne alors vers Aimi... Et me rend compte que je ne l'ai pas écouté depuis un moment, bloqué comme une maniaque dans ma recette, je ne suis même pas sûr qu'elle soit malade en fait.

"Vous vous sentez mieux ? Sinon... J'ai ça..."

Je ne suis pas une vétérane de la cuisine, les pseudo remède de grand-mère je vous laisse imaginer. Bref, je vais au moins pouvoir l'écouter.

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Mer 16 Mai 2018 - 18:38
Effectivement, seule ça pouvait être moins attrayant, encore que... Mais ce n'était pas le débat, Aimi n'avait aucune envie de discuter de ce genre de chose avec celle avec qui elle partageait le plus clair de son temps, comment elle pourrait la voir ensuite hein ?! Confuse devant la réponse de l'Inuzuka, la Kurai en concluait qu'elle devait garder les deux versions, à aucun moment elle n'avait pensé à l'éventualité de si les pilules se confondaient... Bon elles avaient presque le même effet, mais bon, à un détail près quand même troublant non ?

Le sujet restait en suspend du moins, et quand la petit chauve souris lui était livrée, Aimi ne pouvait être que ravie d'avoir un cobaye sur qui testait sa formule de vaccination. Si elle était presque sûre de l'effet préventif de sa conception, en revanche, elle doutait de pouvoir faire régresser la maladie et ainsi donc la soigner. La Kurai avait fini par se faire une raison, un patient pris à temps pourrait éventuellement bénéficier de l'assistance du vaccin pour se soigner, mais si le virus était trop avancé, il n'y avait plus rien à y faire. Hormis une reconstitution cellulaires chakratiques peut-être ? Mais toujours le même débat, Aimi restait persuader des effets néfastes à long terme de ce genre de recours aux soins. Encore pour les non usagés de ce maudit chakra. Pour le moment elle n'avait aucune preuve de ce qu'elle avançait et dans ses temps libres, plutôt rares, elle étudiait le sujet. Encore une fois, les petites attentions de Momo' la sortait de l'intensité de ses réflexions.

-Pas prête...? Tu te..

Inutile de finir sa phrase, elle comprenait bien que c'était son propre état qui était en cause. Sacrée Momo', au moins, ça lui laissait le temps d'injecter son vaccin à la bête ramenée aujourd'hui à sa demande. Elle n'avait pas grand espoir de la soigner, mais au moins, elle aurait essayé. Ce qui l'inquiétait davantage était son état, la fièvre lui semblait normal, comme tout corps luttant, mais la fatigue qui commençait à l'accabler elle, même la couverture de Momohime avait du mal à la garder sufisament réchauffée...

-Qu'est-ce que c'est ? Merci bien !

Si elle avait posé la question, Aimi n'avait pas pour autant hésité une seconde à attraper le plat préparé avec affection pour le dévorer. Tant que l'appétit va, tout va ! Du moins c'était son slogan favori.

-Ne t’inquiète pas Momohime, je teste simplement le vaccin tout va bien aller. Que dirais-tu de faire passer le temps avec quelques essais ?! Ça serait dommage si j'ai raté mon coup, que je pars si près du but sans la bonne formule.

Elle riait, mais savait pourtant que cela n'était pas drôle et aussi que l'Inuzuka ne serait pas contente de son inconscience, mais globablement ce n'était pas étique d'infecter volontairement un patient saint pour tester le préventif de son vaccin non ? Les premiers effets se faisaient d'ailleurs sentir, machinalement, elle se grattait les bras, sa peau la démengeant. Inutile de dire que dès lors, elle imposait à Momohime et son canidé de plus la toucher et rester sur leurs gardes. Le virus pouvait déclencher des réactions violentes en plus des hallucinations, plus le temps passerait, plus les troubles cérébraux viendraient, autant dire qu'arriver là, il n'y avait plus rien à faire. Mais pour le moment pas d'inquiétude, les premiers symptomes se révélant étant normals.

-Je t'ai laissé les pilules sur la table en face, mais ce n'est pas la seule chose que j'ai à te demander. Si mon vaccin marche je vais être K.o pour les prochains jours de toute façon... Tu pourras l'apporter au village concerné et t'assurer que tout le monde en ait. Je pense en avoir produit assez.

Elle baillait longuement, incapable de finir les quelques cuillères lui restant de ce délice, une lourde fatigue l'accablait, mais elle tenait absolument à poursuivre ses avancées sur sa table de travail. Plus bornée que ça...

-Tu connais la procédure en cas d'infection Momo' pas vrai....

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Mer 16 Mai 2018 - 22:49
Ne pas m'inquiéter ? Elle a fait d'elle-même un patient zéro et elle me demande de rester calme et attendre sagement. Elle a beau être fatiguée, elle a beau avoir du travail si je ne met pas tout de suite le hola sur ses méthodes, si je ne fais pas une sorte de veto tout cela va mal finir.

C'est pour cela qu'une claque bien sonore résonne dans la pièce, elle a la joue rouge, plus qu'avec sa fièvre. Évidemment, c'est plus impressionnant que douloureux, je n'ai jamais voulu lui faire du mal et si vraiment mon idée était de la frapper je pourrais être bien plus terrible. Je la regarde visiblement contrarier et je le suis indéniablement.

"Personne ne fait du mal à ma maîtresse, même pas maîtresse elle-même..."

Avant de la prendre par le col et la secouer un peu. Je suis aussi énervée que terrifiée. Mon regard dur n'est cassé que par une larme au coin de mon oeil, incontrôlable.

"Pauvre folle ! Si tu es incapable de rester debout, qui va te soigner ?! Prendre des pilules ou des injections bizarres, c'est aussi mon travail ! Si je tombe malade, tu peux t'occuper de moi, l'inverse n'est pas vrai !"

L'énervement s'amplifie, pour que j'en arrive à parler plus vite que je ne réfléchis et donc la tutoyer c'est que cela va vraiment mal. Des images passent par ma tête, toute plus horribles les unes que les autres. S'il y a un sujet qui me met facilement à bout, c'est bien de voir mes propres malades ou souffrant, elle le sais pourtant alors que je la secoue plus fort, que ma respiration frénétique saccade, que ma voix vire plus aiguë encore. Même Rokurô a peur que j'aille trop loin et se tient près.

Finalement la furie passe, des gémissements plaintifs et les pleurs remplaçant le grondement de tonnerre précédent. La tempête et passé avec mes forces, je n'ai pas envie de faire semblant... De rien...

"Ne m'abandonne pas..."

La tension tombe, avec mon rythme cardiaque et finalement, je me résous à au moins lui répondre.

"Oui je sais... Oui je le ferais... Mais on en arrivera pas là."

Je n'en suis pas certaine, c'est presque plus pour me rassurer. Il n'est pas question qu'elle parte aussi bêtement et vite, moi vivante elle ne mourra pas et encore moins par un pseudo suicide de ce genre. Car, indirectement c'est bien ce qu'elle a fait. J'abandonne dans un sens, j'ai beau savoir que ce qu'elle a fait est mal, non ce n'est même pas ça, c'est juste pas bien et... Arg ! Je n'aime pas ça, je ne veux pas qu'elle recommence, même pour la bonne cause. Mais c'est peine perdue, je ne la changerai pas plus qu'elle n'arrivera à me faire abandonner les termes de maîtresse et chienne. Si je ne peux pas agir ce qui est déjà arrivé, je peux faire quelque chose pour le présent. Elle essaye d'aller vers sa table de travail... Je mets mes mains sur ses épaules et la retourne en ajoutant une tape sur son fessier. Ce n'est même pas une fessée à proprement parler. Le tout avant de la pousser vers son lit, si elle fait signe de résister je la prends dans mes bras et le conduit au lot.

"Les maîtresses pas sages vont au lit... Je vous ferai a manger plus tard."

Pour m'assurer qu'elle n'essaye pas de me truander, je m'allonge avec elle et la garde contre moi. Un clone est trop vite arrivé, elle m'a déjà fait le coup je suis rodé à ce genre de ruse de sa part.

"Ne me forcez plus à vous gronder... Je n'aime pas ça même si vous le méritez..."

Mouais, très crédible la gardienne... Il faut que je fasse quelque chose et vite.

"Si vous essayez de filer en douce vers votre table de travail je saurais sévir... "

J'en arrive même aux menaces, quelle vilaine ! Tu vas te reposer sagement maintenant hein ! Bon comment je vais sévir par contre c'est malin de faire une menace sans avoir d'idée concrète derrière... La privé de travail ? Impossible... Je vais y réfléchir.

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Ven 18 Mai 2018 - 13:52
C'était sûrement la première fois qu'on la frappait... Ces yeux écarquillés pouvaient en témoigner, elle n'avait pas l'habitude, si bien, que... Sans surprise, l'humidité envahissait son regard alors qu'on la secouait dans tous les sens. Bon Aimi l'avait cherché quand même, mais la violence quand même ! Surtout pour se mettre à pleurer en duo dans les secondes qui suivaient... Ah ces deux-là, toute une histoire, même le grand canidé ne devait pas tout y comprendre, qu'importe, la Kurai essayait ses larmes, si Momo' pleure aussi c'est la fin des haricots, le moment où jamais de se montrer forte, pour une fois, c'était maintenant. Oui enfin bon, clouée au lit, elle aurait du mal, alors simplement, elle avait grogné râlé, quelques complaintes ou négociations, même les tentatives de se replacer avaient échoués. On ne niaisait pas avec Momohime ! Si bien, que la fatigue, la fièvre et l'ennui de ne pouvoir rien faire avaient fini par avoir raison d'elle... Aimi s'était donc endormie, pas vraiment paisiblement, mais... A son réveil, elle n'avait pas conscience qu'au moins quatre bon jours avaient eu le temps de passer. Elle se sentait flaibarde, normal, mais sa fièvre était passée, preuve que le vaccin marchait. Aimi aurait surement fait la danse de la victoire si elle en avait été capable. A ses côtés, comme toujours, Momohime fidèle au poste, elle à qui, elle avait dû faire une belle frayeur...

-Momo', il faut se dépêcher de l'administrer aux villages proches des sources d'infections, plus on sera rapide, plus on évitera de morts !

Problème, elle n'était même pas capable de se redresser toute seule... Bon elle avait bien fait une bonne bouteille d'un litre de son vaccin, mais était-ce suffisant ? Sans force ni chakra, Aimi ne pouvait pas tricher de toute façon...

-Mais si avant je pouvais avoir quelque chose à manger...

Altruiste, mais moi d'abord ...? C’était que sans nourriture pas de force, sans force, pas de chakra, pas de chakra, pas d'irou ! Elle lui indiquait également des pilules énergisantes pour les cas extrêmes du genre sur ses étagères et n'osait pas croiser son reflet dans un miroir ou autre, sachant pertinemment qu'elle avait l'air d'un zombi déterré.

-Cela nous confirme aussi pour le coup que ta pilule est bonne. Elle est basée là dessus, bien que l'inverse soit aussi vrai ...

Confus ? Elle était fatiguée et avait mal au crâne, un peu d'indulgence. Même si elle ne perdait de vue ses projets, Aimi connaissait ses priorités et ces dernières étaient dans l'administration du vaccin aux villageois qui lui avaient fait découvrir le mal qui avait manqué de la tuer. Momo' allait lui passer le savon du siècle après cette frayeur, mais c'était nécessaire au sens de la Kurai, elle avait besoin d'un cobaye à l'infection parfaitement maîtrisée... Et elle ne pouvait pas infecter son acolyte, même si parfois elle s'en servait de cobaye, ce n'était jamais avec des substance pouvant la rendre vraiment malade ou jouer avec sa santé, voire sa vie...

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Ven 18 Mai 2018 - 18:26
Nom d'un chat ! Elle m'en fera des frayeurs. La maîtresse est ce qu'elle est et je l'aime ainsi. Aussi idiote soit elle dans son génie, aussi faible soit-elle dans sa force. Toutes les tentatives pour sortir du lit avaient échoué pour elle, capitulant elle sombra dans plusieurs jours de repos bien mérité. Des jours à la garder au chaud, lui mettre un linge humide sur le front, l'éponger, la laver et la changer. Ce n'est pas grand-chose, mais c'est le minimum que je peux faire pour elle.

Mais... En réalité, je n'ai fait ça qu'un peu plus d'un jour le temps d'être assuré que son état s'améliore. Pourquoi ? Et bien le fameux litre de sérum est déjà en route. Autrement dit, la Momo qui l'accueille au réveil, avec douceur et tendresse comme je l'aurais certainement fait... Le fait sans cacher un seul instant son attachement pour elle. Traduction, c'est Rokurô c'était évident en moins d'une minute ou deux.

Le Nikens sous forme humaine grâce à un simple henge lui fit un signe classique entre eux. Passer sa main à plat au niveau de sa gorge et faire un mouvement de gauche à droite, signifiant par là qu'il ne pouvait pas parler et donc qu'il était lui-même. En réalité, il est capable de le faire, mais le pourquoi il ne le fait pas est qu'il n'a jamais pris la peine d'essayer ou de s'entrainer. Il n'en a pas besoin et n'en a pas envie et jamais je ne l'ai forcé puisque je comprends et accepte qu'il ait aussi ses propres caprices. Il est mon coéquipier, pas ma chose.

Au moment où elle s'exclame sur le fait qu'elle veut que le remède circule, il va jusqu'à l'endroit où était entreposé celui-ci, tapote l'emplacement vide puis fait avec la main retourner et en imitant une personne qui marche avec le majeur et l'index un signe pour lui fait comprendre que c'est en route. Même en temps que bonne Shinobi, il me faudra certainement des heures, voir des jours pour rallier les différents lieux et m'assurer qu'il y a bien une répartition égale et bien faite de celui-ci. Rien n'est plus dangereux que de fermer les yeux sur les détails dans ce genre de cas, une simple bactérie dans une boite nous a rappelées à l'ordre il n'y a pas si longtemps que ça.

Du coup, le commentaire sur la pilule était entré par une oreille et sorti de l'autre, vu que le chien n'y comprenait pas grand-chose et ne s'y intéressa pas plus que ça en prime. Pourtant, s'il a bien entendu une chose c'est le fait qu'elle a faim et ça il y peut quelque chose. Non, il ne va pas lui offrir un animal cru ou autre, même lui a pris goût à la cuisine, dans le sens qu'une nourriture préparée à plus de goût. D'ailleurs, il n'est ni plus mauvais, mais pas forcement meilleur que moi. Comme dans plein de domaines à force d'être en symbiose nos capacités ont tendance à être les mêmes.

C'est ainsi donc bien avec un repas copieux, un minimum équilibré bien que pas le meilleurs possible qu'elle est invitée à se mettre à table. Quand il est sous forme humaine, il se permet de s'y asseoir, mais jamais à ma place par contre par respect pour moi et même si je ne suis pas présent. Si Aimi à déjà essayer de l'y faire sy installer elle aura vite compris que ce n'est pas négociable... Aussi tête de mule les uns que les autres n'est-ce pas ?

Le Nikkens s'occupe d'elle, comme je le ferai ou qu'on le ferait les uns pour les autres. Si bien que finalement bien plus tard.

"Je suis rentrée."

Ce que je porte est étrange, ça attire tout de suite le regard. Deux longs gants blancs immaculés en tissus, une tenu propre qui est une parmi tans d'autre et pue littéralement le désinfectant et les produits divers. Autant dire que si c'est désagréable pour une personne normale, pour une Inuzuka c'est un supplice. Je porte deux gros paquets dans des linges aussi impeccables et graissés pour ne laisser passer ni poussière, ni air bien que ce ne soit pas infaillible, en tout cas pas autant que les sceaux de la médecin. Je la regarde un instant, l'air légèrement hagard à cause de l'effort physique et de volonté pour supporter les produits que j'ai utilisés avec plus qu'abondance et a chaque fichu fois pour être certaine de ne rien laisser passer quand j'ai fait les distributions et les vaccins. J'ai quand même passé un moment à courir à gauche et à droite alterner à des séances de soins et surtout les préparations avec limite une douche de produit aux odeurs abominables.

"La marmotte a quitté son hibernation."

Je dis cela sans trop d'émotion, en réalité, c'est pour une raison particulière... Entre autres le fait que j'essaye de tenir le coup malgré l'assaut olfactif des nettoyants divers qui se sont littéralement incrustés dans mes habits et même ma pilosité et ma chevelure. Je pose les gros paquets qui sont plus proches de caisse même s'ils sont sous la toile traitée en bois laqué, à la fois pour un aspect esthétique et aussi pour garantir une certaine pérennité.

J'approche d'elle, sans un sourire, sans un regard, laissant présager le calme avant la tempête. Puis à côté d'elle ce n'est pas un éclair qui frappe, au contraire... Ou presque. Je la tire par le bras, la fait s'asseoir devant les boites et lui fais signe d'ouvrir. Dedans ? Disons qu'il y a de quoi travailler, un tas d'ustensiles et de matériel dont je ne pourrais pas nommer un cinquième même si je travaille pour elle depuis un moment. Je sors de mon vêtement un petit sac rempli de diverses lettres et même une sorte de poterie grotesque. Des papiers plus ou moins mal calligraphier, certain par ma main pour coucher sur le papier pour ceux qui n'ont pas la chance de savoir le faire, mais avec une signature propre chacune, des remerciements, même un dessin d'une certaine petite fille avec une patte de chiot dans un coin.

Ils sont tous vivants et c'est grâce à elle. C'est avec leur aide que j'ai réuni tout cela... Et encore, elle n'a pas vu la charrette à bras dehors... Qui contient aussi un gros baluchon rempli de change puisque je suis allée jusqu'à changer de tenue plusieurs fois et tout ça, ça ne se nettoie pas tout seul.

"Utilise ce qui te sera utile, garde le reste au cas où, mais ne rejette pas ces outils à cause d'histoire comme le coût ou le fait de ne soi-disant pas le mérité, ça serait cracher sur les efforts et leurs générosités."

En réalité, si la cotisation a bien eu lieu, comparer au coût total de tout cela elle n'est pas si importante, mais ça, elle n'a pas besoin de le savoir. On va placer ça dans le cas du non-mensonge, même si ça l'est un peu par manque d'information... Mais chut, c'est un secret ! Par contre, ce qui est plus que vrai, c'est que ses anciens patients m'on était plus qu'utile pour trouver, contacter et réunir tout cela. Toute seul cela m'aurait pris des mois, mais entre eux et le fait qu'une partie se soit passé à la capitale qui y a un grand marchée j'ai pu réunir un sacré paquet de matériel...

Mais par contre, je n'ai pas la moindre fichue idée de ci tout ça est bien ou pas... Je n'ai pas pris le plus cher juste en me disant que ça serait forcement mieux, je me suis sincèrement démenée et essayer de m'informer pour avoir des choses qui lui serait utiles. Après, cela n'exclut pas que je puisse me faire un peu rouler, même gentiment par certain et cela serait de bonne guerre. Mais aussi que certains médecins m'ait sincèrement répondu et conseillée, mais que j'ai mal compris leurs dires ou que j'ai mal expliquée les besoins d'Aimi à la base.

"Désolé..."

À ce moment-là, mon regard se porte sur l'extérieur et les autres paquets... Maintenant à bien y réfléchir c'est plus qu'évident que même la sollicitation de ceux qu'elle a sauvés ne suffirait pas à prendre tout ça, j'y suis allé un peu fort quand même. Si elle me tire l'oreille, la joue ou quoi que ce soit pour me punir je me laisse faire d'ailleurs.

Une fois que tout est mis à l'intérieur avec l'aide de mon compagnon canin à forme humanoïde, une dernière chose est à faire tout de même. Je vais la prendre dans mes bras, oui et sans excuse cette fois. Je reste contre elle.

"La contagion est officiellement réprimée, sa suppression complète n'est qu'une question de temps... Tout ça, c'est aussi pour te féliciter pour une grande victoire et permettre les prochaines. Tu es la seule de nous deux à pouvoir combattre cette armée infiniment petite de créature dangereuse."

Oui bon, je n'ai pas trop compris le principe de bactérie, de germe ou de virus, mais ça, on ne peut pas trop m'en vouloir. Puis je lui lape la joue en la gardant contre moi, j'ai tellement eu peur de la perdre, vilaine va ! Enfin je dis ça, mais je la regard avec un air de petit chiot suppliant, oui je vais lui demander quelques chose et c'est même un exploit que je ne le fasse que maintenant...

"Maitresse... Bain ?"

Si je reste encore trop longtemps avec ses substances odorante sur moi, je vais vraiment finir par devenir folle.

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Sam 26 Mai 2018 - 15:47
Aimi se sentait rassurée de voir et comprendre que Momo' avait déjà mis en circulation le vaccin. C'était comme si l'Inuzuka savait lire dans ses pensées, elle pouvait toujours compter sur sa réactivité et son sens des initiatives, rassurée, la Kurai soupirait en commençant à peine à comprendre qui elle avait en face d'elle. Aimi était longue à la détente faut dire... Rien de nouveau, mais cette fois elle avait l'excuse d'être sur son réveil. Elle s'étonnait d'ailleurs devant le repas, d'autant plus que c'était bon, bien que froid vu le temps qu'elle avait mis à comprendre là encore ces histoires de place. Heureusement, elle n'était pas têtue sur ces choses-là pour sa part, avec la meute, c'était peine perdue... Son attention se portait sur la porte avec le retour de Momohime...

-Bienvenue chez toi !! Lui glissait-elle enthousiasme avant que l'odeur embaume ses narines. Un peu d'aide ?

Sur ce, qu'importe les protestations, l'Irou se levait pour venir donner son assistante à sa complice de toujours, elle lui devait bien ça. Ce n'était pas comme si Aimi ignorait depuis le temps les particularités du clan de Momo', dont leur odorat très prononcé. Elle se sentait un peu coupable aussi de lui avoir infligé tout ça en même temps...Ceci dit, elle n'avait pas eu le temps de faire grand-chose, qu'on la jetait presque le nez dans le travail. Étrange d'ordinaire Momo' faisait tout pour la garder à distance de sa table de travail où elle passait définitivement trop de temps. En ouvrant, sur le coup la Kurai craignait le pire, mais ce qu'elle y découvrait la laissait les yeux écarquillés. Du matériel de qualité, encore mieux que celui qu'elle avait pu se payer jusque là, des ustensiles facultatifs qu'elle avait souvent contemplés, sans pouvoir y accéder. Le reste pouvait sembler de la décoration, mais pouvait aussi avoir une grande utilité de rangement et de stockage.

Autrement dit, c'était une sorte de Noël parfait. Si déjà elle se sentait émue à la première vue et aux paroles de l'Inuzuka, le temps qui lui était pris pour lire quelques un des mots et elle pleurait comme un enfant en essuyant ses yeux. Cela avait commencé par des couinements évidemment, avant les premières larmes et les gros sanglots. Irré-cu-pé-ra-ble. Ou émotive au choix. Quoi qu'il en soit, Aimi s'était relevé brusquement pour serrer dans ses bras Momo' comme pour tout ce qu'elle avait fait pour elle et tout ce que sa dévotion lui avait rapporté, grâce à l'Inuzuka qui n'était pas à négliger. C'était comme si cet instant l'avait conforté dans le fait qu'elle avait fait les bons choix. Sans réfléchir et juste parce qu'elle en avait envie, la Kurai pleurait -de joie- longuement collée comme une sangsue, espérons qu'elle n'étouffait pas cette pauvre Momohime.

Bien sûr, Aimi couinait trop pour dire un mot et tandis qu'elle reniflait en laissant enfin filer son acolyte, cette dernière revenait avec plus de stock à chaque fois. Déjà que les quelques paquets l'avaient mise en émoi, le pire était à attendre avec le reste à l'extérieur qu'elle n'avait pas calculé ? Pas vraiment... Doucement, son océan de larmes s'était asséché en même temps que ces neurones s'étaient connectés. Si la Kurai était naïve, parfois un peu idiote avouons le, elle savait en revanche très bien la valeur des choses sortant d'une famille modeste qui avait plus survécue que vécue toute son existence. S'attardant sur la qualité du matériel, sa quantité couplée à la qualité, son regard se plissait en fixant l'Inuzuka. Depuis l'épisode des bandits, elle avait bien plus ou moins compris que les finances de cette dernière étaient au beau fixe. Ce qui l'attristait un peu de la faire vivre dans sa cage à poules avec elle, mais si elle le voulait ainsi... Aussi il était légitime de douter qu'une population aussi pauvre qu'elle soignait d'ordinaire bénévolement puisqu’ils n'avaient rien pour la payer puisse se cotiser pour tout ça. Surement ils avaient participé, Aimi ne mettrait jamais en doute la parole de Momohime, mais elle savait que cette dernière ne lui avait pas tout dit. Finalement, sa tête se secouait et elle riait doucement en revenant l'enlacer une nouvelle fois, sans dévoiler qu'elle avait compris le subterfuge. Cette fois le calin fut plus tendre, simplement elle déposait sa tête dans le creux de son coup quelques instants en respirant doucement tout en la resserrant contre elle.

-Merci pour tout ce que tu fais pour moi Momohime. Je sais que je ne mérite pas quelqu'un comme toi, mais je suis heureuse que tu fasses partie de ma vie. Lui murmurait-elle joyeusement en souriant. Faut bien que je sois efficace quelque part... Son rire la secouait doucement, en combat elle ne valait pas un chaton qui pourrait lui mettre une raclée en même temps...

Son regard de braise se fixait dans celui de Momo' face à sa demande qu'elle acquesciait d'un mouvement de tête positif avant de remplir la baignoire, qui était un abreuvoir de bestiaux à la base, économie, économie; grâce à son suiton et son katon qui donnaient une température parfaite, fouillant dans ses stocks, elle ressortait une poudre dont l'odeur devrait masquer les produits désinfectants et plus réjouir l'odorat canin. Une sorte d'herbe à chats pour chiens quoi. Une fois dans le bain, face à Momo', évidement qu'elle chahutait un peu en l'éclaboussant tout en riant joyeusement avant de frotter son dos, se faire frotter le sien, faire un shampoing... Leur routine revenue à la normale quoi...

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Sam 26 Mai 2018 - 17:25
Une petite tape derrière la tête.

"Personne n'insulte l'honneur de maîtresse, même pas maîtresse elle-même..."

Cela aurait presque pu être convaincant si je n'étais pas en train de la blottir contre moi la seconde d'après le tout avec une voix douce . Lui caressant les cheveux avec attention.

"Ne doutez pas de vos qualités, s'il faut que je vous les rappelle une fois, dix fois, mille fois, alors je le ferais... La modestie est une qualité, l'autoflagellation est par contre ennuyeuse."

Mais je la laisse libre, bien trop contente que l'on puisse passer au côté bain et retirer l'odeur qui à mes sens est parfaitement infecte. Si je n'avais pas un minimum de volonté, je n'aurais jamais supporté ce truc et encore moins sur d'aussi longues périodes de temps. Si ce n'est pas un autre gage de mes bons sentiments envers elle, je ne vois pas ce que je pourrais faire de plus. Enfin, même sans ce genre de soin, maîtresse est tout à fait consciente.

En tout cas, c'est avec un plaisir toujours renouvelé que j'apprécie cette session de nettoyage, ha ! Le bain, mon moment favori... Un des moments, je dois avouer que chaque moment avec elle est agréable, certain plus que d'autres quand même. Sans trop réfléchir, me laissant aller dans cette eau délicieusement chaude.

"Continue de prendre soin de moi."

Ponctuellement je la tutoie, ce n’est pas réellement une erreur, mais ce n'est pas comme si je le faisais exprès non plus. J'ai beau penser et agir avec elle comme à la propriétaire qu'elle est, au fond de moi je sais et j'accepte que rien ne me retienne auprès d'elle... En fait, rien ne m'y oblige, mais je suis avec elle de ma propre volonté, elle est la meilleure maîtresse que j'aurais pu espérer et avoir... Bon si elle avait un peu plus de manières et un caractère un peu moins opiniâtre je ne serais pas contre, mais je fais avec ces petits défauts qui ne font que refléter et contraster avec ses qualités.

"A oui, avant que je n'oublie puisque j'ai dit que je le ferais..."

Oh non elle n'y échappera pas, c'est le moment de frotter son égo avec une bonne dose de pommade et puisqu'elle en est incapable elle-même je vais le faire sans la moindre once de pitié alors que se dessine un léger sourire carnassier sur mon visage :

"Accessible, Intelligente en tout cas plus que tu ne l'admets, Accueillante, Juste, Méthodique, Agréable, Compréhensive, Modeste même si je l'ai dit plus tôt, altruiste, apaisante, naturelle... Et c'est une Inuzuka qui te dit ça... Résiliente, bien qu'un peu bornée. Appliquée, Observatrice, obstinée, sérieuse, Calme, Créatifive, parfois un peu trop. Directe, Engagé, Forte, même dans ta faiblesse, patiente, mais pas trop."

Pour une personne comme elle, c'est presque une agression de tellement la mettre sur un piédestal et surtout par surprise ou presque. Avant de rire, j'imagine tellement sa tête maintenant, ha ! Si je ne joue pas un peu avec toi qui le fera hein ? Pour la peine, je vais en plus lui mettre un bon gros coup de langue sur la joue, toujours hilare. C'est moi qui suis censé être le pendant sérieux d'habitude, mais je n'en ai pas envie, je crois, non, je suis juste ravi qu'elle aille bien, que nous allions bien et de revenir à des moments de petit bonheur quotidiens.

"Maîtresse, je ne reste pas par obligation, mais par envie... Et puis qui s'occuperait de vous sinon ? Maîtresse mérite sa Momo' et inversement."

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Dim 27 Mai 2018 - 12:16
Si au début la relaxation était au beau fixe avec la bonne humeur, très vite la punition de la Kurai pour avoir dépassé les bornes s'en venait. Tandis que Momo' exerçait sa torture, Aimi s'enfonçait sous l'eau en coupant sa respiration avec ses trucs d'irou pour ne plus l'entendre. Elle savait pourtant qu'elle était du genre émotive et très vite gênée au premier compliment, alors quand on partait dans l'exagération exprès... Malgré tout, ça avait été plaisant à entendre après coup, combien même elle voudrait le niais... On a tous un égo... mais le fait était que celui d'Aimi aimait raser les murs. Là dessus finalement, elle tirait sur ses jambes pour la couler et la faire taire, peine perdue, à la surface, Momo revenait à la charge, mais après sa face chiot et son léchage de joue, comment pouvait elle encore lui en vouloir ?

-C'est de la triche pure et simple... Tu exagères quand même.

Faussement boudeuse évidement, elle promettait alors de faire de son mieux pour rendre la vie de Momo' la mieux possible. Au final, elle l'avait sans le vouloir toujours encourager à augmenter leur train de vie. A la base Aimi était du genre vagabonde à se contenter de rien, quand elle était à Iwa, vivre à la belle étoile ne l'avait pas choquée, elle était du genre loufoque en tout temps... De retour à Hi, si elles avaient aménagé avec tout le budget l'espace clinique, Aimi n'avait pas pensé à leur coin privé où elles séjourneraient. Mais sous les indications dissimulées de Momo', elle avait petit à petit appris à penser à elle aussi. Même qu'elle avait trois tenues ! Oui, oui, trois; c'était plus que deux de quand Momo' l'avait connue. L'avantage avec ses affinités, elle faisait sa lessive séchage fissa... Peut-être Aimi était du genre minimaliste aussi. Quoi qu'il en soit, sans Momo' il n'y aurait jamais eu le confort d'un sofa, bon ok, il servait aussi aux patients en attente, mais bon. Par contre, elles n'avaient toujours pas de lits, AImi aimait camper au sol... Au fond Aimi en avait parfaitement conscience, elle savait qu'elle avait besoin d'aide de sa part, bien plus que pour la protéger et la soutenir. Parfaitement imparfaite !

-Reposons-nous aujourd'hui, mais demain on reprendra nos travaux d'accord ?

Suggestion qui n'en était pas vraiment une, diable, quand Aimi avait une idée en tête, il était impossible de la lui faire sortir sans qu'elle ne l'ait mise en application. Aussi le reste de la journée et de la soirée fut consacré à la détente, même que la Kurai avait ressorti ses jeux en bois d'agilité confectionnés par son père dans le temps. Elle avait beau y avoir joué toute sa vie, c'était toujours elle la première à faire tomber la tour... Mauvaise perdante, elle voulait jouer à un jeu de billes traditionnel... Défaites sur défaites encore... Alors elle suggéra de faire des tresses à Momohime pendant que cette dernière leur ferait un peu de lecture d'une édition à l'eau de rose de la collection de la Kurai. Pauvre Momo'...

Le petit matin s'en venait, Aimi envahit tout l'espace pour ne pas changer, elle bavait sur l'épaule de Momohime quand les lueurs du jour traversaient ses fenêtres sans store ni rideau... Quelques secondes à peine le temps de s'étirer (et écraser de son poids Momo au passage), puis Aimi en pleine forme visiblement se hatait de rejoindre sa table de travail. Les priorités d'une irou vous comprenez. Jouant avec sa pilule de combat en travaux et les échantillons de sang de l'Inuzuka passés au crible sous son microscope, Aimi laissait filer le reste de la matinée dans cette occupation. Midi, elle quittait sa table pour une autre et face à sa cuisinière dévouée de force à la tâche, pendant le repas, Aimi exposait les effets qu'elle espérait dans sa création.

-On a vu que ça impacter sur ton physique, mais aussi sur ton agilité et ta force. Ta vitesse aussi peut-être ? L'idée serait de garder ses effets, mais de la stabiliser pour qu'elle dure assez longtemps pour un affrontement en entier s’il doit y avoir un contre coup. Dans tous les cas, on ne pourra vérifier ça qu'en s'affrontant gentiment pour tester les effets. Qu'en dis-tu ?

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Oups... | Momo'

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