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Cas Interne [Kiyoko]


Sam 5 Mai 2018 - 23:24


Depuis les récents événements, Raizen avait pris le temps d’écouter les récits de la jeune Kaede. Le fait qu’elle soit une ancienne membre du Soshikidan l’avait pris par surprise, mais il ne s’en faisait pas un plat. Cependant, sa situation l’avait laissé perplexe. Tout comme bon enquêteur, son premier réflexe fut d’utiliser ses accès aux fichiers de la police pour mener une petite enquête sur Kiyoko. Tout comme nombreux citoyens, elle avait un profil archivé au sein du Kyuubu. N’ayant été reconnu coupable d’aucun délit, il put tout de même avoir une photo de cette citoyenne ainsi que quelques informations importantes.

Ainsi, par simple curiosité, Raizen décida d’entamer une enquête afin de comprendre quel genre de personne elle était. Satisfaisant ainsi sa curiosité, il devait toutefois connaître les endroits qu’elle fréquentait. Arborant une chevelure violette, il était aisé de la reconnaître. Toutefois, pour une question de temporalité et de disponibilité, il devait s’assurer de trouver un moment où il était certain de la croiser. Autrement, il serait victime d’une perte de temps monumentale qu’il comptait tout de même réinvestir en de nouvelles tentatives.

La raison du Meikyû n’avait que pour règle l’étendue de sa curiosité et lorsque celle-ci était intéressée par quelque chose, elle n’arrêtait pas. À première vue, le portrait qu’il avait aperçu de la fameuse Kiyoko ne ressemblait en rien à celui d’une meurtrière d’autant plus qu’elle était genin. De ce fait, il devait mettre en relation beaucoup d’événements qui ne semblaient pas forcément avoir du sens dans son esprit. Était-ce réellement la bonne personne et si c’était le cas, comment vivait-elle cet épisode ?

Ayant beaucoup trop de questions pour peu de réponses, il décida de sortir du bureau pour prendre l’air et réfléchir à un stratagème. Parcourant ainsi la nouvelle capitale de Kumo en pleine soirée, le jeune Meikyû profitait de l’air frais pour se réoxygéner les pensées. Ce rite lui permettait de se détendre, mais surtout de dénouer certaines connexions neuronales qui s’étaient possiblement créées pendant la journée pour relâcher toute tension.

Or, alors qu’il marchait, une femme qui ressemblait anormalement à celle dont il avait épié le dossier croisa son chemin. Allant en sens opposé, Raizen fit subtilement demi-tour. Laissant une distance suffisante entre eux, il la laissa prendre les devants. En réalité, il ne savait pas pourquoi il la suivait. Pourtant, c’était plus fort que lui. Même si plusieurs le considéraient comme un voyeur quelconque, il portait son brassard du Kyuubu. Ainsi, il était en quelque sorte un policier en patrouille malgré lui, ce qui rendait légitime le fait qu’il la suive. Pour le moment, il comptait attendre de voir à quel lieu elle irait se poser avant d’engager la conversation.

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Lun 14 Mai 2018 - 4:02
Tu es en train de te faire suivre; tu en as presque la certitude. Depuis l’attaque du pervers dans la ruelle, pervers qui est maintenant derrière les barreaux, tu as tendance à mieux surveiller tes arrières. D’un sens, tu pourrais presque dire que l’expérience a eu quelque chose de positif. Tu portes maintenant plus attention à ce qui se trouve autours de toi, particulièrement les gens, pour imprimer leur visage dans ton esprit. C’est d’ailleurs ce qui s’est produit avec le type qui est en train de marcher plusieurs mètres derrière toi alors qu’il se dirigeait dans la direction opposée quelques minutes plus tôt. Tu l’as croisé et ton regard s’est brièvement posé sur son visage pour ensuite observer celui d’une autre personne aussi dans ton champ de vision. Lorsque tu t’es retournée un peu plus tard, par habitude, tu as vu, du coin de l’œil, les mêmes traits faciaux que tu venais de croiser. Tu n’as malheureusement pas vraiment eu le temps de remarquer ses vêtements ou son brassard. Ce dernier t’aurais probablement fait sentir mieux.

Pour le moment, tu as l’impression de te faire suivre, et tu n’as pas tort. Cette fois, cependant, il ne s’agit pas d’un homme sale qui désire te faire des choses auxquelles tu préfères ne pas penser. Tu ignores ce qu’il veut mais le simple fait qu’il ne te lâche pas d’une semelle commence sérieusement à te tomber sur le système. Tu veux savoir ce qu’il veut et tu peux affirmer avec certitude qu’il n’est pas l’un de tes voisins que tu n’as jamais croisés qui, par un curieux hasard, prend exactement la même route que toi pour rentrer chez lui.

Tu décides de t’arrêter ici et là, zyeutant des trucs exposés par des vendeurs, t’arrêtant pour acheter une babiole dans la rue. C’est aussi une façon pour toi de vérifier, de façon subtile, si l’homme est encore là. Tu arrives toujours à voir sa silhouette du coin de l’œil. Cela t’amène à t’engager dans une rue, une fois de plus, et à marcher jusqu’à ce que tu atteignes presque ton quartier. L’endroit est désert lorsque tu finis par faire volte-face et lever une main pour le pointer du doigt d’une façon qui, d’ordinaire, ne serait pas très poli.

- Excuse-moi, je peux savoir ce que tu veux? C’est rendu un hobby dans ce village de suivre les jeunes filles qui n’ont rien demandé?!

Tes yeux analysent le curieux personnage jusqu’à glisser sur son brassard du Kyuubu. Oh. Techniquement, il a le droit de te suivre, s’il a une bonne raison. Tu croises donc les bras et t’approchant d’un pas décidé, toi qui as pourtant laissé un homme te donner une correction il n’y a pas si longtemps que ça.

- Est-ce que tu as besoin d’une information, ou quelque chose? Parce que me suivre comme ça, c’est bizarre… Je peux déjà dire que je n’ai rien à me reprocher. À moins de vouloir parler du pervers aux insectes… Mais encore là, il a été arrêté et je ne vois pas trop ce que tu pourrais vouloir savoir de plus. Alors?
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Mer 16 Mai 2018 - 4:51


Grillé. C’est ce que Raizen fut contraint de constater lorsque la jeune femme se retourna pour le confronter. Ne semblant pas réellement prendre conscience de son rôle, celle-ci avait toutefois un point pertinent : en aucun cas elle ne méritait d’être suivie. Pire encore, même si Raizen voulait paraître légitime en lui demandant son identité pour corroborer le dossier à son apparence, en aucun cas il n’en avait vu la possibilité. Pousser son rôle ne serait que du harcèlement d’autant plus qu’il voulait à tout prix éviter d’être considéré comme l’être pervers qu’elle décrivait.

Arquant un sourcil par rapport à cette remarque, Raizen était relativement surpris sachant qu’il ne connaissait pas une tonne d’Aburame. Si elle avait mentionné une femme, il aurait tout de suite fait le lien avec Kaede qui pouvait s’avérer perverse de temps à autre. Toutefois, ce ne fut pas le cas. La personne dont elle faisait mention était bel et bien de la gent masculine et outre Shizen, aucun Aburame ne lui venait en tête. Ensuite, peut-être dramatisait-elle la situation ? Il n’en savait pas grand-chose.

-L’innocence n’est inscrite sur le front de personne et il est de notre devoir de nous assurer que les citoyens sont en sécurités quitte à devoir observer le plus de gens possible.

Portant sa main à son brassard pour attirer son attention vers cet endroit, Raizen était relativement exaspéré de recevoir un tel accueil. Si on veut, il comprenait en tout point sa réaction. Après tout, c’était tout de même inquiétant de voir quelqu’un nous suivre sans forcément le connaître ou dire quoi que ce soit. Or, aussi triste soit-elle, la situation ne pouvait qu’être interprétée comme un manque de subtilité de sa part.

-Avec la transformation de Kumo en capitale, les shinobis cohabitent plus que jamais avec les habitants lambdas du village ce qui nous pousse à renforcer la protection et nous assurer que tout se passe bien. J’ai cru vous avoir déjà vu ou croisé quelque part, mais comme je n’arrivais pas à vous replacer, j’ai décidé de vous suivre.

Sachant pertinemment qu’il n’avait pas à s’expliquer, Raizen serait probablement parti en temps normal. Toutefois, il essayait de parler pour la pousser à en faire de même. En quête d’une faille quelconque, ce n’était qu’une question de temps avant qu’il trouve la possibilité d’en savoir plus sur cette personne.

-Puis-je savoir ce qu’il s’est passé avec l’homme aux insectes ?

Intrigué, il avait décidé de précipiter les choses, sachant pertinemment qu’il fallait calmer son ton défensif pour la mettre en confiance.

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Jeu 17 Mai 2018 - 7:49
Tu hausses un sourcil en entendant son excuse. L’innocence n’est écrite sur le front de personne? Certes, tu dois bien approuver ces dires mais tu ne vois pas en quoi tu pourrais avoir l’air plus suspecte que n’importe qui d’autre dans le village. Pourquoi est-ce que tu te fais suivre alors que ton attaquant, qui avait l’air d’être tout sauf innocent, n’a jamais été suivis à travers le village? Tu peux comprendre qu’il doive observer les gens mais tu n’as rien fais de particulièrement alarmant ou qui puisse mettre la puce à l’oreille concernant une possible infraction. Tu ne vois donc vraiment pas l’intérêt de te suivre ainsi, surtout s’il n’avait pas l’intention de t’adresser la parole directement jusqu’à ce que tu le fasses. Et puis, il croyait t’avoir croisée quelque part? Tu ne crois pas avoir un visage mémorable mais tu n’as pas croisé beaucoup de personnes dans ta vie qui avaient les cheveux aussi violets que les tiens.

- L’homme aux insectes? Je croyais que ça aurait fait sensation au poste… En revenant de travailler, je me suis fais attaquer dans une ruelle par un homme dégoûtant qui avait probablement en tête de me violer, si tu veux tout savoir. La demoiselle Aburame m’a sauvée en l’attaquant avec ses insectes et étrangement, alors qu’il aurait dû paniquer, il semblait… Disons, prendre un certain plaisir à avoir des choses qui rampent à l’intérieur de lui. Voilà. Donc si tu veux me questionner là-dessus… Elle m’a dit être en voie de travailler pour la police donc je suppose qu’elle doit avoir donné un rapport complet, je ne vois pas pourquoi je me ferais interroger. Je n’ai pas demandé à me faire attaquer.

Tu croises les bras, les sourcils froncés vers le haut. Tu voulais juste rentrer chez toi après une longue journée de travail et d’apprentissage. Cet échange ne te fait pas plaisir et tu n’essaies pas de le cacher. Toutefois, il est en position d’autorité et tu dois faire attention à ton attitude, car celle-ci pourrait avoir un effet négatif sur toi. Tu finis par mettre tes mains sur tes hanches, décidant d’adopter pour une posture un peu plus ouverte. Après tout, tu n’as rien à cacher. Ou presque.

- Écoute… Je suis disposée à répondre aux questions mais c’est très peu professionnel de cette façon. Si tu cherches à savoir quelque chose en particulier, mieux vaut aller droit au but ou au moins m’interroger dans un endroit où je peux rester assise. C’est tout ce que je demande.
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Sam 19 Mai 2018 - 21:22


Ayant un léger sourire en coin, Raizen ne put s’empêcher de sourire intérieurement. Le sentiment de déranger autrui n’était pas problématique. Au contraire, s’il avait pu lui dire d’avoir un peu plus d’enthousiasme en répondant à ses questions, il l’aurait fait. Or, il pouvait lui pardonner cet affront grâce aux informations intéressantes qu’elle venait de lui fournir. Indirectement, elle venait de mettre la table vers un ensemble de questions qu’il était maintenant en position de poser. En fouillant dans son dossier, il n’avait jamais vu un report sur un quelconque incident de ce genre. Ainsi, Kaede devait avoir rempli le rapport sans forcément l’ajouter au dossier. Sinon, elle ne l’avait pas inscrit puisque ça concernait cette fameuse personne.

-Veuillez calmer votre buste jeune femme.

En bref, la curiosité de Raizen était piquée au point qu’il pouvait presqu'aisément ignorer le mauvais caractère que lui accordait la jeune shinobi.

-Vous avez dû rencontrer le buntai-junior du Kyuubu.

Soupirant, Raizen l’invita indirectement à le suivre alors qu’il venait de s’asseoir sur un banc. Non loin se trouvait un espace propice qui leur permettrait de discuter à une distance respectable.

-Elle n’a pas fourni de rapport sur l’incident, je suppose. Diriez-vous qu’elle a été dangereuse avec l’individu ?

Raizen y allait d’une question dont il connaissait déjà la réponse. Joignant l’utile à l’agréable, il comptait creuser pour obtenir plus de détails sur cet affrontement. Le tout allait aussi lui permettre de suivre la progression de Kaede. Puisqu’elle était indirectement sous sa supervision, il se devait de connaître ce genre d’information. Opportuniste comme il était, en aucun cas cette opportunité n’allait passer inaperçue.

-En fait, je suis techniquement son supérieur ou du moins, chargé de la surveiller et j’aimerais avoir votre retour honnête sur cet incident. Pourriez-vous me fournir plus d’information à ce sujet en me résumant en détail l’événement et comment vous vous êtes sentie ? Ce serait fort utile.

Faisant comme si c’était son intention depuis le début, Raizen observait la jeune femme comme s’il attendait patiemment qu’elle commence à parler pour prendre des notes. Aucun signe ne dénotait l’improvisation qu’il venait d’orchestrer outre un recul sur la situation. Le ferait-elle ?

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Mar 29 Mai 2018 - 6:19
Tu fronces les sourcils. ‘’Veuillez calmer votre buste mademoiselle?’’. Tu doutes que ce soit un langage approprié mais tu n’ajoutes pas de commentaire. Après tout, tu as déjà une attitude un peu opposante. Tu ne dois pas pousser le bouchon trop loin car certains représentants de la loi aiment bien abuser de leur autorité. Tu ne sais pas si c’est son cas mais tu préfères ne pas prendre de chance.

Tu le suis sans broncher, bien que tu ne caches pas que tu sois un peu agacée par la situation. Tu es fatiguée et tu souhaites simplement rentrer chez toi pour te reposer, pas subir un interrogatoire alors que tu n’as rien fait de mal et que tu n’as rien à te reprocher. Tu t’installes sur le banc, les bras croisés, alors qu’il se met à te poser des questions. Honnêtement, tu ne sais pas où il veut en venir. Il prétend ne pas être au courant de la situation avec l’homme qui t’a attaquée. Jusqu’à un certain point, c’est possible. Mais voilà qu’il mentionne être un supérieur chargé de la surveiller… Comment est-il donc possible qu’il ne soit pas au courant d’un tel événement? Même si l’Aburame n’a pas fait de rapport, elle a elle-même appelé des renforts pour le livrer à la police.

Ce n’est pas le seul élément qui te laisse perplexe. Cet homme te suivait, pensant probablement être beaucoup plus subtil et inaperçu qu’il ne l’était vraiment. Lorsque tu l’as confronté, il a utilisé en prétexte qu’il croyait t’avoir croisée quelque part et qu’il se devait de porter attention à tout le monde. Mais voilà qu’il se met à te questionner sur les événements récents avec le pervers. Il y a anguille sous roche et tu n’es pas imbécile. Tu pourrais même dire que tu es assez vive d’esprit en général. Malgré ta naïveté, tu n’es pas dupe. Tu préfères plutôt faire le choix de ne pas écouter la petite voix à l’intérieur de toi, qui t’indique souvent de rester sur tes gardes. Cette fois, par contre, tu décides de ne pas la faire taire. Tu sens que cet homme est actuellement en ta présence pour une autre raison, bien que tu n’arrives pas à mettre le doigt dessus. Tu décides donc de coopérer pour voir où cela va mener.

- Je ne dirais pas qu’elle a été dangereuse, non. Elle a trouvé le moyen de l’immobiliser le temps d’aller chercher quelqu’un qui pourrait se charger de lui. Je crois que c’est approprié pour une personne qui compte faire régner la loi. Son réflexe n’a pas été d’attaquer pour tuer, ou quoi que ce soit du genre. Elle a fait ce qu’il fallait faire.

Tu évites de mentionner que ça n’a pas du tout été ton cas mais de toute façon, il demande un résumé des événements. Tu soupires. Tu n’as vraiment pas envie de revivre ces instants désagréables et de devoir expliquer, une fois de plus, un peu honteuse, que tu n’as même pas levé le petit doigt pour te défendre. Tu lui expliques donc rapidement ce qui s’est passé. Tu as quitté l’hôpital en ayant l’intention de chercher un petit restaurant, caché au fond d’une ruelle. Tu n’as pas remarqué que tu te faisais suivre. Le type bizarre a attendu que tu sois seule pour te sauter dessus et te balancer une bonne claque au visage, ce qui a déclenché une réaction offensive chez la jeune femme aux cheveux pâles. Tu évites de répéter que l’homme semblait apprécier l’expérience, précisant seulement qu’il s’était retrouvé immobilisé.

- Comment je me suis sentie? Je ne sais pas trop… Reconnaissante, je suppose, et soulagée de voir Kaede apparaître soudainement pour prendre la situation en charge. Un peu étrange, maintenant que j’y pense. Peut-être que ses insectes inspectaient et lui ont dit que quelque chose se passait… aucune idée. Mais ensuite, j’ai passé à autre chose. Mais c’est pour ça, vois-tu, que je surveille beaucoup plus mes arrières. Autre chose à demander?
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Mer 30 Mai 2018 - 5:29
Écoutant calmement le récit de la jeune femme, le jeune Meikyû était relativement intrigué par son histoire et le ton défensif qu’elle adoptait. En fait, peu importe de quelle manière il retournait la situation, il ne pouvait que constater le fait qu’elle semblait totalement être sur la défensive. Il pouvait aisément le sentir à travers son timbre de voix, sa manière de penser et son non verbal. En réalité, elle voulait tout sauf lui parler. Avait-elle capter qu’il était là pour une autre raison ? Il n’en était pas certain. Or, le cas actuel était trop délicat, surtout qu’il avait impliqué indirectement Kaede dans la situation. Se devant d’être le plus subtil, il sortit un calepin pour en noter quelques éléments bien précis. Alors que celle-ci devait s’attendre à ce qu’il note des informations sur la situation, il faisait tout le contraire, récoltant des informations approximatives sur sa grandeur, une estimation de son poids et ses traits physiques distinctifs. Il voulait corroborer le profil auquel il avait affaire avec ce qu’il avait vu dans les dossiers pour s’assurer d’avoir la bonne personne.

-Merci énormément de votre déposition.

La regardant d’un air totalement non impressionné, Raizen devait avouer qu’il n’aimait pas ressentir une présence aussi hostile. En réalité, il comprenait mieux comment elle avait pu mettre un terme à la vie de quelqu’un. Tout à propos d’elle dégageait une nonchalenche sur lequel il ne pouvait mettre le doigt dessus. Si on veut, elle était presque comme une bombe en explosion partielle constante. Étant pire que Reiko, il avait l’impression que derrière ses faux airs se cachait un profil beaucoup plus dangereux que pouvaient le penser les gens. En d’autres mots, il devait faire excessivement attention sachant que le but n’était pas non plus de se compromettre.

Regrettant soudainement l’approche qu’il avait eue, il lâcha un court soupir avant de se tourner et de lui envoyer un salut alors qu’il était de dos.

-J’estime que votre temps est précieux et que vous avez d’autres choses à faire, donc je ne vous dérangerais pas plus longtemps.

Savoir abandonner était quelque chose qu’il savait faire mieux que quiconque. Après tout, l’acharnement n’était aucunement une solution. En cas de doute, il était pertinent de savoir quand s’arrêter et prendre du recul sur une situation pour revenir en force. Il avait beau être curieux, mais il y avait une limite au prix qu’il était prêt à payer sachant qu’en réalité, ce n’était pas son combat. Ainsi, il quitta lentement les lieux dans une marche lente alors qu’il réfléchissait déjà à une meilleure approche pour obtenir de l’information.
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Cas Interne [Kiyoko]

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