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1/04. Accompagner l'Histoire


Dim 6 Mai 2018 - 23:05

Accompagner l'Histoire


C’est la première fois qu’un Seigneur utilise l’Appel international. De fait, tous les autres Seigneuries ont été convoquées pour un rassemblement. Celui-ci, le premier de la sorte, est déjà promis à être historique : jamais dans toute l’Histoire une telle assemblée de Seigneurs n’a eu lieu. Et quelle ironie de se dire qu’il a été provoqué par le chef de nation le plus récemment entré en poste. En effet, c’est le Seigneur du Feu, Araho Daiki, qui a requis la présence de tous ses homologues.

Ayant forcé de multiples raisons à ce rassemblement, le Seigneur de Hi no Kuni n’a sans doute pas choisi le lieu de rassemblement par hasard : c’est au cœur de son palais en reconstruction après le drame survenu avec les forces Iwajines et Kumojines que les différentes délégations sont attendues. Pour l’occasion, c’est toute la grande salle qui a été transformée en auditorium. Différentes estrades en hauteur sont réservées aux représentants du Kunaï Emoussé et de Hi, et bien entendu aux accompagnateurs des Seigneurs et représentants. Et toutes entourent une grande table ronde en marbre blanc, où tout le monde attend de voir les dirigeants s’y asseoir.

Pour l’heure, seuls les journalistes et quelques dignitaires Hijins sont assis. Les Seigneurs et leurs représentants devraient bientôt arriver. Y compris Araho Daiki, qui commence à inquiéter par son retard, lui que tout le monde pensait voir en premier autour de la table. Mais aucune trace de lui…


Voici les règles et indications à suivre :
  • Lorsque c'est à votre tour de poster, vous disposez de 36h pour répondre.

  • Une seule fois durant tout l'événement vous pourrez demander un seul et unique délai de 12h.

  • En cas de non-respect des délais, vous serez exclu de l'événement.

  • Respectez les règles présentes dans notre Système de combat.

Règle(s) spéciale(s) pour ce groupe :
  • Ce sujet est uniquement réservé aux accompagnateurs et gardes, et pas aux Seigneurs/représentants.
  • Il n'y a pas d'ordre de passage fixe.. Chaque accompagnateur est invité à poster dès qu'il a passé les gardes de l'entrée nord ou sud.

Sont attendus sur ce groupe : tous les accompagnateurs/gardes.

Peuvent poster sur ce groupe : Chinoike Katsuko en tant que spectatrice Hijine (parmi tant d'autres inRP parlant).
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Ven 11 Mai 2018 - 22:42









::: RP ::: Accompagner l'Histoire
::: PV ::: Intrigue #6



♫♪ MUSICBOX ♪♫
PIRATES




Après avoir passé les grands portes -à l’envergure grandiloquente- permettant l’accès aux entrailles même de la décadence et du luxe outrancier du Palais de la Seigneurie du Feu, l’atmosphère était particulièrement étrange. Non pas inquiétante, bien que l'événement s’avérait important et risqué et que les suspicions étaient légitimes, voire même exaltées à leur paroxysme. Il y avait quelque chose qui n’allait pas et cela se ressentait dans ce pittoresque palace. Peut être était ce le sentiment de savoir que l’on était un invité indésirable, mais cela restait nébuleux. La délégation de Kaze no Kuni devait se séparer une fois arrivée dans la salle où devait avoir lieu la fameuse réunion. Je restais silencieux, ne montrant pas d’expression particulière ou même n’ayant rien à dire. J’attendais juste de voir ce qui se passerait et aviserait en conséquence, étant paré à l’éventualité que la réunion se révèle pure mascarade.

Je souhaitais bonne chance d’une manière implicite au représentant devant aller du coté de la table où moult huiles seraient rassemblée à l’orée du Sanctuaire. Concernant le Héros de Kaze venant des terres foudroyantes, il était dans le même bateau que moi, devant prendre place dans l’auditorium réservé aux spectateurs. La salle était immense, chose normale, dénotant d’une décoration digne de sa fonction et de son rôle capital qui changerait certainement le Yuukan à tout jamais. J’examinais la disposition des lieux de mon regard mordoré, détaillant aussi les personnes présentes sur scène et dans les estrades. Nous étions dans les premiers arrivés apparemment, du moins c’est ce que j’en déduisais de par ce que je pouvais constater..

Je pris la direction de la zone me semblant la plus judicieuse, pas trop exposée et présentant des possibilités intéressantes en cas de querelle, prenant en compte ce que j’avais pu constater de par la disposition architecturale de notre traversée jusqu’à cette pièce précise. Puis je m’installais, laissant le Kumojin me suivre ou bien choisir une place plus à son goût, le choix ne manquant pas.






Résumé:
 

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Mer 16 Mai 2018 - 7:01
Leurs chemins se séparaient, Takumi observait d'un mauvais oeil sa directrice s'éloignait tout en rejoignant elle-même les estrades qui la supporteraient elle et son impatience. Son premier objectif était alors de trouver la place la plus avisée, celle qui offrait le plus de liberté aux actions, le meilleur champs de vision aussi. La Chôkoku ne semblait pas être la seule friande de ce genre de pensées, en s'approchant du coin le plus parfait, son regard glissait sur un homme à la chevelure de jais lui ayant volé l'emplacement. Qu'à cela ne tienne, il profiterait de sa présence à ses côtés. Tant pis pour lui. Sans grande cérémonie, d'un revers de main elle poussait le pan de son long manteau pour s'asseoir guettant l'arrivée des gardes de sécurité qu'elle avait sans aucun doute dans son collimateur dès les premières secondes de leur rencontre.

" Regarde moi ça. On se croirait à la première d'une mauvaise pièce de théâtre traditionnel. "

Un long soupire bruyant lui échappait, dans sa main le parchemin contenant son épée, lui même qu'elle faisait bouger dans tous les sens pour contenir son trop plein d'énergie. Il ne restait alors qu'à constater qui pouvait bien être présent par ici, s'il y avait aussi des têtes qu'elle était capable de reconnaître, sait-on jamais, le monde était plus petit que l'on pouvait le croire. Que pouvait bien vouloir Hi no kuni pour rassembler autant de gens après justement le drame qui l'avait accablé. Sa pensée fut particulière pour Kumo et Iwa présents eux aussi. Depuis Kaze, elle n'avait pas bien dans son cœur, si possible qu'elle en avait un, les iwajins suite à l’insolence de deux des leurs. Certes la troisième protagoniste avait voulu sauver la mise, mais en vain, sans sa partenaire cette fois-là...

Takumi les aurait répendu en petits morceaux sur le sol. Sa tête tournait vers son voisin qu'elle examinait silencieusement perdue dans ses propres pensées. Non, elle n'était pas une pacifiste, aucun doute. Mais elle savait se tenir non ? Ou du moins, elle ne voulait pas porter préjudice à sa directrice. C'était là que sa pensée pour elle se terminait, la délégation de Kaze attirant bien plus son attention que tous les abus de fanfaronnade des autres seigneurs. Son regard plissait devant le protagoniste représentant le pays du vent. Cette année était décidément fort mouvementée et agrémentée d'imprévus.

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Mer 16 Mai 2018 - 13:46
Cette salle est clairement immense, jamais je n'aurais imaginé entrer dans le palais du seigneur du feu, encore moins des circonstances de celle-ci d'ailleurs. Il y a déjà des personnes installées dans les estrades improvisée et créer pour l'occasion.

Elle croisa même du regard la guenon au sang chaud de l'entrée. Quand elle a dit ouvertement ou plutôt s'est plainte de nos masques puis nous a traités d'amateurs, j'aurais presque pu en rire si cela n'avait pas été aussi pathétique. N'importe quel shinobi, même le plus débutant des genins peut utiliser un henge, si on voulait vraiment cacher nos visages discrètement on le ferait sans masque. Il n'y a vraiment que ceux qui ont du muscle dans le crâne qui m'énervent le plus, je ne suis pas forcement la plus intelligente, loin sans faux, surtout à côté de ma maîtresse, mais même pour moi c'était une évidence. D'ailleurs la preuve s'il en fallait une, la teinte et la longueur de mes cheveux ou tout simplement l'apparence actuelle de mon Niken... Pour rappel, j'arbore une chevelure d'ébène et Rokurô à une apparence humaine très proche de la mienne, mais avec quelques détails différent pour que la copie ne soit pas trop évidente.

Enfin soit, à bien y réfléchir, j'ai l'impression que cette situation exceptionnelle me rend moi-même très soupe au lait et particulièrement sensible aux provocations. Je ne sais pas ce qui est le pire, de m'en rendre compte maintenant ce qui est bien tard, ou que ce soit le cas tout court ?

Prenons un autre point de vue, elle est dans un pays étranger, nous sommes masqués, même si un simple henge fait l'affaire et personne n'a de preuves solides que ce n'est pas un piège comme un autre. Le sang coulant trop facilement dans notre monde et à notre époque, j'imagine qu'elle a des raisons d'être tendue tout comme je le suis... J'inspire fort, je me calme... Pourquoi est-ce que la vie est aussi compliquée ? Les nuances de gris sont tellement nombreuses et mélangées...

Bref, je reste collée à ma maîtresse, je me sens soulagé de pouvoir rester aussi proche d'elle plutôt que de la voir de loin contrairement aux autres gardes. Je ne ressens même pas ou plus la moindre hostilité envers la représentante de l'eau ou la garde de la directrice, j'ai certainement mes tors aussi et j'ai bien plus important à penser dans l'immédiat. Quand elle s'installera, moi et Rokurô ferons de même de part et d'autre d'elle. Ce n'est pas pour autant que je ne continue pas avec mon compagnon canin, même s'il a une forme humaine, de humer l'air au cas où. Nous sommes toujours en service.


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Mer 16 Mai 2018 - 23:33
Dans un premier temps, j’étais resté avec le Seigneur Kaemon afin que l’on puisse discuter de certaines choses avant le début de la réunion. La salle était plutôt gigantesque, laissant amplement de place à chacun des représentants pour se poser tranquillement dans un coin, si ce n’est pas directement à leur place assignée. Finalement, à mesure que les entrées se firent remarquées et que les journalistes se faisaient impatient, je me décidais à monter, d’un air nonchalant mais pourtant discipliné.

Tout de même, j’avais l’impression d’être un intrus, ici. Pas vraiment au niveau du caractère, car je savais tout à fait m’adapter à ce genre d’événement et d’individus. En fait, c’est un peu ce que j’arrête pas de faire, ces derniers temps. J’ai pris malgré moi une place plus politique qu’autre chose au sein du Conseil de Kumo. Et bizarrement, ça me plaisait bien.

Mais ça n’y changeait rien : j’étais entouré de mecs qui suintaient la noblesse, l’autorité et tous ces trucs-là. Moi y a encore quelques mois, j’étais dans un endroit que personne n’envisagerait, ici. Pourtant, c’était bien moi que Kaemon avait choisi. Toujours bizarre comme choix, mais toujours aussi plaisant.

Car, ainsi assis aux côtés des autres accompagnants, je pouvais suivre de mes propres yeux une réunion qui ne s’était visiblement pas déroulé depuis… j’en sais rien, un bail. Si ce n’est depuis toujours. Je crois que quand on a reçu ce message, c’était bien indiqué que Araho Daiki avait utilisé son droit à l’Appel International pour la première fois. Enfin, je crois…

Bah, j’ai oublié, mais ce n’était pas vraiment important. La foule commençait gentiment à se rassembler. Il y avait de plus en plus de seigneurs, marquant toujours un peu plus le départ de cette réunion. J’ai hâte de savoir de quoi il s’agira. Je crois savoir que notre Seigneur de la Foudre ne s’attendait à rien de particulier, ou alors il tenait très bien sa langue. Mais pour ma part, c’était totalement l’inverse. Le rapport que j’allais établir à la fin de cette journée allait sûrement être très intéressant pour Reiko et les autres.

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Jeu 17 Mai 2018 - 18:49


Entrant finalement dans l’auditorium, les yeux du Meikyû ne mirent que peu de temps à se balader, balayant d’un rapide coup d’œil la zone afin de voir qui était présent. Peu de gens étaient arrivés si ce n’était que la délégation de Kaze et quelques autres personnes. Faisant partie des premiers, ils étaient toutefois contraints de se séparer du Sendai pour se retrouver dans les gradins. Suivant indirectement l’homme d’Iwa complétant le trio d’énergumène, Raizen avait l’impression qu’il savait où il allait. Ce fut le cas puisqu’il n’eut aucune difficulté à reconnaître que celui-ci avait choisi une place intéressante.

Or, Raizen étant relativement différent décidant d’opter pour une disposition ne le mettant aucunement en retrait. Contrairement à son homologue de Iwa, il décida de se décaler légèrement pour une position dans laquelle il serait assez visible, bénéficiant ainsi du feu de l’action. Certes, il était clairement plus visible et par conséquent plus exposé aux moindres dangers. Or, c’était aussi une bonne manière d’intervenir au cas où le Sendai était en difficulté d’autant plus qu’il allait pouvoir avoir une meilleure disposition pour observer les gens autour de la table de plus proche. Si on veut, le Meikyû était surtout efficace dans le feu de l’action. Ainsi, il ne lui servait à rien de tenter d’être totalement en retrait. Tant qu’il avait un bon champ de vision et une bonne liberté d’action sans pour autant être trop conservateur, c’était l’essentiel.

Se retrouvant ainsi non loin d’une certaine femme qui s’était assise en semblant prendre un malin plaisir à se plaindre, Raizen se contenta d’étirer un mince sourire en la voyant tenir un rouleau. Que recelait-il ? Il n’en était pas certain, mais il était fort possible que ce soit un objet scellé ou une missive importante. Dans tous les cas, il gardait une attention particulière sur ce personnage au caractère présageant une personnalité relativement colorée. Or, le plus grand de son énergie était porté vers les gens qui entraient un à un. Avec un peu de chance, il reconnaitrait certains personnages, qui sait. Pour le moment, il se contentait d’être patient et d’observer. Si nécessaire, il était même prêt à changer de place alors qu’il laissait un léger sourire flirter sur son visage.

-Si seulement le théâtre traditionnel pouvait être aussi important, il serait probablement plus populaire.

Malheureusement, il n’avait pas pu retenir cette phrase, intervenant directement au commentaire de la jeune femme. Or, aucune prétention ni hostilité était lisible dans son timbre de voix.

Dès lors, il vit Hisao entrer dans la salle et lui envoya un regard complice en se voyant rassuré de ne pas être le seul Kumojin. Ça risquait d'être intéressant.

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Ven 18 Mai 2018 - 14:17
Le lieu ne la pertirbait pas plus que cela, elle avait foulé des parterres tout aussi beaux, vu des bâtisses bien plus dorées encore du temps où elle accompagnait Glouba dans ses contrats. C'était plus les invités qui le remplissait qui la laissait perplexe. Déjà croisé des iwajins ne l'enchantait pas, elle leur en voulait quand même un peu beaucoup pour les récents événements, mais reconnaître l'illustre médecin de l'académie de la roche était un peu frustrant. A Iwa il avait été impossible à approcher, lui qui aurait été sûrement le seul digne d'intérêt durant son séjour et maintenant elle ne pouvait même pas profiter de l'occasion pour échanger sur leur proffession. Rajoutons à cela la présence de la directrice et plus inquiétant que tout, celle de son chien fou explosif. Aimi n'avait été illustre, ni à l'Académie, ni à Iwa, mais elle restait désertrice de ses deux instittions malgré tout, on la connaissait davantage dans la première que la seconde, pour cause elle y avait envoyé pas mal de recrues sous recommandations...

Alors qu'à l'inverse elle avait presque volé des iwajins à la seconde. Enfin, c'était une façon amusante de l'illustrer, Eiko et Taishi s'étaient davantage incrustés par eux-même dans ses plates-bandes qu'elle ne partageait jusqu'ici qu'avec Momo'. Aimi n'avait pas encore eut à regretter l'association, mais se serait mentir que dire qu'elle était sereine avec un célèbre éclair vert et enfant de fer du même village il y avait encore peu dans la même pièce. Est-ce qu'un masque pouvait faire l'illusion ?

En tout cas, elle semblait la seule à vouloir contrôler l'espace via la sensorialité, ou alors les techniques de ses pairs étaient plus élaborées, vu qu'elle n'en ressentait aucune présence de techniques de ce genre. Ainsi donc, elle repérait avec agacement les traînes pieds des couloirs, mais aussi et surtout en avait profité pour mettre un nom aux signatures chakratiques qu'ils avaient croisés ici. Ne restait plus qu'à ses collègues de combler ses parts d'ombres sur les identités et ils étaient parfaits. Dans la salle quatre elle s'était répartie, ses clones ayant accompagné les convives étant resté sur place, deux en hauteur, une en face de sa créatrice, cette dernière qui d'ailleurs attendait l'arrivée de la Zetsu ou du Hayai aux côtés de Momohime. D'un œil avisé, elle contrôlait que tous portés bien leur badge, mais aussi par l'étendu de son dôme sensoriel ce qui se passait à l'extérieur des murs. Autant dire qu'elle avait besoin de se concentrer quand même un peu...

Pourtant, la remarque de la Chôkoku la faisait se retournait vers le trio de ninjas, le célèbre irou, la folle qui se plaignait et ... Aucune idée. Même s'ils ne pouvaient pas voir sa face, vu sa rotation, ils savaient qu'ils avaient eu son attention, une de courte durée, puisqu'elle reprenait ses activités après une boutade peut-être pas si avisée...

-Il semblerait qu'il n'y aura pas d'ovation du public pour la scène aujourd'hui...

Une remarque plus pour elle-même en vérité, elle n'attendait pas de réponse et son attention se tournait vite vers Momohime qui allait encore grogner pour sa légèreté...

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Lun 21 Mai 2018 - 15:22
La Zetsu ressentait un malaise certain à l’idée de rentrer dans ce palais. De tous ceux qu’elle avait vu passer devant elle, il n’y avait eu qu’un iwajin et deux kumojins. Si sa mémoire était bonne, aucun d’entre eux n’avaient été présents lors du massacre ayant eu lieu ici même, quelques temps plus tôt. Aucun, si ce n’était que Taishi, son ancien sensei et désormais sûrement plus coéquipier. Plus elle avançait et plus elle se sentait nauséeuse, revivant presque en temps réel l’horreur qu’elle avait vu de ses propres yeux, de la violence dont avait fait preuve les kages, et les autres mêmes. Elle revoyait aussi, encore et toujours, l’incapacité qu’elle avait eu quant à réagir face à tout ce qu’il s’était passé. Elle avait eu peur. Elle avait été terrorisée. Et donc, elle avait été incapable d’agir. En serait-il pareil aujourd’hui, si les choses devaient mal se passer ? Elle n’en savait rien et préférait ne pas avoir à penser à cette éventualité.

Gravissant les marches, elle se rendit assez rapidement auprès du duo qui s’était chargé de la porte sud, toutes les deux déjà rentrées. Elle adressa un vague signe de tête à l’Inuzuka en signe de salutation avant de s’arrêter devant Aimi. Si les choses étaient peut-être encore un peu tendues entre l’irou et elle-même, tout cela commençait graduellement à changer. Et, pour une fois, elle s’était dit qu’elle ferait preuve de bonne volonté, alors qu’elle était convaincue qu’en ce moment-même, cette dernière s’occupait déjà à observer tout le monde sans réellement les voir. La sensorialité était une capacité bien intéressante qu’elle-même ne possédait pas. Un regard autour d’elle fut suffisant pour qu’elle comprenne qu’il n’y avait pas d’oreilles indiscrètes autour d’elles.

- Sendai Ketten, représentant de Kaze. Quant à son escorte, il s’agit de Borukan Muramasa, iwajin et de…

Elle avait désigné le premier, qui était descendu tout en bas, avant de porter son regard sur le duo qui se trouvait dans les estrades. Si elle connaissait le premier, elle mit un peu plus de temps avant de se rappeler du nom du second.

- Meikyû Raizen, kumojin. Il y a un second kumojin, Akahoshi Hisao, accompagnateur du seigneur de la Foudre. Les deux Nagamasa, le seigneur étant Nobuhide, son accompagnateur Shigure. Et, finalement, le seigneur du bois…

Elle avait ainsi désigné tous ceux qu’elle avait rencontré à la porte nord, laissant ainsi la chance à la Kurai de mettre des noms sur les chakras qu’elle détectait dans la pièce. Toujours masquée, elle porta une main à sa taille, s’assurant qu’elle portait toujours ses armes sous son manteau. Elles étaient ainsi cachées, mais surtout, en tant que garde, ils ne pouvaient réellement être désarmés. Si les choses se compliquaient, ils se devaient de pouvoir réagir vite, surtout avec la grande quantité de shinobis présents.

- Des iwajins ou kumojins de votre côté ?

Elle faisait passer cela comme un intérêt à savoir s’il y avait aussi, de leur côté, quelques personnes mal vue par le pays du feu. Le véritable intérêt était de savoir s’il y avait risque supplémentaire pour Taishi et elle-même, tous deux déserteurs du village caché de la roche.

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How should this story end ?
I'm standing alone in this world that keeps on changing, but hiding away, my true self is fading. The loneliness that wraps around keeps deepening until I drown. Fond memories we used to share pierce me 'til I no longer care. I cannot run, I cannot hide, I cannot think, I cannot find, I cannot move, I cannot leave you.
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Lun 21 Mai 2018 - 23:19
Taishi resta un moment après le depart de Koko, profilant les yeux dans les villageois qui regardaient les différents dignitaries entrer. Ils ne semblaient pas très enthousiastes mais ce n’était pas surprenant. Il s’inquiéta un instant des possibles répercussions si la population allait croire que l’Hinoishi soutenait le gouvernement, mais ça ne pouvait pas être évité. Au final, ils souhaitaient tous éviter une nouvelle guerre civile et ce sommet représentant une chance de renouer les liens après la catastrophe de la capitale. Le vrai objectif de l’Hinoishi était de tirer son épingle du jeu, une épingle qui assurerait un meilleur avenir au pays du feu.

Enfin, il eut un soupir et entra en faisant signes aux gardes réguliers de prendre sa place, puis rattrapa la femme rapidement – pas trop vite quand même, question de pouvoir bien observer son popotin gravir les escaliers – et retrouva les autres membres du groupe. L’Hayai était un peu perdu en observations et réflexions alors il ne se perdit pas en salutations comme la femme aux cheveux blancs. Les renseignements donnés par celle-ci furent fort utiles en revanche, même si Taishi connaissait l’identité de la plupart des individus dans la salle, que ce soit par des rencontres dans le passé ou bien les dossiers confidentiels des Tengûs. Son regard balaya la salle, ajoutant ses propres commentaires à voix basse.

« Hisao est le plus dangereux de la bande, mais aussi le moins susceptible de causer des problèmes. Ne vous fiez pas à ses airs de beau gosse, il ne semble pas attiré par les femmes. Ouais, je sais. »

Il haussa les épaules, tout aussi mystifié par ce mystère que les autres.

« Muramasa est un médecin, mais il a les moins plus froides que les tiennes, Aimi. Il m’a déjà entendu parler, je vais me tenir loin de lui. »

Sa propre sensorialité avait donné un autre morceau du puzzle.

« L’enfant du fer est ici. Mon ancien chef dans le Yamagenzô. Assez passif, mais j’ai appris à me méfier des samouraïs. Koko, ne t’approche pas de lui sans raisons.»

Il prit une inspiration.

« Restez mobile, je veux une couverture du palais en entier. Une dernière chose. Je n’ai pas senti la présence d’Araho Daiki, et je doute que ce soit le cas d’Aimi aussi… Celui-ci aurait dû se montrer depuis longtemps. Peu importe ce qui va se passer, n’oubliez pas que notre objectif est la protection de la population massée en dehors du palais, pas celle des dignitaires ou de leurs accompagnateurs. Ils n’ont aucun mal à massacrer des êtres humains, je pense qu’ils seront en mesure de s’occuper d’eux-mêmes si ça tourne mal. Bon, mêlez-vous aux accompagnateurs et essayez d’en savoir davantage. Koko, détend un peu ta tenue, au dirait une religieuse, bon sang. »

Il ébouriffa les cheveux de l’Inuzuka, le geste d’affection qu’elle semblait préférer pour une raison ou une autre, puis se sépara du groupe, retournant dans la noirceur de ses propres réflexions…

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We will bring peace and freedom, Invité. You cannot stop what is already there.

#GLOUBAFETT
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Dim 27 Mai 2018 - 13:07
Eiko venait la sortir de son humeur légère, comme un rappel à l'ordre involontaire de lui dire de rester concentrée, mais Aimi l'était, après tout, sans bouger elle avait presque un visuel des mouvements de la zone. Suivant les indications de la Zetsu, elle marquait dans son esprit, le nom, le faciès et l'empreinte chakratique des individus présentés par sa coéquipière. Aimi savait déjà pour le médecin, elle râlait déjà assez comme ça, mais malgré tout elle s'était abstenue de commentaire, le nom suivant par contre lui disait quelque chose, mais sur le coup, elle ne savait pas vraiment où le resituer...

-Hormis le seigneur de pays de la terre, l'enfant du fer que vient de nommer Taishi, Yoshistune non ? Et deux Kirijins si ça vous intéresse aussi, Shiori Watanabe, la représentante de Mizu et son accompagnateur Eiichiro Hyosa je crois.... Par contre la Chokôku... Elle la désignait discrètement. Elle est folle d'expérience.

Non pas sans se moquer de Eiko assez ouvertement...

-On est payé pour la sécurité, pas pour un divertissement de danseuses. Bien qu'elle s'y prête mieux qu'autre chose, je vous l'accorde.

Haussement d'épaules et elle s'éloignait pour obéir, avant de rire quand même un peu à la remarque sur ses mains du Hayai. Ou sa propre remarque pour enrager la Zetsu avec qui l'entente était... ce qu'elle était. Un signe à Momo' pour s'éloigner des deux autres et presque à cet instant, la Kurai repensait aux lettres de Kaede son ancienne belle soeur... Le gars qui ressemblait à son frère ! Bon ok, c'était un peu léger juste le même nom et le même village, mais Aimi était de ce genre à se contenter de peu pour foncer... parfois droit dans un mur.

-Raizen? Fit-elle d'un ton las et interrogateur en s'approchant du kumojins. Connaîtrais-tu une Kaede adepte d'insectes ?

Droit au but évidement, sans penser que cela pourrait soulever des interrogations sur le fait qu'elle la connaissait en revanche, après coup Aimi y avait pensé, mais ça ne semblait pas la déranger outre mesure. Elle savait parfaitement comment faire passer ça sans encombre. Après tout, elles étaient toutes deux originaires de Hi non ? Cela ne devait être un secret pour personne à Kumo. Puis elle n'avait pas oublié ce qu'avait dit Taishi sur le fait qu'il était reconnaissable par ici, donc Eiko aussi. Aimi n'était personne dans ce monde, ni à Iwa, ni à Kumo, donc attiré l'attention était une bonne façon de faire ignorer celles de ses complices. Bon elle devait se de la Chokôku à une dangereuse proximité, mais cette dernière avait plus l'air attentive à la directrice donc... Elle aussi elle devrait l'éviter comme la peste. Sa tête se tournait vers le prochain individu le plus proche. Vilaine tentation. Puis le plus dangereux selon Taishi... il avait l'air d'un gars plutôt serein pourtant, mais bon... C'était lui l'ancien Tengu après tout.

-Messieurs ! Elle se contentait d'un salut énergique, mais d'un timide.. Madam... moiselle. *tousse* sous un regard assassin plus féminin.

Bon ok, on ne lui avait pas dit de parler aux invités, mais pas interdit non plus. Puis toutes ses règles semblables à son passage à Iwa n'étaient pas à son goût. La Kurai aimait la liberté et son propre chef aussi, puis pourquoi s'userait-elle les jambes davantage, la bande savait que c'était la pire, des pires en affrontement, celle qui te désavantage plus qu'autre chose en se faisant mal à la place de sa cible. Personne n'était parfait ok ! Au moins, c'était une bonne soigneuse non ? La plupart du temps en tout cas, sauf si le facteur malchance était plus élevé que son facteur chance phénoménal. Ignorant les potentiels grognements de l'Inuzuka, Aimi était bien décidé à faire sa petite rencontre avec le Raizen dont lui avait parlé Kaede... Un point c'est tout !

Hrp:
 

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Dim 27 Mai 2018 - 22:51


Raizen était concentré sur la suite des choses alors qu’il s’attendait à ce que le tout commence. De manière assez impatiente, son regard se baladait sur l’ensemble des gens, si bien qu’il en venait à oublier qui s’approchait ou s’éloignait de lui. Si on veut, ce n’était pas la stratégie la plus optimale sachant que n’importe qui pouvait être hostile dans ce lieu. Après tout, les gens qui étaient rassemblés étaient suffisamment importants pour que le niveau de danger soit convenable. Ceux-ci ne pouvaient se faire escorter par des faiblards, fait qui était plus que réel. Ainsi, en plus de ne pas être sur ses gardes, le Meikyû fut pris de court lorsque quelqu’un vint s’asseoir suffisamment à proximité pour savoir qu’elle n’allait pas rester muette. Après tout, il y avait de nombreux sièges disponibles sur le banc. Pire encore, elle ne respectait pas la règle implicite d’une distance équivalente à une personne entre chaque personne.

Or, le plus intéressant n’était pas vraiment le fait qu’elle soit entrée dans sa bulle, non. La manière dont le tout avait été exécuté était le point le plus important. Sur le coup, tous ses poils se hérissèrent, signe pertinent que ses sens venaient d’entrer en alerte. Posant soudainement son regard sur la personne qu’il n’avait pas pris le temps de calculer, il fronça légèrement les sourcils en se demandant comment elle avait pu faire le lien entre Kaede et sa personne.

Sur le coup, plusieurs auraient réagi de manière défensive. Après tout, ce n’était pas tout les jours qu’une personne masquée confrontait quelqu’un sur ses connaissances.

-Que me vaut cet honneur – Je connais Kaede oui?

Affichant un rictus dévoilant purement le fait qu’il était curieux, il plissa légèrement son regard pour se concentrer, signe que chaque parole qui allait sortir de ses lèvres compterait. Connaître Kaede était une chose, mais le connaître en était une seconde surtout qu’il n’avait pas l’impression que c’était le même garde qui l’avait accueilli. À moins d’avoir changé de masque et de couleur de chevelure, c’était impossible.

-Et surtout, à qui ai-je affaire ?

Il devait faire attention à ses prochaines paroles surtout qu’il devait à tout prix estimer si elle était un danger pour lui ou pour elle. Après tout, personne ne savait le passé de Kaede mis à part quelques personnes. Ainsi, faire le lien entre lui et elle n'était pas anodin.

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Lun 28 Mai 2018 - 9:11









::: RP ::: Accompagner l'Histoire
::: PV ::: Intrigue #6



♫♪ MUSICBOX ♪♫
PIRATES


Le médecin regardait avec un certain intérêt l’entrée de l’immense salle servant de théâtre de la démesure et de la décadence. Après tout, il s’agissait d’une occasion rare, que de découvrir, entre autres, les visages des plus importantes personnalités du Yuukan. D’ailleurs, un duo féminin arrivait justement dans l'antre gargantuesque, où l’avenir de moult nations allaient très certainement se jouer en toute impunité. Il était d’ailleurs amusant que de penser qu’un événement aussi simple qu’un rassemblement pouvait changer le monde aussi facilement que le battement d’aile d’un papillon. Décidément, l’humanité était quelque chose de cocasse, ne manquant point d’une espiègle touche d’ironie. Il fallait bien le reconnaître. Le parangon était curieux d’une certaine délégation, non celle venant de se faire montre. Pourtant ce n’était pas ce qui l'empêchait d’être tout de même intrigué par celle-ci. Deux beautés venaient d’arriver dans le Sanctuaire de la folie, ce qui ne pouvait pas laisser de marbre, éveillant l'intérêt de plus d’un bougre dans l’auditorium. Lequel ? Là n’était pas la substantielle moelle de la question. Cela était tout à fait légitime, car en général, les huiles avaient cette fâcheuse manie que d’être bien souvent peu attrayantes physiquement. En tout cas, le quota en belles demoiselles était largement rempli par l’arrivée inopinée d’une délégation simplement et exclusivement féminine. Décidément, cela ne laissait rien présager de bon, car ces dernières semblaient particulièrement confiantes. Surtout celle qui se dirigeait vers la grande table de marbre où le Sendai prenait plus ou moins placidement ses aises en attendant la suite des invités. Le genre de femme fatale pouvant user de la plus dangereuse arcane des arts obscurs, mais surtout la plus vieille de ce monde étant apparue bien avant les prémices de la moindre source de Chakra connue. A savoir, le charme féminin, incarnant tout simplement l’un des plus dangereux Genjutsu que l’on pouvait trouver dans le Yuukan. Enfin, cela serait l’affaire de ceux siégeant autour d’un passionnant débat, que de résister à ce maléfice. Croisant les bras, un peu perplexe sur la raison de ce sommet, le médecin avait le loisir que d’observer ces individus si puissants qu’ils dirigeaient les nations. Le Fils du Vent remplaçait l’ancienne Impératrice qui s’était faite destituer. Il n’avait pas encore pensé à ce simple fait que cela devait être particulièrement enivrant que d’avoir droit de vie et de mort sur des milliers d’âmes, que de pouvoir décider du sort de légion d’un simple claquement de doigt. Le taciturne venait à se poser la question de ce que pouvait bien penser le représentant de la délégation de Kaze. Enfin, n’étant pas vraiment doué d’une extraordinaire empathie, le pragmatique préféra reporter son attention vers quelque chose de moins nébuleux. C’est alors qu’il remarquait que l’accompagnatrice de la représentante qui venait d’arriver se dirigeait dans sa direction. Il y avait l’embarras du choix, mais il fallait qu’elle choisisse de venir là où il avait décidé de s’installer. Soit cela incarnait une pure coïncidence, soit elle pensait comme lui. Décidément, ce n’était peut-être pas une des idées les plus brillantes que de se positionner là. Il était évident que tous les accompagnateurs repéreraient l’endroit stratégiquement parlant, cherchant à s’y glisser avec goguenardise. Le médecin affichait un fin sourire à l’idée qu’il s’était fait eu à son propre jeu. Cependant, bien que cela aurait pu paraître fortement désavantageux, cela ne le dérangeait pas le moins du monde. Profiter de la présence de la demoiselle à ses côtés pour assister au sommet n’était pas vraiment une idée déplaisante. Au contraire, cela pourrait même s'avérer très amusant de la taquiner un peu avec une subtilité dont seul un vaillant parangon de la médecine pouvait se targuer que de faire montre. La demoiselle avait un petit air sauvage qui ne manquait pas d’éveiller l’esprit taquin sommeillant dans le marbre d’un repos ne demandant qu’à se briser. Elle venait s’asseoir près du médecin, dans une mouvance dénotant une certaine nonchalance, révélant un esprit du genre garçon manqué. Elle venait alors dans la foulée de prendre ses aises, annoncer quelques mots à l’Iwajin qui la regardait s’installer de manière… explosive. Elle semblait agacée et ne pas tenir en place, jouant avec frénésie de mouvements dénotant d’une nature particulièrement énergique. Portant son regard mordoré sur l’objet qu’elle faisait danser entre ses doigts, avant de le reporter en direction de la scène pour examiner un peu ce qu'il s’y déroulait, le médecin lui répondit avec sérénité quelques mots. Ne pas faire la conversation à une aussi ravissante demoiselle aurait été politiquement incorrect. Il fallait faire preuve de doigté, mais avant tout de diplomatie, que dans ces rares occasions de faire des rencontres importantes d’un point de vue relation avec des acteurs majeurs dans le jeu des trônes. Le Kumojin commentait la tirade de l’inconnue qui s’agitait de manière cathartique. Cela tombait fort bien, car la délégation qui intéressait l’Iwajin venait d’arriver à son tour. De son regard mordoré, il pouvait enfin voir en chair et en os une personne qu’il désirait rencontrer un jour. Aucun doute possible, autant sur l’accompagnateur que le médecin connaissait bien, que sur cette image qu’il se faisait du personnage. Aussi immaculé que le Paon Blanc. Les ressemblances étaient frappantes entre la princesse et son père. Yume était bien plus belle, bien évidemment, mais la même aura impériale sautait aux yeux. Soudain, une des gardes venait étrangement saluer le Héros de Kaze, semblant très intéressée par celui-ci. Elle saluait aussi l’Iwajin et la Chôkoku, mais sans grand entrain. Le médecin se contentait de répondre par un léger sourire, sans plus. Posant son regard terne en direction de ses voisins, Muramasa ne releva pas l'événement, laissant le couple s’étant formé -très bizarrement- discuter entre eux. Préférant s’occuper de la demoiselle n’aimant pas les mauvaises représentations théâtrales. Se tournant un instant vers la Chôkoku, il se contentait alors de revenir sur la phrase qu’elle avait annoncée il n’y avait encore que quelques instants.
" Vous avez raison. La politique peut s’incarner pièce de théâtre... Néanmoins, dénuée de la quintessence insufflant passion aux yeux de ceux appréciant l’art sous ses formes les plus pittoresques. "
Reportant son attention sur la scène, le médecin examinait la situation, avant de laisser glisser son regard sur l’auditoire, puis à nouveau sur la femme arborant une crinière oscillant entre l’albe et le nacre. Il ne pouvait pas deviner le lien saphique unissant la demoiselle à la représentante qu’elle accompagnait, mais à en croire le comportement dont sa voisine faisait montre, cette dernière devait avoir une énergie débordante, que ce soit dans un combat, dans un débat, ou d’autres affaires, même les plus pernicieuses d’entre-elles.
" Je perçois en vous un puissant désir créatif. Vous devez aimer l’art, n’est-il-pas ? Bien sûr, qui ne l’aime pas. "
Laissant en suspend la question qui ne demandait pas vraiment de réponse de la part de la jeune femme, Muramasa restait songeur quant à cette étrange réunion qui se profilait à l’horizon. Il aurait préféré assister à une représentation théâtrale plus classique, que celle prenant peu à peu forme dans ce nid de vipères menaçant à n'importe quel moment de déraper et de finir en massacre, tout comme le funeste sommet des Kage s’étant tenu jadis.


Résumé:
 




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Ven 8 Juin 2018 - 20:38
Aimi souriait sous son masque, mais l'homme ne pourrait pas le voir, alors vérifiant un moment de discrétion tout en ajustant sa capuche sur les côtés, la Kurai dévoilait au Kumojins sa face. Son petit air mutin qui lui faisait un clin d'oeil, combien même il ne pouvait pas la reconnaitre maintenant il pourrait le faire ultérieurement, car comme elle allait lui dire.

-Je suis une amie, une qui est redevable envers la vôtre. Elle parlait de Kaede bien évidemment. Une fois possiblement elle a pu citer le nom d'un homme, je cite : merveilleux ressemblant à mon frère. Elle avait dit tout cela plus bas, bien que la Kurai n'était pas habile avec les intrigues et jeux d'ombres. Aimi n'aimait pas ça après tout. En entendant ce prénom, j'avais envie de tester ma chance, si ça se trouve si je fabule ou vous n'êtes qu'un menteur opportuniste qui ne la connait pas, mais si ce n'est pas le cas, dites-lui que l'aubergine lui passe ses amitiés.

Seule Kaede pourrait connaitre la référence à ses cheveux, c'était elle qui lui avait collé le surnom du temps où ils étaient avec son frère inséparable. La pensée sur ce dernier d'ailleurs, ainsi que la conversation écrite échangée avec sa belle soeur, l'obligeait presque à se mêler de ce qui ne lui regardait pas. L'Aburame la tuerait si elle savait ou était là. Taishi aussi s'il la voyait violer toutes les consignes de sécurité...

-Elle t'aime vraiment beaucoup vu comme elle parle de votre relation, donc je ne peux penser que tu n'es qu'une bonne personne. Elle avait réajusté son masque depuis longtemps désormais pour ne pas trop tenter le diable non plus.

La Kurai était ce genre de personne insupportable qui disait les choses simplement et telles qu'elles étaient, sans être soucieuse des manigances d'autrui. Comme pour les cacher par exemple. Enfin c'était de bonne guerre, un juste retour pour toutes les fois où Kaede s'était sentie obligée de se mêler des siens d'affaires. Une chance qu'elle n'avait rien su du titre du jeune homme, sans quoi elle aurait charrié son amie sans fin. Enfin, parlant de fin, il était déjà temps de le saluer, si Aimi aurait adoré lui faire la conversation, elle n'en avait pas fini avec sa tâche. Un signe de la main un peu enfantin et elle repartait arpenter la salle aussi vite qu'elle était arrivée, esquivant le chef et l'insupportable Zetsu en cas de prise sur le fait pour éviter les réprimandes... Oh elle sentait bien le regard de Momo' pesait sur elle...

-Je sais ce que tu vas dire, mais il le fallait ! Argumentait-elle auprès de son ombre Inuzuka...

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71627C
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Dim 17 Juin 2018 - 18:37


D’un seul coup, il y avait beaucoup trop de phénomènes intéressants en même temps. Que ce soit l’affrontement verbal entre les différents empereurs ou la soudaine discussion qu’il avait avec la femme à la capuche, Raizen ne savait où donner la tête. D’ailleurs, le tout devint excessivement problématique lorsque le Sendai se leva pour prendre la parole. Alors que cet individu était le plus important pour lui dans toute cette histoire, celle-ci entrait dans le vif du sujet, faisant mention d’éléments pertinents qu’il ne pouvait mettre de côté.

Sur le coup, les nombreuses conversations qu’il suivait désespérément le firent omettre le fait qu’elle était le frère de Ajiro L’information avait traversé son esprit sans pour autant être examinée et analysé par son cerveau. C’était dommage, mais pour le moment, il s’efforçait du mieux qu’il le pouvait de comprendre les éléments importants des deux conversations.

Quoiqu’il arrive, le sourire restait et demeurait présent. Bien qu’à un moment, ses paroles semblèrent passer de compliments à menaces, il ne laissa aucunement transparaître la moindre émotion outre ce mince sourire intéressé qui témoignait totalement de son intérêt pour le sujet. Il était bel et bien l’individu dont elle parlait et même si Raizen ne la connaissait pas, il voyait en tout point un motif valide de discuter avec elle après toute cette réunion. Malheureusement, il devait prioriser certains éléments et la vie du monde était plus importante que sa relation avec quiconque. Bien qu’il aurait aimé s’attarder directement à ce que l’aubergine lui partageait, le devoir l’appelait. À la barre, Muramasa et lui venaient d’être invités. Toutefois, la dernière phrase qu’elle prononça retint son attention, si bien qu’il fut contraint de rester assis, ce qui laissa l’opportunité à l’accompagnateur d’Iwa de prendre les devants. Allait-il savoir comment amorcer le tout et créer un chemin linéaire pour qu’ils puissent tous deux connecter leurs discours ? Après tout, il ne voulait pas avoir à devoir le contredire. Or, il ne pouvait que compter sur la chance et sa confiance en Ketten. Si cet homme avait été choisi par le Sendai, ce devait être pour une raison. Mettant ainsi son doute de côté l’espace d’un instant, pour la première fois, Raizen se tourna totalement vers la femme masquée. Plongeant totalement son regard dans le sien, il lui accordait la possibilité de lire dans ses iris. Y verrait-elle quelque chose d’intrigant ou de mauvais ? C’était fort possible. Pourtant, il voulait lui montrer qu’il n’avait rien à cacher et qu’il jouait franc jeu dans tout ce qu’il faisait. Autrement, il aurait évité le sujet et n’aurait pas fait ce qu’il comptait faire.

-Tu verras bien quel genre de personne je suis... ce sera donc à toi de juger.

Il laissa aller ce léger murmure alors qu’elle partait. L’avait-elle entendu ? Il n’en était pas certain. Pourtant, il ressentait une forte dose d’adrénaline envahir ses sens alors qu’il s’était levé pour venir supporter les propos de Muramasa. C’était l’heure du plaisir. Le moment qu’il cherchait depuis longtemps était enfin arrivé. Pour la première fois, Raizen Meikyû, fils de Kaze et Kumojin venait enfin de mettre les pieds sur la scène mondiale.

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