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Le choc de l'acier (Entraînement avec Anaï Eyana)


Mar 8 Mai 2018 - 11:26
Le choc des lames
En cette journée paisible, Arima se préparait. Pourquoi ? Il avait rendez-vous avec une femme, mais cette fois, ce n’était pas un rendez-vous galant, c’était un entraînement. Il était curieux de se mesuré à une personne de son grade, utilisant aussi le sabre, il voulait voir si ses entraînement quotidiens portaient leurs fruits, si il ne s’entraînait pas dans le vide. Au fond, il savait bien que oui, mais il avait cette envie, ce besoin de se comparé à quelqu’un, afin de mieux appréhender sa force actuelle. Après tout, il vivait dans le but de devenir plus fort, dans le but ultime d’obtenir vengeance, donc quoi de mieux pour ça qu’un entraînement en binôme pour changer un peu ? Il avait entendu dire qu’un entraînement de groupe était bien plus efficace qu’un entraînement solo, il était donc temps d’appliquer la pratique à la théorie.

Après s’être préparé, le ciel rougit par les rayons du soleil levant, il se dirigea vers le lieu du rendez-vous, un dojo à l’intérieur même du village, d’habitude utilisé par les sabreurs, mais pourtant bien ouvert à tous. Il s’adossa au mur en regardant le ciel, n’ayant pas pris son katana, après tout, ils allaient utiliser des Bokkens, de simples répliques en bois massif d’armes traditionnelles. Bien entendu, le poids était proche d’une véritable lame, ce qui, couplé au fait que l’arme soit en bois massif, pouvait rendre l’objet mortel. Mais bon, ils étaient des ninjas entraîner du village des brumes, donc il ne devrait pas y avoir d’incident. Il devait aussi se faire à l’idée qu’il ne devait pas se retenir face à la demoiselle, car elle, ne se retiendrait certainement pas.

Il n’avait aucune véritable idée de sa compagne d’entraînement, si ce n’est qu’elle se battait aussi surtout au corps à corps, ce qui faisait d’elle, une partenaire de choix. Peut-être pas aussi expérimentée que Shiori, mais sait-on jamais, elle pouvait très certainement lui réserver bien des surprises. Il ferma alors calmement les yeux, profitant du vent frais, de l’air pur, de son environnement en général. Il avait appris, avec le temps, à aimer son village, à le considéré comme son nouveau foyer. Bon, il avait encore des progrès à faire, c’était indéniable, mais il avait le temps. Il avait appris qu’il ne servait à rien de se forcer, de se ruer sur tout. Il fallait savoir prendre le temps.

Il ne voulait rien rater, ayant appris avec le temps que la vie était trop courte pour ne pas l’appréciée à sa juste valeur. Encore plus dans son cas, celui d’un soldat, pouvant mourir au combat à n’importe quel moment de son existence. Il y était bien plus exposer que de simple villageois, et encore. Les souvenirs de son enfance refirent alors surface, ressentant la chaleur des flammes sur sa peau, l’odeur du sang et de la chaire calcinée emplissant ses narines… Il secoua alors rapidement la tête, chassant tout cela de sa tête, balayant les images tel de la poussière sur un meuble. Il devait se concentrer en vue du combat à venir, entrainement ou non, il devait se donner à fond, sinon ça n’avait aucun sens.

To be continued...
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Mar 8 Mai 2018 - 11:56
Mes yeux collaient et j’émergeais difficilement de mon sommeil. Mon dos me semblait peser une tonne et était rigide. Ma tête semblait sur le point d’exploser et j’avais la vision légèrement trouble. Une musique électro beaucoup trop forte ne faisait qu’accentuer le mal de crâne. Je me redressais dans un effort surhumain en décalant un bras qui n’était pas le mien clairement collé sur ma maigre poitrine. Je pouvais voir un poste de musique sur le point d’éclater tellement qu’il rugissait fortement et un amassement de bouteille de sake sur le muret à côté. L’aube pointait à peine son nez et j’étais sur un toit de ma ville, Kiri, j’avais eu le plaisir de dormir à la belle étoile sur un matériel rigide après une cuite monumentale comme je m’en offre de temps à autre.

D’un coup d’œil rapide, je dévisageais mon partenaire de la nuit, qui devait avoir trois ou quatre ans de plus que moi, il était mignon avec des traits anguleux et un air bien masculin. Pas mal Eyana, t’as été plutôt douée hier soir. Les souvenirs de cette soirée me revenaient justement et je ne pouvais m’empêcher d’afficher un sourire. Me redressant telle une panthère, sans un bruit, j’allais récupérer ma culotte et mon short, beaucoup trop court par rapport à mes habitudes, dévoilant quatre vingt dix pourcents de mes jambes. Et remarquait le haut bien trop osé que j’avais porté.

Un autre souvenir me revenait à l’esprit, celui de mon entraînement du jour… Il devait facilement être l’heure que je parte de chez moi. Mes cheveux étaient en désordre complet, j’avais des cacas dans les yeux, mon maquillage avait sûrement coulé et j’avais une tenue indigne de mon statut. Du coin de l’œil, je remarquais le pull du jeune homme, il devait facilement faire son mètre quatre-vingt-dix et le pull irait masquer une partie de mes jambes. Je l’enfilais, il était noir comme la nuit. J’allais détacher la main de mon partenaire, celle qui n’était pas sur moi, accroché au poteau avec mon bandeau ninja et enfilait ce dernier autour du bras gauche. Sans un mot, je filais en direction du Dojo alors que la lueur rouge de l’aube m’aveuglait partiellement. M’arrêtant devant une boutique ouvrante à peine, je me pris un paquet de lingette démaquillante pour me nettoyer le visage et corriger la catastrophe de mon maquillage face à une vitre.

J’arrivais ensuite au Dojo avec une certaine hâte, constatant l’heure, je voyais que je n’avais que deux minutes de retard. Ce qui était pas mal, le mal de tête s’était enfouit dans un coin de ma tête avec l’adrénaline de la hâte. Devant un miroir du dojo, je pris le chouchou à mon poignet pour attacher mes cheveux convenablement pour me battre et utilisait un robinet à disposition pour me rafraichir un peu. Puis je rentrais dans le Dojo pour ne voir qu’une seule et unique personne à l’intérieur. Sûrement son partenaire d’entraînement, il avait un bôken en main et j’en pris un avant de le rejoindre. J’avais l’habitude de m’entraîner à arme réelle, mais pour l’occasion, je n’avais pas mes armes. D’une voix douce qui partit un peu trop dans les aigu au début à cause de ma gorge nouée, je l’interpellais :

« Salut, j’suis Eyana, c’est avec toi que je dois m’entraîner ? »
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Mar 8 Mai 2018 - 13:56
Le choc des lames
Il observa la demoiselle, plutôt jolie mais.. Un léger détail le dégouttait : elle sentait l’homme. Ugh, de quoi le faire vomir, si l’odeur du sake ne le couvrait pas en parti. Il soupira un peu et hocha la tête à la demande de la demoiselle, sortant de ses pensées en la regardant de bas en haut. Bon, il pouvait passer sur l’apparence physique, après tout, si on lui retirait le côté lendemain de soirée, elle était plus que potable. Enfin, là n’était pas la question. Il répondit d’une voie calme en lui souriant un peu.

- Yep, Arima, à ton service. Si tu veux utiliser la douche du dojo avant qu’on commence te gêne pas… Autant le fait que tu pue le sexe et l’alcool me dérange pas vraiment, je suis bien le dernier en position de juger sur ça, autant la transpiration doit pas être agréable pour toi.

Il soupira en regardant la tenue disons.. Pas très adapté à l’entrainement, surtout un combat à l’épée, et la regarda en secouant légèrement la tête. Tout compte fait, mieux valait faire un tour chez lui, qu’elle lui emprunte un kimono et se lave rapidement. Et puis de toute façon, la salle qu’il avait louée n’ouvrait pas avant dix bonnes minutes. Donc tant qu’à faire.

- Bon, suit moi, on va te trouver quelque chose de plus adapté à la situation. J’habite à côté, donc en attendant que le dojo ouvre… Je pense aussi qu’un bon café ne te fera pas de mal. Enfin, c’est ce que j’aurais proposé en temps normal, mais on se connaît à peine. Dooooonc, faudra te contenter de ce que le dojo offre.

Il se positionna devant la porte en croisant les bras et la fixa calmement, lui faisant bien comprendre qu’il ne comptait pas partir pendant qu’elle se lave ou autre, qu’il attendrait simplement qu’elle est terminée en somme. Il s’étira ensuite une fois qu’elle fût partie se leva en soupirant, retenant un haut le cœur. Il murmura un « odeur d’homme à faire gerber » et s’assit en tailleur contre le mur juste à côté de la porte du dojo, se mettant à méditer calmement en attendant le retour de sa partenaire d’entraînement. Bon, ce n’était pas la faute de la femme de sentir l’homme, elle avait le droit de s’amuser, mais tout de même, au moins du parfum aurait était bien accueilli pour le coup.

Il attendit donc patiemment, se disant que de toute façon, il n’était pas vraiment pressé. Rien de spécial de prévu, la plupart de ses conquêtes étaient soit occupées, soit absentes… Il devait certes donner à manger à son renard mais… En parlant de renard… Il se dirigea vers la porte et siffla, le renard arrivant calmement, il le caressa alors en attendant le retour de la demoiselle, après quoi, il le laisserait rentrer. Encore heureux qu’il ne vivait pas bien loin.


To be continued...
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Mar 8 Mai 2018 - 21:59
Le type fit une remarque d’entrée de jeu par rapport à mon odeur, il aurait pu prendre des pincettes, mais non, il annonçait clairement la couleur mentionnant sexe, alcool et transpiration. En essayant de faire bien entendu passer le tout avec un sourire un peu d’humour. Mais à quoi est-ce que cet abruti pensait à ce moment précis ? Pour qui est-ce qu’il me prenait ? Une petite pute de dix-sept ans dévergondés à qui on devait faire la morale dès le matin ? Il s’attendait à ce que j’acquiesce comme une bonne petite fille et aille prendre une douche sous son regard pervers ? Mon œil ouais !

Je lui aurais écrasé le bôken sur le coin de la tête si ce n’était pas un endroit public, que je ne comptais pas avancer dans ma carrière de Shinobi et qu’un blâme pour coups et blessure sur un looser dans son genre allait me tâcher mon dossier. Retour au rôle de la bonne première de la classe, bien présentable et sérieuse. On cache dans un coin la rebelle non assumée à l’ego démesurée qui répare dans le sang le moindre affront. Je n’avais plus treize ans et il fallait que je me comporte en conséquence. Je notais dans un coin de ma tête son comportement et me contentait de m’incliner avant de lui dire d’un ton complètement neutre.

« Merci, j’ai bien besoin de me rafraichir en effet »

Et j’allais filer dans les vestiaires du Dojo, attrapant une des serviettes parfaitement pliées dans un placard mis à disposition au passage. J’allais me détacher mes cheveux en enlevant nonchalamment les fringues sur mon dos pour les balancer par terre. Pull, short, culotte et brassière finissait en tas à l’entrée des douches avec la serviette par-dessus. Je fonçais sous le jet chaud, mouillant en premier les cheveux puis le reste de mon corps. Je n’avais pas de savon, mais un bon nettoyage en règle de la veille allait suffire à me faire du bien. J’allais me frotter partout, particulièrement les endroits susceptibles d’être les récipients d’odeur désagréable. Je sortais ensuite, allant me constater nue devant un miroir et foutant de l’eau partout en commençant à me faire un chignon puis de l’abandonner à mi-chemin en remarquant que les premières personnes rentrait dans le vestiaire pour juste me voir nue devant une glace.

Je n’allais pas pousser la gêne plus loin et saisissait la serviette pour me ressuyer et me mettre dans une cabine pour un peu plus d’intimité, enfilant mes fringues et épongeant bien ma longue chevelure noire de jais. J’étais fin prête, j’avais du prendre au maximum une quinzaine de minute et j’allais ensuite rejoindre Arima, lui faisant un petit signe comme quoi nous pouvions rejoindre la salle qu’il avait réservé. J’avais les mêmes fringues à défaut d’en avoir d’autres, mais j’étais plus propre et sans odeur suspecte, l’air un peu plus réveillée aussi.

A l’intérieur, je pris rapidement un Bôken et me mis en garde, sans un mot supplémentaire. Mon visage et ma posture était parfaitement neutre, montrant que je n’avais pas spécialement envie de parler plus après la gêne et l’affront qu’il avait pu me faire. Si nous devions nous entraîner, autant que ça se fasse maintenant pour oublier la première impression mutuelle. Quand j’y repense, quel connard.
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Mer 9 Mai 2018 - 10:39
Le choc des lames
Observant la konoichi revenir, il devait bien se douter qu’elle avait mal pris ce qu’il lui avait dit. Bah, il s’excuserait plus tard. Pour le moment il devait se concentrer sur l’affrontement. Il siffla un coup et le renard sauta du rebord de la fenêtre pour rentrer à la maison, après quoi, le jeune brun se dirigea vers la salle avec Eyana à ses côtés. Il la regarda se mettre en place malgré sa tenue et haussa les épaules, faisant le vide dans son esprit en fermant les yeux quelques secondes, il les rouvrit ensuite. La différence de regard était… Terrifiant. Il était passé d’un regard doux et inoffensif, à celui d’un véritable prédateur, froid et implacable. Maintenant, elle n’était plus une femme, mais une cible. Rien de plus, rien de moins.

- Bien, commençons…


Il se propulsa vers elle d’une propulsion avant, après avoir fléchit le genoux droit, qu’il avait mis légèrement en avant, et courbé une partie de son corps en avant, tenant son sabre de façon à ce que la lame soit en diagonale dans son dos. Il avait la seconde main en renfort sur la lame, posée sur le bout du manche pour renforcer la puissance d’attaque de son coup.
Une fois devant elle, il porta un premier coup, plus un coup d’essai qu’autre chose, mais il ne le retenait pas pour autant. La lame en bois fusa, sifflant légèrement à cause du frottement de l’air, partant en direction du torse de la femme dans un mouvement diagonal de bas en haut, partant de sa hanche droite, vers son épaule gauche.

Sa posture, elle était bien offensive, le corps légèrement plié en avant, pour accompagner le coup, les pieds ancré au sol, afin de rendre l’attaque plus puissante et plus stable… Son regard était plongé dans les yeux de la femme, comme pour y déceler ses intentions, deviner ses mouvements. Il n’était pas là pour plaisanter, et en ce moment, si avant elle avait l’impression d’être une gamine, elle devait maintenant avoir l’impression d’être une guerrière, une combattante qu’Arima devait vaincre. Rien de plus rien de moins.

Dans un combat, le sexe, l’âge, tout cela n’avait aucune importance pour le shinobi. Il n’y avait que deux facteurs… Alliés, ou ennemis. Cible à abattre, ou à protéger. Et là, elle était classée comme étant de la deuxième catégorie. De ce fait, il se montrerait implacable.. Il avait bien comprit au fil de son temps et ses entraînement avec Shiori, qu’il ne fallait pas sous-estimé une femme sur le champs de bataille.



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Mer 9 Mai 2018 - 15:09
La vérité sur mon regard est que c’est en permanence celui du tueur. Cette impassibilité et froideur ne laisse que pensait à une sociopathie permanente. Il est d’ailleurs difficile de croire que je puis m’adonner à d’autres activités que l’ennui ou le meurtre. Le regard d’Arima trahissait ses intentions et ne laissait aucune place à la surprise. L’effet psychologique pouvait être certes impactant mais seulement contre des personnes à la déterminante ébranlante. Si je cachais mes émotions, c’était bien par mécanisme social et dans le but de garder une distance déstabilisante à défaut de faire peur. Je pense que personne ne sait réellement à quel point c’est difficile d’annihiler toute forme de rictus sur le visage, les émotions sont un fondement de notre personne et c’est un travail au même titre que celui d’apprendre à mouvoir un sabre avec dextérité.

Il chargeait en premier ouvrant ainsi la danse. Sa posture était plus que correcte et il sut rapidement adapter sa garde à ma position neutre ne laissant que peut d’ouverture. Le combat allait être serré à moins que j’en vienne immédiatement aux techniques secrètes ce qui ne se faisait clairement pas. On dit souvent « écoute ton corps », il m’a fallut un moment pour comprendre ce que cela voulait dire. La puberté et l’entraînement m’ont fait découvrir à quel point mon corps peut se transformer et s’adapter. Dans un besoin de reproduction, il s’est rendu apte et attirant, dans un besoin de puissance, il est devenu plus fort. Le vrai message est « comprends ton corps » afin d’en cerner les forces, les faiblesses et les limites. A la première contraction des muscles d’Arima lors de son attaque, je saisis une chose. Si le match semblait égal d’un point de vue technique au premier abord, je le dominais physiquement. Il avait le physique d’un Genin classique, surprenant pour quelqu’un qui a autant de technique en Kenjutsu. Bah alors Arima, on néglige le renforcement musculaire au profit du Ninjutsu ?

Son coup portait et je le déviais rapidement d’une passe d’armes tout en fonçant épaule en avant pour lui rentrer dedans. Le but était clairement de le bousculer afin de déstabiliser ses appuis tout en jouant sur le fait qu’il avait fait une fente pour m’attaquer. Lorsqu’il serait déstabilisé, j’irais gonfler mes muscles pour charger une rapide frappe verticale de toutes mes forces. Le but étant de jouer sur notre différence de condition physique pour lui imposer un stress musculaire intense et le faire continuer le combat handicapé. La première manœuvre pour gêner ses appuis étant pour l’empêcher d’esquiver à moins qu’il soit extrêmement rapide.




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Mer 9 Mai 2018 - 15:49
Le choc des lames
Arima ne s’attendait pas vraiment à ça. Une contrattaque aussi fulgurante… Un sourire se dessina sur son visage, tandis qu’il imposa sa lame diagonalement dans la direction opposée, non pas pour bloquer le coup de lame de sa partenaire d’entrainement, mais plutôt pour jouer avec. Il profita alors de la force du coup, le bloquant dans un premier temps avec sa lame, avant de rapidement incliné l’arme, penchant légèrement celle-ci de façon à faire glisser l’attaque le long de son arme et la dirigée ainsi vers le sol. Il avait certes négligé son entrainement physique, tout du moins pour le moment, mais seulement parce que son style de combat ne jouait pas sur la force brute, mais plutôt sur le fait d’utiliser celle de son adversaire. Un suivit alors le mouvement de la lame et, rapidement, il porta sa lame à sa taille, comme pour le rengainer, avant de murmurer un seul mot. Certes, d’habitude, il n’aurait pas utilisé de grosse technique dès le début, mais là, il devait compenser son manque de force physique actuelle.

- Akarui Tsuki…

Il fit comme s’il dégainait son arme, d’un geste ample et rapide, donnant ainsi un coup vertical rapide, avec célérité, comme le voulait sa technique. De toute manière, sans cela, le combat serait vite bouclé, et il en voulait pour son argent. Certes, il s’était focalisé sur le ninjutsu, mais c’était dans un but bien précis… La prévision de la création d’une technique de ninjutsu, capable d’amélioré fictivement les capacités de son corps. Il avait déjà en tête les bases de la technique. Son fonctionnement, etc, mais il coinçait au niveau de la quantité de chakra à utiliser. Si il parvenait à créer cette technique, autant dire qu’il deviendrait redoutable au corps à corps. Mais pour ça, il avait besoin d’informations. Et parmi les informations, il voulait voir ses capacités contre un autre utilisateur du kenjutsu. Elle semblait certes plus forte physiquement, mais leurs maitrise du sabre et le taijutsu semblait proche, pour ne pas dire identique.

Il semblait ni confiant, ni stressé, comme si il serait vainqueur, peu importe l’issus du combat. Ce qui, dans sa tête, était le cas. Peu importe qu’il gagne ou perde, il obtiendrait les informations voulues, et juste ça, c’était pour lui une victoire en soit. De toute manière, il n’avait jamais prétendu pouvoir gagner ce combat, ni même tenir bien longtemps, Mais il devait gérer un minimum, histoire d’en ressortir la tête haute, et ne pas donner à la femme l’impression de l’avoir laissé gagner à cause de son sexe. De toute manière, il savait déjà, au moment même où elle avait contre-attaquée, qu’il ne remporterait pas la victoire, ou en tout cas, pas aisément. Non, il allait très vraisemblablement perdre, mais ça, il s’en fichait pas mal. Il n’était pas là pour gagner, et puis ce n’était qu’un entraînement, pas un combat à mort. Mais dans tous les cas… Il n’allait pas laisser la demoiselle gagner aussi facilement avec des excuses aussi futiles pour justifier sa défaite.



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Jeu 10 Mai 2018 - 14:06
Il avait dévié le coup avec une certaine facilité. La veille semblait avoir encore ses effets sur moi et j’allais devoir me ressaisir un peu et reprendre en coordination si je ne voulais pas me ridiculiser dans cet entraînement. Heureusement qu’il n’y avait pas foule comme la dernière fois contre Shinja, je n’aurais pas vraiment assumé mon état. J’allais me repositionner face à lui, la garde neutre de nouveau alors que je le voyais de son côté se positionner comme s’il allait rengainer son arme.

Un autre adepte du Iaijutsu visiblement. Cet art qui consiste à dégainer et frapper dans un seul et même mouvement. Très prisé des samouraïs, pas réellement parmi les shinobi. La noblesse règle souvent ses différents avec des duels de Iaijutsu sur lesquels il faut savoir assimiler son adversaire, l’analyser, avoir une technique parfaite et des réflexes affutés. C’est autant un travail d’analyse que de frappe et même si ces duels sont souvent au premier sang, un trop grand nombre d’imprudent finit mort après s’être fait trancher en une unique frappe par un adversaire. J’étais également douée en Iai, mais avec le hangover de la nuit dernière, je doutais fortement être capable de réaliser une frappe supérieure à la sienne. J’étais clairement encore dans le gaz et une frappe karmique était le mieux que je pouvais espérer, surtout que j’étais loin d’être en avance sur la réalisation du mouvement.

Je pouvais bondir en arrière ou sur le côté pour esquiver le coup mais c’était un pari risqué qui ne m’offrait pas réellement d’opportunité de contre-attaque efficace derrière et ce n’était pas vraiment ma manière de faire. Alors qu’il se positionnait, je me concentrais rapidement sur mon cerveau et les deux portes de Chakra se situant de celui-ci. La porte initiale… Kaimon… Kai. Plus aucun de mes muscles ne reconnaissaient la limite nerveuse que mon corps imposait. Tous mes tendons, muscles et articulations étaient désormais assujettis à ma simple volonté. Je le voyais commencer à effectuer son mouvement dans ma direction et dans une vitesse surprenante je lui bondis par-dessus en activant la deuxième porte. La porte de la guérison… Kyûmon… Kai. Je ne ressentis même pas la frappe qui me toucha légèrement à la cuisse, ce qui aurait dû me causer une blessure en temps normal. J’abattais dans mon bond au-dessus de sa tête mon Bôken de toute mes forces comme précédemment mais en jouant cette fois-ci sur ma vitesse et ma force supérieure ainsi que le fait qu’il ne verrait pas venir.

Que je touche ou non, j’allais ensuite poser une main sol et enchainer les frappes avec mes pieds en me tenant en équilibre, l’une en direction de la gorge, une autre dans les parties intimes et une dernière par le pied qui avait visé la gorge en direction du plexus solaire. J’allais ensuite très rapidement me remettre sur pied et enchainer les frappes jusqu’à ce qu’il me demande d’arrêter ou qu’il réussisse une contre-attaque. Oui j’étais sans pitié, mais mon corps était redynamisé par l’ouverture des deux portes et l’adrénaline me faisait décoller comme une fusée dans le bataille.





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Jeu 10 Mai 2018 - 14:36
Le choc des lames
Arima vit la frappe venir, ou plutôt, il l’aperçut. Par instinct, il voulut se décalé sur un côté pour esquiver la frappe, mais trop tard. Le sabre de bois frappa lourdement sur son épaule droite. Il serra les dents en sentant l’impact, suivit de la perte de son bras. Il venait de se faire déboité l’épaule pas la force du coup. Bon, au moins, il avait limité la casse, s’il n’avait rien fait, le coup l’aurait sûrement tué. Ou au moins, infliger de sacrée dommages cérébraux. Il lâcha son sabre, et dans une tentative désespéré, le fit rebondir sur son pied pour le envoyer dans les airs et l’attrapa dans sa mauvaise main. Bordel, ce n’était pas comme ça qu’il allait gagner en force ! Il soupira et regarda son épaule droite du coin de l’œil.. Comme il le pensait, c’était déboité, impossible de le bouger. Continuer le combat face à une force et une vitesse pareil, avec son mauvais bras, ce serais de la folie pure. Il lâcha alors l’arme en soupirant, posant sa main sur son épaule droite, appuyant légèrement dessus, il bloqua son avant-bras droit sous son aisselle gauche, et tira dessus d’un coup sec.

Il lâcha un léger grognement, tandis qu’un bruit de déplacement d’os se fit entendre, une douleur vive le traversa, mais pas un son ne sorti de sa bouche. Il soupira en faisant bouger son bras gauche, ne ramassant pas sa lame, il fit clairement comprendre à la demoiselle qu’il déclarait forfait, lâchant un profond soupire en allant ranger l’arme.

- T’as gagné, je ne fais clairement pas le poids, je suis encore beaucoup trop faible.

Il resta dos à la konoichi, serrant le poing droit en se pinçant la lèvre du bas, ses ongles s’enfonçant dans la paume de sa main, faisant perler un peu de sang, qui goutta par la suite sur le sol. Il n’était pas énerver quant au fait d’avoir perdu face à une femme. Il se fichait pas mal de ce genre de détail, non, il s’en voulait d’avoir perdu aussi facilement. Il murmura pour lui-même, de façon à peine audible par la demoiselle.

- C’est donc ça ma limite ? C’est pitoyable…

Il se retourna vers elle, un large sourire sur le visage, se grattant derrière la tête en la fixant, il expliqua qu’il était désolé pour son comportement tout à l’heure, la complimentant quant à sa force, même si dans le fond, son sourire n’était qu’une façade. Il s’en voulait. Il n’avait que faire de perdre le combat, il ne prétendait même pas pouvoir le gagner de base. Mais là… Il se sentait frustré, frustré par sa propre faiblesse, incapable de faire face plus longtemps. Oui, la frustration était grande, mais il devait sauver les apparences, après tout, il avait était désagréable à l’arrivée de la femme. Certes, il avait ses raisons, mais tout de même. Il n’allait pas l’ennuyée avec des détails futiles. Dans le fond, il espérait juste qu’elle ne remarque pas sa peine, qu’elle ne voit pas la frustration dans son regard. Il voulait juste qu’elle pense qu’il était déçu, rien de plus. Mais pour lui, c’était bien pire. Ces années d’entraînement avec Shiori, dans le but de se venger, tout ça pour quoi ? Pour perdre un combat d’entrainement, et ce en à peine cinq misérable minutes.




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Jeu 10 Mai 2018 - 15:46
Le craquement fut désagréable à entendre et en posant la main sur le sol pour enchaîner mes coups, je pus voir que mon adversaire était tombé au sol vaincu alors que je m’apprêtais à enchaîner. J’arrêtais mon pied à un cm de sa gorge avant de me remettre debout et de constater mon bôken brisé en deux par l’impact du coup. J’avais peut-être un poil abusé en effet… Je suppose que l’on apprend de ses erreurs, lui comme moi. Je refermais les portes célestes pour sentir la douleur à ma hanche. Je lâchais un petit râle en ressentant mes muscles qui pesait de nouveau leur poids. J’allais soupirer un bon coup et lâchait mon épée d’entraînement brisée en allait coller mes fesses sur le tatami, face à Arima, qui se remettait l’épaule en place.

Il se lamentait un peu sur son sort en admettant ma victoire. Je voyais que je lui avais infligé une claque psychologique visiblement bien plus forte que le coup de bôken sur son épaule droite. Depuis mon arrivée à Kiri, je n’avais fait qu’être humble de mes compétences car mon incompétence en Ninjutsu me faisait douter de moi-même et de ce dont j’étais capable face à de vrai expert du Chakra. Il remettait clairement en cause ses compétences face à moi à voix haute et j’avoue que sur le moment, je ne savais pas vraiment quoi dire. J’étais loin d’être la meilleure pour réconforter les gens. Ma main gauche se contentant de masser ma hanche qui aurait un joli bleu demain.

Il me souriait en complimentant mes compétences et en s’excusant de la remarque sur mon odeur tout à l’heure. Dans le fond, il me faisait un peu pitié, mais c’était un sentiment que je n’avais pas le droit de ressentir. Il était un Shinobi de Kiri, mon frère d’arme et entre camarades, il n’y a que soutien à s’apporter. Prise par ma résolution, je me redressais tout en l’invitant à faire de même, lui parlant d’une voix douce et apaisante.

« Il n’y aucune honte ou frustration à avoir. Ça s’est joué à pas grand-chose Arima. De plus, nous sommes tous plus ou moins faible face à certains styles de combat. Ce qui est sûr c’est que remettre en question tes compétences n’est pas la manière de faire. »

Je repris mon souffle, n’étant pas vraiment à l’aise dans ce genre de discours mais j’allais me coller un peu plus contre Arima pour l’aider à se redresser en l’invitant à sortir pour profiter de l’air matinal. Je continuais à parler sur le chemin.

« Il faut persévérer, celui qui ne tente rien n’a aucune chance de réussir ! Et échouer c’est se relever pour être plus fort ensuite. L’entraînement et les expériences payent, il n’y a que l’abandon et l’inaction qui nous font reculer ! »
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Jeu 10 Mai 2018 - 16:04
Le choc des lames
Elle essayait de le consoler ? Et bien… Il fallait avouer qu’il était surpris. Il était certain qu’elle le détestait au point de se fiche de lui quant à sa défaite. Bah, il n’allait pas s’en plaindre dans le fond. Il rit un peu à sa remarque, secouant légèrement la tête de gauche à droite.

- Nan, je suis sûr que c’est le karma, pour avoir était désagréable ce matin. Je tien vraiment à m’en excuser, disons que l’odeur d’homme sur toi m’as déplus, ce n’est pas contre toi, je t’expliquerais les raisons une autre fois si tu le veut bien, je n’ai.. Pas vraiment envie d’en parler.

Il la suivit donc dehors, faisant tomber le haut de son kimono pour inspecter un peu plus son épaule, qui avait une jolie marque mélangeant jaune et bleu. Il soupira, la bandage de son autre bras se défit lentement, tombant sur le sol révélant une cicatrice sur tout le bras, ainsi que la peau plus foncée, jadis brulée jusque l’épaule. Il remarqua son bras, et ramassa rapidement le bandage en se retournant, pestant intérieurement. C’était trop tard, il était clair qu’elle l’avait vu, et même si ce n’était pas le cas, elle le verrait bien le temps qu’il remette le bandage. C’est donc dans un profond soupire qu’il s’assit en tailleurs, commençant calmement à remettre le bandage, le regard dans le vide.

- Pas très joli à voir hein ? Ça aussi, c’est une marque de ma faiblesse, mais bien plus vieille.

Il sourit légèrement, serrant le bandage en tirant dessus avec ses dents, avant de se redresser en remettant calmement son kimono. Il observa la cuisse de la konoichi, remarquant l’endroit rougit par le coup de son Iai, il fouilla alors dans sa sacoche, sortant une sorte de crème dans un flacon, qu’il tendit à la demoiselle. Il en prit juste un peu pour se l’appliquer sur l’épaule droite, lui souriant calmement.

- C’est une pommade maison, faite avec des herbes, très efficaces contre les hématomes. Ça fait partie des deux trois trucs que mon père m’avait appris.

Il avait marqué une pause après avoir parlé de son père et lâcha un grand sourire, changeant de sujet en regardant la brune dans les yeux. Un sujet… Un sujet… Ah ! Il croisa les bras calmement et hocha la tête calmement.

- Tu m’as surpris ! Ta vitesse à augmenter d’un coup ! Je pense faire une technique dans ce genre plus tard, mais… Je ne sais pas encore trop comment doser le chakra sans exploser mes veines, donc ça risque de prendre du temps, ahah !






To be continued...

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Jeu 10 Mai 2018 - 20:20
Ironiquement le jeune homme évoqua le karma pour son côté désagréable qui lui avait valut que je lui démonte l’épaule. En soit, c’était une belle ineptie de mon point de vue, il n’y avait pas vraiment de karma dans la réalisation des choses. Peut être un peu de fortune lorsque la part au doute était présente mais on aurait pu refaire la scène cinquante fois sans que je n’y voie une issue différente ou allant en sa faveur. Il rementionna l’odeur d’homme, j’avais plutôt compris ce détail hein mais bon il semblait qu’il fallait me le rabâcher sans cesse !

On finit par sortir et l’homme commençait à s’occuper de sa blessure, je réalisais dans ma position assise que le coup de Bôken m’avait bien faite mal. Je vis qu’il semblait grièvement brûlé. Pas très beau à voir comme il le disait non en effet mais les cicatrices sont les marques de nos erreurs et des souvenirs du passé. Il faut les porter comme une singularité et non une honte. Même si j’en avais été particulièrement préservée jusque-là, je n’aurais aucun mal à les accepter le jour où elles arriveront. Le charme passe bien plus par la confiance en soi que l’aspect physique.

Il finit par me tendre une pommade, apparemment quelque chose que son père lui avait appris. En hochant la tête, je la prenais et j’allais m’en appliquer un peu sur l’endroit où j’aurais un joli bleu qui allait apparaître. J’en profitais pour passer mes mains sur mes jambes en entière afin de vérifier que j’étais encore bien rasée. Savoir si je devais y repasser ce soir ou non.

J’allais ensuite planter mon regard sur Arima alors qu’il me parlait de la performance qui l’a surpris durant le combat. Comme tout ceux contre qui il m’arrivait de l’utiliser, c’était des portes célestes qu’il parlait. D’un air assez fier, je lui répondis :

« Oui ! C’est une technique que j’ai débloquée moi-même, je l’appelle les portes célestes ! C’est en faisant exploser les différents récepteurs de Chakra de mon corps que je peux le pousser au-delà de ses limites. J’arrive à en faire exploser six sur les huit pour le moment. C’est très douloureux et difficile, mais la douleur et l’entraînement valent le coup. L’effet est assez impressionnant comme tu as pu le voir avec seulement les deux premiers. »

Ces deux premières portes ne m’étaient pas trop violentes d’ailleurs, je me remettais assez bien de leurs effets. La troisième aussi tant que je n’y restais pas une heure, c’était à partir de la quatre puis surtout de la cinquième et de la sixième que je commençais à très sérieusement subir. Il me fallait une bonne forme morale et un temps de récupération après une utilisation intense de ces dernières. Mais c’était le cas avec les deux premières aux débuts aussi, je le sais. A la suite de cette réflexion, toujours de la même voix, j’ajoutais :

« La technique est importante tu sais, mais dans l’art du combat au corps à corps, le physique l’est tout autant et c’est en développant mon physique que j’ai développé cette technique. »
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Ven 11 Mai 2018 - 10:17
Le choc des lames
Il écouta calmement les explications de la demoiselle, hochant la tête de bas en haut pour faire comprendre qu’il avait compris ses explications. Il se dit que c’était une technique fortement intéressante, dans le même esprit que celle qu’il comptait développée. Il la regarda donc calmement se disant qu’avec un peu de chance, il pourrait s’en inspiré pour la profaner un peu.

- Je vois, la technique que je compte créer consisterait pour ma part à accélérer l’apport de sang dans l’organisme… Ça devrait, en théorie, augmenter la puissance de mes muscles, et donc par extension, ma force et ma vitesse. Peut-être même que je pourrais faire en sorte de redirigé ça vers mon cerveau, pour me doper et augmenter mes réflexes…


Il avait réfléchit à cette éventualité, mais c’était dit que ce serait une technique vraiment dangereuse, à n’utiliser qu’en dernier recours, ou au moins, peu de temps. De toute manière, peu importe l’utilisation qu’il voulait en faire, sans préparation, entraînement et mise en pratique, ce ne serait que de la poudre aux yeux. Il voulait vraiment axer son style de combat sur le maniement du sabre, et le coupler au Ketsueki pour « booster » ses capacités physiques au-delà de la limite pour être plus redoutable encore.

Mais tout ça n’était que purement théorique à l’heure actuelle. Il se laissa calmement glissé le long du mur pour se reposer, bon sang, ce qu’il ne donnerait pas pour une bière bien fraîche. Un petit bruit attira par la suite son intention, un renard, assez petit, ne dépassant même pas le mètre, alla s’installer sur ses genoux, tandis qu’il lui caressa la tête calmement.

- Déjà de retour toi ?

Le renard lâcha un bâillement en se blottissant contre Arima, s’endormant bien vite, sous un mélange de caresses et de grattouilles en tout genre. Il voyait un petit mot callé dans le collier de l’animal, qu’il prit calmement. Il avait une odeur de ramen… Ramen ? C’est en lisant le mot qu’il comprit.

- « Arima, ma fille semblait vraiment satisfaite de votre sortie il y a quelques jours, j’aimerais donc t’inviter à manger, aux frais de la maison ». Hmm… Il faut dire qu’après la soirée qu’on à passer… Je ne comprendrais jamais comment elle a fait pour être assez en forme et en redemander le lendemain…

Il rangea le morceau de papier dans sa poche et regarda la demoiselle, lui souriant. Autant profiter du cadeau non ? Il ne pensait pas que la fille du vendeur de ramen lui en voudrait de venir accompagner, après tout, leur relation n’avait rien d’amoureuse, juste deux jeunes de sexe opposés qui se sont amusé le temps d’une soirée.

- Tu veux venir ? C’est ma tournée. J’espère qu’il a encore des dangos…

Il tapota doucement la tête de l’animal qui se réveilla en baillant, Arima se leva par la suite et laissa l’animal s’enrouler autour de son cou comme une écharpe, il faut dire qu’à force, il en avait l’habitude.





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Ven 11 Mai 2018 - 14:48
Il planifiait donc de mettre au point une technique ressemblant à la mienne ? Pourquoi pas, le fonctionnement semblait audacieux mais je me demandais bien comment il allait pouvoir faire pour manipuler son sang. Ce n’est pas quelque chose que j’avais souvenir d’avoir lu dans les techniques possibles par les Shinobis. M’enfin, je n’allais pas l’asséner de question sur quelque chose qui semblait effectivement au stade d’idée simplement. Peut être aurais-je l’occasion de le revoir dans quelques années pour voir une technique un peu plus mise au point. Je sentis un petit picotement sur mon mollet gauche pour voir un papillon qui s’y était posé. Un petit sourire aborda mon visage en pensant à la réaction qu’aurait eu Madoka si cet événement s’était produit en sa présence. Peut être serait-elle entrain d’essayer de poignarder le papillon et ma jambe avec ? D’un petit mouvement de main, j’allais faire s’envoler le petit insecte.

De son côté, mon interlocuteur avait été rejoint par un petit renard, visiblement un animal de compagnie. Il se plaignait des mauvaises odeurs tout à l’heure mais avait adopté un renard ? C’était un peu le comble mais je ne disais rien. Me contentant de l’écouter et de savourer le vent matinal venir fouetter ma chevelure et caresser ma peau blanche. Le soleil avait terminé de se lever et je ne remarquais pas que mon partenaire d’entraînement avait lu un mot qui lui était destiné au passage. Ce ne fut que son interpellation au fait de venir avec lui pour manger quelques Tangos que mon regard revint vers lui. Si je voulais l’accompagner pour manger ? C’était bien mal me connaître que pensait que j’allais dire non, surtout après l’effort.

« Avec plaisir ! Surtout si c’est gratuit. »

Parce que je suivais un régime très très strict composait de viande blanche, de riz et de fruits j’utilisais comme excuse le fait de sortir avec du monde pour me permettre tous les excès. Ma faible masse graisseuse était justement dû à ce mode de vie si difficile avec moi-même sur le plan de la nutrition que je savourais énormément les petits relâchements. Même si je savais intérieurement que je ne pourrais jamais me contenter de manger tous le temps gras ou sucré, cela finirait par me dégoûter.

Je me levais donc, pour l’accompagner en jetant un petit regard à l’animal, haussant un sourcil au passage. Je n’étais pas spécialement douée pour la conversation et mon élan de compassion m’avait quelque peu quitté. A mi-chemin je me demandais quand même ce que je foutais là, à sept heures du matin avec un inconnu que je venais de matraquer dans un Dojo à aller manger un morceau chez une de ses amantes visiblement, mais je me rappelais la nourriture gratuite à la clé et le fait que je n’avais pas grand-chose d’autre à faire à part continuer de m’entraîner justement. Mon estomac me rappelant qu’il y avait à avaler si je voulais me sentir un peu mieux.
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Ven 11 Mai 2018 - 15:21
Le choc des lames
Arima caressait un peu l’animal durant le voyage, il s’étira un peu et le regarda du coin de l’œil en souriant. Il lui gratouilla le menton, le renard s’amusant à essayer d’attraper la main dans sa gueule en poussant des sortes de grognement mi plaintif, mi amusé. Il arriva ensuite au stand de ramen, une jeune femme , d’environ quatorze ans, arriva avec un large sourire, saluant les deux arrivants et caressant la tête du renard avec joie.

- Super, tu à amener Yogan avec toi ! Papa lui a mis de la viande de côté ! Grande sœur est pas là, mais installe toi !


Il sourit et fit la bise à la demoiselle, saluant le père d’un bref signe de la main en s’asseyant calmement avec sa camarade d’entraînement, s’étirant un peu en souriant.

- Merci Miyuki, c’est sympa. Je vais prendre la formule petit-déjeuner, avec un dango pour moi, s’il t’en reste.

Elle hocha alors la tête et s’en alla rejoindre le patron de l’échoppe, qui se mit à préparer des sortes de pancakes et du café. Il présenta la femme comme étant la petite sœur de la personne qu’il fréquente d’habitude, comme quoi elle était vraiment une chic fille. En fait, toute la famille était vraiment sympathique Enfin bref, il s’installa convenablement, tandis que la petite déposa un plat avec des restants de viandes devant le renard. L’animal se mis à manger calmement, semblant plutôt calme et accoutumé à la présence humaine autour de lui.

- Et toi tu prendras quoi Eyana ?

Il remercia Miyuki d’un hochement de tête en sirotant le café tranquillement, sans sucre. Il leva le pouce en direction de la fillette pour lui faire comprendre que c’était réussi, ce à quoi elle répondit par un grand sourire. Il déposa ensuite la tasse de café en baillant un peu, posant sa tête sur la table en fermant un peu les yeux. Il s’était peut-être levé un peu trop tôt ce matin. Enfin, ce n’était pas vraiment un problème en soit de toute façon, il pourrait toujours se recouché un peu plus tard, il n’avait rien prévu pour le reste de la journée de toute manière.
Il releva ensuite la tête et regarda son renard qui venait tout juste de finir son assiette. L’animal aux poils roux se lécha les lèvres et grimpa sur les genoux d’Eyana, pour ensuite aller sur ceux de son maître et s’y allonger en boule. Le shinobi roula des yeux et lui mis une pichenette très légère sur le museau. L’animal baissa les oreilles et fermi les yeux, visiblement compréhensif quant à son « erreur ».

- Je t’ai déjà dit quoi ? On monte pas comme ça sur les inconnu petite fripouille..






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Ven 11 Mai 2018 - 16:11
Une jeune femme de quatorze ans déboula devant nous lorsque nous arrivions au niveau de stand. Elle semblait connaître Arima et le petit renard, j’avais l’air toujours complètement impassible et aucune émotion ne semblait traversait mon esprit face à cette scène de retrouvaille un peu malaisante pour quelqu’un d’extérieur. Mais qu’est-ce que je fou là ? Ah oui… La bouffe gratuite.

Les deux personnes commencèrent à s’embrasser sur la joue, pratique très étrange mais visiblement c’était l’amante d’Arima, il les aimait jeune le salaud… Faudrait que je le présente à Yui, maturité et corps d’une fille de douze ans, ça satisfait les désirs des personnes aimant les courbes enfantines. Même si à titre personnel, je trouvais cela plutôt malsain qu’autre chose. Pour en revenir à la bouffe, mon camarade d’entraînement semblait connaître ce qu’il y avait à déguster ici et prit une formule petit déjeuner avec un dango. Rien de surprenant et ça me mettait déjà l’eau à la bouche. J’avais la dalle.

Arima me dit que la petite n’était qu’apparemment la petite sœur de celle qu’il fréquentait, chose étrange, ils s’étaient fait quelque chose que je n’aurais fait qu’à mes amants. Mais c’était peut être une coutume de cette famille ou bien ils se tapaient les deux ou ils étaient très proche et se faisait ça ou bref j’arrêtais de réfléchir, de toute manière, il fait ce qu’il veut de sa saucisse entre ses jambes et ça ne me regarde pas tant qu’il ne l’approche pas de moi. Il me sortit d’ailleurs lui-même de mes pensées en me demandant ce que je voulais. D’une voix un peu moins douce et assurée que d’habitude, je lui dis :

« Eh bien… S’ils ont des crêpes au yuzu et des goma dango sucrées, ça serait vraiment le festin. Avec un thé vert au lait. »

Ça serait véritablement le festin, d’ailleurs je vis qu’Arima s’était fait servir un café qui semblait apparemment réussit. Son animal, le renard était entrain de terminer sa viande avant de venir faire des allers-retours entre mes genoux et ceux de son maître. Les animaux ne me dérangeaient en soi pas vraiment. Mais le jeune homme le corrigea tout de même, ce n’était pas en soit très éduqué de sa part c’est vrai. Mais ce n’était aussi qu’un vulgaire renard, pas sûr qu’il comprenne grand-chose à part nourriture, caca et reproduction. J’adressais un regard à Arima puis à la bête avant de lui demander de ma voix revenue au naturel :

« Pourquoi un renard du coup ? Tu n’as pas l’air du genre à t’encombrer de ce genre de chose au premier regard. Un manque affectif ? »

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Ven 11 Mai 2018 - 16:43
Le choc des lames
Secouant légèrement la tête à la demande de la konoichi, il rit un peu et laissa le renard dormir. Elle n’avait peut-être pas tort quant au manque d’affection ceci dit. Mais ce n’était pas la raison première en tous les cas.

- Il me suit depuis quelques temps, du coup je l’ai gardé.

Il sourit un peu, tandis que la commande de sa collègue venait d’arrivé. Il se leva et pris son portefeuille, mais le patron secoua la main, disant que c’était cadeau de la maison. Il regarda le ciel et soupira un peu. Il avait complètement oublié… Il avait besoin de faire quelques courses et laver son renard. Bah, elle ne semblait pas beaucoup l’apprécier, donc elle ne devrait pas lui en vouloir s’il partait ? Enfin, avant ça…

Il se rassit et profita de son petit déjeuner, terminant calmement sa tasse de café avant de profiter de son pêché mignon, le dango. En le mangeant, il semblait aux anges. Bref, il étant temps pour lui de faire ses adieux distingués, embarqué la boule de poil, et salut tout le monde, disparition ninja pas si ninja.

- Bon, je dois te laisser moi, j’ai deux trois choses assez présentes à faire. On se reverra peut-être à l’occasion, salut !

Il salua alors la famille et s’en alla de son côté, embarquant avec lui l’animal et laissant donc la femme sur place. Il ne doutait pas qu’elle comprendrais qu’il était occupé, de toute façon, il n’avait pas prévu de passer la journée avec elle, et c’était très certainement pareil du côté de la konoichi, donc tout va bien pour tout le monde, non ? Bref, c’est d’un pas calme, mais pressé, qu’il prit la direction de sa demeure, de toute manière, il se doutait bien qu’elle n’aimait pas spécialement sa compagnie, il ne pouvait qu’espérer que les choses s’arrangent avec le temps. Enfin, dans tous les cas, il n’avait pas vraiment d’autre choix, la forcée ne rimerait à rien, et ce serait très certainement une perte de temps plus qu’autre chose.






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Sam 12 Mai 2018 - 16:22
Arima venait me préciser que son animal l’avait suivi et qu’il l’avait simplement gardé. Je haussais un sourcil dans sa direction, montrant clairement que sa réponse ne me convainquait pas. Les animaux n’agissaient jamais de la sorte, cela me semblait peu probable voir impossible. Quelque chose qu’il n’assume pas encore ? Hmpf. Ma commande arrivait à mon niveau et je lâchais un petit Itadakimasu par simple respect en remerciant au passage la serveuse. Je prenais une des premières crêpes en cornet allait me l’engouffrer en deux crocs avant d’arroser le tout d’un peu de thé vert au lait puis de m’attaquer aux petites friandises aux sésames et de reprendre un croc de Yuzu.

Au milieu de mon festin alors que j’avais définitivement annihilé tout respect pour la bienséance au profit d’une gloutonnerie post entraînement sans nom, je vis mon sparing partner se lever et signaler qu’il avait des choses à faire. Je constatais son petit déjeuner achevé et la bouche pleine, je me contentais d’un petit salut en guise d’au revoir. C’était une disparition un peu ninja, mais c’est ce qu’il était au final non ? Cela n’avait pas beaucoup d’importance. J’en profitais pour continuer mon petit déjeuner sous les regards amusés des tauliers du lieu.

Kiri se réveillait peu à peu et autour de moi ce n’était pas que les travailleurs du matin qui déambulaient mais aussi les travailleurs du quotidien qui allaient se restaurer avant de partir faire leurs obligations de la journée. Les sièges à côté de moi au Ramen commencèrent à se remplir et je me fis une deuxième tournée de thé vert au lait et de crêpes. Profitant de la compagnie et du frais air matinal pour me distraire quelque peu avant de me remettre dans l’esprit entraînement. Il fallait de toute manière que je passe à la maison pour changer ma tenue.

L’objectif du jour allait être la vitesse de frappe ! La puissance était déjà acquise et s’était montré dévastatrice lors du duel contre Arima mais il fallait absolument que je réussisse à maîtriser des enchaînements rapidement qui me permettrait de limiter les possibilités d’esquive de mes adversaires et surtout éviter de leur laisser une occasion de contre attaquer ou que s’il décide de le faire, cela soit à un coût. Je terminais mon thé vert face à mes trois assiettes vides en lâchant un soupir. Il y avait encore beaucoup de travail pour devenir la meilleure épéiste de Kiri, c’était même probablement le travail de toute une vie qui n’allait jamais s’arrêter. Mais j’étais déterminée, ça oui et j’avais déjà prouvée ma supériorité à bon nombre d’individu dans ce domaine. Je comptais sur Yui pour m’ouvrir une voie supplémentaire à l’art du combat dans un entraînement prochain : Le Ninjutsu. En attendant, j’allais me contenter de parfaire ma maîtrise du sabre qui faisait probablement pâlir les sept épéistes de la brume.
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Le choc de l'acier (Entraînement avec Anaï Eyana)

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