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Le soin du hamster enragé [Pv Yuki Seiko]


Sam 12 Mai 2018 - 19:15
La Ninja médecin venait juste de quitter ma chambre et je me sentais encore toute fébrile de sa présence. Je secouais la tête d’avoir été autant déboussolée. Surtout que c’était une femme et que même, les garçons n’avaient jamais créé ce genre de sentiment chez moi. Je restais dans mon lit, un peu perplexe alors que l’infirmière pénétrait ma chambre quelques minutes plus tard pour procéder au retrait de mes bandages. Je la constatais sans un mot alors que son contact me laissait complètement de marbre contrairement à la femme précédente. Avais-je été victime d’un Genjutsu ou d’un quelconque jutsu de charme ? Pendant que je me laissais faire avec le personnel médical, tellement absorbée par mes pensées, je réalisais qu’une partie de moi avait juste envie de fuir cette Kunoichi et l’autre de simplement lui courir après et essayer de la revoir au plus vite. De toute manière, elle voulait que je lui montre mes progrès avec le rouleau qu’elle m’avait passé non ?

« Il va falloir vous laver Anaï-Dono. »

Interpelée par la remarque de l’infirmière, je remarquais en effet mon corps enduit de différent baume qui continuait de me sembler extrêmement lourd. Semblable à comme s’il était courbaturé de toute part. Avec mon métabolisme rapide, ce n’était plus que l’affaire de quelques jours ce qui m’aurait normalement cloué au lit presque un mois sans l’intervention de la Ninja Médecin. Je me levais avec l’aide de l’infirmière et lâchait un râle de soulagement en sentant mes pieds se poser de nouveau par terre. Je marchais sans grosse difficulté, c’était appréciable. J’avais rarement eu l’occasion d’utiliser en combat jusqu’à cinq portes, je voyais maintenant le contrecoup sur une utilisation maintenue. L’infirmière allait me chercher serviette et savon alors qu’une aide-soignante entrait dans la pièce pour s’occuper de mon camarade de chambrée qui hurlait à la mort comme d’habitude, elle le sortait apparemment, vu l’heure, c’était sûrement pour le repas.

« Je vais pouvoir m’en occuper toute seule merci. »

Je fis signe à l’infirmière de ne pas m’accompagner dans la salle de bain alors qu’elle me remettait les ustensiles qu’elle était partie cherchée. Elle me demanda trois fois la confirmation et je m’inclinais malgré la douleur à chaque fois en la remerciant. Elle était particulièrement agréable et serviable mais c’était vrai, je me sentais suffisamment en forme pour prendre ma douche seule. Je laissais tomber mes vêtements à terre juste après avoir verrouillé la porte et posait la serviette sur un étendoir prévu pour avant de commencer à me rincer le corps des diverses substances qui le recouvrait. Les mouvements étaient difficiles et lourd mais cela me conférait l’étrange sensation d’être en vie. Après tout, quoi de mieux que la douleur pour se le rappeler ?

Après m’être bien savonnée et gratter les derniers restent des baumes, j’allais prendre la serviette pour me ressuyer et me sécher la chevelure noire de jais tout en me constatant dans un large miroir présent dans la salle de bain. J’avais un peu maigri… Je crois. J’allais devoir reprendre le sport et bien manger à l’hôpital même si c’était absolument infecte et loin de mon confort à la maison. Après m’être examinée sous tous les angles et tirait un peu sur le peu de peau que j’avais sur les os, j’allais renfiler une tenue hospitalière propre avant de sortir.

Je pouvais voir qu’ils avaient ramener mon camarade de chambre, deux personnels de la sécurité de l’hôpital le maintenait de force sur son lit pour l’attacher alors qu’il hurlait à la mort qu’il allait leur arracher la veine cave. Depuis le début que je suis ici, je leur dis que ce mec est cinglé. Ils ne veulent pas m’écouter. J’allais déposer la serviette mouillée et l’habit sale dans le panier prévu pour et une des aides-soignantes passant dans le couloir se dirigeait vers moi, le sourire aux lèvres. Da sa voix tendre, elle m’interpella :

« Avez-vous mangé Anaï-Sama ? Si ce n’est pas le cas, il est l’heure du deuxième service. »

J’allais dire que j’avais déjà mangé pour esquiver la nourriture infâme de l’hopital, mais je me rappelais la scène dans la salle de bain et fit signe de la tête que non avant de le lui préciser à l’oral, d’une voix calme aussi malgré l’homme hurlant toujours à la mort dans le fond.

« Non… Je vous avoue avoir plutôt faim d’ailleurs. »

Elle me sourit et en profitait pour récupérer ce que je venais de déposer dans le panier entre ses bras.

« Eh bien venez avec moi, je suis sûre que vous profiterez du calme également. »

Je lui aurais bien rendu le sourire par pure politesse mais il ne vint pas. Mon regard et mon expression restant parfaitement impassible, je me contentais de la suivre dans les couloirs en entendant le cri de l’homme dément s’effacer progressivement.

Je pénétrais dans le réfectoire l’air blasée, le menu du jour était un curry de riz avec des rognons accompagné de la classique soupe miso et de divers légumes. Ça pourrait sembler appétissant, sauf qu’on était à l’hôpital de Kiri et je prenais un plateau en sentant mon désir de manger s’évanouir au fur et à mesure de ma route vers le service. L’air toujours impassible, je me fis servir assez rapidement, la plupart ayant mangé durant le premier service, la salle était peu remplie, et j’allais ensuite me coller sur la table la plus proche en ayant au passage récupéré un dessert à l’aspect plus que suspect.
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Lun 14 Mai 2018 - 0:30
Un hamster ?
Quelques jours passèrent après le réveil de Seiko, toujours prostrée dans son lit pour divers examens sur son état de santé. La jeune femme fulminait de cette inactivité peu coutumière qui lui donnait l'impression de dépérir sur place. Elle qui à l'accoutumé, vivait plus d'entraînements, de méditations ainsi que de lecture. Le personnel soignant était optimiste sur son diagnostic, la blessure s'était résorbée efficacement sans laisser de séquelles particulières. Elle n'aurait pas pu s'imaginer une autre vie que celle de Kunoichi, après toute sa jeunesse n'avait été formatée que de cette unique manière. Enfin cela et celle d'être une épouse convenable. Chose qu'elle avait toujours rejeté avec une véhémence particulière. Détournant son regard azur sur sa table de chevet, elle ne pouvait s'empêcher d'avoir un pincement au coeur. Trônant tel un trophée macabre, le bandeau de sa défunte élève, une épreuve qu'elle avait du subir bien malgré elle. Cette vision n'avait guère pu aider la jeune femme à trouver du réconfort dans son rétablissement.

Pourtant, elle devait porter ce lourd fardeau pour honorer sa mémoire. Soupirante, elle trouvait néanmoins une épaule sur laquelle s'appuyer en la personne de Tsunechika. Même si l'attitude de cet homme avec lequel elle partageait une histoire tumultueuse n'était pas ce qu'elle appréciait le plus. Il avait au moins le mérite d'être à l'écoute et de savoir la réconforter. Affublée d'un kimono à la blancheur égalant sa longue chevelure, la chuunin décidait qu'il était temps de chasser cette morosité qui l'accablait. Quittant sa chambre avec l'approbation d'une infirmière qui se trouvait là, elle se dirigeait alors vers la partie verdoyante du bâtiment sanitaire. Une cour qui laissait place à un jardin ou d'autres résidents venaient se ressourcer. Se trouvant un coin d'herbe plus isolé que les autres, avant de se placer en tailleur. Prenant une grande inspiration et fermant les yeux elle se laissait aller ensuite à une introspection profonde.

La froideur autour de la jeune femme se faisait plus intense, une marque de fabrique de la Yuki que beaucoup qui l'ont côtoyé connaissaient. Après plus d'une heure de méditation, un autre membre du service de santé finit par venir prévenir la jeune femme que le repas était servi. S'exécutant et retournant dans le bâtiment, la blanche Yuki tendit l'oreille pour entendre des beuglements lointains. Sûrement un homme souffrant se disait-elle. Le réfectoire ne semblait pas avoir beaucoup de succès, mais qu'importe, bien que le désir de satiété n'était pas très présent, la chuunin, après avoir pris un plateau cherchait une table de libre. Finalement, elle apercevait une jeune femme, visiblement une genin qu'elle avait croisé une fois lors d'un rapport de mission. N'ayant pas pour habitude de s'entourer de présence humaine, Seiko se décidait d'aller saluer cette personne, sans doute pour combler son excès de solitude qui malgré tout lui pesait, même si elle ne voulait pas se l'admettre.

- Bonjour, Eyana c'est ça ? Que fais-tu donc ici si ce n'est pas indiscret ? Puis-je me joindre à toi ?

Décidément, cela semblait ne pas être ses propres mots qui sortaient de sa bouche. Bien que la Yuki ne manquait pas de manières, tant de familiarités la laissait perplexe. Pourtant, une personne lui avait dit un jour que le fait d'être trop protocolaire avait tendance à créer une barrière entre les gens. Puisse-telle avoir raison.
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Lun 14 Mai 2018 - 23:03
Une voix venait me tirer de mes pensées alors que je me jetais sans grand intérêt sur mon repas. Une femme qui connaissait mon nom et que j’étais certains d’avoir déjà vu quelque part. Elle était une adulte dans la fleur de l’âge, aux cheveux absolument magnifiques. De quoi me rendre jalouse surtout que je n’avais dernièrement pas pu appliquer ma solution à la noix de coco pour leur donner l’éclat à la couleur noir de jais. Je restais quelques secondes à l’admirer, surtout sa chevelure avant de retourner le regard vers mon plateau avant de répondre d’une voix basse.

« Oui c’est moi-même. Installez-vous je vous en prie. »

Je la regardais brièvement s’installer alors que je m’attaquais à la nourriture en coupure avant de répondre à sa prochaine question. J’essayais d’adopter la meilleure étiquette de repas possible en sa compagnie. J’étais convaincue qu’elle était une officielle du village, elle en avait l’apparence et c’est ce que mes souvenirs me murmuraient. Gardant l’air neutre et impassible, la perçant de mon regard bleu glace, je lui répondais d’une voix douce mais autoritaire.

« J’ai été blessée suite à un entraînement Shinja, un chercheur du village. On a un peu trop dépassé nos limites et en même temps les limites d’un entraînement. »

J’allais baisser un peu les yeux vers mon repas pour en reprendre quelques bouchées, laissant un léger blanc s’installer. J’essayais intérieurement de me rappeler d’où je connaissais cette femme. Pendant ce temps, un homme hurlait au personnel médical que la nourriture était absolument infecte, il avait raison, et voulait quelque chose d’autre. L’aide-soignante lui répondit que tous le monde mangeait ce qui était ici, même les médecins. J’avais de sérieux doutes à ce sujet, je ne voyais pas comment quelqu’un aurait pu manger quelque chose d’aussi infâme tous les jours de sa vie. Ça suffisait à rendre le métier en lui-même invivable à mon sens. On ne s’habitue jamais à l’odeur de la merde, donc sûrement pas à son goût.

Finissant ma bouchée malgré moi pour me remplir l’estomac, j’allais replonger mon regard dans la femme qui me faisait face et essayait de paraître un peu plus sympathique en lui en adoptant un air un peu moins neutre. Nous étions en dehors du cadre professionnel après tout. Je pris ma voix douce, retirant le côté autoritaire.

« Excusez-moi, mais j’ai l’impression qu’on se connait ? Du moins, vous connaissez mon nom, mais je n’arrive pas à me souvenir de vous ? D’ailleurs, je ne vous ai pas vu récemment dans le village j’en suis sûre. Vous étiez blessée vous aussi ? Que vous est-il arrivé ? »
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Mer 16 Mai 2018 - 1:44
Un hamster ?
Seiko affichait un sourire discret, mais sincère et prenait place aux côtés de la jeune femme. Il est clair que manger en compagnie de quelqu'un était bien plus agréable et rendait les saveurs bien moins insipide. Elle observait quelques secondes la genin de son regard bleuté avant de joindre ses mains l'une à l'autre pour remercier les instances divines de lui accorder ce repas. Depuis son arrivée a Kirigakure no sato, la Yuki avait dû apprendre à vivre plus qu'entourée de simples tuteurs et domestiques, empêtré dans une étiquette qui en soit pour elle était toute naturelle. Aujourd'hui, elle remarquait bien la nuance subtile entre l'élitisme et la simplicité et très sincèrement, elle appréciait de pouvoir parler d'une manière plus libérée. Sentant moins un poids sur ses épaules, une plus grande décontraction. Portant la nourriture à ses lèvres tout en se focalisant sur sa camarade de dégustation. Terminant sa bouchée, la chuunin pris alors la suite de la conversation.

- Mmmmh je vois, rien de trop grave j'espère ? L'entraînement est une chose importante pour être au mieux de sa forme lors des missions et l'épanouissement personnel. Nous ne sommes jamais à l'abri d'une blessure, mais visiblement je n'ai pas réellement besoin de t'expliquer cela.


Laissant apparaître un nouveau sourire sur son faciès, Seiko s'employait au difficile exercice de l'humour avant de replacer l'une des mèches de sa chevelure. Elle ne pouvait que comprendre le sentiment de dépassement de soi qu'évoquait un peu plus tôt Eyana. Visiblement trop vu son histoire houleuse, il était important de savoir contenir sa passion pour éviter l'excès de trop. Un enseignement sans doute que l'âge apprends à chacun, bien qu'elle ne se considérait pas comme une sage parmi les aînés. Une simple prise de conscience lors de ses nombreux entraînements au sabre dans une cour enfouie sous la neige, où seul se devinait les contours de l'architecture traditionnelle.

Un endroit que la Yuki avait côtoyé presque toute sa vie, qu'elle ne fût pas sa stupéfaction de découvrir ce monde. Ses souvenirs de sa demeure originelle, là elle à vu le jour était bien vague en ce temps-là. Perdue dans ses pensées et rappelée bien vite à l'ordre par les vociférations d'un homme mécontent. Elle reportait bien vite son regarde dans celui de sa consoeur alors qu'elle l'interpellait sur le fait qu'elle n'était pas certaine de reconnaître sa personne. Elle poursuivait sur la raison de la présence de la chuunin en ces lieux. Cette dernière déglutissait avant de répondre.

- Pardonne moi, Yuki Seiko, je suis une chuunin et ancienne cheffe de l'équipe numéro trois du village. Nous nous étions rencontré au détour d'un débriefing de mission commune il y a quelques mois. Rien de transcendant je le t'accorde et nous n'avions échangé que quelques mots. Je ne vais pas te tenir rigueur que tu ne te souvienne pas de mon nom. En ce qui concerne ta deuxième question, j'ai effectivement été blessée lors d'une mission, je sors d'un coma de quatre mois environ. Un choc important à l'arrière du crâne visiblement. Je me suis visiblement montrée trop imprudente. Ironisait-elle tout en s'autorisant un rire discret.

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Mer 16 Mai 2018 - 14:45
Ma compagne de repas s’attaquer à sa dégustation également en commençant à me répondre. Echangeant quelques banalités que j’aurais pu trouver ennuyante mais qui était clairement les bienvenues dans l’ennui constant de la vie à l’hôpital. Peut être était-ce là la raison pour laquelle elle était venue à ma rencontre également. La femme aux cheveux sublimes était très souriante ce qui ne faisait qu’accentuer sa beauté mélodique. Non pas que les femmes m’attirent mais la féminité et la grâce confère un certain charisme hypnotique qu’elle représentait au premier regard. Je passais complètement à côté de la moindre trace d’humour de sa première phrase s’il y en avait, continuant de la fixer en m’engouffrant mon repas dans ma bouche de temps à autre.

Ma tenue était parfaitement neutre et mes cheveux pas spécialement bien ordonnés. Je la constatais depuis mon siège en écoutant le son de sa voix. Les mouvements répétés de mes baguettes en direction de ma bouche étant la seule constante avec mon visage statique. Elle se présenta ensuite sous le nom de Yuki Seiko, c’était la première représentante du clan de la glace que je rencontrais. On me méprenait souvent pour l’une d’entre elles avec mes deux prunelles bleu glaces. Nous nous étions apparemment rencontrés il y a quelques mois, mes souvenirs me faisaient cependant défaut mais par politesse, je hochais la tête dans sa direction quand elle le mentionna.

Je terminais le plat principal alors qu’elle s’attaquait à me raconter sa blessure, apparemment survenue lors d’une mission. Un coma de quatre mois était quelque chose d’important. Cela devait surtout énormément la dérouter vu le nombre d’événements qui se sont produit au cours de ces derniers dans le village. Pour une ainée comme elle, et une gradée, cela devait faire pas mal à rattraper et une certaine frustration d’avoir été tant tenue à l’écart malgré elle. Je ne ressentais pas une once de compassion pour elle car cela n’était pas dans ma nature, mais je me mettais à sa place et imaginait quelques secondes la frustration que j’aurais pu ressentir. Mon tempérament égoïste me donnait une certaine empathie dans ce genre d’instant. Lorsqu’elle eut fini de parler, j’allais lui répondre, de ma voix douce et calme.

« Le clan Yuki… La maîtrise innée de la glace c’est cela ? Cela doit être impressionnant, je n’en suis qu’aux bases du Ninjutsu et je suis en admiration devant toutes les particularités que certaines peuvent posséder. Cela me fait relativiser le niveau de puissance que je parviens à atteindre au Taijutsu. »

J’allais souffler un peu en pensant au pouvoir des portes célestes mais aussi à leur contrecoup qui était la terrible raison pour laquelle je me trouvais à l’hôpital ici maintenant. Je serrais le poing, emprise d’un sentiment de faiblesse passager en réfléchissant au peu de capacité que cela représentait. C’était dévastateur mais aussi humiliant de finir sécher de la sorte derrière. Je me devais d’apprendre mes premiers Ninjutsu au plus vite, rattraper mon retard si je voulais me démarquer encore plus envers la hiérarchie. Je redressais mon regard vers elle, la fixant avant de continuer à parler :

« Vous avez perdu vos souvenir ? Etait-ce durant l’incident au sommet des Kages ? J’avoue ne pas avoir beaucoup d’information des événements récents, j’étais dans mon entraînement et mes missions personnelles. »
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