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Venir en aide à la population [Mission rang B]


Dim 13 Mai 2018 - 22:15
Une vague odeur hante les lieux, une odeur qui est insoutenable quand elle provient de gens qu'on apprécie, de gens qu'on respecte... De personnes qu'on aime.

Le sang, les larmes et la sueur... Le tout mélangé aux divers effluves humaines dus à la peur, mais aussi aux conséquences de la folie des Hommes... Non, de la folie des Ninjas. Le pouvoir rend le coeur sombre et capricieux, il rend des personnes capables de ne voir que des chiffres ou des mots sur un rapport là où se trouvent des vies humaines, ils n'étaient que des obstacles à leurs envies, ils les ont fait disparaitre.

Je suis affublé cette fois encore de ma tenue de voyage vert feuille, de forte bonne qualité d'ailleurs. J'ai maintenant l'habitude de ne pas montrer les marques de croc de mon clan, pour montrer à la place le symbole du Hinoishi sur mes deux joues symbolisé par une flamme grise. Pourtant, malgré tout cela, je n'ai pas un air morose, déjà parce que je ne veux pas accabler davantage les notres qui ont déjà tans souffert, mais aussi pour pas me laisser aller à des pensées morbides, la vengeance n'est pas ce qui aidera a population à se relever, une main tendue vers elle le fera plus assurément. Enfin je dis cela, mais en fait je ne peux pas faire grand-chose, si ce n'est accompagner ma maîtresse et la guider lors de son périple.

Elle est médecin, elle est douée et moi je ne suis que... Moi... Une chienne entraînée à la guerre, pas à préserver la vie une fois que celle-ci à étaient fauchée comme les blés. Mon odorat est alerte, ce n'est pas le moment de se laisser aller et qui sait, peut-être que je pourrais aider d'une certaine manière. Je ne suis pas venue seule, je ne parle pas que de ma coéquipière et maîtresse, je suis passé par mon clan pour obtenir du soutien. Vu qu'officiellement, je suis ce que je suis, une Nukenin, je n'ai pas pu avoir de bras en plus. Par contre, puisqu'ils savent et acceptent la raison pour laquelle j'ai quitté l'académie, j'ai pu obtenir la garde temporaire d'une unité entière de Ninkens.

Un chien ninja n'est pas qu'un animal dresser, il est bien plus malin, conscient et surtout tolèrent que n'importe quel chien, qui de base est déjà un fidèle et bon compagnon de l'Homme. Rokurô accepte bien volontiers de ne pas être le mâle dominent, laissant cette place par la force et l'expérience, à Giniro. Comme son nom l'indique, c'est une brave bête à la fourrure claire, sans être réellement argenté bien sûr. Il a un certain âge, une taille colossale puisque sur ses quatre pâtes, sa tête atteint facilement mon cou, un chien-loup d'expérience. Le reste de la mini meute est composé de race diverse, dont notre arme secrète pour aider et réconforter, surtout les plus petits : Poyopoyo ! Un chiot shiba inu roux dont l'aspect mignon est des plus dévastateur ! En fait pas vraiment, même s'il manque encore un peu de concentration, il est digne d'une unité canine, d'ailleurs en présence de son géniteur il se tient suffisamment à carreau pour éviter de se faire grogner dessus.

"Merci..."

Cette vue me fait mal, j'ai beau sourire pour garder la face, ils sont conscients que j'ai le coeur brisé par les évènements, je ne suis pas certain que j'arriverai à contenir ma fureur si je devais voir un des responsables de tout cela. Giniro pose délicatement sa tête sur mon épaule, il est inquiet de mon état mental, tel un papa loup qui s'inquiéterait de la santé d'un de ses louveteaux.

Je dois me resaisir...

"Giniro, n'hésite pas à faire un tour du territoire immédiat, entre les malfrats et les personnes bloqués, tu auras certainement de quoi t'occuper pour un temps considérable. Le périmètre DOIT être sûr pour nous, mais surtout pour la population."

Je prends d'un bras contre moi Poyopoyo, puis d'une main distraite viens prendre celle d'Aimi comme le ferais une enfant qui a peur avec une personne de confiance pour se rassurer... Les jours à venir vont être longs et douloureux. Une bonne partie de la meute va faire le tour des environs immédiats pour s'assurer qu'il n'y a pas de danger ou de problèmes.

Résumé:
 
rappel de la mission:
 


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Mar 15 Mai 2018 - 0:54



En mission - Ft. Inuzuka Momohime

La Kurai était vêtue de noir, comme souvent en majorité, mais la couleur le relevait toujours par du violet par exemple, bien que désormais le vert devenait plus sa teinte imposée. Cette fois-là, c'était plus symbolique que la voir assombrie de haut en bas. La femme avait même mis un voile sur ses cheveux, la capitale était en deuil, les Hijins comme elle aussi. Pourtant son faciès était souriant, inlassablement envers tous ceux qu'elle croisait, même si son ressentiment envers les shinobis était tenace. Aimi voulait croire que toutes les erreurs pouvaient un jour être réparées, qu'eux même un jour se repentiraient de leur acte. Idéaliste peut-être ou maladivement naïve. Une main dans la sienne lui faisait changer ses idées, son regard doux, comme son rictus se présentait à son acolyte, avant de rire en voyant la face trop mignonne du chiot entre son bras.

" Ah ah ! Quelle idée de génie d'amener cette peluche avec toi. Les enfants vont l'adoré j'en suis certaine... Les grands enfants aussi d'ailleurs. "

Il ne fallait alors pas longtemps à la Kurai tristement habituée à ce genre de situation pour choisir leur camp de fortune et de travail. Une libération de fuin plus tard, la tente était mise en place. Une autre et son matériel médical se diposait à l'intérieur. Inutile de faire la propagande, dès les premiers patients qui sortiraient de là, le bouche-à-oreille se répandrait et sous peu, elles seraient écroulées sous les demandes. Classique, alors autant retarder le plus possible les crises d'impatiente et la pression, le résultat serait le même au final, Aimi n'avait que huit bras. Oui, oui, huit, ses trois clones savaient aussi bien qu'elle appliquait son art de médecine. Ainsi les tâches pouvaient se répartir, mais il ne fallait pas que des pansements et quelques points de suture par ici.

" Je vais être très occupée avec les soins, mais beaucoup sont aussi choqués et je n'ai pas vraiment le temps de m'attarder sur les cas "saints" de blessures. Tu es quelqu'un altruiste et compréhensive Momo', peut-être pourrais-tu offrir l'écoute et quelques divertissements pour changer l'atmosphère? "

La Kurai lui offrait un sourire franc en disant cela, avant d'accueillir chaleureusement son premier volontaire au bras lacéré, tandis qu'Aimi désinfectait et recousait cela, il lui racontait la soirée terrible où des opportunistes étaient entrés piliers sa boutique en les agressant gratuitement. Plutôt que commenter, son faciès lui offrait diverses moues, tandis qu'elle se concentrait sur sa tâche. Pour le moment, pas besoin de chakra, elle allait économiser ce dernier pour les cas plus graves. Après tout, Aimi était toujours rétissante à l'idée de l'user sur des non shinobis, pas certaine des contre effets que cela pouvait provoquer, sauf si le pronostique vital était en jeu, elle ne s'y essayait jamais...

De temps en temps, elle levait le nez, observant qu'avec amusement comment se débrouillait sa partenaire. Elles étaient arrivées tôt le matin et ce dernier avait été plutôt paisible si on pouvait le dire ainsi jusqu'à l'arrivée de cette petite fille ensanglantée dans les bras de sa mère. La diablesse se débattait bec et ongles, refusant qu'on la touche... Elle avait peur des blouses blanches ? Mais Aimi l'avait ôté, alors...

" Je ne peux pas la soigner si je ne peux pas l'ausculter..."

Autant dire qu'abandonner l'idée n'était pas acceptable, mais hasardeux dans le sens ou sa mère épuisée et gênée comptait bien repousser son chemin, mais c'était sans compter sur sa carte maitresse. Harley Quinn 2.0 avait un autre type de joker...

"Momohime ? Tu as deux minutes, peut-être tu pourrais présenter un ami à la jeune demoiselle, tu sais, celui que je devais soigner après elle..."

Clin d'oeil... En espérant qu'elle comprenne où elle voulait en venir...

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Mar 15 Mai 2018 - 11:38
Tu me prends pour une imbécile ?! Tu n'as pas besoin de moi, elle est récalcitrante, mais rien que ta patience, ton sourire doux, réconfortant ou ton tact ne puisse gérer. C'est pour ce genre de chose que je te hais maîtresse, c'est pour ce genre de cas où tu joues innocemment avec mon esprit que je te déteste, tout autant que je t'adore... Si j'étais tombé sur une affreuse mégère, ou simplement une noble habituelle, ma vie serait tellement plus simple. Mais non...

Tu es toi...

Tu m'obliges, me pousses sans un ordre à faire ce que tu souhaites, non, plus que ça, c'est le fait que tu n'as pas besoin de m'y contraindre qui rend tout cela encore pire. Je ne fais pas que te suivre, je le fais de bon coeur, en sachant que j'ai envie et qu'au fond, aussi étrange et farfelu tu puisses être, tu penseras à bien... À trop court terme peut-être parfois, mais c'est un fait.

Je t'aime...

Pas de manière romantique hein ?! Ce serait... Tellement déplacé, n'est-ce pas ? Bref ! Avec l'aide de Poyopoyo, j'arrive à m'extirper de cette buée, de cette perdition mentale.

J'ai du travail !

Je vois le chiot dans contre moi qui semble attendre des instructions, les oreilles droites et la queue battante de l'excitation d'accomplir son devoir et de le faire bien. Cela me fait sourire, ils sont tous tellement mignons et innocents, malheureusement celle-ci est arrachée de force par un monstre nommé guerre, comme c'est le cas pour la petite fille. Avant de m'approcher d'elle, à l'oreille de mon compagnon canin.

"Que cela soit clair, tu es mon coéquipier, pas mon servant. N'attends pas de consignes, tu as gagné ta place en mission et la confiance de la meute."

Il me prouve rapidement qu'il a compris ce que je souhaite qu'il fasse. Il saute de mes bras, mais le coquin va même plus loin, il boitille jusque devant la petite fille. La regarde d'un air que seul un chiot peu accompli, plus se laisse tomber au sol avec un petit glapissement de détresse... Pour son âge il est affreusement bon à ça quand même. Je mets toutes mes forces pour éviter de rire, mais cela semble ne pas avoir était aussi peu subtil pour certaine personne autour.

La petite fille le regarde, puis me regard. Elle un regard si noir que j'ai bien failli sortir les crocs par réflexe, j'ai une sueur froide... Je préfère ne pas savoir ce qu'elle a vécu en détail, mais d'un autre côté mon imagination sera bien assez grande pour m'abreuver d'images toutes plus horribles les unes que les autres. Pendant ce temps, le chiot joue son rôle de comédien et d'infiltré. Alors que la petite lui confie tous ses soucis, il l'abreuve de petit gémissement, glapissement d'approbation et mouvement divers pour lui répondre, l'écouter et la laisser inonder quiconque entendrez de soucis dignes d'une petite fille, ce qui serait presque mignon si au milieu ne se terrer pas de réel problème bien immonde et dont certains morceaux entendus par inadvertance ici et la pendant que j'écoute un autre patient me donne des hauts le coeur... J'ai tellement envie de la serrer dans mes bras, de la garder contre mon coeur, de lui dire que tout va bien, de lui dire que c'est fini... Mais ça serait mentir, je ne sais pas si c'est réellement terminé et c'est ce qui m'effraie le plus.

Je vais dans un coin de la tente essuyer discrètement une larme naissante. Mais pas assez apparemment.

"Tiens madame, je te le rends."

Brave petite...

"C'est un ami, pas un jouet, il n'appartient à personne si ce n'est à lui-même."

Je ne mets pas en doute le principe de servage et autre, ça serait gonflé au vu de ma situation. Mais dans le cas présent, c'est le cas.

"Pourquoi tu pleures alors ?"

Je ne peux tellement pas lui dire, je me retrouve sans défense face à ces yeux... Elle a beau avoir vécu le pire, a cet instant précis elle brille de malise et de douceur. Elle roule des yeux, me prenant de haut malgré sa petite taille et me tire vers le sol où elle m'offre une étreinte pour me rassurer... Oh la chipie ! Depuis quand c'est moi la petite fille en détresse ?! Non, mais je vous jure ! Je gonfle les joues pour bouder, ça la fait rire, je la tiens fort et vais m'assoir sur le siège des auscultations avec elle sur mes genoux et contre moi... Ce n'était pas plus que ce que je fais d'habitude, elle est comme moi, mais une moi qui n'a pas ma force, mes capacités. D'un point de vue extérieur elle semble fière, la souriante petite ange qui réconforte une adulte... Mais je sens cette légère odeur d'ammoniaque, je sens ces tremblements... Elle est du genre à avoir son petit caractère et un égo trop grand pour elle, une façade de pierre pour ne pas se laisser manger par une réalité hostile.

"Tu veux bien soutenir la faible femme que je suis ?"

Elle fait un grand oui de la tête, se force à ne pas se blottir contre moi, ce que je fais pour elle et elle se laisse alors faire, serrant sa prise sur moi pour camoufler sa douleur, m'aidant à supporter la mienne. Une fois qu'Ami à fini, je remarque que la meute et de retour, trop consciente de ce qui se passe ici leurs mines est pourtant normal voir jovial, ils sont plus occupés par le fait d'être utile que de se laisser allers aux mêmes élans morbides que moi. Rokurô vient me mordiller un doigt, puis pointe un brancard de son museau... Je comprends rapidement de quoi il en retourne.

"Combiens ?"

Il aboie à plusieurs reprises, la meute s'assoit devant moi, ils sont capables d'utiliser le chakra, mais maintenir sous une forme précise tout en faisant d'autres actions compliquées... Autant les soutenir et de toute manière, ils ont besoin de matériels pour les transportés. Je vais être mentalement occupée pour maintenir quatre techniques en même temps tout en aidant Aimi, heureusement que le lieu semble calme, je vais être sans concentration sur les alentours et donc sans défense un petit moment. Ainsi, maintenant la meute est composée de Poyopoyo qui continue d'agir en soutiens psychologiques dans la tente, quatre Ninken henge sous forme humaine pour pouvoir transporter les blesser incapables de se mouvoir eux-mêmes et Giniro sous forme de grands loups qui les surveille, purique au moindre coup ils perdrait leur apparence humaine et s'ils portent un brancard à ce moment cela serait plus que problématique.

"C'est malheureux que mon entrainement au ninjutsu progresse si lentement... Quelques clones de plus ne nous feraient pas de mal vu que le nombre de patients va aller en grandissant."

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Mer 16 Mai 2018 - 18:44
Maintenant que Momohime avait pris le relais avec la gamine, Aimi n'avait qu'à poursuivre ses consultations. Jetant un œil dehors sur la file d'attente, elle se désespérait un peu, non pas de pas en finir avant la fin de la journée et même au delà, mais plutôt que de simples civils aient pu être en proies aux abus de shinobis. pourtant, en consultant son patient suivant, la Kurai usant de son chakra se sentait bien hypocrites de cracher ainsi sur les ninjas en étant une elle-même. Mais ils n'étaient pas tous semblables pas vrai ? L'Inuzuka n'avait jamais démontré des traits de cette folie, ni même la folie des grandeurs tout court. L'Hayai et la Zetsu la laissait encore un peu méfiante, mais elle avait foi en leur bonne volonté de rédemption, tout comme elle savait que Haise n'était pas un mauvais gars et son disciple Daiki avait trop souffert des abus de ce monde pour les souhaiter à qui que ce soit. Mais étaient-ils réellement des exceptions ? Ou simplement dans les configurations actuelles, il était mieux de se taire sur son partie pris pour le pacifisme...

Une réflexion trop complexe pour trouver une réponse ici et aujourd'hui. A la place, elle ne pouvait que recoudre des plaies, offrir pansements et médicaments, parfois même pour des maux n'ayant rien avoir avec le drame de la capitale. Enfin, elle ne pouvait reprocher aux opportunistes ou aux désespérés de profiter d'un médecin gratuit. Bien qu'ils n'étaient à la base prévus, aussi un de ses clones se chargeait du diagnostique de surface à travers la file d'attente pour sélectionner les priorités et ceux qui pouvaient attendre. Aimi n'allait pas s'envoler, elle faisait au mieux pour aller le plus vite possible, mais les mécontentements, l'anxiété et l'impatience agitaient bientôt les patients en attente voulant tous passer le plus vite possible de peur de perdre leur opportunité...

-Calmez-vous tous le monde sera reçu, nous resterons en ville aussi longtemps qu'il le faudra...

Marmonnait la clone malmenée de la médecin en espérant que cela suffirait, mais malgré ses sourires et ses phrases toutes faites pour les rassurer, l'agitation grandissait, ils se chamaillaient entre eux, faute de pouvoir se plaindre auprès de la bénévole de ne pas les recevoir assez vite. Mais voilà qu'à cela s'ajoutait une nouvelle arrivée de brancards avec les Nikens qui obligeait le quadrio de médecins à s'occuper d'eux en priorité. La file grondait et pire encore sans personne pour les surveiller, heureusement, tandis qu'Aimi avait recourt à sa chakra faute de matériel suffisant, Momohime était assez proche pour aller contenir toute les tensions des Hijins perturbateurs... Il ne fallait pas oublier le tact, après tout, ils étaient tous sous le choc et ses patients... Mais Aimi en aurait sûrement tarté un ou deux à l'occasion. Enfin, seulement dans ses rêves, elle était plus du genre à tendre l'autre joue quand on la frappait, cette idiote...

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Mer 16 Mai 2018 - 21:50
Le problème de la gratuité, c'est que ça attire les bonnes comme les mauvaises personnes. Il ya eu, et aura toujours de profiteur et vu l'agitation qui commence à y avoir il va être temps que j'intervienne. Je me place devant ma maîtresse avec un air sévère, une main va vers ma bouche et la seconde dans mon dos.

Tous les ninkens voient la blague venir et se bouchent immédiatement les oreilles. De nous tous c'est les plus sensibles. Deux doigts dans la bouche et un sifflement aigu et strident retentissent. J'inspire fort et beugle alors, en m'assurant que les blessés soient dos à moi pour ne pas que le son ne leur fasse trop mal.

"NON, MAIS VOUS VOUS CROYEZ OÙ ?! CES SOINS GRATUITS SONT UN PRIVILÈGE, PAS UN DROIT ! LE PROCHAIN QUE JE PRENDS A SE PLAINDRE OU A CRÉER DES PROBLÈMES J'EN FAIS MON AFFAIRE ! "

Évidemment, je ne compte pas du tout les jeter dehors, mais j'espère que ce petit rappel à l'ordre les calmera. Ils sont plus que conscient qu'on est capable de faire autant des miracles que des horreurs... Le problème, c'est qu'ils ont rapidement compris qu'Aimi se laisserait faire sans râler, si je dois faire le rôle du vilain chien de garde qui grogne tout croc dehors et l'écume à la gueule pour protéger la douce et belle fille du noble, alors j'accepte mon rôle. Mais pour montrer à ma maîtresse que je ne suis pas si sérieuse sur le fait de les jeter aussi facilement, j'ai croisé les doigts dans mon dos. C'est très gamin, mais c'est le signe le plus rapide et fiable pour lui faire comprendre ce qu'il y a comprendre.

"Nous comptons rester le temps qu'il faudra, vous serez tous traités en temps et en heure. Si pour une raison ou une autre vous ne pouvez ou ne voulez pas attendre alors, revenez plus tard ou alors je m'occuperai de votre cas et vous n'allez pas aimer !"

Évidemment, il y a toujours une ou deux personnes pour jouer aux malins, ils savent qu'on veut bien faire et donc pense que je n'irai pas jusqu'au bout. Ils ont raison dans le fond, mais ça, je ne peux pas le dire ou le montrer. Ce sera donc à celui qui ira le plus loin sans se détourner et à ce petit jeu je suis plus forte qu'ils ne l'imaginent. Il vient vers moi, se colle poitrine contre poitrine et ses l'imite s'il ne me pousse pas du front contre le front dans une posture de défi. C'est pour cela que je concentre du chakra et prends une forme hybride, il va falloir que je montre qui est l'alpha avant que ça ne dégénère. Croyez moi, j'ai beau être une femelle, je peux avoir la plus grosse queue si je mis met... Bon une touffue, mais on en reparlera !

Il est donc face à un gros chien avec une forme vaguement humanoïde, ou alors à une femme-chien. Les crocs, les griffes effilées comme des rasoirs et un regard injecté de sang. Finalement, j'ai très vite le dessus alors que l'opportun trébuche en arrière. Je ne le laisse pas tomber, même sur les fesses il ne manquerait plus qu'il ne se blesse. Je l'ai tenu d'un bras, le prends dans mes bras comme on le ferait avec une princesse ou une demoiselle et l'installe sur une chaise.

Une fois posé, je reviens au centre de la tente et regarde la foule. Puis reprends ma forme normale.

"D'autres trouble-fêtes ?"

Oh, je ne vais pas me faire que des amis sur le coup, mais ceux qui restent silencieux ou n'osent pas agir de manière générale se font écraser par les autres. C'est mon rôle d'être l'écran protecteur entre maîtresses et le monde. Bon, Puyopuyo vient au centre de la pièce, il lève une pâte et me regard droit dans les yeux. Ah ? Ça ? Pourquoi pas, bon, puisqu'ils ne peuvent pas tenir comme des grands, on va faire ça. J'utilise la technique de transformation que tout Shinobi connait pour prendre sa forme et...

On se met à danser.

Oui bon, la d'un coup je suis beaucoup moins impressionnante c'est certain. Mais bon, puisque j'ai montré le bâton, faisons un peu de même avec la carotte.

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Dernière édition par Inuzuka Momohime le Ven 18 Mai 2018 - 9:55, édité 1 fois
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Ven 18 Mai 2018 - 7:29
Momohime remplissait son rôle à la perfection une fois de plus. Non pas sans déconcentrer un peu la doc, qui avait alors tout le mal du monde à rester sérieuse et ne pas rire en la voyant faire ses pitreries de loin. Mais elle avait un boulot minutieux entre les mains, donc... Tandis que l'Inuzuka contrôlait l'agitation, l'irou pouvait avancer sur ses soins et donc sa file d'attente avec plus de sérénité. La journée s'étouffait ainsi dans l'obscurité après de durs labeurs, dans la tente, la Kurai avait gardé quelques patients en observation, sa chaise l'attendait pour faire une sieste... Assise ou allongée, ça ne faisait pas de différence pour Aimi, elle était habituée, ceci dit, elle se rendait compte bien vite qu'elle avait négligé quelques détails, comme toujours trop happée par ses priorités. Il n'y avait par exemple rien à manger ce soir... Ah si Momo' n'était pas là, elle serait dans de beaux draps ! Fauchée et nulle pour la chasse/pêche/cueillette. Bon parfois des patients la prenaient en affection et la récompensaient avec quelques mets plus ou moins délicieux. Dans tous les cas, Aimi n'avait pas un palet difficile, elle avalait tout ce qui venait et pouvait reconstituer son chakra... Ou du moins, l'y aider.

-Une moitié de nuit chacune tu veux bien Momo' ? Je prends la première si ça ne te dérange pas.

Car oui, c'était mieux de faire journée plus soirée, que dormir la soirée et avoir l'impression au lendemain d'une journée sans fin... Même si elle ne le montrait pas, l'épuisement se faisait ressentir, mais la Kurai avait un don pour sourire et faire quelques niaiseries tout le long de son service qui donnait l'impression d'un plein d'énergie. Ce n'était même pas volontaire, dommage, elle aurait pu se trouver ainsi un talent quelque part dont elle aurait conscience. La journée qui suivait, comme toutes les autres ensuite se ressemblaient pas mal, des blessés physiques, mais bien plus des blessés moraux, alors en faisant semblant de soigner un mal physique, elle avait écouté, car c'était tout ce qu'ils voulaient au final. Parfois l'impatience avait refait surface, mais Momo' était là pour gérer les crises, par chance, la boule d'anxiété de la Kurai n'était pas fiable, car la garde de la capitale avait rempli elle aussi sa tâche, aucun incident supplémentaire à signaler. Le duo allait pouvoir plier bagage donc, mais alors que tout était rangé, un des patients des jours précédents se profilait à l'horizon, il semblait courir avec sa petite fille dans les bras. La Kurai arquait un sourcil en voyant cela, mais attendait patiemment qu'ils arrivent à elles pour se faire une idée.

-Un problème ?

L'enfant était brûlante de fièvre, inconsciente, d'après son père, son état avait brusquement empiré pendant la nuit, mais depuis le lendemain de sa visite, elle présentait une fièvre. Fouillant dans sa mémoire, Aimi se souvenait qu'elle l'avait soigné pour une vilaine entaille à la plante d'un pied. Son réflexe était alors de vérifier sa plaie et cette dernière complètement infectée la laisser sans voix. Comment était-ce possible, le pansement était propre comme elle l'avait laissé dans les instructions. Avait-elle mal désinfecté la plaie ? Sur le coup, bien que perplexe, la Kurai ne s'en inquiétait pas outre mesure, reformant la tente, elle pensait naïvement donner un médicament pour la fièvre et soigner la plaie... Affaire classée... Sauf qu'un autre, puis deux autres, puis plus encore se présentaient à sa porte avec les mêmes symptômes, mais tous n'avaient pas reçus les mêmes soins, certains même n'avaient aucune écorchure. C'était à ne rien y comprendre et leur état se dégradait rapidement. Aimi avait beau faire le tour, le seul lien entre tous qui lui revenait était elle... Mais elle était minutieuse dans ses soins et son hygiène de son matériel médical. À l'Académie on lui avait appris que certains virus et autres se propageaient via ses derniers, qu'on pouvait tuer un patient en l'auscultant, alors elle avait été un peu paranoïaque depuis, les lavant et les désinfectant, donc impossible !

-Je ne comprends pas Momo', ils ont tous le même symptôme, mais leurs propres ne sont pas touchés. Leur seul point commun est le passage dans cette tente, mais on l'a désinfecté et je nettoie mon matériel à chaque utilisation, puis je le range dans sa boite. Pourtant mon jutsu d'analyse repère le même virus sur tous...

Son regard glissait sur celui de sa compère alors que les complaintes des patients et la peur de leurs accompagnateurs raisonnaient en arrière-fond. Elle n'espérait pas qu'elle lui donne une réponse innée, mais peut-être l'aiderait-elle à réfléchir sur ce qu'elle avait raté...

Hrp:
 

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Dernière édition par Kurai Aimi le Ven 18 Mai 2018 - 14:23, édité 1 fois
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Ven 18 Mai 2018 - 11:17
Aimi montre les signes avant coureur de la panique, quand c'est le médecin qui panique ce n’est jamais bon. Je dois rapidement la maîtrisé comme je l'ai fait avec les autres, enfin pas exactement. Je me tourne vers elle, lui mets une pichenette douloureuse sur le front puis lui dit d'un ton sec en ne faisant pas la gueule, mais presque.

"Faux."

Je la prends par l'épaule, la tourne vers les patients, puis la prends par les joues avec mes mains dans son dos et tourne sa tête vers les habitations les plus proches.

"Utilisons le truc que vous avez tenté de m'enseigner l'autre fois. La méthode scientifique ? Test d'hypothèse, vous dites que le seul point commun, c'est qu'ils sont passés ici. l'hypothèse complémentaire est donc : le seul point commun n'est pas leur passage par cette tente. Ensuite... Ah oui ! Laquelle est la plus simple à casser et deviendra l'hypothèse nulle. On va dire que c'est la votre."

Je continue de la faire regarder dans la direction des personnes et leur environnement.

"Proximité géographique, ils boivent la même eau, leur nourriture doit provenir des mêmes sources plus ou moins et je pense qu'il yen a d'autres. Ils sont tous venus nous voir certes, mais si vous restez bloqué sur ce fait on n'est pas sortie de l'auberge."

Et pour bien marquer le coup et l'obliger à faire plus attention à ses propos en public... Mais aussi ajouter une touche d'humour pour assurer de crever dans l'oeuf toute panique naissante, je lui tire alors la joue. Pas fort, pas méchamment, mais le geste et la douleur associée y es.

Je soupire, accablant une fois encore son manque d'analyse, ce qui est tout de même grave pour une médecin, croise les bras et la regarde droit dans les yeux. Autant dire que venant de moi, un tel geste n'est pas anodin.

"Vous allez continuer de vous plaindre, ou allons-nous nous mettre au travail ?"

Car, il est bien évidement pas question que tout cela reste dans cet état. J'émets ensuite un sifflement pour rassembler la meute, ils ne seront pas tous là encore longtemps, alors j'en profite pour les utiliser encore un peu. Je viens renifler les patients un par un, comme pour confirmer une chose, puis finalement viens avec un linge propre essuyer l'un d'eux à un endroit stratégique et m'approchent des Ninkens

"Faites le tour des environs, essayez de trouver et ramener toutes personnes ayant les mêmes symptômes, ils ont une sueur particulièrement odorante."

Ils viennent sentir le linge, puis se dispersent à la recherche de la même odeur. J'ai l'impression, que plus que l'intensité il ya un petit quelque chose dans cette odeur, mais je n'arrive pas à mettre le doigt dessus et pourtant je renifle le linge à plusieurs reprises l'air troublé et ailleurs. C'est comme chercher un mot, l'avoir sur la langue, mais ne pas savoir l'exprimer.

Résumé:
 

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Ven 18 Mai 2018 - 15:03
Aimi grimaçait tandis que Momo' tirait sur sa joue, déjà parce que c'était douloureux, mais aussi et malheureusement parce qu'elle avait déjà envisagé les possibilités qu'elle venait de lui citer. Seulement voilà le problème avec ça était que les proches des sujets devraient eux aussi présentés des traces de contaminations faute de symptômes et ce n'était pas le cas. Elle aurait aimé vraiment ne pas être en cause, mais plus le temps passé et plus l'évidence était là. Le point commun était ici et c'était elle, ses instruments aussi ? Un grognement lui échappait, mais elle ne voulait pas contrarier Momohime pour le moment, ni même affoler les gens.

-Oui tu as raison, j'aimerais que tu nous trouves une nouvelle tente. Là-dessus, elle lui confiait sa bourse aussi maigre pouvait-elle être, il devait y avoir assez. Il est de ma responsabilité de ne prendre aucun risque, on transféra les malades présentant les symptômes là bas...

Autant dire qu'Aimi savait déjà ce qu'elle devrait faire et cela ne l'enchantait nullement. Laissant Momohime filait vers sa tâche, entre deux soins pour soulager ses patients, elle prenait son courage à deux mains pour examiner ses outils, eux même qu'elle désinfectait à chaque fois. Pourtant, le premier lui démontrait un signe de contagion, son chakra ciblait la même bactérie que sur ses malades et sa mine se décomposait. Elle n'avait pas pu être négligente à ce point. Aimi était persuadée d'avoir toujours nettoyé et ranger ses outils de soins... C'était à cette réflexion que son attention se portait sur son coffret d'instruments. Le seul lien entre tous. La Kurai sentait son sang bouillir, une erreur de débutante qui pourrait coûter des vies aujourd'hui si elle ne réglait pas ça avec ses jutsus. Hors, elle n'aimait pas y avoir recours sur des civils, mais de toute façon, qu'importe les effets secondaires, le choix ne lui était plus donné. Restait alors si elle devait assumer son erreur publiquement ou non. Être honnête et baisser la crédibilité de ses soins et leur organisation ou réparer et se taire sur la cause du mal.

Aimi ne savait de toute façon pas la source de l'infection, dans le sens où elle ignorait comment sa trousse avait obtenu la bactérie responsable, qu'importait pour l'heure de toute façon. Quand Momohime était de retour, elle l'aidait à faire le nouveau campement à l'écart, une fois le transfère fait, sans explication, Aimi mettait le feu à sa tente précédente, à l'intérieur tout son matériel était resté. De loin, elle regardait flamber son stock, ses ryos, et quelques souvenirs. Autant dire que son humeur était délicate et qu'elle n'avait envie de s'exprimer sur le sujet en venant "purifier" avec son chakra les organismes des malades par sa faute. Les plus mal en point en premier, puis ainsi de suite au fur et à mesure de ses stocks de chakra, sa mine en disait long et même sans mot, Momohime aurait pu comprendre de quoi il en retournait. Sa frustration était d'autant plus grande qu'elle conservait un échantillon dans un fuin de la bactérie pour l'étudier au calme. Au moins, aucun mort se consolait-elle au fur et à mesure que l'infection était contrôlée et repoussée...

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Ven 18 Mai 2018 - 17:05
Rapidement, les cas sont trouvés et comme un troupeau maladif, rassemblés. Je prends la bourse de ma maîtresse, mais comme d'habitude je n'aurais aucun scrupule à user de mes propres deniers au besoin. Elle va finir par croire que je suis une bonne négociante, mais en fait je triche juste au final. Mais, n'est-ce pas l'apanage d'un shinobi d'user de ruse ?

Il m'a fallu plusieurs heures pour trouver une autre tente, pas seulement ça, trouver aussi une personne capable de manier un ninjutsu capable et la faire chauffer fort sans la cramer à été tout aussi compliqué et finalement pas si onéreux. Mais je reviens, bon plutôt on revient, c'est lourd ces saletés quand même ! Sur un chariot à bras et escorté par des chiens finalement on revient. On la monte, la tente est plus blanche que blanche, si la propreté avait une odeur elle empesterait certainement.

Aimi met le feu à son matériel, comprenant ce qu'elle fait, même si je ne me penche pas trop sur le pourquoi, ce brasier sera tout de même accompagné par des hurlements à la mort... Pas très joyeux, mais tout cela était important pour elle et elle l'est pour moi. C'est d'ailleurs juste après cela que je renvoie la meute au clan, j'ai déjà largement abusé de leur présence. Une dernière caresses et ils partent, mais pas tous.

Poyopoyo est encore ici, il est à un âge où il peut décider de rester dans la meute ou la quitter pour en fonder une nouvelle... Il a beaucoup aimé et s'est attaché à une petite grincheuse. Ainsi, je suis allé la voir, lui ai présenté son nouveau compagnon et ai bien insisté sur certains conseils sur le retour. En cas de doute ou de besoin, elle n'aura qu'à contacter les Inuzuka, même si c'est un chiot, c'est un Ninken et c'est considéré par beaucoup et à raison comme une arme. Une arme capable de décision et de retenir ses crocs, mais tout de même.

Enfin soit, le transfert a eu lieu, j'ai essayé de prendre de quoi faire un repas digne de ce nom tout en cherchant la route et alors qu'un début de pitance est dans la marmite, Rokurô dresse ses oreilles... Il hume l'air et je fais de même, on tourne la tête dans une direction comme un seul chien, sur le qui-vive et en grognant.

Un groupe approche, difficile à dire à cette distance qui ils sont, mais a vu d'oeil leur bannière semble annoncer un groupe de mercenaire. On peut légitimement dire qu'il ya une raison à ce qu'ils approchent, certainement la même que pour les civils. Mais dans le doute, il vaut mieux se méfier, car vient avec eux quelque chose que je n'aime guère...

Une odeur les précède, portée par le vent...

Le fer et le sang.

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Ven 18 Mai 2018 - 18:48
L'humeur de l'irou était morose, même si elle avait su apprécier le soutien de Momohime, son coeur restait amer face au sacrifice nécessaire qu'elle avait dû faire. Pourtant, elle affichait un sourire certes pas rayonnant, mais franc tout de même envers ses patients. Du moins il en avait été ainsi jusqu'à une nouvelle arrivée. Un duo de soldats, probablement des mercenaires se hissaient jusqu'à elle sans grande considération pour les civils qui faisaient la queue. D'ailleurs, là plupart de ces derniers avaient filés en les voyant, craintifs d'un débordement. Avant de juger, Aimi restait calme, adressant un regard à sa partenaire pour lui dire ne pas réagir trop tôt, quand ils arrivaient devant, l'irou les accueillait comme tout le monde, poliment.

-Toi suis-nous, nos hommes ont besoin de rafistolage.

La Kurai relevait un sourcil, elle n'aimait pas la forme employée, mais c'était encore un détail dont elle pouvait faire abstraction. Aimi n'était ni susceptible ni orgueilleuse par chance. Non, ce qui la dérangeait été ailleurs, elle fixait les traces de sang séchées sur leurs uniformes, puis bras croisés, elle décidait d'aller droit au but.

-Et comment ont-ils été blessés ?

Quelque part, elle s'en voulait presque de poser la question. En tant que médecin elle devait soigner quiconque sans poser de question, mais en tant qu'Hijins, elle se sentait le devoir d'être sans pitié pour les ennemis de sa nation. Un conflit d'intérêts si on pouvait dire et Aimi ne savait pas encore qui était le plus important de ses profils vis-à-vis de ses convictions.

-En quoi ça te regarde ?! Dépêche-toi, viens avec nous !

Un grognement du premier et l'irou ne réagissait même pas quand il tendait sa main pour l'attraper, elle savait à quel point Momohime serait sans merci. Simplement alors elle lui répondait ainsi...

-Je doute que votre approche soit la plus adéquate. Qui plus est...

Sa phrase ne se finissait pas. Une bien horrible pensée la traversait, si elle acceptait de les suivre elle serait dans le nid à problème. Une bonne occasion de l'éliminer. Mais ça aussi ce n'était pas éthique pas vrai ? Son regard se portait sur les civils souffrants et le décor défiguré à cause de gens comme eux notamment. Si ça se trouve ils étaient du côté de Hi, mais ça ne changeait rien au fait que leur passage n'apportait que le chaos. Un regard pour l'Inuzuka et sa décision était prise.

-J'ai besoin de mon assistante ici présente, donc si je vous suis, c'est avec elle.

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Ven 18 Mai 2018 - 19:54
Et évidemment, ça donne des ordres sans la moindre politesse. Du sang, des larmes et de la sueur c'est tout ce qu'implique en général ce genre de personnes. Mais les provoquer ne ferait que créer d'avantage de problèmes, alors c'est bien volontiers que je suis l'ordre de ma maîtresse même si je ne suis pas spécialement ravie de leurs approches.

Il tend le bras pour l'attraper alors qu'il ya une négociation a sens unique, avant même qu'il ne la touche, il est entouré par deux monstres à formes hybride, grognant et la gueule remplie d'une écume qui ne présage rien de bon. En bon professionnel, il ne panique pas, mais il s'est tout de même arrêté net. Son instinct lui a fait tout de suite comprendre qu'il y a danger, on voit tout de suite à cela que c'est un professionnel. Un mercenaire amateur ou jeune aurait pu aller plus loin et littéralement risquer sa peau.

Il ne la touche pas, m'observe, recule lentement sa main alors que je le fixe droit dans les yeux et sans un mot lui fait comprendre qu'il a failli franchir la limite de ma tolérance. Cela nous renseigne sur un autre point, ce ne sont pas des shinobi, ou alors s'ils en ont ils ne doivent pas être présents. Enfin je m'égare, il peut aussi tout simplement faire semblant, je ne baisserai pas ma garde pour autant. Il mesure le pour et le contre, je reste prudente, finalement suite à un échange de regard aussi court que long suivant le point de vue, il finit par accepter que je les suis à condition que je me tienne tranquille. Enfin, il se doute bien qu'au moindre coup en traite je les égorgerai plus vite que mon ombre. Si je sais être raisonnable, je suis surtout impitoyable quand il s'agit de la femme la plus importante au monde, à mes yeux en tout cas.

Rokurô nous suis, une fois l'intimidation finalisée je laisse notre apparence normale se montrer.

Je n'ai pas envie de laisser le matériel, cela voudrait dire qu'on aurait à prendre en compte ce que j'appelle sobrement la "taxe désespoir" il y aurait forcement y avoir des vols... C'est malheureux, mais on n'y peut rien, au moins je suis certaine qu'il n'y aura pas de saccage.

"On remballe tout, on en aura besoin de toute manière."

Ce n'est pas une question et effectivement je m'exécute. Pour éviter une autre mise au feu je me permets de prendre une paire de gants et d'utiliser un gros paquet de désinfectant... Je vais encore puer le mort, mais je n'ai pas envie d'aller chercher encore des choses pour voir les précédentes consumées par les flammes.

Tirant une charrette à bras, je peux constater le pourquoi du comment à notre arrivée. Bien que cela n'excuse pas leurs comportements, le pourquoi de ce ton si impératif. Peu importe ce qui leur est tombé dessus, cela n'a fait ni quartier, ni de pitié. Ils sont clairement en mauvais état et même s'ils les ont cachés, je devine ici et la des signes qui montre qu'ils ont emmené et protégé des proches ou des civils. La première proposition est plus probable, s'ils devaient les protéger pour un aspect monétaire il ferait cela autrement, enfin, je crois ? Bref, il ya eu un carnage, la pile de corps formant un bucher funéraire en es aussi un témoin on ne peu plus efficace et qui me fait mal de bien des manières.

Il y a peu de chance qu'ils puissent se permettre de payer des soigneurs et du coup, Aimi tombe un peu trop bien du coup. Heureusement qu'elle est bénévole, sinon la situation aurait vite dégénéré et on serait passé de la venue pressante à un enlèvement ou pire. Cela aurait certainement eu des conséquences encore plus sanglantes d'ailleurs... Je laisse notre matériel puis suis Aimi jusque ce qui semble être la tente de leur chef. On va avoir le droit aux salades habituel n'est-ce pas ? Enfin bref, je suis en me grattant les bras, je déteste cette odeur et celles qui nous entourent ne sont pas mieux...


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Sam 19 Mai 2018 - 5:21
Le camp était typique, oui, Aimi en avait visité plusieurs de ce genre depuis ses débuts, tristement, ils lui avaient même souvent permise de se faire une main aussi avertie que celle qu'elle avait aujourd'hui. Entre les grands pays de ce monde et abandonné en grande majorité des ses clans majeurs, Hi no kuni était un terrain propice ses dernières années aux affrontements ne la concernant même pas toujours. La question du où et pourquoi lui brûlait les lèvres, mais quand le chef lui rapportait plusieurs jours de marche, la Kurai en concluait que l'affrontement avait de grandes chances d'être extérieur. Certes ça ne minimisait pas, mais s'ils étaient des hijins rentrant chez eux encore... Après tout, elle était bien placée pour savoir à quel point les temps étaient difficiles et le métier de mercenaire attractif... Elle-même y avait succombé fut un temps. Il se montrait intimidant très vite, là aussi Aimi reconnaissait un comportement typique, un auquel elle pouvait mettre fin rapidement...

-Je ne vais pas demander d'argent pour mes soins, inutile de perdre du temps là dessus, je n'en demande jamais.

L'affirmation laissait perplexe son interlocuteur, mais c'était pourtant vrai, hormis quelques exceptions de patients pas malades qui avaient de l'argent à jeter. Elle avait quelques clients plus aisés qui aimaient juste se faire masser, rafraichir leur teint, ou quelques broutilles du genre. Heureusement, sans le savoir ils la finançaient, mais le temps lui manquait cruellement pour pouvoir les cumuler... Enfin c'était une autre histoire, pour l'heure, Momo' l'aidait à refaire leur tente, de loin la Kurai observait les corps se calcinaient, ce qui la poussait à quelques questionnements d'usage. Comme s'assurer qu'ils avaient été tués par des armes et non un quelconque poison ou autre. Elle avait eu son lot d'infection pour la semaine...

-De quel genre de mercenaire tu penses qu'il s'agit Momo' ?

Une question qui lui paraissait légitime tandis qu'elles étaient seules en attente des premiers "clients" qu'on devait leur porter. Après tout, la Kurai avait bien eu une terrible pensée, celle d'abuser de son statut, pour liquider tout le groupe en un coup, ni vu ni connu. Ils étaient des sortes de gangrène dans ce monde, mais d'un autre côté, elle ne vaudrait pas mieux si elle commençait à décider qui devait vivre ou mourir dans ce dernier. Ainsi donc, de façon assez routinière, l'irou les consultait, prodiguait ses soins et laisser la médication qu'il leur serait nécessaire, malheureusement, elle n'avait plus de stock ils devraient se débrouiller, mais elle leur avait proposé quelques alternatives peu onéreuses pour le cas où. Une fois son tour fait et passablement épuisée par ces derniers jours, Aimi suggérait à Momo' de rentrer chez elles pour de bon cette fois... Mais est-ce que ça allait être aussi simple ?...

-Je suis exténuée Momo', rentrons nous reposer quelques jours avant de reprendre nos activités...

Elle rangeait ses fournitures dans le chariot de l'Inuzuka, même plus capable d'user de ses sceaux de stockage, c'était dire comme on l'avait pressé comme un citron. Heureusement qu'elle avait toujours Momo' pour la suivre comme une ombre et veiller sur elle dans des moments comme celui-ci où elle était finalement, particulièrement vulnérable.

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Sam 19 Mai 2018 - 17:58
Un camp typique, des mercenaires typiques, on pourrait presque croire à une reconstitution, si l'odeur de souffrances et les blessures n'étaient pas si criantes de réalisme. Bon, tout le monde à ses problèmes c'est sûr, mais je ne peux pas rester totalement aveugle aux soucis des autres...

En plus ça serait particulièrement hypocrite. Un habitant du pays du feu, peu importe son emploi, sa fonction n'en reste pas moins ce qu'il est. Donc, on est censé les soutenir au moins autant que la population civile. En plus, ils pourraient être utiles s'ils sont du genre à rester dans les clous. Pour le moment, on arrive à s'en sortir, mais engager des mercenaires de temps en temps pour nous aider ne serait pas du luxe... Évidemment, il ne faudra pas le faire avec n'importe lesquels pour des raisons évidentes. Ce n'est pas parce qu'ils se font payer pour faire parfois la basse besogne que ce sont forcement des arriérés opportuniste capable de tout pour quelques pièces. Certains sont honorables et pour les plus connus ils arrivèrent même à s'en sortir tout en réussissant à refuser des missions qui sont contre leurs codes.

Mais comme pour tout, il ya des bonnes et des mauvaises personnes, parfois mêmes, les bons sont obligés de faire des choses horribles pour des raisons diverses... Le principe du bien commun ? Parfois simplement la survie. Mais c'est un autre sujet...

Je la suis, si je n'ai pas aimé comment ils ont approché ma maîtresse, maintenant que mon calme est de retour, j'arrive à analyser un minimum la situation avec un peu de recul. Aimi me demande quel genre de mercenaire ils sont...

"Du genre à survivre, on ne peut pas en dire plus sans connaitre le milieu et donc leur réputation. Je m'informerai auprès de mon clan si vous le souhaitez maîtresse."

Leurs matériels semblent entretenus, ils portent tous les couleurs de leur groupe et je n'ai pas vu de manque de discipline flagrant. Évidemment, certain on une vision et des actions plus ouvertement détachées ou dissipées que d'autres, mais on voit tout de suite à leurs manières de tenir une arme ou même leurs carrures que ce sont de fraiches recrus. Ils ont du renouveler leurs personnels il ya peu et au vu de leurs situations actuelles, ils semblent être en danger... Par rapport à la subsistance de leurs groupes, pas eux-mêmes. Le problème, c'est qu'en cas de dissolution d'un groupe de mercenaire, les plus faibles d'esprit ou les plus désespérés pourraient se tourner vers le crime et ce n'est jamais une bonne chose.

Avant de partir, je vais faire un pari, pas forcément risqué, mais qui pourrait être juste couteux. Je m'approche de leurs chefs et tends une bourse pour montrer que j'ai de quoi payer, ce n'est pas par charité évidemment... Enfin j'essaye de me persuader que c'est le cas en voyant l'ombre d'un enfant, peut-être un adolescent dans une tente plus loin.

"Les habitants des environs sont des cibles faciles et le fait qu'ils ait reçus des médicaments va attiser la convoitise. Quels sont vos tarifs ?"

Dans leurs états actuels, ils ne pourront pas combattre. Mais intimidé et dissuadé des voleurs à la petite semelle ou des brutes épaisses... Bon Ok j'avoue, c'est bien par altruisme... Je n'ai ni envie de les voir se transformer en bande de vauriens, ni que les gens des environs soient la proie de prédateurs humains. Je soulage ma conscience et aide tout le monde qui va s'en plaindre hein ? Pas moi, alors chut !

En fait, je manque presque trop de subtilité, mais au moins dit comme ça je permets à leur chef de sauver l'honneur en prenant ça pour un travail et non l'aumône. Il prend l'argent, même si ce n'est pas une somme faramineuse, c'est déjà mieux que rien et même plus qu'assez pour une petite mission pour peu qu'elle n'implique que quelque un de ses hommes. J'espère que leurs égos les pousseront à effectivement à mériter leurs salaires et protéger les civiles, même pour une poignée de jours.

Mais, il est effectivement temps de rentrer, Aimi est fatiguée et moi aussi. On ne peut plus faire grand-chose de plus si ce n'est revenir peut-être un autre jour ce qu' on fera assurément sur notre temps libre. Aider la population est une mission sans fin...

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Jeu 24 Mai 2018 - 20:12
Tandis qu'elle rangeait ses affaires, Aimi observait une scène étrange du coin de l'oeil. ce n'était pas son genre de faire confiance aux mercenaires et encore moins de les encourager. Pour avoir été quelque part dans ce milieu pendant longtemps, la Kurai savait que les agissements étaient toujours dictés par intérêt. S'ils avaient mieux à gagner en rompant le contrat que leur proposait l'Inuzuka, ils le feraient, mais ça valait le coup d'en faire le commentaire ? Probablement que non, après tout, ils étaient peut-être une exception et si ça l'aidait à se sentir mieux alors...

Alors simplement elle avait déposé un regard insistant sur sa partenaire, puis le chef de la bande mal en point, avant de réajuster son manteau en silence et attendre que Momohime soit prête à partir. Quand se fut le cas, l'irou ouvrait la marche en traînant quand même un peu des pieds, combien même elle était pressée de rentrer s'écrouler dans son lit. Pourtant, sur le chemin, elle insistait pour faire un détour vers les patients qu'elle avait quittés malgré elle et quelques heures de plus lui étaient volées pour vérifier leurs états. Ce n'était qu'une fois rassuré sur le fait qu'ils étaient tous sauvés et décontaminés, qu'elle envisageait enfin de quitter la ville pour de bon.

Rompant le silence, elle questionnait Momo' sur les raisons qui l'avaient poussée à son geste, sans juger elle prenait note de ses réponses, laissant transparaître son scepticisme malgré elle... Avant la question fatidique, où Momohime avait-elle eu autant d'argent ? Une interrogation légitime vu qu'elles étaient toujours ensemble ou presque et qu'Aimi n'avait pas de quoi lui fournir un salaire quelconque. Bien que naïve, elle commençait alors à se poser quelques questions, après tout, la Zetsu avait bien avoué que les grandes familles claniques étaient plutôt bien financièrement. Et c'était vrai qu'elle s'était posé la question pour Momo'. Mais ce qui la titillait le plus était le fait qu'elle aurait pu le lui cacher. Pourquoi ?

-Est-ce que tu me ferais quelques cachotteries Momohime ?

Son ton était taquin, c'était de bonne guerre va, Aimi était toujours fauchée, elle aurait pu penser qu'elle viderait son portefeuille à toutes les occasions. D'un côté ça la vexait un peu, elle avait quand même sa petite fierté bien qu'elle acceptait des contrats dégradants pour financer ses campagnes, elle n'avait jamais demandé la charité... Même cet imbécile de Hayai ne lui avait pas fait d'avance sur le pactole qui lui avait promis. Un qu'elle se doutait comme n'ayant jamais existé...

Mais c'était une autre histoire ! Pour la punir un peu, Aimi faisait mine de bouder le reste du chemin en râlant de temps à autre... Mais après tout, elle était mauvaise comédienne donc bon.

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