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Mieux vaut tard que jamais. [PV : Hyûga Takumi / Naari Etsuko]


Mer 16 Mai 2018 - 15:17
Le temps passe, il passe et rien ne change. C'est bien ça le problème ! Arborant un ventre énorme, même pour une femme enceinte et ayant des vergetures plus proches de fosses abyssales que de marque de peaux, j'avance très lentement avec l'air visiblement sur les nerfs et prête à craquer. Je suis resté un certain temps bloqué à l'hôpital, mais même eux ne comprenne pas ce qui arrive. Ce n'est pas simplement du retard, petit à petit la poche qui les maintient en vie s'amenuise et au moment où ils n'auront plus de ressources pour vivre... Je préfère ignorer cette idée, mais inconsciemment je sais qu'ils sont sur le fil du rasoir, le fait de ne rien pouvoir faire pour eux est encore pire.

Alors je marche... D'une manière où d'une autre, je dois déclencher la chose, si le calme ne fonctionne pas alors autant faire un peu d'exercice et respirer un peu d'air frais. Les bras serrés contre ma poitrine, errant plus qu'autre chose au milieu des rues sans trop savoir quoi faire. Mais ça, c'était jusqu'au moment où je l'ai vu.

Cela fait facilement des mois maintenant n'est-ce pas ? Entre temps, j'ai appris bien des nouvelles, certaines plus mauvaises que d'autres. Il est, si on exclut mes petits à venir, la seule chose qui m'attache encore à Iwa et au monde des vivants. Au fur et à mesure et comme tout ninja survivant, j'ai perdu, encore et encore. D'ailleurs, lui aussi a perdu, c'est une idée où il a un bras en moins ?

J'apporte de lui en essayant de faire bonne figure, mais n'y arrivant pas. Avec un sourire rassuré et agréablement surpris de sa présence.

"Onii-chan ! Tu étais où..."

Puis et malgré ma bedaine, tend les bras vers lui, colle ma tête contre son poitrail rassurant en tremblant.

"Je peux réparer ça si tu veux, il faut bien que je te sois utile..."

Frustration, peur, joie de ces retrouvailles. Il y a tellement de raison de voir mes larmes coulées, qu'elles ne se font pas attendre longtemps. Pauvre Takumi, il est bon son retour au pays. Au milieu de mes pleurs, il peux même entendre ceci.

"Ils vont êtres beaux mes enfants, ils sont en retard à leurs propres accouchements..."

C'est presque plus un appel au secours que des salutations à bien y réfléchir. Mon cœur bat fort, le fait de le voir est la première bonne nouvelle en quelque temps, ça me fait véritablement du bien comme le fait d'entendre son cœur et d'être blotti contre lui me calme doucement. Semblant sortir de nulle part, une tortue grimpe sur mon vêtement et vient sur mon épaule. C'est une petite tortue noire adulte, malgré cela elle observe Takumi d'un air calme, puis fait ce qui ressemble le plus à une révérence pour un être de sa forme.

"Salutation Hyûga-sama je suis Kurokame, j'ai beaucoup entendu parlé de vous..."

Il n'y avait encore que mes chers amis tortues pour me supporter dans l'état où je suis maintenant. Infiniment plus patientes que n'importe quels humains, jamais elles ne m'abandonneraient.

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Dernière édition par Shuuchuu Chiryou le Ven 18 Mai 2018 - 18:46, édité 1 fois
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Mer 16 Mai 2018 - 16:56

Le lendemain de son retour, d’autres personnes attendent sa visite. Enfin, c’est ce qu’il pense. Ayant voulu se changer les idées et se détendre, il est allé voir la fleuriste la veille. Mais aujourd’hui, alors qu’il est de repos, c’est au sein même du quartier commerçant que le Hyûga, à présent reconnu sans peine, prend la peine de flâner. Un peu de répit avant la reprise des responsabilités, des objectifs et de possibles nouvelles querelles. Le monde shinobi ne connaît donc aucun repos, toujours au coeur de toutes les intrigues. Sa cousine n’étant plus de ce monde, Eiko ayant déserté, Muramasa étant encore en mission pour sa part, Chiryou devait se remettre de son accouchement… Il ne restait plus grand monde. Les pupilles dorées balayent la zone du regard, esquissant un sourire à la vue de ce qu’elles ont pour devoir de protéger. Un trésor fragile, celui de la paix. Plutôt apaisé, le kiseru en bouche aidant, ce sentiment disparaît subitement quand il croise le ninja médecin qui n’a visiblement pas encore mis bas. Elle fait clairement peine à voir et la question qui est légitime est posée.

Chiryou ?!

L’ex fukutaicho affiche premièrement un air plutôt surpris mais accueille sans hésiter la complainte de la jeune, en déposant doucement sa main sur sa chevelure. À l’évidence, rien ne se passe comme prévu pour tous les iwajins dernièrement. Cela lui rappelle aussi pourquoi il a, par le passé, décidé de rejoindre la police. Ce genre de détresse… Il ne peut laisser cela avoir lieu. Le jeune homme range son kiseru et éjecte la fumée présente dans ses poumons dans la direction opposée à son interlocutrice.

Pardonnes moi, je suis là à présent. Mon bras ? Te rendre utile ? Oublies ces futilités, tu veux bien ?

Puis les pleurs de sa coéquipière reçoivent un sourire se voulant radieux. Ce n’est clairement pas le moment de lui montrer tout mauvais sentiment ou n’importe quelle faiblesse. Cela lui servira aussi d’épreuve afin de travailler sa patience, à calmer ses ardeurs et être des plus calmes. Le chûnin se permet un peu d’humour. À défaut de pouvoir la faire rire, cela pourrait la détendre de part une fatigue excessive avec pour cause son ventre ayant pris en volume.

Leur mère est splendide et nul doute qu’elle a su bien choisir le père. Ils seront beaux oui.

Cherchant discrètement du regard de l’assistance dans la foule, il remarque qu’il n’y a aucune personne qualifiée pour s’occuper de la blonde si jamais il y a un problème. Il se ressaisit rapidement tandis que c’est vraisemblablement une tortue qui vient lui parler. Un kuchiyose ? La jeune femme ne perd pas le nord, il n’a pas été mis au courant de ces capacités. Enfin, si ce sont les siennes évidemment. Takumi commence à penser à sa bibliothèque de jutsus pour l’amener au plus vite dans un endroit plus adapté mais le fulgurant voyage pourrait compliquer la chose, détruire tous les efforts fournis de la kunoichi jusqu’ici. Quoi qu’il en soit, il allait falloir qu’il fasse tout son possible pour la garder calme le plus longtemps qu’il pourra. La porter en cas de problème ? Son savoir, en ce qui concerne le fuuton, est assez développé pour qu’il le fasse sans aucune peine.


Salutations, Kurokame-san. Puis-je savoir pourquoi ma Chiryou est dans un tel état ? Sans vouloir vous brusquer bien sûr.



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Mer 16 Mai 2018 - 18:31
Son bras est une futilité ? Tu te rappelles que tu parles à une médecin grand-frère ?! Ah ! Les hommes tous des idiots, dés qu'ils voient une demoiselle en détresses ils oublient leur propre problème dans un élan d'héroïsme désuet, mais touchant. Vu que la demoiselle c'est moi, je lui pardonne volontiers et je n'ai pas la tête à lui faire la tête de toute manière. Enfin ça c'est maintenant, avec l'état de mon corps je risque de changer d'état et d'humeur à n'importe quel moment.

Il souffle autre part de l'instrument qu'il a en bouche, j'ai presque envie de lui crier que ce n'est pas la peine d'éteindre son kiseru, je suis prête à tous pour qu'ils sortent, même les enfumer s'il le faut... Mais, je suis trop occupée à m'effondrer contre lui pour faire ce genre de remarque, par contre j'arrive tout de même à réagir quand il parle du père.

"Même pas, mes hormones m'ont menée à la baguette."

Leur père n'est pas laid c'est sûr, mais j'aurais préféré un homme, même plus commun et sans un sang si spécial, mais qui pourrait rester à mes côtés. J'ai déjà passée plus de trois saisons sans conjoins et à voir mon ventre gonfle comme s'il y avait un tuyau attaché à celui-ci soufflant de l'air.

"N'hésite pas à agir à ta guise, tout ce que j'ai fait jusqu'à présent n'a rien donné..."

Il semble un peu perdu, il est tout aussi humain que moi. Sauf que lui est dans un meilleur état et à un cercle de connaissance un peu plus étendu on va dire. Sans parler de ses yeux, puisqu'il est aussi un de ses tricheurs. Mais dans l'immédiat, je suis trop contente de profiter un peu de lui et de sa présence. Cela me fait un bien fou d'être dans les bras... L'étreinte d'une personne que j'apprécie, que j'aime. Kurokame a bien entendu la question de mon grand-fère de coeur et s'empresse d'y répondre, bien qu'il y met bien des formes.

"Merci de vous inquiéter de l'état de ma maîtresse Hyûga-sama, votre comportement et votre sollicitation qui sont dignes d'éloges font agréablement écho à ce que j'ai entendu de vous."

Autant dire que je n'avais pas grand-chose à faire mise à par discuter, les tortues sont d'ailleurs de très aimable et salutaire interlocutrice. Aucun échange avec elle ne les ennuie jamais et elles font preuve de bien plus de sagesse que bien des humains, surtout pour les plus anciennes d'entre elles. Kurokame, observe un petit instant Takumi, pour ne pas me brusquer il préfère confier une réalité à celui-ci plus discrètement.

Ainsi, il saute sur son épaule et chuchote à son oreille.

"Les petits de mademoiselle ont atteins le seuil critique et sont donc maintenant ce que l'on peut nommer des postmaturés. Chaque instant passé en trop en elle est un danger, si la situation ne change pas l'issu sera indéniablement funèbre autant pour les petits que leur mère."

Quand le placenta ne sera plus apte à livrer la quantité nécessaire d'aliment et d'oxygène, alors ça sera la fin. Malgré le ton macabre de la désagréable vérité qu'il a annoncée, il ne semble pas inquiet, en tout cas pour le moment. Oui, la situation n'est pas idéale, mais avant que cela ne soit critique il y a encore une certaine marge qui se compte en jours, voir en semaines.

"Tu veux bien rester un peu avec moi..."

La voix est implorante, comme si Takumi était du genre à me laisser seule dans mon état. Mais en même temps, parfois on n'est pas abandonnée de bonne volonté, ceux qui m'étaient les plus proche m'ont étaient arrachés.

"malgré mon manque d'expérience et d'expertise dans le domaine médicale, je vais me permettre de faire une proposition osée. Les membres de l'illustre famille Hyûga sont connues comme étant les maîtres du Jûken."

Je tourne l'a tête vers la petite tortue en haussant un sourcil. Malgré l'air hostile qui se dégage de moi, il continue d'expliquer son propos avec calme et bienveillance. Dans le pire des cas, même si je l'attaquais il serait renvoyé dans le domaine des tortues. En plus, ce n'est pas du tout mon genre de faire de genre de chose et il le sait, même si mon état anormal pourrait excuser des actions irréfléchies ou colériques.

"Je suis certain qu'il n'y a pas meilleure personne pour permettre de débloquer la situation. Une utilisation mesurée et douce du chakra couplé à leur vision si unique assurerait une avancée significative de la situation, ou, dans le pire des cas, un échec sans conséquences néfastes. Subtilité, délicatesse et maîtrise sont souvent associées à raison à leur art même par les plus anciennes des tortues."

Ce qui me vient immédiatement à l'esprit, ce n'est pas tellement ces termes. N'importe qui ayant assisté à une démonstration d'une des techniques des poings du Hakke sais à quel point c'est impressionnant. Jamais de la vie je ne l'aurais laissé approcher mon ventre avec une main concentrant du chakra pour autre chose qu'une technique d'iroujutsu.

Mais Takumi n'est pas n'importe qui... Je m'accroche à lui comme à une bouée de sauvetage.

"Je te fais confiance."

Enfin dans l'immédiat, ne pas rester au milieu de la rue pourrait être un plus c'est certain.

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Jeu 17 Mai 2018 - 1:48

Ainsi donc elle a simplement voulu se faire plaisir, qui donc peut lui en vouloir ? Pas Takumi en tout cas. Modèle de vertue ? Non non. Il n’a rien à redire sur la chose et se contente de soupirer en souriant. Aucune exaspération n’émane de son comportement, du moins pas envers elle mais plutôt soi-même car il se sait capable de pareille bourde. Et puis, même si il le ferait en qualité de grand frère, est-ce réellement le moment de lui faire la morale ? Pas du tout. Pour l’instant, le plus important est de se concentrer sur ce qu’il se passe. Peut-être en riront-ils un jour, qui sait ?

Je vais faire de mon mieux.

Rien n’est plus sûr mais il fera ce qu’il a toujours fait : se donner au maximum. Au sein du village, il a donné son temps de vie pour les autres. Puis trois mois à l’extérieur pour diverses raisons mais toutes plus importantes les unes que les autres. Pour les villageois, des inconnus. Et ce, allant jusqu’à perdre un de ses bras. Mais aujourd’hui, c’est Chiryou, sa santé et celle de ses futurs enfants qui sont en jeu. Parlons plutôt de vie qui est en jeu aujourd’hui. Son regard change légèrement pour montrer de la surprise, un peu de crainte, un peu de peur. De l'inquiétude qui se dissipe plutôt rapidement afin de laisser place à de l’assurance. Il faut croire qu’il tient à cette jeune femme mais est aussi dans l’optique que quoi qu’il puisse se passer, cela réussira. Il n’a pas le choix, ce qui ne change pas depuis le début de son entrée en fonction.

Je ne compte aller nulle part. Du moins pas sans toi, n’ais crainte.

La parole se veut rassurante et l’étreinte est douce. Après tout, il ne faut pas brusquer le mental de la blonde mais aussi et surtout préserver son intégrité corporelle. Le Hyûga se demande tout de même comment et pourquoi a t-on pu la laisser se balader ainsi, seule. Plus le temps passe et plus il remet en question ce village de dégénérés. Des choses vont devoir changer. Mais pour l’instant, il faut s’occuper d’elle. Attentif, il écoute Kurokame et ce qu’il a à lui dire.

Je vois. Je vous ne le sache pas, je n’ai aucune connaissance en médecine. En revanche, je n’envie personne en ce qui concerne la maîtrise du chakra et la connaissance des méridiens du corps humain. Je crois en mes capacités et je pense pouvoir arriver à un résultat plus que satisfaisant. avant de regarder Chiryou.

Ce n’est point au milieu de la rue que la chose est à faire. Seulement, il est bien loin de sa demeure. De plus, la fréquentation du lieu n’aide pas réellement et le coeur commerçant est rempli de senteurs agréables mais probablement insupportables pour elle. Il lui sourit simplement après avoir entendu sa phrase, en posant sa main sur sa joue avant de regardant autour d’eux, cherchant un endroit pour faire ce qu’ils avaient à faire. Le plus vite serait le mieux, évidemment. Une auberge, ça fera l’affaire. Alors qu’il essaye d’avancer dans cette direction, il remarque sans peine que la kunoichi est physiquement affaiblie. Le Hyûga se baisse légèrement puis d’un mouvement de doigt, il fait apparaître une brise douce qui se concentre sous Chiryou puis l’aide à la soulever et la porter comme si il avait encore son deuxième bras. Ce dernier a d’ailleurs été remplacé par une oeuvre similaire faite du métal du célèbre clan de Kumo. Quelques sceaux de Muramasa et sa connaissance en ce qui concerne l’iroujutsu ont rendu la chose possible. Recouvert de bandages, son membre artificiel se confond parfois avec son kimono, laissant ainsi croire à beaucoup qu’il n’y a rien à la place. Takumi n’est cependant pas encore complètement habitué à ce corps étranger, d’où l’utilisation du Fuuton.

Dis moi Chiryou, qu’as-tu fait durant ces trois mois ? Je suis curieux. Personnellement, j’ai pris des petites vacances, c’était pas mal. avant de doucement rire.

Le chemin prit pour le bâtiment qui les accueillera, un autre mouvement de doigt enrobe la poignée de porte de l’auberge afin de leur donner accès à l’intérieur. Tandis qu’il se dirige vers les chambres au rez-de-chaussée, sans attendre mais sans se presser pour autant, le jeune homme utilise à nouveau la même technique que précédemment pour faire sortir une bourse de ryo de sous son kimono et c’est le vent qui la dépose sur le comptoir.

Que personne d’autre ne soit au rez-de-chaussée.

Bien plus qu’il n’en faut pour un mois de nuitée, le couple qui tient l’enseigne est légèrement stupéfait mais attrape la bourse et ne demande point son reste. Si jamais complication il devrait y avoir, ils seraient débarrassés de tout potentiel gêneurs mais aussi voyeurs louches et douteux. Le Hyûga entre dans une chambre où la porte est ouverte après avoir constater que les lieux sont propres et décents. Il vient alors doucement déposer sa coéquipière sur le lit qu’il espère suffisant pour elle puis il part refermer la porte de la pièce. Enfin, il vient s’asseoir sur le lit à ses côtés, laissant tout le temps à la tortue de pouvoir descendre si cela n’a pas déjà été fait.

Contentes toi de te reposer. Tu n’as pas besoin d’enlever tes vêtements, je pense que c’est assez évident. Tu te sens assez bien ? en posant une main sur son ventre.

Préférant s’assurer que tout va pour le mieux, dans la mesure du possible du moins, il s’adonnera seulement après à ce qu’il à a faire.



Spoiler:
 

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Jeu 17 Mai 2018 - 11:44
Kurokame à raison, avec une personne de son expertise par rapport à la situation, ça ne peut qu'aller mieux ou ne pas empirer... Il dit qu'il n'est pas médecin, je fais un sourire léger en mettant mon index sur ses lèvres comme pour lui intimer l'ordre de ne pas continuer.

"La médecine à échouer, c'est justement pas d'un médecin dont on a besoin."

Changer de point de vue est un exercice compliquer, si j'arrive à avoir l'ouverture d'esprit d'accepter des expériences malgré mon état, ce n'est pas forcement le cas de tout le monde. Enfin, soyons clair, je n'accepterai pas non plus l'avis de n'importe qui, Takumi à ma confiance une fois encore et c'est pour ça que je le laisse faire et suis presque aveuglement ses directives dans l'immédiat.

Il me parle, il me rassure, ah grand-frère, tu es tellement bon a marier que je me demande encore pourquoi tu es célibataire... C'est le cas ? Elle s'appeler comment déjà ? Celle dont tu m'as dit avoir peur qu'elle te fasse une scène parce que j'étais trop taquine ? C'était une scène d'il ya longtemps, j'ai l'esprit suffisamment embrouillé pour mélanger mes souvenirs.

"Si elle avait vent que tu as aidé à mettre au monde une autre femme elle te fera une crise hein ? Je suis désolé Onii-chan..."

Difficile de comprendre qu'il est maintenant un coéquipier, un ami, on est tout de même proche et on pourrait presque dire complice. J'avoue que j'aimerai que cette frontière n'existe pas, que parfois je jalouse les couples, mais, jamais je ne franchirai cette ligne et encore moins si c'est pour faire du mal à ceux que j'aime...

"Un homme comme toi n'a rien à faire tout seul de toute manière."

Dixit la future médecin, mère célibataire, héritière d'un clan mineur d'érudit très orienté famille avec un certain pécule... Si ce n'est pas se moquer du monde ? Enfin soit, ces trois derniers mois ? À bien y réfléchir.

"N'ayant plus de patiente personnelle..."

Le fait de repenser à elle me fait mal au coeur, j'ai besoin de respirer un instant avant de continuer.

"Du travail principalement, je me suis assommée de travail pour m'oublier moi et mes problèmes, c'était ça où l'alcool..."

Et je n'avais pas envie de mettre en danger mes petits, en plus, je n'aime pas l'alcool à ce point donc. Enfin il me demande si je vais bien, je lui réponds d'un sourire, viens prendre sa main et la pose sur ma joue. Est-ce que je me sens bien ? La réponse est que...

Je fais une chose que je n'ai pas faite depuis un certain temps maintenant...

Je dors à poings fermés. Je n'ai pas dû réussir à véritablement dormir depuis des jours, même si j'étais sur les rotules, le fait qu'il soit là est suffisant pour me sentir en sécurité. Décidément, une fois encore je m'endors alors qu'il monte la garde ça devient une vilaine habitude.

Un sommeil long et réparateur, rempli d'un songe à plusieurs teintes dont la fin ferait rougir les jouvencelles... Mais bref, a un certain moment je me réveil. J'espère juste qu'il n'est pas un rêve lui aussi, alors je le cherche.

"Onii-chan ?"

En fait, je ne lui ai même pas demandé si ça le gênait que je l'appelle ainsi... Disons que je me permets d'être de manière aces excessifs égoïstes tout de même.

"Il va falloir que l'on discute de certaines choses si tu le veux bien... Par contre la réponse à ta question a été assez évidente."

Alors que je rougis de gêne, Kurokame m'apporte un verre d'eau, malgré sa taille il a suffisamment de force pour le manier avec ses pattes. Verre que je bois en cherchant du regard ou en fixant l'homme le plus important dans ma vie à ce moment de celle-ci... Rho ça va, il va sauver la vie des mes enfants, je pense que cette manière de le décrire va bien hein !

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Jeu 17 Mai 2018 - 21:58

Cette femme. Depuis le temps et son comportement dernièrement, rien de bon n’a pu découler de leur relation. Trop pris par la police puis par ses obligations à l’extérieur du village, il n’y a désormais qu’un vide entre eux et cela doit d’ailleurs bien faire plusieurs moi aussi qu’il ne l’a pas vu. Et cela n’est pas forcément plus mal ainsi. Le Hyûga soupire doucement avant de répondre.

Elle n’a plus rien à voir avec moi. Tu n’as pas à te sentir désolée Chiryou, je n’existe que pour soulager les autres de leur fardeau. À quoi bon servir mon village sinon ?

Le raisonnement est simple pour lui. La course à la puissance ? Cela est stupide. Envier ceux qui ont le pouvoir, quitte à les trahir ? Cela est stupide. Depuis toujours, il a en tête le bien de ses semblables et rien d’autres. Evidemment, cela l’a conduit à faire bien des actes considérés comme irréparables. Aucun retour dans le passé n’est possible à présent mais il faut vivre avec. Pour ceux qui sont partis mais aussi pour ceux qui sont encore là.

Personne n’est fait pour rester seul. Ni toi, ni moi, ni les enfants que tu portes et qui, un jour, trouveront leur moitié.

La postérité, un aspect de la vie et du développement du village qui semble passer devant bien des choses pour le regard aux teintes dorées. Ses aînés au sein de son clan n’ont fait que peu de choses et ont même empiré la situation de sa famille et il est de ceux qui doivent régler le problème causé. Depuis la mort de Sanadare, il est seul dans cette entreprise. La solitude ne l’empêchera pas d’atteindre ses objectifs. Seulement, rien n’est moins sûr quant à la sanité de son âme. Souriant, il regarde la blonde.

Il va falloir t'assommer de repos pour rattraper alors.

Elle parvient à s’endormir sans trop de mal visiblement. Sans un mot, il part s’asseoir près de ce qui ressemble à un bureau en bois de premier prix dans la pièce. Durant la période récupératrice de son homologue iwajin, il sort de son kimono une missive de la plus haute importance. Hyûga Maratori, Hyûga Fukamara & Hyûga Uyai… Ces traîtres réfugiés au pays du feu, impliqués dans l’affaire des yeux de sa cousine et de bien d’autres. Son passage au village n’est qu’un interlude qu’il ne souhaite que faire durer mais l’appel du devoir est bien plus important que celui des caprice de cet homme. Perdu dans ses pensées, c’est la jeune femme sur le lit qui le sort du nébuleux en l’appelant par un surnom qu’elle seule utilise.

Oui ?

Il se lève alors pour retourner s’asseoir sur le lit, évitant à la kunoichi le moindre effort pour s’adresser à lui.

Qu’y a t-il Chiryou ?

Les yeux affichant un air concentré, il regarde le médecin en attendant patiemment ce qu’elle a à lui demander.



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Ven 18 Mai 2018 - 0:52
S'assomer de repos hein ? Toujours le mot pour rire, il n'a pas tord, mais d'un autre côté ce n'est pas comme si j'avais demandé à faire des insomnies et ce n'est pas un sujet intéressant donc passons. Il vient, qu'est-ce qu'il ya déjà ? Je ne suis pas trop sûr.

"J'ai oublié ? Cela ne devait pas être important. En tout cas, quand tu dis que tu n’existes que pour soulager les autres de leur fardeau, fais attention quand même..."

Puis bon, ça reviendrait à dire que je n'existe que pour soigner des personnes, que je ne suis qu'un outil. C'est le cas, mais je suis un objet avec une âme tout de même et tans que cela n'est pas un obstacle pour notre mission et notre devoir... On a le droit de vivre.

"On pourrait croire que tu n'existes plus à tes yeux. C'est triste... "

Je soupire, je ne saurais pas dire pourquoi. Enfin pas exactement même si j'ai un doute tout de même. Je tends la main vers lui, après j'essaye d'attraper ce qui peut l'être, caresser son épaule, chopper un pan de son vêtement je ne suis pas difficile je veux juste un contact physique.

"Tu as tout un clan qui compte sur toi, un village, des proches. Un ninja est un outil, mais comme pour tous il a des besoins à assurer et pas seulement une fonction à occuper comme un pantin sans âme... Tu penses que ça serait sain que je ne m'occupe que de soigner les gens sans la moindre attention à mon égo ?"

Heureusement que je suis allongée et reposée, parce que j'en brasse de l'air. Cela va continuer un peu d'ailleurs.

"Tu es mon précieux Onii-chan, le parrain des enfants que tu vas sauver. Tu es important pour d'autres et si tu dois partir, dis-toi qu'il y aura toujours quelqu'un pour t'attendre à défaut de pouvoir te suivre."

Je dis ça comme s'il n'avait pas son mot à ire, vilaine que je suis. C'est égoïste, certainement oui, mais parfois il faut tirer une oreille pour faire réagir un homme, même métaphoriquement. Je le lâche, soupire désespérée puis dit à voix haute sans vraiment réfléchir.

"J'aurais aimé que tu sois leurs géniteur..."

J'essaye de passer de la position allongée à assise, échec... je me contente de soulever passivement mon bras pour aller jusqu’à sa tête, caresse sa joue avant de lui tirer l'oreille, au sens strict cette fois-ci.

"Tu es en retard sur ton sauvetage, on ne t’a jamais appris à ne pas faire attendre une demoiselle ?"

Je n'ai pas tiré pour lui faire mal, une fois mon petit caprice passé, je le lâche et me remets droite sur le lit en pouffant de rire. L'esprit ailleurs... J'ai beaucoup parlé pour pas grand-chose, quand je suis nerveuse je parle, au moins je ne suis pas en train de paniquer ou j'ai l'illusion merveilleuse de ne pas le faire.

"Ils vont avoir besoin d'une figure paternelle et moi d'une épaule solide... Grand-frère et parrain, oncle de cœur ou même... Père et mari ou amant... Choisis ton poison..."

Je le regarde en souriant, c'est certainement la phrase la plus bizarre et malsaine que j'ai prononcé de l'année, peut-être même de ma vie. Mais l'intention y est. Dans tous les cas, Onii-chan restera Onii-chan n'est-ce pas ?

"C'est une proposition, pas un ordre. Réfléchis-y tu as tout ton temps... Mais en attendant, bouge tes fesses ou mieux, tes mains."

Puis j'attends sagement, je n'ai pas grand-chose de mieux à faire. Puisque je ne peu plus trompée la peur en jouant au moulin à parole, je recommence à trembler. Je n'ai que lui, non, je pourrais plutôt dire que j'ai la chance de l'avoir.

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Ven 18 Mai 2018 - 9:49

Pensif, il baisse doucement le regard en entendant les dires de son interlocutrice. Ne plus exister ? Est-ce une peine ? Un fardeau ? Selon elle, “c’est triste”. Le Hyûga ne sait pas quoi dire, du moins pas dans l’immédiat. Cela est-il réellement important ? La tristesse est l’un des sentiments qui forment ce monde. Ne pas en ressentir signifie ne pas vivre. Mais de là à la placer au coeur de ce qu’il fait… C’est une affaire bien compliquée à résoudre qui se présente ici.

Je… en relevant les yeux vers elle.

C’est probablement cela. Cela fait bien longtemps qu’il ne se considère plus lui-même et fait tout ce qu’il peut pour devenir plus puissant, jour après jour, cela dans le but de pouvoir aider, encore et toujours et de mieux en mieux. Faudrait-il qu’il prenne du temps pour soi ? Il aurait bien trop l’impression de manquer à son devoir. Mais en même temps… La main de la blonde trouve une compagnie en celle faite encore de chair de Takumi. Un contact est toujours plus apprécié avec de la chaleur et de la douceur dit-on.

Je ne m’étais pas encore posé la question à vrai dire. J’avoue ne pas penser à ma personne ces derniers temps. avant de doucement rire. Parrain ? Quelqu’un pour m’attendre ? Que d’honneurs qui me sont imposés ici Chiryou. en lui souriant.

Se porter garant de petits êtres pas encore venus au monde mais qui ne tarderont point à apparaître, est-ce raisonnable de sa part ? Ce n’est pas son jeune âge qui jouerait en sa défaveur, ce nombre n’a que peu de valeurs chez les shinobis. Non. Le problème se joue plutôt dans sa manière de vivre dernièrement. Il est rudement mis à l’épreuve et constamment sollicité, pourra t-il s’occuper de ces enfants comme ils le méritent ? Le samuraï en devenir devra faire des compromis et trouver du temps pour eux, un exercice de plus qui le pourront le mener au statut d’homme accompli, pour sûr.

Est-ce réellement important ? Pour eux, pour toi ?

Le shinobi frôle l’écarquillement des yeux quand elle tente de se lever, il lui a demandé de se reposer et la voilà qui s’affaire à se redresser. Sans dire qu’il panique, c’est tout de même un réflexe pour l’empêcher de se faire du mal qui est lancé. L’aider à se sentir mieux, peut-être en plaçant un oreiller de plus sous sa tête. L’oreille tiré, il montre un léger rictus de surprise avant de lui répondre.

Tout vient à point à qui sait attendre, Chiryou. en souriant.

La kunoichi se relève une nouvelle fois, grand dieu. Takumi veille à ce qu’elle y arrive alors et l’aide pour minimiser la fatigue qu’elle pourrait accumuler. Qui l’eut cru ? Lui qui est devenu plutôt froid avec beaucoup de monde, il se montre des plus attentionnés. Et au vu de la proposition de son homologue, nul doute qu’il serait du nombre des papas poules. Sacrée ironie. Il pose alors doucement sa main chaude sur l’épaule de la jeune femme avant de lui répondre.

Grand-frère, parrain… avant de poser sa main de métal sur le ventre gonflé. Oncle de cœur… avant de venir poser sa seconde main sur le ventre. Père et mari… avant de venir poser ses délicatement deux mains sur les joues du médecin. Ou amant…

Le jeune homme soupire avant de sourire et de lui pincer légèrement la joue avec sa main humaine.

Je m’occuperais d’eux comme s’ils étaient de moi. Seulement, je ne te donnerais point comme épreuve de m’avoir comme mari. Je suis de ceux qui s’absentent longuement et risquent de ne jamais revenir. Quant à la fonction d’amant… avant de rire. Nous verrons cela plus tard, chaque chose en son temps Chiryou.

Il se ressaisit alors après avoir entendu les dires de la femme enceinte. Activant ses byakugans et chargeant du chakra au bout de ses doigts, il observe premièrement l’état du système chakratique de l’iwajin. Tout est confus et pour cause, elle attend des jumeaux. Pas réellement une surprise vu qu’elle parlait de “ses enfants”. Il se concentre comme il peut et arrive rapidement à différencier les méridiens des trois êtres. Rien d’anormal à signaler, dans un premier temps seulement. Quelques points sont à charger en chakra, des endroits qu’il présume cruciaux pour que la nature reprenne ses droits sur cette grossesse qui n’a que trop duré.

Détends toi, tout va bien se passer. Si complication il y a, un de mes clones ira chercher des personnes qualifiées. Et crois moi, leur vitesse ne rougit devant aucune autre. Cela te va, Chiryou ? en posant l’index et le majeur de ses deux mains sur le ventre de la jeune femme. Penses à demain, à dans un mois, à dans un an. Quand ils auront grandi. en libérant le passage dans deux des points.

La manœuvre se veut douce mais le bon déroulement des opérations dépend principalement du calme de celle qu’il est présentement en train d’aider. Après tout, en plus de toute la fatigue, aussi bien physique que mentale, elle doit inconsciemment garder trois systèmes chakratiques sur pied et ce n’est pas rien. Même un Hyûga aurait probablement du mal à le réaliser. Le shinobi à la chevelure de jais la regarde avant de fermer deux autres points.

Tout ira bien. en marquant une pause afin de la laisser respirer si elle commence à se sentir mal.

Il vient doucement lui caresser la joue avec son autre main, froide, en lui souriant. C’est d’un geste lent mais précis de son autre membre qu’il libère les deux derniers tenketsus posant problème. À présent, tout rentrerait dans l’ordre. Enfin… Son corps ne ferait que réagir normalement suite à une grossesse de plus de 9 mois.




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Ven 18 Mai 2018 - 10:37
"Je n'étais pas prête, je ne pensais pas que tu répondrais tout de suite."

Oui j'ai atrocement rougi, oui c'est ridicule. Je fais tout de même une moue dubitative par principe. Un mauvais mari hein ? Là-dessus, j'ai aussi mon mot à dire même si ça ne sera pas très surprenant n'est-ce pas.

"Je suis peut-être devenu une mère, mais je n'en reste pas moins une kunoichi, ce que tu te reproches je pourrais en dire tout autant. Tu t'intéresses à eux et parles de revenir, c'est déjà un plus important comparé à leur géniteur."

Puisqui'l insiste pour que je ne me pousse pas à trop d'effort, je me contente de tendre les bras vers lui, indiquant clairement la marche à suivre. Une fois enlacé, je n'hésite pas un instant à déposer un baiser sur ses lèvres, je ne vais pas plus loin, mais l'intention y est. Évidemment, s'il montre le moindre signe pour aller plus loin dans la manoeuvre ce n'est pas moi qui jouerai les trouble-fête. Puis j'en profite pour frotter ma joue à la sienne, juste parce que j'en ai envie.

"Si on entre dans la spiral du : je serais un mauvais mari et moi une mauvaise épouse, on en sortira jamais. Si on se lie par le fil rouge du destin, je t'attendrais le temps qu'il faudra, sur terre comme dans l'au-delà. Mais tu as raison, chaque chose en son temps."

Je ne vais pas tout de suite parler de petit frère ou petite soeur non plus, en fait, depuis qu'il est la l'idée même qu'ils pussent mourir c'est tue dans ma tête. Le désespoir s'est mué en frustration, a redescendu. Mécanisme d'autodéfense ? Oui, mais c'est aussi par confiance en lui, sa seule présence change bien des choses.

Il me demande si son action me va, commençant à jouer avec ses doigts, en tout bien tout honneur évidemment. Je commence à respirer profondément, pour essayer de calmer mon coeur.

"C'est le moment de jouer au docteur."

J'ai beau dire ça ainsi, je n'en mène pas large, mais je l'écoute et me laisse facilement influencé par ses paroles, pour la simple et bonne raison que j'y crois. Je le crois quand il me dit que tout ira bien, parce que j'en suis moi-même convaincu. Je sens mon chakra, je n'avais même pas fait attention au désordre dedans, mais maintenant qu'il est calmé, telle une rivière qui coule doucement je m'en rends compte. C'est comme ne plus faire attention au bruit, puis remarquer son absence pendant un long moment de silence. C'est tellement agréable... Un petit soupir plus tard je me mets à rire, un rire mêlé de surprise en voyant une boule d'eau littéralement se former dans la paume de ma main.

Ai-je besoin de préciser que jusqu'à ce jour le seul type de ninjutsu que j'ai pratiqué est médical et donc qu'il a réussi l'exploit de m'ouvrir une porte vers l'inconnue ?

"Décidément, tu es même trop efficace."

Je commence à jouer avec la boule comme une gamine avec une nouvelle peluche. Je la serre, la caresse, la fais rouler contre ma main si bien que j'en oublie tout ce qui m'entoure et la situation même. Mes muscles se détendent encore plus, je suis encore plus relaxé que par la présence du spécialite, comme une enfant qui se concentre tellement sur un point qu'elle en oublie l'horizon. Je réponds tout de même d'un air distrait, même si ce n'est plus réellement nécessaire cela ne fait qu'appuyer cet état second ce qui n'est pas plus mal.

"Dans un jour... Ils seront en isolement. Je les regarderai alors qu'ils seront à l'abri et reprendront des forces... Les laisser à d'autres me fera mal, mais c'est pour leur bien. Dans un mois, je les aurais de nouveau contre moi quotidiennement, sentant leurs tout petits coeurs battre, leur peau douce et leur apportant amour et tendresse... Dans un an ? Ils ne marcheront pas encore, mais j'aurais tellement haïe, ils iront chercher les bêtises à faire à quatre pattes. Les gazouillis et les cris se mueront en son au fur et à mesure, plus tard ce sera le premier mama ou papa..."

Le regard dans le vide, tournée vers se si lointain. J'ai répondu bien volontiers à l'appel vers un ailleurs plus doux, confortable, un rêve éveillé. Une main froide contre ma joue, d'habitude j'en profiterai pour grappiller le moindre contact. La je réagis à peine, j'ai atteint la limite de ma souplesse et résistance mentale, s'il n'avait pas été là... Les conséquences auraient été terribles. Deux à trois morts certainement... Je suis tellement perdu, que je ne me rends pas compte que le matelas est anormalement humide. La bulle d'eau ? Même pas... Aucune odeur d'ammoniaque non plus, il a fini son officie, mère Nature se rappel à nous.

Je viens de perdre les eaux, mon corps se crispe et se prépare à la suite, mais je reste calme, peut-être même trop et continue de jouer avec ma boule d'eau.

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Ven 18 Mai 2018 - 12:41

Un rougissement compréhensible, une réponse qui l’est tout autant. La jeune femme semble savoir ce qu’elle veut, un point fort chez elle. Il espère simplement qu’elle n’est pas comme lui, têtue à en mourir. Quand il a une idée en tête, il n’y a rien à faire pour la sortir de là. En témoignent les récents événements au sein même de son clan et sa détermination à aller chercher lui-même les trois traîtres au pays du feu. Et aussi bien d’autres desseins qu’il nourrit secrètement…

Et cette kunoichi prendra des congés quand tout cela sera terminé, saches le. en la regardant. Et bien… Ne sont-ils par le futur de la Roche après tout ? Veiller sur la génération à venir est aussi un de mes devoirs tu sais.

La baiser surprend un peu le shinobi mais il se rappelle assez rapidement qu’elle a toujours été avenante, entreprenante voire provocante dans certaines situations. Se joue t-elle de lui ? Ce n’est pas ce qui occupe ses pensées. Le problème, c’est qu’il craint plusieurs choses. La première étant de vouloir profiter de son état pour avoir ce que son corps désire et la seconde de la décevoir comme il a pu en décevoir d’autres. Takumi a toujours su fait preuve d’affection mais pas d’amour. Après un instant, il recule doucement sa tête pour séparer ses lèvres de celle de la médecin. Il ne se plaindra pas, il vaut mieux mettre tout cela sur le dos de la grossesse. Parfois, cela peut pousser à faire certaines choses. Bonnes ou mauvaises, plaisantes ou non…

...

Le Hyûga n’a que le silence comme réponse pour ces mots. Se lier ? Il faudra déjà attendre de voir si il revient vivant de sa prochaine expédition pour qu’il puisse en parler sérieusement. Et puis, une fois cela fait, il n’y aura plus grand chose entre lui et la place de chef de clan. Comme quoi, il est bien plus difficile de gagner l’estime de ses proches que des autres. En témoignent ses différentes promotions, notamment dans la police. Après tout cela, il aurait beaucoup de temps à accorder et compte bien planter sa tente à Iwagakure pour au moins quelques semaines avant de repartir. Cet homme recherche la paix mais pour cela, il faut bien malheureusement parfois préparer la guerre. Ce monde a un réel problème, c’est d’ailleurs pour cela qu’il pense avoir misé sur le bon cheval en aidant le sabreur de Kirigakure. Peut-être que de bonnes relations et une trêve si ce n’est une entente entre ces villages seraient possibles ? Le sang n’a que trop coulé et ce qui appartient au passé doit rester au passé.

Pour une fois, nous inversons nos rôles.

La kunoichi semble être à l’aise, tout se passe plutôt bien jusque là. Elle arrive tout de même à rire durant un moment pareil ? De la nervosité ? Du stress ? Visiblement, de la surprise vu ses dires. Apparemment, ces enfants vont naître au milieu d’un d’humour. Espérons qu’ils deviennent de sacrés fanfarons et blagueurs, à l’image de leur parrain. Cela ajouterais encore plus de vie au village !

Elles disent toutes ça.

La libération de quelques tenketsus aidant, les choses avancent tandis que son interlocutrice s’exprime. Plongée dans ce qu’elle dit, il parvient tout de même à l’écouter attentivement.

Chercher des bêtises hein, le portrait craché de leur mère.

La blonde est taquine, peut-être hériteront-ils de ce trait de caractère ? D’ici là, il faut les sortir de ce ventre bien trop gonflé et s’assurer qu’ils soient en bonne santé. Eux et leur mère. L’événement commence alors, un tournant radical dans la vie de la jeune femme est sur le point d’avoir lieu. Le comportement de la future mère est tout de même un peu surprenant, jouer en pareille situation… Mais c’est toujours mieux que la voir pleurer, crier ou se plaindre. Du moins, il le pense. Il retire ses mains et forme un mudra qui créer alors trois copies parfaites de lui-même.

Des serviettes propres, de l’eau tiède et par pitié… prend une inspiration et reprend. Au moins une personne qualifiée, je ne peux pas me permettre de mettre en danger la vie de plusieurs êtres humains.

Les clones partent rapidement et sans poser de question. Les deux premiers reviennent plutôt rapidement, vu la facilité à trouver une telle chose dans l’immédiat. Le dernier, quant à lui, mettra un peu plus de temps à revenir. Ses copies se placent de part et d’autre du lit, en prenant soin à ne pas vouloir “étouffer” la médecin, prêts à l’aider.

Il va falloir que tu me guides Chiryou. Ou bien Kurokame, si il est encore là. en cherchant le petit être dans la pièce. Si jamais tu ne peux pas, je ferais de mon mieux comme toujours et tu le sais. en se plaçant devant elle avant de doucement poser une main sur son ventre, se voulant rassurant.




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Ven 18 Mai 2018 - 23:30
Etsuko était encore un peu rouge. Elle avait revu Takumi, lui qu'elle n'avait pas revu depuis plus de trois mois, une saison complète. Alors qu'elle devait travailler avec lui sur le poste douze, elle s'était retrouvée à ne plus pouvoir le croiser dû à différents enchaînements de missions croisées. C'était assez dommage, mais bon. La jeune femme aux yeux émeraude s'était de nouveau concentrée sur sa boutique, remettant en place les différents pots et fleurs qui avaient été un peu bougé pendant la journée. Elle prit aussi le soin de les arroser et était en train d'enlever les quelques fleurs qui étaient sur le point de fâner pour les emmener et les distribuer gratuitement à ceux qui le désiraient dans la rue, petit réconfort pour ceux qui le souhaitaient. Alors qu'elle en offrait une à l'une des vieilles femmes du quartier, lui souriant aimablement, elle fut interpellée par un Takumi à l'air pressé.

Il lui demanda simplement de le suivre, ce qui était assez étrange au vu du personnage qu'elle avait un peu apprit à connaître. Il devait se passer quelque chose. Offrant donc ses dernières fleurs aux passants, elle suivit ce qu'elle comprit être un clone jusqu'à rejoindre Takumi, le vrai, en compagnie de deux autres clones et... D'une jeune femme enceinte. Après quelques secondes passées à rougir et à chercher à comprendre ce qu'il se passait, elle reconnu finalement sa sensei, celle qui avait accepté de lui enseigner les arts médicaux. Et voilà qu'elle semblait sur le point d'accoucher.

La Naari se paralysa alors, analysant la situation. Que faire. Elle n'y connaissait rien, elle ne savait pas quoi faire, comment réagir. Et pourquoi ce clone était-il venu la trouver, pourquoi pas quelqu'un de l'hôpital qui aurait su l'aider à la perfection ? Mais là n'était pas la question, c'était trop tard, et elle devrait remplir le rôle qu'on lui donnait de gré ou de force. Après tout, elle n'avait pas envie d'abandonner Chiryou ni même Takumi qui ne semblait pas plus maître de la situation qu'elle-même ne l'était. S'approchant d'eux, un peu gênée, Etsuko baissa un peu les yeux.

« Euh... Excusez-moi... Je... Votre clône est venu me chercher... Si je peux aider... »

Elle s'avança alors, ne sachant que penser. Takumi qu'elle avait apprécié revoir un peu plus tôt se trouvait maintenant côte à côte avec sa sensei enceinte, et cette image la perturbait un peu. Était-ce son enfant ? C'était pour le moment difficile à dire, elle se contenterait donc de les aider de son mieux, chassant un peu ses idées moroses qu'elle se faisait et qui étaient probablement fausses. Enfin, elle l'espérait.
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Sam 19 Mai 2018 - 14:20
Je suis ailleurs, tellement que quand je finis par m'intéresser à ce qui m'entoure une fois ma bulle d'eau cassée, je vois une personne de plus, en fait même deux si on compte le clone... Les clones ?

"Etsuko-chan !"

Dit avec une voix un peu suraiguë pour ne pas dire idiote, mais je suis clairement contente de la voir. J'essaye tant bien que mal de l'attraper pour lui faire un câlin, mais... La douleur vient me mettre un coup de pied métaphorique dans les fesses et me rappelle à l'ordre.

"Ah... J'ai failli oublier..."

Avant de me crisper de douleurs, elle arrive progressivement et finalement ne me laisse pas un instant ne pas penser à elle, comme une amante particulièrement jalouse. Je me crispe, puis me rappelle de certaines choses et commence à entamer la respiration du petit chien même si c'est un peu tôt en fait. J'ai aussi le droit de faire des bêtises ou de m'embrouiller, je crois ?!

Pendant ce temps la, sortant de sous le lit après avoir invoqué à ma place un grand sac et farfouillant dedans... Une tortue sort avec sur le dos un rouleau trois fois plus épais que lui et cinq a six fois plus long. Pas qu'il soit si monstrueux, mais la tortue elle est bien petite surtout par rapport à celui-ci.

"Naari-san, quelle curieuse et heureuse coïncidence ! Je m'excuse de vous bousculer un peu, mais Mademoiselle Shuuchuu étant indisposée et Jinjakame-sama étant dans l'incapacité d'être invoqué pour vous aider. Ceci vous revient."

Le grand rouleau est fermé par une belle fleur, la tige faisant le tour et formant le nœud. une fois ouvert, le rouleau laisse entrevoir un petit mot qui a était placé dessus en plus : Naari-san, ou plutôt ma chère Etsuko, si tu lis ceci, c'est que je ne suis plus capable de te guider et serait certainement indisponible un certain temps. En attendant et pour te remercier de tes efforts, surtout pour me supporter, tu pourras étudier ceci.

Bon, vu la taille du document, il y avait certainement des aides, des cours et des schémas sur un peu tout et n'importe quoi, trouver la partie qui concerne les accouchements s'il y sont serait un peu long...

"Au vu de l'arrivée imminente de cet instant fatidique, j'ai reçu les conseils et instructions nécessaires pour pouvoir les relayer à la personne la plus proche en cas de surprise."
"Genre... Trouver un médecin... Oh Etsuko-chan ! Ton baptême du feu va... Va être méchant..."

Je suis totalement à l'ouest et ne tiens éveillée et un minimum concentrer qu'avec la douleur. Je n'ai pas de conjoint ou mari sur lequel aboyer et lancer des insultes pour me défouler, alors je me contente d'onomatopée ridicule en espérant fort ne pas avoir à réellement intervenir, l'effort mental que ça me demanderait pourrait bien me faire griller un neurone de trop et je n'en ai plus trop de disponible.

"Rassurez-vous, dans le pire des cas, je retournerai au royaume des tortues pour y trouver guide et conseil parmi nos sages... Oh et puisque vous êtes capable d'être littéralement au four et au moulin Hyûga-sama, puis-je vous suggérer d'envoyer un de vos clones à l'hôpital si ce n'est pas déjà fait et un autre au domaine des Shuuchuu ? Ils seraient reconnaissant d'être informée de ce qui arrive et étant une famille de médecins depuis des générations, une fois l'un ou l'autre clone disparu vous seriez immédiatement informée de toute information qu'ils auraient pu glaner."

En tout cas, dans l'immédiat ils vont devoir se débrouiller... Même si accouchement ça dure des heures vu que le travail à déjà commencé grâce aux bons soins d'un certain homme... Voilà quoi.

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Sam 19 Mai 2018 - 19:59

Le clone revient. Quand Takumi tourne la tête et pose son regard sur la personne qui a été amenée. Un petit regard de surprise le prend sans crier gare. C’est Etsuko qu’il aperçoit, le poussant en dehors de cette situation impromptue. Que fait-elle ici ? Il se ressaisit en vitesse pendant qu’elle s’adresse à eux. Souhaitant se rapprocher d’elle pour la saluer, il ne veut cependant point s’éloigner de Chiryou. Seulement en premier temps cela dit. Le Hyûga se redresse doucement, tentant de cacher l’exaspération dont il est habité. En effet, son clone lui a ramené une fleuriste et non un médecin. Peut-il réellement le blâmer, sachant qu’il est une copie de lui-même ? Il ne cherchera pas plus loin, pour cette fois.

“Votre” ? Ne t’ai-je pourtant pas dis de me tutoyer, Etsuko-chan ? en posant doucement une main sur sa joue.

Pour peu, il en oublierait que quelque chose d’autre et de très important a présentement lieu. La voix de la blonde vient lui voler de l’attention et aussi rappeler sa concentration à son devoir premier. Décidément, tout va très vite ces derniers temps depuis son retour. Un peu d’agitation et un heureux événement en vue… Enfin, heureux s'ils parviennent à mener à bien leur entreprise. Ce qui ne risque point d’être de tout repos et ce, même si un accouchement est quelque chose de somme toute naturel. Le retard qu’a accumulé la médecin est problématique mais la tortue semble prendre la chose plutôt tranquillement. “Dans le pire des cas ?” Cela veut bien dire que la situation semble moins alarmante qu’elle n’y paraît. Takumi devait à présent faire le taxi, le coursier ou autre. Bon ben, quand faut y aller…

Très bien.

Un des clones reste alors près du groupe, prêt à aider en toutes circonstances, tandis que les deux autres foncent chacun dans la direction qui leur a été donnée. L’idée du reptile est plutôt bonne, même si il se demande bien pourquoi il ne devrait pas ramener des médecins pour le coup. Il n’y pense point longtemps. Après tout, ce sont eux les spécialistes en la matière.

Faisons de notre mieux, Etsuko-chan.

Regard déterminé, voix assurée. Il tente de motiver les troupes, la bataille sera longue et difficile.

***

Quelques heures plus tard, ce sont les cris de bambins qui semblent bercer la pièce puis bientôt toute l’auberge. Les clones disparaissent alors tandis que le shinobi nettoie le front du premier venu. Etsuko-chan doit s’affairer à s’occuper du second. Des jumeaux sont aujourd’hui nés au sein de la Roche. Chiryou peut respirer, Etsuko peut destresser et Takumi ne peut que les contempler. La nature fait bien les choses. La douceur de l’enfant vaut bien les souffrances endurées par leur mère jusqu’à maintenant. Il saisit une serviette propre et l’enroule méticuleusement autour du bébé avant de le prendre dans ses bras puis de l’amener auprès de sa mère.

Félicitations, Chiryou.

Le soulagement doit se ressentir dans chaque fibre de son corps. Sa fragilité doit probablement être mise à l’épreuve avec sa famille qui grandit à présent. Elle peut bien pleurer, elle en a le droit et mérite bien un petit moment de relâchement après tant d’efforts. Le Hyûga prend un peu de distance afin de la laisser profiter de ses marmots, se rapprochant alors d’Etsuko. Il s’adresse à elle en regardant les nouveaux-nés, d’une voix calme.

Tu as fait du bon boulot… avant de tourner son regard afin de croiser celui de la fleuriste. Comme d’habitude. en lui souriant tendrement.



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Sam 19 Mai 2018 - 20:41
La jeune femme aux longs cheveux chatains venait tout juste d'arriver que sa sensei tenta de se redresser, visiblement contente de la voir. Avant même qu'Etsuko puisse réagir, sa professeur fut contrainte de se rallonger, l'accouchement étant visiblement pour très bientôt. Alors qu'elle regardait le duo composé de sa sensei et de Takumi avec une certaine gêne, elle sursauta en entendant une voix qu'elle ne reconnut pas. Baissant les yeux pour en trouver l'origine, elle découvrit une petite tortue qui lui expliqua brièvement qu'elle pourrait avoir les prochains cours à l'aide du rouleau que la bestiole trimbalait sur son dos d'une manière assez incroyable, tant le rouleau était plus gros qu'elle.

Elle n'aurait même pas le temps de chercher dans ce rouleau en question ce qui traitait de la situation puisque visiblement, c'était le moment de l'accouchement. La Naari qui avait suivi sans chercher à comprendre ce qu'il se passait à l'arrivée de Takumi fut mise devant les faits accomplis et la fuite n'était pas une option. Elle devrait aider de son mieux, faire en sorte que tout aille bien pour la nouvelle mère comme pour ses deux bébés. Elle rougit un peu à la remarque de Takumi qui avait relevé le bref vouvoiment qui était revenu de lui-même lorsqu'elle l'avait vu au côté de sa sensei dans cet état, comme pour ne pas se mettre entre eux et leur laisser ce moment, l'imaginant père. Il agissait cependant très bizarrement puisqu'il en profita pour poser sa main sur la joue de la demoiselle un peu perdue qui ne savait plus que penser.

Après avoir récupéré le rouleau, elle se mit cependant à la tâche, aidant autant que possible, réfléchissant à tout ce qu'elle avait appris jusque là et tout ce qu'elle avait vu à d'autres occasions pour jouer son rôle au mieux de ses capacités.

***

Finalement, Etsuko récupéra le deuxième jumeau, le premier étant en train de se faire un peu nettoyer par Takumi. Usant de l'eau et des serviettes qui leur avaient été apportées par l'aubergiste qui avait eu le tact de repartir après pour ne pas les gêner, Etsuko fit subir le même sort au second enfant qu'au premier, le débarbouillant et le nettoyant pour le rendre présentable. Prenant un soin légendaire pour ne faire aucun mal au nouveau-né et l'emmitoufler dans une serviette propre et toute douce avant de le présenter à côté de son jumeau à Chiryou qui était épuisée.

Souriant à sa sensei, Etsuko essayait de ne pas s'effondrer sur place. Elle aussi était épuisée par l'épreuve qui s'était présentée à elle alors qu'elle apprenait petit à petit ce que signifiait être Iryounin. Mais tout allait bien, ils avaient réussi à faire en sorte que tout se passe bien. Après avoir offert son second enfant à la Shuuchuu, la demoiselle aux yeux vert clair s'essuya le front, surveillant toujours les deux bébés pour être certaine que leur mère n'ait pas un instant de faiblesse et qu'il n'arrive un malheur. Elle respirait donc profondément, toujours souriante pour confirmer à sa sensei que tout allait bien, reprenant peu à peu un rythme cardiaque normal.

Une fois certaine que tout allait bien, la fleuriste s'écarta un peu pour se laver les mains à nouveau. Chancelant légèrement, elle se rattrapa à Takumi en rougissant alors que ce dernier s'était rapproché d'elle et lui souriait gentiment.

« Excuse-moi... Je fais de mon mieux, tant que cela permet d'aider alors j'en suis heureuse... Toi aussi tu t'es bien débrouillé, je n'aurais pas pensé que tu saurais faire ce genre d'aide... »

Elle rougit un peu plus et baissa la tête quelques secondes avant de reprendre.

« Et... désolée pour tout à l'heure, c'est juste que... Tu étais debout à côté d'elle alors qu'elle était sur le point d'accoucher... J'ai cru pendant quelques instants que... C'était toi... Le père... Je ne voulais pas que Chiryou se fasse de mauvais sang... Et puis je me trompais, non ?.. »

Etsuko avait relevé la tête, avec une lueur dans le regard, partagée entre l'inquiétude et l'espoir d'une réponse positive. Étrangement, elle n'avait pas envie d'apprendre qu'il en aimait une autre.
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Dim 20 Mai 2018 - 1:49
De longues heures, de très longues heures. Mais finalement, ils sont la, deux faux jumeaux aux yeux clairs et quelques poils blonds sur le caillou... Eux ce sont des vrais blonds, si ce n'est pas drôle quand on sais que je me décolore... Je me raccroche vraiment à des choses bizarres quand même. Donc, ouis, ils sont là, une petite fille et un petit garçon, des faux jumeaux... Mais de vrais petits anges. Sérieusement, je suis brune, leur père a les cheveux noirs et eux sont blonds... Bon ok ça peut changer vite, mais quand même, c'est ça l'atavisme ?

Bref !

Ils sont tout propres, tout beaux, tout doux, tout contre moi et pas forcement calme. Bon, j'imagine que leurs poumons sont bien développés au moins. C'est le temps du premier allaitement puis la fameuse face de repos, une journée de quasi-dodo complet pendant lesquels je ferais mieux de me reposer aussi d'ailleurs. Le premier jour est globalement calme, ce sera la seconde nuit qui sera un cauchemar et ça, on n’y peut rien et je le sais.

Takumi mer félicite, me rassure, je lui fais un sourire fatigué en tenant mes deux petits dans mes bras, j'ai beau savoir qu'ils vont être en observation, je n'ai pas envie pour autant de les quitter... Il faudra bien que j'aille à l'hôpital aussi pour finir à la maternité. Ils ont tétés, phase de repos j'aurais juste à guetter les petits signes de réveil pour les nourrir... Ma mère et les anciennes étaient claires, ne pas les réveiller pour manger, mais ne pas attendre qu'ils pleurent non plus. Enfin soit, à les voir comme ça on ne se dit pas que ça va être un calvaire, pourtant je sais à quoi m'en tenir et je les ai gardées en toute connaissance de cause.

Je suis tellement blotti dans le lit que je pourrais presque fusionner avec celui-ci, j'ai mal un peu partout et je ne compte pas bouger de sitôt. J'ai les yeux rouges, j'ai déjà pleuré, mais surtout pendant l'effort et maintenant je n'ai plus trop de larmes même si cela finit de couler, rien qu'un petit coup de mouchoir ne saura corriger. Je les vois se rapprocher le parrain et la marraine. Bof, j'ai plus important à regarder et garder contre moi.

Jusqu'au moment où...

Le coup du chancellement, haha ! C'est le genre de chose que je fais, c'est tellement de bonne guerre. En même temps, elle a passé des heures à me soutenir, je pourrais presque croire que c'est normal. Bon, je la connais un peu, elle n'a pas encore la carrure, l'endurance d'un médecin... Je ne dis pas quelle est faible hein ? Je dis juste que si plus tard elle embrasse la voie de la guérison, passés des heures les mains dans la chair et le sang ça ne sera pas un jour exceptionnel, mais son quotidien et la forcement elle ne chancèlera pas aussi facilement.

Non, le petit souci c'est sa phrase juste après... Sérieusement ? Je ne sais pas ce qui me perturbe le plus, le fais que ça parte en vilaine histoire à l'eau de rose à moins de quelques mètres de moi, ou alors que ce... d'Onii-chan n'a pas eu la décence de me dire qu'il était déjà en couple... Je suis déjà mentalement lessivée... Mais j'aurai préféré qu'il me dise clairement que...

Mhh... En même temps, ça serait partir du principe qu'il a menti... Je ne vais pas commencer à faire comme ces mégères qui partent immédiatement du principe que l'homme à tort...

Non, il y a une explication, j'en suis certaine et je vais lui demander de me la fournir, pas lui imposer, ce n'est pas comme si nous étions liés par un truc spécial. Par contre, tu ne vas pas échapper à une chose mon bonhomme, j'ai bien compris et me rappelle de tes paroles à ma question.

Je me racle doucement la gorge en lançant un regard vers les petits qui dorment. Signifiant sans trop de subtilité que s'ils souhaitent parler longuement, ils pourraient s'éloigner. Mais je vais aussi ajouter des paroles à cela.

"Hé bien mes bouchons, papa est dans le pétrin."

Oh comme c'est moche ! Je vais tellement m'en vouloir quand je vais m'en souvenir plus tard. De toutes les manières possibles de le dire, j'ai choisi la plus ambiguë possible... Je vais avoir des excuses à fournir... Ou pas... C'est la vérité, il a bien accepté d'être leurs pères par adoption. Cela ne veut pas dire qu'on est liés entre nous, mais c'est un fait. Le problème, c'est qu'en temps normal, quand on est papa, c'est qu'on a fait les petits, il serait difficile de croire qu'elle pense immédiatement à l'adoption.

Malheureusement, il y a quelque chose qui s'appelle la conscience qui me force à mettre plus de spécificité à mes propos. Après est-ce qu'elle sera la pour l'entendre c'est un autre sujet. Il y a eu quand même un micro instant entre les deux phrases, le temps de reprendre mon souffle.

"Si tu m'avais dit que tu étais casé, je ne t'aurais pas demandé de les adopter... C'est méchant pour elle..."

Et pour moi, mais ça, c'est un autre sujet. À bien y réfléchir, dans l'état dans lequel j'étais il a dit oui à tous mes caprices juste pour éviter que je sois contrariée et que mon état s'aggrave. En même temps, un homme comme lui, c'était évident que... Je soupire, repense à ce qu'il m'a dit et effectivement...

"Je suis stupide... Tu n'as jamais dit que tu étais seul..."

Ils commencent à s'agiter, finalement c'est moi qui ai trop parlée même si ma voix ne porte pas plus que ça... Je fais un sourire laissant paraitre ma fatigue, un dose de déception et une légère pointe amère de peine au parrain, puis attends sagement, j'imagine que du personnel de l'hôpital va bientôt arriver.

Il n'a pas besoin de s'imposer de rester ici, cela ne m'empêchera pas de l'attendre, même pour rien, il sera quand même mon Onii-chan... Le parrain de mes petits, celui qui leur a sauvé la vie et moi aussi... Etsuko aussi hein ? Mais elle, elle n'a pas lachée de paroles vagues et tout ça, je ne vais pas la dénigrée c'est une très bonne future médecin... Enfin elle le sera quand elle aura gonflé un peu son endurance... Bref ! Elle a aidée, sauvée et je l'aime tout autant qu'avant.

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Dim 20 Mai 2018 - 8:37

D’un réflexe prompt, il aide la fleuriste à ne point trébucher. Elle lui paraît fatiguée, affaiblie. Ce n’est pas étonnant, l’effort à fournir a été plus que conséquent, lui-même a dorénavant besoin de souffler un coup.

Il n’y a pas de mal. Merci, je ne vais pas te mentir… j’étais un peu en complète improvisation. en plongeant son regard dans le sien.

Tandis qu’elle rougit, il la regarde et attrape doucement ses mains en souriant doucement. Elle semble se soucier de quelque chose, son attitude en témoigne. Sagesse est de bien vouloir la rassurer ou du moins, ne pas laisser le nébuleux planer sur la situation.

C’est plus compliqué que cela mais tu n’as pas à t’en faire…

Chiryou vient apporter son grain de sel dans la discussion, ce qui ne manque pas de faire un peu grimacer Takumi. Les formulations sont ambigües et il sent bien que quelque chose de malsain envahi la scène… Mais quoi ? La précision apportée tout de suite après semble apporter un peu d’eau froide au sein de la bouilloire qu’il a commencé à devenir, apportant ainsi une dose d’apaisement au shinobi.

C’est différent… Je- interrompu par la suite.

Ce n’est pas que les événements le dépassent, loin de là. Il pourrait tout aussi bien tout dire d’un coup sur un gros monologue mais cela aurait-il l’effet escompté ? Est-ce le bon moment d’ailleurs ? Chiryou est complètement épuisée, ils pourraient bien parler plus tard et mettre tout cela au clair, ce n’est pas un problème et il le sait. Quant à Etsuko, la fatigue pourrait tout aussi bien jouer sur ses nerfs, sa patience ou son raisonnement. Au même titre que lui-même finalement. Le jeune homme n’a pas envie de se tromper dans les mots qu’il a à dire ou alors d’adopter un mauvais comportement. La retenue sera le mot d’ordre pour aujourd’hui. Des bruits de pas à l’extérieur de la pièce se font entendre et ce sont bien quelques membres du personnel hospitalier qui entrent sans hâte dans la pièce, sans surprendre qui que ce soit en somme. Takumi comprend bien qu’il ne sera plus d’aucune utilité ici et que la mère des jumeaux a besoin de repos.

Reposes toi bien Chiryou, tu l’as mérité. Penses à leur choisir de magnifiques sobriquets. Enfin, ça, je n’ai pas réellement besoin de te le préciser. Tu sauras bien les choisir, j’en suis sûr.

Il se tourne alors doucement vers Etsuko puis hésite quelques instants à entreprendre un contact physique avant de tout simplement la regarder à son tour.

Tu dois avoir besoin de souffler aussi… Tu… Tu veux que je te raccompagne quelque part ou… Ou bien tu veux faire autre chose, peut-être ?

Il aurait tout le loisir de lui expliquer toute la situation et ce, calmement. Elle se pourrait qu’elle ait quelque chose de plus important à faire ou alors peut-être n’a t-elle tout simplement pas envie de passer un peu plus de temps avec lui ? Dans un cas comme dans l’autre, il s’en contentera. Sûr de lui comme d’habitude, il n’est cependant point dans les esprits des autres et il ne souhaite pas brusquer la jeune femme. Après tout, tout ce qui vient de s'enchaîner a été quelque peu… singulier.


Spoiler:
 

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Dim 20 Mai 2018 - 13:00
Plus ou moins volontairement, Etsuko s'était rattrapée à Takumi, rougissante. Elle en profita cependant pour le questionner un peu sur sa relation avec Chiryou qu'elle pensait à moitié endormie, grave erreur. Cette dernière entendait tout et visiblement, elle avait décidé de jouer sur l'interprétation la plus directe de ses paroles. Takumi venait tout juste de lui dire que la situation était assez complexe après l'avoir rassurée sur le premier point que sa sensei prit la parole, parlant à ses deux nouveaux-nés. "Papa est dans le pétrin...". Sur le coup, Etsuko cru qu'elle allait s'effondrer, tant la surprise était grande et la redescente directe. Donc sa première impression était juste malgré ce qu'il disait... Voilà qui la remettait à sa place, petite fleuriste qui avait cru pouvoir intéresser une personne d'importance pour autre chose qu'un jeu.

Alors qu'il essayait de se justifier, la Shuuchuu continua de parler. Les adopter ? Etsuko qui s'était éloignée de deux pas de Takumi avait maintenant un air d'incompréhension dans le regard. Les adopter ? Alors il n'était pas le père ? Enfin, il n'était pas le mari ou l'amant de sa sensei. Elle en aurait presque soupiré de soulagement si elle pouvait être certaine que cela soit vrai, ou que cela soit une preuve que lui aussi l'appréciait. Elle rougit cependant et baissa un peu les yeux sur le côté.

« Caser... Je... On se connait juste un peu, sensei... Il n'y a rien à dire de spécial... Je suis contente pour vous que Takumi soit leur père... Je ne doute pas qu'ils aient un bel avenir... Je ne vais pas vous déranger plus longtemps, encore mes félicitations, Sensei... »

D'un air un peu gêné, Etsuko se retira de la pièce juste après que les membres du service hospitalier fassent leur apparition. Elle se sentait sotte au plus haut point, se faire des idées comme ça. Elle s'adossa au mur un peu plus loin en soupirant, réfléchissant. Avant qu'elle n'ait le temps de finir sa réflexion, bien fatiguée par l'épreuve qu'elle venait de passer, la voix de Takumi la fit sortir de sa rêverie. Cette fois, il laissa une petite distance entre eux, sans doute pour ne pas la brusquer. Lui aussi était un peu troublé par la situation visiblement, balbutiant pour la première fois devant elle. Elle n'osait cependant le regarder dans les yeux, perturbée. Elle l'écouta donc jusqu'au bout avant de réfléchir un peu à sa proposition. Elle avait envie de le fuir, de partir en courant et de se faire oublier. La voie de la lâcheté. Mais elle n'avait plus envie d'être affiliée à cette voie ridicule. Et puis elle voulait savoir, elle ne voulait pas se faire des idées, elle voulait connaître la vraie situation pour la comprendre et savoir à quel point elle s'était tourné en ridicule.

« Je veux bien que tu me raccompagnes... J'ai encore un peu de travail à la fleuristerie et je ne peux pas le reporter à demain... »

Elle se redressa un peu, les yeux toujours légèrement baissés, gênée. Ils se mirent alors tranquillement en marche. Takumi profita du chemin pour lui expliquer un peu plus en détails ce qu'il s'était passé, la rassurant. Elle était cependant un peu perturbée, ne sachant plus que penser ni comment agir. Certes il n'était pas en couple avec Chiryou, mais cela ne voulait pas dire qu'elle lui plaisait. Elle rougit soudainement à cette pensée puis rentra prestement dans la boutique fleurie, remerciant Takumi de l'avoir raccompagnée jusque là. Elle referma derrière elle, allant réfléchir dans l'arrière-boutique pour ne pas se montrer plus longtemps aussi gênée et pour prendre le temps de réfléchir à ce qu'elle venait d'apprendre un peu plus calmement, montant dans la petite maison qui surplombait la boutique pour aller se reposer et penser à comment agir la prochaine fois qu'elle verrait le jeune homme à tête reposée.
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Mieux vaut tard que jamais. [PV : Hyûga Takumi / Naari Etsuko]

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