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Welcome to Kumo


Lun 4 Juin 2018 - 23:52
Te voilà enfin dans cette ville où maintes fois l’envie de s’y rendre t’avais frôlé l’esprit mais que ta situation te retenait. Maintenant que tu te retrouves de nouveau seule, tu as enfin décidé d’y venir dans l’espoir d’y trouver ce que tu cherches depuis si longtemps : une personne qui pourrait t’apprendre à maîtriser ton pouvoir que tu parviens à utiliser que sommairement. Tu sais que ton aptitude pourrait te rendre plus puissante. Tu sais que tu pourrais faire des choses grandioses avec ta capacité à maîtriser le métal mais le manque de savoirs t’empêche de l’exploiter à son maximum.

Tu n’es pas du genre à quémander un service à autrui mais pour parvenir à maîtriser ton pouvoir, tu es prête à tout … enfin dans la limite du possible pour toi qui n’aime guère faire des concessions. Mais encore faut-il que tu parviennes à trouver quelqu’un qui voudrait bien t’enseigner. Tu reconnais que tu n’es pas une fille facile, que ta forte personnalité a tendance à pousser les gens à te fuir alors toi-même tu doutes de pouvoir trouver un être enclin à te transmettre ses savoirs, pourtant, c’est avec beaucoup d’espoir que tu avances plus profondément dans cette grande cité qui t’es étrangère.

Ton ancien mentor t’as inculqué l’importance de s’informer sur la situation géographique mais aussi politique d’un endroit avant de s’y aventurer afin d’éviter de se retrouver dans des mauvaises postures qu’on aurait pu éviter. En appliquant son enseignement, tu avais donc pris le temps d’apprendre un minimum des choses sur le Village Caché de ton pays avant d’y mettre les pieds. Cela fait longtemps que tu sais que le clan de l’homme qui avait mis enceinte ta mère avant de l’abandonner y vit mais tu n'as appris par contre que récemment que le kage actuel, comme le précédent, est issu de ce même clan. Tu t’es donc mis en tête de rencontrer l’un ou l’autre afin de leur demander de t’apprendre à maitriser cette capacité clanique que tu as hérité. Ils ne sont peut-être pas les plus forts de la famille car tu sais bien que ce n'était pas forcement le plus fort qui trônait en haut de la hiérarchie mais n'importe quel membre officiel du clan Metaru pourrait t'apprendre quelque chose ; à toi qui n'a jamais reçu aucune leçon de maitrise de ton pouvoir, ni aucune jutsu de base.

Des pas tranquilles, tu avances avec assurance en quête du kage officiel ou de son prédécesseur. Tu ne sais pas à quoi ils ressemblent mais tu sais que le chef actuel est une femme. Les gens te suivent des regards curieux mais tu les ignores complètement jusqu'à ce que ton attention soit attirer par un petit garçon qui semble apeuré par ta présence. Tu t'arrêtes pour le fixer alors qu'un désir mesquin t'envahit tout doucement. Il se cache derrière sa mère tout en serrant plus fort la main de cette dernière mais il continue de te regarder discrètement. Tu lâches alors un "bouh !" qui le fait sursauter avant de se mettre à pleurer fortement. Outrée, la mère commence à te crier dessus.

- Non mais qu'est-ce …

La maternelle suspend sa remontrance à peine débitée alors que tu as approché ton visage du sien.

- Oui ? Tu as dis quelque chose la dinde ?

Tu espères profondément qu'elle réplique afin de faire perdurer l'hostilité qui tu as déclenché mais attirer par l'incident, deux shinobi viennent à votre rencontre. Tu comprends alors que tu ne vas pas pouvoir t'amuser dans cette ville qui semble aussi bien surveillée qu'un asile.

- Que se passe-t-il ?
- C'est elle ! Elle a fait peur à mon fils alors qu'il ne lui a rien fait !
- Est-ce exact ?
- Oui alors amène-moi auprès de votre kage, dis-tu d'une voix relativement calme tout en tendant les bras pour inviter les ninjas à te ligoter.
- Te mener auprès de notre kage ?
- Oui, c'est-ce que j'ai dis !
- Tu vas plutôt finir dans une cellule avec une telle insolence ! … Et d'abord qui es-tu ? Comment as-tu fait pour entrer dans le Village ?
- Je suis Metaru Yamiko. J'appartiens à ce Village.
- Une Metaru ? Je ne t'ai jamais vu auparavant !
- C'est parce que je vivais ailleurs jusqu'à présent ! … Vous êtes quand même au courant qu'il y a d'autres villes que celle-ci dans ce pays ?
- Bon, ça suffit ! Tu vas nous suivre !

C'est ainsi que tu te retrouves enfermer dans une cellule le jour de ton arrivée à Kumo. Une chose que tu as cherché délibérément dans l'espoir d'attirer l'attention d'une des deux personnes que tu souhaites rencontrer. Peut-être que ton initiative n'est pas la bonne et dans ce cas, tu vas devoir trouver une autre solution. Tu en as déjà une en tête et l'exécuter aura des fortes répercutions qui ne seront pas à ton avantage mais comme toujours tu es prête à tout pour arriver à tes fins …

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Mar 5 Juin 2018 - 20:55
- Une Metaru ?

Bordel... Combien de fois tu allais devoir être trainée aux geôles parce que des enfoirés ne savaient pas se tenir ? Étaient-ils au courant que tu avais déjà une charge de boulot suffisante et que ce n'était pas la peine que l'on t'en rajoute, encore et encore...

Soupirant, tu te demandais depuis quand tu t'étais autant adoucie. Fut un temps, tu te serais certainement occupée toi même de faire la purge parmi tout les prisonniers. Une sorte de manière expéditive de remettre les comptes en place.

Te soulevant alors de ton siège, c'était d'un pas particulièrement irrité que tu te dirigeais alors vers le poste de police. Celle-ci y avait été trainée là-bas plutôt que directement dans les geôles officielles de la capitale. En attendant, elle prisonnière dans une cellule temporaire où elle allait devoir subir ton jugement...

Te présentant devant un membre de la police qui gérait son cas, tu venais à demander un rapport rapide de la situation et pourquoi on t'avait appelé toi plutôt qu'un de tes subalternes.

- Raikage-sama, elle se présente comme étant une membre de votre clan. Elle a par ailleurs enfreint plus règles ce matin avant d'être interpellée.


Plissant les yeux, tu ne faisais pas forcément de différence entre un gueux et un autre gueux appartenant à ton clan. Mais bon, tu avais désormais plusieurs responsabilités que tu ne pouvais ignorer en tant que Raikage ainsi que cheffe de clan. T'avançant alors vers la cellule, tu inspectais la dite Metaru.

- Pour commencer, essaye encore une fois de foutre la merde dans cette ville et je te défonce moi même.

Tu ne déconnais pas, et tu avais suffisamment envoyé de gens à l'hôpital pour lui faire comprendre que tes menaces pouvaient s'appliquer de manière expéditive. De toute manière, tu n'étais pas du genre à y mettre les politesses avant de fracasser un malheureux.

- Ensuite, quel est cette histoire de Metaru. Qui es-tu réellement !?


Faire le boulot de la police alors que tu avais démissionné il y a de cela un mois... La bonne blague.

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Mer 6 Juin 2018 - 13:26
- Foutre la merde ? J’ai juste demandé à voir la kage mais on m’a jeté dans cette case ! Mais si tu as envie de me défoncer, ne te gênes donc pas, dis-tu avec le sourire.

Elle n’est pas la première à te menacer et beaucoup se sont exécutés. Connaissant tes limites, tu doutes que tu survivras à un coup d’un puissant Metaru mais ton côté malsain avait tout de même envie d’y goûter.

Tu te rapproches de la Demoiselle qui vient te voir et que tu supposes être la Kage que tu avais réclamé à voir. Tout en fermant les mains sur les barreaux qui te retiennent enfermée, sans la moindre gêne, tu l’inspectes avec minutie de la tête aux pieds.

- Je m’attendais à voir une vieille croulante … Si j’étais née au sein du clan peut-être que j’aurais pu devenir kage moi aussi ! Que tu lâches avec ironie.

Mensonge. Si tu te vois être à la tête d’un groupe des malfrats, tu sais que diriger un Village Caché n’est pas fait pour toi. Trop de contraintes qui brideraient ta liberté que tu chéris tant. L’idée de transformer Kumo en une jungle où régnerait la loi du fort te traverse pourtant l’esprit. Tu trouves que ça serait fort amusant de rendre à ce jardin trop bien entretenu à ton goût sa nature sauvage. Avec tous les êtres puissants qui y vivaient, il y avait moyen de transformer l’endroit en un enfer sur terre. Une idée qui te fait sourire en coin alors que tu fixes la jeune femme qui vient de demander qui tu es.

- On dirait qu’un de vos Metaru a égaré un têtard dans la mare de ma mère. Tu laisses planer un bref silence avant d’ajouter et avec sérieux cette fois. Je m’appelle Gentoku Yamiko mais j’ai hérité de la capacité à maîtriser le métal et il paraît que c’est un pouvoir clanique des Metaru. De nouveau tu te tais avant de demander. Tu es bien Metaru Reiko, la Raikage ?

La Demoiselle ne s’étant pas présentée, tu n’es pas certaine de son identité. Le nom que tu viens d’avancer est celui du Raikage dont tu as appris l’existence lors de ta formation personnelle sur la situation à Kumo avant de s’y rendre. Si ta supposition est exacte, tu as donc en face de toi un des membres de ta famille que tu n’as jamais connue. Elle est peut-être même ta demi-sœur …

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Dernière édition par Metaru G. Yamiko le Jeu 28 Juin 2018 - 14:28, édité 1 fois
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Sam 9 Juin 2018 - 11:17
- Ouvrez la porte !

Tandis que l'un des policiers s'était avancé pour répondre à ta demande, tu pénétrais alors dans la cage où se situait celle qui se prétendait Metaru. Tu n'avais jamais entendu parler d'elle mais son histoire pouvait tenir debout. Enfin... A l'époque où tu interrogeais encore les prisonniers, tu étais connue pour ta méfiance légendaire face aux élucubrations qu'on tentait bien souvent de te faire boire.

T'approchant d'elle, tu venais à violemment la choper au cou avant de la plaquer contre l'un des murs de l'étroite geôle. Venant jusqu'à lever le bras pour la faire décoller du sol, tu lui soumettais une telle pression sur son cou alors que tu n'utilisais qu'un seul bras que cela paraissait presque irréaliste.

- Tu t'en fous de clamser maintenant ? Bien on peut arranger ça. Ça me fera moins de truc à traiter.


Vu comment elle t'avait parlé jusqu'ici, tu n'aurais même pas étonné qu'elle essaie de te sourire avant de te cracher dessus ou de t'insulter encore une fois. Ce genre de personne n'avait aucune conscience du danger ambiant même lorsqu'il était en proie à la mort littéralement. Dans tout les cas, si elle faisait ça, tu l'achevais sur le moment et tu te promettais de le faire. Tu ne faisais jamais plus qu'un avertissement... Et encore... Parfois tu n'en soumettais aucun.

- Donc tu viens d'où exactement et que veux-tu faire ici ? Tu n'auras rien des Metaru avec ton comportement.


Elle n'aura même plus la vie... Et ce n'était pas une leçon de morale ou quoi que ce soit, tu en avais rien à foutre de la personne qu'elle pouvait être. Tu lui posais véritablement les limites de ta patience clairement limitée en la matière. Tu avais déjà tué pour moins que ça, et à l'époque, tu n'étais même pas Raikage ou chef de clan.

Alors maintenant...

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Mar 12 Juin 2018 - 15:24
Tu as réussi à l’énerver malgré les derniers mots que tu avais essayé de dire gentiment.

Au fond, la faire sortir de ses gonds était ce que tu avais espéré mais maintenant que tu te trouves décollée du sol par la simple force d’une de ses mains autour de ton cou, tu te demandes si tu n’étais pas allée un peu trop loin dans ta provocation. Ce n’était pas qu’elle te faisait peur, ni que mourir t’effrayait, seulement tu n’étais pas venue à Kumo pour y laisser la vie.

Tu étais venue dans le Village Caché des Nuages en quête d’une personne qui pourrait t’aider à maîtriser ce pouvoir que tu avais hérité de ton géniteur et cette personne pourrait très bien être cette femme qui était en train de te malmener parce que tu l’avais énervée. Elle serait si fort ton cou que tu avais dû couvrir extérieurement celui-ci d’une couche métallique afin d’atténuer la douleur. Sans avoir eu recours à ta capacité, tu penses que tu serais en train de suffoquer. Tu te demandes alors si elle désire réellement te tuer mais malgré la question, tu gardes parfaitement ton calme.

Se montrant raisonnable pour le bien de ton entreprise, tu te laisses faire. Tu ne t’es même pas débattue, ni cherché à retirer cette main qui te martyrise. Tu gardes les mains le long de ton corps suspendu tout en la fixant d’un regard loin d’être effrayé mais plutôt amusé. Tu ne peux pas t’empêcher d’avoir un sourire en coin alors qu’elle te pose des nouvelles questions en s’énervant. Elle tenait peut-être ta vie entre sa main mais tu te satisfais d’avoir réussi à la mettre dans cet état.

Tu pointes ensuite du doigt la main qui t’étrangle, puis tu imites avec la tienne une bouche qui parle avant de secouer la tête comme tu le pouvais afin de lui faire comprendre que tu ne pouvais parler ainsi maintenue. Elle desserre alors un peu son emprise. Juste assez pour te laisser parler après avoir fait disparaître la fine couche métallique qui couvrait cette partie de ton corps malmenée.

- Je suis née dans un village perdu à l’est de ce pays mais j’ai atterri à Matshu à mes treize ans. C’est là que j’ai vécu avant de venir ici pour trouver quelqu’un qui pourrait m’apprendre à maîtriser un pouvoir que j’ai, vraisemblablement, hérité d’un père dont je ne connais même pas le nom mais qui doit faire partie du clan Metaru.

Tu marques un bref silence avant de préciser un point qui te semble important à communiquer à ton interlocutrice.

- Je n’ai rien à foutre de mon géniteur. Je ne veux même pas savoir qui c'est. Tout ce que je veux c’est qu’on m’enseigne comment utiliser cette capacité que j’ai hérité

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Mer 13 Juin 2018 - 11:36
Foutue gamine...

Tu pestais contre elle, alors qu'au final, seulement une année ou deux vous séparez en terme d'âge. Mais bon... Les responsabilités dont elle ne semblait jamais en avoir entendu parlé, t'avais forgé un caractère avec bien plus de maturité et de recul sur la vie. Autrefois, évidemment que tu avais été une plaie pour tout Kumo. Mais à la différence d'elle, tu n'étais pas suffisamment faible pour qu'on vienne te faire taire. Même Shuuhei n'en avait jamais été capable lors de son règne.

Ainsi, tu relâchais la pression tandis que tu écoutais ce qu'elle avait à dire. Au final, tu vins même lui permettre de pouvoir retoucher de ses pieds le sol. Elle était peut-être une vraie peste, mais elle semblait au moins avoir un instinct de survie. Ce qui n'était clairement pas le cas de tout les types que tu avais pu rencontré auparavant.

- Présente toi à la demeure des Metaru. Et tu verras bien ce qu'ils disent de toi. S'ils t'acceptent alors tu pourras rester à condition que tu serves Kumo. On t'apprendre à a te servir de tes gènes.

Lui tournant alors le dos, tu avais d'autre chose à foutre que de t'occuper d'elle pour le moment. D'ailleurs, elle allait devoir se remettre de cet étranglement monumentale ainsi que de son expérience de mort imminente. Pour le moment, tu n'étais pas encore suffisamment apte à prendre de telle décision vis-à-vis de ton clan. Alors, tu allais laissé les anciens prendre le relais et juger cette gamine.

- Par contre... Marche de travers et je viens finir mon boulot !


Marquant alors une pause, tu pris alors rapidement la sortie en ordonnant à ce qu'on la relâche et qu'on la surveille. Elle allait être clairement surveillée tant qu'elle ne se serait pas présentée à ton clan. D'ici là, tu avais des dossiers bien plus important que son cas.

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Jeu 14 Juin 2018 - 17:06
Elle finit par te relâcher sans te poser plus de questions. Chose qui t’arrangeait car tu ne tenais pas à lui révéler plus sur ton passé ni sur ton objectif final qu’elle risquait fort de ne pas apprécier.

Alors que tu te retrouves sur tes pieds, tu te masses le cou pour tenter d’en atténuer la douleur car malgré la précaution que tu avais prise, le poing de fer de cette femme avait réussi à te faire mal pourtant tu n’étais pas de nature délicate. Dans d’autres circonstances, tu lui aurais reproché ton état et lui aurait fait comprendre qu’un jour elle le paiera mais se montrant raisonnable pour le bien de ton dessein, tu te retiens de la provoquer une nouvelle fois. Tu la laisses donc partir sans même lui demander où se trouvait cet endroit où elle désirait que tu te rendes.

Tu ne tardes pas à sortir à ton tour de la cellule mais au lieu de partir, tu pivotes pour faire face à l’homme qui vient de refermer le cachot derrière toi.

- C’était bien Metaru Reiko, la Raikage n’est-ce pas ?

Cette femme avait beau t’avoir reproché ton comportement mais elle non plus n’avait pas fait preuve de bonne conduite car en plus de t’avoir malmené pour si peu, elle ne s’était même pas présentée. Tu désirais donc être sûr de son identité que tu ne faisais que supposer.

- Bien sûr. Qui vou …

L’homme s’interrompt alors que déjà tu tournais les talons pour prendre la direction de la sortie. Tu avais les informations que tu désirais alors tu t’en fichais de ce qu’il allait dire par la suite. Sauf que se souvenant qu’il te manquait un autre renseignement, tu t’arrêtes alors brusquement. L’homme qui t’avait suivi de très près manque de te rentrer dedans. Tu te retournes et se trouves nez à nez avec lui. Vos visages étaient si proches que tu parvenais jusqu’à voir jusqu’au fond de ses narines et sentir son souffle sur ton faciès. Tu vois qu’il est gêné par cette proximité inattendue alors tu lui adresses un sourire mais au lieu de le rassurer, ton geste l’embarrasse encore plus. En réalité, c’était ce qui tu cherchais à faire et habituellement tu aurais poussé ta taquinerie un peu plus loin mais tu ne désirais pas retourner dans une cellule car tu jugeais avoir mieux à faire dans l’immédiat. Tu freines donc ton envie enfantine.

- C’est où que se trouve la demeure des Metaru ?

L’homme te donne la direction à suivre avec un certain mal-à-l'aise alors que tu ne le quittes pas des yeux.

- Merci, lui dis-tu avec le sourire. Il te va très bien ce brassard, que tu ajoutes ensuite tout en désignant du regard la bande d’étoffe sur son bras et où était dessiné un insigne qui semblait être celui de la police locale.

Tu reprends aussitôt ton chemin, laissant l’agent de la police dans un état de perplexité face à ton comportement.

Tu te retrouves à traverser Kumo, suivant la direction que l’agent t’avait communiquée et que tu espérais être exacte pour son bien. Plusieurs minutes plus tard, tu te retrouves face à un grand portail derrière lequel se dressait une imposante demeure. Tu contemples un moment cette dernière puis tu te décides à pousser le portail qui n’était pas verrouillé. Tu longes ensuite la grande allée, tout en regardant autour de toi, pour aller toquer à la porte principale de la résidence …

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Lun 25 Juin 2018 - 13:44
Ce n’est que lorsque l’on perd quelque chose, que l’on se rend compte de sa véritable valeur… Qui diable avait pu créer ce dicton ? J’aurais voulu le rencontrer, ne serait-ce que pour qu’il me fasse une autre prédiction dans ce genre.
Debout sur le domaine, vissée devant plusieurs mannequins de métal créé par me soins, je réfléchissais, où plutôt examinais la situation et le nouveau style de combat que je m’étais trouvée. Qu’avais-je perdu ? La simplicité d’approche du pur taijutsu, un adversaire te fait face ? Tu protèges tes membres et frappes, un adversaire t’attaque ? Tu protèges tes membres et te défends en conséquence… c’était radicalement plus simple que ce sur quoi je me lançais actuellement. « Simple et efficace » comme l’aurait probablement dit Reiko chan. Un sourire sur les lèvres à cette pensée, je fermai les poings et les rouvris, enclenchant par la même occasion le mécanisme d’engagement et désengagement des lames de métal à mon poignet. Fin… mécanisme, c’était beaucoup dire pour quelque chose qui fonctionnait avec mon chakra…

M’entraînant à retenir les positions des lames et synchroniser celles-ci avec l’état ouvert, tendu ou fermé de mes poings, je faisais quelques dernières vérifications avant de prendre une pose d’attaque au milieu de mes cibles d’entrainement. Prenant une inspiration, je soupirai un certain temps avant de me lancer ma rixe.
Les lames dansèrent, les mannequins tombèrent, dans un jeu d’étincelles et un tintement de métal contre métal, je m’évertuais à maintenir le rythme endiablé du combo que je fignolais pour ces armes de moyenne distance. Attaquant et remarquant mes cibles, frappant sans jamais rester au même endroit, cet enchainement se devait d’être rapide, mobile et dévastateur pour mes adversaires, mais aussi, et surtout SURE de sévèrement les endommager… tandis que s’arrêtait la danse sur une dernière décapitation, je laissai s’échapper le stress suite à un léger soupir, décontractai me membres en permettant aux lames de reprendre leur place à mes avant-bras ; récupérant une serviette sur le portemanteau que je m’étais fait à côté je revins examiner mes victimes virtuelles.

Les premières comportaient des tranches nettes et impeccables, les autres un peu plus légères, jusqu’à ce que pour certains, je finisse par sentir les marques de ma propre fatigue musculaire, percevant des entailles de plus en plus légères jusqu’à ce que pour mes dernières cibles ceci ne se résume qu’à de simples éraflures sur le métal. Bien entendu les ennemis n’allaient pas forcément revêtirent d’armure ou de protections, j’en avais parfaitement conscience, mais… j’avais un mal fou à me satisfaire de trancher avec aisance plusieurs cibles à consistance de chair. *Que vais-je faire si je tombe sur un individu qui maitrise le Domu ? Je couine « Ok c’est trop dur j’abandonne ? »…* Non… très peu pour moi ; si cette technique devait aller avec le Mujihina joō... elle se devait d’être au point.
Un regard plus sévère sur mes armes, je constatais que le problème ne venait pas de leur conception, pour sure, tous ces impacts ne les avaient même pas ébréchées ; le souci était perdu entre mon manque de maitrise, mon manque d’endurance, ou mon manque d’ingéniosité… ou alors devais-je me résigner à comprendre qu’il s’agissait probablement de la limite létale que pouvaient avoir des lames sur des cibles aussi solides.

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Balançant ma serviette sur ledit portemanteau, je refermai mes poings plusieurs fois, jouant avec le mode engagé et désengagé de mes lames avant de simple en créer une nouvelle, une claymore que je plantai dans le sol en plein milieu de la route de mon enchainement, si je voulais parfaire mon style de maitre d’armes… maintenant, il me fallait corser un peu les choses et me forcer à progresser de la sorte... * J’ai accumulé trop de retard… * Plus encore avec ce nouveau départ. Posant le pied sur une des terminaisons du réseau de métal que j’avais créé lors de la confection de ces cibles d’entrainements, je réalimentai tous les mannequins de sorte à les remettre à neufs, fermer les entailles et les différents impacts dont ceci accusait, me préparant à une nouvelle rixe. J’allais repartir lorsque je la perçus du coin de l’œil…

- Bonjour ! Fis-je en rétractant mes lames avant de réajuster mon jogging a moitié ouvert sur mes épaules, accordant finalement de l’attention à la jeune femme en violet.

Intriguée j’approchai un peu, nul besoin de lui préciser qu’elle était sur le domaine des Metaru, il ne faisait aucun doute qu’elle s’était aventurée ici en connaissance de cause. Ceci dit… son visage ne me revenait pas, d’aussi loin que je me souvienne elle était étrangère au village, du moins j’aurais remarqué des gouts vestimentaires aussi… « révélateurs »

- Je peux t’aider ? Finis-je avec un sourire, me demandant surtout ce que cette jeune femme pouvait bien vouloir au clan ; le fait que ce soit une éventuelle cliente redirigée de la raffinerie à ma personne sur nos terres n’était pas à exclure…


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Mar 26 Juin 2018 - 22:56
Tu étais sur le point de frapper à la grande porte lorsque tes oreilles entraînées à guetter parviennent à capter des bruits étouffés des métaux qui s’entrechoquent. Tu suspends alors ton geste puis tu tournes le dos à la porte pour partir à la recherche de l’endroit d’où te parvenaient les bruits métalliques qui t’intriguaient. Tu reconnaissais que les sons étaient des métaux qui se heurtaient. Chose que ton être traduisait par un probable affrontement et l’amoureuse de combat que tu étais ne pouvait donc pas s’empêcher d’aller y jeter un œil et ce, tout en sachant que tu étais dans une propriété privée.

Se laissant guider par les sons qui persistaient et qui gagnaient en volume au fur et à mesure que tu te rapprochais, tu finis par apercevoir une femme aux longs cheveux dorés et - chose qui te frappait le plus - aux seins à la taille démesurée qui s’entrainait à frapper des mannequins de métal avec des lames maniées à distance. Ce dernier point te faisait de suite comprendre que tu te retrouvais bel et bien au domaine des Metaru car cette femme était forcement l'un d'entre eux mais, bien que là était la raison de ta venue en ce lieu, ce n’était pas pourtant la chose qui préoccupait ton esprit présentement. En effet, tu étais restée stupéfaite face à la poitrine de la jeune femme dont la vision était inconcevable pour ton cerveau. Tu avais pourtant déjà vu bien des femmes à forte poitrine mais jamais encore de cette mensuration. Tu ne remarquais même pas les prouesses de la probable Metaru qui étaient pourtant des plus impressionnantes tant ton attention était captivée par cette partie invraisemblable de son corps.

Tu te demandais si tu n’avais pas atterri dans le rêve d’un amateur des gros seins. Tu secoues alors la tête pour chasser la vision de ta tête puis tu te pinces une joue. Tu espérais pouvoir sortir de ce fantasme qui n’était pas le tien mais rien ne change. La blonde à forte poitrine était toujours là alors que tu sentais une douleur qui se dissipait au niveau de ta joue que tu avais malmenée. Ce qui te fait comprendre que tu étais bel et bien dans la réalité ; que cette femme n’était pas une illusion.

Comme si un dieu vicieux voulait se jouer de toi, la typesse vient vers toi. Gentiment elle te salue puis te demande si elle pouvait t'aider.

- Est-ce qu'ils sont réels ? Balances-tu sans gêne tout en désignant du regard la poitrine de celle qui était venue t'accueillir.

Être guidée par l'instinct, tu avais parlé sans réfléchir.

Un bref silence s'instaure face à ta réponse qui n'était certainement pas celle attendue par ton interlocutrice. Une pause qui te permet de comprendre que tu venais de commettre une bévue. Un impair comme souvent tu en faisais et qu'habituellement jamais tu n'aurais tenté de rattraper mais consciente de la bonne impression que tu devrais donner pour arriver à ton dessein, avec maladresse, tu tentes alors de réparer ton erreur.

- Je veux dire … je suis envoyée ici par la Raïkage pour rencontrer les Metaru afin de me faire accepter par eux car il se trouve que je suis également une Metaru … Je me nomme Gentoku Yamiko … Enchantée de vous rencontrer Madame gros nichons !

Inconsciemment, tu venais de conclure tes propos par une nouvelle maladresse alors que tu accordais une légère courbette à celle qui était venue t'accueillir …

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Mar 3 Juil 2018 - 6:00


Hummmmm vous voyez, il y a ce genre de situations, ces situations délicates où l’on est confronté à une réalité bien souvent terriblement gênante, réalité vous frappant tel un orage se déchainant sur vous… et bien s’était justement dans ce genre de situation, ou pour faire simple, le simple sentiment d’être piégé devant un fait quelque peu gênant.
Inclinant lentement la tête sur le côté, un sourie un peu mitigé vis-à-vis de cette question, je cherchais… une réponse adéquate. Nombre de fois j’avais senti des regards sur eux comme bon nombre de fois avais-je dû sévir sur des individus perdant leur sang-froid quant au fait de « vérifier » leur authenticité, mais jamais au grand jamais je n’avais eu de question aussi directe et sans gêne. Il fallait dire que j’avais moi-même dû changer pas mal de mes habitudes et adapter mon style de vie en conséquence, mais…

C’est finalement la jeune femme qui brisa le silence imposé par sa première intervention, se présentant enfin en précisant qui l’avait conviée au domaine, la jeune brune fit enfin la lumière sur les raisons de sa présence sur les terres des Metaru, terres qui s’avéraient aussi être les siennes puisqu’elle clamait elle-même être de la famille. Je ne pus cependant pas passer à côté du surnom qu’elle m’avait donné, visiblement sans réaliser une fois encore le point auquel c’était déplacé.
Un tic nerveux remuant un de mes sourcils froncés accompagnait un drôle de sourire, je soupirai, relâchant la pression que je m’imposais avec cette histoire. C’était mon corps et ceci n’était pas près de changer, quitte à donc s’irriter pour une remarque ou une autre vis-à-vis de ce sujet était le genre d’évènements qui risquaient de me transformer en une véritable harpie.

- Bonjour Yamiko, je me présente, Metaru, Metaru Itagami. fis-je en prenant une position un peu plus relaxe. Pour répondre à ta première question, oui ils sont tout à fait réels… Poursuivis-je en soulevant légèrement le vêtement qui les tenaient, histoire de faire comprendre qu’il ne s’agissait pas d’un simple rembourrage. Et bien entendu j’ai les quelques soucis qui accompagnent des… « phénomènes » dans ce genre, mais… on finit par s’en accommoder. Achevai-je d’un sourire presque résigné.

Accordant un regard à mon champ de mannequins, je tournai la tête dans la direction du bureau du Raikage. Si Reiko chan avait décidé de la rediriger ici c’était qu’elle reconnaissant son authenticité en tant que Metaru, soulevant un sourcil j’aurais bien demandé où elle était passée depuis tout ce temps, mais… en certaines circonstances nos rôles auraient pu être inversés, tout n’était ici que concours de circonstances.

- Bien, si Sandaime sama a décidé de t’inclure au clan, dont elle est aussi la dirigeante, je ne peux que te souhaiter la bienvenue Metaru Gentoku Yamiko chan… Ha je me répète, mon nom est Metaru Itagami… insistai-je avant de faire volte-face.

Bien, en tant que nouvelle arrivante sur le domaine, les premiers individus que tu dois rencontrer sont les anciens ; c’est leur approbation qui te permettra d’aller et venir comme d’avoir un toit sur le domaine. Fis-je en emboitant le pas vers le dojo au sein duquel ils avaient l’habitude de tenir leurs réunions. Fin réunion, il s’agissait plus de couler leurs vieux jours ensemble et préparer l’avenir du clan qu’autre chose…



- Mais ne t’inquiète pas pour ça, ils demanderont surtout à vérifier tes affinités avec le kinton, sans plus. Finis-je sur un ton perdu entre routine et réconfort.

En route, réfléchissant à l’enchainement sur lequel je travaillais tout à l’heure, une question me vint en tête. Pourquoi passer d’épées courtes à épée longue ? En soi si ce que je cherchais vraiment était une force véloce et une meilleure force de pénétration, ce qu’il me fallait… c’était une hache…
Tendant la main, laissant mon Kekkai s’exprimer un tomahawk naquit entre mes doigts. Fronçant le regard constatant surtout que le résultat était trop frivole pour ce que j’espérais, je comblai le manque de substance me semblant nécessaire jusqu’à assez vite obtenir une lourde hache de guerre… - Sinon Yamiko… quel est ton style ? Je suppose que comme la majorité tu t’es dirigée vers le renforcement par le métal et le Goken ? Demandai-je en créant mon nouveau prototype manipulant celui-ci comme s’il ne pesait rien.

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Lun 9 Juil 2018 - 22:37
La Dame à forte poitrine se montre polie et gentille avec toi malgré ton comportement si peu respectueux. Elle était une Metaru mais sa personnalité différait tellement de celle du Raïkage que tu avais croisé plus tôt. Si cette dernière était facilement irritable, cette Itagami semblait par contre savoir se contrôler. Bien que tu avais remarqué le rictus de mécontentement qui avait voilé son facies l'espace d'un instant à cause de tes propos plutôt déplacés, elle avait su te répondre avec calme et gentillesse.

Si ta relation avec celle que tu venais de découvrir être non seulement à la tête de la ville où tu allais désormais vivre mais aussi la matriarche du clan que tu allais devoir intégrer, était peut-être définitivement gâchée, tu pourrais sans doute d'entendre avec cette autre Metaru qui savait faire preuve de sang froid. Une personnalité qui ne s'entrechoquerait pas avec la tienne comme l'avait été avec celle du Raïkage.

- Appelez-moi Yamiko.

A partir d'aujourd'hui, tu allais sans doute devoir porter le nom de Metaru pour marquer ton appartenance au clan mais ton véritable nom reste pour toi celui que tu as porté à ta naissance. Tu n'avais le moindre désir de porter le même nom que ton géniteur bien que le clan Metaru semblait avoir une très haute importance et une excellente réputation au sein de Kumo. Porter un tel nom serait sans doute un honneur mais tu n'avais cure de la fierté.

Comme tu t'en doutais, tu allais devoir convaincre les anciens du clan de t'intégrer et rien que d'y penser t'ennuyait déjà. Tu ne supportais pas les enfants mais les vieux t'agaçaient encore plus à cause de leur manie à toujours vouloir donner des leçons de conduite quant bien même vous ne les avez pas réclamé. Mais tu n'avais pas le choix alors tu suis le Dame à forte poitrine.

Alors que vous avancez, les mains derrière ta tête avec les doigts entrecroisés pour réfréner une envie qui ne serait pas la bienvenue, tu ne cesses de lorgner les seins de celle qui marchait à tes côtés alors qu'elle engageait une conversation plutôt sérieuse avec toi puis elle matérialise une arme sous ton regard avant de demander ton style de combat.

- J'ai appris surtout le combat au corps à corps. C'est pour ça que je suis venue ici. C'est pour apprendre à maitriser ce pouvoir que j'ai hérité de mon géniteur … Afin, je sais aussi attaquer à distance et capturer des gens …

Tu défais tes mains pour effectuer quelques mudra - car tu n'avais pas une haute maitrise de ton kekkai comme celle qui t'accompagnait - pour fabriquer ton arme fétiche : un kusarigama. Tu maintiens la faux dans une main puis de l'autre tu fais tournoyer la chaîne surmontée d'un poids pour faciliter le lancer de celle-ci.


- … avec cette arme.

Pour parvenir à fabriquer vélocement ce kusarigama dont tu étais si fière, tu avais dû t’entraîner longuement et durement car avec ton niveau actuel en ninjutsu, tu ne parvenais à matérialiser rapidement que des armes bruts comme des éclats de métaux ou encore des kunai sans la moindre finesse …

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Dernière édition par Metaru G. Yamiko le Dim 15 Juil 2018 - 12:08, édité 1 fois
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Dim 15 Juil 2018 - 4:48


- Hum ! Dans ce cas appelle-moi Itagami ! Répondis-je avec un sourire à sa présentation.

Elle était plus convenable que ce que j’avais imaginé, à croire que je commençais à trop me méfier des Metaru en général. Ils avaient beau être ma famille, par moments j’avais du mal à me projeter comme étant membre de celle-ci, jusqu’à présent tout acte Metaru était généralement teinté d’une violence sans nom. Entre Reiko qui avait arraché la tête de la dernière dignitaire du soshikidan et Shuuhei qui avait toujours utilisé une force bien plus exagérée que la menace à laquelle il faisait face, notre nom commençait à devenir une hégémonie à la violence. Une violence dans laquelle j’avais un peu de mal de retrouver ma subtilité… fin… subtilité.
Levant brièvement les yeux au ciel et pensant à mon panel de techniques et à celles que j’imaginais pour l’avenir, je devais peut-être me faire une raison et admettre que ceci était un trait génétique…

Alors que nous avancions vers la zone où se réunissaient généralement les anciens, elle répondit à mon interrogation ; bien sûr je n’étais pas sans avoir remarqué son regard qui avait un mal fou à se détacher de mon buste, mais pour le coup ceci faisait partit des éléments dont je devais apprendre à m’accommoder. « Quand ça dépasse, ça attire le regard » il en va de même pour le clou qui dépasse, comme pour ces protubérances bien trop désireuses de s’afficher au monde les entourant.
Posant moi-même le regard sur eux, me demandant surtout ce qui les avait amenés à croitre ainsi, j’avais même consulté un médecin pour m’assurer que ce ne soit rien de fâcheux, mais… ils étaient in fine tout ce qu’il y avait de plus naturel… à leur sens. Pour en revenir à Yamiko, j’accueillis avec un sourire amusé ses premiers mots, ceci devait aussi rentrer dans la ligne du patrimoine génétique ; tout Métaru était visiblement alaisé avec le corps à corps.

- Ton géniteur ? Tu ne le connais p… Commençai-je en faisant à mon tour preuve d’indiscrétion avant de m’interrompre moi-même dans mes propos, voyant le Kusarigama naitre entre ses doigts.

La mi-distance et la capture, voilà ce sur quoi je devais m’entrainer à la base, mais avait fini par complètement dévier de mon objectif. La main sur le visage, un faible rire s’élevant de mon gosier, je m’étais arrêtée sur le coup me rendant compte du point auquel j’étais distraite.

- Ha…. Ne t’inquiète pas Yamiko, ce n’est pas contre toi, bien au contraire. fis-je rapidement avant que méprise ne naisse. Ironiquement, nous avons un style assez similaire et des aspirations se croisant vis-à-vis de l’évolution technique que nous imaginons. fis-je avec un petit rire. je dois te remercier, tu m’a rappelé un des objectifs que j’avais et qu’à force j’ai finis par complètement omettre. poussant un petit soupir en arrêtant de me moquer de moi-même, je finis par exécuter une petite série de Mudras avant de tendre la main devant moi un peu plus haut qu’à hauteur de ma tête alors que du métal y prenait forme, se torsadant lentement pour créer mon arme de prédilection.

- Rhongomyniad… Fis-je alors que lance hérissée de longues pointes finissait de prendre forme. Telle est mon arme… fis-je en lui présentant la forme première de celle-ci avant de la laisser se décomposer et reprendre sa forme de fouet, conservant par contre en plusieurs endroits les clous de fer la parsemant et les parties tranchantes des lamelles de la lance qu’elle était précédemment.
- Initialement, je l’ai créée pour les adversaires que je souhaitais tenir à distance, mais aussi pour les restreindre... le plus… douloureusement possible... murmurai-je alors qu’une partie cloutée du fouet s’était redressée tel le corps d’un serpent, quittant le sol pour se mettre à hauteur de notre regard. Vraiment merci de me l’avoir rappelé, j’ai failli aller jusqu’à délaisser mon style initial à force de chercher à le diversifier. Fis-je de nouveau alors que le long fouet reprenait sa forme de lance.

- Hum ! Puis que nos objectifs concordent, cela te dirait qu’on travaille ensemble là-dessus ? L’on pourrait se donner de belles idées à travailler ensemble. Tu pourrais profiter de mon expérience en la matière et moi de ta fraiche vision des choses. Hum ? Yamiko chan Proposai-je naturellement à celle qui m’avait remémoré mes priorités, tachant de me montrer plus proche et amicale dans mon approche que simplement polie.





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Mar 17 Juil 2018 - 16:15
Elle te demande également à ce que tu l’appelles par son prénom. Chose que tu trouvais tout à fait normal car dans une famille on se nommait généralement par le prénom, si ce n’était pas par le lien de parenté qui liait les deux personnes, car tout le monde portait le même nom. Tu étais par contre un tantinet surpris de constater que cette Itagami semblait t’avoir adoptée rapidement. Elle te connaissait à peine mais elle te parlait comme si votre rencontre ne datait que de quelques minutes. Elle t’avait même accordé le suffixe de familiarité « chan ». Chose qui ne te déplaisait pas cependant. Bien au contraire, tu voyais là une opportunité de te rapprocher de la Metaru qui semblait avoir beaucoup à t’apprendre. En effet, son niveau de maîtrise du kinton était bien plus élevé que le tien et elle semblait également être une adepte du combat au corps à corps tout comme toi.

La Metaru t’avais remercié de l’avoir rappelé un objectif qu’elle avait apparemment délaissé involontairement. Tu te demandais si cela était réellement possible car là était un fait qui jamais ne t’arriverait. En effet, tu étais du genre à entreprendre jusqu’au bout même les plus insignifiantes des aspirations. Ta personne la trouvait un peu idiote. Une pensée médisante que tu n’aurais pas hésiter à lui communiquer si tu n’avais pas besoin d’elle pour mener à bien ton principal dessein. Pour l’avoir de ton côté, tu essayais de te montrer aimable en rangeant ta langue de vipère mais sans pour autant mâcher tes mots.

- Ravie de vous avoir rendu service même involontairement.

Tu fixes ensuite ton arme alors que tu tenais le manche de la faux dans une main et l’extrémité de la chaîne qui la reliait au poids dans l’autre. Tu essaies d’y infuser du chakra pour essayer de la changer de forme mais malgré ta forte concentration rien ne se passe. Tu ne parvenais même pas à la transformer un tantinet. Elle était restée la même alors qu’Itagami avait réussi à modifier la sienne en fouet avec une telle aisance. Preuve supplémentaire de votre différence de niveau de maîtrise de votre capacité héréditaire mais aussi du chakra. Tu abandonnes en faisait disparaître le kusarigama.

Elle t’avait proposé de travailler ensemble mais c’était plutôt elle qui allait devoir travailler pour toi car elle avait beaucoup de choses à t’apprendre alors que toi, tu n’avais certainement pas grand-chose à lui enseigner. C’est donc sans la moindre hésitation que tu acceptes son offre qui était plus que la bienvenue tout en lui faisant comprendre qu’elle t’était supérieure dans les savoirs. Chose que tu n’aurais ordinairement jamais exprimée mais tu essayais de te montrer respectueuse – à ta manière – pour mieux l’amadouer.

- Ça serait un plaisir de travailler avec vous, Itagami … sensei !

Tout en lâchant cette phrase sur un ton enjoué, tu te jettes dans ses bras, reposant ta tête au niveau de sa poitrine alors que tes bras l’enlacent par la taille.

- Je vous remercie beaucoup, ajoutes-tu toujours sur un ton jovial alors que tu te mets à frotter exagérément la joue contre son opulente poitrine …

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Mer 18 Juil 2018 - 5:47


J’avais eu un simple sourire à l’entente de ses remerciements, la jeune femme s’était visiblement sentie obligée de préciser que ce n’était pas son intention. L’espace d’un instant, je fus pris d’un doute, sa langue bien pendue du départ, sa tenue vestimentaire, cet air hautain qui quelque part parvenait à filtrer derrière son visage impassible… sa rencontre avec Reiko avait certainement dû être amusante ; si c’était vraiment ce à quoi je pensais, il aurait été presque étonnant de la voir arriver ici en vie. Fermant quelque temps les yeux, un nouveau sourire sur les lèvres, j’eus un geste vif du bras, forçant le fouet à retrouver sa forme de lance avant d’une simple impulsion de chakra surcharger sa constitution et la pousser à disparaitre, emportée par le vent sous les traits d’une fine poussière de métal.
Je l’avais simplement imitée, me délestant d’un objet dont je n’avais pour le moment nul besoin, ceci dit j’avais quand même eu le temps de percevoir que si formation elle semblait bien avoir eu, sa maitrise du Kinton restait… dérisoire. Fronçant légèrement les yeux, une question me venait en tête, était-ce correct de penser de la sorte ?

Ma famille proche avait toujours été dans la métallurgie, mère est orfèvre et entre grandes griffes marionnettiste, à savoir qu’elle se sert du Kinton pour donner vie à ses créations sous les yeux émerveillés de ses clients et père quant à lui bien qu’à force je l’ai rattrapé est spécialisé dans l’armement classique d’infanterie. La question était donc la suivante, moi qui avait été élevée au sein d’une famille aussi portée sur l’utilisation de notre Kekkai, pouvais-je décemment me montrer supérieur face à une personne qui n’avait pas eu cette chance. Bien entendu j’avais quand même un certain mérite, mes parents m’avaient certes beaucoup aidé, mais je pouvais sans gêne aucune me targuer d’être une occurrence vivante de cette expression « l’élève fini par distancer le maitre ».
Levant un sourcil en voyant son arme lentement s’en aller au vent, je reposai le regard sur elle. Cherchant non pas une réponse à ma proposition, mais une manière de la faire évoluer dans mon sens. Devais-je la prendre telle qu’elle se présentait à moi ? Où tel que son langage corporel et son style me le démontraient ? Il y avait quelque part chez elle… quelque part, quelque chose… qui me rappelait mes sombres heures…

Le temps que je me rende compte, la jeune Yamiko me prenait dans ses bras et ne se gênait absolument pas par la suite pour fourrer sa tête en zone sensible. Amusée certes, je réprimai toutefois un tic agacé, il était vrai que j’avais décidé de réduire les distances que posaient les barrières de la politesse, mais pas à ce point-là… prenant tranquillement ses épaules je tachai toutefois de ne pas me montrer trop brusque :

- De rien, de rien… Fis-je en prenant ses épaules pour lentement défaire son étreinte. Bien tu continues sur quelques mètres devant toi et tu devrais tomber sur une cour, le portique n’y ai jamais fermé, tu trouveras les anciens là-bas. À cette heure ils sont surement en train de parler autour d’un thé.

Sur ses épaules elle allait certainement le remarquer, la poussière métallique s’y trouvant, témoin qu’une création avait été justement annulée. Shuuhei me connaissait pour ça et nombre d’individus ayant survécu de leur séjour à l’hôpital comprendraient certainement qu’elle avait frôlé une situation critique ; son statut féminin et la retenue/politesse dont elle avait fait preuve jusqu’à présent lui avait sauvé la mise.

- Ha un dernier détail… m’exprimai-je soudain en composant des signes alors qu’elle s’éloignait. Essaie de ne pas te montrer « trop » familière… pour ton propre bien. Finis-je dans un sourire en complètement mes signe avant de tendre la main sur le côté, juste à temps pour que dans un grand KLONG !!! s’arrête la course d’une claymore visiblement lancée depuis l’arrière vers sa direction. Malgré l’armure de métal que je m’étais faite, mon bras avant été quelque peu emportée vers Yamiko…

* Humm… elle à pas du tout aimé….* Pensai-je en lâchant la lame après avoir glissé sur quelque mètre vers la Kunoichi en tachant d’arrêter la dite arme. Pointe la première, la claymore s’enfonça lourdement dans le sol, entraîne par son propre poids. Tournant un visage particulièrement sévère d’où venait la lame, en question, je m’y dirigeai.

- Bien, nous nous reverrons tout à l’heure. fis-je d’un signe de main, lui faisant comprendre qu’il était préférable qu’elle continue vers son objectif premier pendant que moi partait remonter les bretelles de quelqu’une. Elle devait certainement avoir pris en compte le fait que je réagisse, mais quand même… *… Ce ne sont pas des manières Kuu chan… … bien que je les comprennes.*

Récap/Précisions:
 


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Ven 20 Juil 2018 - 16:35
Tu savais que ton geste n’allait pas plaire à la Dame mais tu avais cédé à ton envie de savoir le confort et la douceur de son opulente poitrine. Il n’était pourtant pas dans tes habitudes de se comporter de la sorte car bien que tu fusses un être qui n’avait pas froid aux yeux, une personne capable de presque tout, tu limitais cependant tes contacts physiques avec les autres à des coups. Tu aimais faire du mal mais jamais procurer du bien. Il ne t’était encore jamais arrivé de te jeter dans les bras d’autrui avant aujourd’hui et tu n’étais pas prête de recommencer car, bien que tu admisses que la poitrine de la Metaru était fort confortable, la sensation que tu avais ressentie ne t’avais pas assez satisfaite pour avoir envie de recommencer. De plus, tu avais ressenti qu’Itagami n’avait pas apprécié ton acte, or, tu ne désirais pas la mettre à dos parce que tu avais grandement besoin d’elle.

- Ne vous inquiétez pas, je ne recommencerais plus … à moins que vous ne le réclamiez.

Autant dire que jamais plus vous vous retrouverez dans les bras l’une de l’autre car aucune ne vous deux ne semblait emballé par autant de proximité.

Tu tournes les talons pour te diriger vers l’endroit que la Metaru t’indiquait afin de rencontrer enfin les anciens mais un bruit des métaux qui rentrent en collision te fait arrêter. Tu tournes pour voir Itagami vêtue d’une armure alors qu’une épée géante se plante lourdement dans le sol, la pointe la première, à quelques mètres de vous. Tu comprends alors que la Dame à forte poitrine venait de te sauver la vie mais aussi qu’une personne avait cherché à te tuer. Tu regardes tout autour mais tu ne remarques aucune autre présence. Tu serais bien partie débusquer cet être qui avait voulu t’assassiner alors que tu avais le dos tourné mais, à travers ses paroles et son expression faciale, tu captes qu’Itagami t’invitait plutôt à poursuivre ton chemin. Tu comprends alors que tu risquais ta vie en restant là alors tu obéis à la Metaru en s’éloignant.

Bien que tu eusses failli être assassinée sans pouvoir rien faire, tu étais restée calme. Tu ne ressentais la moindre rancœur. Au contraire, cette démonstration de force qui avait failli t’arracher la vie te faisait jubiler au point que tu affiches un sourire en coin alors que tu avançais tranquillement. Ce lieu recelait des êtres puissants. Des personnes bien plus fortes que toi qui, à l’image de cette Itagami, pourraient donc t’enseigner des choses mais tu voyais également en ces herculéens, des rivaux potentiels et de taille. Tu avais conscience que la plupart des Metaru, même les plus jeunes que toi, pourraient te battre sans effort mais la défaite, tout comme la mort, n’avaient jamais été des freins à tes désirs. De plus, ton ancien mentor t’avait inculqué l’importance de se frotter à des plus forts que soit pour progresser.

Tu arrives au lieu que t’avais indiqué Itagami mais tu ne vois personne mais tu sentais que tu étais épiée. Tu restes alors planter devant la bâtisse jusqu’à ce qu’une porte se coulisse pour laisser passer deux vieillards. L’un d’eux te demande qui tu étais et ce que tu voulais. Tu déclines alors ton identité ainsi que la raison qui t’avais menée jusqu’en ce lieu : que tu étais une bâtarde Metaru avide d’apprendre à maîtriser le métal, pouvoir que tu avais hérité de ton géniteur dont tu ne connaissais même pas le nom.

Les deux vieillards se regardent puis l’un d’eux t’invite à entrer et en quelque instant tu te retrouves assise en tailleur face à un groupe des personnes âgées qui te dévisagent sans la moindre gêne. L’un d’eux – le chef des anciens probablement – t’invite à leur prouver que tu étais bien une Metaru en faisant une démonstration de création. En quelques mudra, tu ressors alors ton arme fétiche : le kusarigama.

Celui même qui t’avait demandé la démonstration de ton pouvoir tend une main vers toi. Tu te lèves pour déposer l’arme que tu venais de créer dans sa paume ouverte.

- Plutôt barbare comme création mais c’est du très bon travail, dit-il tout en examinant le kusarigama dans les moindres détails.

Il passe ensuite l’arme entièrement métallique à son voisin avant de poursuivre en te fixant cette fois.

- Effectivement, tu as bien du sang Metaru dans le veines mais pourquoi avoir attendu si longtemps avant de te manifester ?

Tu leur relates alors ton passé. Ton départ de ton village natal à treize ans, ton arrivée à Matshu, ton intégration d’une organisation mafieuse, le Parrain tué par son propre bras droit cinq ans plus tard. Une trahison qui t’avait forcé à fuir. Te retrouvant seule, tu avais alors décidé de te rendre à Kumo où tu espérais pouvoir trouver quelqu’un qui pourrait t’apprendre à maîtriser ton aptitude héréditaire.

- Pourquoi désires-tu apprendre à maîtrise ta capacité maintenant ?
- Pour pouvoir me défendre car maintenant encore, je crains pour ma vie. L’homme qui a trahi mon ancienne organisation est très fort. J’ai peur pour ma survie.

Mensonge. Si tu les avais révélé toute la vérité sur ton passé, tu ne tenais pas cependant à ce que quelqu’un sache ton ultime dessein. En réalité, tu désirais devenir plus forte pour pouvoir atteindre ton objectif final qui était de trôner au sommet de la pègre où tu avais grandi. Oui, tu comptais un jour retourner dans ce monde de violence où tu pensais être à ta place mais que tu avais dû fuir pour ta survie.

Tu es ensuite invitée à attendre à l’extérieur alors que les anciens se concertent. Puis, après plusieurs minutes, une Dame âgée se tenant sur une canne vient à toi. Elle te fait part de leur décision : tu allais recevoir des enseignements pour maîtriser le kinton mais aussi du ninjutsu en général en tant que genin du Village Caché des Nuages. Devenir genin ou encore servir Kumo ne te ravissait guère mais pensant que tu n’avais pas le choix, tu ne dis rien. La vieille ajoute que tu allais devoir vivre chez elle sans même te demander si tu avais déjà un logement. Tu interprètes alors qu’ils désiraient t’avoir à l’œil mais n’ayant aucun moyen de se payer même un piteux appartement, tu acceptes l’hébergement. Tu essayeras de trouver une autre solution plus tard …

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