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Happy Birthday, Child of Darkness


Mar 5 Juin 2018 - 16:56
[Quelque part dans un quartier malfamé d'une grande ville de Kaminari no kuni en fin de l’automne de l’an 201]

Aujourd’hui tu as dix-huit ans. Tu rentres officiellement dans le monde des grands où tu as été propulsée à tes treize ans.

Aujourd’hui tu as dix-huit et tu n’as encore rien fait de ta vie mais tu t’en fiches royalement car ta situation te convient parfaitement. Tu ne possèdes rien de concret mais tu as en ta possession la chose la plus précieuse à tes yeux : la liberté.

Aujourd’hui tu as dix-huit ans et tu te sens comblée dans ce monde de la pègre où tu es tombée il y a cinq ans. Ici, tu as tout dont ton être a besoin : la violence et le sang.

Aujourd’hui tu as dix-huit ans et ton seul regret est de ne pas pouvoir maîtriser cette capacité à maîtriser le métal que tu as hérité de ton géniteur mais tu gardes l’espoir de tomber un jour sur une personne qui pourrait t’apprendre à le contrôler. En attendant, tu mènes ta vie comme tu l’entends dans ton monde où domine la loi du plus fort.

***

- Yamiko, le patron te réclames ! Lâche un homme qui vient de rentrer dans la pièce, te déconcertant alors que tu étais en train de lancer un couteau.

L’arme blanche se fiche dans le mur en face, perforant l’épaule gauche de l’un des subordonnés de l’organisation dont tu fais partie et que tu as décidé de désigner comme cible pour ton entraînement au lancer d’armes blanches. Tu sais que le patron ne tient pas à lui alors même si tu le tues, tu penses qu’il ne t’en voudra pas.

L’homme pousse un hurlement de douleur et cherche à retirer le couteau de son épaule mais tu lances un autre qui se plante juste à côté de son visage alors qu’il s’est tourné en direction de sa blessure.

- Qui t’as dit de bouger ?

Tu laisses planer un moment de silence pesant perturber uniquement par le souffle saccadé du blessé.

- Soigne-le ! Ordonnes-tu ensuite aux autres sous-fifres avant de tourner les talons, amenant avec toi un couteau.

- Le soleil vient à peine de se lever et tu tortures déjà un de mes subalternes ? Lâche d’une voix autoritaires un homme confortablement installé sur son trône alors que tu viens à peine de pénétrer dans la grande salle où il se trouve.
- Il faut bien que je m’entraîne et il n’y a rien de mieux qu’un entrainement matinal.
- Tu sais bien que je me fiche de l’heure à laquelle tu t’entraînes mais si tu peux éviter de blesser mes hommes ! Même les plus faibles d’entre eux peuvent servir à quelque chose de plus utile que de te servir de cible … Je ne t’ai pas fait venir pour ça mais prend tout de même en considération ma demande s’il te plaît !
- Comme il te plaira !

Il est le seul en ce monde capable de te faire plier à ses volontés parce que pour toi il est le seul qui mérite ton respect. Il est pour toi comme un père. Un qui mérite ton obéissance ; pas comme celui avec qui tu es lié par le sang mais que tu n’as jamais vu de ta vie.

- Je t’ai fait venir pour t’offrir ton cadeau d’anniversaire. C’est un jour qui mérite d’être marqué comme il se doit alors je t’ai préparé une surprise qui j’espère te réjouira.

L’homme se lève pour venir vers toi. Chaleureusement, il pose ses mains sur tes épaules tout en ramenant son visage face au tien. Geste que lui seul t’autorise à faire. Un autre aurait déjà eu un bras retourné avant de se faire éclater le nez par ton front.

- Des hommes embusqués d’attendent à l’entrepôt numéro deux. Ils connaissent tous où se trouve ton cadeau mais il va falloir que tu parviennes à faire parler l’un d’entre eux. Bien sûr je les ai payés pour qu’ils jouent le jeu mais je ne les ai pas interdits de te tuer et beaucoup d’entre eux te haïssent !

L’homme se redresse puis retourne tranquillement s’assoir sur son trône alors que tu restes silencieuse. Tu ne dis rien mais l’expression de ton visage parle à ta place. Tu t’exaltes déjà intérieurement à l’idée du bain de sang qui t’attend.

- Restes en vie s’il te plaît ! Lâche l’homme alors que tu quittes la pièce.
- Je préfère ne rien te promettre mais au cas où je ne reviendrais pas, je te remercie d’avance pour le cadeau, dis-tu avec sérieux avant de disparaître.

Tu sais que tu aimes jouer avec la mort et qu’un jour ou l’autre celle-ci finirait par l’emporter ...

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Ven 8 Juin 2018 - 14:45
Animée par ce sentiment d’exaltation intérieure au vu de ce qui t’attends à l’entrepôt numéro deux, tu sors tranquillement du sous-sol où est dissimulé les activités illégales de ton organisation. Tu empruntes ensuite le long couloir de la grande demeure à l’ancienne qui mène vers la sortie et toujours avec cette fausse tranquillité. Une fois dehors tu continues d’avancer des pas modérés mais peu à peu tu accélères. Poussée par l’impatiente, tu finis par courir à travers Matshu jusqu’au port où t’es entendu.

L’entrepôt numéro deux est un gigantesque hangar où sont stockés des marchandises gérées par ton organisation. On y trouve des caisses en bois de différentes tailles mais aussi des conteneurs. Certains sont vides mais la plupart sont pleins et soient ils sont prêts à être expédier par bateau ou bien à être dispatcher à travers la ville ou bien plus loin dans Kaminari. Tous ce qui sont visibles et accessibles contiennent des produits réglementaires même si leurs importations n’ont pas toujours été faites dans les règles. L’entrepôt sert aussi à entreposer des produits illicites. D’ailleurs là est son but premier mais les précieuses marchandises sont stockées dans des endroits plus discrets et dont les accès ne sont pas faciles à trouver.

Tu te demandes pourquoi le parrain a choisi un endroit si précieux pour ta surprise qui risquait d’entrainer beaucoup de dégâts. Il sait que tu aimes t’acharner sur un être vivant mais pas sur des matériels mais tu trouves tout de même bien impudent de sa part de faire de l’entrepôt un terrain de combat car si toi, tu ferais attention à ceux qui y sont entreposés - car tu sais que le patron y tien - ça ne serait peut-être pas le cas de tes opposants. Il a sans doute choisi l’endroit car c’est le lieu idéal pour jouer à cachecache.

Tu t’arrêtes à l’entrée de l’entrepôt qui est déserté alors qu’habituellement, même durant les jours non travaillés, des gardes sont affectés à la surveillance du lieu. Le parrain a pris le soin de faire partir tous ceux qui ne sont pas inviter à ta fête surprise avant ton arrivée.

Gardant ta position, tu inspectes avec attention les recoins qui te sont visibles. Les sens aux aguets, tu essaies de capter une présence mais tu ne parviens à en ressentir aucune. Avec prudence, tu te décides alors à investir le lieu. Pas à pas et surveillant tout autour de toi, tu t’enfonces peu à peu à travers les caisses et conteneurs. Soudain, un bruit se fait entendre et rapidement tu pivotes dans la même direction prête à attaquer ou à se défendre mais tu restes bloquer par ce que tu vois.

- Putain ! C’est quoi ce bordel !? Que tu lâches avec surprise face à deux jeunes femmes qui te sont totalement inconnues.

Ce n’est pas que frapper des femmes te dérange mais tu ne t’attends pas à tomber sur des étrangers et des femmes qui plus est.

- Ce n’est pas parce que vous êtes des femmes que je vais vous ménager ! Que tu ajoutes avant de lancer le couteau que tu as gardé de ton entrainement en direction de la plus grande puis tu te mets en position de contre-attaque se préparant à les intercepter …

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Ven 8 Juin 2018 - 16:28
Les séances avec son senseï actuel sont plutôt rudes, mais il y a un côté positif à avoir cette personne en tant que senseï. Déjà, elle a appris plus de choses avec lui qu'avec ces parents, ces derniers n'étaient point de mauvais professeurs, mais ils ne connaissaient pas la particularité de leur fille, cet homme, lui, la connaissait. Ce n'est pas pour autant que cette personne pourra remplacer ses parents, il avait déjà une famille après tout, mais c'était un peu son sauveur lorsque sa famille ne voulait plus d'elle car elle ne comprenait pas pourquoi elle était incapable d'utiliser les affinités élémentaires. Maintenant, cela allait mieux, elle n'était pas encore genin, elle était à l'académie en ce moment et avait de bon résultat pour le moment sans être parfait. Cela la convenait, tant qu'elle pouvait devenir une vraie shinobi ... En ce moment, c'était partis pour une semaine de repos, l'académie leur a offert une semaine pour souffler et son maître lui avait conseillé de bien profiter de cette pause. C'est donc ce qu'elle compte faire en allant s'empiffrer de livres dans la bibliothèque.

Mais alors qu'elle devait faire une pause, Anzu remarque l'intendante de la bibliothèque en train de discuter avec d'autres personnes, ses talents de Sensorialité lui permet d'entendre ce qu'elle dit. Il ne fallait pas exagérer aussi, ce n'est pas une ouïe extraordinaire, mais elle était suffisante pour entendre d'assez loin de quoi ils parlent. D'après ce qu'elle comprend, l'intendante, mademoiselle Suzuri Akina, souhaite avoir un coup de main pour porter des livres qu'elle a commander dans une ville un peu plus loin, elle ne demandait pas grand monde, juste une paire de bras en plus pour l'aider. Les autres ne semblent pas être disponibles, la Sendai referme son bouquin et va voir l'intendante.

- Excusez-moi, je vous ai entendu parler, vous cherchez quelqu'un pour vous aidez à transporter les livres ? Je peux proposer mon aide si vous le souhaitez.

C'était une tâche simple, pas de quoi se fouler un muscle normalement, ça reste donc correct dans le cadre d'une semaine au repos. Et puis, Anzu est maintenant une adulte du haut de ses 18 ans, elle peut aller où elle souhaite tant que ça reste dans les terres de Kumo. Et puis, cette femme lui permet de lire des livres à volonté, elle se voit mal la laisser dans le pétrin alors qu'elle lui permet de nourrir sa connaissance. De plus, elles sont collègues, elle la croise souvent dans l'académie, elle aussi en quête du grade de Genin.

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La route vers Matshu n'est pas si longue que ça, elles avaient une carriole qui a été loué le temps de chercher les nouveaux livres. C'est vrai qu'Anzu pourrait profiter de l'aider à transporter ses livres pour en lire un ou deux sur la route, si l'intendante lui en donne l'autorisation bien évidemment. Tout de même, elle n'est même pas encore kunoïchi, juste une apprentie, et elle se retrouve en "mission". Bon, c'était plus du travail manuel qu'une mission d'escorte, elle le savait, mais ça y ressemblait pas mal. Elle arrivait à manipuler son chakra à un niveau correct, pas assez pour vraiment offrir un combat digne de ce nom, mais c'était pas mal pour quelque ayant découvert cette capacité quelques mois plus tôt. Mais c'était pour ça qu'elle avait pris quelques armes de ninja, pas grand chose, un kunaï et quelques shurikens, la base de tout shinobi en fait. Enfin, elles posent le pied au sol, là où elle devait normalement croiser le fournisseur de l'intendante, soit près d'un entrepôt.

- Bizarre, ce n'est pas ici que vous avez donner rendez-vous à votre fournisseur ?

L'entrepôt n'avait personne pour la garder, sûrement les gardes sont à l'intérieur, peut-être même que leur fournisseur s'y trouve aussi. Elle ignore ce que souhaite faire l'intendante, elle préfère la suivre. Elle aussi semble avoir la même idée qu'elle vu qu'elle se dirige vers ce bâtiment. Elle n'est pas rassurée, mais elle se calme en disant que ce n'est que des livres, qu'est-ce qui pourrait leur arriver ?

Alors qu'elle pensait à cette question, voilà qu'une femme apparaît, un air grossier et très surprise de les voir ici. Elle ignore ce qu'elle fait ici, mais Anzu voulait tenter de lui faire comprendre qu'elle n'est ici que pour des livres, ce n'est pas si secret que ça une pile de bouquins, si ? Dans tous les cas, le couteau de la jeune femme est plus rapide que sa langue, elle n'a même pas le temps de dire un mot qu'elle est déjà hostile, c'est très mauvais.

- Nous ne sommes ici que pour des livres.

Elle avait dit cette phrase de manière très agressive, pas très pacifiste comme approche certes, mais c'est elle qui l'a cherché. Dans tous les cas, elle sort un kunaï de sa poche, zieute sa collègue pour voir comment elle a pris ce couteau, elle ne s'est pas préparer à attaquer et elle n'a pas pu dévier le projectile, elle espère qu'elle a réussi à l'esquiver ou à le contrer.
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Ven 8 Juin 2018 - 20:01



Un an plus tôt... Par moment la jeune femme à lunettes regrettait un peu cette période plutôt paisible de sa vie. Elle avait arrêté sa carrière de shinobi alors qu’elle la commençait seulement, uniquement pour déroger du cadre que lui avaient imposé ses parents. Mais aussi et surtout pour faire ce qu’elle aimait vraiment sans devoir subir les contraintes liées à une vie de shinobi. Cette liberté lui permettait notamment d’aller et venir comme bon lui semblait entre Kumo et le reste du pays, comme à l’époque de Shitaderu. Et donc, en bonne intendante qu’elle était devenue, Akina se rendait plutôt régulièrement, au moins une fois par semaine dans les différentes villes et villages qui parsemaient Kaminari.

Cette journée fut d’ailleurs celle qu’elle avait choisi, ou plutôt que son fournisseur en livres plus ou moins rares lui avait fixé pour un nouveau rendez-vous « commercial », pour sa sortie hebdomadaire. Et donc, comme elle sortait du village, avant son départ, et parce qu’elle était d’une gentillesse naïve avec tous ceux qu’elle côtoyait, elle demanda à chacun –ceux qu’elle avait eu l’occasion de croiser ce jour- s’ils voulaient qu’elle leur ramène quoi que ce soit. Fort heureusement, très peu d’entre eux, avaient eu envie de quelque en particulier ; cette fois. Ce qui n’était pas plus mal dans le fond. Alors qu’elle allait quitter la bibliothèque pour se préparer au départ, elle fut interrompue par une jeune demoiselle qu’elle connaissait de visu.

La Suzuri rigolant en entendant en l’entendant parler. Si elle se souvenait bien, elle s’appelait Anzu. Une fille pas très douée d’après ce qu’elle avait compris. Enfin, cela ne changeait pas grand-chose à proposition dans le fond et jamais l’intendante ne refuserait un peu d’aide, surtout aussi… sympathiquement proposée, malgré l’air un peu étrange que cette Anzu affichait. En revanche…

-Ce n’est pas bien d’écouter les conversations d’adulte. Rigola-t-elle avant de reprendre. Mais oui, je veux bien que tu m’accompagnes à Matshu, plus on est de fous, plus on rit. Rigola-t-elle encore. Oui, Akina était quelqu’un d’excessivement joyeuse et très positive. Elle lui fit signe donc de la suivre, leur départ était imminent. Sans se soucier de savoir si sa jeune accompagnatrice avait l’autorisation de sortir du village –elle était une genin après tout-, elles quittèrent le village. Les gardes étaient habitués à la voir partir et revenir chaque semaine, puis elle appartenait à l’un des clans fondateurs de Kumo… Les Suzuri avaient encore, à cette époque, la confiance de tout le village…

Il ne leur fallu donc quelques heures pour se rendre dans cette petite ville à l’est du pays. Elle connaissait un peu l’endroit ; elle y était déjà venue avec ses parents par le passé. Mais… Ce n’était pas celle qui avait le plus alimenté la Grande Bibliothèque de Kumo ; c’était d’ailleurs très rare qu’elle doive s’y rendre. Mais bon, son contact sur place était connu de sa famille, il était sérieux et rapportait toujours de ses voyages dans le reste du Yuukan de nombreux ouvrages.

Le rendez avait donc été fixé dans un entrepôt des docks, qui semblait être un lieu assez étrange pour ce genre d’échange aux yeux de la Suzuri. Habituellement elle rencontrait ses fournisseurs, revendeurs etc dans des endroits assez tranquilles, certes, mais pas dans un hangar… Enfin, cela importait peu au final, tout ce qui comptait, c’étaient les livres. La crédulité d’Akina était… Incroyable.

-Oui, c’est bien là… Mais, ça fait longtemps que je l’ai pas vu… Haussait-elle les épaules. Ben… On a qu’à aller voir à l’intérieur. Souriait-elle, assurée que c’était la meilleure idée. Ainsi les deux jeunes femmes s’étaient rendues dans le grand entrepôt, le numéro deux. Un endroit rempli de caisses, du matériel agricole, ou quelque chose dans le genre probablement… La Suzuri ne se posait pas vraiment de question sur cet endroit, mais davantage sur son contact. Où avait-il bien pu passer ? Avaient-elles raté l’heure du rendez-vous ? Avait-il eu un empêchement ? Bon, s’il n’est pas là… on a plus qu’à… Avait-elle dit alors qu’une autre personne, bien différente de l’homme qu’elles attendaient, se montra, les interpelant. Akina sursauta, évidemment, pensant avoir était prise sur le fait de quelque chose… qu’elle n’avait pas fait.

-Bah… Sans même lui laisser le temps de répondre, de s’expliquer ; cette femme à la chevelure, et surtout la coiffure improbable lui lança quelque chose. Un couteau ?! Forte de sa courte expérience de Kunoichi et de son entrainement ; elle pivota in extrémis, et laissa la lame finir sa course dans un container, derrière elles. Hé mais… C’est dangereux ! Cria-t-elle. Comment tu veux qu’on te réponde si tu nous agresses directe ?! Continuait-elle en s’approchant de cette personne, aux yeux de la Suzuri, totalement inconsciente… Peut-être était-elle en fait un garde de ce hangar… Auquel cas, elle n’était pas très compétente. Non mais sérieux… Grommelait-elle en s’approchant toujours plus.



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Akina [akina] n.f - n.p : Qui ressent de la joie en toutes circonstances
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Lun 11 Juin 2018 - 19:29
Tu constates que les deux étrangères ne semblent pas vouloir se battre contre toi mais cherchent tout simplement à communiquer. Chose qui te laisse perplexe car le parrain t’as fait bien comprendre que tu allais risquer ta vie ; chose qui pour toi n’est possible que dans un affrontement sans restriction.

Tu penses que les deux jeunes femmes cherchent à te piéger alors tu gardes ta position de combat, prête à en découdre avec elles alors que la plus grande se rapproche de toi.

- Si vous n’êtes pas ici pour vous battre alors dégagez d’ici illico !

Tu n’es pas ici pour discuter alors tu n’as cure de ce qu’elles ont à te dire même si tu trouves leur présence suspecte si elles ne sont pas là pour ton cadeau.

Elles sont peut-être des voleuses ou bien des espionnes envoyées par une organisation rivale pour trouver des preuves sur les marchandises illicites de ton propre groupe de mafieux dans le but de faire tomber ce dernier. Dans un cas comme dans l’autre, tu devrais alors les arrêter car il est de ton devoir de veiller sur l’activité de « ta famille » mais tu préfères les inviter à s’en aller car tu penses avoir mieux à faire. Elles ne veulent pas t’offrir ce que t’es venue chercher ici - un combat sans merci - alors tu n’as rien à faire avec elles. Tu sais pourtant que les laisser partir pourrait te retomber dessus mais comme toujours tu ne penses qu’à ta propre personne sans se soucier des conséquences de tes actes.

Soudain, un sourire qui rendrait méfiant les plus sensés peint ton visage alors qu’une idée perfide vient de traverser ton esprit dérangé. Si tu les attaques, elles seront bien forcées de se défendre pour leur survie. Alors sans perdre plus de temps, tu tournes rapidement sur toi-même pour prendre de l’élan avant de donner un coup de pied dans le ventre de l’inconsciente qui s’est rapprochée de toi.

- Battez-vous ou dégagez ! Que tu balances tout en cherchant à attaquer l’autre intruse mais un objet qui file vers toi, du côté gauche, t’oblige à rebondir en arrière.

Tu viens d’éviter de justesse un couteau qui vient se planter dans une caisse en bois à ta droite. Tu regardes dans la direction d’où est venue l’arme blanche et tu vois une tête connue. Celle d’un gringalet qui tu sais ne pas valoir un clou en combat rapproché mais qui se débrouille plus que bien au lancer de n’importe quelle arme.

- Le patron ne m’a pas dit qu’il avait engagé des gonzesses, balances le maigrichon tout en gardant sa distance avant de s’adresser directement aux deux étrangères. Un conseil les poulettes, ne me gênez pas ! Dit-il tout en pointant un couteau en direction de la plus petite avant de lancer l'arme dans ta direction.

Tu esquives le second couteau, que tu as vu clairement venir, en pivotant tout simplement mais très vite un autre menace de te perforer puis encore un autre. Bientôt tu te retrouves harceler. Usant de l’agilité dont tu es dotée, tu esquive les projectiles l'une après l'autre, souvent de justesse. Le lanceur ne cherche pas à éviter les deux femmes qui se trouvent près de toi qui elles aussi sont alors parfois contraint d'esquiver pour éviter de se faire embrocher malencontreusement.

Un énième saut périlleux te propulse en haut d'un conteneur. Celui qui cherche à te viser cesse alors son harcèlement d'armes blanches. Tu lui adresses un sourire provocateur avant d'ajouter sur un ton tout aussi incitateur.

- Il va falloir faire mieux que ça ! Tu n'as même pas réussi à toucher l'une d'entre elles ! Que tu balances, tout en désignant l'une après l'autre les deux inconnues.
- Ne t'inquiètes pas, tu finiras bien par gouter à l'un de mes petits chéris … Elles aussi, elles pourront y avoir droit car j'en ai assez pour vous trois ! Fait le gringalet tout en ouvrant sa veste pour révéler des dizaines des petits couteaux soigneusement rangés sur les deux pans avant de son vêtement …

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Mar 12 Juin 2018 - 12:50
He bien, malgré les tentatives de lui faire comprendre qu'elles ne sont pas là pour voler des marchandises ou bien pour une quelconque activité qui mettrait en périple son affaire, la garde de l'entrepôt semble ne pas vouloir les laisser partir malgré le fait qu'elle leur ordonne de partir. A vrai dire, vu le coup de pied donné à l'intendante de la bibliothèque, elle veut se battre contre elle. Elle veut donc un combat ? Elle va en avoir un, hors de question de mettre en danger la responsable de la bibliothèque de Kumo, comment pourra-t-elle faire pour emprunter un livre si elle n'est plus disponible ? Et puis, c'est une civil de Kumo, en tant que future kunoïchi, elle ne peut pas se permettre d'avoir déjà une mort sur la conscience parce qu'elle n'a pas pu la protéger. Elle sert donc les dents, prépare à la réceptionner avec son kunaï quand la borgne se met à reculer alors qu'elle est encore assez loin d'elle.

Il semblerait qu'une autre personne s'invite à la fête, un lanceur de couteau, il semble être engagé ici pour s'occuper des occupants de cet entrepôt. Il pense même qu'Anzu et Sazuka sont des "employées" d'un certain "patron". Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Elle fronce les sourcils avant de parer un projectile lancé par le lanceur de couteau. La lame projeté tombe au pied de l'intendante, lui aussi il veut s'attaquer aux futures kumojins ? Anzu ignore ce qu'elle devait faire, devait-elle répliquer ou bien mettre Akina à l'abri ? Elle semble aussi entraîné qu'elle, donc elle devait faire confiance à sa camarade en espérant que de l'aide vienne ... que dit-elle, personne ne risque de venir vu qu'elle n'a rien pour appeler à l'aide.

Elle se met à l'abri des lancers de couteaux, invitant Akina à venir la rejoindre de force en lui prenant le bras. Elles devaient se battre ou non ? C'était la question qu'elle se posait, mais elles sont obligés, elle ignore si ce lanceur de couteau est venue seul ou pas, et puis, il a dit que le patron à engagé "des" filles, donc il y a certainement d'autres personnes dans le coin.

- Nous devons rester ensemble, ils sont potentiellement nombreux.

La Sendai essaie de modéliser des objets avec son chakra, n'arrive qu'à modéliser des aiguilles pour le moment, elle devait donc compter sur les projectiles qu'elle a emmener avec elle. Elle fouille sa sacoche pour tenter de trouver un quelconque objet pouvant leur être utile, jusqu'à sortir une bombe fumigène. Anzu s'entraînait à utiliser la sensorialité, elle peut détecter une personne dans un nuage de fumée, mais elle n'avait qu'un seul essai.

- J'ai qu'une bombe fumigène. Vous vous y connaissez en sensorialité ? On peut l'utiliser pour attirer l'attention quelque part et attaquer les personnes qui sont aveuglés, ou bien l'utiliser pour fuir, mais ça risque de se retourner contre nous si nous savons pas où se trouve les autres personnes.

Elle n'était pas douée pour concocter des stratégies, mais il n'y avait que deux issues à cette équation, fuir ou combattre. Il fallait donc trouver quelles inconnues utiliser pour arriver à telles ou telles issues. Anzu profite que tout cesse pour prendre un maximum de couteaux tout en restant assez près de l'abri qu'elles ont au cas où les projectiles recommencent à pleuvoir.

- Vous savez lancer des couteaux ?
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Mer 13 Juin 2018 - 14:22



C’était sans doute dans ces moments là que la Suzuri pouvait remercier ses parents de l’avoir poussée à suivre l’enseignement shinobi, même si cela n’avait été qu’un temps. Comme souvent, la jeune femme n’avait pas réfléchi aux conséquences de ses actes, et fut surprise du coup qu’elle reçut en plein ventre, qui lui coupa la respiration un bref instant.

Ce fut à cet instant qu’elle comprit qu’elles avaient mis les pieds dans quelque chose qui allait s’avérer être dangereux, et davantage encore lorsque fit son entrée en scène un homme, un genre de gringalet. Ecoutant plus qu’observant ce qu’il se passait ici, les mots qu’échangèrent les deux malfrats ; Akina se redressa, une main plaquée sur le ventre comme pour tenter d’atténuer la douleur.

Elle en conclut rapidement que son revendeur littéraire ne serait pas de la partie, sans doute s’était-il rendu compte en arrivant sur place que quelque chose de louche se tramait ici.

Les couteaux et autres armes de jet fusant de tous les côtés, elle décida de manière bien avisée de se replier aux côté de la Sendai.

-Non je suis très mauvaise à… ça. Avait elle dit avec une grimace exprimant la douleur subsistant toujours dans son abdomen. En revanche… Dit-elle en tirant de sa poche un rouleau. Je sais faire ça. Ajouta-t-elle en dégainant non pas une arme mais une plume. Enfin, ce qu’elle tenait entre les doigts ne ressemblait pas vraiment à une plume… C’était comme un moreceau de bambou dont le centre était creux, contenant de l’encre… Un stylo-plume en quelques sortes.

Déroulant le parchemin, elle dessina avec une dextérité experte plusieurs petits animaux ressemblant à des souris, puis plaqua sa main dessus pour leur donner vie. La vingtaine de rongeurs s’échappa alors du papier et se répandit en quelques secondes dans l’entrepôt. Ces petites créatures n’étaient pas très « violentes », mais les morsures qu’elles pouvaient infliger n’avaient rien à envier aux versions « originales ». En fait, il s’agissait davantage d’une diversion que d’un moyen de défense, ou d’attaque d’ailleurs…

-On doit sortir de l’entrepôt ! S’exclama-t-elle alors qu’un affrontement, s’il ne faisait pas encore rage, allait bientôt rendre cette simple visite d’affaire… Bien plus compliquée.

C’était tout de même incroyable pour l’intendante de se retrouver dans ce genre de situation alors qu’elle avait abandonné la voie du shinobi justement pour éviter… ça. Puis surtout, Akina n’était pas une grande combattante…



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Akina [akina] n.f - n.p : Qui ressent de la joie en toutes circonstances
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Mar 19 Juin 2018 - 12:21
Accroupies, les jambes disgracieusement écartées et les mains posées sur le conteneur sur lequel tu t’étais perchée, tu cherches à localiser les deux inconnues qui s’étaient cachées tout en surveillant l’autre énergumène et ses couteaux.

Soudain, depuis ton perchoir, tu aperçois une mare noire sortir de derrière une caisse et commencer à se répandre rapidement dans l’entrepôt. Tu n’as pas le temps d’identifier la nature de cette chose que tu savais juste ne pas être de l’eau car tu dois abandonner rapidement ta position en faisant un salto arrière, en prenant appui sur tes mains, pour esquiver un couteau. Puis tu enchaînes des esquives car de nouveau tu te retrouves harceler par le gringalet. Sachant que quelque chose de suspecte était en train de se propager en bas, tu évites donc de poser les pieds au sol en bondissant telle une sauterelle d’un container à l’autre.

- Qu’est-ce que c’est que ça ?

C’était ton assaillant qui paniquait alors qu’il se retrouvait attaquer par ce qui te semblait être des souris et dont il tentait désespérément de se débarrasser alors que certaines essayaient de l’escalader. Tu te demandes ce qu’était ces choses qui avaient l’apparence du fameux rongeur mais dont la couleur tout de noire n’était pas du tout naturelle. Tu penses alors à une technique de ninjutsu car tu ne crois pas à des créatures surnaturelles. Idée qui te fait sourire en coin.

Ton instinct te pousse ensuite à baisser la tête pour constater que certaines de ces petites bêtes étranges tentaient de t’atteindre en escaladant le conteneur sur lequel tu t’étais posée. Sans leur accorder le temps d’arriver jusqu’à toi, tu cours de caisse en caisse en direction de la sortie de l’entrepôt mais pas pour te défiler mais plutôt pour actionner la fermeture automatique du hangar.

Tu avais compris que les deux jeunes femmes ne faisaient pas partie de ceux que ton patron avait payé pour ton cadeau d’anniversaire donc elles n’étaient pas là pour t’attaquer mais l’une d’entre elles semblait maîtriser le ninjutsu et tu désirais te frotter avec elle. Malheureusement, tu n’as pas le temps d’aller les déloger de leur cachette car les souris finissent par te rattraper. De tes pieds tu les écrases, tu les shootes et dès le premier que tu avais démoli, tu avais compris qu’elles étaient faites d’encre. Ce qui confirme ton hypothèse de technique de ninjutsu.

- La kunoïchi, si tu venais te battre en personne !? Que tu cries tout en continuant de te défendre contre les faux rongeurs.

De temps en temps, tu te faisais mordre mais habituée à souffrir tu ne perds pas ton sang-froid face aux morsures contrairement aux hommes qui étaient cachés dans l’entrepôt. En effet, des cris de panique s’étaient levés un peu partout. Les rongeurs avaient réussi à dénicher leur cachette alors qu’ils attendaient le moment opportun pour t’attaquer.

- Par ici les gars ! La responsable de cette invasion se trouve par ici !

Par cette invitation, tu cherchais à faire paniquer les deux inconnues. Tu ne savais pas combien d’hommes ton patron avait engagé pour la surprise de ton anniversaire mais tu espérais qu’il y en avait au moins un ou deux qui avaient assez d’aplomb pour faire face à ces faux rongeurs et venir t’aider à débusquer les deux étrangères que ton être dérangé avait décidé d’en faire des proies alors que tu avais à disposition des hommes qui n’attendaient qu’à être malmenés par toi …

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Mer 20 Juin 2018 - 11:24
Anzu regardait l'intendante de la bibliothèque dessiner sur un parchemin, c'est vrai qu'il s'agissait d'une Suzuri, elle pouvait maîtriser l'encre pour faire ce genre de chose. Excellente idée, cela permettrait de faire une diversion, et cela lui donne même une idée. La Sendai commence à amasser son chakra, elle prépare quelque chose aussi pour distraire les ennemis, mais en faisant cela, elle se concentre pour activer sa Sensorialité. Elle débute dans ce domaine, mais elle peut tenter de détecter au nombre de voix le nombre de personne qui s'y trouve en ce moment. Difficile de savoir un nombre précis, elle sait juste qu'ils sont encore bien plus. Elle soupire en remettant son intention dans le chakra qu'elle accumule dans ses mains.

- Ils sont nombreux ... je ne peux pas te dire un nombre exact, mais grâce à toi, je sais où ils se trouvent environs.

Alors que la garde se mettait à réclamer un combat, Anzu créé des feux follets, ils n'ont rien de bien dangereux et, contrairement aux rats de l'intendante, ils ne provoquent pas de douleur, mais luisent comme eux. Avec un peu de chance, elle arrivera à les faire fuir en tombant sur des crédules, dans tous les cas, ça devrait attirer pendant un bon moment leur attention. Elle les envoie voler légèrement dans toutes les directions pour aller à la rencontre des gardes dans l'entrepôt.

- Mes feux follets sont inoffensifs, mais ça permettrait de retenir leur attention autre part.

Dans tous les cas, elle entend la garde leur faire part de leur position, Anzu soupire, elles doivent bouger autre part. Au moins, Anzu est armée et a bien plus de munitions qu'avant, même si ces aiguilles de chakra qu'elle a eu du mal à faire avant d'abandonner en voyant tous ses couteaux à disposition lui auraient été utile.

- Bougeons d'ici.

Elle range tous les projectiles qu'elle a pris, garde sa bombe fumigène en main au cas où, cela peut toujours occupé les gardes à leur rencontre ou empêcher que l'homme aux couteaux viennent à leur rencontre. Dans tous les cas, elles doivent bouger d'ici avant que les gardes viennent à leur rencontre.
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Mar 26 Juin 2018 - 16:56




La jeune femme avait d’impressionnantes capacités de détection que n’aurait pu imaginer Akina. Elle était bien contente finalement qu’elle l’est accompagnée jusqu’ici, si elle était venue seule… Qui sait comment tout ceci se serait passé ? Akina acquiesça alors d’un hochement de tête, elles étaient bien d’accord là-dessus, elles ne devaient surtout pas s’éterniser ici. Leurs opposants et surtout cette femme à forte poitrine qui les avait littéralement agressées sans même se présenter, avait fermé la porte la porte du hangar, et ce malgré la diversion qu’elle avait déployée. Maintenant enfermées dans l’entrepôt, elles n’avaient qu’une solution : se battre. Ou, rouvrir la porte, sinon.

-J’ai une idée ! S’exclama la Suzuri en observant autour d’elles, alors qu’elles étaient toujours cachées. Aide-moi ! Dit-elle en posant ses mains contre l’immense pile de caisses qui leur offrait jusque-là une cachette plutôt idéale. On va faire tomber ces caisses ! Expliqua t’elle en observant les feu follets s’envoler dans tout l’entrepôt. Ainsi aidée d’Anzu, elle renversa après quelques secondes d’efforts l’enchevêtrement de container en bois qui s’effondra dans un bruyant fracas et entrainant, dans sa chute, un certain nombre d’autres caisses, dans un espèce d’effet domino. Surprise par la réaction en chaîne, Akina d’une voix surprise reprit : Aha… Hm.. Je pensais pas que… Tant pis !

L’instant suivant elle surgit de leur cachette et tenta de se précipiter vers la porte et son mécanisme d’ouverture… Le reste des antagonistes devait être occupé par l’effondrement des blocs, un peu partout. On aurait dit… un genre de catastrophe imprévisible. Bien sûr, tout en s’y rendant elle déroula un parchemin, et courant toujours, y dessina rapidement sans vraiment s’y appliquer, ce qui ressemblait à un long serpent, largement comparable à un boa. Et lorsqu’elle s’immobiliserait, elle le relâcherait probablement…



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Ven 6 Juil 2018 - 20:18
A force d’acharnement, tu avais fini par te débarrasser des faux rongeurs qui te harcelaient non sans avoir été éclaboussée par de l’encre. Tu regardes avec dépit tes pieds nus et les bas de tes vêtements souillés.

- Tssssss sale garce ! Si je te choppe, tu auras droit à un bain de bouse comme tu le mérites ! Pestes-tu sans chercher à t’essuyer car tu n’avais rien pour ça.

Sans perdre plus de temps, tu te concentres de nouveau sur les deux jeunes femmes qui tu n’avais toujours pas réussi à débusquer mais des cris qui continuaient de te parvenir des recoins du hangar t’empêchaient de te concentrer.

- Taisez-vous ! Vous me déconcentrez à hurler comme des gosses ! Cries-tu avec une irritation manifeste.

Agacée, tu étais en proie d’aller les faire taire toi-même lorsque des feux-follets qui s’envolaient de derrière une caisse attirent ton attention. Tu esquisses alors un sourire car tes proies venaient de te révéler leur position sans peut-être s’en rendre compte.

Tu oublies les femmelettes qui te cassaient les oreilles pour te diriger avec précaution vers l’endroit d’où s’étaient envolées les petites lumières qui s’éparpillaient à présent dans tout l’entrepôt. Certaines venaient dans ta direction et une fois assez proches, elles t’obligent à te protéger les yeux de leur éblouissement par un bras alors que ton front se plisse de contrariété face à cette technique qui te gênait. Tu guettes comme tu le pouvais ces petites lumières qui continuaient de venir vers toi alors que tu avais cessé d’avancer. Par méfiance, tu ne comptais pas les laisser te toucher alors tu t’apprêtais à les esquiver si jamais elles cherchaient à t’atteindre mais ce ne sont pas elles que tu te retrouves obligée d’éviter mais plutôt des caisses qui s’écroulaient. Tes réflexes aiguisés et ton incroyable agilité te permettent d’effectuer une succession de cabrioles pour ne pas te faire écraser.

Les premières caisses tombées avaient engendré un effet en cascade au sein du hangar provoquant un vrai foutoir. En quelques secondes, les marchandises si bien stockées se retrouvaient sens dessus-dessous. Ton organisation avait beau être un groupe de groupuscules, votre patron vous obligeait à travailler proprement alors les produits les plus fragiles étaient toujours soigneusement emballés. Les casses devaient donc être de moindre mais il va falloir une grosse main d’œuvre et beaucoup du temps pour tout remettre en ordre. Ton patron s’attendait surement à du désordre en organisant un combat ici pour ton anniversaire mais certainement pas à ce point.

- Vous venez de signer votre arrêt de mort les étrangères ! Lâches-tu à haute voix alors que perchée sur une caisse, tu cherchais de nouveau à localiser ces dernières. Le patron ne va pas être content par tous ces bordels que vous avez fou …

Tu interromps ta phrase alors que tu vois un homme dont le physique était l'opposé du gringalet aux couteaux qui t'avais harcelé tout à l'heure venir vers toi.


- Monsieur Muscle ! Je ne m'attentais pas à te voir ici ! Tu n'as vraiment rien de mieux à faire que de participer à cette chasse ridicule ?

En guise de réponse, l'homme fait tout simplement craquer ses doigts tout en continuant de s'avancer vers toi. Il était l'un des plus forts de ton organisation. Tu savais que tu n'avais aucune chance de remporter un combat contre lui. Il t'avait déjà démoli maintes fois et il semblerait qu'il s'apprêtait à recommencer …

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Lun 9 Juil 2018 - 21:29
Si jamais elle avait sur que ça allait faire ça ... Anzu avait lâcher des feux-follets absolument inoffensifs et elle entendait au loin des cris venant des gardes, elle pensait leur faire peur c'est vrai, mais pas à ce point. Au moins, la Sendai savait qu'ils étaient fortement superstitieux, elle pouvait le tourner à son avantage pour qu'elle et l'intendante de la bibliothèque de Kumo puissent s'en sortir. Ca la ferait presque sourire si ça ne la rendait pas encore plus effrayante que d'habitude. Enfin, l'importance, c'est que ça marche, et en effet, ça marche très bien, cependant, quelque chose d'autre va arriver de manière totalement inattendue, et c'est une idée d'Akina, elle voulait qu'Anzu l'aide à pousser des caisses, ça encore, elle pouvait comprendre, elle pensait même que c'était une très bonne idée, donc elle l'y aida ... et c'est ainsi que, sous un énorme fracas suivi d'une réaction en chaîne, elle cligne des yeux en voyant le résultat de leur action ... avant de finalement hausser des épaules.

- Bah, tant pis pour eux, ils n'avaient qu'à pas nous agresser.

Elle suit ensuite l'intendant, toujours avec sa bombe dans la main, elle n'entend plus cette femme qui souhaitait un match à mort, mais tant mieux, ça fait un obstacle en moins. Mais les voilà devant la porte de sortie, désormais scellée. Elle hausse un sourcil avant de tenter de trouver le mécanisme d'ouverture. Elle finit par le trouver, mais cependant, elle risque d'attirer encore plus l'intention ... mais ses feux follets ont l'air de faire du bon travail.

- L'une de nous doit couvrir l'autre pendant qu'elle ouvre la porte, occupez-vous en madame pendant que je m'occupe de vous protégez.

Elle était plus haut placé qu'elle ... enfin, pas en tant que shinobi, mais en tant qu'importance dans le village. Elle manipule donc son chakra pour couvrir la zone autour d'elle de picots, si jamais la fille de tout à l'heure voulait venir pour se battre au corps-à-corps, ça allait être beaucoup plus compliqué pour elle de venir près d'elles.
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Mer 11 Juil 2018 - 19:01




Si le danger omniprésent dans cet entrepôt la laissait penser qu’elles étaient toutes les deux au mauvais endroit au mauvais moment, la jeune intendante continuait de se demander, malgré tout, dans quoi elles venaient de mettre les pieds. A écouter l’autre folle qui ne leur voulait pas que du bien et qui d’ailleurs s’en était déjà prise à Akina ; ce hangar et tout ce qu’il contenait appartenait à son « patron ». Lisant entre les lignes, il finit par comprendre que ce lieu originellement de rendez-vous pour récupérer quelques précieux ouvrages était en un repaire de bandits, plus exactement à en juger les hommes qui le peuplaient ; de mafieux.

Il fut donc un simple d’en conclure qu’elles devaient encore moins trainer ici. Alors, après leur coup d’éclat avec toutes ces caisses de bois éparpillées et brisées dans tous les sens, les quelques « menaces » de l’autre psychopathe et l’entrée en scène d’un mastodonte aux muscles saillants ; Anzu eut la bonne idée d’aller rouvrir la grande porte mécanique de l’entrepôt. Enfin, c’était visiblement à la Suzuri de le faire, ce qui n’était pas plus mal car avec son abandon de sa carrière shinobi, elle n’avait que très peu de techniques en stocks pour les aider à sortir de ce mauvais pas. Enfin, elle avait encore un peu de ressource, malgré tout.

-Oué je vais faire ça ! Mais avant, je vais encore les occuper un peu ! Dit-elle en dessinant sur le rouleau qu’elle avait déjà déroulé plusieurs petits animaux ressemblant étrangement à des poules. Et ce fut cinq magnifiques petites poules qui surgirent, furibondes, du papier et s’élancèrent comme des folles sur tout ce qu’elles croiseraient. Ô ces petits volatiles noirâtres n’étaient pas bien méchants, coup de bec, coup de griffes… Un shoot et elles éclataient en une flaque d’encre visqueuse ! Mais, elles avaient le mérité de semer la pagaille, elles aussi. Ha… Quel gros bordel que cette rencontre impromptue.

Ainsi la Suzuri s’était élancée vers le levier et contre toute attente était parvenue à s’en saisir, et l’actionner. Dans un grincement loin d’être discret, le rideau métallique se leva jusqu’à laisser un interstice suffisant pour laisser passer les deux jeunes femmes. Akina fit signe de la main à Anzu pour qu’elle la rejoigne. Malgré qu’elles furent sur le point de pouvoir s’enfuir, l’intendante eut un petit pincement au cœur en se disant qu’elle allait laisser cette fille, même si elle était détestable à cet instant, affronter seule une aussi grosse brute qui semblait encore plus aguerrie que tous les autres.

-On ne peut pas la laisser comme ça… S’inquiéta Akina. Et oui, elle était gentille la non ninja ; un peu trop même. Nouveau dessin à la plume de bambou, ce fut cette fois-ci un énorme serpent qui prit vie au fur et à mesure que les traits d’entre imbibaient le papier jaunâtre. Un Boa pour être plus précis. Maintenant sa concentration, la Suzuri guida l’immense serpent vers sa cible : « Monsieur Muscle ». Et dès qu’il serait à sa hauteur, l’immobiliserait en l’enserrant, en se resserrant… l’étouffant… progressivement. Bon, bien sûr, elle ne le tuerait pas… Mais, maintiendrait son jutsu assez longtemps pour le faire tomber dans les pommes, et au pire, si cela ne suffisait pas, cette fois ; elle s’enfuirait avec Anzu…



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Jeu 12 Juil 2018 - 17:29
- Elles s’enfuient. On devrait les rattraper, tu ne crois pas ? Le patron ne sera pas content d’apprendre qu’on a laissé filer des intruses !

Tu tentes de détourner l’attention du géant alors que les deux étrangères avaient réussi à ouvrir la porte de l’entrepôt que tu avais refermé pour s’échapper.

- Elles ne sont pas mon problème ! Toi par contre …

Le colosse continue de s’avancer vers toi des pas décidés. Tu savais ce qu’il allait t’infliger, qu’il n’allait pas te faire du bien et pourtant tu ne bouges pas de ta position. Tu ne cherches pas à fuir mais se contente de le lorgner, accroupie sur ton perchoir tout en s’apprêtant à esquiver dès la première attaque. Tu savais que bloquer les coups de cette masse musculaire était une très mauvaise idée l’ayant déjà essayé alors tu comptais miser sur ton agilité plutôt que sur la force pour éviter de te faire massacrer.

Il finit par arriver à ta position et sans perdre une seconde, il donne violemment un coup de poing dans la caisse où tu étais perchée pour tenter de te faire descendre de force. Tu connaissais les faiblesses de ton adversaire qui étaient sa lenteur et son manque cruel de souplesse. Tu savais qu’il était incapable de se hisser là où tu te trouvais à moins d’utiliser une échelle alors tu ne comptais pas mettre les pieds en bas.

Bien qu’amochée, la caisse ne cède pas alors il remet un coup puis un autre, en alternant la main gauche et celle de la droite. Tu te fais secouer à chaque impact mais tu ne perds pas l’équilibre. Bien que tu fusses en danger, tu t’amusais de la situation. Telle une enfant, tu trouvais divertissantes toutes ces secousses alors tu cherches à te redresser pour mieux t’amuser mais mauvais timing, le containeur cède à ce moment-là après un énième coup. Tu chutes sans possibilité de te rattraper. Le colosse te choppe par une jambe à la volée alors que tu n’avais pas encore toucher le parterre puis il te balance sans ménagement vers l’entrée.

- Va donc les attraper si tu y tiens tant que ça !

Tu voles par-dessus les caisses qui étaient sens dessus dessous. Preuve qu’il ne désirait pas te tuer car autrement il t’aurait balancé contre les conteneurs métalliques. Tu planes puis tu atterris sur la fille qui semblait être la plus jeune. Elle amortit ta chute alors que tu l’entraînes avec toi dans un roulé-boulé. Vous glissez sur quelques mètres avant de vous arrêter. Elle s’était retrouvée étalée sur toi alors tu la choppes violement à deux mains par les épaules pour la pousser violemment sur le côté.

- Dégage !

Tu te redresses maladroitement. Tu ne te sentais pas bien. Tu étais un tantinet sonnée mais des cris de détresse du colosse te font retrouver rapidement tes esprits. En titubant, tu te précipites vers lui, oubliant les deux intruses. Tu n’étais pas arrivée à sa position que tu remarques que le géant se faisait attaquer par un gros serpent tout noir. La bête cherchait à l’étouffer. Tu te retournes vers les deux jeunes femmes et tu vois qu’une était très concentrée dans une posture de jutsu. Tu déduis alors que c’était elle qui contrôlait ce monstre d’encre alors sans perdre de temps, tu effectues des mudra pour matérialiser presque instantanément ton arme fétiche : un kusarigama fait entièrement de ton métal. Sans plus attendre, tu jettes la faux, visant la kunoïchi, tout en maintenant l’autre extrémité de l'arme. Grâce à ta maîtrise du kinton, tu pouvais contrôler non seulement la longueur de la chaîne dont était équipée cette dernière mais aussi la direction de la lame.


L’étrangère cherchait sans aucun doute à t’aider mais d’un, tu n’avais pas réclamé son secours et de deux, même si tu ne portais pas le colosse dans ton cœur, tu ne tenais pas à le voir mourir. Il était un membre précieux de ton organisation et un jour tu comptais le battre et pour cela il fallait qu’il reste en vie …

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Dernière édition par Metaru G. Yamiko le Lun 23 Juil 2018 - 10:50, édité 1 fois
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Ven 13 Juil 2018 - 12:00
Cela marchait, pendant que l'intendante surveillait qu'elle ne se prenne aucunes attaques, Anzu a eu le temps de pouvoir ouvrir la porte, assez haut pour qu'elle et Akina puissent s'enfuir. Cependant, elle entendit quelque chose d'assez ahurissante de sa part : elle voulait ... aider la fille qui les a agresser alors qu'elles n'avaient rien fait que d'être au mauvais endroit au mauvais moment ? Elle hausse un sourcil en entendant ça, bien qu'elle ne soit pas une personne très cruelle, elle a un peu de mal avec cette idée de sauver cette sauvage. Elle soupire, tout compte fait, l'intendante est peut-être un peu trop gentille. Enfin, peut-être qu'Anzu peut essayer de lui donner raison et s'enfuir directement ... après tout, elles ne sont pas encore shinobis et elles se retrouvent dans une situation déjà bien embarrassante.

- Vous voulez vraiment l'aider ? Elle nous a agressé et elle ne semble pas vouloir entendre rai ...

Elle se fait couper en plein milieu de sa phrase par cette fille justement qui a été lancé directement sur elle. Alors qu'elle s'accroche à la Sendai, elle se retrouve à faire des roulé-boulé jusqu'à finir assez loin d'Akina. En parlant de situation bien embarrassante, la voilà servie allongée sur cette fille, tête contre poitrine, puis balancer comme un sac de farine à côté. Elle grogne en se faisant jeter de la sorte, cet irrespect ... Elle se relève avec beaucoup plus de facilité que la demoiselle qui a finit par l'enlacer lors de sa chute. Elle ne fait pas attention à elle en se concentrant sur l'intendante après avoir créé une arme avec ... du métal ? Cela voudrait dire ... qu'il s'agissait d'une Metaru ? Elle ne l'a jamais vu ni même entendu parler d'elle pourtant.

- Une Metaru ? Ici ?

C'est assez rare de voir une Metaru hors de Kumo, est-ce une déserteuse ? Elle ne pense pas, sinon, cette femme serait déjà morte. Elle fronce les sourcils, puis modélise avec son chakra une sphère, une sphère très instable, mais c'était voulu : c'est une bombe en quelque sorte. Elle la fait rouler vers la femme qui avait encore le dos tourné avant que celle-ci n'explose à cause de son instabilité.
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Ven 13 Juil 2018 - 14:13


Les techniques qu'avait utilisée Akina semblaient n'avoir eu, que très peu d'effet en dehors du boa, puis constatant de la réaction de leur opposante, Akina abandonna l'idée de vouloir donner un coup de main, aide qui était enfait veine si bien cette fille était psychologiquement instable.

Anzu l'avait bien remarqué, et c'était sans doute la gnetillesse presque tangible de la Suzuri qui avait parlé, en fait. A croire que ce n'était pas suffisant pour montrer ses bonnes intentions et sa volonté particulièrement pacifique.

Alors et pour ne pas laisser cette future genin qui l'avait accompagnée, dans une position dangereuse, la suzuri joignit les mains une dernière fois.

-Inku Hari! Prononçat-elle.

Et toute l'encre présente, éparpillée un peu partout dans la salle se souleva et se propulsa sous l'effet du chakra vers une seule et unique cible, la femme au métal. Tout ce qui se trouvait sur le passage de ces projectiles acqueux fut simplement démoli, les caisses en bois furent toutes réduites en charpie et le peu de gouttes qui n'avaient croisées aucun obstacle s'abatirent sur elle. Akina n'était pas du genre aggressive, bien au contraire, et ça se voyait.

En revanche sa gentillesse avait des limites et pouvait rapidement se transformer en quelque chose de bien plus sombre. Une facette de son viage qui ne se dévoilait que très rarement, que lors d'ocasions très particulières; un peu comme celle-ci. Si elle voulait propager sa bonne humeur et adoucir les humeurs de sa gentillesse; elle pouvait aussi, si elle n'y parvenait pas; se débarasser des eternels réfractaires... Bien sûr, ce n'était pas son but, mais au bout d'un moment...

Qui d'entre la grande de la Sendai, la faux de l'instable et ce mitraillage d'encre allait atteindre sa cible en premier, là était la question.


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Akina [akina] n.f - n.p : Qui ressent de la joie en toutes circonstances
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Lun 23 Juil 2018 - 15:03
Ton arme n’avait pas réussi à atteindre sa cible bien que tu pusses maîtriser sa direction et sa longueur. Il fallait avouer que, si tu arrivais à créer ton kusarigama avec une certaine aisance, tu avais cependant encore d’efforts à faire dans sa maîtrise.

Tu n’avais pas le temps de retenter ta chance car la kunoïchi qui maîtrisait l’encre contre-attaquait en te visant avec des projectiles aqueux, récupérant tout cet élément qu’elle maîtrisait qui s’était éparpillé dans le hangar.

- Merde ! Le patron ne va pas être du tout content !

Alors que ta vie était en danger, tu t’inquiétais plutôt pour les marchandises mises en charpies par les projectiles qui se dirigeaient vers toi.

Tu uses de ton arme pour détruire les projectiles avant qu’ils ne t’atteignissent, jouant avec le fait que tu pouvais la mouvoir comme si elle faisait partie de toi. Mais les projectiles étaient tellement nombreux que certains réussissaient à passer à travers ta défense à distance alors, dans une danse démontrant ton agilité qui était un des tes atouts, tu les esquives tout en continuant d’en détruire le plus possible avec le kusarigama.

Tu t’en sortais très bien avant qu’une boule d’énergie ne roule vers toi te déconcertant un instant. Une fraction de seconde d’inattention qui t’avait fait baisser tes gardes. Un projectile réussit alors à t’atteindre juste en dessous du sein gauche avant que ton corps entier ne se transforme en métal dans un réflexe de survie. Tu avais deviné que cet orbe d’énergie était explosif alors ton corps avait réagi tout seul en se transformant en métal juste avant l’exposition dont le souffle te projette très loin. Tu te fracasses sur une caisse qui explose sous ton poids de femme d’acier.

***

Plus d’une heure s’était écoulée lorsque tu te réveilles en sursaut dans un lit. Tu t’assois brusquement, les poings armés comme si t’apprêtais à frapper quelqu’un alors que de ta bouche s’échappe un « je vais vous buter ! ».

- C’est un peu tard pour ça ! Lâche une voix masculine.

C’était le médecin de l’organisation qui venait de te soigner.

Reprenant tes esprits, tu constates que tu étais dans ta chambre.

- Que s’est-il passé ? … Elles sont où ?
- Quelqu’un d’autre va t’expliquer ça car moi j’ai d’autres blessés à soigner !

L’homme s’en va et aussitôt le Parrain rentre dans la pièce. Telle une enfant coupable de méfaits, tu baisses la tête alors que tes mains s’agrippent sur le drap qui te couvrait à moitié. Tu n’osais pas le regarder en face alors qu’il s’était planté, les bras croisés, juste à côté de ton lit, te fixant de son regard froid.


- Je suis vraiment désolée chef. Je n’ai pas pu les arrêter.

Tu t’excuses avant qu’il ne te fasse des reproches et d’une voix sincèrement désolée qui ne te ressemblait pas. Tu n’avais pas peur de lui, malgré sa puissance que tu savais surpassée largement la tienne, mais il était le seul être en ce monde que tu n’aimais pas décevoir.

- Elles étaient apparemment des kunoïchi alors je comprends ta défaite mais je n’aime pas du tout l’idée que vous avez peut-être laissé échapper des espionnes.

Un bref silence s’installe alors que tu gardais la tête baissée.

- C’est aussi un peu de ma faute. J’aurais dû laisser des gardes sur place … Enfin, il n’y a pas eu de mort et si elles reviennent, même avec des renforts, nous les accueilleront comme il se doit.

Il sort un mini-coffret de bois de sa poche puis le jette sur toi.

- Ton cadeau.

A cause de l’imprévu qui était la présence de ces deux inconnues dans le hangar, tu avais complétement oublié ton objectif initial : faire parler un de ceux qui étaient présents dans l’entrepôt – en dehors des intruses – pour qu’il révèle où se trouvait ton cadeau.

Aussitôt t’avoir donné le cadeau, le Parrain tourne les talons pour sortir de ta chambre. Tu attends d’être seule avant d’ouvrir le coffret. Tout doucement tu soulèves le couvercle de la petite boîte pour découvrir un doigt muni d’une bague agrémentée d’une grosse pierre précieuse que tu connaissais très bien. Un sourire mesquin déforme alors ton faciès d’ange déchu. Ce doigt appartenait à une des maîtrises du Parrain et qui t’avais giflé une fois car elle n’avait pas aimé que tu lui avais mal parlé.

Tu t’en fichais de savoir pourquoi le Parrain en était arrivé là car tu étais certaine que ce n’était pas à cause de cette claque. Il en fallait plus pour sortir le Parrain de ses gonds. Tu aurais préféré voir plutôt le cadavre de cette mégère mais tu jubilais en pensant qu’une femme aussi coquette qu’elle était privée d’un doigt en plus d’avoir été dépouillé d’une bague d’une aussi grande valeur. Pour une femme si matérialiste et superficielle comme elle, de telles pertes étaient sans doute plus douloureuses que la mort.

Ton sourire s’élargit lorsqu’une idée germe dans ta tête d'une tordue. Tu pensais revendre cette bague à celle qui l’avait perdue et telle qu’elle était présentée actuellement, c’est-à-dire avec le doigt en prime. Une insalubre pensée qui efface instantanément ta mésaventure avec les deux étrangères ...

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Dernière édition par Metaru G. Yamiko le Lun 23 Juil 2018 - 20:59, édité 1 fois
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Lun 23 Juil 2018 - 18:57
Elle l'avait touché, en plein dans le flanc droit, ça lui apprendra. Cette sphère lui a vidé une bonne partie de son chakra, mais maintenant qu'elle l'avait lancé, Anzu ne regrette rien. Elle n'est pas encore une kunoïchi, mais elle s'est bien sentie lorsqu'elle l'a propulser avec l'aide de cette sphère. C'était possible grâce à l'intervention de l'intendante, et si cette explosion avait juste pour effet de la souffler, la voir inconsciente est une joie. Au moins, ça leur fait une femme en moins derrière elle, mais Anzu s'inquiétait un peu de l'état de la Suzuri, en effet, pendant un moment, elle ressentait quelque chose de ... malfaisant en la voyant se faire chasser une énième fois alors qu'elle tentait d'être gentille. En effet, si elle était elle, elle l'aurait très mal pris elle aussi, même si elle n'est pas aussi ... candide. En tout cas, tout se finit bien, malgré le gros coup de barre que vient de recevoir Anzu en pleine tronche. Elle soupire, puis vient rejoindre l'intendante en étant essoufflée, elle ne fera pas cette attaque souvent pour le moment.

- On peut partir maintenant ?

Elle avait perdu toute son agressivité sur le moment pour parler avec une certaine blasitude. Bien qu'elle essaie de cacher le fait qu'elle n'a pas vu son "vrai" visage, elle est tout de même un peu effrayé par ce visage que cache la responsable de la bibliothèque. Ca va sûrement l'inciter à rendre ces livres à temps, et même si elle n'a pas pu avoir un nouveau stock de livres, au moins, elles s'en sortent pas si mal pour des apprentis shinobis. Dans tous les cas, les voilà en train de fuir à bord de la charrette qu'elles avaient emprunté pour se rendre ici et faire le stock de livre.

Se reposant un peu lors du voyage - elle a BEAUCOUP trop dépenser pour ce qu'elle a prévu après tout -, elle ne voit pas le temps passer. Elle a beaucoup trop jouer avec son chakra pour le moment et regrette un peu ses actes, son maître va certainement lui passer un savon ... enfin, il lui a donné l'autorisation de se reposer ... et au final, la voilà exténuer tout ça pour aller chercher des livres. D'ailleurs, une fois entrer à Kumo, le premier visage qu'elle a croiser est bien celui auquel elle pensait depuis tout ce voyage. Une personne très grande aux cheveux longs proche du violet qui l'attendait en croisant les bras.


- C'est donc ainsi que tu te reposes ?

Anzu se sentait très gênée d'être en face de lui, dans un état assez lamentable il fallait l'avouer. Elle n'a pas beaucoup de réserve de chakra et elle lui avait bien fait promettre de ne pas la gaspiller à faire n'importe quoi. Mais surtout, elle doute qu'il est ici parce qu'il a entendu dire qu'elle avait quitté le village pour aider une personne qui avait besoin d'aide.

- He bien ... on devait juste chercher des livres à la base et ...

Elle finissait dans les secondes qui suivent avec sa grosse main sur sa tête, main qui la fait loucher pour observer ce qui se passe. Bien qu'il la caresse pour la rassurer, elle a l'impression que sa tête de fait presser comme un citron.

- Je vois qu'il va falloir améliorer tout ça, rendez-vous demain puisque tu as l'air de ne pas vouloir te reposer.

- Vous pouvez juste serrer moins fort ? Je ne sens plus les cheveux sur ma tête.

Aussitôt dis, aussitôt fait. Anzu se masse la tête tandis que son maître lui souriait assez paisiblement après l'avoir relâché. Au moins ... il a l'air de l'avoir mieux pris qu'elle ne pensait, il se tourne vers l'intendante, puis s'excuse de sa part pour tout le mal qu'elle aurait fait lors de leur excursion en lui disant qu'elle ne fait que débuter, puis part en l'emmenant avec elle. Si certes ce n'est pas son tuteur légal ou son père, elle a bien l'impression de se faire couver sur ce coup-là.
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