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Faire le mur [PV : Kurai Aimi & Chinoike Katsuko]


Jeu 7 Juin 2018 - 0:46
Un soir comme un autre ? Erreur... Cela faisait maintenant quelque temps que notre maisonnée avait une petite meute en plus de grand balourd noir. Ainsi, le sommeil se faisant maintenant dans une grande boule en majorité duveteuse et avec plein de petites respirations douces. Au vu de leurs tailles finales, leurs croissances étaient aussi assez extraordinaires, en fait il semblait presque prendre un peu en taille chaque jour, pas énormément, mais tout de même. D'ici un mois, ils feront facilement le double, dans une saison ils auront leurs tailles adultes et elle ne sera pas petite, au moins la taille de Rokurô pour les miens, Nono lui... Cela risque d'être bien plus sans triche extérieure.

Mais surtout, un certain évènement arrive à grands pas, comme tous les six mois plus ou moins... Sauf que cette fois mère Nature a étée fourbe. Habituellement, entre le moment où je deviens câline à en être pénible et le moment où je vais battre la campagne pour trouver un partenaire compatible. Sauf que cette fois-ci, le temps entre la première et la seconde partie a été le plus court possible. Du coup, devinez qui est sur le point de faire le mur pour aller se faire lever par le premier venu ? Enfin, ça, c'est la théorie, en pratique je résiste par principe...

Du coup, à la faveur de la nuit et portant la seule parure qui me mette en valeur que j'ai, une tenue de soirée que je réservais aux festivals d'été habituellement. J'ai fait le tour de la ville la plus proche. Évidemment, à une heure aussi tardive, les gens ne trainent pas ou en tout cas pas dans les lieux où j'ai l'habitude d'aller. Finalement, pour une raison ou une autre, essayant de calmer ma bête intérieure qui en appele à mes bas instincts, je vais à la taverne la plus proche.

Dedans, c'est plus ou moins vide mise à par quelques poivrots et habitués. Rien qui ne puisse attirer mon appétit si singulier, je n'en suis pas encore à ce point la, d'ici quelques heures je ne chanterai pas forcement sur le même air. Finalement, une odeur singulière attire mon attention...

L'odeur du sang.

Dans un coin sombre, une silhouette... Elle a l'air féminine ce qui serait un plus pour m'aider à me tenir. En plus on peut dire que ce qui émane d'elle aiguise un intérêt tout autre... une curiosité malsaine on va dire. En même temps, je serais mal placé pour lui reprocher d'avoir une odeur de fer, je dois en faire tout autant même si c'est concentré dans une zone bien particulière.

Je m'approche donc de sa table, l'effort constant pour ne pas être ce que je suis... Soit une chienne en chaleur, me fait suer à grosse goutte et même s'ils ne sont pas si intéressants, des mâles restes des mâles et il yen a certains dans les environs et je les sens.

"Un peu de compagnies ? Merci."

Je ne lui laisse pas réellement le temps de répondre, je m'en veux beaucoup, mais je suis contrainte par Mère Nature à ce genre de bêtises...

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Ven 8 Juin 2018 - 18:37
Nono dormait toujours coller à Aimi depuis qu'elles les avaient ramenés à ici, Momo' et elle. Le chiot Nikken était déjà de la taille d'un gros chien normal et avait un caractère bien trempé qui faisait tantôt rire, tantôt criser la Kurai tout au long de la journée, autant dire qu'arrivait au soir, elle était fatiguée... Parce qu'en plus elle avait ses activités à continuer de devoir assumer... On pouvait donc dire qu'elle bavait autant que le chiot qui la collait ce soir-là. Un sommeil de plomb qui l'empêchait de garder un oeil attentif à la condition particulière de Momohime. Heureusement, Nono' lui ne ratait jamais une occasion de pourrir son cycle de sommeil, rêvant à on ne savait trop quoi, il se mettait à courir et aboyer sur place durant son sommeil, avant de rouler littéralement sur la Kurai au réveil... brutal pour le coup.

-Blblbllrlblbl !!!! Probablement qu'elle disait quelque chose, mais avec le fessier du chiot qui écrasait sa face, difficile de se faire entendre. Finalement, à force de remuer dans tous les sens, elle avait alerté Rokuro, le plus vieux des chiens, venant à son secours... MOMO !!!! Hurlait-elle pour qu'elle prenne en main le petit sauvage une fois de plus... MOMO !!! Rien. Momo ? La Kurai claquait des doigts et des flammes de katon éclairaient la pièce dont la présence de l'Inuzuka faisait défaut. Peut-être était-elle sortie boire ou satisfaire une envie... OH NO ! MOMO !!!

Son cri de stupeur allait de pair avec le bond qu'elle faisait en s'extirpant du lit en chemise de nuit, enfilant négligemment ses claquettes, Aimi semblait réveiller d'un seul coup, elle s'échappait donc en courant de la maison à la poursuite de Momo ? Mais pourquoi ? Rokuro l'observait faire perplexe, cette humaine était folle c'était un fait et visiblement, il ne jugeait pas bon de l'accompagner... Dehors, l'irou activait ses sens sensoriels, si un Inuzuka avait un flair imbattable, Aimi n'était pas mal dans son genre non plus, enfin, quand ça l'intéressait de le faire. Elle savait bien dans quel état se trouvait sa partenaire en ce moment et aussi ce qu'elle pouvait faire durant ces derniers, pas question que n'importe quel nabot l'abuse, bien que raisonnablement c'était plutôt Momo' qui les agressait presque littéralement. La pensée faisait s'empresser le pas de Aimi qui avait repéré le chakra de sa cible en ville. Elle qui n’aimait pas faire de l'exercice, elle serait servie ce soir... C'était donc tous les trois mètres, qu'Aimi se stoppait à bout de souffle avant de reprendre sa course. Pour sa défense, courir en nuisette sans soutien pour son énorme poitrine, en pantoufles au milieu de la nuit... Ce n’était pas vraiment optimal.


C'était donc une arrivée remarquée pour l'assistance que faisait la Kurai rougie et essoufflée (à moitié pas habiller) dans la zone de tous les dangers. Elle pointait un doigt vers l'Inuzuka, mais aussitôt le rebaisser pour se tenir les côtes et se plier comme si elle était au bout de sa vie.

-Vilaine Momo'... Fffff.... Ffff ... Vilaine !

Et elle gardait la pose quelques minutes en essuyant son front parfois. Au bout de sa vie quoi... Attendez qu'elle réalisait la véritable situation...


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Ven 8 Juin 2018 - 22:37
Katsuko s'étira en baillant. Elle avait eu une petite permission, celle de sortir quelques heures pour aller se détendre les jambes dans les alentours de la taverne. Elle appartenait à Seichi désormais, qu'elle le veuille ou non. Soupirant, elle marchait un peu sans but. Elle avait faim. Pas celle qu'elle pouvait combler avec des repas habituels non, une faim de prédateur. Celle qui l'habitait la plupart du temps. La faim de sang. Elle respirait lentement et profondément. Elle cherchait une solution. Un meurtre ici, dans ce coin perdu, cela aurait tôt fait de troubler le lieu. Il y aurait des conséquences, l'organisation se poserait des questions. Les humains, ce ne serait pas pour aujourd'hui. Elle chasserait donc un animal. Voilà sa solution temporaire. Avec ça, tout devrait bien se passer.

La demoiselle aux yeux rubis se mit alors en traque. Elle commença par se créer un camouflage naturel, se couvrant de boue après avoir prit des guenilles qui trainaient dans la taverne. Elle n'allait tout de même pas salire sa tenue préférée pour une traque animale. Katsuko se prépara donc, camouflée visuellement et olfactivement par cette tenue. Elle se mit alors à chercher une cible dans les environs, s'écartant des chemins. Surveillant branchages, traces dans le sol et autres indices qui lui permettraient de déterminer si des bestiaux étaient passés, elle remarqua assez rapidement quelques traces dans une zone boueuse qu'elle se mit à suivre. Au vu des traces et de la hauteur jusqu'à laquelle les branches étaient brisées, elle poursuivait un cervidé.

Neiko se déplaçait en prédatrice, silencieuse, ne laissant elle-même que très peu de traces. Elle était attentive aux sons qui l'entouraient, un sourire fendant son visage, l'excitation de la traque la prenant petit à petit. Elle sentait son coeur battre plus fort, sa respiration profonde et mesurée contrastant avec l'envie qui grandissait pour ne pas se trahir bêtement. Après tout, elle était une traqueuse. Elle n'avait pas oublié les enseignements de Kisame. Ce vieux gredin de Kirijin devait toujours être planqué sur son île, elle irait le voir plus tard, quand elle aurait le temps. Il lui manquait un peu à vrai dire. Cela faisait plus d'un an qu'elle n'avait pas eu l'occasion d'y diriger ses pas après tout...

Courant donc à la suite des traces, pistant avec efficacité sa proie, le sourire de la prédatrice s'aggrandit lorsqu'elle put apercevoir la biche en train de grignoter des bourgeons à une centaine de mètres d'elle. Se préparant, la petite fille bondit d'une seule détente sur sa cible, enchaînant les mudras en plein vol. Une dague apparut alors dans sa main, une dague de sang qu'elle planta directement dans la gorge de l'animal. Allongeant quelques instants la lame en plein dans sa cible, elle ouvrit une énorme entaille dans le cou de la pauvre bête qui mourut dans les secondes qui suivirent, s'agitant un peu alors que son sang commençait à couler. Aidant la biche à s'allonger au sol, Katsuko s'était empressée d'appprocher sa bouche de l'entaille immense qu'elle avait laissé sur le cadavre animal. Elle buvait à en perdre le souffle, frissonnant de plaisir en sentant le sang couler dans son oesophage. Après quelques dizaines de secondes, elle se redressa avec un air satisfait. Elle ne s'était rendu compte de rien et sursauta lorsqu'elle entendit un bruit de pas qui arrivait rapidement vers elle.

La vampirette eut tout juste le temps de se relever, restant à moitié dans l'ombre d'un arbre tandis que sa proie gisait à quelques mètres d'elle, un peu camouflée par les buissons qui tapissaient le sol de la forêt. Elle avait déjà désinvoqué sa dague, mais elle était en posture défensive, prête à réagir en cas d'attaque. Mais contrairement à ce qu'elle pensait, la jeune femme qui venait d'appraître un peu de nul part ne semblait pas aggressive. Katsuko remarqua d'ailleurs en regardant d'où elle venait qu'elle se situait presque à la lisière de la forêt, un petit village apparaissant à une centaine de mètres derrière les arbres. Elle s'était peut être un peu laissée emportée par sa chasse tout compte fait...

La jeune femme qui lui faisait face ne semblait pas se rendre compte qu'elle avait du sang sur le visage et notamment autour de la bouche, mais aussi un peu sur la poitrine, et que tout le reste de son corps était barbouillé de boue un peu sèche. Une seconde silhouette apparut quelques secondes plus tard, totalement essouflée. La prédatrice l'observa également, silencieuse. Ainsi, si la première cherchait juste un peu de compagnie, ne prêtant même pas attention à celle qu'elle avait en face d'elle, la seconde était encore pire. Elle criait à moitié sur l'autre, la traitant de... vilaine ?.. C'était son animal de compagnie ou quoi ? On dirait qu'elle parlait à une chienne qui s'était mal conduite... Katsuko resta ainsi, clignant des yeux, cherchant à comprendre ce qu'il se passait. Elle restait là face à ces deux hurluberlues qui étaient apparues de nul part, mettant fin à son festin de reine.

« Qu'est-ce que c'est que ce bordel ?.. »

Faisant un pas en arrière, Katsuko restait sur ses gardes. Si ces deux-là appelaient à l'aide, même si elle ne risquait pas grand chose pour avoir tué une biche, on la prendrait certainement pour une folle et cela l'empêcherait de rentrer à temps à l'auberge qui devait se situer à deux bonnes heures d'ici... Et elle ne voulait pas découvrir les conséquences d'un retard avec ces fous...
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Ven 8 Juin 2018 - 23:40
Alors que j'allais m'adresser à l'inconnue, une certaine personne arrive et commence à rouspéter. Je lui répond d'un petit sourire gêné, décidément les habitudes ont la vie dure.

"Moi qui pensais que le fait que je ne sois plus ta chienne te faisait plaisir... Si tu veux que je recommence..."

Que ce soit à cause de ma taquinerie, ou simplement du fait qu'elle ait été forcée de venir à une taverne sordide au milieu de la nuit et dans un état pas possible... Elle me tire l'oreille. Certains se mettent à rire, d'autres ignorent la scène et un ou deux reluque Aimi. Je prends la main d'Aimi, la retire, puis prends ma cape et lui met sur le dos et la ferme. Je ne suis pas invincible ni immunisée aux maladies, du coup forcément j'ai prévu de quoi me couvrir MOI. Bref, une fois fait, je lui remets la main sur mon oreille en serrant les dents. Comme prévu, elle s'y remet et avec détermination, on pourrait presque croire qu'elle essaye de me l'arracher.

"ça fait mal Aimi !"

Oui bon c'est le but, cela ne sert à rien de le dire, mais oui ça fait mal ! Un mal de chien même ! Finalement sortie de la bourgade, elle me lâche l'oreille et se contente de me suivre.

"Le temps de me "réveiller" j'étais déjà en ville et en robe. Du coup je me suis dit que parler un peu me calmerait avant de rentrer."

Des excuses, toujours des excuses. Mais c'est vrai que mes chaleurs sont toujours aussi terribles. Sans Aimi, je pense que j'aurais fait des enfants au moins une fois par an, elle ne se rend pas compte a quel point son existence est indispensable au confort de la mienne... Enfin, depuis notre conversation de la dernière fois, elle doit le savoir un peu mieux. Mais tout de même, la situation bien que clarifier me... M'incomode un peu au fond de moi.

"Ce n'est pas comme si j'allais te tromper..."

Raison de cette petit pic et de ce petit cynisme qui part aussi vite qu'il est venu.

"Pardon, je suis juste... Fatiguée de... De moi."

Je ne saurais trop comment le dire. Mais mes hormones étant en ébullition je... Tiens une odeur de sang, mais ce n'est pas du sang humain c'est... Je la perçois plus que je ne la vois, debout, même sans l'observer attentivement, mon nez me dit qu'elle est pleine de sang et de boue. Mon instinct me dit aussi exactement ce qui va se passer. Je me tourne vers Aimi , la prends par les épaules et la retourne immédiatement.

"Fleur, jardin, chiot tout mignon, enfant qui souri... Expérience réussie ?"

J'essaye d'inonder son esprit d'image positive pour qu'elle oublie ce qu'elle vient de voir avant de tomber dans les pommes. Une médecin qui a une phobie du sang, c'est étrange ? Mais je m'en accommode. D'ailleurs, je devrai apprendre et améliorer mes capacités et ma dextérité, peut-être qu'a terme je pourrais lui servir d'infirmière ? Ce serait déjà ça de gagner.

Mais ça ne va pas suffire... En plus dans mon état... Ce serait pécher de ne pas en profiter un petit peu. Sous couvert de lui faire penser à autre chose... Je lui mets aussi une petite claque sur la fesse et laisse ma main vagabonder sur sa hanche... Rho ça va ! Que celui qui ne serait pas tenté me lance la première pierre... Lâche cette pierre Daiki, toi aussi Haise... Bref ! Une fois Aimi retournée et dans mes bras si elle s'est évanouie, je me tourne vers la demoiselle ? Ne jamais se fier aux apparences, je ne connais pas de personne qui mange aussi salement... Mais je sais que ça peut être beaucoup de chose, entre autres une membre de mon clan, une utilisation de la métamorphose animale et certainement pleine de clans ou de familles dont je ne connais pas les capacités.

"Je m'excuse d'avoir interrompu votre... Repas ?"

Mes yeux s'adaptant à l'obscurité, je vois les formes grossières d'un gros animal, ou une grosse personne ? Non, plutôt un animal et c'est plus logique d'ailleurs.

"Nous habitons dans les environs, pour nous faire pardonner de notre interruption, peut-être pourrions nous vous offrir des vêtements propres et un bain chaud ?"

Je ne connais pas grand monde qui aime être recouvert de bout et de sang, enfin ça et le fait que c'est froid et ça sent fort quand même.

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Sam 9 Juin 2018 - 0:21
En plus elle faisait la maligne la bougre ! Aimi n'en démordait pas, ne se rendant même pas compte qu'elle était elle aussi en train de se donner en spectacle, qu'importe, pour le moment elle avait réussi sa tâche. C'est-à-dire empêcher Momo' de faire des choses qu'elle regretterait. Dans cet état, elle ne savait bien qu'il ne servait à rien d'argumenter, Momohime aurait mille excuses et ce n'était pas elle, mais c'était ses hormones qui parlaient.

-Tu me fatigues Momo', mais je suis aussi responsable que toi pour ne pas encore avoir mis au point un truc pour ça... MAIS Ce N’EST PAS UNE RAISON!

Il n'y avait qu'un seul moyen de tenir tête à l'Inuzuka dans ces moments, être plus ferme que sa volonté. C'était rare que Aimi la gronde ou lui crie dessus, sur elle ou quiconque en fait, mais au fil des années et après avoir tout essayé, que ça qui marchait... Elle l'avait supplié, elle avait pleuré, droguée, capturée, tabasser les intéresser avec du bol plus que de la technique. En chemin aussi, déjà mal réveillé, mais en plus dans l'inconfort malgré la cape, la Kurai lui râlait dessus... Tout en l'obligeant à avancer sans s'éloigner de sa vue. Plusieurs fois elle lui rappelait qu'elle était senso ! Impossible de se cacher, par contre la distancer. Autant dire que l'argument ne valait rien, mais Momo' semblait ne pas réfléchir au-delà, ou taquiner Aimi lui suffisait. Des fois, l'irou se demandait si ce n'était pas un jeu de la rendre folle comme ça. En la suivant, elle se rendait bien compte que Momo' les éloignait de leur chemin du retour, mais elle avait beau râlé tout ce qu'elle voulait, l'Inuzuka n'en faisait qu'à sa tête. LA Kurai ne pouvait que suivre et quand elle tombait nez à nez avec une inconnue, au début elle ne réalisait pas vraiment, avant que son acolyte ne la retourne pour dicter quelques mots ne faisant aucun sens.

-Que... Quoi ?

Forcément, cela avait attisé sa curiosité, la première chose qu'elle avait vu été l'animal mort mal dissimulé, et ainsi examinait elle en détail l'inconnue à qui Momo' parlait de repas, la ramenant à son état et surtout ce qui la recouvrait. Bon la boue ça va, même si c'est bizarre, par contre l'élément suivant... La femme se sentait vaciller, elle tentait de se concentrer sur les traits délicats de ce qui semblait être une jeune fille en se faisant violence pour le cas où elle serait blessée, et devrait donc recevoir des soins.... Visiblement, non. Ainsi l'irou, oui, oui, tournait de l'oeil avant de tomber à la renverse. Elle avait une phobie pour le sang. Comment faisait-elle pour soigner ses patients ? Eh bien c'était complexe, en général, avec l'adrénaline elle arrivait à tenir un petit temps avant de vaciller, si la vision ne durait pas trop longtemps qu'elle pouvait vite le faire disparaitre, Aimi n'avait qu'une nausée... Sinon. Comme là, elle s'écroulait lourdement en tournant de l'oeil. Tu parles d'une kunoichi. Finalement, à nouveau Momo avait le quartier libre une fois qu'elle l'aurait ramené, parce que Aimi ne doutait pas de la loyauté de son acolyte...

Un long moment ou peut-être plus court passait avant que la Kurai ne revienne à elle, elle ouvrait un oeil se sentant mal et vaseuse...

-Momo ? Momo ? La cherchait-elle. Momo j'ai fait un cauchemar terrible, tu étais plus là et je te cherchais partout, puis là dans la forêt, on a croisé un yokai qui dévorait une biche !

| HRP | Considérez que si Katsu est là à son réveil devant elle, Aimi va crier comme le présentateur du 5éme élément.... (le film) xD

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Sam 9 Juin 2018 - 11:00
La jeune femme était sur ses gardes. Elle ne savait pas comment réagir. Alors qu'elle était en plein repas à une petite centaine de mètres de la lisière de la forêt, que la nuit était déjà tombée, elle s'était retrouvée nez-à-nez avec deux jeunes femmes, l'une en nuisette et l'autre en tenue de soirée. La première commençait à la défigurer tandis que la seconde, qui peinait à la suivre alors qu'elle n'allait pas particulièrement vite pour les standars de Katsuko, s'acharnait à engueuler sa partenaire qui visiblement n'était pas sensée partir. La première, Momo' si elle avait bien compris, se retourna pour dire des choses incompréhensibles à son amie ? sa camarade ? Qu'importe le terme au final, cela ne sembla pas marcher puisqu'après cela, la seconde se mit à la dévisager.

Katsuko vit alors la seconde déposer ses yeux sur elle. Quelques secondes plus tard, la voilà qui vascillait. Elle avait peur d'elle ? Pourquoi ? Elle n'était pas particulièrement aggressive, au contraire, elle était sur la défensive. Enfin, si ce n'était pas une combattante, au vu de sa garde, elle pouvait se méprendre, même si elle n'avait plus aucune arme en main. La première s'était, de son côté, rapproché de sa compagne visiblement, puisqu'elle s'était mise à la caresser à moitié alors que l'autre était en train de tourner de l'oeil. Technique tout aussi inefficace que le détournement d'attention, elle s'était rapidement retrouvée avec sa camarade dans les bras.

Katsuko soupira un peu, puis alors que la fille en nuisette était finalement dans les pommes, Momo' se tourna vers elle pour lui parler. Elle commença par s'excuser, ok. Très bien. Katsuko s'en foutait un peu au fond, elle avait mangé suffisamment pour ce soir. Le sang l'avait revigoré, la chasse l'avait excité, elle s'était bien amusée mais l'adrénaline était un peu redescendue maintenant après s'être repue. En vérité, elle aurait encore pu manger pendant longtemps, mais le nécessaire avait été consommé, elle ne serait plus un danger. Elle hocha donc juste un peu la tête aux dires de l'Inuzuka, comme pour lui confirmer qu'il n'y avait pas de problèmes quant à l'interruption.

Elle s'approcha alors sans un bruit de celle qui s'était endormie, l'observant avec un certain intérêt. elles étaient jolies toutes les deux après tout, cela ferait des bons repas... NON ! SORS-TOI CETTE IDÉE DE LA TÊTE TOUT DE SUITE ! ON EST A CENT MÈTRES D'UN VILLAGE, SI ELLES CRIENT, TU ES FOUTUE ! Secouant un peu la tête, Neiko redressa la tête vers Momo' qui avait reprit la parole. Un bain ? Des vêtements ? Hmmm... Pourquoi pas... Après tout, si elle rentrait dans cet état, elle se ferait remarquer par toute la taverne. Et si elle se faisaiit remarquer dans cet état, ce n'était pas la meilleure des choses. Puis s'il fallait qu'elle trouve une rivière, un lac, un onsen, qu'importe, cela prendrait pas mal de temps, et elle n'avait pas spécialement envie de tenter sa chance là dessus. Autant prendre l'option sans problèmes et accepter son offre.

« Ça me va mais... Elle a quoi, ton amie ? Je fais si peur que ça ? Je sais que j'ai un peu de boue sur moi mais bon... »

La jeune femme aux cheveux rose observa les deux filles qui lui faisaient face, visiblement de son âge à peu près, même si elles devaient elles aussi la prendre pour une gamine. Enfin qu'importe, elles ne pourraient pas l'arrêter lorsqu'elle déciderait de partir dans la nuit de toute façon. Elle s'avança donc un peu plus, se montrant complètement à la lumière de la lune.

« Moi c'est Neiko. Tu t'appelles Momo' c'est ça ? Et ton... ta copine, elle s'appelle comment ?.. »

Elle se pencha alors sur la jeune femme évanouie, vérifiant d'un coup d'oeil si elle allait bien. Elle observa quelques secondes sa bouche, sa poitrine et sa carotide, et voyant du mouvement, elle redressa le regard vers l'Inuzuka.

« C'est bizarre comme elle te parle... Tu n'es pas une enfant pourtant... »

Tout doucement, alors que les minutes défilaient, celle au sol commença à reprendre conscience. La voilà maintenant qui appelait son amie, un peu affolée, racontant un cauchemar. Katsuko soupira à nouveau et se pencha sur elle à nouveau, cherchant à capter son regard.

« Je suis peut être couverte de boue mais je suis humaine pour ta gouverne. Ne me traite pas de démon. Moi c'est Neiko, et toi c'est Aimi c'est ça ? Pas la peine de paniquer comme ça, je vais rien vous faire. »

Voyant que la Aimi en question se mettait à hurler en la voyant à nouveau, Katsuko soupira et alla s'adosser à un arbre un peu plus loin, attendant qu'elle se calme, laissant Momo' gérer ce problème avant de voir quel serait la suite de leurs actions.
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Sam 9 Juin 2018 - 12:41
Replaçant la cape comme il faut sur le dos de celle qui est le plus importante à mes yeux, m'assurant qu'elle ne prenne pas froid. J'observe la personne en face de moi. Elle a l'air jeune, mais à l'air n'est pas quelque chose de fiable dans un monde ou même moi je peux prendre l'apparence d'un chien en un claquement de doigts ou plutôt en mudra. Finalement, je n'aurais pas réussi à l'empêcher de sombrer dans l'inconscience, je la porte donc, malgré ma carrure qui peut sembler frêle, je la porte dans mes bras en princesse sans même suer. Encore une fois, les apparences sont particulièrement trompeuses...

"Le problème ce n'est pas la boue, c'est le sang, même sans sa phobie voir une personne avec le visage recouvert est loin d'être le plus rassurant, surtout en pleine forêt et de nuit."

Je l'observe de mon regard bestial, canin ? Pas seulement, ma pupille en fente la jaugeant répondant à ses questions bien qu'un certain malaise se créer entre nous toute, moi pour des raisons différentes des siennes certainement.

"Momohime pour être plus précise, mais Momo suffit on peu plus ou moins voir que je suis une Inuzuka, enfin si tu les connais bien sûr, le regard bestial, même si pour le coup mon Ninken et n'ai pas les marques sur les joues ce qui n'aide pas. Je vais me permettre de te tutoyer comme tu le fais. Et Aimi, c'est Aimi... Simple curiosité, mais, au vu des traits de ton visage et de ton élocution, tu es adulte n'est-ce pas ? D'habitude, je le confirmerai à l'odeur, mais avec le sang et la boue... C'est plus compliqué sans chakra, ce qui serait agressif j'ai un minimum de manière."

D'ailleurs à cette distance, si je sifflais vraiment fort, il ya une chance pour que ce balourds nous entende, il sait très bien que je ne le sifflerai jamais pour rien, le problème après c'est la vitesse pour calmer les petits et venir... Mais ce n'est pas comme si nous étions en danger et dans le pire des cas je peux m'en sortir, surtout avec Aimi. Elle observe celle que j'aime et je comprends tout de suite que ce n'est pas le regard d'une personne classique, ce n'est pas non plus celui d'un prédateur sexuel... Non, un prédateur tout court. En tant que bête, mon instinct me dit tout de suite que si elle n'est pas hostile, elle est dangereuse.

"J'ai été longtemps sa chienne, c'est à prendre au premier degré, pas comme une insulte. Donc, c'est les relents d'une époque révolue, même si je continue de veiller sur elle et la protéger pour des raisons tout autres que mes vieilles excuses. D'ailleurs en parlant de ça, j'ai bien vu ton regard... Je ne te jugerai pas, je sais ce qu'est la faim et j'accepte le cycle naturel. D'ailleurs, si je ne me trompe pas, tu n'as pas dévoré la chair, seulement le fluide vital ? Verrais-tu un inconvénient au fait que je récupère la chaire pour les goinfres à la maison ?"

Même vidé de la chaire, de la viande, c'est de la viande... Pourquoi m'offusquer de l'une des pratiques les plus naturelles, tous les être se nourrit d'une manière ou d'une autre. Par contre, je vais être clair... Je serre Aimi contre moi, bien que je n'ai pas un air clairement belliqueux, je suis plus sur la défensive.

"Elle n'est PAS un repas, si tu l'approches à dessein je vais être forcé de nous défendre. Si vraiment tu as encore faim, j'accepterai volontiers de me séparer d'une quantité raisonnable de mon sang, surtout que j'ai coupé ta collation. N'y cherche pas de logique ou de symbolique particulière, même si elle est honnêtement la plus à même de survivre à une ponction, je ne laisserai personne lui faire du mal, même pas elle-même."

Aimi se réveille entre temps, évidement elle n'a peu eu le temps de se laver le visage du coup... Je sors d'une poche de la cape un grand mouchoir en tissus et le tends à la demoiselle. Puisque Aimi est paniquée, je la prends contre moi, calant son visage au creux de mon cou, caressant tendrement sa joue en lui chuchotant des mots doux, réconfortants... Et un brin paillard à l'occasion au creux de l'oreille. Le tout ponctué de petit "chuuuuuuut" et de tout va bien, finalement, pour la forcer à se concentrer sur autre chose,

"Aller, c'est passé. On va rentrer à la maison et nous en rigolerons autour d'une tasse de thé chaude après que nous ayant fait un peu de toilettes d'accord ?"

Concentrant un peu de chakra dans mes jambes et mes bras, je la soulève comme une fleur, la portant comme une princesse en m'assurant que la couverture la recouvre bien. Elle a besoin de repos, la traversée de la forêt dans son état physique a dû être une épreuve.

"Par contrez avant d'y aller, on va retirer le plus gros du sang et je vais te marquer. Tu n'as pas envie qu'une meute de Ninken te prenne pour une intruse crois moi."

Je lâche d'un bras ma bien-aimée, juste le temps d'essuyer Neiko donc, puis de déposer ce qui semble être un simple coup de langue sur sa joue... Elle se doute bien que cela est plus complexe que cela et si c'est le cas elle aurait raison. Je la marque en tant qu'invité, contrairement à certaine de mes confrère et soeur, j'ai abandonné la méthode urine pour les invités et ceux pour des raisons évidentes... Une fois fait, je reprends ma princesse en main, en profite comme une vilaine pour l'embrasser et me dirige vers notre maison en continuant de la câliner par intermittence pour la rassurer.

"C'est une invitation, pas une astreinte. Tu es et resteras libre de partir à tout moment."

Une fois rentrée, Rokurô, mon Ninken le plus âgé, d'un noir de jais et aux pupilles rubis observe la scène d'un air las, mais en bâtant de la queue quand même. Il a une demi-douzaine de chiens aux formes encore rondes, mais pourtant de la taille d'un berger allemand contre lui dans un tas de poils plus ou moins désordonné. Le seul chiot debout est Nono, qu'on reconnait immédiatement, car c'est le plus grand des chiens-loups de la meute. Malgré la marque qu'il sent sur notre invité, il semble plus sur la défensive que les autres, plus méfiant. Je vais installer la belle au bois dormant sur les draps au sol qui nous sert de lit, immédiatement elle a une couverture de poil qui commence à se former. Je vais caresser un instant Nono et lui confis sa maîtresse attitrée, il retourne la voir et la veiller.

Je reviens alors vers notre invité. Forcement, faire un bain sans le kâton de Aimi est plus long et compliqué, mais rien que des buches et un peu d'huile de coude ne puissent régler. Le temps que l'eau chauffe, je l'invite à venir dans ma chambre, qui fait très bourgeoise pour une ferme aussi rustique quand même. J'ai arrêté de faire semblant et ai ramenée tout mon dressing, autant dire qu'il est rempli, surtout que je garde précieusement des affaires mêmes de moi petite. Un jour j'aurai un enfant, moi ou Aimi... ça servira plus tard donc. Au vu de la taille de notre invité, je lui sors quelques kimonos datant de mon adolescence, de magnifiques kimono et yukata de soie et autres étoffes rares, brodé finement, l'un d'eux à même des fils d'argent.

Bien sûr, avant de porter une tenue aussi riche et sensible, il va être temps de passer par la case bain. Mais avant qu'elle ne se lave, je lui propose une dernière fois de se rassasier... Autant en profiter avant de se faire propre.

"Si tu veux goûter, c'est le dernier moment dans cette demeure. Aimi est sensible et je ne veux pas qu'elle te voie consommer devant elle."

Oui oui, une personne qui accepte d'elle-même de se faire ponctionner et lui tend aimablement sa carotide ça doit lui faire bizarre, mais bon point de vue différent tout ça. Qu'elle mange ou non, on passera au bain, ensemble ou chacune son tour comme elle le souhaite je ne suis pas regardante à ce niveau. Sachant Aimi entouré d'une garde rapprocher féroce, je sais qu'elle ne risque rien même quand j'aurai le dos tourné. À lui tout seul, Nono dois être capable de me tenir tête, Rokurô à ma force et il y a encore la meute derrière... Mais bon je n'ai pas besoin d'être méfiante n'est-ce pas ? Si elle a consommé, je sifflerai discrètement Rokurô pour qu'il m'emmène de quoi nettoyer et bander la plaie si nécessaire, puis utiliserai le ninjutsu pour cacher celle-ci. Je laisserai Aimi s'en occuper quand elle sera reposée et fraiche.

Une fois le bain et l'éventuel repas passés, j'aide notre invité à revêtir la tenue qu'elle aura choisie, pas sûr qu'elle soi habituée. Le pire, c'est qu'elle est atrocement mignonne comme ça... J'oserai même dire à croquer, plus que je ne l'ai jamais été d'ailleurs. Maintenant, a voir si elle reste, par ou autre, si elle reste je vais préparer du thé pour nous trois avec des petits biscuits. L'odeur réveillera la marmotte si elle n'est pas trop fatiguée.

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Sam 9 Juin 2018 - 13:36
LeYokai ensanglanté parlait... Quoi qu'elles en disent, AImi ne voyait qu'une chose, le liquide de vie et n'entendait qu'une chose, son coeur qui l'assourdissait par ses lourds battements. Ignorant l'assistance, la Kurai préférait alors fermer les yeux un instant, inspirant et soufflant doucement. Pas un mot n'échappait d'entre ses lèvres, comme si on lui avait collé sa langue, pour ne pas vaciller, bien qu'impolie, elle évitait de regarder la jeune inconnue tâchée de sang. Et si au début, elle n'avait pas vraiment la tête à se concentrer là dessus, quand elle commençait à s'en remettre sur le chemin, Aimi ne pouvait pas s'empêcher de lancer un regard perplexe envers Momohime...

-Tu en profites pour t'en permettre beaucoup ! Je vais mettre ça sur le compte de ton état.

Et elle n'avait même pas encore fait référence au fait qu'elle invitait une inconnue inquiétante chez elle. Évidemment qu'Aimi n'était pas admiratrice de l'idée, à vrai dire, elle n'avait rien spécialement contre la fille, mais tant qu'il aurait ce détail à l'odeur métallique la recouvrant, impossible d'avoir une interaction sociale... T'autant plus que la nausée lui prenait et rien ne s'arranger avec la récupération initiée par Momo'.... Retour dans les bras de Morphée quoi. À son réveil, une fidèle boule de poils léchait ses doigts tout en grognant de temps à autre assez bas pour ne pas être grondé par l'Inzuka.

-Toi aussi tu sens mal à l'aise avec les gens qui s'offrent des bains de sang ?

Elle le caressait doucement en se redressant , cherchant Momohime dans la pièce, mais la traitresse était déjà en train de pactiser avec le diable. La couverture enroulée sur elle-même et son chiot de garde dans les pattes, la Kurai entreprenait une action d'espionnage. Son visage offrait bien des expressions en écoutant la proposition de l'Inuzuka, lala, ses chaleurs lui faisaient vraiment faire n'importe quoi ! Heureusement, Aimi avait appris à synthétiser le sang pour le reproduire durant ses soins en pleine bataille... Mais ça ne restait pas son exercice favori si elle devait le voir. Tant qu'il n'y avait pas de contact visuel. Parlant de ça, elle s'était retournée, si elle les écoutait encore, elle ne voulait surprendre un acte qui la rendrait à nouveau malade. Momo lui offrait le confort d'un bain et la Kurai en douce avait rejoint la bibliothèque de ses notes datant de l'académie pour trouver quelque chose sur les Yokai et leur forme. Rien qu'elle avait déjà vu visiblement, alors le tout avait le don d'intriguer la scientifique qu'elle était, même si la poule mouillée de son autre moitié lui disait de se cacher jusqu'à ce qu'elle part. Finalement, c'était Momo et leur invitée qui la surprenaient dans la salle principale. Encore que toute fraîche comme ça, elle était agréable à regarder et pas si repoussante. Aimi se rendait compte qu'elle n'avait pas été des plus accueillantes ou polie...

-C'est quand même mieux avec un bain. Je m'excuse pour tout à l'heure, mais tu sais ce qu'on dit, chassez le naturel, il reviendra au galop.

Elle aurait pu parler de nature profonde, mais elle avait eu peur d'éveiller celle de l'inconnue. Enfin non plus vraiment, comment elle avait dit déjà ? ... S'approchant un peu en tendant la main en signe de trêve, Aimi ne pouvait s'empêcher de s'attarder sur l'allure de la fille définitivement magnifique dans ses habits d'un autre monde pour elle. Tout comme Momohime, elle portait bien la féminité, la Kurai était un peu jalouse, mais elle avait tranché sur cet aspect depuis longtemps. C'était peut-être le côté sauvage qui faisait leur charme.

-Pardonne mon côté direct, mais pourquoi étais-tu couverte de sang ?

Elle ne chassait pas avec ses dents quand même ? Aimi était à mille années-lumière de la vérité, sa tête pourrait valoir un million de ryos si elle lui disait boire le sang. OU alors elle vacillerait à nouveau. Non, son côté de la science l'obligerait à étudier un cas aussi intéressant.

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Sam 9 Juin 2018 - 14:57
Katsuko écoutait Momohime sans trop broncher, restant attentive à d'éventuelles autres arrivées. Ces deux là pouvaient être dangereuses. Une Inuzuka et son cheptel avaient tôt fait de mettre en lambeaux quiconque les attaquait. Et Katsuko ne faisait pas le poids contre ça, elle le savait. Donc la fille en nuisette avait la phobie du sang. Ok. Elle devrait faire attention à ne pas trop l'effrayer si elle ne voulait pas déclancher l'Inuzuka. Elle ne tenait pas à se faire tuer par ses chiens. Les chats n'étaient jamais trop à l'aise face à ces bêtes, Neiko ne faisait pas exception.

« J'ai juste bu pour l'instant. L'essentiel en premier, mais rassure toi, j'avais fini ça. Je peux patienter maintenant. Et oui, je suis adulte même si je suis petite. On peut embarquer le cadavre si tu veux, je garderai ma part, j'ai encore faim, mais je mangerai pas tout. »

Après avoir secoué la tête, Katsuko soupira un peu en entendant la jeune femme sur la défensive, tenant celle qui visiblement était à mi-chemin entre sa maîtresse et sa compagne. Elle était assez tendue, protégeant l'endormie de la prédatrice. Neiko sourit alors, d'un sourire qu'elle voulait rassurant mais entre la boue et le sang, c'était un peu complexe.

« Je vous ferai rien. Comme je te l'ai dit, j'ai assez mangé pour me contrôler parfaitement. »

Neiko prit alors le mouchoir proposé, commençant à enlever une partie de la boue et du sang qui couvrait son visage. Quelques instants plus tard, après avoir réconforté sa camarade qui venait de se réveiller en hurlant, Momohime vint l'aider à finir le travail avant de lui lécher la joue. Maintenant marquée, elle ne devait plus risquer grand chose, qu'importe si ce n'était qu'une marque temporaire. Elle ne se ferait pas lacérer pendant qu'elle se dirigeait vers le bain promis, c'était déjà ça. Encore bien couverte de boue mais la plupart du sang ayant été retiré, seules quelques traces perdues sur ses vêtements pourris choisis exprès pour l'occasion subsistant, elles purent rentrer chez le duo. La demoiselle aux yeux rouge sang suivi sans le moindre problème ce couple étrange de sa démarche féline habituelle, ne faisant que très peu de bruits lorsqu'elle se déplaçait. Habitude du désert où tout était silencieux, le moindre bruit pouvait conduire à une attaque d'un prédateur quelconque.

Si Momo semblait accepter et s'accomoder de la présence de Katsuko, Aimi n'appréciait pas tout autant l'étrangère qui fricotait avec sa camarade. Mais la vampirette s'en moquait pour le moment, ce qui lui important, c'était le bain qui arrivait. Elle s'était faite discrète pour la traversée du village, prenant soin de rester près des lanternes pour ne pas affoler les rares passants qu'ils croisaient. Elle n'était qu'une silhouette sombre suivant une princesse et sa porteuse, rien d'effrayant.

Une fois à l'intérieur, Neiko resta dans un coin, debout, observant les chiens qui en faisaient tout autant, l'un d'entre eux étant particulièrement prudent à son égard. C'est celui-là même que Momohime appela après avoir installé confortablement Aimi, lui demandant de rester près d'elle. La petite fille suivit alors Momo qui avait déjà lancé de l'eau à chauffer pour leur bain, lui montrant une myriade de vêtements. Lui indiquant le premier yukata qu'elle lui proposa sans le toucher, Katsuko attendait avec une certaine impatience le moment où elle pourrait plonger dans l'eau, restant sage pour le moment pour éviter tout malentendu et de se retrouver attaquée par la meute. Momohime lui proposa alors de lui prélever du sang maintenant, tandis que Aimi était occupée à se reposer et ne faisait pas trop attention. Neiko soupira à nouveau, secouant un peu la tête encore une fois.

« Pas la peine, je prendrais ma part sur la biche que tes clones ramèneront, ça me suffira. »

Voyant enfin la porte du bain s'ouvrir à elle, Katsuko ne réfléchit pas et se dévêtit en quelques instants, laissant ses guenilles tomber au sol et se glissa directement dans l'eau en soupirant de plaisir. Restant ainsi pendant une bonne trentaine de secondes, elle se mit ensuite à se frotter efficacement, visiblement habituée à être rapide dans toutes ses tâches. L'efficacité était importante quand on risquait sa vie à chaque instant d'inattention, elle l'avait apprit de manière peu agréable. Enlevant ainsi la boue qui s'était glissée sous les vêtements de piètre facture, elle fit apparaître sur son corps à la peau pâle quelques traces anciennes de coups, de cicatrices, notamment sur ses bras, la partie la plus marquée de son corps. Les traces les plus récentes avaient cependant au moins un mois, signe que rien ne s'était passé dernièrement. Elle avait laissé Momohime agir à sa guise, ne prêtant pas trop attention à si elle était venue en même temps qu'elle dans l'eau, ni même à si elle l'avait regardé. La pudeur n'était pas son domaine, du moins pas dans cet état. En règle générale, elle aurait fait attention à éviter de montrer ses marques mais là, elle était obligée d'aller au plus efficace.

Elle commença à enfiler le yukata puis se fit aider par Momohime. Non pas qu'elle ne savait pas en mettre, mais elle était très soigneuse dans sa manière de l'enfiler. Elle n'avait pas l'habitude d'en mettre seule après tout. À Taiyo, lorsqu'elle s'habillait bien, c'était avec les servants de la famille qu'elle se faisait ponponner pour être présentable avec son père dans les divers diners d'affaire qu'elle avait pu pratiquer. Elle eut un petit sourire à cette pensée, se souvenant de sa rencontre avec Kisame. C'était à une de ces occasions, en fuyant pendant la nuit à travers la ville qu'elle l'avait rencontré. Enfin. C'était une autre histoire, une histoire du passé.

Maintenant qu'elle était présentable, Katsuko s'installa à genoux devant la petite table basse de la pièce qui, après inspection, s'avérait plutôt coquette et riche pour une pièce de vie d'une maison de chiens. Les Inuzukas savaient peut être être cultivés après tout... Avec un petit sourire amusé suite à cette pensée, Neiko regarda Aimi qui était toujours assez inquiète face à elle.

« Pas de problèmes. J'ai... L'habitude qu'on me rejette. Tout le monde n'aime pas les prédateurs. »

Elle avait un petit sourire carnassier qui dénotait totalement de son apparence, surtout avec cette tenue et la nouvelle propreté dans laquelle elle se présentait au duo. Elle eu un petit rire lorsque Aimi vint lui poser la question de manière assez directe. Oui, le sang.

« Ça t'a fait peur hein ? C'était le résultat de ma chasse. C'était la première fois depuis un moment que j'ai pu sortir, alors je me suis relâchée un peu et j'ai chassé une biche. Je l'ai rattrapée, je l'ai tuée avec ma dague et ensuite bah. J'avais faim quoi. »

Penchant un peu la tête sur le côté, Neiko souriait, observant la réaction de la Kurai. Elle avait peur du sang, en entendant ça, la fille aux cheveux roses espérait avoir une réaction amusante. Elle regarda alors à nouveau Momohime qui revenait vers elles avec une théière et des tasses. Du thé, parfait pour finir de se remettre de sa petite battue.

« C'est gentil pour le bain et les vêtements, mais je suppose que vous voulez quelque chose en échange non ? On fait jamais rien sans raisons n'est-ce pas ? Je peux quoi pour vous deux ? »

Elle les regardait alors à tour de rôle, toujours prudente. Elle avait repéré d'un regard où se situait la fenêtre la plus proche, la sortie la plus proche et le mur le plus faible qu'elle pourrait transpercer sans mal le plus rapide à atteindre. Elle ne prendrait pas de risques avec ses inconnus, il faudrait également se méfier du thé si jamais leur réponse était trop idyllique. Parfois, les gens étaient très sournois dans leur manière de faire, et il fallait se méfier de tout le monde. Certaines méthodes d'approches étaient particulièrement vicieuses et elle ne le savait que trop bien. Elle-même avait déjà fait de très sales coups à ce niveau là. Elle resterait donc prudente, prête à réagir en cas de problème.
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Sam 9 Juin 2018 - 16:00
J'en profite un peu trop ? Je lui rends un sourire tout en la portant. Avant de répondre tout simplement.

"Je te l'ai dit, maintenant que tu n'es plus ma maitresse, ça a fait sauté certaines immunités. Ce n'est que la conséquence de l'évolution de notre relation."

La suite continua calmement, telle l'eau qui s'écoule d'une rivière par beau temps. Puisque les points ont été mis sur les I et la réponse donnée satisfaisait ma très légère paranoïa... C'était bon. Des clones, meutes d'argiles pas très solides face à des shinobi, mais des prédateurs très efficaces face à tout non utilisateur de chakra se dispersaient, un seul restant pour porter la première biche comme un simple sac de pommes de terre.

Puisqu'elle semble pouvoir se sustenter de sang animal ou peut-être se nourri que de ça... Elle a bien utilisé le mot "se contenter" elle doit préférer le sang humain. Étrangement, pour elle peut-être, cette idée ne semble pas m'effrayer un seul instant, au contraire je réagis à cela ou même à sa présence avec un naturel qui doit être déconcertant.

Ne pouvant pas refuser un bain, c'est tout naturellement comme une grande-sœur le ferai avec une moins âgée que je l'ai rejointe dans l'eau chaude, observant sans le moindre commentaire l'état de son corps. Les femmes ont la vie dure dans certaines régions, même celle capable de décapiter un homme moyen d'une main... Puis la voyant se frotter et se savonner dans l'eau, j'étais sur le point de la rappeler à l'ordre puis... "Mais... Laisse tomber, profite du bain, on n'est pas à la pièce." Puisque effectivement la demoiselle au corps d'enfant semble particulièrement pressée.

Je la pouponne autant que possible et qu'elle l'accepte par la suite, dans le fond je pense que l'a pensée d'avoir, même un petit instant, une soeur, me vient à l'esprit et m'égaye. Bon du coup, même dans mon état je dois avouer que le stupre et les élans coquins sont loin d'être les principales pensées qui m'assaillent. J'ai plus l'envie de lui faire un gros câlin et de la protéger... Depuis que j'ai vu ses blessures, ce besoin de préservation devient de plus en plus fort.

Enfin soit, on revient dans la salle principale avec une Aimi debout. Je vais faire du thé pendant qu'elles interagissent. J'écoute tout de même d'une oreille plus ou moins attentive. Je ne suis plus sur la défensive, mes muscles comme mes sens sont retournés au repos à tort ou à raison. En revenant donc, en voyant la tournure des évènements, je regarde l'élu de mon coeur avec un sourire à la fois tendre, mais triste aussi. Le fait de sentir que Neiko observe les sorties comme un animal pris au piège au pied du mur ne fait que renforcer cette sensation.

"Aimi... Parfois, tes patients ont une odeur de sang, de cyprine, de semence humaine ou de déjection qui n'a rien à faire sur eux et encore moins d'où elles proviennent... Est-ce que je ou tu les as une seule fois jugées ou expulsées ? À tu choisis une fois qui avait le droit ou non à des soins ou du soutien"

La réponse est évidente... Je ne le dis pas clairement, mais elle peut sentir une pointe de déception dans ma voix, je n'ai déjà pas l'habitude de matcher mes mots, mais en cette période de chaleur je suis encore plus sensible et moins réfléchie que dans mon état normal. À fleur de peau. Je pose le plateau avec le thé et les petits gâteaux entrent elles et m'installe aussi.

"Peu importe qu'un agneau ait un masque de loup ou un prédateur porte le déguisement de victime, on n'a jamais rejeté la moindre personne. L'Aimi que j'aime de tout mon cœur, même si de manière un peu trop romantique, les a toujours accueillies avec chaleur et sourire. Elle se nourrit de sang ? Oui et ? Moi et la meute on se nourrit de viande, est-ce que c'est aussi monstrueux à tes yeux ?"

Bien sûr que non, elle ne pourrais pas cacher son dégout et je le sais, mais si je ne me mets pas en rapport notre invité et moi, elle risque de rester bloquer sur des préjuger.

"Quand tu as invoqué tes serments pour accueillir sans la moindre arrière-pensée et soigner de parfait inconnus. J'ai eu du mal au début, mais je l'ai tolérée puis pleinement acceptée, comme cette part de toi que j'adore. Maintenant, je te demande de te souvenir de ces mêmes serments avant de la juger sur des préjuger."

Au fond de moi, même si c'est ridicule, je pense que je me suis senti un peu visé par son dégoût et cette pointe de rejet naissante. C'est ridicule hein ? Je viens finalement m'installer derrière Aimi, juste parce que.

"Donc non, aussi mièvre et optimiste cela puisse paraitre, nous ne te demanderons rien en échange. Encore moins à une personne elle-même dans le besoin. Si d'aventure tu as besoin d'un bain, d'une oreille attentive, d'une partenaire de chasse ou simplement d'un foyer pour te reposer, tu trouveras ici une porte ouverte comme elle l'est pour les autres. Sans distinction particulières."

Puis, je viens chuchoter au creux de l'oreille d'Aimi, la prenant dans mes bras et frottant par la suite ma joue à la sienne. D'une petite voix plaintive et implorante... Caprice que je lui fais subir.

"S'il te plaît..."

Malgré mon ton grandiloquent et un poil autoritaire, cela n'en reste pas moins chez elle et j'en suis consciente. Ce n'est pas un ordre, mais bien une demande. Une requête de la par de son amie, sa chienne fidèle et celle qui l'aime plus que tout au monde. D'une sacrée tricheuse aussi...

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Mar 12 Juin 2018 - 15:33
Un sourcil de la Kurai s’arquait devant la remarque de la vampirette et ses réponses, elle aurait voulu se contenter de ça pour se rassurer, mais son instinct de conservation (ou de victime au choix) lui disait de ne pas négliger le danger que pouvait composer cette jeune fille. C’était justement parce qu’elle vivait avec une Inuzuka, qu’elle savait reconnaître des attraits bestiaux de prédateurs dangereux.

-Hum, je t’avoue que les circonstances jouaient contre toi, la nuit, la boue, le sang. Sans vouloir être rabat-joie et pour avoir déjà chassé, on ne s’en retrouve pas recouvert de la tête aux pieds.

Non, il y avait une autre explication, Aimi savait que l’on dépeçait les bêtes, mais les chasseurs qu’elle avait accompagnés n’étaient pas recouverts de sang, encore moins autour de leurs lèvres. Son esprit plus aiguisé pour le coup qu’elle ne le voudrait, prédisait à la Kurai que cette dernière se substantait potentiellement. Et ça, c’était inquiétant ? Peut-être même contrariant, car elle avait déjà étudié des cas où des gens s’étaient fait vider de leur sang dans un autre pays. Un prédateur à ne pas prendre à la légère, et si Momo’ semblait bien l’aimer, probablement le côté sauvage, Aimi elle, émettait plus de réserve, bien qu’elle lui accorderait le bénéfice du doute, comme à tous.

-Ne mélangeons pas la proie qui quémande mon soin et le prédateur qui l’inflige. Répondait-elle alors sèchement à la remarque de son acolyte Inuzuka. Je connais mon serment d’Hippocrate mieux que personne, cette femme n’est pas blessée, il ne s’applique pas. Ne confondons pas tout.

C’était rare qu’Aimi prenait un ton aussi sérieux ou usé d’autant d’affirmation à en être presque désagréable, mais s’il avait bien une chose qui allait au-delà de ses phobies et affections, c’était la sécurité de ses protégés. Comme les Hijins de ses terres. Peut-être ce qui la gardait de marbre malgré les tentatives (de corruptions) de Momohime.

-Ne vous méprenez pas vous deux, je ne chasse ou ne juge personne, je constate et j’analyse, j'anticipe tous problèmes pour tout le monde. En vrai, je suis heureuse d’être tombée sur toi.

La Kurai était toujours souriante, elle avait toujours ce côté niais et innocent, mais si elle pouvait être fragile la majorité du temps, elle avait une autre facette moins évidente et plus renfermée, qui pouvait laisser perplexe ceux qui la connaissaient sans jamais l’avoir subis. Seul Glouba aurait pu ne pas se surprendre de ce twist de sa vieille partenaire…

-Maintenant que j’ai mémorisé de long en large ta marque de chakra, si tu t’en prends à seuls des habitants. Un sourire froid s’affichait sur ce visage durci. Je pourrais te traquer, retrouver et assassiner avec une facilité déconcertante puisque je n’ai pas besoin de courir. Un petit regard vers les issues que la jeune demoiselle semblait guetter comme pour marquer l’impact de ses mots surement.

Dans le même temps, juste après sa phrase finie, la femme aux cheveux pourpres s’accroupissait pour prendre place autour de la table, son regard embrassé si perçant et sévère qui accablait la jeune invitée s’estompait, à nouveau ce sourire chaleureux… Cet air niais.

-M’enfin, je dis ça à titre informatif, cela n’arrivera pas n’est-ce pas ? Comme dis Momo’ tu es la bienvenue et il n’est pas de notre genre de demander un retour pour notre aide. Par contre si tu es couverte de sang, va davantage la voir à elle, que moi, tu te doutes pourquoi.

Le petit rire de l’irou résonnait dans la pièce après l’ambiance étrange et surprenant de sa part qu’elle venait d'émettre. Comme de rien, elle récupérait une part pour la manger, ainsi que sa tasse de thé, pourtant elle n'avait jamais été aussi sérieuse avec ses avertissements...

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Mar 12 Juin 2018 - 16:56
Katsuko qui était installée bien sagement devant la table après avoir vérifié les entrées écouta alors ses deux hôtesses, surveillant leurs manières. Si jamais l'une d'entre elle faisait mine de commencer un mudra ou avait l'air aggressive de quelque manière que ce soit, elle fuirait sans demander son reste. Elle ne tenait pas à perdre la vie dans les griffes de chiens et finir comme la biche qu'elle avait tué, dévorée, déchiquetée. Si Momohime semblait plutôt prendre sa défense, se faisant l'avocate du diable, Aimi était au contraire sur ses gardes.

« Pour la boue, c'est simple. Quand on chasse, on doit camoufler ses odeurs. Et comme j'ai passé les derniers jours dans une auberge, bah je sentais l'humain à plein nez. C'est gênant pour chasser les animaux de la forêt, ça leur fait peur. Alors je me suis camouflée en me couvrant de boue. Et comme c'était sombre, dans la peinombre de la forêt, ça m'aidait aussi à être plus discrète. Pour le sang... J'aime bien boire à la source... C'est juste ma manière de manger, désolée si c'est pas très propre... »

Neiko soupira un peu, continuant de les écouter se chamailler à moitié. Si le début ne semblait pas trop sérieux, Aimi finit par, par accoups, devenir plus sérieuse, comme si deux personnalités en elle, l'une niaise et l'autre glaciale, se bataillaient pour décider de la face à présenter à la demoiselle aux cheveux rose éclatant, encore un peu luisants de l'eau du bain qu'elle venait de prendre en compagnie de l'Inuzuka. Si tout semblait se dérouler sans accrocs jusque là, une remarque de la Kurai fut ccependant perçue comme une menace par Katsuko qui changea d'attitude en un instant.

Alors qu'elle était bien installée, plutôt reposée, s'endormant presque un peu après la fatigue de la chasse et l'eau chaude du bain qui l'avait totalement détendue, la vampire s'était retrouvée debout, deux mètres en arrière, sur ses gardes. Son regard s'était assombri et elle fixait maintenant Aimi, surveillant du coin de l'oeil les agissements des chiens qui étaient visibles et ceux de Momohime.

« Je ne vous ai rien fait et ne vous ferai rien. Je n'ai pas été aggressive envers vous, je n'ai attaqué aucun être humain, et tu me menaces ? J'ai pas confiance. Tes deux personnalités, tu peux les garder. Je me fous que tu sois contente de m'avoir trouvée si c'est pour dire que tu vas me traquer pour m'assassiner derrière. Les psychopathes, j'ai assez donné. Alors maintenant je vais partir et comme ça tout ira bien. Ah oui, et t'avises pas de tenter de me suivre. Je suis peut être fatiguée et vous êtes peut-être nombreux, mais je ne mourrais pas seule si vous décidez de m'attaquer, je peux vous le promettre. »

Tant pis pour le repos qu'elle avait espéré, au moins cette folle avait eu l'audace d'être franche. Si elle avait attendu deux minutes de plus, elle aurait peut être goûté au thé, et là, ces deux là auraient eu une tâche bien plus facile si leur délire était de l'assassiner. Sauf que maintenant, elle était prévenue, et la vampirette ne se laisserait pas faire. Continuant de reculer progressivement en surveillant les deux jeunes femmes, elle finit par sortir de la pièce à reculons, se dirigeant en trottinant vers la forêt, surveillant régulièrement si elle était suivie.
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Mar 12 Juin 2018 - 22:00
Qu'est-ce que c'est que ce délire ?

"Dixit celle qui accuse une personne d'être une meurtrière, juste parce qu'elle a attaqué un animal... Ce que je fais régulièrement en passant et pourtant, je n'ai jamais fais le moindre mal à un innocent, il me semble en tout cas."

Je sais bien qu'elle n'aime pas le sang, qu'elle serait la première à jouer les martyrs pour sauver la veuve et l'orphelin... Mais jamais je ne l'ai vue aussi agressive. D'habitude, c'est mon travail ce genre d'intervention, je suis réellement prise de cours. Mais surtout, c'est venu et reparti si vite que ça en donne le tournis. Je ne sais pas que quel pied danser, je ne sais pas plus comment je suis censé réagir... J'imagine que la logique voudrait que je fasse semblant que tout cela soit normal et que je laisse passer, la simplicité voudrait cela aussi.

Mais ce n'est jamais simple, même et surtout entre nous deux.

Oui, elle peut-être coupable, ou pas... Est-ce que pour une fois c'est moi qui suis trop optimiste et niaise ? Mon instinct de préservation est censé me sauver de mauvais jugement habituellement, mais avec mes périodes de chaleur comment dire si j'ai réellement réfléchi à la question ou si ce n'est pas ma condition qui me pousse à faire un choix et à penser d'une manière pas habituelle, normale ? Il y a aussi le fait que même si je sais qu'elle est adulte, peut-être que mon inconscient est perturbé par sa taille, par ce que j'ai vu dans le bain.

Elle part, demande à ne pas être suivi et je peux tout à fait comprendre le pourquoi de sa demande. J'ai tendu la main vers elle par réflexe puis... Rien.

"J'espère qu'on se reverra dans des circonstances... Plus amicales."

Je ne saurais pas trop quoi dire. Elle a déjà assez peur, il vaut mieux la laisser se calmer, d'ailleurs je vais devoir faire de même. Même si j'espère qu'elle ne se fera pas attaquer en forêt...

"Je ne suis pas en état de réfléchir calmement, la nuit porte conseil, un truc du genre. Je l'escorte jusqu'à son auberge puis... Je vagabonderai."

Je fais une caresse à Rokurô qui est venue à mon niveau, lui chuchote de garder la maison puis mudra, forme canine, celle d'un chien-loup à la fourrure mi-brune et rousse puis disparais dans la nuit. En réalité, je vais suivre à distance respectable Neiko pour m'assurer qu'elle rentre bien. Une fois fait, j'irai trouver un endroit tranquille dans la forêt pour me rouler en boule et dormir ou au moins essayer.

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Jeu 14 Juin 2018 - 15:56
Le regard de la Kurai plissait, à nouveau, pas besoin de se couvrir de boue pour chasser, aussi tous les arguments la laissaient perplexe, combien même elle voulait respecter son choix de mode opératoire. Par contre, quand la jeune fille lui confirmait bel et bien qu’elle se nourrissait de sang, une histoire au pays des sources chaudes refaisait surface dans son esprit. Il y avait eu une mise à prix pour une bête à la base qui agressait des humains pour boire leur sang, puis sur une humaine… Quelques victimes avaient survécues, mais toutes n’avaient pas eu cette chance. Si Aimi, non accompagnée par Glouba n’avait pas réussi à honorer son contrat, était en revanche certaine de pouvoir se fier à son instinct de chasseuse de prime, les similitudes étant trop flagrantes. La petite vampirette s’emballait, bondissant sur place, mais Aimi ne montrait aucune réaction, alors qu’elle était du genre à sursauter au moindre geste brusque. Elle la laissait ainsi déferler son flot de paroles et s’enfuir, non pas sans l’avoir calibré dans son marqueur de chakra, guettant tous signes d’activités pour sévir, mais aussi pour suivre la direction qu’elle emploierait. Momo’ bien évidemment avait pris ça très à coeur.

On ne pouvait pas lui reprocher d’être choquée par l’attitude de la Kurai, la même qui ne semblait pas être prête à lui partager l’info manquante l’ayant rendu si dur avec leur invitée. Elle avait connu cette fille maladroite et niaise que composait Aimi la plupart du temps, cette irou toujours tête en l’air, à pas douée pour grand-chose hormis les soins. Mais si Aimi paraissait aussi peu crédible, elle avait pourtant un parcours et des expériences en béton qui n’en faisaient pas qu’une simple soignante. Il était mieux pour tout le monde que l’info ne filtre pas, après tout, elle n’avait pas entretenu depuis si longtemps une relation aussi cordiale malgré son statut, avec un Tengû pour rien. Puis ce n’était pas comme elle lui jouait la comédie, la plupart du temps, Aimi était tellement concentrée sur ses petites affaires que ça la rendait gauche et ahurie. Une bonne façon de ne pas surchauffer ses neurones mis lourdement à contribution toute la journée.

-Je l'espère. Concluait-elle donc en snobant littéralement la morale faite de l’Inuzuka quand elle disait vouloir des circonstances amicales pour leur revoyure.

Quant à la suite, simplement un signe de la main pour balayer l’espace et leur dire qu’elles pouvaient partir, même si leur invitée l’avait déjà fait depuis longtemps, c’était aussi une façon de dire à Momohime qu’elle campait durement sur sa position. Chose qui ne lui ressemblait pas en effet. Aimi était du genre “la bonne copine” de tout le monde en général, mais comme il avait si bien dit à la réunion de l’Hinoishi en commun accord avec des principes communs… Toutes personnes s’en prenant à Hi ou ses habitants étaient des ennemies, et seraient éliminés. C’était radical, mais ils ne possédaient d’autres moyens de réguler cela pour le moment, et donner quelques exemples allaient en dissuader beaucoup d’autres, donc au final en sauver ? Peu importe. Assise et seule devant son thé, Aimi avait fermé les yeux et suivait le déplacement de sa cible avec attention… Au moindre cas d’attaque sur un civil rapporté, elle la traquerait pour l’éliminer, c’était décidé.

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Dim 17 Juin 2018 - 23:34
Passant la porte sans chercher à répondre à Momohime qui semblait un peu regretter cette manière de terminer leur rencontre, Katsuko attendit d'avoir une distance suffisante avant de se retourner totalement pour se mettre à courir en pestant. Même là, on venait l'emmerder avec ce qu'elle aimait manger. Tout ça parce qu'elle avait tué une biche, tsss.... Elle n'avait fait preuve d'aucune agressivité à leur encontre, bien au contraire, alors c'était quoi son problème à cette soigneuse en carton. Elle était chiante. Elle qui voulait juste se reposer, l'autre pimbêche avait tout gâché, bravo à elle.

Elle soupira, trottinant à travers la forêt, retournant tranquillement vers l'auberge où se situait Seichi. Au moins, elle n'était plus couverte de sang ni de boue, personne ne l'ennuierai quand elle passerait par la salle principale pour monter à la chambre qui lui était assignée. Ça restait quand même sacrément chiant, ce besoin qu'avaient certaines personnes à toujours faire des menaces pour faire croire qu'elles étaient fortes... Enfin... Si elle était assez bête pour la suivre, elle en mourrait à coup sûr. Quiconque semblerait espionner les activités de Seichi finirait mal, elle en était certaine après avoir un peu découvert le groupe dans sa totalité. Ils n'étaient pas très sains d'esprits tous autant qu'ils étaient. Elle pourrait presque passer pour normale à leurs côtés, et c'était plutôt un avantage non négligeable. Pour une fois, elle se fondrait dans la masse sans trop de problèmes.

L'heure bien avancée de la nuit faisait de la forêt un endroit extrèmement sombre et la jeune vampire était obligée de prendre son temps pour ne pas finir par terre toutes les cinq secondes, s'étant prit une liane ou une ronce en pleine face. Elle procédait aussi avec attention pour ne pas trop abîmer les beaux vêtements qu'on lui avait passé, ils seraient utiles tôt ou tard. Elle n'était pas du genre à acheter beaucoup d'habits sans raisons et préférait garder son argent pour payer divers informateurs ou faire taire certains gêneurs. Quand elle ne les tuait pas tout simplement, bien sûr.

Au bout de près de trois heures de marche dans la nuit à travers le bois épais, elle arriva finalement en vue de la grande taverne de l'Arbre-Monde, soupirant un peu de soulagement. Là, elle serait enfin à l'abris. Plus qu'à espérer que l'heure ne soit pas trop avancée par rapport à ce que souhaitait Jupiter sinon il lui retombait dessus, et elle n'avait pas très envie de goûter à sa colère avec ses subordonnés, notamment le bizarre qui le suivait partout, Saturne selon eux. Des alias au même titre que celui qu'ils lui avait donné quand bien même elle n'avait pas très envie de l'utiliser tant il était moche. Elle préférait mille fois celui qu'elle se donnait elle-même...
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Faire le mur [PV : Kurai Aimi & Chinoike Katsuko]

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