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[C/OFFICIELLE/KUMO] CONSTRUCTION D’UN AVANT-POSTE À TEITETSU [Yuna - Tsuki - Yamiko]


Jeu 7 Juin 2018 - 11:32
Le jour J était enfin arrivé, cela faisait des mois qu’elle attendait cela avec impatience et finalement, c’était enfin arrivé. Yuna allait partir pour sa première mission en dehors du village de Kumo et même si elle ne l’avait appris qu’il y a trois jours, cet événement avait créé pas mal de remous au sein de son clan. Son père ne manqua pas de lui interdire d’y aller, lui criant dessus en lui expliquant qu’elle n’était pas prête pour une telle mission. Malheureusement pour lui, les décideurs du village avaient déjà pris leur décision et il n’avait aucun moyen de s’y opposer, surtout que la blondinette était tout à fait enthousiaste à l’idée d’y aller. En même temps, lorsqu’elle fut convoquée avec deux autres genins qu’elle connaissait un peu, l’adolescente s’était demandée de quoi il s’agissait mais bon, ses yeux s’étaient illuminés en écoutant la mission qui lui était confiée. Elle allait enfin être utile au village et montrer à son clan l’importance de s’intégrer et de travailler pour le bien commun.

Accompagné d’artisans, le groupe de shinobis devait se rendre à Teitetsu afin d’y construire un avant-poste. Normalement, il n’y avait rien de dangereux dans cette mission vu que cela faisait partie de la stratégie de précaution de Kumo après les événements passés mais bon, Yuna se sentait pousser des ailes et elle ferait tout pour que la mission se passe sans accroche. Durant les trois jours, elle prépara méticuleusement ses affaires et analysa la carte de la région afin de tenter de prévoir les éventuels problèmes qu’ils pourraient rencontrer. Bien qu’elle n’était pas une stratège comme pouvait l’être les membres du clan Nara, la jeune fille chercha tout de même à ne pas passer pour un poids mort. Heureusement, son grand-père se montra rassurant et l’encouragea même lorsque son père revenait à la charge avec ses propos négatifs.

Quoiqu’il en soit, le grand jour était désormais là et la petite blonde était parfaitement prête. Elle s’habilla pour la circonstance d’une combinaison mauve foncé moulant son corps et d’un sac à dos, évitant la veste rose qui serait un peu trop visible en cas d’attaque. Elle rejoignit le groupe d’artisans qui était devant l’entrée du village et les salua chaleureusement. A sa grande surprise, deux membres du clan Nanjou étaient parmi eux. Il s’agissait de cousins éloignés de son père qui étaient à l’origine de la construction des habitations du clan. Toute contente de les voir s’impliquer pour le bien du village de Kumo, Yuna discuta un peu plus longtemps avec eux. Ils devaient avoir facilement la quarantaine mais bon, c’était des bons vivants qui se prenaient toujours la tête avec son père car ce dernier était bien trop sérieux.

« On compte sur toi pour nous protéger alors, Yuna-chan !!!! En plus, on a pris du sake avec nous ! On t’en filera un peu mais bon, pas un mot à ton père !! »

L’adolescente était contente et ne put s’empêcher de rire grâce aux paroles décontractées de Jun et Yukio. En voyant ses camarades, la blondinette salua les deux cousins de son père et se dirigea vers eux. Si ses souvenirs étaient corrects, la brune était du clan Metaru et particularité étrange, elle ne semblait pas disposer des atouts féminins imposants de son clan mais bon, cela ne voulait rien dire. En tout cas, vu la puissance des Metaru, cette Yamiko devait être certainement impressionnante. Par contre, Yuna était plus mitigée sur la seconde fille qui semblait toute frêle et toute petite. Ses yeux rouges étaient étranges mais bon, elle ne pouvait que faire confiance aux responsables du village qui leur avaient confié cette mission.. Histoire de ne pas les faire attendre, elle se présenta à eux sans détour.

« Bonjour !!! Vous êtes prêt à partir ? Peut-être qu’on devrait en apprendre un peu plus les uns sur les autres, histoire d’exploiter aux mieux nos capacités. Qu’en dites-vous ? »

Les abordant avec un large sourire et toute excitée par sa première mission, la petite blonde continua sans attendre, persuadée que son idée était la meilleure de toute façon.

« Donc je fais partie du clan Nanjou. J’utilise le Onkyôton et le genjutsu principalement. Par contre, je ne suis pas terrible en taijutsu … »

Ce n'était pas tout à fait vrai mais bon, elle se contentait d'esquiver principalement et il valait donc mieux éviter qu’elle aille au contact. Après, c’était un peu pareil pour tous les utilisateurs de genjutsu mais bon, il valait mieux le préciser quand même. Toute sourire et impatiente d’en savoir plus sur ses deux compagnons de route, elle observa du coin de l’œil les artisans qui commençaient à rassembler leurs affaires pour se mettre en route.

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Lun 20 Aoû 2018 - 23:12
Tic, tac, tic, tac. C’est fou comme le temps s’étire lorsqu’un événement attendu approche. Plus il approche, plus le temps s’allong. Tic, tac, tic, tac. Les chasses lui font toujours un effet similaire, mais tellement moins fort. Cette fois, depuis que Tsuki a appris qu’elle était choisie pour remplir une mission – sa première ! –, elle ne parvient plus à se concentrer ni à faire autre chose. Le temps est long. Très long. Trop long. Tic, tac, tic, tac. Alors, autant que possible, la blonde s’est renseignée sur son objectif. Elle a lu l’ordre de mission en long, en large, en travers et même dans les petites lignes. Son rôle sera de trouver un endroit où construire un avant-poste et de protéger les artisans qui viendront y travailler. En gros, c’est une vraie mission de ninja, avec sûrement des vrais ennemis, qui viendront mettre des bâtons dans les roues des travailleurs.

Pour cette mission, Tsuki sera accompagnée de deux autres personnes : Metaru Yamiko et Nanjou Yuna. Ces deux noms ne lui disent absolument rien, mais elle sait au moins une chose : ce sont des femmes. Parmi tous les Genins de Kumo, la blonde est tombée sur deux inconnues pour faire une mission officielle. C’est un challenge supplémentaire qui se présente à elle, car il faudra agir en équipe et faire confiance à des personnes qu’elle n’a jamais vues. De toute façon, il est bien trop tard pour s’en plaindre ou même tenter de faire autrement : la mission est faite, les participants sont sélectionnés, il faut y aller.

Tsuki charge ses sacoches de nombreuses clochettes, de kunais et shurikens. Très peu douée en combat rapproché, elle met toutes les chances de son côté en prenant divers leurres et des armes à distance, qui lui serviront à canarder ses possibles adversaires sans qu’ils s’approchent. Pour le reste, la blonde sait pertinemment ce qui l’amène sur ce terrain. Après tout, dans une mission de défense, quelle meilleure arme qu’une personne qui parvient à détecter la présence de potentiels ennemis ? Comme lui avait dit Anzu, les ninjas capables de traquer quelqu’un à Kumo sont peu nombreux ; pas étonnant, donc, qu’elle se retrouve ici aujourd’hui. Cela dit, cela sonne quand même comme un honneur. Tsuki est une novice après tout, elle n’a jamais mené de mission et ses excursions en-dehors du village n’ont jamais été officielles et encore moins menées pour protéger qui que ce soit !

Aujourd’hui, c’est différent. Tsuki sort de la maison, fière, enthousiaste, complètement intenable. La bagarre, la bagarre, la bagarre. Sauver des gens, protéger des gens, bref. Une vraie mission ! Le début officiel de sa vie de ninja ! Si ça c’est pas la folie, elle sait pas ce que c’est ! Le point de rendez-vous est à l’entrée du village, après quoi elle se rendra à Teitetsu avec ses deux partenaires du jour. Tsuki, comme à son habitude, arrive tranquillement, calmement. Surtout, ne pas montrer la folle excitation. Ne pas détruire encore plus une image atteinte par la petite taille. Sourire. Être sérieuse.

La blonde qui l’accueille est une pile électrique absolument adorable. Probablement plus jeune qu’elle, mais déjà plus grande. Tsuki ne peut pas réprimer le sourire qui étire ses lèvres. Cette demoiselle a l’air d’en avoir beaucoup dans le ventre, mais ce qui est le plus intéressant, ce sont ses capacités. Manipulatrice du Genjutsu via l’Onkyôton. Dis-donc. Ne serait-ce pas comme quelqu’un que Tsuki connaît très très bien ? Eh bien, s’il faut se présenter … La crevette agite la main tranquillement, comme pour prendre la parole.
« Tsuki. Je maîtrise l’Onkyôton et les Genjutsu, de la même façon que toi. Je suis également capable de quelques trucs comme détecter les signatures chakratiques, au cas où on se ferait attaquer. »
Bon, c’est limiter les détails, mais Tsuki ne va pas non plus révéler tous les petits secrets qui vont avec ses capacités. Le mystère est le plus beau des voiles. Les prunelles incarnates se portent sur tout ce qui les entoure. Une longue excursion en prévision, les artisans sont nombreux. Cela dit, elles sont trois, elles s’en sortiront forcément. La demoiselle regarde leur dernière acolyte, intriguée. Elle est bien plus grande, mais elle inspire surtout quelque chose de très fort. Une aura puissante émane d’elle. Cette mission s’annonce particulièrement intéressante.
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Mer 22 Aoû 2018 - 0:15
Il était temps de partir. De partir accomplir ta seconde mission en tant que genin - pour ne pas dire sous-fifre - du Village Caché des Nuages. Malgré la frustration qui t'animait à l'idée d'aller accomplir une mission qui ne te tenait pas vraiment à cœur, c'est avec calme et des pas tranquilles que tu quittes le domaine de ton clan ; ou plus exactement la demeure où on t'avait placée, toi la bâtarde Metaru.

Tu ne savais pas si tu étais en retard ou bien en avance mais c'est sans se stresser et sans se presser que tu te diriges vers l'entrée du Village. Tes pas te mènent sous la fameuse Arche Grise ; cet objet qui faisait la fierté de ton clan mais qui pour toi était plutôt un symbole d' orgueil démesuré des Metaru. Tu détestais ce gigantesque ornement métallique mais lorsque tu te retrouves sous celui-ci, tu l'examines dans les moindres détails. Tu admettais que c'était du beau travail malgré ton envie de le détruire.

La tête levée vers l'arche et les bras croisés sous ta poitrine, tu n'accordais la moindre attention aux ouvriers et à une des deux genin qui étaient affectées à la même mission que toi. Fidèle à toi-même, tu ne les avais même pas saluer à ton arrivée. Politesse que tu considérais comme futile tout comme la gentillesse.

La troisième genin finit par arriver ainsi que quelques ouvriers retardataires. Pour une fois, tu n'étais pas la dernière. Pensant qu'il était enfin venu le moment de partir, tu abandonnes ta position et te rapproches des autres mais la kunoïchi arrivée la dernière se présente et propose d'en dire un peu sur vos capacités respectives. Tout en l'écoutant tu avais recroisé les bras alors que tes yeux étaient rivés sur l'opulente poitrine de la jeune blonde que tu pensais être plus jeune que toi mais dont les seins étaient bien plus gros que les tiens. La taille était loin de rivaliser celle de ta sensei Metaru Itagami mais tu te demandais si Kumo était la ville des vaches à lait pour que même une adolescente soit équipée des telles mamelles.

Une fois la Nanjou termine son discours, l'autre genin lève la main pour prendre la parole afin de se présenter à son tour. Le plus naturellement du monde, ton regard change de position pour fixer la poitrine de cette dernière. La taille de celle-ci était bien raisonnable selon tes critères personnelles. Ce constat bien frivole fait, tu lèves la tête puis tu attends que la dénommée Tsuki termine sa présentation avant de prendre la parole à ton tour.



>> On peut y aller maintenant ?


Tu avais lâché la question avec calme mais une note de froideur était bien présente dans ta voix. Tu reconnaissais que l'idée d'exposer ses aptitudes était pertinente car plus vous en saurez sur vos partenaires, mieux vous saurez travailler en équipe. Seulement, l'esprit d'équipe était quelque chose dont tu étais totalement dépourvu et ce n'était pas aujourd'hui que tu allais combler ce lacune que tu avais entretenu volontairement. On t'avait affecté dans une mission en équipe et pour le bien de ton dessein personnel tu ferais en sorte que celle-ci se déroulerait bien mais il était hors de question pour toi de faire ami-ami avec qui que ce soit.

Sans attendre la réaction des autres, tu tournes les talons pour partir en premier. Des brouhahas se lèvent derrière toi. Tu entends que des médisances fusaient sur ta personne mais au lieu de te mettre en colère, tu jubiles jusqu'à esquisser un sourire satisfait en coin.

Nombreux sont les humains qui aspiraient être aimés mais toi, tu préférais être détestée …

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Dernière édition par Metaru G. Yamiko le Sam 25 Aoû 2018 - 15:41, édité 1 fois
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Sam 25 Aoû 2018 - 11:38
Cette mission s’annonçait palpitante pour la petite blonde et rien ne pourrait entacher son enthousiasme à l’idée qu’elle allait enfin se rendre utile pour le village. Lors de sa présentation aux deux autres membres de son équipe pour cette mission, Yuna était apparue dynamique et entrainante. Il faut dire que c’était son caractère et si elle pouvait parfois se montrer un peu trop enthousiaste, sa jeunesse suffisait bien souvent à excuser ses excès. Quoiqu’il en soit, l’autre petite blonde aux yeux rouges sembla tout aussi heureuse que la Nanjou d’être là et se présenta à son tour. Ecoutant avec attention les paroles de son équipière, l’adolescente fut surprise de voir qu’il s’agissait également d’une utilisatrice de l’Onkyôton et de Genjutsu. Comme quoi, il existait à Kumo d’autres ninjas que son clan qui étaient spécialisés là-dedans. D’un côté, cela la rendait heureuse car elles avaient beaucoup de points communs mais de l’autre, cela rendait son clan un peu inutile et si son père persistait à son isolationnisme, cela pourrait leur coûter très cher à l’avenir car ils n’étaient pas si uniques que ce qu’il pensait. Visiblement, elle avait aussi un talent pour la détection, ce qui serait particulièrement utile pour se défendre contre les attaques éventuelles.

Une fois cette petite présentation terminée, c’est tout naturellement et le sourire aux lèvres que Yuna se tourna vers la dernière shinobi du groupe. Et là, ce fut la douche glaciale qui tomba sur sa tête comme une cascade. Visiblement, la Metaru n’était pas du genre très communicative ou même amicale. L’expression de Yuna changea radicalement en montrant son étonnement face à cette réaction. Elle se tourna vers Tsuki, histoire de voir si elle connaissait cette fille et si c’était naturel d’agir comme ça pour elle. En tout cas, ça promettait pour l’ambiance lors de cette mission. Après, le souci était sans doute que la petite blonde n’était pas du genre très diplomate et par conséquent, elle ne manqua pas d’exprimer son sentiment assez fort pour que la brune l’entende assez clairement.

« Tu vois Tsuki, c’est la présentation style Metaru. Aussi froid qu’un bout de métal … Hahahahahaha !!!! »

Ne se prenant pas au sérieux du tout, la petite blonde rigola de son propre commentaire. Il ne servait à rien de se préoccuper d’une personne qui actuellement, ne voulait pas avoir le moindre contact avec les autres. C’est donc assez naturellement que Yuna resta auprès de son autre équipière, cherchant à en savoir un peu plus sur elle alors que le convoi se mettait en route pour Teitetsu.

« Dis-moi, ça fait longtemps que ta famille est à Kumo ? J’avais jamais entendu parlé d’un autre clan maîtrisant l’Onkyôton. Ca fait trop bizarre. Et pour la détection, tu fais comment ? Ca doit être trop pratique ! Il faudrait qu’on s’entraîne ensemble pour comparer nos techniques ! Et tu penses quoi de notre équipière ? J’ai l’impression que ça va pas être simple de lui arracher un sourire … Peut-être un complexe mammaire vu les autres femmes de son clan … Hahahahahahaha ! »

Il n’y avait pas à dire, Yuna n’avait pas sa langue dans sa poche et cela ne lui posait aucune problème de sortir ce qui lui passait par la tête.

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Sam 25 Aoû 2018 - 18:42
Froide. Très grande, mais surtout très froide. C’est tout ce que pense Tsuki de la brune qui les accompagne. Une femme qui a un caractère probablement très dur à vivre, mais qui doit également être extrêmement forte, qu’il s’agisse du plan mental ou du plan physique. Du coup, au lieu de la fustiger de la même façon que sa partenaire blonde, Tsuki se contente de hausser les épaules. Il n’y a rien à dire à propos de ce qu’elle renvoie comme image, c’est l’image qu’elle souhaite renvoyer, point. Tant que son travail est fait, la Genin n’ira pas lui casser la tête ; bien au contraire. Un sourire naît malgré tout sur ses lèvres, Yuna a l’air d’être une personne pleine d’énergie qui fait des blagues et envoie des petites piques. Dans un autre contexte, elle doit être facile à vivre et particulièrement agréable.

La jeune fille revient aussi sec à la charge. Elle parle. Beaucoup. Vraiment beaucoup. Tsuki se pensait pipelette, elle est battue à plates coutures. Néanmoins, cela ne fait pas faiblir son sourire, au contraire. L’énergie de Yuna est communicative, mais la Genin n’aime pas parler autant d’elle, surtout à une personne qui lui est complètement inconnue. Il lui faut faire preuve de tact, y aller doucement. Ne pas froisser l’une de ses partenaires. Être gentille, patiente. Bien.
« Nous sommes une petite famille de chasseurs, nous ne sommes pas particulièrement connus. C’est peut-être pour ça que tu n’as jamais entendu parler de nous. Disons que nous ne sommes pas vraiment un clan, seulement une famille qui fait sa vie dans son coin. Quant à l’entraînement, pourquoi pas oui. »
La dernière remarque, sur la poitrine de la Metaru, fait rougir Tsuki. Ses mains palpent alors sa propre poitrine. Y a-t-il un problème avec la taille des seins dans ce village ? Elle décide finalement de faire fi de cette information et de mener la troupe. La jeune demoiselle n’est probablement pas taillée pour être leader et, même si la Genin est particulièrement petite, il ne lui faut pas longtemps avant de prendre les rênes.
« Restez bien groupés, ne nous perdez pas de vue ! Nous nous mettons en route vers Teitetsu. Et surtout, si vous avez l’impression que quelque chose cloche, dîtes-le ! Nous ferons en sorte d’assurer votre sécurité quoi qu’il arrive, mais nous aurons besoin de votre totale coopération ! Teitetsu étant dans la montagne, la traversée pourra être longue, mais nous ferons des pauses, ne vous en faîtes pas ! »
Toutes les paires d’yeux dérivent sur ce petit bout de femme attachant, qui mesure facilement trente centimètres de moins qu’eux. Les visages semblent s’attendrir, mais aucun n’écoute, ils reprennent leur conversation. Un sourire sadique naît sur les lèvres de la blonde, qui s’impatiente.
« Bon, sinon, les gros lards. Soit vous écoutez et tout se passe pour le mieux, soit je vous montre pourquoi je suis une ninja et vous non, d’accord ? Donc maintenant vous cessez de me prendre pour une chiffe molle et vous vous mettez en route. »
La tension grimpe d’un cran, les conversations cessent. Tsuki joint le geste à la parole en dégainant un kunai. Quelques murmures brisent le silence ici et là, mais plus personne ne la contredit. Tous prêts, les vieux se mettent en route. Elle profite donc du calme pour ranger son arme et s’avancer. En tant que ninja capable de détecter les présences, la blondinette décide de prendre les rênes et de passer devant. Le convoi suit tranquillement, tous semblent bien soudés et organisés. Teitetsu se trouve dans les montagnes, au nord-est du village. Tsuki sait pertinemment qu’une marche aussi longue, même pour des habitués, peut être particulièrement difficile. Leur premier objectif est donc de les mener à bon port.

En toute logique, tout devrait bien se passer, sauf si les deux autres femmes décident de se crêper le chignon, ou si l’une d’entre elle se perd … Bref, normalement, et en accentuant bien normalement, tout devrait aller.
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Mar 4 Sep 2018 - 16:49
Ouvrant la marche, tu avances dans le silence.

Tu marches des pas modérés pour ne pas creuser trop de distance entre toi et les autres. Après tout, tout comme les deux autres apprenties kunoïchi, tu étais chargée de mener les ouvriers à bon port et en état de travailler alors tu te devais donc de pouvoir intervenir à temps en cas d’incident. Autrefois, tu aurais ignoré l’ordre donné car tu t’en fichais de la vie de ceux qui t’accompagnaient mais il était fini cette époque où tu pouvais n’en faire qu’à sa tête. Pour parvenir à ton dessein, tu devais exécuter les ordres de tes supérieurs tant que tu appartenais à cette organisation shinobi que tu avais hâte de quitter mais que tu ne pouvais pas car tu avais encore beaucoup à y apprendre.

Bien que tu fusses éloignée des autres, tu entendais sans mal ce que disaient des deux supposées coéquipières. La petite bonde à forte poitrine se révélait être une véritable pipelette qui ne semblait pas savoir ce qu’était la discrétion. Le genre d’être que tu aurais fait taire à coup de pied dans le faciès pour l’envoyer valser dans le décor tout en lui pétant quelques dents mais tu refrènes ton envie de violence car elle était une des tiens malheureusement. Lui faire mal pourrait te causer d’ennuis. Chose que tu préférais éviter pour le bien de ton avenir.

Quant à l’autre fille, elle semblait plus réservée mais semblait facilement irritable et avait comme une double personnalité. Et, tu n’appréciais pas du tout son côté donneur d’ordres. Pour son propre bien, elle n’avait pas intérêt à te dire quoi faire. Qu’elle se contente de dominer les malheureux ouvriers qui vous accompagnaient qu’elle avait déjà menacé avec excès même selon toi dont le moindre prétexte était pourtant bon pour agresser un autrui.

Tu te retrouvais donc dans une équipe dont aucun membre ne semblait être compatible avec ta personne mais tu devais faire avec. Et puis, ce n’était pas la première fois que tu devais supporter la présence des gens qui t’insupportaient. Tu n’avais qu’à continuer à les ignorer.

C’était donc dans une ambiance plutôt glaciale pour tout le monde - sauf peut-être pour la Nanjou qui semblait prendre plaisir à parler sur ton dos - que vous avancez en direction de Teitetsu …

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Dernière édition par Metaru G. Yamiko le Jeu 13 Sep 2018 - 12:04, édité 1 fois
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Jeu 13 Sep 2018 - 11:23



Si les différents ouvriers et artisans étaient d’humeur maussade en arrivant sous l’arche qu’était le lieu de rencontre, « atmosphère qui se construisait entre leurs accompagnatrices avait réussi à arracher des sourires à certains. Le sens de l’humour décalé de Yuna parvint même entamer une nouvelle conversation entre les ouvriers les plus décontractés qui pour le coup s’étaient mis à parler des femmes à fortes poitrines du village. En tendant l’oreille peut-être une ou deux des ninjas y percevraient le nom de la Kage, plus idolâtrée pour son comportement un peu en désaccord avec son poste que pour son corps qui en faisait visiblement fantasmer certains…
Le silence manifeste de Yamiko fit taire la rumeur des conversations, effectivement tous attendaient d’entendre ce que leur réservait la jeune femme appartenant au clan de ladite Kage ; une belle déception. Déception qui ne manqua pas de relancer la petite rumeur sur la Raikage dont le caractère semblait avoir déteint sur la Metaru ici présente.

Tous semblaient bien parti pou passer un bon moment, certain discutaient de ce qu’il avait prévu pour le déjeuner, d’autres se plaignaient du chantier à venir et des chantiers encore en attente, espérant recevoir une augmentation pour ce surplus de travail ; tout allait presque trop bien, sauf qu’emporter dans leurs conversations ils n’entendirent point s’exprimer la jeune fille qui tentait tant bien que mal de prendre la tête de l’expédition. Les quelques attentifs s’étaient toutefois tuent, se demandant si elle avait enfin fini de faire amie-amie et allait s’occuper d’eux ou pas, mais sa seconde intervention eu le dont de faire tomber un silence de cimetière sur l’expédition.
Ils n’y croyaient pas, même les ânes harnachés aux différents charriots portant les matériaux de construction semblaient être bouche bée. Venaient-ils vraiment d’être menacés par une petite fille ? Mais… pour qui, ou pour quoi se prenait-elle ? Sa fonction de shinobi ne représentait à leurs yeux qu’un travail comme un autre au sein de ce village, certes tous respectaient de base le métier à consonance militaire qui s’en suivaient, mais être ainsi traité pour la différence de leurs “emplois” leur rappela bien des choses et pas forcément les bonnes ; même Jun et Yukio qui s’apprêtaient déjà à ouvrir leur bouteille de sake en avaient perdu l’envie, assaillis par des problèmes et souvenirs liés à leurs travaux que jamais ne comprendraient les ninjas...

Le charriot s’ébranlât et personne ne dit mot, un des individus les plus âgés au centrer du groupe s’était manifesté ou du moins avait essayé avant d’être arrêté par un autre, ces deux individus grisonnants, représentants des architectes du groupe adressèrent un regard noir à ces enfants qui ne savaient respecter les anciens, mais préférèrent sous les murmures avisés d’un plus sage éviter les esclandres inutiles…

[…]

Au pied d’un des chemins de montagne à gravir, le groupe marqua un arrêt, les ouvriers observèrent un instant le chemin montagneux évaluant un peu la distance ainsi que cette imposante pente qui se dressait devant eux avant de passer derrière les charriots et entreprendre de les pousser pour aider le bourriquet. Le chargement était lourd le matériel hors de prix et les chariots déjà assez vieux… pour inquiéter les ouvriers. Ils auraient pu demander de l’aide aux jeunes filles, mais leurs honneurs d’hommes mis à part (même si en leur sein se trouvaient quelques ouvrières) il était hors de question de demander ou accepter l’aide de ces… “privilégier” de leur société.



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Dim 16 Sep 2018 - 14:15
C’était enfin le grand départ pour cette première mission. Yuna était toute excitée à cette idée et même si le premier contact avec l’une de ses équipières n’était pas vraiment facile, ce n’était pas ce qui allait entraver sa bonne humeur. Souriante et d’allure un peu désinvolte, la petite blonde se mit à avancer. Toutefois, la réaction de l’autre blonde ne manqua pas de la surprendre et pour cause, il n’y avait aucune raison de parler comme ça aux ouvriers. Il y avait même des membres de sa famille dans le lot et donc, c’était un peu extrême comme réaction. Aux yeux de la Nanjou, le rôle des shinobis était de protéger le village et ses habitants, vu que ceux-ci étaient une part importante de la vie quotidienne des ninjas. Sans leur travail, ils n’auraient rien à manger ou même aucun équipement, c’était des choses qu’on devait sans doute oublier facilement lorsqu’on vivait en dehors d’une structure comme celle de Kumo, où tout se marchandait et s’achetait sans réciprocité. Histoire de calmer un peu les ardeurs de Tsuki, Yuna ne manqua pas de lui en glisser un mot, surtout que cela n’avait pas l’air d’avoir plu aux ouvriers.

« C’est pas très gentil ce que tu leur as dit … Ce sont des membres de Kumo aussi, tout comme nous. Tu devrais t’excuser auprès d’eux. On est tous ensemble dans cette mission ! »

La petite blonde n’était clairement pas satisfaite de l’attitude de son équipière envers les ouvriers et cette fois-ci, ses paroles n’étaient pas dites sous le ton de l’humour. Si déjà il y avait Yamiko qui ne désirait pas trop communiquer, l’attitude changeante de Tsuki risquait de rendre les choses particulièrement compliquées. C’est d’ailleurs la sensation qu’eut Yuna lorsqu’elle jeta un regard aux travailleurs qui s’étaient mis en route. Leurs visages ne traduisaient pas une grande sympathie pour les kunoichis qui les accompagnaient, bien au contraire. Il faut dire que dans le cas inverse, l’adolescente n’aurait pas apprécié non plus une telle impression de n’être considérée que comme des esclaves sans importance. Histoire de calmer un peu le jeu et surtout, de montrer aux ouvriers que le petit speech déplacé de l’autre blonde n’était pas la représentation de ce qu’elle pensait, ne pouvant se prononcer pour la Metaru, Yuna ne manqua pas d’essayer d’ouvrir le dialogue avec certains d’entre eux.

« Il ne faut pas vous en faire pour elle, c’est sans doute le stress de la mission. En tout cas, vous pouvez compter sur nous pour vous aider et vous protéger ! Et n’hésitez pas à nous prévenir pour les pauses ou si vous avez besoin de quelque chose, on est là pour ça. »

Affichant toujours un sourire des plus honnêtes, l’adolescente marcha à côté des chariots, histoire de pouvoir agir rapidement s’il se passait quelque chose à l’avant ou à l’arrière de la colonne. Malgré tout, on pouvait sentir que ls paroles de Tsuki avaient créé un froid qu’il allait être dur de dissiper. Histoire de détendre un peu l’atmosphère à nouveau, la petite blonde continua à raconter des blagues aux ouvriers marchant à ses côtés.

« C’était lors d’une réunion avec la Raikage et deux ninjas n’arrêtent pas de parler dans le fond. Soudain, celui juste devant eux se retourne et leur dit : « Oh S’il-vous-plaît ! On n’entend rien ! », ce à quoi les deux autres répondent : « C’est normal, ça ne te regarde pas ! » »

Continuant ses tentatives pour détendre l’atmosphère, la petite blonde s’évertua à arracher des sourires aux travailleurs. Si cela marchait pour certains, d’autres restaient assez réfractaires à la chose. Finalement, le convoi s’arrêta juste avant une côte afin d’analyser la marche à suivre pour la gravir. En voyant les hommes se mettre en position pour pousser les chariots, Yuna se mit en place immédiatement pour les aider mais malheureusement, elle se heurta à l’hostilité des ouvriers qui ne manquèrent pas de lui faire remarquer que ce travail n’était pas le sien ou en tout cas, que son aide n’était pas la bienvenue vu leur différence de statut. L’adolescente décida donc de mettre un terme immédiat à cette bêtise en criant un bon coup.

« Ca suffit maintenant !!! Je suis d’accord qu’elle n’aurait jamais dû vous parler comme ça ! Maintenant, cette mission nous concerne tous et il ne faut pas oublier pourquoi on l’a accepté ! Cet avant-poste permettra de protéger plus facilement les personnes auxquelles on tient ! Chaque membre de cette expédition est important et c’est tous ensemble qu’on arrivera à la mener à bien. Il y a des choses que je sais faire et pas vous, il y a des choses que vous savez faire mais pas moi ! Poussez un chariot, je sais le faire alors laissez-moi vous aider ! »

Le petit coup de gueule de Yuna visait finalement aussi bien Tsuki que les ouvriers car au final, cette situation était ridicule. Toutes les personnes présentes étaient complémentaires et chacune avait sa place dans cette expédition. Après ce petit discours, la blondinette se remit en position et commença à pousser le chariot. Ceux qui n’étaient pas contents avec sa décision pouvaient tout aussi bien la laisser pousser toute seule, elle n’en avait rien à faire. Après tout, seule face à l’adversité, elle connaissait bien vu les réactions isolationnistes de son clan.

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Dim 16 Sep 2018 - 23:32
construction d’un avant-poste à teitetsu.

Réaction humaine, mais réaction énervante. Des personnes qui ne font preuve d’aucun respect en continuant leurs conversations lorsqu’il leur est sommé d’avancer, mais en retour se vexent lorsqu’elles sont ramenées à la réalité. Tsuki se mordille la lèvre. Sa façon de leur parler n’a pas été la bonne, c’est certain. Mais leur façon de réagir ne l’a pas été non plus. Dans ce cas, que faire ? Mettre de l’eau dans son saké. Beaucoup d’eau dans son saké. Tsuki écoute ce que lui dit la jeune Yuna et hoche doucement la tête. S’excuser, hein ? S’excuser auprès de ceux qui manquent de respect aux ninjas, mais font les victimes quand ils se font engueuler. D’accord. Bon. La Genin décide de passer l’éponge et de ne rien dire. Il faut fermer les yeux, fermer la bouche et accepter. Ce sont des enfants. Alors il faut se comporter avec eux comme avec des enfants.

La blonde continue d’avancer à l’avant du convoi, silencieuse, en attente. Au loin, l’autre blonde s’évertue à ce que cela fonctionne, mais rien n’y fait. Les enfants sont capricieux, râleurs, mécontents. Et surtout, leur fierté s’étale comme du riz sur une algue nori. Sauf que Tsuki n’est pas là pour faire des sushis. Elle avance, toujours silencieuse. Jusqu’au moment où leur chemin croise celui d’une côte. Une côte véritablement pentue, qui ne pourra pas être surmontée par les ouvriers seuls. Le travail de Tsuki et des autres ninjas est de les aider, de les accompagner, mais aussi – et surtout – de les aider en cas de besoin. En bref, mettre leurs différends de côté et agir pour le bien commun. Ravaler la fierté, manger son sushi, finir son saké et évoluer.

Tsuki recule et vient aux côtés de Yuna. Il faut l’aider. C’est la plus censée de tous, celle qui réfléchit le plus correctement et a la capacité de mener tout le monde avec son énergie, sa joie. Alors il faut la suivre. L’aider. C’est la plus jeune du tas, les plus âgés ne peuvent pas les laisser dans la panade. Définitivement pas. Tsuki passe à travers le groupe d’ouvriers et se met à pousser à son tour.
« Je suis désolée. » Elle pousse. « Sincèrement. Je ne voulais pas. » Encore. « Rabaisser votre statut. » Toujours. « Vous êtes très importants pour Kumo. Notre village a besoin de vous. » Sans discontinuer. « Mais si vous n’êtes plus là. Et si nous … » Plus fort ! « Si nous ne sommes plus là non plus … » Ils la regardent, ne savent pas quoi dire. « Si nous ne sommes plus là non plus alors cela n’aura plus aucun sens. » Tsuki ne lâche pas prise. « Si vous ne nous aidez pas et si nous ne vous aidons pas, cet avant-poste ne vivra jamais. » Son souffle se fait court, saccadé. « Il est de notre devoir d’agir ensemble. Nous dépendons les uns des autres. Au nom du village et de ma fierté de chasseur, je m’excuse. » Ses prunelles se relèvent et croisent celle d’un ouvrier. « De tout mon cœur. »
Il la fixe, hésite un instant. Tsuki s’est tue pour continuer sa besogne. Le chariot avance, lentement mais sûrement, porté par les deux femmes qui le poussent de leur mieux. Les hommes sont des créatures compliquées, étranges. Des créatures qui ont une énorme fierté, qui ont besoin de cette chose. Mais surtout, ces hommes sont des ouvriers. Des personnes qui, face aux ninjas, dans leur propre univers, n’ont aucune crédibilité. Ils se font souvent marcher dessus par les shinobis, alors que ce sont eux qui les fournissent, eux sur qui ces mêmes combattants comptent pour avoir des armes et des tas d’autres choses. Ce sont les gens qui, dans l’ombre, font tourner le monde. Et malgré ça, les shinobis les mettent à mal. Encore et encore. Tsuki inspire profondément et recommence.
« Vous êtes le moteur de notre univers. Sans vous, pas d’arme. Pas de maison. Pas de réparations. Et surtout, pas d’avant-poste. » Tsuki inspire. « Nous serons vos boucliers, vous serez notre épée. Sans vous nous ne sommes rien. Fonctionnons ensemble, pour le bien de notre village. » Elle aurait bien cessé de pousser pour leur faire face, mais bon. « À nouveau, je suis désolée. »
Des mains viennent contre le chariot et le poussent à leur tour. Des paires de mains supplémentaires, qui permettent au chariot d’avancer sans cahoter, de continuer sa route plus ou moins tranquillement le long de la côte. Mettre de l’eau dans son saké. Toujours mettre de l’eau dans son saké. Parce qu’il y a, au-delà des raisons que l’on voit, celles auxquelles on pense une fois qu’on réfléchit. Les raisons cachées, les raisons mystères. Ces raisons qu’on n’entend pas toujours, mais qui existent. Celles qui touchent le plus le cœur, parce que ce sont souvent les plus douloureuses. Alors Tsuki décide de montrer son investissement en poursuivant la manœuvre. Les mains se suivent, s’enchaînent, portent, poussent. Des mains supplémentaires, ensemble dans la galère.
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Lun 17 Sep 2018 - 21:40
Que le voyage se poursuive dans cette ambiance glaciale ne t’aurait posé aucun problème mais cela ne semblait être le cas de la Nanjou. En effet, sans doute lasse de l’atmosphère bien morose qui s’était installée, la gamine fait des reproches à sa collègue puis tente de rattraper le coup auprès des ouvriers. Tu tends les oreilles pour écouter ce qu’elle disait mais très vite tu décroches trouvant la conversation fort ennuyeuse.

La tentative de la jeune fille aux cheveux d’or d'attenuer les tensions au sein de la troupe se révèle vaine car, tels des vieux séniles, les ouvriers se montrent fort butés et ne montrent aucune volonté à pardonner aux jeunes qui les accompagnaient. Jugeant que ce n’était pas ton problème, tu n’interviens pas et poursuis ton chemin à la tête de la file. Que les adultes renaudent dans le silence tels des enfants trop gâtés, tu n’en avais cure.

Tu aurais pu continuer à ignorer tes compagnons de route mais un côte bien abrupte qui se dresse devant vous, oblige les ouvriers à donner un coup de main aux ânes qui tiraient les chariots chargés en matériels déstinés à la construction de l'avant-poste. Et toujours mécontents, ils refusent l’aide de tes coéquipières kunoïchi. Tu obliges alors le convoi à faire une halte en t’arrêtant au milieu du chemin.

>> Ça suffit de bouder les vieux. Cette gamine s’est mal comportée ok, mais là elle cherche à se faire pardonner. Que vous voulez de plus ? Qu'elle vous lèche les pieds ? ... Je pensais que c’était votre devoir de vieux de montrer le bon exemple aux jeunes mais là vous vous comportez comme des gamins ... Si vous étiez plus jeunes, je vous aurais botter le cul .. et nu ... Enfin, libre à vous de continuer à rouspéter mais ne nous empêche pas de faire notre boulot.

Sur ces derniers mots, tu te places derrière le dernier chariot, là il y avait moins de monde pour pousser comme si les personnes présentes avaient peur de se placer là. Et pour cause, en cas d’accident, l’arrière de la file était la position la plus dangereuse.

Tu venais de faire des sermons sérieusement pour la première fois de ton existence et envers des êtres bien plus âgés que toi. Initiative qui tu n’aurais jamais entreprise autrefois car à l’époque ça serait plutôt avec tes poings que tu aurais tenté de les raisonner.

Bien que tu t'étais exprimée calmement, car tu n'étais point en colère mais juste animée d'un désir de mettre fin à cette situation que tu avais fini par trouver ridicule, ton acte pourrait très bien envenimer les choses. Mais au moins, tu avais tenté de faire comprendre aux adultes qui vous accompagnaient que leur comportement n'était pas plus sage que celle de la jeune Hohoemi ...

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Ven 21 Sep 2018 - 10:54



Les ouvriers étaient en colère, une colère semi-silencieuse qu’ils ne manquaient pas d’afficher et mettre en avant. Ce n’était pas seulement des enfants qui leur avaient manqué de respect, non, c’était des enfants ninjas. Certains d’entre eux ne supportaient à l’origine pas les Shinobi, il n’y en avait que pour eux, les shinobis par-ci, les ninjas par-là, les Kunoichi par ci. Encore les Kunoichi au vu de leur tenue générale n’étaient à leurs yeux paaaaaas un véritable souci. Mais que des enfants dont la bouche sentait encore le lait leur fassent des remontrances leur paraissait pour le coup intolérable du moins dans un premier temps.
Car oui, les efforts de la Nanjou parvinrent quand même à détendre un peu l’atmosphère, à entendre ses blagues et histoires drôles, qui à la longue devenait presque un peu lourde les aida à « oublier » en partie l’aversion qu’ils avaient pour sa coéquipière haute comme trois pommes. Quelques-uns arrêtèrent de murmurer les mécontentements tandis que d’autres se montraient toujours aussi vindicativement butés. Puis retentit la voix de celle qui avait causé ladite situation.

Un pseudo silence s’était abattu lorsqu’elle prit la parole, une phrase, un mot… une intonation de travers et shinobis ou pas, ils comptaient bien lui apprendre le respect. Chose qui… ne fut pas le cas. Ses premiers mots furent de plates excuses, excuses qui lui permirent de prendre place derrière le charriot de tête. Effectivement, n’eût été cette preuve d’humilité, il n’y aurait absolument aucune chance qu’ils laissent la menaçante s’imposer de la sorte.
Ses mots continuèrent, faisant leurs éloges et pointant du doigt leur bien fait pour le village, au départ ça avait suffi à leur permettre de regonfler la poitrine, de s’enorgueillir de leur état qu’ils trouvaient précédemment déplorable et injuste. Ceci-dit, plus elle allait moins bien ils se sentaient, ces hommes étaient frustrés certes, mais ils étaient quand même réalistes, tout ce qu’elle citait était vrai, mais sans les ninjas pour les soutenir ces fameux efforts faits en arrière ligne seraient entièrement vains, balayés par des vagues et des vagues d’incessantes attaques, non pas d’autres shinobi, mais de simples bandits.

Au fil du trajet se turent les murmures au fil de ses dires naquirent des regards gênés puis des dires gênés avant que ceux-ci ne faillent se transformer en excuse venant de leurs côtés. Ne faillent… oui. Parce que l’intervention de la Metaru les traitant de gamins gâtés eut le don de leur faire ravaler cet élan de bonne volonté ; ceci dit, tandis que des regards approbateurs étaient portés à l’égard de la petite blonde se démenant à l’avant, le silence régnait au chariot arrière.
Peut-être était-ce à cause de ce silence, ou peut être était-ce par respect pour cette gamine qui aurait pu être la fille de tout un chacun se démenant à l’avant… ou peut-être était-ce simplement parce que de nouveau pleinement concentré les ouvriers de queue avaient toute leur attention sur leur chariot…

- DÉLESTAGE !!! S’écria subitement l’un d’entre eux.

Bougeant de manière presque synchronisée, la majorité des ouvriers se hâtèrent de quitter leur poste. Bougeant d’une manière presque coordonnée ils décochèrent les attaches du chariot de queue et retiraient aussi vite que possible les éléments les plus lourds de celui-ci : les lourdes poutrelles de Metal Metaru, laissant ces dernières tomber lourdement au sol.
Pourquoi déchargeait-il ce chariot ? C’était bien simple, comme précédemment dit, ils étaient vieux et toute chose âgée étant destinée à se détériorer, l’essieu ne supportait pas la charge et était en train de dangereusement craquer. Quelle ne fut pas leur chance d’avoir l’experte en taijutsu pour les aider à pousser ce chariot-là… après tout il était possible que ce soit la force dont elle disposait qui leur avait permis de déceler ce problème avant que ne survienne une catastrophe ; les architectes observèrent rapidement l’état dudit chariot et entreprirent de le consolider pendant que certains des ouvriers poussant le premier chariot étaient venus à la rescousse pour récupérer le matériel qui glissait sur la pente abrupte, emporté par leur poids.




Scénarios évités :

- Les ouvriers trop occupés à s’énerver contre Tsuki ne remarquent pas le mauvais état du chariot
- L’essieu casse
- L’arrière du chariot s’écrase sur trois des ouvriers.
- Les attaches et les bâches lâchent
- Les poutrelles Metaru écrasent plusieurs ouvriers et les tuent en dévalant la pente avec eux.


- Le chariot de tête a vous de voir ce que vous comptez faire, si vous venez les aider, ou si vous continuez.
- Le chariot de tête a une charge similaire à celui de queue, il est peut-être même plus lourd.


***GG à Yamiko de s’être rappelé qu’il y avait plusieurs chariots (donc deux au minimum)
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Mar 25 Sep 2018 - 16:38
Petit à petit, les ouvriers commençaient à s’apaiser et certains semblaient même sourire aux blagues de Yuna qui se démenait pour ramener une ambiance amicale dans le petit groupe. Heureusement, Tsuki avait compris son erreur et finalement, ses paroles parvinrent à complètement calmer le jeu et même les plus récalcitrant semblèrent se calmer. En poussant le premier chariot, les deux blondes parvinrent à raviver le feu dans le cœur des ouvriers de Kumo et même si Yamiko sortit une réplique cinglante qui aurait pu compliquer les choses, c’est finalement dans une ambiance revenue plus calme que les kunoichis et les hommes poussèrent les chariots. Fort heureusement, Yuna pouvait compter sur son entraînement physique qui lui permit de se montrer d’être assez efficace en poussant la lourde charge. Maintenant qu’elle s’était mise sérieusement au taijutsu, ce genre d’action physique n’était pas un problème et il était clair qu’elle avait plus facile que Tsuki qui semblait à bout de souffle. En attendant, le chariot montait la pente abrupte et les ouvriers commençaient à les aider. Yamiko de son côté, avait préféré commencer à pousser le deuxième chariot, histoire de gagner du temps.

« Encore un effort et on va y arriver !!! »

Yuna encourageait tout le monde dans l’effort quand soudain, un grand cri vint de l’autre chariot. Les grosses poutrelles en métal tombèrent lourdement sur le sol, laissant juste le temps aux ouvriers de s’écarter. La situation semblait assez inquiétante mais bon, à première vue, aucun blessé n’était à déplorer. Yamiko allait certainement savoir gérer la chose et surtout, il était important que la même chose n’arrive pas au chariot qu’elle poussait actuellement. Les esprits étaient un peu dispersés suite au délestage de l’autre chariot, si bien que la petite blonde décida de reconcentrer les troupes pour ne pas faire de bêtises.

« On doit rester concentrer sur notre chariot. Il ne semble pas y avoir de blessé, mais si nous ne sommes pas attentifs, la situation pourrait empirer. Tsuki, tu peux aller voir si tout va bien ? On va essayer de les monter en deux fois. Que ceux qui ne réparent pas le chariot ou qui ne retiennent pas les poutrelles viennent aider à pousser ici. On redescendra aider ensuite, une fois que celui-ci sera en haut. Ca ne sert à rien de vouloir aller trop vite. »

Yuna continua à pousser de toutes ses forces, chargeant les ouvriers d’être attentifs aux problèmes éventuels qui pourraient survenir vu qu’elle n’y connaissait pas grand-chose en chariot. Au prix de pas mal d’efforts et de renforts bienvenus, ils arrivèrent finalement à atteindre le haut de la côte. On pouvait dire que ce n’était pas de tout repos et pourtant, une petite pause et il fallait déjà repartir pour aider les autres. Prenant avec elle ceux qui s’en sentaient la force, l’adolescente redescendit la côte pour aider à faire monter l’autre chariot en haut.

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Mer 26 Sep 2018 - 16:55
construction d’un avant-poste à teitetsu.

Une mission fort compliquée. Non seulement il y a de nombreux problèmes qui se posent, dans le sens où il faut surveiller les chariots et réussir à avancer, mais il faut aussi s’occuper de surveiller les ouvriers. Et quels ouvriers ! Des ouvriers bougons, râleurs, qui ont une fierté non-dissimulée, qui se heurte violemment aux valeurs des ninjas qui les entourent. Bien que Tsuki se donne pour calmer le jeu et fait de son mieux pour ouvrir son cœur, bien qu’en ajoutant quelques couches peut-être inutiles, Yamiko intervient. Et Yamiko n’a pas la langue dans sa poche. Cela risque d’être une catastrophe supplémentaire. Entre Tsuki qui ne supporte pas d’être ignorée et Yamiko qui n’a aucun tact, cette mission semble partir dans un sens … un peu particulier. Probablement pas plaisant non plus. Mais que dire ? Ils boudent, ils râlent, mais peut-elle vraiment s’y opposer ? Tsuki décide de ne pas relancer.

Une puissante voix masculine retentit, suivie par d’autres, avant que tous se mettent au travail. Yuna aide, Yuna est toujours pleine de bonne volonté. Mais même s’ils réussissent à s’occuper des chariots, les poutrelles qu’ils sortent petit à petit semblent glisser. Tsuki est une petite crevette qui n’a pas énormément de force et, même si elle se donne à fond, cela semble malgré tout compliqué. Heureusement, Yuna fait preuve d’une grande force et parvient à bien pousser le chariot. Ses prunelles se posent sur Tsuki et elle lui demande d’aller aider, derrière, là où les poutrelles glissent. Envoyer la petite blonde à la poursuite d’objets probablement bien trop lourds ? Choix intrigant. Mais peu importe. La Genin s’assure que tout le monde soit bien à son poste pour s’occuper du chariot et décide d’adopter une nouvelle tactique pour aider tout le monde.

Elle se détache des autres, compose quelques mudras et crée trois clones. La petite troupe se retrouve désormais avec quatre Tsuki. L’originale ainsi que tous ses clones s’élancent à la poursuite des poutrelles glissantes. À quatre, elles seront sûrement plus efficaces. La blonde fait attention à ce que ces dernières ne soient pas brutalement détruites, donc elle charge les deux autres clones de se placer à une extrémité suffisamment éloignée des ouvriers qui les aident, pour ne pas représenter de danger pour eux. Placées aux endroits les moins risqués, les clones se mettent à porter lentement des poutrelles, prudemment. Pendant ce temps, Tsuki en arrête d’autres qui se glissent toujours. Aidées par les ouvriers, ils finissent par retenir la totalité des poutrelles qui menaçaient de disparaître tout au long de cette pente. Quelques uns des autres ouvriers, en voyant toutes les Tsuki débouler, sont remontés pour aller aider les autres avec les chariots.

La totalité de la main d’œuvre présente est au travail, soit pour réparer les transports, soit pour empêcher les poutrelles de tomber puis les ramener. Tout le monde met la main à la patte et, même si certains semblent un peu bougons quant aux remarques de Yamiko, la blonde décide de prendre la température, mais aussi, probablement, de la réchauffer davantage. Se montrer avenante, gentille. Sourire. Une technique qui fonctionne à tous les coups.
« J’espère que tout va bien pour vous ! N’hésitez pas à nous signaler si vous avez besoin d’une aide supplémentaire, ou n’importe quoi qui puisse vous être utile. »
Elle pose ses prunelles sur les autres et décide de porter sa voix plus haut, plus fort, pour être entendue de ceux qui travaillent avec elle.
« Soyez prudents ! J’ai mis mes clones à l’écart pour ne pas qu’ils explosent et soient dangereux pour vous. Quand nous aurons fini avec les poutrelles, je les renverrais. »
Et puis, finalement, comment ça se passe là-haut ? Que va faire Yamiko ? Tsuki espère que, cette fois, elle se contentera de faire preuve d’une grande force sans brutaliser les pauvres petits ouvriers, qui n’ont rien demandé.

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Lun 1 Oct 2018 - 12:03
Le silence retombe de nouveau au sein de la petite troupe mais la tension semblait avoir baissé. Tout le monde mettait du sien pour parvenir à hisser les deux chariots jusque-là haut mais ce qui était à prévoir se produit. Un craquement sous le chariot que tu poussais alerte les ouvriers qui s’activent aussitôt pour délester le véhicule en mauvais état après que l’un d’entre eux avait alerté tout le monde, dont ceux qui étaient devant. Tels des soldats formatés, les vieux agissaient avec réactivité, sachant exactement ce qu’ils devaient faire comme si-là était un incident qui leur arrivait souvent.

Toi, ta première rection était de te couvrir entièrement de métal afin d’encaisser le poids du chariot qui menaçait de repartir en arrière alors que vous vous retrouvez soudain en sous-nombre derrière celui-ci. Tu gardes ta position, les pieds ancrés solidement dans le sol et les forces réparties dans les bras et les jambes pour empêcher le chariot de dévaler la pente, entraînant toi et les deux vieux restés derrière celui-ci. Voyant l’effort que vous faisiez pour empêcher que le pire n’arrive, que le véhicule ne s’écrase en bas avec tout son chargement, les ouvriers se dépêchent de délester celui-ci alors que certains sont partis aider pour hisser le premier chariot jusque-là haut sous l’ordre de la Nanjou. Quant à ton autre camarade kunoïchi, elle fait apparaître trois clones qui l’aident à ramasser les poutrelles qui avaient roulées dans la pente.

Le chariot endommagé délesté, des ouvriers commencent à inspecter celui-ci, te laissant seul à l’arrière pour maintenir le véhicule en place. Alors qu’ils commencent à réparer ce dernier, tu les entends qui râlent car des pièces étaient bien en trop mauvais état que la réparation va être impossible.

>> Calez les roues avec des pierres que je puisse aider à la réparation, demandes-tu calmement.

Les ouvriers se contentent de te regarde d’un air interrogateur, se demandant sans doute ce qu’une konoïchi sans formation en mécanique comme toi pourrait bien faire.

>> Grouillez-vous ! Ajoutes-tu alors en haussant le ton.
>> Fais ce qu’elle dit ! Finit par lâcher celui qui semblait commander les autres et qui se retrouvait parmi ceux qui s’attelaient à la réparation du chariot.

Les ouvriers s’exécutent et une fois le chariot calé tu abandonnes ton poste tout en désactivant ta seconde peau métallique.

>> Fais-moi voir les pièces endommagées.

Un ouvrier met en tas devant toi des pièces rouillées ou rongées par le temps. Tu en prends une qui présente de la corrosion très avancée afin de l’inspecter en détails puis tu en crées une copie aussi conformément que possible à l’originale grâce à ta maîtrise du kinton. Tu fais de même avec toutes les autres pièces exceptées celles qui étaient encore solides mais qui présentaient juste des parties endommagées. Celles-là tu te contentes de les réparer avec ton propre métal. Travail qui te demandait moins d’effort de précision.

L’essieu du chariot était en bon état. Seules les pièces qui le maintenait en place qui avaient cédées sous le poids du chargement. Ton travail effectué, les ouvriers le remet donc en place avec les composants que tu venais de créer ou réparer. Puis, le chef de l’équipe des travailleurs te demande de consolider certains endroits du chariot grâce à ton aptitude avant que ce dernier ne soit hissé jusque-là haut. Celui-ci est ensuite chargé de nouveau des poutrelles qui avaient été remontées une par une par ceux qui n’avaient pas été en charge de la réparation dont la Hohoemi et ses clones ainsi que la Nanjou.

Pendant que le chariot réparé était en train d’être chargé, tu demandes que l’autre soit délesté afin de procéder à la mise en état de celui-ci également avant qu’il ne cède en chemin comme l’autre. Initiative de ta part que le chef des ouvriers approuve sans discussion. Après tout, il valait mieux prévenir que guérir quitte à perdre un peu de temps …

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Dernière édition par Metaru G. Yamiko le Mer 17 Oct 2018 - 12:07, édité 1 fois
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Mer 17 Oct 2018 - 11:37



Si les ouvriers avaient réagi au quart de tour, les jeunes filles elles n’étaient pas en reste ; la Metaru avait aussitôt solidifié ses chairs pour encaisser seule, tout du moins dans la prévision d’être seule l’impact du chariot, tandis que ses deux autres collègues s’occupaient du leur. Toutes agirent, de la meilleure manière qui soit, supportant les ouvriers se battant contre le chariot endommagé et la gravité, aidant à la récupération des poutres dont ils devaient se débarrasser de sorte que le chariot ne s’effondre pas sous le poids de son matériel, etc etc…
Hissé par les efforts combinés de Yuna, Tsuki, des ouvriers prévoyants et bien entendu ce brave âne, le chariot de tête arriva bien vite au haut de la colline, assurant ainsi sa stabilité et permettant aux ouvriers de consolider « l’embarcation ». De son côté, Yamiko avait eu le bon réflexe, à savoir coordonner les individus présents pour lui permettre de jeter un coup d’œil sur les pièces réparables par ses habilités en tant que Metaru ; pas forcément forgeronne, mais utilisatrice du Kinton à même d’aider.

Ceci prit quelque temps, mais les nouvelles pièces fournies par la Metaru furent suffisantes pour redonner un coup de neuf aux chariots, quelque temps après la réaction rapide de Yuna et de Tsuki vis-à-vis du matériel glissant sur la pente suffis à le sauver d’une chute vers le pied de la montagne, même si le Métal Metaru ne se serait point froissé, il aurait pu trop profondément s’enfoncer dans le sol pour être récupérable…
S’ébranlant de nouveau, l’embarcation reprit son périple vers la zone choisie pour l’avant-poste en question. Forts de nouvelles pièces les embarcations ne grincèrent plus, reconnaissant d’avoir été aidés et sauvés, les ouvriers finirent par imiter Yuna en retentant d’ouvrir le dialogue, se faisant un peu plus humbles, sans pour autant se rabaisser plus bas que terre. Quelque part cette situation avait peut-être été aussi bénéfique pour eux que les Kunoichi ; si elles avaient compris qu’eux aussi pouvaient être sujet à leur propre orgueil, eux avaient compris qu’ils ne pouvaient se permettre de cracher sur les forces protégeant aussi bien Kumo gakure, kaminari no kuni, que leur propre vie.

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Quant à la construction de l’avant-poste lui-même, elle se fit en quelque jours, sans véritables soucis, si bandit ils y avaient, ces énergumènes ont abandonné leurs projets de larcin en remarquant la présence de Shinobi sur les lieux de travaux. En effet les nombreuses missions visant à augmenter la sécurité du pays se sont ici fait ressentir. Le nombre de brigands ayant drastiquement baissé, ces quelques chenapans ayant réussi à passer entre les mailles du filet n’auraient justement pas été enclins à se faire éradiquer de si tôt ; surtout au vu de la manière dont ont fini nombre d’entre eux de la main d’autres shinobis.



Mission Terminée :


Pour le MJ en tout cas ( bravo vous avez réussi à éviter les pièges scénaristiques disséminés dans les postes ) :

Scénarios évités :
  • SI les kunoichi étaient directement venues en aide au chariot de queue le chariot de tête aurait cédé
  • Dans sa dégringolade aurait emporté le chariot de queue
  • Dans cet incident aurait emporté la majorité des ouvriers dans l’incident
  • Echec de la mission
  • Baisse de la popularité de vos persos au sein du village.



Bien, la mission est finie pour le MJ en tout cas, libre à vous de poster ou non à la suite de ce message

Spoiler:
 

Si vous avez des questions, contactez-moi ^^

Metaru Itagami

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Mer 17 Oct 2018 - 13:52
construction d’un avant-poste à teitetsu.

La mission la plus difficile à laquelle un ninja comme Tsuki peut prendre part est une mission collective. Avec son caractère très fort, entre le très drôle et le très brutal, la blonde peut parfois avoir du mal à travailler, surtout quand la collectivité est vaste. Cette fois, pourtant, il semblerait que ses défauts – qui ont perturbé tout le monde au départ – aient été compensés par ses qualités et sa réflexion. Une mission d’une telle envergure engendre une grande pression, de grandes responsabilités. Forcément, si elle se laisse écraser par la pression ou si elle ne la prend pas au sérieux, Tsuki risque de commettre de nombreuses erreurs. Mais cette fois ! Cette fois, grâce à une petite blonde particulièrement énergique, la situation semble être allée dans le bon sens. Yuna. Petite pie adorable comme tout, pleine d’une joie débordante, qui a permis à Tsuki de réagir, de comprendre et de se remettre sur le droit chemin. Lueur vive à travers la collectivité, qui perce les ténèbres et aide la Genin à se sortir du pétrin.

Le travail est dur, très dur, il faut compter sur ses clones, leur donner des ordres, maintenir une grande cohésion de façon à ce que ses propres alliés ne deviennent pas des dangers. Les Tsuki remontent les poutres, mettent la main à la pâte, travaillent dur pour aider les ouvriers. Ces derniers, qui apprécient l’aide apportée par les trois jeunes femmes, se mettent au travail sérieusement. Grâce à Yamiko, les chariots sont très propres et avancent sans grincer, sans menacer de craquer. Tout semble aller pour le mieux, pendant que chaque personne se met au travail. Une fois que les poutres sont remontées et la menace éradiquée, Tsuki décide de rappeler ses clones pour éviter les possibles mésaventures. La suite de leur route se passe plutôt bien, avec beaucoup de joie.

Le petit groupe, à l’origine brisé par un petit fossé créé par les différences de rôles de chacun, semble s’être ressoudé et avance main dans la main. Une façon de resserrer les liens, de passer au-delà des séparations sociales. Les ouvriers sont les ouvriers, les ninjas sont les ninjas, mais ces deux groupes ne peuvent fonctionner l’un sans l’autre. En plus d’être une mission qui force Tsuki à travailler en équipe, cette mission lui apprend énormément de choses en matière de sociabilité. Les shinobis sont les protecteurs de cette société, certes, mais ils sont aussi nus lorsqu’on leur enlève les petites mains qui travaillent dans l’ombre. Pour une première grande mission, celle-ci représente un événement majeur, un moment clé de sa nouvelle vie. Passer de chasseur à kunoichi, apprendre à travailler en équipe, se donner à fond, travailler avec les autres et non contre les autres.

Peut-être que c’est aussi à cela que ressemble le fait de grandir ? Passer à autre chose, apprendre des autres, se nourrir de ce qu’ils peuvent vous donner. Peut-être que c’est le fait de sortir un peu de sa coquille et travailler différemment. Après tout, aurait-elle réussi à pousser les chariots sans Yamiko et Yuna ? Même si Yamiko est une sorte de brute épaisse, qui parle froidement et force le respect, elle semble travailler dur et très bien, ce qui s’est avéré être d’une grande aide. Quant à Yuna, sa joie et son désir de bien faire à réussi à les sortir d’une situation particulièrement compliquée, qui se basait sur le social et non sur le travail lui-même.

Oui … C’est peut-être ça, grandir.
Et étonnamment … C’est bien, de grandir.

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“ When we think there's no hope left, we keep looking until we find some.
We live to make the impossible possible. ”
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Jeu 18 Oct 2018 - 17:28
Les deux chariots remis en état, vous poursuivez la route sans vous pressez malgré le temps perdu. Ce n’était une course après la montre. Le plus important dans votre mission était de parvenir à amener les ouvriers et les matériels au bon port et intacts. Le temps que vous mettriez pour y parvenir importait peu du moment que vous réussissez à accomplir votre devoir.

C’est donc sans précipitation que vous avancez et dans une ambiance plutôt conviviale. Tous semblaient avoir tiré un trait sur les altercations du début bien que tu te fusses de nouveau murée dans le silence alors que tu fermais cette fois la marche. Les ouvriers et tes camarades kunoïchi avaient vite compris que tu n’étais pas du genre à ouvrir la bouche pour une discussion de convivialité. Un homme avait tenté d’engager une discussion avec toi mais il avait vite abandonné en lisant le regard froid que tu avais jeté sur lui. Ce n’était pas parce que tu t’étais montrée coopérative durant l’incident dans la côte que tu étais prête à t’ouvrir avec tes compagnons de route. Pour toi, ils n’étaient que des êtres que tu étais forcée de côtoyer durant ce voyage et avec qui tu devais collaborer en cas de nécessité, rien de plus. Tu n’avais aucune envie de te rapprocher d’eux car tu n’y voyais pas l’intérêt.

Vous finissez par arriver à Teitetsu. Après un repos bien mérité, les ouvriers se mettent à la tâche tandis que toi et tes deux camarades kunoïchi veillent à leur sécurité. Dans bandits étaient semblait-il actifs dans le coin mais étrangement vous ne rencontrez pas un seul. Sans doute que votre présence les avait dissuadés de joueur au trouble-fête.

Les travaux s’étalent sur plusieurs jours et se déroulent sans encombre. Parfois, les ouvriers te réclamaient de l’aide car ton aptitude leur facilitait certaines tâches. Tu t’exécutais sans la moindre protestation dans l’espoir que tout soit terminé rapidement pour que vous puissiez ensuite retourner à Kumo. Ce n’était pas que le Village te manquait mais faire la garde sans agir commençait sérieusement à t’ennuyer. Tu espérais même que les bandits attaquaient afin de rompre ta routine qui était bien trop assommante.

Lorsque que l’avant-poste est enfin terminé. Votre mission étant achevée, tu ne perds pas de temps pour prendre le chemin du retour vers le Village Cachés des Nuages. Tes deux camarades te suivent ainsi que quelques ouvriers alors que des shinobi avaient été dépêchés entre temps pour occuper l’avant-poste avant votre départ. Le retour se déroule dans une atmosphère plus calme qu’à l’aller. Cette fois encore, tu laissais les autres bavarder entre eux en les devançant largement pour ne pas avoir à subir leurs conversations …

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[C/OFFICIELLE/KUMO] CONSTRUCTION D’UN AVANT-POSTE À TEITETSU [Yuna - Tsuki - Yamiko]

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