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Gosei || Note 0 - Prémices . Part. I || Hyûga Hayate


Dim 24 Juin 2018 - 21:04
Le pinceau glissait avec grande application sur le papier de riz.

Aucune bavure, aucune coulure. Aucune rature, aucune salissure.

Tu étalais l'encre avec assiduité. Point d'empressement, point d'affolement. Ta main traçais avec diligence, avec promptitude, donnant naissance à des traits nets et mesurés ; fins et assurés. Car la lettre avait une grande importance, elle marquait un grand jour pour toi et la personne à laquelle elle était destinée.

Tu plias celle-ci cérémonieusement et appliquas le sceau de cire, scellant pour un temps, cette dernière de ton nom. Enfin, tu la confias à ton fidèle messager.
Le courageux au plumage sobre, tricolore et au bec flamboyant s'envola accomplir sa tâche alors que tu venais te finir la tienne. Profitant de cet accalmie pour te préparer à l'entrevue qui aurait lieu le lendemain ; voyant le vaillant oiseau rentrer de sa mission, pleinement remplie.

Le jour venu, tu t'apprêtas avec autant de sérieux que la veille, attachant tes cheveux avec soin, revêtant cette tenue des plus austères. Sa principale fonction -en plus de t'habiller- est le combat.
Conçue à cette fin, ton habillement comporte un long haori au bleu presque noir, descendant jusqu'à tes chevilles. Celui-ci recouvre une tunique tout aussi longue et tout aussi sombre. Telle une robe chinoise, la pièce est ajustée, la pièce se fend au haut de tes cuisses. Pourtant, elle ne laisse presque rien transparaitre -ce n'est pas son but-, n'offrant que très peu de chair avec laquelle se repaître ; le festin ne se limitant qu'à tes épaules. Tout le reste est caché de même que tes jambes entièrement couverte par un pantalon, épousant parfaitement ces dernières, de la même teinte que le reste.

Tout est étudié pour te laisser un maximum de mobilité. Tout est étudié de façon à laisser ton art s'exprimer.

Ainsi ton jeune disciple comprendra, de part ce ton sévère, que tu n'es point là pour jouer ; tu es une kunoichi confirmée, tu es son sensei alors point de place pour les badineries et divagations. Néanmoins, tu ne souhaites pas non plus l'effrayer après tout tu n'auras affaire qu'à un petit garçon alors tu entreprends de confectionner quelques amuses gueules pour vous deux avant de te rendre sur les hauts-plateaux où tu attends, assise en tailleur et dégustant tes quelques mets, l'arrivée de celui qui sera désormais ton élève.


@Hyûga Hayate



Dernière édition par Lee Sun-Hi le Jeu 5 Juil 2018 - 18:43, édité 1 fois
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Lun 25 Juin 2018 - 2:53
J'ai reçu la lettre ce matin, c'etait le sceau officiel de Iwa. Enfin c'est mon père qui a eu la lettre en premier dans la main quand un de nos serviteur s'est dépêché de nous la transmettre. Je voulais aller la chercher moi même mais quand mon père ma fait demander j'ai su que c'etait quelque chose de très important. Ou que j'avais fait une bêtise. Ou les deux.
Mais quand j'ai vu le sceau de la lettre je n'ai pas pu me retenir un sourire que je ravalais quand je vis la tête sérieuse de mon père qui me scrutais . Quand il faisais ça même sans ces byakugans j'avais l'impression qu'il sondait même mon âme.Mais je vis son visage s'illuminer pour m'annoncer que c'etait une demande officiel venant d'un professeur qui prendrais en charge ma formation de genin.

-Ton professeur se nomme Lee Sun-hi. Tu lui devras respect et lui obéir. N'est ce pas Hayate ?


-Oui, Père fis je toujours a genoux sur le tatami devant lui.

-Cette Kunoichi supervisera ton entrainement et j’espère que tu comblera d'honneur le clan Hyûga. Tu ira lui souhaiter toutes les salutations du clan en lui remettant cette lettre.

-Oui, père dis je en me relevant pour attraper la lettre qu'il venait d’écrire au pinceau. D'un coup d’œil je pouvais voir que la calligraphie était impeccable.

Je me levais pour sortir de la pièce quand :

-Et, Hayate... Amuses toi bien surtout !dit-il enfin avec le sourire

Mon regard s'illumina quand je vis la mine réjouie de mon père. Je secouais la tête positivement en réponse:

-Compte sur moi papa!


***

Shurikens ? Prêts. Kunais ? Prêts. Équipement ninja ? Prêt.Je m'habillais en tenue de combat:
Spoiler:
 
et mes doigts s’arrêtèrent avant de toucher le bandeau frontal. C’était le symbole du Pays et des ninja de ce village il fallait que je le mette a un endroit bien visible. Je l'attachais finalement en brassard et une fois prêt j'ouvris ma fenêtre pour me jeter d'un bond dehors. Il faisait beau,aujourd'hui mon aventure commençais. Le premier pas vers le rang de Tsushikage.
***
Le rendez vous était fixé dans les hauts plateaux du village et je marchais doucement vers le point de rendez vous. J’étais en effet un peu stressé de rencontrer un ninja expérimenté, c'était en effet un ninja qui accomplissais des missions au delà des murs du village et pour moi c'etait déjà incroyable. Elle était surement aguerrie par de nombreux combat et devait porter des cicatrices partout !
Cette pensée me fis tourner la tête, je n'était clairement pas sur de mériter un tel professeur!
Au bout de quelques minutes, j'arrivais enfin au point de rencontre. Nous étions effectivement placés sur les hauts plateau mais l'endroit était assez fermé surement pour faciliter l'entrevue .
C'est alors que je la vis, de dos, assise en tailleur a coté d'un espèce de pique nique qu'elle dégustait de temps en temps. Je restais silencieux un moment derrière son dos et je pris enfin mon courage a de mains:

-Excusez moi ...C'est bien vous mon professeur?

Je serrais dans mon dos la lettre de mon père sans la froisser. Ça serrait dommage de donner la lettre a la mauvaise personne, non?
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Mer 27 Juin 2018 - 20:36
Admirant le village depuis les cimes, tu prends plaisir à observer cette quiétude en remplissant ton estomac, avec ce que vous nommez "Dak-kkochi" ou encore "Dakkochi" selon les traductions. De simples brochettes de viandes qui trouvent leur équivalent dans le Yuukan sous le nom de "Yakitori". Qu'est-ce qui différencie ces deux mets ? Rien si n'est peut-être l'assaisonnement et quelques spécificités au niveau de la cuisson ? Quoi qu'il en soit une légère brise soufflait, rendant cette petite pause que plus agréable, en attendant que l'aspirant shinobi daigne de pointer le bout de son nez. Il lui faudra faire vite s'il ne souhaite pas voir tout disparaitre, bien qu'il n'ait aucune connaissance de cet encas. Il te faudra un moment avant de ressentir une présence t'épiant.

Tu ne dis rien, attends que "l'intrus" est l'amabilité de se présenter ou d'au moins annoncer sa présence, or rien de tout cela. Il ? Elle ? Tu n'en as aucune idée, dans tous les cas cette personne continue de t'épier et tu la laisses faire. Si elle avait été hostile, elle t'aurait attaqué depuis longtemps ou alors cette personne est des plus perfide ; patientant pour voir ton visage habillé par terreur avant de te donner la mort. Une joie que tu ne lui offrirais pas.

Une autre des hypothèses était que cette personne soit simplement timide, il y en avait moult dissemblables, plus farfelue les unes que les autres, mais celle-ci était la moins suspecte ; et c'est cette hypothèse qui l'emporta.

Une voix timide s'éleva dans ton dos. Une voix timide, fluette et enfantine. C'était sans doute celui que tu attendais. Gracile, tu penchas la tête en arrière afin de mettre un visage sur ces accords. Un visage qui ne t'est point inconnu mais avec lequel tu décides de t'amuser, car il serait trop facile de simplement acquiescer. Un sourire bienveillant maquillant les amies espièglerie et taquinerie. De ta position -ou plutôt celle de ta tête-, ta vision est inversée ajoutant une touche comique à la situation -du moins de ton côté- "Professeur ? Quel est donc son nom et le tien par la même occasion ? Si je connais l'un ou l'autre, je serais peut-être en mesure de t'aider".
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Mer 27 Juin 2018 - 23:40
La jeune femme, ne pris pas la peine de se tourner et se pencha en arrière me dévoilant son visage a l'envers. Comme une vraie acrobate. La jeune fille était très belle et son attitude semblait être amicale. Je me détendis un peu ravalant mon stress.

"Professeur ? Quel est donc son nom et le tien par la même occasion ? Si je connais l'un ou l'autre, je serais peut-être en mesure de t'aider".


-Oh pardon ! Je suis désolé ! Mon nom est Hayate Hyûga enchanté! Je suis un genin et je cherche mon professeur. Il ma été attribué il y a peu. Je suis censé avoir rendez vous avec elle ici. Son nom est... Je m'interrompais en essayant de me rappeler son nom correctement puis repris: Mlle Lee Sun-hi . Vous la connaitriez ?


Je me sentais un peu gêné de m’être fourvoyé d'endroit et de l'avoir importuné de la sorte. A cause du stress je piétinais un peu et restais un peu les yeux vers le bas n'osant pas vraiment la regarder. Elle semblait sage, et au vu de son bandeau frontal autour du coup c'etait une Kunoichi. Elle avait l'air bien entrainée et au vu de sa tenue elle semblait sur le point de partir en mission.Mes mains dans dos tenaient toujours la lettre et je cherchais autour de moi pour voir si je n'avais rien loupé en rencontrant la jeune femme.
Elle m'avait pourtant donné rendez vous ici ? Je ne comprenais pas vraiment si c'était moi qui était perdu ou si c'était le professeur qui était en retard."J’espère que ce n'est pas ça hein, ça m’embêterais si mon professeur était quelqu'un de pas très sérieux. Toph est déjà comme ça j'aimerais éviter de rajouter un ou une de plus." pensais en faisant une moue contrariée.

J’espère qu'elle sera géniale.S'il vous plait ?

-Je vais du coup chercher mon maitre je dois lui remettre quelque chose d'important. Je vous remercie de votre temps et de votre patience gente dame.

Avec ces mots je pratiquais une révérence digne des Hyûga, chacun de mes mouvements étaient remplis de noblesse et de grâce. Non pas par vantardise mais plutôt parce que ces mouvement ils les a reproduits chaque jour au domaine familial.
Je regardais le sol un peu déçu avant de m'avancer vers la sortie.

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Sam 30 Juin 2018 - 18:09
- "Où vas-tu comme ça ? Tu pourrais au moins me laisser le temps de te répondre.", dis-tu d'un ton faussement offusqué, la tête toujours penchée en arrière.

Il trépigne, ose à peine te regarder. Tu n'as pourtant rien d'impressionnant, surtout dans cette position ; un véritable enfant qui a encore tout à apprendre, à qui tu dois encore tellement apprendre. Ton coeur se serre : il est bien trop naïf. Comme tu le fus il y a encore quelques temps de cela. Et l'on dût t'inculquer la leçon par deux fois, car la première n'avait suffi ; parce qu'il fallut qu'on te la martèle dans ce crâne bien trop insouciant, parce qu'il fallut qu'on te la grave dans cette chair bien trop tendre, pour que tu la retiennes enfin...

Ton coeur se serre, il te peine, tu espères ne pas à avoir faire la même chose avec lui. Tu espères ne pas devoir le marquer de tes poings, mais c'est inévitable. Tu le sais. Un jour, il faudra qu'il l'intègre par la douleur, pour qu'il comprenne ce que signifie réellement être un shinobi ; qu'il comprenne tout ce que ce statut implique. Lui faire entrevoir le spectre de la faucheuse pour que jamais il ne l'oublie... Mais pour l'instant tu te replaces pour faire à nouveau face au paysage ; convies le petit garçon à s'asseoir près de toi d'un tapotement de la main sur le sol - "S'il s'agit bien de la même Lee Sun-Hi, alors tu es au bon endroit. Nous pouvons l'attendre ensemble si tu veux, elle ne devrait plus tarder", dis-tu en esquissant un deuxième sourire, libre de tout masque. Où se mêle tristesse et chagrin. Où se mêle faute et culpabilité.

Puisque désormais chargée de lui éviter la mort, chargée de l'y préparer et implicitement, chargée de l'y mener, contre vos volontés...

Un fois le garçonnet installé, tristesse et culpabilité s'effacent, te laissant reprendre ta dégustation : c'est que les brochettes étaient moins bonnes une fois froide, c'est qu'un esprit était plus difficile à sonder lorsqu'il était froid. Alors, après quelques "Dak-kkochi" tu lui demandes simplement - "En attendant parle-moi un peu de toi Hayate-kun. Tu permets que je t'appelle comme ça ?", sans vraiment lui laisser le temps de répondre tu lui souffles simplement - "J'aimerais connaitre les rêves d'un jeune genin. Connaitre ses objectifs, ses aspirations, ce qui l'a poussé à devenir ninja... et aussi depuis combien de temps celui-ci est genin !", énonças-tu en regardant le ciel, pensive.
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Sam 30 Juin 2018 - 20:04
J'entendis la voix fâchée d'une jeune femme lorsque je m’apprêtais a partir d'un bond:

- "Où vas-tu comme ça ? Tu pourrais au moins me laisser le temps de te répondre."

Je me retournais un peu embarrassé, dans ma hâte je n'avais même pas attendu qu'elle me reponde...Quel idiot je faisait.

-Je suis vraiment désolé je suis un peu stressé ... dis je presque écarlate en m’inclinant.

"S'il s'agit bien de la même Lee Sun-Hi, alors tu es au bon endroit. Nous pouvons l'attendre ensemble si tu veux, elle ne devrait plus tarder"


Je me détendis un peu rien qu'a entendre cette phrase et mon regard s'illumina. Je ne m'était pas trompe au final! Alors elle devais bien la connaitre ! Peut être était elle amie avec mon professeur et lui avais demander de m'attendre ici le temps qu'elle finisse des choses importantes! La jeune femme me fit signe de la rejoindre d'un tapotement de sa main contre la pierre rêche. Je ne me fis pas prier et grimpais a coté d'elle et je fus face au panorama que la jeune fille regardais avant de me regarder. La vue était magnifique, on pouvait presque tout voir d'ici le marché, ma maison, les tours de iwa se dressant fièrement au centre de la ville.

-En attendant parle-moi un peu de toi Hayate-kun. Tu permets que je t'appelle comme ça ?"

Je la regardais et la douceur de cette question me réchauffa de l’intérieur. Personne ne m'avais j’aimais appelé comme ca.Pas une seule fois.

-Oui ...Oui bien sur,dis je un peu choqué.

-J'aimerais connaitre les rêves d'un jeune genin. Connaitre ses objectifs, ses aspirations, ce qui l'a poussé à devenir ninja... et aussi depuis combien de temps celui-ci est genin !"

-Heum... ce qui m'a poussé devenir ninja ? Le devoir envers ma famille qui m'a formé depuis que suis tout petit pour être le meilleur. Mon père aimerais que je passe chef de clan un jour donc il a tout fait pour me former a cette tache. Moi personnellement je vise autre chose...

Je me stoppais un moment . Allais t'elle rire comme les autres ? Me dire d’arrêter de rêver? Même le simple le fait d'y penser me faisait mal. Je me levais alors me tenant en équilibre sur le muret regardant droit devant moi le regard perdu dans l'horizon.

-Mon rêve est devenir Tsuchikage, je les surpasserais tous!Mais devenir le plus puissant shinobi de ce siècle! Je me suis fait la promesse d'y arriver quoi qu'on en dise et qu'il se passe. J'ai travaillé dur a l’académie et je suis sorti premier de ma classe mais ce n'est qu'un début! Je veux...veux pouvoir protéger tout le monde.
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Lun 2 Juil 2018 - 4:01
Insatiable, tu cherches à combler tes craintes via ces bouts de volaille ; les étouffer à l'aide ces bouts d'oiseaux que tu ne cesses de gober, eux qui n'avait rien demandé, c'est ironique mais quelle parfaite illustration de la cruauté. Manger ou être manger, sans être gourmand, encore une chose que tu devras lui apprendre.

Coupable, tu l'écoutes sans détourner tes yeux du ciel. Le garçonnet est comme tu l'avais imaginé : naïf, utopique. Plein de rêves, tu ne souhaites pas les tuer dans l’œuf, plein de rêves il devra envisager la possibilité que cela n'arrive jamais... Car la vie n'est pas si simple, les choses se déroule rarement comme on l'avait prévu ; il lui faudra être prêt à renoncer à ses ambitions ou à simplement changer de voie, sans compter que lui-même pourrait changer... Mais si tout porte à croire que tu as pour ambition de lui faire oublier, il n'en est rien : tu tâcheras d'être un sensei à la hauteur de ses ambitions ; faire le contraire serait le déshonorer. Ainsi, tu feras en sorte de lui donner les outils nécessaires pour qu'il puisse voler de ses propres ailes.

Des ailes solides qui ne fondront point à l'approche de l'astre diurne. Des ailes solides qui ne pourront point être coupées. Des ailes solides qui ne pourront point être arrachées.

Malgré cela si quelqu'un parvenait à les déchirer, à les briser, à les broyer, tu t'assurerais qu'il ne perde de son éclat ; car tu lui auras appris à tomber, à se relever, à encaisser pour mieux donner : à flamboyer dans la victoire et encore plus dans la défaite. Chaque coup le rendra plus fort. Chaque humiliation le rendra plus fort. C'est ainsi que tu vois les choses. En attendant cela, toujours sans détourner tes yeux du ciel, tu lui demandes - "Hayate-kun, si ton père souhaites te voir un jour chef de clan c'est que tu fais parti de la branche principale, je me trompe ? Si tu es bien de la Sôke, j'aimerais savoir, si tu venais réellement à devenir le chef du clan Hyûga qu'envisagerais-tu pour celui-ci ? Dans quelle direction souhaiterais-tu amener le clan ?" une pause "Pareil si tu fais parti de Bunke : que ferais-tu ?".

Une question à l'apparence anodine, mais en réalité lourde de sens : elle déterminera le genre de garçon qu'il est.

Une fois qu'il eut répondu, toujours sans détourner tes yeux du ciel, tu lui demandes - "Si tu devenais Tsuchikage, Hayate-kun, quels seraient tes projets pour le village ? Et si tu ne devenais pas Tsuchikage, Hayate-kun, quels seraient tes projets ? Souhaiterais-tu toujours devenir un grand homme et œuvrer pour le village ?".

Une question à l'apparence anodine, mais en réalité lourde de sens : elle déterminera le genre de garçon qu'il est...
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Lun 2 Juil 2018 - 15:08
"Hayate-kun, si ton père souhaites te voir un jour chef de clan c'est que tu fais parti de la branche principale, je me trompe ? Si tu es bien de la Sôke, j'aimerais savoir, si tu venais réellement à devenir le chef du clan Hyûga qu'envisagerais-tu pour celui-ci ? Dans quelle direction souhaiterais-tu amener le clan ?" une pause "Pareil si tu fais parti de Bunke : que ferais-tu ?".

Cette fois ci mes deux yeux violets se longèrent dans les siens, quelque chose me disait que elle ca ne la dérangerait pas de m’écouter. Pour une fois quelqu'un me demandais ce que je pensais VRAIMENT de la situation du village. Hélas je ne connaissais aps bien mon clan...Papa m'interdisait les réunions de famille pour me protéger des gros problèmes de famille histoire que je puisse m'entrainer plus et moins avoir les problèmes du clan en tête pourtant je répondis:

-Que ce soit dans la Bunke ou dans la Soke les problèmes restent les mêmes a mon avis si je devenait chef de clan je ferais en sorte d'unir les deux branche en un clan uni. Le meilleur ca serait qu'il n'y ai plus de branche mais je ne suis pas dupe je sais qu'il y a beaucoup de gens qui gagnerait a ce qu'il n'y ai plus de branche et d'autres qui perdrait énormément. Ça prendras du temps ça c'est certain. J'y ai beaucoup réfléchis et je ne suis pas entièrement d'accord avec Takumi senpai qui voudrait complétement abolir le sujet...Il y aurait énormément d'instabilité dans le clan étant donné que n'importe qui pourrait demander a être chef de clan et l'ambition et l'avidité pourraient se transformer en beaucoup de victimes . Donc ca serait un processus sur le long terme et pas une coupure nette du systeme...enfin je crois. Mon pere ne me laisse pas trop m'impliquer dans les affaires du clan pur eviter que je sois ciblé par des espions ou....des voleurs d'yeux.

Mon regard était de braise et pendant une seconde, empli de haine, puis je me retournais vers l'horizon en finissant par:

-Si je devenais chef de clan je trouverais un moyen pour que les Hyuga et leur byakugan ne soit plus jamais volés. Qu'on ne puisse plus le faire jamais.

Elle ne bougea pas lors de ma réponse elle se contenta de me poser une autre question:

"Si tu devenais Tsuchikage, Hayate-kun, quels seraient tes projets pour le village ? Et si tu ne devenais pas Tsuchikage, Hayate-kun, quels seraient tes projets ? Souhaiterais-tu toujours devenir un grand homme et œuvrer pour le village ?".

-Que je devienne ou non Tsuchikage je resterais un acteur de le paix entre les villages et je développerais un climat de stabilité politique . Je ferais en sorte que les jeunes de Iwa restent bien entrainés pour eviter le pire si guerre il y a. Mon père me la toujours dit" Ceux qui veulent la paix doivent préparer la guerre"
Si je devenait Tsuchikage je me focaliserais sur l’échange de genin entre les village pour favoriser les liens d'amitiés entre les villages cachés. Peut être que on pourrait faire un examen chunnin de tout les les village en même temps ? JE ne sais pas Et de toute façon avec les tensions entre Kiri et Iwa ça n'arrivera pas de sitôt. Mais en devenant fort peut être que les pays y réfléchirais a deux fois avant de se déclarer la guerre! Ça serait comme de la dissuasion!

Je la regardais cette fois ci un peu gêné de m’être laissé emporté comme ça:

-Mais qui ferait confiance a un gamin de comme moi de toutes façons ...C'est pour ça que je veux devenir Tsuchikage.Si je deviens le shinobi le plus fort du village ils seront obligé de m’écouter !
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Mar 3 Juil 2018 - 17:54
Il est encore faible, il est encore frêle. Un souffle et il pourrait tomber, d'un simple doigt tu pourrais le faire s'écrouler. Son esprit est encore faible, son esprit est encore frêle. D'un mot tu pourrais l'ébranler, le faire vaciller comme d'un mot on peut faire vaciller le tien... Or, de vous deux c'est toi qui a le plus d'expérience, pourtant, il te faut encore travailler ; forger cet esprit encore trop candide ou vous sombrerez tous les deux... Un défaut comme une qualité que de vouloir croire en l'Homme, en l'Humanité. Un défaut comme une qualité que d'être doté d'empathie, d'un allocentrisme qui vous pousse à vous préoccuper plus des autres que de vous-même. Quel paradoxe que d'apprendre à être bon envers autrui et de tout faire pour survivre...

Apprendre à jongler avec toutes ses contradictions... Savoir quand il fallait être bonté et atrocité... Savoir quand il fallait être sauveur et inquisiteur... Car - "Qui souhaite la paix, doit préparer la guerre hein ?... Ton père a raison"... Répètes-tu comme pour graver cette phrase dans ta mémoire...

Ainsi tu te tournes vers lui, lui présentant ton bento - "Tu auras besoin de force alors ! En veux-tu ? Je doute qu'il serait bon pour moi de tout manger toute seule, puis ça serait égoïste."

Une main tendue, amicale, perfide... Mais cela n'était rien comparé à ce qui l'attendait ici ou à l'extérieur, cela n'avait aucune importance ; la faucheuse n'en a que faire, elle fauche sans frontière, sans distinction. Elle fauche avec barbarie, elle fauche avec félonie. Des manières, elle en connaissait autant que d'êtres dans ce monde. Maitresse de l'exécution, même toi dont le don te permet de manipuler la vie ne pouvais te targuer d'en faire autant ; ton savoir était encore bien trop maigre ; tu n'étais point un dieu. Malgré ça te voilà professeur chargée de le lui transmettre ce savoir que tu juges -insatisfaite- trop incomplet, encore médiocre.

Tournant un instant vers le paysage, tu souffles ; tu dois progresser, encore, toujours, jusqu'à ton apogée et plus. Refaisant face au garçon, tu respires doucement, à rythme régulier, tes lèvres habillées d'un rictus bienveillant ; tu attends qu'il cède à l'invitation avant de tout lui révéler.
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Mar 3 Juil 2018 - 21:55
"Qui souhaite la paix, doit préparer la guerre hein ?... Ton père a raison" fit t'elle d'un air sombre

Je lui répondis avec une moue gênée:

-Même si je suis sur de pas encore comprendre toute la portée de ces mots...


- Tu auras besoin de force alors ! En veux-tu ? Je doute qu'il serait bon pour moi de tout manger toute seule, puis ça serait égoïste."

Elle me présenta son bento remplie de friandise au poulet et de petits mets délicieux j'allais refuser mais le bruit de mon estomac qui criait famine n'allais pas avec mon discours. Du coup j’obtempérais directement en la remerciant et en étant très gêné a la fois. Cette femme semblait sage et même peut être une grande kunoichi sous ses apparences de gentille femme. Et cette femme était pour le peu étrange avec moi a vrai dire je n’étais pas habitué a ce qu'on soit aussi sympa avec moi dans Iwa. Les Hyûgas étaient a la fois craints et respecté dans les environs et très honnêtement je ne savais pas ou elle se plaçais. Au vu des regards qu'elle portait vers l'horizon l'air sombre elle avait l'air d'avoir vécu des choses dures. Peut être étais juste trop insouciant pour elle ? Ou trop naïf ? Tout le monde me le répétais"Votre bonté vous perdra jeune maitre" repesait sans cesse les gens au domaine. Qui y avais t'il de mal a être bon dans la vie devenait ton meilleur a faire le mal ou a être une bête sanguinaire ? Les gens atroces étaient t'ils mieux vu après qu'ils se soient ait tués ? Pourquoi l'espoir ne pouvais juste pas être le maitre mot ?Pourquoi les gens étaient t'il aussi déçu, n'avaient t'ils plus de rêves ? D'espoirs ? De craintes ? Si oui j'allais le changer! J'allais changer le village d'iwa en un endroit ou il ferait bon vivre! En un endroit ou les shinobis puissants se succéderaient comme les plus faibles. Une village ou les genin n'auraient pas a partir en guerre. C’était mon rêve et personne ne pourrait me changer cela. Personne.

-Vous avez des gens qui comptent à vos yeux ? Mademoiselle ?Moi... oui.Des tas.J'ai juste envie de les protéger.Tous. Il n'y a rien de mal a vouloir protéger les gens qu'on aime non?

Je pris une bouchée avant d'ajouter:

-Sinon je suis content de vous rencontrer mlle Lee c'est ca? Je vous ai reconnue a la couleur de vos yeux que j'ai vu ce matin sur le dossier de mon père vous concernant. J'ai une lettre pour vous il m'a dit que c'etait important.

Ainsi je lui tendais la lettre :
***
Mlle Lee Sun-hi

J'ai bien lu tout votre dossier et je sais ce qu'il faut savoir de vous. Adepte de L'iroujustu je pensais que l’académie enverrait Hayate avec un professeur plus axé sur taijustu ou sur les techniques qui lui permettrait de développer son talent inné pour Ninjustu. Mais j'ai préféré vous garder vous de mon propre chef, avoir un Hyuga dans votre équipé est a la fois une grande responsabilité et un bonus énorme a votre unité 25 gosei c'est ça ?
Je vous prie de prendre bien soin de mon fils j'en suis sur sera sous votre entrainement deviendra un ninja comme on en voit peu. Naturellement en tant que Hyûga vous comprendrez que je garderais un œil sur vous et sur les avancés que vous et votre unité ferez dans les prochains temps.
Le clan Hyûga vous remercie de prendre en charge Hayate et je vous demande en tant que père de veillez sur lui.

Arihito Hyûga


Quand elle eut fini de lire la lettre je l'attendais d'un regard interrogateur mais la mine rejouie:

Spoiler:
 

-J’espère qu'il vous a pas sermonnée. Il a pas l’air mais il est très gentil !
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Jeu 5 Juil 2018 - 4:26
Il ne te laissa pas le temps de révéler la supercherie, découvrant ton identité par lui-même ou était-ce une simple supposition de sa part et il attendait que tu mordes à l’hameçon pour confirmer ses soupçons ? Coup de chance, coup de bluff ou coup de génie ? Dans tous les cas il a le mérite d'avoir insinuer un léger doute, mais ça ne suffira pas, il en faudra plus pour te déstabiliser.

A-t-il lu ton esprit ou était-ce une simple surenchère afin de rendre son coup de bluff plus réel, crédible ? Si tel était bien le cas, le garçonnet était bien plus vif et audacieux que tu ne le pensais, sinon... Eh bien c'est qu'il était bien trop candide... Dans tous les cas, il te tend une lettre à ton intention. Tu inclines légèrement la tête en guise de remerciement avant de ne délicatement l'ouvrir et en lire le contenu.

Retenant une grimace tandis que tes yeux décryptent les glyphes inscrits sur la feuille. Le père du jeune Hyûga semble septique quant à ta nomination en tant que sensei, mais est prêt à te donner une chance ; ce comme ça que tu le perçois. L'homme ne tarit pas d'éloge sur son fils, ne manque pas de te rappeler ce qu'est d'avoir un Hyûga sous ta responsabilité ; une aubaine comme une peine, tu seras sous son étroite surveillance et tu sens... Bafouer... Mais tu peux le comprendre ? Il s'inquiète pour son fils ? Son héritage ? Ses pupilles pâles ? Tu ne sais quel genre de père il est et cette lettre ne t'offre trop peu d'élément pour tenter de le cerner...

C'est avec une certaine amertume que tu replis le billet ; mise à l'épreuve, l'erreur n'était pas permise...

C'est tout sourire que le garçonnet te demanda si son père ne t'avait pas grondé. Alors, tu poses ta main sur sa tête pour ensuite lui ébouriffer les cheveux - "Rien de bien méchant il s'inquiète simplement pour toi. Comme tu t'inquiètes pour lui je suppose, et comme moi je m'inquiète pour les êtres qui me sont chers. Il est tout à fait normale de vouloir protéger ceux à qui on tient, ça prouve bien qu'ils sont importants pour nous, non ? Mais dis-moi plutôt, comment peux-tu êtres sûr que c'est bien moi Lee Sun-Hi ?", entonnas-tu d'un air espiègle.

Ainsi la main toujours posée sur sa tête, tu regardes cet enfant se goinfrer innocemment.
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Ven 6 Juil 2018 - 3:21
La jeune regarda longtemps le papier avec une mine grave lisant soigneusement chaque mot comme si il signifiais quelque chose pour elle . Confirmant ma pensée :c'etait elle mon maitre! Si vraiment elle n’était pas mon maitre la lettre ne l’intéresserais pas du tout ou du moins elle m'aurait rendu la lettre en me disant qu'elle n'en voulais pas. Lorsque que je vint m’inquiéter du contenu de la lettre la jeune femme m'ébouriffa la tete avant de me répondre avec un air malin:

"Rien de bien méchant il s'inquiète simplement pour toi. Comme tu t'inquiètes pour lui je suppose, et comme moi je m'inquiète pour les êtres qui me sont chers. Il est tout à fait normale de vouloir protéger ceux à qui on tient, ça prouve bien qu'ils sont importants pour nous, non ? Mais dis-moi plutôt, comment peux-tu êtres sûr que c'est bien moi Lee Sun-Hi ?"


-C'est facile vous êtes certainement une Kunoichi très expérimenté au vu de votre regard. Vous avez du voir beaucoup et perdre beaucoup aussi. Puis je ne savais pas vraiment a quoi vous ressembliez mais a votre tête quand vous avez lu la lettre j'ai su que Père vous mettrais la pression, il est comme ça. Puis concernant le fait de protéger quelqu'un ....Comment vous protégeriez quelqu'un qui ne veux pas de votre aide alors que rien que le regarder vous sentez qu'il s'enfonce dans les ténèbres sous sa peau?

Je pris une bouchée avant de poursuivre:

-Je suis un ninja de iwa et je sais ce que ça implique. La mort, la tristesse, la peur.Mais être ninja devrait signifier appartenir a quelque chose d'autre, comme a une grande famille . Un ninja est un ninja même s'il vient d'ailleurs.

Je baissais les yeux un peu gêné de dire autant a quelqu'un que je connaissais a peine:

-Je dois vous embêter avec mes histoire hum...Lee-Sensei.

Je dois dire que le contact de sa main sur mes cheveux n'etait pas pour me deplaire je lui souriais donc d'un air heureux.

Ne jamais abandonner face a l'injustice, faire face et tendre la main vers l'ennemi quand il peux être sauvé. Tel était mon nindo!
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Sam 7 Juil 2018 - 0:14
Le genin te dévoila, comment il révéla ta supercherie - "Je dois donc encore travailler mon jeu.", conclus-tu en décoiffant une nouvelle fois le petit garçon. Lui tapote gentiment le sommet du crane avant de te relever ; au passage tu en profites pour ranger la lettre qui t'a froissé.

Ta posture est droite, ta posture est ferme. Ton visage délaisse ses doux très traits pour en adopter des plus sévères ; mains placées sous ton buste, elles s'allient comme pour former un poing, une sorte de yin et de yang ; fixes ses pâles pupilles - "Il est temps pour moi de me présenter correctement. Lee Sun-Hi : chûnin du village caché de la Roche, Iryo-nin et désormais ton professeur. J'espère que nous ferons du bon travail ensemble.", annonças-tu d'un ton formel. - "Étant Iryo-nin, je suis spécialisé dans l'Iroujutsu. Tu devrais donc te méfier de ces brochettes, Hyûga Hayate.", l'informas-tu avant de légèrement t'incliner.

Le garçonnet n'était pas aussi candide, sait même ce que son statut de shinbi implique, mais jusqu'à quel point pouvait-il être crédule ? Tu le sauras bientôt, allant retrouver ta précédente place d'un pas léger ; t'emparant d'une brochette que tu prends le temps de déguster. Ne craignant point l'empoisonnement, après tout c'était ton propre poison, si poison il y avait réellement. Évidemment, tu connaissais déjà la réponse seulement : le Hyûga saura-t-il la trouver avant de paniquer ? En attendant tu en profitas pour prendre un temps de réflexion avant de répondre à sa question.

- "Hum...", murmuras-tu avant de reprendre une bouchée, "Tes histoires ne m'embêtent pas, il est même rassurant de savoir que tu sais ce que la vie de shinobi implique. Aussi Hayate, saches que ta vision est bonne. Il y a une part de vérité en elle, mais elle est également un peu trop utopique. Tous les shinobis ne sont pas aussi loyaux, ainsi prend garde aux couteaux dans le dos.... Sinon pour en revenir à ta question, celle-ci est assez délicate. Cette personne est-elle un proche ou une simple connaissance ?", une énième bouchée, "Car si tu souhaites l'aider, il te faut d'abord connaitre la source de son malheur. Il est inutile de la forcer à te la révéler, elle te parlera quand elle sera prête, aura confiance en toi. En attendant soutiens là, sois là pour elle et veilles à ce qu'elle ne commette l'irréparable...", dis-tu fixant à nouveau l'horizon.
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Dim 8 Juil 2018 - 0:10
"Je dois donc encore travailler mon jeu."

Elle en profite pour me décoiffer encore et me tapote affectueusement la tête.Puis elle se relève et de façon cérémonieuse commence a se présenter de façon assez sérieuse ce qui m'a fait me tendre un peu plus.

- "Il est temps pour moi de me présenter correctement. Lee Sun-Hi : chûnin du village caché de la Roche, Iryo-nin et désormais ton professeur. J'espère que nous ferons du bon travail ensemble."

Mon stress et mon sourire ne cessèrent de s’élargir en même temps que ces mots parvinrent a mes oreilles. A ce moment j’étais a la fois tellement stressé par la nouvelle vie qui m'attendais mais tellement excité par les aventures que j'allais vire . Ces même aventures qui me guiderais jusqu’à mon but.

-Prenez soin de moi,Sensei!


"Étant Iryo-nin, je suis spécialisé dans l'Iroujutsu. Tu devrais donc te méfier de ces brochettes, Hyûga Hayate."

Je regardais la ou elle avais mis les brochettes avec un air interrogateur. Il n'y en avais plus qu'une mais ne comprenant pas je me tournais vers elle:

-Je n'ai mangé qu'une brochette sensei a moins que vous ayez fait quelque chose a toutes les...brochettes . J'ai peur d'avoir évité votre piège.


Elle n'aurais jamais piégée toutes les brochettes ? Si ? Pourquoi elle les mangeait l'air de rien? Je ne connaissais que très peu en ninjustu medical. Mais avais elle synthétisé un anti poison ?

-Mais sensei pourquoi avoir fait ça ? Vous aller y passer avec autant de poison dans votre corps...A moins que vous y soyez insensible!

Elle prit quand même le temps de me repondre :

"Hum...Tes histoires ne m'embêtent pas, il est même rassurant de savoir que tu sais ce que la vie de shinobi implique. Aussi Hayate, saches que ta vision est bonne. Il y a une part de vérité en elle, mais elle est également un peu trop utopique. Tous les shinobis ne sont pas aussi loyaux, ainsi prend garde aux couteaux dans le dos.... Sinon pour en revenir à ta question, celle-ci est assez délicate. Cette personne est-elle un proche ou une simple connaissance ?"

-Une simple connaissance mais j'ai envie de l'aider !dis je en la regardant s'empoisonner encore une fois

-Car si tu souhaites l'aider, il te faut d'abord connaitre la source de son malheur. Il est inutile de la forcer à te la révéler, elle te parlera quand elle sera prête, aura confiance en toi. En attendant soutiens là, sois là pour elle et veilles à ce qu'elle ne commette l'irréparable...

-Mais comment faire ? Ils me traitent comme un enfant et dit que je suis inutile...

Nan son professeur ne l'aurais jamais trahie elle était parfaire. Droite, belle, mature elle n'aurais jamais fait ça....Enfin c'est ce que je pensait avant que je me tore de douleur a cause de violent maux de ventre. j'avais clairement l'impression qu'on m'arrachais les entrailles,boyau par boyau. Puis depuis quand c'etait aussi difficile de respirer ? J'avais l'impression que l'air se raréfiait au fur et a mesure de notre conversation et tout tournais .Malgré la douleur je me tint debout ,tremblant,mais debout.Entre deux cris etouffés j'articulais:

-Je... j'ai promis de protéger et d'aider tout les gens du village...Je me DOIS de le faire...Je tiens toujours mes promesses .


Malgré la douleur je restais convaincu qu'elle ne m'avais pas trahie, c'etait un test de détermination.Alors je resterais debout autant qu'il le faudra, le regard empli de la flamme de ma volonté. Je resterais fort! je resterais debout! Comme un shinobi de iwa fier et sans faille!
Le regard que je lançais a mon Sensei était terrifiant mais pas empli de haine. Une volonté sans faille qui pouvait effrayer n'importe qui.
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Jeu 12 Juil 2018 - 19:45
Silencieuse, tu l'écoutes ; l'observes. Silencieuse tu patientes, attends qu'il démêle mensonge et vérité. Seulement les deux semblent se chamailler dans la tête du garçonnet. L'une tente de prendre le pas sur l'autre, l'autre tente de prendre le pas sur l'une. Une haine mutuelle mais l'une ne peut exister sans l'autre ; une soeur et un frère qui ne peuvent s'entendre, une soeur et un frère qui pourtant se complètent : qu'ils le veuillent ou non, ils sont complémentaires.

Soeur et frère se détestent. Ils se déchirent, essaient de s'étouffer. Soeur et frère se déteste ; elle est vaincue, elle vient de perdre face à celui qu'elle ne peut voir en peinture... Ainsi elle se retire, forcée de lui laisser la place dans les pensées de la jeune tête blonde.

Le jeune garçon est alors victime des tromperies du frère ; il n'est plus maître de lui-même, c'est maintenant stress qui dirige. La friponne s'amuse ; enclenche ci et là des réactions indésirés ; perturbe une mécanique si bien huilée. Elle induit les signaux en erreur, entrainant une réaction en chaine prenant départ au cerveau -crânien- pour se diriger vers celui que l'on considère comme le second encéphale : l'estomac.

Les signaux erronés ; le garçonnet se tord, broyé par ses entrailles. Les signaux sont erronés ; le garçonnet suffoque, sa respiration est saccadée. Les signaux sont erronés ; le garçonnet titube : jamais tu n'eus vu un tel effet placébo.

Il était remarquable de voir à quel point la psyché pouvait impacter sur les phénomènes physiques ; tu regrettes de ne pas avoir pris de quoi noter, ce drôle et merveilleux évènement physiologique ; et il en restait tant à observer, à découvrir mais promis : une fois rentrée, tu veilleras à les retranscrire avec minutie. En attendant tu te retiens de rire, face à ce discours héroïque et cette situation comique.

Dissimulant ton rire derrière ta fripe, tu pouffes. Dissimulant ton rire derrière ta fripe, tu ne peux que dire -à toi-même- - "Wootkyeoyo [Tu es drôle]..." puis ce pouf ce transforme en un éclat que tu étouffes pour ne pas -trop- le froisser...
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Sam 14 Juil 2018 - 4:07
Elle riais. Elle rias de ma bêtise et de ma crédulité. De l'effet de mon propre stress sur mon corps. Elle riait aux éclats alors j'avais des vrais douleurs . Elle n'avais pas empoisonné les bouchées.Je m’étais empoisonné tout seul je crois qu'on appelait ça un placebo. Si tu fait croire au corps qu'il lui arrive quelque chose si tu y crois ton corps y crois et peut provoquer des symptômes.Exactement pareil qu'avec un genjustu. Et ça je l'ai compris quand un son de rire vint me caresser les oreilles.ME rendant rouge tomate. Je m'etais humilié et j'avais taché l'honneur de mon clan et rouge de honte je me relevais au fur et a mesure que ses rires me perçait les tympans.Mes byakugans et un regard dur s’était activé sur mon visage.

-Vous m'avez dupé.


Je m'approchais du bord montant sur le petit muret qui surplombait le grand vide qui nous dévoilais le magnifique paysage depuis tout a l'heure.La honte m’envahissait mais je parvint a me laisser tomber en arrière . Le honte se transformais en colère. En colère et en colère envers elle. Pourquoi faillais que ça se reproduise ici...? Décidément un bon paquet de gens a Iwa voulaient se payer ma tête! Pourquoi? Faisais je quelque chose de mal?Je pris le dernier moment possible pour me propulser d'un bond dans le vide et loin. Ici elle ne pouvait me rejoindre.Je me laissais tomber sentant l'air me ralentir mais le sol se rapprocher a toute vitesse. Puis les mudras se composèrent :

-Futon Daitoppa

Mon futon amorti parfaitement ma chute me permettant de me poser tranquillement vers un toit que j'avais vu au préalable. Jamais je ne retournerais avec elle. Je ne veux plus la voir.Je retournes au domaine et je dit au gardes de la chasser. Je la refuse en tant que professeur. Et je la refuses elle.Je courrais maintenant sur les toits de Iwa assez loin d'elle pour ne pas qu'elle me rattrape. Laissant apparaitre des larmes de peine et de rage.Je préfère encore et de loin retourner a l’école.

***

-Hayate ou es que ...?dit Arahito Hyuga père du petit qui vient de voir son fils passer a toute vitesse filer vers ses quartiers.

Pour toute réponse le claquement sec d'un paravent qui se ferme puis une porte puis un verrou qui se tourne.L'entretien c'etait mal passé ?Ou c'etait encore les jeunes du village qui l'avait alpagué pendant la route ?

-Arahito -sama? Vous avez pu lui parler ?Il n'avais pas l'air dans son assiete.

-Je vais essayer de lui parler. En attendant le domaine est clos. Prévenez les gardes que nous ne laissons entrer personne.Le calme nous fera le plus grand bien.

-Bien Arahito-sama

Quelle mouche avais bien pu piquer le petit ?
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Dim 15 Juil 2018 - 6:26
Petit à petit tu retrouvais ton calme ; retrouvant un rythme régulier tu es prête à lui expliquer le pourquoi de ce piège. Levant les yeux sur le petit Hyûga aussi rouge qu'une tomate ; Byakugan actif, il est pris d'un feu : celui de la colère.
Tu peux lire toute la haine qu'il te voue à cet instant, mais tu cèdes pas ; lui accorde comme une réponse silence et maitrise. Deux éléments qu'il ne possède visiblement pas, sinon il ne se serait pas autant agité ; aurait démasqué la supercherie.

Le garçon est blessé, car tu l'as dupé mais est-ce de ta faute s'il est aussi crédule ? Parce que tu étais son professeur, parce que tu étais une femme il te crut incapable de lui faire du mal ; et qu'est-ce que ça sera sur le champ de bataille ?!
Le garçon est blessé, car tu l'as dupé et fuis. Tu ne cherches pas à le rattraper ; tout ce qu'il t'inspire pour l'instant n'est que déception, il n'a donc rien retenu de cette leçon. L'a-t-il seulement comprise ? Tu te le demandes... Impétueux impatient, le garçonnet est encore immature ; un soupire.

Fixant l'horizon tu restes là encore un instant, il sera bientôt l'heure de rentrer et tu étais de cuisine aujourd'hui. Ainsi tu te relèves, prenant le chemin de ta maison ; entames une réflexion : t'étais-tu montré trop dure avec lui ? Non, tu ne le penses pas. Il est maintenant shinobi, et tu n'as fait que l'instruire. Faible avertissement de ce qui pourrait potentiellement l'attendre, l'ennemi lui sera bien pire ; alors qu'il apprenne à se tempérer, à raisonner s'il ne veut pas mourir !


Un comporte prévisible qui ne fait pourtant que t'énerver.

Il est encore immature et tu avais espéré l'élever ; mais toi aussi tu dois te calmer...

Une fois arrivée, tu prends repos. Il ne sert à rien de ressasser l'évènement, au contraire : il te faut en éloigner pour mieux y repenser. Tes tâches achevées, tu retournes dans tes quartiers et commences à noter :


Hyûga Hayate,

Fais le point sur tes actions d'aujourd'hui,
Examine tes réactions et comportements,
Questionne toi sur mes agissements et interroge toi sur la signification du mot suivant,
"Gosei".

Notre prochaine rencontre aura lieu aux hauts-plateaux, à l'heure où le soleil est à son zénith,
dans quinze jours à compter d'aujourd'hui.

Ton sensei,
Lee Sun-Hi.



Tu plies soigneusement la note ; y appliques ton sceau, scellant pour un temps, cette dernière de ton nom. Enfin, tu la confies à ton fidèle messager.

Il connait sa mission, tout comme le jeune genin. Il se montrera s'il est un véritable shinobi, sinon qu'il t'oublie, et renonce à servir ce pays.

Apaisée ; tu peux à présent t'endormir.


Brace Yourself !:
 
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Gosei || Note 0 - Prémices . Part. I || Hyûga Hayate

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