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Querelle au marché [Ongaku Kara]


Jeu 28 Juin 2018 - 13:16
Fatiguant. Qu’est-ce ces douleurs peuvent être fatigantes. Constamment, à chaque instant, à longueur de journée. Du matin au soir, du moment où je me réveille au moment où je m’endors, elles ne me quittent jamais. Les médecins m’ont dit que c’étaient des douleurs fantômes, ou résiduels. Ainsi, bien que mes muscles se soient ressoudés, et mes muscles réparés, mes nerfs eux sont encore à vifs et personne ne sait combien de temps cela va durer. Quelques mois, voire plusieurs années, peut-être même qu’elles ne disparaîtront jamais. C’est toujours mieux que l’incapacité de se servir de mon chakra, ou encore, que de mourir. Mais la douleur, constante est une torture, un fardeau dont parfois, on ne désire que d’être libéré. Aujourd’hui, comme tous les jours depuis ma sortie, je faisais ma sortie matinale afin de m’échauffer et de me changer les idées. Ensuite l’après-midi, j’avais des exercices de rééducation, puis un temps de repos qui m’est imposé. Bien que j’en ai envie, je ne dois pas trop tirer au risque de causer des dégâts irrémédiables à mon corps. Les médecins peuvent presque tout soigner, mais ils ne peuvent pas régénérer les circuits chakratique, tout au plus en accélérer le processus. Bien qu’impatient de récupérer mes pouvoirs, je joue le jeu de la patience.

Le soleil est déjà bien levé dans le soleil. Ses puissants rayons pénètrent dans ma peau et réchauffe mes muscles et mon squelette traumatisé, qui agissent comme une pommade apaisant la douleur. Un réconfort dont je ne vais pas me priver. Au gré de mes envies, je change mon parcours dans le quartier du clan, me risquant parfois à aller plus loin pour en sortir et me balader dans le village. Mais le quartier Metaru est en lui-même une ville. Commerces, écoles, police, cliniques, il est pourvu de tout le nécessaire et est parfaitement autonome. Mais sa richesse vient surtout de ses nombreuses boutiques qui bordent son principal axe ainsi que ses perpendiculaires. Armes, armures, ustensiles, outils, on peut trouver ici tout objet qui est composé de métal. Les commerces ouvrent dès le lever du soleil, avant que les premiers clients potentiels ne puissent arriver, afin de ne louper aucune offre. Les commerçants d’ici ne sont pas en manque d’argent, et bien que la concurrence soit féroce, il y a bien assez de clients pour tout le monde. Cette volonté matinale émane donc plus de la volonté de donner bonne impression du clan que de l’avarice. Il fourmille donc déjà, dans cette rue et ses ruelles, une multitude de personne en tout genre. On vient de très loin jusqu’ici pour y trouver les meilleurs produits du monde. Ainsi, le style vestimentaire est aussi riche que la palette de couleurs de peau.

J’aime venir ici. La foule me fait oublier ses longues journées seules dans mon lit d’hôpital, et je ressens l’envie de vivre, de bouger. La vie. Mais ma méditation fut perturbée par les cris provenant d’un étalage. Un homme, un Metaru, semble s’énerver l’une de ses clientes. Agacé par la situation, j’interviens et m’en rapproche. Je suis certain que l’homme me reconnaître, en tant que membre d’une des familles les plus puissantes du clan, et que par mon rang et ma personne je parviendrai à calmer la situation.

« Qu’est-ce que c’est que tout se raffut ! Expliquez-moi la situation, tour à tour, et sans lever le ton. »

Je reste calme et m’exprime avec autorité.
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Jeu 28 Juin 2018 - 16:00
15h30.

"- Faites attention ou vous marchez bon sang !" Des adultes qui se bousculent..
"- On va au marché !" Des voix d'enfants..

Ce petit jeu est plaisant parfois, mon ouïe extrêmement sensible me permet de distinguer des sons plus facilement même à travers des murs, quand j'émerge de mon sommeil profond, mon ouïe se remet en marche avant mes autres sens, même endormie je peux encore entendre ce qu'il se passe autour de moi.. Mais ça a plus d'inconvénients qu'autre chose.

"- C'EST PAS FINI CE BOUCAN ON PEUT PLUS S'ENTENDRE ICI !!" Hurlais-je en ouvrant brusquement les volets de ma chambre qui donnait sur la rue, certaines personnes me prient pour une folle avec ma dégaine du "Matin", les cheveux ébouriffés et en pyjama au beau milieu de l'après-midi, ils se mirent à rires pour certains, d'autres traçaient la route sans me prêter attention, quand un des passants m'interpella alors que j'hurlais encore sur les trois idiots qui se moquaient,
"- Jeune fille ! En ce moment il y a pleins de réduction au quartier des Metaru, c'est la bonne affaire !" Me dit-il en levant les bras en l'air remplis d'enthousiasme.
Je lui répondis de la façon la plus simple et concise, voulant éviter la terrible peine que je redoutais tant, discuter avec un étranger.
"- Merci monsieur." En jetant un dernier regard menaçant aux abrutis qui se trouvaient à l'opposé du gentil Monsieur.

Je referma mes volets, replongeant ma chambre dans l'obscurité, laissant un simple faisceau lumineux se glisser entre les planches de bois. Je me rallongea sur mon lit et me mis à rêvasser

Ma dernière rencontre que je fis lors de ma dernière mission me redonna une certaine confiance vis à vis de moi même, cette Akina, j'espérais la revoir rapidement, d'ailleurs, c'est cette envie qui me donna la force de sortir de chez moi.
"Le marché Metaru ? Mmmh les Metaru ça me dit quelque chose.. peu importe" Me dis-je dans ma tête, la broquante tombait à pic, le bois de mon instrument commençait à s'usé à force d'utilisation, par manque de moyen pour l'entretenir, je n'ai pu le faire jusqu'à aujourd'hui, ayant reçu ma paye de ma mission, je pris la plus grande décision de ma vie. Sortir.

En me préparant, je m'imaginais déjà toutes sortes de choses.

"- Qu'est-ce qui sera critiquer en premier ?" Disais-je d'une voix douce, en même temps, personne ne m'écoutait à quoi bon levé la voix.
"- Mes cheveux ?" En passant un coup de brosse sur ma crinière hirsutes.
"- Mon maquillage ?" En passant un petit coup de pinceau sous mes paupières.
"- Ou ma peau ?" En me tartinant d'une crème réhydratante sur ma peau mate.

Le soleil était à son zénith, une chaleur insupportable qui créait des mirages dans le ciel bleu, sans un seul nuage à proximité, même pas une légère brise de vent. Des affiches jonchaient le sol :

"Marché des Metarû ! Durant 3 jours, jusqu'à -75% sur tous objets du quotidien dans tous les magasins ! A 2 minutes d'ici !"

En effet, il y avait bel et bien une sorte de brocante géante ou tous les gérants du quartier vidaient leurs stocks à des prix ahurissant, une occasion à saisir pour une ninja débutante comme moi qui galère à vivre correctement, d'ailleurs, mon instrument commençait à se détérioré, en effet, le bois s'assombrit sur le bout et certaines notes sonnaient fausses, il était temps que je redonne un second souffle à mon arme, alors je pris la direction qui était indiquer sur la carte du village des affiches publicitaires.

" Haa c'est au sud d'ici" me disais-je à moi même en levant la tête pour regarder ou le soleil se déplaçait pour m'orienter.
"- Okay c'est par là." Je me mis finalement en route pour ce fameux marché des Metarû.

"..."

Quartier des Metaru.


Un magasin un peu à l'écart, attira mon regard, laissant ma curiosité guidée mes pieds. Une poignée de clients à l'intérieur qui achetaient quelques affaires, quant à moi, je déambulais dans les rayons à la recherche de mon bonheur mais, je tomba nez à nez avec les garçons qui se moquaient de moi tout à l'heure. J'étais furieuse de les croiser ici, alors que je venais simplement pour "réparer" mon instrument, me voilà coincé dans un magasin face à 3 abrutis, ce n'était pas la première qu'ils récidivaient, depuis mon arrivée au village, j'étais comme leurs tête de turcs et se défoulaient sur moi, même si cela ne me faisais ni chaud ni froid, il y a des moments ou ma patience fut rompus, d'ailleurs..

"- Comment elle va rosett-" Il n'eu même pas le temps de finir sa phrase qu'il se retrouva au sol, balayé par réflexe, je me tenais au dessus de lui, en colère prête à lui envoyer une série de coups de poings quand le gérant s'interposa et me souleva de force pour m'empêcher de lui fiche la raclée de sa vie.
"- Toi la fille au crâne râsé arrêtes.. !" Décidément, les villageois savaient communiquer sans vexer autrui. Cette petite intervention du gérant me mis encore plus en furie.

"- BANDE DE C*NS JE VAIS VOUS APPRENDRE A PARLER AVEC VOTRE SALE BOUCHE !!" J'hurlais telle une hystérique, en me débattant pour essayer de sortir de l'emprise du gérant qui me retenait d'aller fracasser la bande d'idiot, il faisait 2 fois ma taille mais il eu tout de même du mal à me maintenir, à force de me débattre dans tous les sens, il lâcha prise.. au mauvais timing.

Un garçon qui venait d'entré dans le magasin se prit un coup poing de ma part, bien que je n'ai pas énormément de puissance, l'effet de surprise était assez suffisant pour le mettre dans les vapes durant quelques secondes. Bien évidemment le coup n'était pas voulu et je fis mes excuses aussi tôt, tout en profitant de la situation pour ranger ce garçon de mon côté même si je venais de le frapper involontairement..

"- P-P-Pardon ! V-Vous allez bien ? C-C'est eux qui vous ont frapper !" Dis-je en bégayant au garçon qui venait sans doute pour calmer la situation, tout en pointant du doigt les trois idiots, en ignorant le gérant et en espérant que ce garçon puisse me sortir de cette situation.
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Ven 29 Juin 2018 - 11:47
Alors que je m’approchais de la scène j’entendis la jeune femme profaner des menaces avec violence. Ne sait-elle donc pas où elle se trouve ? Personne ne profane de menace ici, dans le quartier Metaru. Surtout pas ici. Je crains pour sa vie, bien plus que pour celui sur qui elle a profané ses menaces. Devant le magasin, je jette un rapide coup d’œil à la situation. Contrairement à ce que je pensais, il ne s’agit pas d’une altercation entre le marchand Metaru et la jeune femme, mais entre elle et trois jeunes hommes. L’ont-ils agressé ? J’ai à peine le temps de me poser la question que je reçois dans le visage un coup de poing perdu. Le gérant, qui quelques secondes auparavant la retenais a lâché sa prise, prise qui vient de me mettre au tapis. Sonné par le coup, il me faut quelques secondes pour reprendre mes esprits. La jeune femme s’approcha de moi pour s’excuser platement et accuser les trois autres hommes de l’attaque que je viens de subir. Ma main vint sur mon visage, le frottant pour calmer la douleur et vérifier si tout est encore en place. La douleur traverse tout mon corps, réveillant celles que j'avais réussi à faire disparaître avec le soleil et cette petite marche. Je remarque alors les spectateurs.

« Que tout le monde à l’exception de ces cinq-là quitte les lieux. Immédiatement. »

L’effet de surprise passé, le gérant vient aussitôt vers moi pour m’aider à me relever. Un brouhaha s’installe aussitôt. Le gérant m’explique la situation tandis que les trois autres hommes se défendent tant bien que mal. La jeune femme qu’en t-a-elle reste immobile à côté de moi, scrutant ma réaction. Je lève la main, pour faire taire tout le monde et les intimer de ne pas me toucher puis, me relève seul en m’aidant de l’établi à ma droite.

« Vous, taisez-vous. »

Je parle bien évidemment aux trois acolytes.

« Gérant, expliquez-moi la situation. »

« Jeune noble... Je m’excuse platement pour le désagrément… cette jeune femme est entrée dans ma boutique, avec l’instrument que vous voyez là par terre, puis ces trois-là sont entrés à leur tour et ont commencé à lui parler. Aussitôt elle a commencé à s’énerver, donc j’ai essayé de la retenir mais je n’ai pas réussi, et c’est à ce moment-là que vous êtes arrivé. »

Le gérant semble perturbé. Apeuré, il doit craindre pour lui et son commerce. Ma décision, bien qu’informelle, avait ici valeur de juge.

« Je vois, rassurez-vous, vous avez bien agit. »

Deux hommes, des membres du clans que je connais, surgirent aussitôt. Armés, ils firent tour à tour face à la jeune femme et aux trois hommes. Ainsi, mes parents avaient préparé des gardes du corps, contre mon avis.

« Allons allons, ranger moi ça. C’est un ordre. Vous, jeune femme, expliquez-moi la situation, puis ce sera à vous autres. Et qu’aucun de vous ne s’avise de me mentir, sinon je vous envoie tous les 4 aux cachots. »
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Ven 29 Juin 2018 - 22:18
La situation dégénéra plus rapidement que je ne l'aurais imaginer, deux gardes qui suivaient l'homme que j'ai frappé involontairement.

Un calme régnait dans la salle suite à l'intervention des gardes, les trois abrutis qui m'harcelaient prient enfin conscience de leurs actes, terrifié par les deux gorilles, l'un d'eux se mit à tremblé et bégayer avant de se mettre à genou devant le garde se trouvant devant lui et implora sa pitié :

"- PARDON MESSIEURS, JE N'AI JAMAIS VOULU FAIRE DU MAL A QUI QUE CE SOIT, LAISSEZ MOI RENTRER CHEZ MOI JE VOUS EN PRIE !!" Hurlait-il, le visage collé au sol.

Sa réaction me mit hors de moi, ce petit enfoiré se moquait de moi jour après jour avec ses petits toutou en prenant un malin plaisir à m'embêter et après avoir dépassé la limite, il gémissait comme une pleurnicheuse devant le garde.. Mais je me devais de mon contrôlé dans la situation dans laquelle j'étais pour ne pas empirer ma situation à moi.

"- Espèce de sales m*rdes.."
Marmonais-je dans ma barbe, tout en les dévisageant.

Quand l'homme qui intervenu en premier, me demanda de ranger mon Ney tout en demandant des explications sur ce qu'il se passait, fatigué et énervée par les événements, je lui répondis un peu froidement;

"- Rangez ça ? ÇA, c'est un instrument" lui dis-je tout en l'observant de la tête au pied, je fis attention à ses nombreuses cicatrices ou ses bandages qui cachaient surement un passé difficile. "- Tu dois pas connaitre ça, sur un champ de bataille ça doit être compliquer de jouer de la musique.. trop préoccuper à tuer.." Une simple déduction que je fis à la vue de certaines de ses blessures et puis il ne paressait pas jeune à première vue.

"- Ces trois pauvres types ne font que de m'harceler et n'ont aucun savoir vivre, ils m'héritent l'exclusion du village.. je vais tout de suite porter plainte à la police"
Rétorquais-je à l'homme qui me demanda ce qu'il se passait

Je me mis à marcher vers la sortie pour sortir de l'enceinte du bâtiment, mais le garde se mit encore devant moi, cette fois en me prenant par les épaules pour me stopper, chose que je déteste.

"- OYE, Lâches moi ! Vous avez quoi à tous vouloir me toucher bandes de pervers ! Laissez moi partir !" Criais-je en me débattant, le regard froid envers le garde, ce n'était pas le mystérieux homme qui me mit hors de moi, mais les trois abrutis qui restaient recroquevillés dans un coin, se faisant passés pour les victimes mais également la pression des gardes, qui s'attaquaient à Ninja de Kumo.
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Dim 1 Juil 2018 - 13:04
J’ai parfaitement conscience que c’est un instrument, et ce n’est pas à toi que je parlais... Mais à peine je venais de prononcer ces mots que la jeune femme le prit pour elle et devint rouge de colère. Elle me dévisage de la tête au pied, puis m’attaque sur mon statut de shinobi. Trop occupé à être sur un champ de bataille pour connaître la musique ? Je viens d’une des plus grandes familles que le clan puisse compter, le village même. La musique fait partie intégrante de notre vie, comme toutes les formes d’arts nobles. Mais qu’importe. Plus encore que me sous-estimer, c’est m’attaquer sur mes cicatrices et mon état qui me mit en colère. Car cela me rappelle ma défaite et mon échec. Un échec que je ne parvenais toujours pas à me pardonner. Pendant toutes ces années, j’avais mis ma formation de ninja de côté pour me concentrer sur l’approfondissement de mes connaissances, mes relations et mon influence. Mais le monde avait changé. Aujourd’hui, encore plus qu’hier, puissance Shinobi est synonyme de puissance politique. Une vérité difficile à avaler et dont je n’aime pas qu’on me la rappelle. Me mettre en colère ne fera qu'envenimmer une situation qui a déjà bien trop dégénéré, aussi je pris une grande inspiration, intériorisant mes sentiments afin de ne rien laisser paraître, noblesse oblige.

Elle continue en accusant les trois hommes d’harcèlement et avoue qu’elle compte porter plainte contre eux. Une enquête, bien qu’efficace prendra du temps, temps pendant lequel les accusés pourront surement se promener en toute liberté, vu que leur témoignage contredira probablement celui de leur victime. Et pour des crimes aussi légers, le village n’ira pas, tout du moins dans un premier temps, jusqu’à user des arts shinobis pour les interroger et obtenir la vérité.

Sa tentative de quitter la scène de crime fut immédiatement stoppée par mes gardes, et bien qu’elle se débâte avec férocité, elle n’a aucune chance de pouvoir leur échapper, ils sont bien plus forts que moi, et qu’elle aussi. Les trois harceleurs restent là, recroquevillés dans leur coin sans mettre contredire l’accusation de la jeune femme. Pitoyable. Des fripouilles qui baissent la tête devant les plus forts et martyrisent les plus faibles, les pires. Dans sa tirade colérique, la Kunoïchi en a oublié son instrument. Aussi, je me dirige vers celui-ci et le ramasse afin de l’examiner de plus près.

« –Cet instrument est un Ney, un Ney endommagé. Gérant, pouvez-vous le réparer ?
–Oui jeune maître.
–Faîtes-donc, je reviendrai vous voir dans quelques jours pour vous régler la somme due en plus de vous rembourser les dégâts qu’a reçu votre boutique. Je me retourne vers la Kunoïchi. Si cela vous convient ?»

Puis je fixe les gardes et leur fait signe de relâcher leur prise.
« –Quand je disais de ranger ça, je ne parlais pas à vous, jeune femme, mais je demandais à mes gardes de ranger leur arme. Messieurs veuillez emmener ces trois-là au poste le plus proche, je viendrai un peu plus tard leur expliquer la situation.
–Bien monseigneur !»

Puis je me rapproche d’elle, et me baisse légèrement en signe de salutation. Etant donné notre différence de statut, je n’en suis en rien obligé mais j’espère ainsi apaiser la situation.

« –Je m’appelle Kenshin Metaru. Je suis désolé pour le désagrément causé par ses vauriens, ils seront bientôt jugés et punis pour leurs crimes, je vous en donne ma parole. Cependant, j'aurai besoin que vous me suiviez jusqu'au poste, afin que vous puissiez faire votre déposition. »

Bien que je n’en ai pas l’assurance, j’ai l’intime conviction que cette jeune femme raconte la vérité. Et s’il y a bien une chose que j'exècre par-dessus tout, c’est l’injsutice.
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Querelle au marché [Ongaku Kara]

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