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Empêcheurs de naviguer en rond [Mission rang B - Suzuri Akina]


Lun 2 Juil 2018 - 23:51
La nouvelle a fait l’effet d’une bombe. Pour moi, il s’agit d’un nouveau départ, d’un renouveau même. Laissant le passé derrière moi, on me donne enfin l’opportunité de faire mes premiers pas. Ma convalescence, bien assez longue comme ça, ne peut prendre fin que si l’on me donne l’opportunité de prouver que je suis pleinement capable de réaliser des missions. Je suis confiant, impatient mais aussi un peu inquiet. Le doute persiste, comme un prédateur qui attend le moindre moment de faiblesse pour me happer tout entier. Je ne peux lui laisser un tel plaisir, je ne le permettrai pas.
Pour mes parents, c’est la colère qui s’exprime aussitôt. Tant ma mère que mon père s’indignent de la missive que l’on vient de m’apporter, et parle d’aller voir les responsables pour faire annuler cette décision irraisonnée. Mais contrairement à ce qu’ils pensent, il ne s’agit pas là d’une simple décision de ma hiérarchie, mais de ma volonté. Je ne leur en ai pas parlé pour éviter de me confronter à un mur, repoussant jusqu’au dernier moment la discussion que je savais inévitable. C’est aujourd’hui qu’elle aurait lieu.


« –Père, mère, c’est moi qui ait demandé à ce que l’on me confie cette mission de rang B.
–Mais tu es inconscient ? Tu n’es pas prêt, regarde dans quel état tu es !
–Justement père, mon état ne s’améliore pas. Et mon état ne s’améliorera pas tant que je ne serai pas obligé de dépasser mes limites. Ma décision est prise, je vais participer à cette mission. Le danger sera modéré, et je serai aussi accompagné d’un autre shinobi. Je ne prendrai aucun danger inutile et il est temps que vous me fassiez confiance.
–Nous avons confiance en toi Ken… mais ton père et moi nous inquiétons pour toi.
–Je sais mère, mais vous ne pouvez pas rester ainsi, inquiet tous les jours pour moi. Pas comme ça. J’ai frôlé la mort, certes, mais nous tous, en tant que shinobi nous risquons de mourir. Et c’est pire encore pour les civils, c’est le monde dans lequel nous vivons, comme vous me l’avez constamment répété. Aujourd’hui, j’assume mes responsabilités et embrasse pleinement ma formation militaire. Je ne délaisserai pas mes autres responsabilités. Je ne courrai pas de danger inutile. Et je vous tiendrai toujours au courant de mes décisions, mais vous devez me faire confiance. »

Tous deux restent là, sans qu’aucun mot ne sorte de leur bouche, trop bouleversé par les événements qui viennent de se succéder. Ils s’en remettront et ils accepteront mon choix, je n’ai aucun doute là-dessus. Si la vie ma bien pourvue d’une chose, ce sont de parents aussi bons que je ne pourrai jamais espérer mieux. Aussi, l’idée saugrenue d’avoir des enfants me traverse l’esprit. Célibataire, ayant passé le cap de la trentaine, il est logiquement bien assez temps pour que je pense à ce genre de chose mais je me refuse à envisager cette idée. Je n’ai pas de temps à perdre à batifoler, entre mes responsabilités et ma formation, je n’ai de temps plus que pour ma famille que je me refuse de délaisser.
La discussion avait eu lieu dans le salon de notre grande bâtisse. Mes parents, qui se relevèrent sous l’effet de la surprise se rasseyent. Rien de ce que je pourrai dire ou faire ne changerai n’apaiserai leurs inquiétudes, aussi je décide de les laisser seuls et de rejoindre ma chambre. Mes pieds me mènent jusqu’à la porte coulissante entre-ouverte, puis je tourne à ma droite pour me diriger vers l’escalier. Ma main vient rejoindre mon cœur, dont les battements refusent de ralentir. Inquiétude, impatiente, peur, conviction, tant de sentiments s’entremêlent que j’ai du mal à les distinguer. Lentement, je grimpe l’escalier et marche jusqu’à la chambre, puis me pose sur mon lit et saisit le livre posé sur ma table de chevet. Inutile de me torturer plus que nécessaire, le temps fera son effet et je me dois me reposer et me préparer pour la mission à venir.

Cela fait maintenant une semaine que j’ai appris la nouvelle. Bien que la mission m’ait été expliquée par le shinobi qui me l’avait apportée, j’avais pris le temps de relire le dossier, encore et encore afin de me préparer du mieux possible. Aussi, je ne m’étais pas contenté des plans qui étaient fournis et décida, il y a 3 jours de cela, d’aller moi-même repérer notre future zone d’opération. Déguisé en marchand, j’avais arpenté les ruelles et les quais du port afin de m’imprégner des lieux et des gens. Il ne me fallut pas longtemps avant de repérer des mouvements suspects, ainsi que les personnes qui en étaient responsables, mais rien ne m’assurait qu’il s’agissait bien d’eux. Aussi, j’avais décidé de ne pas uniquement me fier à ma première observation et de me laisser la liberté d’un deuxième avis. De plus, j’attends de mon futur coéquipier qu’il donne lui aussi son opinion sur la situation.

Je vérifie une dernière fois que j’ai bien emporté tout le matériel nécessaire : kunais, bombes fumigène, trousse de premier secours… puis me dirige vers le lieu de rendez-vous. J’arriverai avec un peu d’avance qui au mieux me permettrai de discuter avec mon collègue, et au pire me permettra de réfléchir à la mission en l’attendant. Une fois sur les lieux, je me pose contre la cime d’un arbre, à l’abri du soleil, puis scrute les ruelles rejoignant la place en quête du dénommé @Suzuri Akina.


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Ven 6 Juil 2018 - 16:03




Cet ordre de mission que venait de recevoir l’intendante de la grande bibliothèque lui rappelait étrangement l’une de ses escapades quelques années plus tôt. Bon, cette fois-ci elle était bien mieux préparée à affronter ce genre de situation d’autant que les éventuels dangers étaient clairement établis. Comme d’habitude avant chaque mission, la jeune femme s’était rendue chez ses parents dans la grande demeure des Suzuri. Elle ne les voyait pas souvent, même rarement en fait. Depuis qu’elle avait décidé de ne plus être une ninja de Kumo pour se consacrer à sa vraie passion, les livres ; leur relation s’était… comment dire, tendue. D’ailleurs, même si elle avait récemment décidé d’un retour sur le voie du shinobi ; la précédente pilule n’était pour autant pas passée, alors entre ça et le fait qu’elle ne leur donnerait probablement jamais de descendance…

Visitie rendue, famille informée ; elle passa le reste de sa journée à réorganiser les rayons de la bibliothèque et donner ses consignes à son remplaçant le temps de cette mission. En théorie elle ne serait pas absente pendant très longtemps mais… C’était comme si elle venait de confier son enfant à une personne de son entourage. Alors et même maglré la confiance qu’elle pouvait accorder à son remplaçant elle ne pouvait s’empêcher de ressentir comme une inquiétude pour cet endroit qu’elle chérissait plus que tout. Bien sûr, elle avait fermé la réserve, là où étaient entreposés certains parchemins « de jutsu » et en garda même la clé.

Tous ses préparatifs terminés, ses affaires en ordre ; elle passa une nuit comme d’habitude très calme. Reposée, fraiche et disposée. Sur le départ de bonheur, le village encore à moitié endormi et le ciel éclairé d’une légère lueur rosée ; elle s’était mise en route pour rejoindre Matshu. Habituellement elle partait accompagnée de son coéquipier de mission, mais cette fois-ci fut un peu différente, on l’avait informé que l’autre genin assigné à la mission, Metaru Kenshin, l’avait déjà précédé. La Suzuri fut un peu surprise mais se dit que… dans le fond, pourquoi pas. Depuis sa rencontre avec Itagami, quelques jours auparavant, sa vision des Metaru avait changé, elle n’avait plus pour eux la même animosité. Elle s’était en fait rendue compte qu’elle ne devait pas juger tout un clan à ses seuls membres le plus… problématiques. Ils ne reflétaient finalement qu’une minorité d’entre eux…

Ainsi, d’un voyage de quelques heures elle arriva sur place et trouva sans mal le lieu de rendez-vous et, effectivement, l’y attendait le Metaru qui ne semblait être, d’ailleurs, aussi âgé qu’elle, à première vue. Cela la rassurait un peu de voir qu’il n’y avait pas que des enfants parmi les « bleus » du village. S’approchant et faisant signe à cet homme, elle se présenta.

-Suzuri Akina, je suis ta partenaire pour cette mission. Tu as déjà pu prendre… la température ? Sourit-elle en observant les alentours. Elle, elle venait d'arriver, et n'avait pu faire aucun repérage, encore. Mais cet endroit était resté comme dans ses souvenirs. Je suis déjà venue à Matshu, il y a quelques temps... Une mafia dirigeait le port à l'époque, mais elle a été... dissoute. Expliqua-t-elle rapidement. Nous avons peut-être affaire à un reliquat de cette organisation ? C'était peut-être ça, ou autre chose. Mais dans ses souvenirs toujours... Il me semble que l'ancien QG de cette mafia était dans un sous-sol... Mais l'endroit à été détruit... Enfin, j'espère que ce ne sont pas les mêmes personnes...


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Jeu 12 Juil 2018 - 20:06
Après quelques minutes d’attentes, une jeune femme regarde dans ma direction et s’approche de moi. Son visage me dit quelque chose... je suis certain de l’avoir déjà vu, mais impossible de me souvenir où… ça me reviendra. Elle me fait signe puis se présente comme étant Suzuri Akina, ma partenaire durant cette mission. Partenaire ?... Je me suis fourvoyé en pensant que j’aurai à faire avec un homme. Où avais-je la tête aujourd’hui… Je reste cependant stoïque et lui adresse un sourire agréable.

« –Enchanté dame Suzuri, je suis Metaru Kenshin. J’ai en effet pris les devants et je suis allé sur les lieux, déguisé évidemment, pour observer. »

Madame Suzuri m’explique ensuite qu’elle est déjà venue à Matshu il y a quelques temps. A l’époque, une organisation mafieuse gérait tout ce qu’il se passait ici, mais elle a été dissoute. Dissoute ? Soit on arrête tous les membres, ou au moins les têtes d’une organisation et en la détruit. Soit il y a une guerre, interne ou avec une autre mafia, et à ce moment-là l’une prend le pas sur l’autre et la perdante se retrouve encore une fois détruite. Ainsi, je ne parviens pas à bien saisir la nuance de ses propos. Cependant, elle continue et émet la supposition qu’il doit s’agir d’un reliquat de cette ancienne mafia. Leur ancien QG ayant été détruit, ils doivent avoir installé leurs quartiers autre part. Ces suppositions et ces connaissances sont autant d'éléments qui nous permettront de réussir notre mission.

« –Bien. Ces éléments nous donnent une base qu’il nous faut maintenant approfondir… Je te propose de commencer par faire du repérage. D’après nos informations, les brigands lorgnent sur les matériaux de constructions : le bois et le métal de mon clan. Ces matériaux sont stockés dans les entrepôts aux abords du port. Il y en a aussi sur le chantier, bien qu’en petite quantité. Enfin, le chantier doit-être approvisionné. Je vois donc trois points sensibles où les brigands pourraient dérober les matériaux... »

Ensuite, il sera intéressant de vérifier son hypothèse au sujet d’anciens membre de la mafia qui dirigeait autrefois ces lieux. Si cela s’avère vrai, il est très probable qu’ils reproduisent le même mode opératoire. Et ainsi, il nous sera possible de tendre un piège pour les attraper. Si cette hypothèse s’avère fausse, alors nous saurons qu’il s‘agit d’un nouveau groupe et nous pourrons creuser cette piste. Une carte des lieux serait également très utile. Nous aurons beau faire tout le repérage que nous voulons, il sera difficile de tout observer. Mais vu que c’est un chantier, il ne doit exister que les plans du futur port. Cependant, si nous pouvions nous procurer ceux de l’ancien, alors nous aurions une bonne vision de ce qu’était autrefois les lieux, et des modifications qui y ont été apporté.

Nombreuses sont donc les tâches que nous devons encore réaliser avant de pouvoir espérer les attraper. Si possible, j’aimerai éviter une confrontation directe. Les ouvriers pourraient être blessé dans le combat et je ne suis pas confiant en ce qui concerne mes capacités de shinobi. De plus, Madame Suzuri est elle aussi une genin de rang C. Un groupe bien armé et préparé est une menace à ne pas prendre à la légère.


« –Pensez-vous que l’on devrait cacher notre présence et nous vêtir comme des civils ? Notre présence pour les dissuader d’attaquer ou au moins leur faire commettre des erreurs. A contrario, ils pourraient s’adapter… »

Je n’ai pas l’expérience de tels affaires, mais grâce à tous les livres que j’ai pu lire au fil des années, j’ai acquis diverses connaissances, comme celle d’enquêteur débutant. Cependant, bien que je possède les connaissances, je suis inexpérimenté et dois donc mettre ma prétention et ma fierté de côté.


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Ven 13 Juil 2018 - 14:57



Qu'il ait fait un repréarage des lieux facilitait un peu les choses, mais vraiment un tout petit peu. La jeune femme sortit un parchemin d'une des poches de sa veste ninja et commença à déssiner. Elle n'allait donner vie à aucun petit animal ni rien d'autre, non, elle redessisait simplement, de mémoire, une carte des lieux, des environs. Bien sûr il s'agissait plus d'un shéma que d'une carte, qui était elle bien plus détaillée. Mais elle avait l'impression de n'avoir rien oublié de ce qu'elle connaissait de ce port. C'est vrai, ce n'était pas la première fois qu'elle venait... par le passé elle avait souvent eu rendez-vous ici pour récupérer des ouvrages et d'autres choses pouvant trouver leur place à la grande bibliothèque... bref, lorsqu'elle eut fini elle tendit le parchemin à son équipier.

-C'est à peu prés à ça que ressemblait le port, il y a quelques années. Suffit que j'y replace les nouveaux bâtiments, et on aura une carte plutôt fidèle de cet endroit. Expliqua-t-elle alors que le Metaru prenait le temps d'observer la "carte". Elle observa brièvement les alentours afin de s'assurer qu'ils n'étaient pas observés et reprit : Qu'on soit des ninjas ou des civils... Ils réagiront de la même manière face à une présence imprévue... Mais, changer de visage pourrait nous aider. Enfin, moi surtout... Si ce sont les mêmes personnes, ou même s'il y en a certain que j'ai déjà croisé... Ils me reconnaîtront immédiatement. Bon dans le fond qu'on la reconnaisse n'était pas bien grave, surtout s'il devait y avoir un affrontement.

Ainsi sans attendre plus longtemps la jeune femme, d'un signe, changeat d'apparence à l'aide du célébre Henge no Jutsu. Elle ressemblait maintenant à une personne quelconque qu'elle avait croisé un jour, quelque part... Une personne dont elle ne se souvenait même plus, pour dire. Il avait juste une tête passe partout... Précisémment celle de celui dont on ne se souvient jamais. Et même si à cet instant elle ne ressemblait plus vraiment à une Kumojin, viendrait forcément un moment où leurs cibles s'en rendraient compte... Elle aurait aussi pu prendre l'apparence d'un de ces mafieux qu'elle avait rencontré, mais... Comment savoir s'il était avec eux, ou pas ? Ou alors... l'apparence de Yamiko ? Non... Ce n'était pas une si bonne idée.

-On devrait prendre un peu de hauteur pour observer les allées et venues...



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Ven 13 Juil 2018 - 23:45
Madame Suzuri se saisit d’un parchemin puis esquisse ce qui semble être un plan. Un plan des lieux ? Je l’observe donc, donner ci et là des coups de crayons précis qui donnent rapidement au dessin son sens. Son plan terminé, elle me le tend puis m’explique qu'il représente le port quelques années auparavant. On peut facilement dinstiguer le contour des anciens quais dont seuls les pontons brisaient la ligne, ainsi que les bâtiments qui les bordaient. Entrepôts, magasins, bars… tous les détails y apparaissent, tout du moins sur ce que Madame Suzuri avait vu à l’époque. Son dessin et plus particulièrement sa mémoire m’impressionnent. Toujours selon ma partenaire, nous déguiser est inutile puisque de nouveaux visages ici attireront de toute manière l’attention. Il est vrai que, toute la zone étant en construction, des civils feraient tâches. Seuls les ouvriers restent dans cette zone, mais j’entrevois justement là une opportunité. Le chantier est certes peut fréquenté par les civils, mais les alentours eux doivent l'être. Les brigands doivent donc forcément y rentrer pour en ressortir, à moins qu'ils n'y soient déjà. Les abords du chantier doivent être gardé, ou tout du moins surveillé, par des civils, ne serait-ce que par des gardes mandatés par la compagnie ou par le village. Et notre présence, à ma connaissance, n’a pas été révélé pour n’éveiller aucun soupçon.

Etant donné qu’elle est déjà venue en ces lieux, ma partenaire décide de changer d'apparance afin de ne prendre aucun risque. Si l’un des membres de l’ancienne mafia se trouve là, il se peut qu’il la reconnaisse. Elle effectue donc une suite de signe pour effectuer un Henge no Jutsu et se transforme en une tout autre jeune femme. J’effectue à mon tour la technique, bien que ce ne soit pas nécessaire, car je ne tiens pas à ce que l’on me reconnaisse.

Les choses sérieuses peuvent enfin commencer et je suis les pas de ma partenaire jusqu’à un toit, un peu à l’écart, nous permettant ainsi d’observer toute la scène. Le chantier est imposant, à tel point que l’on distingue difficilement les panneaux en bois permettant d’en délimiter la fin. Surveiller toute la zone à nous deux va donc être impossible… à moins que madame Suzuri n’ait des talents de sensorialité. Devant nous se déroule une scène correspond parfaitement à ce que l’on attendrait d’elle. Les ouvriers s’affairent ci-et-là à apporter des matériaux, ou avancer le chantier. D’autres à contrario semblent flemmarder dans un coin. Rien de suspect jusque-là. Les structures qui se dessinent devant nous ne semblent guère varier du plan originel. C’est surtout la taille du port qui est agrandie, ainsi que le nombre pontons et la taille des allées permettant de se déplacer tout le long des quais. Au fond, il s’agit plus d’une opération de modernisation que de création d’un tout nouveau port. Moins cher, plus rapide, tout aussi efficace.


« –Tout me semble parfaitement normal. Que diriez-vous de faire un tour autour du chantier ? Ainsi nous pourrions voir quelles sont les zones les plus sensibles de l’extérieur, à moins que vous n’ayez débusqué un indice qui aurait échappé à ma vigilance ? »

Si les brigands ne se cachent pas parmi les ouvriers, ils sont probablement en train d’attendre à l’extérieur, ou de faire du repérage. Et, à moins que ce soient des professionnels en la matière, il est facile de débusquer, avec un œil aguerri, des personnes faisant du repérage.

« –Pouvez-vous aussi me parler de vos capacités ? Si nous n'avons d'autre choix que de combattre, il sera utile de connaître les atous de chacuns. Pour ma part, comme mon nom l'indique, je suis capable de maîtriser le métal et ce en me servant du Ninjutsu comme du Taijutsu. »


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Sam 14 Juil 2018 - 14:39



Il était vrai qu’à cette heure-ci il était peu probable que les deux Kumojin soient témoins d’une quelconque tentative. Les lieux étaient bien trop fréquentés et l’activité des ouvriers sur le port ainsi que la présence de gardes sûrement trop nombreux pour permettre un « cambriolage », devait dissuader les hypothétiques malfaiteurs. Les mieux qu’ils pouvaient faire à ce moment-ci était donc de repérer les lieux et détecter les éventuelles failles dans la sécurité, le tout sous couvert de l’anonymat. Il y avait fort à parier que les bandits préparant un probable coup étaient déjà présents sans les alentours, à guetter, et comme les deux genin, analyser le chantier.

D’accord avec le Metaru, Akina acquiesça d’un simple hochement de tête. La jeune femme se doutait qu’ils ne verraient personne de suspect, pas avec le soleil encore haut dans le soir. Mais une fois la nuit venue, ce serait à cet instant que leur présence prendre tout leur sens.

-Ouais, on devrait déjà repérer tous les accès possibles… c’est sûr qu’un d’entre eux faciliterait bien plus un détournement des ressources… Mais pour le moment, c’est quasi sûr qu’on ne verra aucun comportements suspects… Avant qu’ils ne se mettent en route pour la suite de leur mission de repérage, la jeune femme répondit à son coéquipier. De même, je me sers de mon Kekkai avec le ninjutsu. Expliqua sans fioriture Akina avant de reprendre. Je manipule l’encre… Ajoute-t-elle rapidement. Elle aurait pu donner plus de détails, notamment sur la façon dont se manifestait son Kekkai, ce n’était pas vraiment un art comme celui du suiton, non… donner vie à des créations graphiques grâce au chakra…

Puis elle sauta sur le toit suivant, le plus proche. Naviguer ainsi de toit en toit leur permettait en plus d’avoir une vue plus globale du port ; de pouvoir se déplacer en toute discrétion. Longeant le rebord, Akina se positionna au coin du bâtiment pour observer la rue en contrebas, l’un des accès menant au port dont l’extrimité était gardée par deux hommes en arme. Ils n’étaient pas des shinobis, mais des soldats de seigneurie Kaminarijin. Elle regarda un instant le port, ensuite…

-Je ne crois pas qu’ils viendront par-là, les dépôts de bois et de métal sont assez excentrés de ce passage… ils perdraient trop de temps.



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Dim 15 Juil 2018 - 0:31
Madame Suzuri approuve mon idée de vérifier les entrées, afin de repérer tous les accès possibles. Quel que soit la manière que les brigands comptent employer, ils doivent forcément faire sortir leur butin de la zone. Par la terre, peut-être par des tunnels… Et par la mer ? Pas une seule fois je n’ai imaginé cette possibilité et ma partenaire ne l’a pas non plus énoncée. Il est tout à fait possible que les malfrats aient un bateau et qu’ils comptent faire leur casse par la mer. Un navire serait très difficilement observable une fois la nuit tombée, quasiment impossible à poursuivre et pour finir, personne ne s’y attendrait. Il sera intéressant de regarder, ce soir, si les quais sont eux aussi surveillés. S’ils ne le sont pas, peut-être avons-nous là la clé de l’énigme.

Son nom de famille étant Suzuri, je peux déjà affirmer que ma partenaire doit maîtriser l’encre, et ce sans trop prendre de risque. L’encre… se doit d’être lié au ninjutsu, comme mon métal se doit d’être lié soit au ninjutsu, soit au taijutsu. Ainsi, je peux déjà deviner l’une des capacités de ma partenaire, ainsi que son Kekkei Genkai. Mais quant à son autre capacité et son affinité élémentaire… Ces deux hypothèses sont confirmées de sa bouche, mais elle ne me donne aucun autre élément. Peut-être qu’elle aussi ne sait pas maîtriser son affinité élémentaire, après tout, bien que je sois lié au Futon, il m’est actuellement impossible d’utiliser une technique de vent. Par contre, je suis surpris que madame Suzuri ne soit capable que d’utiliser du ninjutsu. Mais, elle aussi est une genin. Une personne à l’aube de son histoire de Shinobi.

Ses explications concises ne laissent pas de place au doute, mais soulèvent plus de questions qu’elles n’apportent de réponses. Continuant d’ouvrir la marche, elle saute sur le toit suivant, puis reste accroupie jusqu’à atteindre un rebord, duquel elle observe discrètement l’une des entrées du chantier. Sans un bruit, je suis le mouvement et fait de même. Deux gardes sont postés là : membre de l’armée de Kaminari, il s’agit de civils. Il serait étonnant que la sécurité soit diminuée la nuit tombée, mais il doit cependant y avoir des roulements entre les gardiens et je vois là un autre facteur de risque. Cependant, si tout est fait dans l’ordre, il sera difficile de passer par cette entrée, ou toute autre entrée gardée. Les gardes sont bordés par les murs des bâtiments, avec pour seule zone à observer la ruelle en face d’eux. La rue ne semble présenter aucun piège et à moins de s’en débarrasser instantanément, les deux hommes auront le temps de sonner l’alerte avant de succomber à toute attaque.

Enfin le souligne avec pertinence ma collègue, les matériaux sont trop éloignés de cette entrée pour qu’elle puisse représenter un point intéressant. Je décide donc cette fois-ci de passer devant et saute sur le toit suivant. Le même schéma se répète, encore et encore jusqu’à ce que nous tombions sur une entrée bien plus grande, à travers laquelle pouvaient passés plusieurs charrettes dans chaque sens. Cette entrée est gardée par deux groupes de cinq, dont chacun dispose d’une petite cabane faisant office d’abri. La zone est très bien gardée et je ne vois aucune point sensible. Nous continuons donc jusqu’à atteindre l’autre bout du chantier, bordant la mer, sans que je n’aie rien distingué. Je me tourne donc vers ma partenaire afin de lui faire part de mon idée.


« –Rien de ce que j'ai pu voir ici ne m'a mis la puce à l'oreil. Toutes les entrées sont bien gardés, et rien ne me semble avoir été oublié ou minimiser. Par contre, de ce que j’ai pu voir jusqu'à maintenant, il y a des gardes dans le chantier, mais aucun qui ne fasse réellement face à la mer. Cette zone maritime est active et il y a des navires de guerres plus loin mais pas près de la côte. La sécurité ne semble pas prévoir qu’un petit navire, une barque voire même une galère, ne s’approche des quais. Si elle venait d’un pays étranger, elle passerait forcément par la mer et serait donc repérée. Mais si les brigands l’ont caché non loin de là, et qu’ils profitent de la nuit pour camoufler leur embarcation, je pense qu’ils peuvent arriver jusqu’ici sans se faire remarquer... Qu’en pensez-vous ? »


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Sam 21 Juil 2018 - 2:04



Si elle donnait l’impression d’être une femme d’expérience, Akina n’en était en fait pas du tout une. Elle n’était qu’assez rarement allée sur le terrain, en mission, et était peu rompue à ce type d’excursion, aux enjeux bien différents et surtout plus importants que ses nombreux voyages entre Shitaderu et le reste des villes de Kaminari. Par conséquent, elle n’avait pas un seul instant pensé à un autre accès pour rejoindre le port et s’adonner à son pillage que les quelques rues bien gardées. Pas qu’elle manquait de jugeote ou de vision d’ensemble ; mais plutôt qu’elle n’était vraiment pas familière des réflexions et tactiques militaires. Ce fut aussi pour cette raison qu’elle avait quitté les rangs shinobis de Kumo.

Alors, lorsque le Metaru lui présenta ses observations elle fut surprise pour ne pas dire épatée. S’il était lui aussi un genin, il avait une vision plus pointue des choses que sa comparse Suzuri. Enfin, il voyait des informations différentes… Son regard se posa un moment sur le port, ses quais, la mer ; comme pour essayer d’y trouver quelque chose de particulier. Puis toute la logique de ce qu’il venait de lui dire lui apparut. Il avait raison. Alors, forts de cette hypothèse, ne leur serait-il pas « utile » de vérifier sa probabilité ? Oui, surement. Mais Akina n’en savait rien, sans être paumée ; ce genre de mission laissait dans le flou quant à la façon de la mener.

-Ce que j’en pense… Oui… c’est probable ? Haussa-t-elle les épaules brièvement. Du coup on fait quoi ? On attend qu’ils débarquent ? Avait-elle ajouté en reportant son attention sur les allées et venues sur le chantier. Ils avaient le choix, mais sûrement que partir en quête d’une éventuelle embarcation attendant quelque part n’étais pas si judicieux que ça… Ouais je pense qu’attendre n’est pas une si mauvaise idée… au moins… On aura l’effet de surprise, ce sera déjà ça. Reprit-elle en soupirant. Evidemment la jeune femme n’était pas vraiment très confiante, elle se souvenait encore de ses déboires ici, quelques années auparavant. On peut… peut-être parler aux gardes, pour avoir leur aide ? Suggéra-t-elle sans grande conviction…

Evidemment, il y avait sans doute encore d'autres éléments qu'elle n'avais pas pris en compte... Son manque d'expérience en tant que kunoichi était assez limitée pour le moment, ce "métier" là était bien différent de celui de qu'elle effectuait tous les jours, à la bibliothèque. Bientôt la nuit tomberait, ce serait à cet instant qu'ils sauraient; qu'ils verraient.


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Lun 23 Juil 2018 - 20:12
Toutes ces histoires de gang et de mafia me ramènent quelques semaines en arrière, lors de ma rencontre avec Yamiko Gentoku Metaru et Aya Metaru. Cette dernière m’avait raconté que Yamiko faisait partie d’un gang avant de rejoindre le village. Pire encore, la jeune Metaru nourrirait le souhait de retourner dans le monde dans lequel elle avait grandi. Est-ce par soif de pouvoir ? Le besoin de retrouver les codes d’un monde qui l’avait vu grandir ? J’avais promis à grand-mère Aya que j’empêcherai que cela arrive et que je parviendrai à protéger Yamiko… mais pour être honnête avec moi-même, je n’ai aucune idée de comment faire. Je ne connais pas cette jeune femme et elle n’a pas semblé beaucoup m’apprécier. Nous venons de deux mondes tellement différents… Deux mondes que tout oppose excepté qu’ils sont tous deux sans pitié. Il faut à Yamiko un repère, quelqu’un en qui elle puisse avoir confiance, en qui elle puisse se confier, montrer ses faiblesses. Mais puis-je être ce repère alors que moi-même je ne me confie à personne ? Et que je me refuse à montrer tout signe de faiblesse ? Quel que soit la manière dont j’aborde le problème, je ne trouve pas de solution et au fond de moi je sais qu’il n’y en a pas… Mais je ne peux m’empêcher d’essayer.

Rappelé à la réalité par la Suzuri, elle confirme mon hypothèse et suggère d’attendre jusqu’à ce le soleil se couche et que les malfrats débarquent… A condition encore une fois que j’ai raison. Observant les ruelles en contre-bas elle continue sur son idée et propose que l’on parle aux gardes pour avoir leur aide. Parler aux gardes de notre plan… Si je me trompe et que nos ennemis ont infiltré la sécurité, alors nous risquons de les prévenir de notre arrivé. Je risque de compromettre toute la mission… De mettre en danger les plans du village… Cela ne me ressemble pas de douter ainsi. J’ai par de maintes occasions surmontées des épreuves bien plus difficiles et importantes que celle-ci… Mais c’est la première fois que je réalise une mission Shinobi pour le village. Je n’ai pas le droit à l’échec. Je dois me faire confiance et prendre ce risque.


« –Faisons comme ça. Avec l’aide des gardes… et avec le temps qu’il nous reste avant la tombée de la nuit, nous pouvons sûrement tendre un piège. Les ouvriers, le personnel de sécurité… tout a dû être passé au peigne fin par le village. Faisons comme ça. »


Sans perdre plus de temps, nous nous dirigeons vers le chef de la sécurité du chantier et lui faisons un part de notre mission et de notre plan. Les discussions se déroulent sans encombre, et après moins d’une heure nous parvenons sur un plan d’action.

La nuit tombée, ma collègue et moi attendons patiemment la venue de nos invités. Postés sur l’une des grues du chantier, avec une vue plongeante sur tout le chantier, nous guettons le moindre signe, prêt à sonner l’alerte. Le plan est simple : le responsable militaire et l’un des chefs de chantier nous ont aidé à identifier les zones sensibles des quais : facilement accessibles, peu ou pas encombrées et avec des matériaux de constructions stockés non loin. Trois zones sortirent du lot, trois zones où furent – pour chacune – discrètement postés deux groupes de quatre gardes. Un navire fut aussi mobilisé, prêt à intervenir lorsque l’ordre lui sera donné. Ces moyens peuvent paraître gros, mais plus encore que le butin qui pourrait nous être dérobé, c’est le message qui est important. Personne n’attaque impunément notre nation : que ceux qui se risquent à un tel affront en payent le prix fort.


Dernière édition par Metaru Kenshin le Dim 26 Aoû 2018 - 20:18, édité 1 fois
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Ven 3 Aoû 2018 - 23:58



Akina n’était clairement pas la plus aguerrie des combattantes de Kumo, et ce fut sans doute pour cette raison qu’on l’avait mise en binôme avec ce Metaru. Les Metaru étaient connus pour être de féroces ninjas capables de déployer sur le champ de bataille une importante rage, en plus de tous leurs atours de métal, comme elle avait déjà pu le constater sur… enfin, avec Itagami. Alors elle ne se souciait guère de savoir s’il était un genin ou un Kage, ce qu’elle avait retenu et même si elle ne les aimait pas trop ; c’était le nom de son clan. Aucune crainte à avoir donc.

Alors qu’ils attendaient la venue de leurs éventuels voleurs nocturnes, Akina tenta d’expliquer un peu mieux ce à quoi elle pouvait servir.

-Mes techniques ne sont pas très… comment dire… puissantes. Rigolait-elle nerveusement. Je sers surtout à faire diversion, la plupart du temps. Continua-t-elle en observant le port avec une grande attention. Enfin, on aura peut-être pas besoin d’en arriver là… à utiliser nos Jutsu. Ajouta-t-elle, un peu soucieuse. Oui, pour le moment, elle n’avait aucune affinité avec les affrontements, ni même avec cette idée. En fait, cela la stressait davantage qu’autre chose, de devoir employer son Kekkai à des fins militaires. Contrairement aux Metaru, celui de son clan n’avait que très récemment… était perçu comme un « atout » en situation de combat.

Puis alors qu’elle parlait toujours, à voix basse bien sûr, elle se tut un instant et observa de nouveau le port, et plus particulière la surface de l’eau dont les reflets des lumières du port vacillaient au gré du courant… Puis, une légère vague, comme l’onde que créait une goutte d’encre tombant dans son encrier, agita un peu plus les eaux jusque lors très calmes du port. La Suzuri en était sûre, quelque chose venait de perturber cette quiétude. Le Metaru ne pouvait pas l’avoir raté, et maintenant, ce mouvement suspect était accompagné de sons de plus en plus audible, d’un objet entrant et sortant avec délicatesse de l’eau.

-Y a des dauphins par ici ? Lui demanda-t-elle.

Cela ne pouvait pas être un navire, ou une barque ou quoi que ce soit d’autre pouvant transporter d’éventuels pillards ; le port était tout de même gardé par un vaisseau… Enfin, au pire ; ils avaient leur plan, s’il ne s’agissait pas de dauphins.




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Mar 7 Aoû 2018 - 1:18
Immobile, nous scrutons l’horizon des événements, à l’affut du moindre mouvement suspect. Lassée d’attendre – tout du moins cela s’y apparente – la Kunoichi brise le silence en me chuchotant à l’oreille un aveu de faiblesse. Selon elle, ses techniques sont plutôt faibles et inadaptés à la confrontation directe. Tout au plus elles peuvent permettre de faire diversion, un bien triste constat que voilà. Serait-elle le genre de personne en manque de confiance ? Ou juste trop franche ? Un tel aveux n’aide en rien dans la situation actuelle, ces informations auraient été bien plus utiles lorsque j’avais posé la question concernant nos capacités respectives ce matin même. Ce chuchotement… Mais bien sûr ! Comment ne l’ai-je pas reconnu plus tôt alors que je la croise presque à chaque fois que je vais à la bibliothèque. Je n’ai jamais pris la peine de lui parler, ou même de regarder son badge, mais sa voix et son chuchotement eux… Je m’en souviens maintenant.

Elle ne semble – tout comme moi – pas très habitué aux missions et aux arts shinobis. Ainsi, ses propos témoignent d’un manque de confiance plus que de pure stupidité. Quand on est capable d’analyser et de comprendre des œuvres aussi complexes que celles de Hiko Hanma et Tatsumi Kyu, cela ne signifie qu’une chose : qu’on possède les capacités mentales suffisantes pour le faire. Plus que de la réprimander et causer l’effet inverse à celui voulu, mieux vaut l’encourager et lui donner confiance en soi.


« –Je me rappelle de vous maintenant. Madame Suzuri Akina, bibliothécaire à la Grande Bibliothèque du village. Bien que nous ne nous soyons jamais adressé la parole, j’ai par de maintes occasions eu l’opportunité de vous entendre et vous m’avez tout de suite paru comme quelqu’un de posé et réfléchie. Bien que timide et en manque de confiance en soi également. Je ne connais pas vos capacités de shinobi, donc je ne puis apte à en juger, mais je connais vos capacités de réflexion. Certains, comme les Metaru, combattent avec leur muscle et la supériorité de leur Kekkei Genkai. D’autres, comme les Nara combattent avec leurs esprits et leurs capacités de réflexion. Vous, vous faites partie de la seconde catégorie. Servez-vous de vos forces. »

Je suis un mauvais menteur. En tant que Noble, j’ai donc dû à pallier ce défaut et s’est par la maîtrise des mots et du discours que j’ai su survivre et me différencier au fil des années. Rien n’a plus d’impact que l’une vérité à laquelle on croit, ne reste plus ensuite qu’à la formuler.

Les yeux toujours rivés sur la mer, je remarque des vaguelettes animer l’eau.


« –Y a des dauphins par ici ?
–Non, mais des rames oui. Préparez-vous, ils arrivent. »


Les vagues se renforcent et l’une après l’autre, jusqu’à ce que se dessine deux petites barques avec deux silhouettes sur chacune d’elles. En toute discrétion, elle longe le rivage jusqu’à arriver au niveau des quais en chantier. Tour à tour, les hommes débarquent et se préparent à commettre leur méfait. Les mains jointes, je crée un projectile de métal que j’envoie directement sur une structure en métal. Le signal donné, les deux groupes de 4 gardes assignés à cette zone sortent de leurs tanières et entourent les ennemis.

« –Allons-y ! »

D’un seul bond, je sors de ma cachette pour atterrir à quelques mètres des quatre hommes. Mais les plans se passent rarement comme prévus : tandis que les deux brigands de la première barque sont occupés à combattre les gardes, les deux autres ont tôt fait de se débarrasser des leurs et nous font maintenant face.

« –Rendez-vous ! Vous n’avez aucune chance de vous en échapper vivant si vous résister. »

Loin d’être arrogants, les deux hommes ne prennent pas la peine de perdre du temps en réponses inutiles et lancent l’assaut. Tous deux effectuent une suite de mudras et lancent aussitôt deux boules deux feu dans notre direction. Des shinobis ?! Je réponds aussitôt en effectuant à mon tour une technique. Les plaques en métal situé autour de nous viennent aussitôt se placer en face et fusionner pour ne former qu’un seul mur compacte. Les deux boules de feux s'écrasent dessus dans un vacarme assourdissant, les langues de feu allant jusqu'à lêcher le sommet de mon mur. Loin d’être une mission facile, cette dernière vient de se transformer en ce je craignais le plus.

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Dernière édition par Metaru Kenshin le Lun 27 Aoû 2018 - 14:07, édité 3 fois
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Mer 8 Aoû 2018 - 16:00



Un premier rictus s’inscrivit sur le visage de la jeune intendante lorsqu’elle l’entendit s’adresser à elle avec tant de déférence. Rares, très rares étaient les personnes l’appelant « Madame » ou encore par son nom complet. Ce n’était pas qu’elle détestait les marques de respect, au contraire ; et d’ailleurs elle appréciait la politesse dont pouvait faire preuve ce Metaru, mais entre genin déployé sur une même mission sans qu’il y ait de « capitaine » désigné ; qu’il soit le seul à préférer marquer la frontière la peinait un peu. Puis, il était hors de question qu’elle le vouvoie.

-Akina, ce sera bien suffisant. Répondit-elle aussitôt. Et non ! J’ai confiance en moi, et ne suis pas timide ! S’était-elle offusquée un bref instant, comme si elle croyait en ce qu’elle disait. Puis je dirai plutôt que les Suzuri sont dans la troisième catégorie, celle des créatifs. Haussa-t-elle les épaules en l’observant avant de porter de nouveau son regard sur le port. On pouvait dire que les Suzuri et les Nara n'étaient vraiment dotés des mêmes atouts.. Akina, comme la plupart des siens, était bien plus "abstraite et subjective", tant dans sa personnalité que sa façon de combattre. Et finalement elle eut confirmation que ces remous et ces sons particuliers qu’ils entendaient n’étaient pas ceux de dauphins.

Leur plan semblait avoir fonctionné, en partie et les gardes firent, pour une partie, leur office. Les deux Kumojin se retrouvaient maintenant face à deux adversaires semblant aguerris aux art shinobi, et au combat. Heureusement le Metaru put les défendre tous les deux en alliant deux plaques métalliques, sans lesquelles la Suzuri aurait eu bien du mal à s’en sortir indemne. Lorsque leur protection céda des suites de ces boules de feu, Akina joignit à son tour les mains. Une fine bruine d’encre balaya alors les quais où se situaient leurs deux assaillants. Une technique plus énigmatique que dangereuse.

Changeant de position pour aller se cacher derrière une pile de matériaux, ceux qu’étaient venu dérober les criminels ; elle déroula le début d’un parchemin vierge et y dessina une demi-douzaine de souris qui, prenant vie, s’échappèrent dans tous les sens pour fondre vers leurs ennemis. Un autre jutsu ne représentant qu’une faible menace ; mais, pour que l’intendante atteigne son plein potentiel ; elle devait d’abord passer par tout un panel de jutsu ; le Metaru devrait se débrouiller plus ou moins seul jusqu’à ce que toutes les conditions soient réunies.

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Lun 13 Aoû 2018 - 12:51
Le mur de métal qui nous protège des boules de feu rougit au fur et à mesure que sa température augmente. Heureusement, les flammes ennemies s’éteignent au moment où mon mur commence à fondre, sous l’effet de la chaleur trop importante. Au-dessus de la scène apparait une bruine d’encre, qui semble arroser toute la de combat. La Suzuri entre en action et commence son entrée un jeu par une technique bien étrange. Cette bruine lui permet-elle de localiser leurs ennemis ? Impossible, elle a indiqué se servir seulement du Ninjutsu. Ce doit donc être une technique améliorant la capacité de ses autres techniques, puisqu’elle ne fait aucun dégât apparent.

Tandis que je l’entends changer de position pour se cacher, l’adversaire à ma droite effectue une autre série de mudra puis lance une série de petites boules de feu. Aussitôt, je forme un petit bouclier sur mon bras et encaisse les projectiles. Nous sommes tous deux incapables de combattre au corps à corps… Mais puisque je possède quelques techniques de défense c’est à moi de remplir le rôle de protecteur. Dans ma vue périphérique j’aperçois de petites taches noires se mouvoir dans l’ombre et fondre vers l’adversaire à ma gauche. Des souris ? Celui-ci ne les remarque que trop tard les souris et qui arrivent à lui monter dessus pour lui mordre les mollets et le torse.

Balayant son arme de gauche à droite pour s’en débarrasser. Paniqué, il cherche de l’aide auprès de son camarade, qui lui reste immobile, incapable de l’aider. Je profite de l’ouverture créée pour lancer l’offensive. Joignant mes mains pour réaliser le signe du coq, je me sers de ce qu’il reste de mon mur de métal pour en fabriquer dix lames de métal que j’envoie aussitôt sur les bras et les jambes de l’homme assaillit. Les lames ont tôt fait de fondre sur ma cible et viennent se planter dans ses chairs. Quelques secondes plus tard, il tombe sur le sol, inanimé. Un en moins. Le second sera peut-être moins facile à capturer.

Le seul adversaire en lice enflamme ses bras dans ce qui semble être du Taijutsu puis fond sur moi à toute vitesse. Je peux voir son visage empli de rage. De la rage à l’état pur. Désarmé, incapable de rivaliser face à du Taijutsu, je forme en désespoir de cause un autre bouclier de métal pour parer au mieux son attaque.

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Dernière édition par Metaru Kenshin le Dim 26 Aoû 2018 - 20:19, édité 3 fois
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Mer 15 Aoû 2018 - 4:23



Aussi surprenant que cela fut, les souris d’encre de la Suzuri semblaient avoir eu l’effet escompté, distraire au moins pour quelques instants l’un de leurs deux adversaires. Le Metaru avait donc su se débrouiller seul l’espace de quelques secondes et parvint même à en mettre un hors d’état de nuire. Cela dit, le second semblait quant à lui plus… tenace ! Akina observa le plus redoutable des deux s’apprêter à attaquer, toujours sous une fine pluie d’encre, couvert de cette substance noirâtre et visqueuse.

Surgissant de derrière sa cachette, sur la suite du rouleau qu’elle avait commencé à dérouler elle dessina d’un geste expert ce qui ressemblait à un long serpent. Comme les souris, ce dernier animal prit vie et ondula rapidement vers le criminel aux bras enflammés. Le Boa incarné commença par s’enrouler autour de la jambe du ninja, le ralentissant ainsi brutalement en pleine course. Que cela soit suffisant pour le vaincre aurait été surprenant, mais qui ne tentait rien…

S’étant rendu compte de ce qu’il se passait, le ninja frappa le serpent de ses poings enflammés qui éclata, répandant son encra à ses pieds. Celui-ci s’arrêta alors complétement, même si le Boa n’avait pas pu accomplir sa tâche. Il semblait vouloir parlementer. Et… Effectivement. Akina pensa alors, juste avant qu’il n’ouvre la bouche, qu’il avait entendu raison. Mais, elle fut surprise d’entendre ce qui s’en suivit.

-C’est pas ça qui va vous sauver, je vais vous…

Bien sûr, Akina ne lui avait pas laissé le temps d’ajouter quoi que ce soit ; elle avait de nouveau joint les mains, et formant rapidement plusieurs signes elle fit s’élever toute l’encre répandue un peu partout et la précipita dans un long torrent vers leur opposant. C’était courant d’encre qui pouvait facilement emporter une personne sur plusieurs mètres ; et dans son cas, le précipiter droit contre un obstacle, comme une coque de navire ou un dépôt de ressources « Metaru ».



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Lun 27 Aoû 2018 - 14:21
J’aperçois passer dessous moi un serpent d’encre fonçant vers mon adversaire. Ce premier a tôt fait de s’agripper à la jambe de sa proie, le stoppant net dans sa course. Le Shinobi, usa de ses poings enflammés pour réduire le boa à l’état de flaque d’encre. Se dressant à quelques mètres de moi, le criminel nous dévisage d’un regard empli de haine et de colère… et à peine a-t-il le temps de commencer ses vociférations que toute l’encre présente s’agglomère pour former un torrent qui précipitant le shinobi vers sa fin. Criant et se débattant à tue-tête, il se heurte finalement contre la coque d’un navire, le reste de l’encre s’écoulant dans la mer. Le corps inanimé de l’homme tombe dans l’eau et je cours dans sa direction pour le rattraper afin qu’il ne sombre dans les tréfonds. Arrivé au niveau du quai en construction, je me laisse tomber sur l’eau en usant de chakra sur mes chaussures afin de rester à la surface, puis saisit le corps et le place sur mon épaule. Balayant les rebords du regard, j’aperçois dans la pénombre une échelle dont je me sers pour remonter sur la terre ferme.
Mission réussie.
Je donne l’ordre aux soldats de ramener les blessés au camp, ainsi que nos prisonniers en veillant bien à les attacher fermement. Je ne peux m’empêcher de réprimer un petit sourire en coin de fierté. Pour une première mission, c’est une réussite totale !


« Ce fut un plaisir de travailler avec vous Dame Suzuri. On m’a informé que nous devions tout deux faire un rapport, donc je ne peux malheureusement vous proposer de vous soulager de cette corvée… mais que direz-vous de ramener ensemble notre butin aux autorités ? Puisque nous avons commencé ensemble, autant finir ensemble. »

Notre quête terminée, je ressens tout la pression qui disparaît peu à peu. La fatigue reprenant le dessus – contrecoup des efforts déployés – mes douleurs reprennent peu à peu vies. Ces vieilles amies, qui l’espace d’une journée m’avaient laissées en paix… J’imagine que je dois me satisfaire de ce cour répits. Maintenant, je sais comment l’obtenir. Je sais ce qui me donne assez d’énergie et d’entrain pour oublier mes souffrances quotidiennes.

Le lendemain, nous entamions le voyage de retour à bord d’un convoi transportant nos quatre prisonniers, ainsi que des gardes pour veiller à ce qu’ils ne cèdent pas à l’envie de s’échapper. Le voyage dura trois jours, durant lesquels nous n’interférâmes pas avec les prisonniers, si ce n’est le strict nécessaire. Arrivé à destination, nous livrâmes les prisonniers à des shinobis puis attendîmes d’être reçu par nos supérieurs afin de leur faire un court résumé oral de nos péripéties et recevoir les remarques qui en découlèrent.
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Lun 3 Sep 2018 - 15:50



Pas un seul instant la Suzuri ne s’était imaginée que son offensive allait rencontrer un tel succès. Voir leur ennemi emporté par le torrent d’encre pour se retrouver à la baille et finalement hors d’état de nuire. Et encore plus étonnant de voir le Metaru aller lui sauver la vie, comme quoi l’habit, enfin, le nom pour le coup ; ne faisait pas le moine. Ce Kenshin avait sans doute même meilleur fond qu’Akina elle-même, parce qu’elle… Elle ne se serait pas foulée pour un criminel ; qu’il se noie aurait été aussi satisfaisant que le voir enfermé dans une cellule.

Sur le départ, leurs cibles sous contrôle, mains liées, et enfermées ; le Metaru exprima son contentement quant à cette affaire et sa collaboration avec l’intendante de la bibliothèque. Devoir faire un rapport chacun… C’était assez ridicule, mais soit ; cela ne lui posait pas de problème. C’était un peu comme écrire une nouvelle, mais en plus court encore. Effectivement, il n’y avait pas grand-chose à redire… Les deux genin avaient su faire usage de leurs compétences avec intelligence et se servir de leur environnement contre les assaillants…

-Tu peux me tutoyer ou m’appeler simplement Akina, aussi. Tout le monde m’appelle par mon prénom. Haussa-t-elle les épaules. Qu’on la tutoyait, ou la vouvoyait lui importait peu, tant que les personnes étaient à l’aise avec elle. C'était tout elle de vouloir mettre ses homologues encore plus à l’aise en sa présence. D’autant plus que rien ne séparait vraiment ces deux genin ; à part l’âge peut-être. La fonction d’intendante n’avait de valeur que dans la bibliothèque de Kumo… Oh, bien sûr, bien sûr. Je crois qu’on prend le même chemin pour rentrer. Rigola-t-elle avec une certaine légèreté.

Puis ils partirent pour Kumo, sous escorte. Un voyage paisible et calme ; évidemment, personne n’était assez téméraire pour attaquer ce genre de convoi ; d’autant plus avec leurs bandeaux et tous ces hommes en arme. Cela-dit, bien qu’arrêtés, Akina se demandait si ces hommes ayant pris pour cible le petit port en plein développement étaient rattachés à un groupe plus important, comme celui-ci qui occupait jadis Matshu. Enfin, elle ne s’en fit pas plus que ça, elle savait que les services de renseignement de Kumo étaient performants. L’interrogatoire porterait ses fruits, quoi qu’il arrive ; ce n’était pas son travail de recueillir ce genre de renseignement, même si cela lui aurait grandement plu.

Une fois qu’ils eurent rendu leur rapport ; qui fut oral en fait ; plutôt qu’écrit comme l’avait imaginé Akina ; et qu’ils furent sortis des bureaux ; Akina s’inclina brièvement devant le Metaru en signe de salut ; ce qui était une prouesse si peu elle appréciait les personnes de cette famille.

-J’espère pouvoir retravailler avec toi, un jour… En attendant, tu peux me trouver à la bibliothèque si tu as besoin ! S’exclama-t-elle, « démantelant » par la même occasion leur équipe éphémère, retournant à ses autres occupations…




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Empêcheurs de naviguer en rond [Mission rang B - Suzuri Akina]

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