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3. Réddition


Mar 3 Juil 2018 - 21:17

Réddition


Le troisième et dernier groupe du Collectif et du Seichi était sous la direction d’Asaara Ayako. La lieutenante du Juge Blanc avait d’ailleurs avec elle un homme qui avait tout d’un otage : enchaîné aux poignets et aux pieds, le visage recouvert : nul doute que cette personne faisait partie d’un plan pour cet assaut.

L’arrivée jusqu’aux marécages ne fut pas particulièrement difficile. Contrairement aux deux autres groupes dirigés par Akimichi Obayo, celui d’Ayako faisait directement face à l’entrée principale du village caché de la Brume. Mais plutôt que de se hâter, c’était avec patience qu’ils attendaient. Et conformément aux instructions déjà reçues, les membres du troisième groupe n’épiaient qu’une seule chose : que l’assaut soit lancé par les autres groupes.

Ils furent donc premièrement spectateurs de la scène extraordinaire qui se déroula : le bras énorme d’Obayo qui s’allongea jusqu’à faire éclater son poing sur le rempart de Kirigakure no Satô. La violence fut de mise, puisque tout le monde put entendre l’effondrement d’une partie du mur. Ainsi, l’attaque avait démarré.

Sous un signe de la lieutenante Asaara, la dizaine de mercenaires et les deux membres du Seichi se mirent en route et sortirent enfin de leur partie des marais. Mais contrairement à l’autre groupe qui attaquait sans hésitation le côté de la cité, le troisième groupe avançait calmement, pas à pas.

Asaara Ayako et son otage dirigeaient cette marche qui se termina à une vingtaine de mètres de l’entrée du village en alerte. Qu’allait-il arriver ?


Instructions envoyées aux membres de Seichi de ce groupe plus tôt:
 

Voici les règles et indications à suivre :
  • Lorsque c'est à votre tour de poster, vous disposez de 36h pour répondre.

  • Une seule fois durant tout l'événement vous pourrez demander un seul et unique délai de 12h.

  • En cas de non-respect des délais, vous serez exclu de l'événement.

  • Respectez les règles présentes dans notre Système de combat.

Règle(s) spéciale(s) pour ce groupe :
  • Deux personnages du Seichi sont invités à poster ici en premier lieu.
  • Ensuite, jusqu'à deux Kirijins (dont au moins un gradé !) pourront rejoindre ce groupe.
  • Les non-Kirijins présents inRP à Kirigakure no Satô peuvent se joindre à ce groupe s'ils le souhaitent, avant que les quatre personnages "attendus" aient posté.
  • Le tour sera conclu par Asaara Ayako et ensuite l'ordre de post sera celui établi durant le premier tour.
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Mer 4 Juil 2018 - 23:36
Kirigakure no Satô, cité militaire longtemps prônée pour son organisation, ses exploits et surtout ses soldats, preux shinobis de la Brume. Si Ame no Kuni n’était pas mal classé niveau criminalité, Mizu no Kuni avait connu de sombres temps. Ce devait être un modèle d’inspiration pour Haiko et Kadachi, à l’autre bout du marais… Là d’où venait un bruit assourdissant et les particules des gravas mélangées à la brume : la première offensive du groupe d’Akimichi Obayo avait détruit une partie du rempart. Pas très discret, mais cruellement efficace et annonciateur des intentions de l’attaque.

« Tiens, tiens, la fête a commencé… »
Sourit-il.

Pour sa part, Shima avait embarqué avec son fidèle disciple, Kôji, qu’il avait ramené de Kaze no Kuni lors de son dernier voyage au pays. À la tête du groupe se trouvait être une femme, plutôt secrète sous son vêtement qui la couvrait encore plus que les capes des deux Kazejins. La navigation à travers les marais n’avait pas été aussi difficile qu’attendu, seul un homme avait dû être rapatrié, ç’en était presque trop facile. Mais ça, Shima n’y avait pas prêté attention.

Les instructions étaient claires : suivre sans poser de questions. Sûrement était-ce par rapport à cet homme enchaîné qui avait clairement la dégaine d’un otage, ou alors était-ce plus personnel, notamment par rapport aux « lieutenante Asaara » qui sortaient de la bouche des mercenaires qui les accompagnaient. Enfin, de toute évidence, vu la direction de front qu’ils prenaient, rien ne tarderait trop à s’éclaircir.

« Ne reste pas devant moi, Kôji. »
S’adressa-t-il assez froidement à son disciple en suivant la lieutenante qui emboîtait le pas jusqu’aux portes.

Shima, tout comme Kôji, gardait sa capuche sur sa tête ; pas de son plein gré bien entendu, surtout qu’il faisait bien moins moche sur l’Archipel qu’il ne l’avait entendu sur le Grand Continent, mais il avait aussi une certaine prime sur sa tête alors mieux valait faire profil bas… au moins au début.

Cependant, s’il était bien devant son protégé à sa propre demande, il n’était pas non plus en première ligne aux côtés de l’étrange leadeure qui avait l’air extrêmement sereine et confiante dans cette situation. Cet homme, pensa le dénommé Vénus au sein de l’organisation, devait constituer un véritable facteur dans cette rencontre.

Enfin, bien qu’il ne se serait pas retenu de demander qui ils attendaient plantés là, il devait se préparer comme ordonné. À quoi exactement ? Il n’en avait pas la moindre idée, et il n’aimait pas vraiment ce genre de surprises… Quoi qu’il en soit, la préparation commença sans qu’il ne perde ses moyens : discrètement, le sable s’échappait par petites doses de l’antique jarre qu’il portait sur son dos, alors que sa main droite formait un mudrâ.

Grains par grains, une certaine masse de sable recouvra bientôt un banc de terre entre deux plans d’eau du marais autour d’eux. Puis, à travers la brume, le sable devint de plus en plus difficile à distinguer, jusqu’à complètement disparaître ; à cet endroit-là, il n’y avait plus que de l’eau – et pour peu que l’ennemi s’approche de la zone, l’illusion sera efficace. Même en terre inconnue, s’approprier le terrain était un avantage considérable, et par un petit tour de passe-passe, c’était exactement ce qu’il venait de faire – du moins, en partie.

Ceci fait, il garda sa position en silence, sûrement ne devraient-ils pas tarder à se faire repérer malgré le chaos, ce n’était pas le moment de taper la discute…

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Jeu 5 Juil 2018 - 22:02

Réddition
L'heure était venue, Seichi était en marche pour une mission de récupération de prisonnier dans le village de Kiri, une cité très connue du monde ninja. Le jeune garçon qui n'avait connu que la terrible atmosphère du désert de Kaze no Kuni était étonné par cette ambiance pesante et malsaine. Les flaques étaient pourtant à l'opposé même des dunes de sable, tout portait à croire qu'il n'y avait aucun point en commun entre le désert infini et les marécages de Mizu, mais le blondinet pouvait en trouver un, la seule chose qu'il avait pu côtoyer à chaque moments de sa journée, de sa semaine, de sa vie : La mort. Cette force qui vient attraper des épaules, caresser tes joues sans comprendre pourquoi, ni comment : Elle n'était pas seulement présente dans le Colisée, mais aussi ici. Était-ce Seichi qui emmenait avec elle cet obscur murmure, ou Kirigakure no Satô qui laissait émaner de ses murs cette sensation de malaise horrifique ? Il se pouvait même que ce ne soit aucun des deux, seulement une impression de Kôji, qui ressentait de nouveau la peur et l'excitation, le dégoût et la fascination. Tous ces sentiments qui s'opposent, s'heurtent, explosent en lui. Au loin, un bruit sourd attire les pupilles de l'enfant du désert, l'Akimichi du Juge Blanc avait lancé l'assaut. "Il semblerait, oui." Ce furent les premiers mots qui sortaient de la bouche du garçon depuis son arrivée, comme réponse à la remarque de son maître.

Sous ses ordres, il resta derrière Vénus alors qu'il s'était laissé emporter par l'excitation en accélérant le pas et en se plaçant à son niveau. Lui-même, était positionné derrière une femme, celle qui menait leur petit groupe vers leur objectif. Son jeune visage était dissimulé sous sa capuche, son vêtement entier recouvrait donc son corps, y compris la corde qu'il porte autour du cou. Tora No Me laissa son maître agir à sa guise, toujours en retrait : Il était tout d'abord là pour observer, et aider seulement en cas de besoin, non pas pour prendre des initiatives. Ce sable, ce doux sable qu'il connaissait tant : à sa vue cette sensation pesante, cette "mort" s'évapora. Il se sentait de nouveau lui-même, dans on élément alors que l'environnement dans lequel il creuserait peut-être sa tombe était le premier pays qu'il avait l'occasion de découvrir. Il s'était chargé à leur départ de brûler le papier donnant les instructions. Dans sa tête, il ne cessait de se répéter ces simples mots. Le guerrier qui n'avait vécu que pour lui effectuait aujourd'hui une mission pour un autre. Pour la première fois de sa vie, il faisait parti d'un tout et pas seulement d'un simple "soi". C'était donc ça, cette sensation qu'il avait oublié depuis longtemps : Agir avec un but, avoir un objectif, se battre pour autre chose que sa vie ?
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Ven 6 Juil 2018 - 20:15

« Le Berserker déchu »



Une journée paisible au sein du village caché de la Brume... C'était bien trop rare pour qu'Inja n'en profite pas pour se reposer un peu. S'il n'avait pas été harassé par la tâche ses dernières semaines, vadrouillant surtout aux alentours de Kiri, sur l'île centrale de Mizu, il n'avait néanmoins pas encore eu de temps à se consacrer. Le marché semblait l'endroit idéale pour démarrer la journée, aller faire quelques emplettes, dépenser une partie de ses rémunérations de mission dans des babioles pouvant, pourquoi pas, venir embellir son mobilier intérieur encore trop rustre. Si le berserker avait préféré faire un détour pour se rendre au lieu prévu, c'était avant-tout pour profiter du temps pour se dégourdir les jambes, marcher paisiblement dans le village et découvrir de nouvelles rues dans lesquelles il n'avait pas encore eu le loisir de s'engouffrer. Un véritable jour de repos en soi.

Habillé de sa longue cape noir recouvrant la presque totalité de son corps, Inja gardait sa capuche retroussée, préférant profiter du ciel clément pour s'aérer la tête. Il pouvait ressentir les rafales de vent fuser au sein des ruelles étroites du village caché de la Brume, créant des appels d'air impressionnant et surtout... rafraîchissant.

Mais alors que l'air ambiant venait lui fouetter le visage dans un sifflement proche d'un ricanement fantomatique, celui-ci changea de température, ce fut le premier détail qui sortit Inja de son moment de confort, avant qu'un bruit sourd et puissant ne se mette à émettre, une sorte d'explosion. A croire que la Tour du Mizukage venait de s'effondrer.

Se retournant, le berserker pu constater l'ambiance sereine qui planait au sein du village de Kiri changer du tout au tout, se transformant en une onde de questionnements, elle-même suivie par la propagation d'une panique générale qui se mit à contaminer les habitants. En un instant, les rues devenaient le chaos et la nouvelle se répandait par le bouche à oreilles par le biais de cris longs et appeurés. Kirigakure no Satô venait de subir une nouvelle attaque.

Le visage d'Inja changeait maintenant, arborant une expression qu'il n'avait encore jamais arboré depuis son arrivée au village caché de la Brume et qui n'avait pas émergé de son être depuis plusieurs années au moins. L'expression d'un homme névrosé par son passé, devenu un véritable guerrier sanguinaire en pleine période de rédemption. Malheureusement, son calme intérieur qu'il avait mis tant de mois à mettre en place venait de se briser, laissant de nouveau place à une envie de combat armé par la vengeance de la mort de sa femme, massacrée par des criminels.

Laissant son instinct prendre le dessus et considérant le rôle de Jônin qu'il avait à tenir, Inja préféra laisser l'évacuation à ses collègues, ceux qu'ils croisaient habituellement au Döjo, les mêmes qui s'accordaient des pauses toutes les demi-heures... Des faibles, non motivés... Des sous-fifres.

Le berserker fonça en direction des hauteurs du village, sachant pertinemment qu'il ne pouvait pas agir pour la défense du village s'il n'avait pas plus d'information sur ce qui était réellement en train de se passer. Il lui fallait prendre de la hauteur et contempler le désastre que Kiri subissait à cette heure.

Le détour prit par Inja fut l'élément décisif quant à sa décision de direction à emprunter. Il était proche des portes du village, celles-ci étant suffisamment grandes pour surplomber la plupart des habitations, bien que les monuments cachent en partie la vue qu'elles pourraient lui donner.

En une vingtaine de seconde, le berserker vers les remparts, la porte la plus proche de sa position, dont il ne se souvenait plus le nom, ni même la localisation. Où était-il vraiment dans le village ? Il le saurait bientôt en détail.

Mais alors que le gladiateur se trouvait dorénavant au dessus des remparts, celui-ci ne pu apercevoir que de la fumée. Quelque chose avait percuté l'un des flancs fortifiés de la ville, une explosion si puissante qu'elle avait réussi à faire de tels dégâts en une simple détonation, celle qui avait résonné à travers les environs.

Plus important encore, quelque chose ne tournait pas rond. Une chose... qu'Inja n'arrivait pas à s'expliquer. Il avait un mauvais pressentiment. Quelque chose arrivait. Et il lui fallait découvrir quoi.
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Sam 7 Juil 2018 - 10:04


Un choc puissant venait de se produire alors que je m'apprêtais à rentrer chez moi, je ne saurais dire la direction même de ce bruit mais quelque chose de grave venait de se produire. J'avais déjà entendu des hommes criés, des murs tomber mais là, ça n'avait rien à voir. La panique commençait petit à petit à prendre position dans les rues, il fallait dire que tout ceci n'avait rien de rassurant. Avec ma position actuelle, je ne pouvais rien voir ni comprendre, un shinobis se doit de réfléchir avant d'agir, sinon il causerait plus de dégâts qu'autre chose. Alors que j'allais me débrouiller pour monter sur le toit de la maison en face de moi, je pris quand même le temps de hausser la voix pour calmer la population proche de moi.

« Rentrez chez vous dans le calme !! Nous nous occupons du reste ! »

Cela ne coutait rien d'essayer de calmer la foule, au mieux j'avais réussi à apaiser quelques personnes et au pire, rien ne changerait. J'apercevais déjà plusieurs shinobis sauter à travers le village pour se rendre à des points stratégiques, est-ce que je devais les suivre pour me montrer utile ou bien essayer de trouver moi-même le problème.

Chaque chose en son temps, montant rapidement sur le toit d'une bâtisse je voulais avoir une vision étendue de la situation avant d'agir. Comprenant que ceci n'avait rien d'un exercice, je constatais avec une certaine appréhension que le village était attaqué. À dire vrai je n'étais pas sûr de moi, mais tout ceci ressemblait étrangement à la manière de procéder pour renverser un village.


* Ils sont déjà là... Peut-être déjà dans le village... Est-ce que je dois rester en retrait pour m'occuper de la population ou prêter main forte à mes supérieurs... *

On ne m'avait jamais donné de réelle indication en cas de situation de ce genre, mais la vie me fis un signe, me montrant le chemin, peut-être pas le plus sûr, mais le bon chemin. Je remarquais non loin de ma position un homme à l'allure familière, sa cape noire s'étant gravée dans ma mémoire depuis notre première rencontre. Inja était déjà prêt à l'affrontement, si la dernière fois j'avais été un fardeau pour lui, j'allais pouvoir remédier à ce problème aujourd'hui même.

Le voyant localiser les points importants, une fumée s'était dégagée, sûrement de l'impact que nous avions tous entendu précédemment. Plus de doute possible, à moins d'un tremblement de terre, nous étions attaqués. Même si cela pouvait être logique pour la plupart des personnes, je trouvais étrange d'annoncer l'attaque d'un village avec un bruit si violent. Tout cela cachait quelque chose, mon instinct me disait de rester non loin de mon supérieur, avec lui je pourrais me rendre utile, du moins je l'espérais.

Après quelques mouvements rapides en sa direction, je me postai à quelques mètres de lui, sans lui adresser la parole pour éviter de le perturber. Je savais que cet homme était un guerrier, venir le déranger dans un moment si particulier ne pouvait que me créer des problèmes. Nul doute qu'il me verrait et me reconnaîtrait... Tant qu'il ne me prenait pas pour un ennemi...

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Sam 14 Juil 2018 - 10:41
« Allons-y. »

Des mots prononcés par Ayako sans réelle utilité. A dire vrai, tout le monde avait vu ou entendu la frappe incroyable d’Akimichi Obayo sur la cité de Kirigakure no Satô. De quoi avoir mis à mal une infime partie de leur rempart. Mais c’était déjà un exploit en soi. Et surtout, c’était le signal pour que le troisième groupe se mette en route. Ainsi, tous allaient sortir de leur zone de confort dans les marais, pour s’approcher du village…

Dix mercenaires, dont deux membres du Seichi, constituaient l’entourage de la lieutenante du Juge Blanc. En cette occasion si particulière voire historique, le Collectif – qui était davantage un réseau qu’une véritable organisation, quoique les choses étaient en train de changer – s’était attribué un partenariat avec un groupe Amejin. Ainsi, le Juge Blanc espérait sans doute s’offrir une différence de vision et un socle d’expérience ninja pour cette entreprise fastidieuse.

Car oui, attaquer l’une des trois cités cachés ninjas était une entreprise risquée. Ayako le savait d’ailleurs bien : c’était une mission presque impossible. Avec l’effet de surprise et la capacité héréditaire d’Obayo, ils avaient pu créer une faille dans la défense extérieure des Kirijins. Mais ils restaient infiniment plus nombreux et, de fait, supérieurs.

Il n’y avait qu’à voir ceux qui étaient déjà arrivés à l’entrée principale du village. Ces Kirijins là étaient prêts à en découdre, et il n’y avait pas de doute sur le fait qu’ils avaient l’avantage, même ici. Pour autant, Asaara Ayako ne fit que s’arrêter, à une vingtaine de mètres desdits Kirijins.

« Kirijins ! »

La voix de la jeune lieutenante trahissait une assurance, justifiée par une confiance forte envers le plan de son Chef. A ses côtés, l’homme enchaîné et à la tête couverte d’un sac, semblait en être une pièce maîtresse. Ayako donna un coup de genou derrière la jambe de son captif, qui se mit alors à genou. La main douce de la membre du Collectif caressa le sac recouvrant la tête de l’inconnu.

« Votre Seigneur : Raonaka Ao ! »

Des mots forts qui avaient accompagné et imagé son geste : en retirant d’un coup le sac de la tête de l’inconnu, c’était bel et bien le visage ferme et balafré du Daimyô de Mizu no Kuni qui était apparu à la vue de tous. L’homme gouvernant sur Mizu depuis la mort de son prédécesseur et qui avait disparu depuis plusieurs semaines… était là, et à la merci de ses ravisseurs.

Dès lors, il était facile lorsqu’on avait un point de vue d’ensemble de comprendre l’objectif de tout ceci. Les Kirijins ne pouvaient qu’ignorer le fait que le Seigneur de leur pays avait lui-même déserté pour éviter l’arrivée des Hyôsa et rejoindre les disciples de l’Homme au Chapeau. Ils ignoraient aussi que tout ceci n’était qu’une mise en scène, et que le Raonaka lui-même avait facilité l’arrivée des Nukenin jusqu’ici.

Mais d’un point de vue des shinobis de la Brume, c’était bien plus simple : leur Seigneur disparu était ici. Et son absence apparaissait comme le fruit d’une capture, voire torture, rajoutant encore plus de dramaturgie à l’évènement. Néanmoins, ils pouvaient se douter que les assaillants allaient demander quelque-chose en échange…

« Contre l’un de vos prisonniers, celui que vous appelez… Le Conservateur ! »

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Dim 15 Juil 2018 - 21:45
L’atmosphère était très cérémonieuse, un peu trop même. Mais pas le genre d’ambiance morne dans lesquelles Shima se déplaît particulièrement ; ici, c’est plutôt quelque chose de solennel, le calme avant la tempête en quelque sorte. D’ailleurs, très vite, alors que les gardes se rassemblent aux portes en cherchant un gradé, les choses prennent un air tout autre. La tension, omniprésente, d’un seul levé de rideau – ou plutôt de sac, en l’occurrence.

L’otage sous le joug d’Asaara Ayako était bel et bien la pièce maîtresse de cette scène. Comment en douter, alors que le visage balafré du Seigneur de Mizu no Kuni se trouvait à leurs pieds. Bien entendu, si son visage n’était pas net pour tous les habitants du Grand Continent, le nom de Raonaka Ao trahissait la réputation que le Seigneur s’était faite depuis le tristement célèbre Sommet de Tetsu no Kuni.

Vénus dut retenir un haussement de sourcils à cette nouvelle. Son regard amusé se portait sur les Kirijins paniqués, ils s’agitaient frénétiquement pour se décider face à cette situation catastrophique. La crise de peur et d’oppression qui envahit la zone devait être familière au lieu… Comme un petit goût de brume sanglante… C’était à la fois répugnant et divertissant. L’Asaara gardait malgré tout calme et professionnalisme, levant simplement la main pour faire taire son disciple qui faillit faire l’erreur de l’ouvrir derrière-lui.

On lui avait dit de se préparer, oui, mais allait-il seulement avoir besoin de se battre ? Ils semblaient déjà dominés. Face aux unités Kirijines, il ne savait pas si la petite dizaine de mercenaires les accompagnant tiendrait le coup, quant à Kôji… Non, il ne lui adresserait pas un regard de pitié. Ce serait tellement pathétique…

Et puis, la leadeuse du groupe annonça fatalement sa revendication : un prisonnier contre l’otage. Un prisonnier ? Qu’avait cette étrange jeune femme en tête ? Était-ce le but ultime de toute cette manigance ? Qui est-ce qui l’intéressait autant pour risquer ainsi autant de vies ? Comment avaient-ils mis la main sur leur otage ? Toutes ces questions étaient celles que Shima ne se posait pas, animé seulement par la somme à la clé ; toutes les promesses que Seichi lui avait faites s’il les suivait pour cette mission périlleuse et exécutait les ordres. Et pour ça, Saturne et Jupiter n’avaient pas intérêt à y rester…

Et évidemment, lui non plus. Car contrairement à cette mystérieuse Ayako, son visage caché sous sa capuche figurait sur quelques affichettes.

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Lun 16 Juil 2018 - 14:25

Réddition
Asaara Ayako, sa prestance n'avait d'égale que la confiance qu'elle portait en ce plan des plus travaillé et complexe. Ils s'étaient tous séparé, en différents groupes ayant chacun un objectif plus ou moins clairement défini, distraire, agir, négocier. Si Kôji avait encore un peu de mal à bien saisir l'importance de la politique dans le monde, le poids des mots et l'impact qu'ils peuvent avoir en fonction de la situation, il avait tout de même compris que la révélation du visage de l'otage venait de marquer un premier tournant dans cette importante journée. Raonaka Ao, seigneur de Mizu no Kuni, était l'homme dissimulé sous cet épais sac que la membre du Collectif venait de retirer. En face de Vénus et du jeune garçon étaient positionnés bon nombre de Kirijins prêt à intervenir pour mettre un terme à l'affront causé par ces Nukenins qui se pensaient tout permis, qui pensaient prendre d'assaut le ô grand village de Kiri. Derrière l'ombre de sa capuche, le plus jeune des Asaara esquissa un sourire peu discret alors que les expressions de ses adversaires venaient à se décomposer au fil des secondes, comprenant la nature des événements.

Ce qui était proposé ici, était donc un échange : le seigneur contre un prisonnier. La question était donc bien simple, comme ces hommes et femmes allaient-ils réagir, s'incliner devant la demande des attaquants, ou réagir comme de vulgaires singes et foncer droit vers la dizaine de mercenaires accompagnant les trois membres du clan Asaara ? S'il avait longtemps vécu dans une pensée logique d'affrontement pour régler les problèmes, Kôji avait récemment appris auprès de son maître à se servir de son cerveau d'une manière plus perfide, mais surtout plus intelligente. De plusieurs des manières, les membres de Seichi étaient en danger : Surpassés en nombre, mais aussi en possibilité d'actions. Dans un autre sens, la puissance combiné des manipulateurs du sable pourrait se montrer être un très bel avantage si affrontement il y a. Cette sensation de mort, cette odeur imaginaire de décomposition revint chatouiller les narines du jeune garçon, mais c'était différent cette fois car elle ne semblait pas provenir de lui-même, mais des nombreux ninjas qui se tenaient en face de lui. Sous son long manteau, sa peau laissa ses poils se dresser sous l'impulsion de frissons aussi important les uns que les autres, l'excitation s'emparait de son cœur et de ses tripes, et si Shima n'avait pas adressé le moindre regard envers son disciple, ce dernier n'eut aucune peine à lever les yeux vers Vénus, un sourire accroché aux lèvres, dissimulé sous l'ombre de sa capuche pour ceux qui se situé à plus de quelques mètres de lui.

Bien des questions venaient gratter les méninges de Tora no Me, il ne comprenait pas tout, lui qui avait si longtemps vécu coupé du monde extérieur. Le Conservateur ? Qui était-ce ? Quelle pouvait être son importance pour préparer une telle opération dans le but de le sortir des geôles de ce triste village de la brume ? Son regard se repositionna face au corps armé de Kiri, en attente de la moindre réaction de leur part.
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Lun 16 Juil 2018 - 22:05

« Le Berserker déchu »



Du haut de son rempart, l'unique Jônin Berserker de la Brume présent sur les lieux répandait son ombre au sol, mêlée à celle de la grande porte de Kirigakure no Sato, tenant encore et toujours et qui aurait pu être fière de sa longévité si elle avait été dotée d'une conscience. A ses côtés, Inja pouvait sentir la présence d'une personne nettement plus petite que lui, celle d'un de ceux avec qui il avait pu récemment mener une mission d'épuration au sein des marécages brumeux; il représentait une partie de ce qui avait formé la grandeur de la dernière ascension politique kirijine, berceau de la résurrection d'un sentiment de patriotisme immuable, la vengeresse lignée des Hyôsa avait aujourd'hui elle aussi un rôle à jouer dans cette bataille. Au bout de quelques dizaines de secondes, ce fut un regroupement de shinobis de la Brume qui s'était formé devant les portes, juste en dessous du glacial duo foudroyant, tous venu défendre ce qui semblait être l'avancée d'un nouveau régiment d'attaquants. Aucun des ninjas ne comprenait vraiment le pourquoi du comment de la situation, mais tous avaient entendu le même bruit sourd et capté la même panique qui s'était répandue de manière généralisée auprès de la foule, telle une vague ondulante silencieuse venant faire claquer le premier remoud d'un tsunami naissant préparé à s'abattre à l'exponentielle de la première secousse.

Pour Inja, il n'y avait aucun doutes, le regroupement d'une douzaine de personne qui s'approchait n'était autre qu'un nouveau régiment dangereux venu préparer l'extermination de la Brume dans un nouveau fracas dont l'éternité d'attente faisait dégorgé le temps d'un suspens latent mais bien présent.

Ce fut une première voix féminine qui vint démarrer la joute verbale d'avant-guerre, forte et précise, attirant l'attention vers elle comme s'il s'agissait d'un discours impérial et faisant s'abattre une pluie de regards sur sa position. Inja, curieux, observait en hauteur, non dissimulé, mais profitant du surplomb donné par les remparts pour disposer d'un angle différent qui viendrait par la suite parfaire la myriade de récits de coin du feu qui découleraient de cette rencontre.

Si l'exclamation de la femme partiellement voilée n'avait d'attrait que les parole, ce fut un geste symbolique qui vint décorer le tableau qui se dessinait. Un otage masqué proche d'elle venait de se faire mettre à terre puis, à la suite d'un mouvement, mettre à nu pour laisser apparaître un visage familier pour un grand nombre des shinobis présents. Raonaka Ao, le seigneur de la Brume, grande tête politique du pays, n'était autre que le dit prisonnier baillonné, dont les nerfs semblaient avoir été mis à vif et dont le corps exprimait une fatigue difficilement maquillable.

Face à ce qui s'ensuivait, Inja restait de marbre, ne laissant s'exprimer aucune expression autre que la violence d'un regard appuyé de haine et de violence dont la cicatrice ornait le visage d'un passé tumultueux et sanglant. Une demande d'échange du si précieux otage contre l'un des prisonniers qui croupissait au fond des geôles Yuki, probablement affamé et battu de manière répétée comme pouvaient le laisser présager les rumeurs sur les revers pervers de la bourgeoisie Yuki. Si une partie des shinobis présents semblaient ne pas savoir comment gérer la situation énoncée, dont la délicatesse nécessitait l'aval d'un supérieur formé aux décisions de guerre et aux situations de crise.

Dans un bond, Inja vint se poser aux côtés de ses camarades kirijins, posté à l'avant du groupe alors que les secondes défilaient. Il n'y avait pas de temps à perdre, le Berserker n'était pour l'instant pas certain de la décision qu'il allait devoir prendre, il paraissait être le plus haut gradé de l'assemblé et n'était sûr qu'une unique chose : Le village était attaqué. De toutes parts, il était possible qu'à cet instant précis certains de ses camarades soient en train de mourir sous les coups du terrorisme organisé qui régissait un assaut méticuleux et partagé en plusieurs phases. Une première explosion sur l'un des remparts, tandis qu'une négociation devait prendre part à l'autre bout du village ? Tout ceci n'avait aucun sens, du moins, aucun sens raisonnable ou raisonné.

La voix roque ne prenant que peu d'espace pour l'instant, Inja murmura quelques premiers mots qui sonnèrent comme des ordres auprès de ceux qui étaient maintenant ses coéquipiers. Une aura étrange émanait de son corps, facilitant son autorité naturelle et sa voix de gradée part un tour de passe-passe inédit qu'il espérait bien utiliser à son avantage.



"Que trois d'entre-vous partent d'ici répandre la nouvelle au sein du village. Prenez des directions différentes, un à la Tour du Mizukage, un autre à toutes les casernes qu'il pourra croiser, le dernier.... aux geôles. Ne vous faites pas surprendre et parlez en mon nom : Les terroristes sont en partie là pour le Conservateur."



A ces rapides mots, le Berserer espérait pouvoir dégager une partie du flou de l'assaut auprès des autres gradés du village. S'il n'avait pour l'instant que cette seule information, il était possible qu'eux en aient d'autres et puissent réussir à tirer des conclusions quant à l'assaut à l'aide d'un méli-mélos de données scannées par les Jônins et autres autorités influentes.

Tourné maintenant pleinement en direction de la Asaara dont il ne connait rien d'autre que le simple fait qu'elle se fasse messagère des félons qui effectuaient à cet instant l'assaut destructeur sur la Brume.

Si les premiers mots du Berserker visaient les kirijins, les suivants avaient une destination élargit... Il s'agissait de parler à tous ceux présents devant les portes et faire sonner la décision la plus juste qui lui était venu à l'esprit. Ainsi, une nouvelle fois, la voix rauque et puissante du Jônin à la Hache vint se propager dans les airs pour atteindre les tympans curieux des participants.

"Le Seigneur Raonaka Ao, si important soit-il, sait lui-même très bien comment se passent des négociations. Je ne puis imaginer les souffrances que vous avez pu lui faire subir, mais je peux très bien visualiser une chose : La Brume est en feu.



Prenant un très court instant de pause pour laisser planer le répit d'une bouffée d'air régénératrice, Inja reprit son discours sans se poser davantage de questions.

"Nous sommes attaqués. Des frères meurent, des amis se blessent, des civils perdent tout ce qui fait leur existence. Si je m'évertuait à procéder à l'échange, rien ne m'assure actuellement que toute cette folie cessera une fois la transaction effectuée. Le seigneur de la Brume était déjà un argument en soi pour pouvoir nous forcer à vous livrer le Conservateur sans violence, mais si vous ne l'avez pas fait, c'est pour moi clair que vous n'êtes pas là que pour ça."



D'un ton plus ferme, il continuait.

"Vous venez... chez nous, détruire nos remparts et aggresser nos familles et essayer de parlementer au-deça d'un cessez-le-feu... dans l'urgence de la défense de la cité... Non... Ce n'est pas acceptable. Mon rôle de militaire et mon devoir de protéger mon villages et ses habitants vient avant la sécurité du Seigneur... Et c'est ce qu'un véritable seigneur aurait lui même pensé, car il saurait qu'il n'est pas là pour régner, mais pour gouverner."



Baissant le regard en fermant les yeux l'espace d'une seconde, le Berserker effectua un mouvement rotatif avec la large cape noire qui recouvrait se corps, la faisant valser dans les airs pour révéler l'armada qui s'était toujours trouvée en dessous... Des équipements ninjas et, dans son dos, une grand hache de bataille à double lame et aux tranchants doubles. Sa voix se mit à monter encore d'un cran alors qu'il se saisissait maintenant de son arme fétiche, préparant se qui semblait être un refus catégorique à la demande de la fugitive. Son discours allait finir. Le berserker avait rouvert les yeux pour jeter un regard foudroyant sur la messagère encapuchonnée des terroristes.

"De ce fait... Et au nom de mon grade de Jônin de la Brume faisant passer la sécurité et la stabilité de ses pairs et ses obligations morales au devant de la seigneurie... Je vous condamne, vous, terroristes, à un refus irrévocable et à une exécution rapide et prononcée. En d'autres termes : Pourrissez pour le mal proféré."



A ces mots, le Berserker abaissa la hache qu'il avait maintenant dans les mains pour la faire fuser en direction du sol, faisant naître un tapis de pieux de roc meurtriers sur le terrain, se propageant telle l'inéluctable parfum de la mort poursuivant l'homme âgé.



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Mar 17 Juil 2018 - 10:44


La tension montait rapidement, en effet elle arrivait même à son paroxysme quand une jeune femme pris la décision de nous montrer l'otage en question. Découvrant son visage, tous les shinobis présents pouvaient reconnaître leur Seigneur. Je ne savais que très peu de choses à son sujet, mais il était porté disparu depuis quelques semaines, le fait de le voir capturer ainsi n'avait rien d'une bonne nouvelle. En réalité c'était même inquiétant, nos assaillants désirant faire un échange contre « le conservateur ».

J'étais littéralement perdu, tant de choses se passaient en même temps que je ne savais plus vraiment quoi faire. Bloqué durant quelques secondes, je remarquais Inja descendre de son toit pour se rendre vers la zone du conflit, il gardait une certaine distance avec nos adversaires. J'avais déjà été en mission avec lui, je savais comment il comptait gérer ce conflit et la puissance de ces attaques. D'ailleurs il avait presque failli me tuer, sans le vouloir, voilà pourquoi je restais en hauteur pour le moment observant les différents intervenants.

Plusieurs shinobis du village semblait bouleversé, hésitant suite à l'annonce de cet otage, à dire vrai j'étais un peu comme eux. L'un de mes membres commençait à reculer, comme si la peur prenait le dessus. La voix puissante de mon camarade me stoppa net dans ma pseudo tentative de fuite, lançant un message aux personnes présentes. Il fallait que tout le monde et surtout les hautes instances du village soient au courant de la vraie intention de cette attaque. Qui sait, tout ceci pourrait être une diversion pour pénétrer plus facile aux geôles, cet endroit ne devait pas être laissé sans surveillance et grâce à Inja, des mesures allaient être rapidement prise.

J'aperçus trois ninjas se déployer vers les points qu'ils avaient énoncés, celui qui partait vers les geôles arrivait dans ma direction et par instinct je lui donnais mon ressenti, même s'il était plus expérimenté que moi.


« Les geôles sont très importantes, renforce bien la protection et ne déplace pas la cible... C'est sûrement ce qu'ils attendent !!! »

Je ne savais pas s'il m'avait entendu ou non, de la sueur était déjà présente sur son visage et sa concentration était au maximum. Regardant de nouveau la scène pour écouter le monologue de mon supérieur, je sentais toute sa force passer à travers moi. Il n'était pas question pour moi de fuir face à l'adversaire, d'un élan je descendis de mon toit pour me rendre avec d'autres camarades. Par expérience, je m'étais placé quelques mètres derrière Inja, j'avais confiance en sa force destructrice et lorsque je le vis attraper sa hache, je savais ce que cela annonçait. En même temps qu'il l'abaissait je fis part de mon conseil à mes camarades bien trop proche.

« On recule !!!! »

La suite, des pieux de roche pointu qui sortirent du sol pour trancher quiconque se trouvait en face de nous... Les hostilités étaient lancées, je restais sur me gardes prêt à faire face à une riposte. Si Inja avait décidé de répondre à la négociation par la violence, je devais le suivre, peu importe les risques.


Résumé:
 

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3. Réddition

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