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Lee & (Nagamasa ?) Hyûga || Hyûga Takumi


Dim 8 Juil 2018 - 6:24
Une journée d'été ; un savoir à fructifier.

Le temps était ensoleillé ; mais tu préférais étudier.

Alors il fut trouvé un compromis ; la bibliothèque possédant un accès sur la cour, c'est cet endroit que tu choisis afin de travailler tes acquis. Tu aurais pu te contenter de te reposer sur ceux-ci, si l'on ne t'avait pas appris à ne pas en vivre ; le savoir étant en perpétuelle évolution, ainsi il te fallait suivre, en vouloir toujours plus. À la tête d'une équipe de surcroît, il te fallait être à la hauteur et même plus. Ainsi ta soif de connaissance et de progression était attisé par ces nouvelles responsabilités, ainsi que d'autres volontés.



Une journée d'été ; un savoir à fructifier.

Le temps était ensoleillé ; mais tu préférais étudier.

Les minutes s'effilaient pour se lier en heures tandis que happée par ces œuvres, tu ne sentis plus l'aigreur, provoquée par la fureur, d'un estomac tiraillé par la maigreur.
Un fait plus que suspect, pour ceux qui te connaissaient ; éveillant les soupçons de tes cousins et cousines qui, bien qu'occupés, prirent le temps de te confectionner de quoi te restaurer. - "Sun-Hi !~".

Une voix féminine t'interpelle, te sors de tes songes d'un léger sursaut. Une voix féminine et mélodieuse que tu reconnaîtrais entre mille - "Unnie [litt. grande soeur]?!". L'appelant avec le respect qui lui est dû, vous n'étiez pas de même mère mais qu'importe Hyemi unnie, vous étiez tous une et même famille, ainsi vous vous considériez tous comme frères et soeurs ; plutôt que cousins et cousines.

Hyemi unnie possédait en elle une réconfortante douceur, celle d'une mère : peut-être parce qu'elle en était une, de mère ? Un sourire niais s'empara de tes lèvres, irradiant un instant ton visage de bonheur, un jour tu le deviendras aussi ; mais pour le moment tu fais mine de t'étirer et de t'étaler sur le bureau, pour cacher ce visage benêt...
Hyemi unnie était mère et compagne, ainsi ton expression ne lui échappa pas ; elle ne dit rien, s'approcha puis déposa le plateau de nourriture avant d'attraper ton visage des deux mains afin d'admirer cette mine, illuminée par la joie. Elle te regarde, ne dit rien ; glisse une mèche derrière ton oreille - "Je sais que tu es très occupée mais n'oublie pas de manger".

- "Hum ! Minhae Unnie [Désolée Unnie]..." lui faisant les yeux de chien battu, elle te carrasse simplement les joues avant de se relever et te quitter - "Gongbu yeolsimhihae [Étudie bien]".



Une journée d'été ; un savoir à fructifier.

Le temps était ensoleillé ; mais tu préférais étudier.

Et un intrus vint interrompre votre quiétude.

Il lui était interdit de passer la porte, le second ainé y veillait ; interrogeait ce dernier sur son identité et les raisons de sa venu, c'était le minimum. Il ne se montra point agressif, mais il n'était pas des plus amical non plus... Arborant un air calme et sévère, dénotant complètement avec les airs curieux du cadet et benjamin épiant la scène. Benjamin qui, après observation, laissa échapper sa surprise. Pendant ce temps la jeune So-Youn dont la mission était de t'alerter de cette arrivée déboula en trombe dans la pièce - "Unniiiiiiiieeee ! Un visiteur pour toi !".

- "Un visiteur ?" demandas-tu surprise "Je n'attends personne aujourd'hui...".
C'est à ce moment-là que débarqua le jeune benjamin choquée, Ji-Hyun - "Noona ! Je crois qu'ils sont de la même famille !" dit-il troublé. "C'est vrai ! Il lui ressemble ! Ils ont la même tête !" affirma la petite agitée. Puis les deux se regardèrent avant de s'exclamer à l'unisson - "Et ses cheveux !".

Tu arquas un sourcil ; es perdue - "Je ne comprends absolument rien à votre charabia... Expliquez-moi, clairement, ce qui se passe". "On vient juste de te l'expliquer !" répliqua la jeune So-Youn appuyée par Ji-Hyun qui poursuivit - "Le type qui veut te voir là, ressemble à ton fiancé mais le truc, c'est qu'il prétend être un Hyûga !".

- "Hein ?! Je !... Restez tranquille !" écrias-tu. Te levant brusquement, tu te précipitas à l'entrée pour dégager gentiment ton ainé - "Je le connais ! Laisse-le entrer s'il te plait !". Seulement, il se montre dubitatif, alors tu lui fais les yeux de chat botté ce qui a le don de le faire soupirer. Ji-Hoon roule des yeux et s'écarte pour le laisser passer, non sans pas se méfier ; l'observant en chien de faïence.

Tu invites le Hyûga à se dépêcher, avant que le gardien de ces portes ne décide de le refouler. L'invite à te suivre jusqu'à ton lieu d'étude et à s'installer avant de t'excuser - "Désolée pour l'accueil, les gens de cette famille sont très protecteur... Sinon je suppose que votre visite à un rapport avec "notre rencontre" chez le Collectionneur ?".
C'était évident, autrement pourquoi serait-il venu ?


Dernière édition par Lee Sun-Hi le Mar 10 Juil 2018 - 0:15, édité 1 fois
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Lun 9 Juil 2018 - 4:40

Lee Sun-Hi. Un nom qui m’est tout droit venu d’une lettre de Yoshitsune. Celui que je dois maintenant targuer du doux sobriquet de père. Dans cette dernière, il me demande de veiller sur elle. Sa femme. Je présume que cela fait d’elle ma mère adoptive par extension. J’espère pour le samuraï qu’il ne s’est pas acoquiné avec un laideron, cela me peinerait grandement pour lui sinon. Mais bon, passons ce détail. Cela ne me regarde point et puis ce serait un sujet sur lequel je pourrais lui envoyer des piques une fois de temps en temps si jamais il s’avère que la dame soit assez… vous savez. Après avoir frappé à la porte de la maison indiquée par l’adresse que j’avais récupéré via mes contacts au Yamagenzo, elle s’ouvre et c’est un homme à la carrure d’un shinobi lambda qui se présente face à moi. Ses questions sont classiques : qui je suis, pourquoi je suis là etc.

Hyûga Takumi. Excusez-moi de vous déranger, je désire m’entretenir avec la dénommée Lee Sun-Hi.

Le fieffé gaillard n’a pas réellement l’air disposé à m’aider. C’est tout de même une pointe d’insolence qui peut se lire dans mes pupilles et une certaine goguenardise qui est affichée sur mes lèvres. Clairement, je n’ai pas de temps à perdre mais je n’ai pas envie de créer de problème ici. Je me contenterais donc de l’observer et de ne pas lâcher le regard. Il est vrai que c’est sans aucun doute chez lui que je désire entrer mais si il a un minimum de jugeote, il n’a qu’à aller voir lui-même si je suis une personne bizarre ou non. Le jeu du silence commence et s’arrête uniquement lorsqu’une femme lui demande de me laisser entrer. Enfin quelqu’un avec une conscience bien fournie. Une fois que l’autorisation de pénétrer dans cette demeure m’est donné, j’esquisse simplement un sourire tout en fermant les yeux alors que j’entre nonchalamment - l’air d’un prince aux allures d’arrogant - puis je rejoins cette brune qui vient de me donner un passe-droit de type expéditif. Une fois installée, elle se met à s’excuser et me parle du Collectionneur, ce qui n’est pas étonnant. Assis, je m’exprime à mon tour.

Il n’y a pas de mal… Le Collectionneur ? Non pas vraiment. Il s’avère que nous avons une connaissance en commun. Un certain Nagamasa Yoshitsune ou l’Enfant du Fer comme l’appellent bon nombre d’individualités.

Les lieux me semblent propices à l’étude et au surpassement intellectuel, chose que j’apprécie quelque part. Nul doute que les personnes qui vivent sous ce toit, ou certains du moins, doivent être cultivées et/ou instruites dans une certaine mesure. Ne souhaitant pas épiloguer, je vais droit au but. Enfin, je crois.

La raison de ma visite est simple : il me demande de veiller sur vous.

Sur ces simples mots, une chose inhabituelle ces derniers temps ce produit : le byakugan de mon seul œil ouvert s’active et j’use de sensorialité pour débusquer le moindre fauteur de trouble ou oppresseur pour cette chère Lee. Si quelqu’un en a après elle, je ferais mieux de me débarrasser de lui au plus vite.

Y a t-il quelqu’un que je dois faire... - je me penche doucement en avant puis parle un peu plus doucement - ...disparaître ?

La subtilité n’a jamais été mon fort mais je présume que cela fait aussi partie intégrante de mon charme. Peu importe, l’on m’a donné une missive et je compte bien la remplir.




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Mer 11 Juil 2018 - 20:21
Ainsi installé, il te révèle les raisons de cette visite impromptue ; t'étonnes, car ce n'est pas au sujet du Collectionneur qu'il est venu. Alors ton ouïe se fait plus attentive afin de ne manquer aucune syllabe ; les retransmettre parfaitement au cerveau pour qu'elles ne soient pas qu'écho.

Ainsi tes doutes se confirment, il est bien lié à celui dont tu es fiancé ; pas de la façon dont tu l'imaginais puisqu'il le cite comme une connaissance, puisqu'il est né Hyûga et non Nagamasa. Ton visage exprime ton étonnement qui ne fait que croitre au fil de son discours - "Yoshitsune... Je vois..."

Décontenancée, tu prends un moment pour remettre de l'ordre dans tes pensées ; seulement tout cela reste flou. Il est celui qui vous lie, mais n'explique toujours pas pourquoi venir te voir ici... De la simple curiosité ? Pourquoi se fatiguer, il aurait simplement pu lui demander... De même qu'il aurait pu se contenter venir te trouver dans les lieux où tu officies, mieux encore il aurait pu te convoquer ?... Puis les mots sont lâchés - " Veiller sur moi ?!... Et donc me surveiller ? depuis combien de temps maintenant ?"...

Complètement déboussolée, tu essaies de raisonner ; tu ne comprends pas ou plutôt tu sais pourquoi... Mais n'est-il pas un peu trop excessif ? Or, tu connais ses peurs et ne peux le blâmer. Et lui ? Quel intérêt a-t-il à se dévoiler ? Décidément tu as du mal à capter, pire encore il vient à nouveau te perturber avec cette proposition inusitée... - "M... Mweo [Q... Quoi]?! Ahneeyoh [Non formel] !" ton refus est catégorique ; agitant tête et mains, il s'exprime à travers tes mimiques.

Tu l'observes encore effarée, avant de maladroitement articuler - "Dites-moi plutôt... Enfin si ce n'est pas trop indiscret... Vous êtes un Hyûga mais vous lui ressemblez tellement, quelle est la nature de votre relation ?".

Ces pupilles pâles -activées- et sa veine palpitante le rendent encore plus intriguant ; mais qui est donc cet individu ? Il est déconcertant...
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Ven 13 Juil 2018 - 6:47

Elle est étonnée mais est-ce réellement surprenant ? Oui et non. Peut-être t’attendais-tu à ce qu’elle ai eu vent de ton existence - d’une manière ou d’une autre - et si Yoshitsune t’a demandé d’aller veiller sur elle, c’est sans nul doute un indice qui tend à te montrer qu’il ne l’a pas contacté pour cela. Sinon, plutôt aurait-il usé d’autres verbes pour qualifier ce que tu avais à faire. Mais qu’importe, ta besogne est lancée et tu te dois d’être correct en répondant à la dame. Tu observes alors ton interlocutrice puis sa façon de réagir à la missive qui t’a été imposée puis répond en veillant à ne pas commettre d’impair - à croire que c’est la seule femme avec qui tu ne souhaiterais en faire, le respect que tu éprouves à l’égard du samuraï étant trop important pour oser lui faire offense.

Depuis peu. D’ailleurs n’ayez crainte, il reviendra sous peu et porteurs de nouvelles dont lui seul peut être annonciateur. Aussi, vous pouvez me tutoyer Lee-san.

Et alors que tu lui demandes sans aucun état d’âme si quelqu’un se doit de rendre l’âme au plus vite et ce, pour n’importe quelle raison - du moment qu’elle le souhaite, tu es son arme à user comme elle l’entend en attendant le retour du troisième du nom - , elle se braque et s’exprime dans un dialecte qui t’es complètement inconnu. La famille serait-elle originaire d’ailleurs ? Ou bien ne sait-elle pas parler correctement ? Qu’à cela ne tienne, tu l’appelles déjà Mère en ton sein, cela ne change rien pour ta personne.

Je vois. - tu fais disparaître les veines présentes sur tes tempes et t’écartes un peu d’elle, reprenant alors place là où tu te dois d’être - Nous ? Vous parlez de Yoshitsune-sama et de moi ? À vrai dire, je ne sais pas réellement si c’est à moi ou lui de vous en parler donc dans le doute, je préfère lui laisser vous en faire part. Ne le prenez pas mal, Lee-san.

Tu viens plonger une main dans ton kimono et en ressort un parchemin que tu déposes devant elle tout en prenant soin de ne pas le placer sur ses affaires ou à un endroit qui ne la mettrait point à l’aise pour le lire.

Laissez moi quérir votre pardon quant à la précédente question. À peine suis-je entré que je n’ai pu que remarquer votre attrait pour les études et le sérieux inhérent à ces dernières. Après tout, nous sommes en été et vous restez cloîtrée ici… seule ? - tu relâches doucement le parchemin et lui laisse tout le loisir d’en faire ce que bon lui semble - Il est à vous, en espérant que cela ne soit pas trop peu vu l’offense que je puis daigner vous faire. Rassurez-vous, mes talents ne me permettent pas d’en user correctement donc ne ressentez aucune gêne ou aucun remord. Il est à vous, tout simplement.

Tout simplement, oui.



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Dernière édition par Hyûga Takumi le Sam 14 Juil 2018 - 5:31, édité 1 fois
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Sam 14 Juil 2018 - 4:54
Qu'il est déconcertant.

Le Hyûga se fait d'abord messager ; petit oisillon, il est ambassadeur de mystérieuses et joyeuses nouvelles auxquelles tu ne peux que béatement sourire.
Il aurait pu se contenter d'une simple missive ou même ne rien dire ; habituée de ses absences, tu finis par -douloureusement- t'y accommoder. Seulement cette fois-ci le samouraï alla jusqu'à le quérir pour t'avertir. Ton coeur est en fête, il rit, se réjouit. Le maladroit pense à toi et te le manifeste à l'aide de l'une de ses drôles de manières...

Maladroit, le Hyûga l'était aussi, te demandant sans souci, s'il y a âme dont tu aimerais te débarrasser ; petit oisillon, il est alors prêt à picorer, à dévorer quiconque tu pointeras du doigt. Ce à quoi tu répondis d'un "non" des plus vifs ; tu es médecin pas assassin, et au sein de la Roche il n'y a personne que tu souhaites voir mourir, pas même tes -inexistants- pires ennemis... Le pauvre, tu ne le blâmes pas... Cependant, à cause de toi, il se sent maintenant obligé de se faire pardonner...

Alors prise par la culpabilité, tu souhaites refuser ; ne veux pas davantage le froisser. Lui-même te dit de ne pas avoir de remords -cet objet lui est inutile-. Ainsi tu acceptes ce présent avec humilité - "Ce n'était pas nécessaire v... tu sais..." dis-tu en rattrapant cette langue qui faillit fourcher "Je ne t'en veux pas, ni pour ça, ni pour le fait que tu ne veuilles pas me révéler ce qui te lie à Yoshitsune. Je me montrerai patiente, et te remercie pour ce cadeau". Par réflexe tu t'inclines ; déroule le rouleau afin de lire son contenu - "Fuinjutsu..." énonças-tu pour toi-même "Je tâcherai d'en faire bon usage !" promis-tu ensuite à celui qui t'en fit don.

Et qu'il est déconcertant, mais quelque part, c'est ça qui le rend attachant ?

Parce qu'il a beau prendre de grands airs ; petit oisillon, un peu trop confiant ? il n'en reste pas moins un enfant. Un enfant à qui tu souhaites caresser les cheveux, un enfant que tu souhaites prendre dans bras ? Parce qu'il lui ressemble ; parce qu'il est différent ; à cause de son essence tout simplement... Toutefois, cela serait inconvenant : vous vous connaissez à peine. Il vous faut d'abord mieux vous connaitre, puis ta pudeur t'en empêche ; te contentes donc de l'observes avec bienveillance.

- "Hyûga... kun ?" demandas-tu pour qu'il confirme oui ou non le suffixe que tu venais d'utiliser "Je ne t'apprends probablement rien en te disant que le monde change, évolue, et c'est pour cela que je dois étudier. Pour progresser". Emprunt d'une douce détermination, tu t'emportas légèrement vers la fin de ton discours ; n'y ayant prêté attention, tu continues sur un ton plus calme - "Et toi ? Tu devrais également en profiter mais tu es là à me surveiller. Je suppose que cela doit t'ennuyer auquel cas j'en suis désolée... Tu as le droit de m'en vouloir si tu en as envie, je te ne blâmerais pas..." finis-tu sur un ton embarrassé...
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Sam 14 Juil 2018 - 7:12

La nouvelle semble lui plaire. Tant mieux. Le samurai a probablement voulu lui éviter un tracas supplémentaire et inhérent à sa fonction, ce qui est naturel. En ce qui concerne le rouleau, elle balbutie quelque chose, se perd dans l'appellation qu’elle te doit. Ce n’est rien, tu ne le notifies point. D’ailleurs, elle accepte le présent, ce qui te fait évidemment sourire puis te soulage. C’est que tu n’as pas spécialement envie d’avoir à faire à Yoshitsune pour lui avoir causé du tort ou un truc du genre.

Je n’en doute pas une seule seconde, Lee-san.

Tu te redresses alors doucement et vient t’adosser, confortablement installé sur ce siège dans lequel tu te trouves. Point d'exubérance, point de relâchement. Digne, tu le restes et respectueux tu demeures. Ici, tu ne t’affaleras pas comme tu pourrais le faire chez toi (ou à peu près n’importe où, ce que tu peux avoir l’air d’un véritable clodo parfois). Tes yeux se lèvent alors pour croiser les siens quand elle appelle ton patronyme, un air non pas surpris mais demandeur se lit alors aisément sur ton visage.

Lee-san ? - un court instant, tu écoutes la suite ; tu souris d’un coin de lèvres quand elle se reprend - Mon devoir est de veiller sur vous et non vous surveiller. Je ne pense pas que votre mari doute de vous, il est même plutôt inquiet je présume. J’ai cru comprendre que vous êtes la seule chose qui lui reste avec deux ou trois autres personnes, c’est naturel qu’il me demande de m’assurer que votre sécurité n’est pas remise en question. - tu viens te gratter la touffe qui te sert de chevelure, un peu gêné - Excusez ma maladresse, je ne suis pas très doué pour ce genre de choses. - menteur ? - Il est vrai que j’aimerais grandement combattre actuellement mais votre sécurité m’importe tout autant que la confrontation avec de puissants adversaires. - tu sors ton kiseru de ton kimono - Puis-je ? - et tu reprends - Tout ce que vous devez savoir est la chose suivante : j’exécuterais vos ordres comme si vous étiez Yoshitsune-sama.

Tu t’arrêtes là sur ce sujet. L’idée est claire : tu tueras quiconque s’en prendra à elle d’une manière ou d’une autre. Mais pas que : si elle a besoin de faire passer un message quelque part, besoin d’informations sur qui que ce soit ou quoi que ce soit, tu es là. Ton image de policier veut que tu sois quelqu’un de serviable et apte à récupérer les informations qui te sont nécessaires. Et pourtant, tu as toujours agi tel un assassin durant tes missions. Pour beaucoup, cela peut te paraître contradictoire mais tu le sais plus que tout autre individu : ce ne sont que les deux faces d’un même concept - celui de shinobi. Hésitant, tu désires tout de même en savoir un peu plus sur elle. Oui car après tout, ce n’est pas n’importe qui.

Vous...Vous aussi êtes une kunoichi ? - ton indiscrétion te perdra.

C’est qu’à part son nom et possiblement ses capacités et quelques rapports de missions que tu aurais pu glaner ici et là, tu ne sais pas grand chose d’elle. Le moment est peut-être mal choisi. De toutes façons, tu ne peux plus faire marche-arrière.



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Lun 16 Juil 2018 - 3:39
- "Tu as raison, veiller et non pas surveiller. Simplement, ceci me donne un peu l'impression d'être une enfant..." dis-tu en jouant avec tes mains "Je comprends son inquiétude, et il serait égoïste de ma part de lui demander de ne pas se faire de soucis pour moi ; ça serait de toute façon impossible. Juste que... Je ne veux pas être un poids pour lui... l'empêcher d'évoluer, être une source de ralentissement... Je veux qu'il puisse compter sur moi, autant que je compte sur lui !". Tu appuis ces derniers mots d'un hochement de tête avant de recroiser le regard du Hyûga maladroit. Puis de rire à ces drôles de projets - "Décidément j'ai vraiment du mal à comprendre cette envie de se confronter à plus fort que soi..."

Tu replaces une mèche derrière ton oreille -celle de droite- et lève le nez vers l'horizon. Pensive, tu te remémores les paroles de l'Ostrogoth d'Iwa. Habité par cette même soif, celle-ci la poussa à affronter le feu frère du Nagamasa, le Shodaime Tsuchikage ; affrontement -sans aucun doute- effroyable qui le laissa pour mort à l'orée d'une clairière... Heureusement pour le Barbare, tu étais de passage ; il semblait que ce n'était pas encore son jour. Tu lui prodiguas soins, lui donnas de quoi se restaurer et en remerciement, l'homme t'offrit une corne que tu gardes précieusement. L'objet en plus d'être utile t'est précieux, elle te permet de l'invoquer tel un maitre invoquant sa bête.
Tu te rappelles également de ton affrontement avec Yoshitsune. Aujourd'hui encore, tu te demandes si tu n'avais pas été habité par le même sentiment que le Sauvage... Tu savais qu'il était plus fort, pourtant ça ne t'empêcha pas de le provoquer... Tu voulais te tester, te prouver que tu pouvais y arriver résister : que tu n'étais pas un être inutile bon qu'à pleurer et à être protégé... La défaite fut cuisante mais tu en ressortis grandie.
Alors as-tu vraiment du mal à saisir cette envie ? Ou as-tu plutôt peur d'y céder et préfères fuir ? La question restera encore en suspend, ton invité sort son kiseru et te demande s'il peut fumer. D'un mouvement tu acquiesces et ajoutes un - "Oui je t'en prie" - au cas où il aurait mal compris. Puis à nouveau il réaffirme que tes mots sont des ordres qu'il suivra comme si tu étais le Nagamasa. Dépassée, il serait insultant de lui demander de renoncer alors tu acceptes résignée, amusée - "Je t'en remercie".

Un sourire sincère. Bien qu'il ne veuille pas entièrement l'avouer, tu te doutes de l'ennuyer ; si ça n'avait pas été à cause de Yoshitsune, sans doute t'aurait-il déjà abandonné. Alors, tu lui es encore plus reconnaissante d'accepter de protéger.
Tu l'observes, le jeune homme parait hésitant avant de, timide, oser te questionner - "Oui ! Iryo-nin pour être plus précise. Je me suis engagée dans les forces d'Iwa peu après le raid d'hiver de l'an dernier..." une pointe de tristesse, une pointe d'amertume, rapidement balayé par ta jovialité - "Je ne te ferais pas l'affront de te demander si tu l'es aussi ! Mais si tu es chargé de veiller sur moi ça veut dire que tu es plus fort que moi, n'est-ce pas ?".
À cet instant on frappe à la porte. Celle-ci coulisse pour laisser entrer ton ainé -derrière lui son benjamin, Ji-Hyun et la petite So-Youn épient- venu vous apporter de quoi vous sustenter. Immédiatement tu fais place ; ranges livres, rouleaux, mines et papier pour qu'il puisse poser le plateau plein de fraiches victuailles.

- "J'ai songé qu'il serait bon d'apporter de quoi vous rafraichir" dit-il toujours aussi calme. La vue de ce plateau rempli te réjouit, intérieurement tu trépignes, lui exprime ta gratitude avec enthousiasme - "Gomawo [Merci ; informel]!~". Et sa réaction est la même, il rit puis tapote doucement sur ta tête, avant de reprendre un air plus ferme en se tournant vers celui qu'il voit comme un intrus ; de prendre le temps vous servir fruits et thés frais - "J'espère que vous apprécierez, Hyûga Takumi. Celui-là même qui dirige le fameux poste douze ? Je vous avoue être encore surpris par pareille visite, mais vu les relations et la position de ma jeune cousine, je suppose que cela ne devrait plus me surprendre" dit-il en faisant référence au fiancé qu'il n'avait pas encore vu "D'ailleurs il semble que je ne me sois pas présenté, veuillez m'en excuser : Lee Ji-Hoon, cousin de Sun-Hi".

L'aîné articule tandis que les deux espions ne peuvent contenir leur expression béate ; ils sont tels devant un spectacle qui s'arrêta lorsqu'ils furent chacun réprimandé : l'une par la mère -Hye-Mi-, l'autre par le frère -Ji-Hwan le cadet-. Tu montres une nouvelles fois ta surprise en répétant - "Le poste douze ?" - sans réellement saisir ce que cela implique...

Les badauds éloignés, la porte reste entre-ouverte, sans personne derrière. L'aîné sait qu'il devra repartir bientôt, mais avant il veut cerner "celui qui ne devrait pas être là", s'assurer qu'il ne te veuille point de mal ou t'entrainer dans de fallacieuses affaires, car sa réputation il en a eu vent : il la connait...
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Mer 18 Juil 2018 - 3:50

Anxieuse ? C’est peut-être, non, probablement ainsi qu’elle t’apparaît. Et à ses mots tu te permets de brièvement sourire avant de rapidement rattraper cela. Ses mots ne sont pas vides de sens - loin de là - et tu ne peux que les comprendre, c’est tout bonnement logique de son point de vue (du tien).

Je comprend. - avoir l’impression d’être pris pour un enfant aussi par moments ? non ; mais tu comprends quand même - Le seul conseil que j’aurais à donner serait d’avoir un caractère bien trempé. Derrière chaque grand homme, il y a une femme dit-on. Grande aussi, sûrement. - puis ton regard se perd à ses dernières paroles ; tu lâches un doux sourire dans le vide ; le combat hein… - Il n’y a que dans les situations d’urgence que nous sommes capable de nous transcender. Et quel fabuleux sentiment que d’effectuer cette dernière action.

Évidemment, à ton tour tu repenses à ces guerriers que tu as dû affronter. La liste est maigre mais pas moins respectable pour celui qui est sorti de l’Académie après le dernier hiver. Cependant, aucun véritable affrontement n’a eu lieu. Yoshitsune et ses illusions t’ont littéralement lessivé, Goten n’était pas un guerrier mûr, Asura était affaibli - même si déjà faible de base, la confrontation contre Hyaku - une vaste blague -, tu t’es contenté d’attirer son attention au maximum en usant de provocations en tout genre - quitte à tuer beaucoup de civils de Murashigure - et de prendre les coups comme tu pouvais afin de libérer une ouverture pour la samuraï et la Metaru. Les autres ? Ce n’était rien de plus que du vent que tu as soufflé. Et aujourd’hui, l’ennui te prend. Non pas à cause de ce devoir qui t’incombe de veiller sur la femme qui se tient face à toi mais bien par le fait que tu doives rester cloîtré au village. L’autorisation est donnée, le kiseru est allumé et tu peux ainsi commencer à penser à autre chose qu’échanger des coups de sabre avec le premier venu.

Je vois, vous êtes donc du nombre de ceux qui sauvent des vies et non les arrachent. - un sérieux contraste avec le samuraï - Plus fort ? Je n- interrompu par la visite.

Quelqu’un entre puis vous apporte de quoi vous sustenter. Rien d’étonnant à cela jusque là, cette famille semble plutôt soudée et les personnes la formant t'apparaissent comme ayant profité d’une éducation bien particulière. Tu acceptes sans sourciller l’invitation à te servir sans pour autant jouer le crevard. Ah, visiblement, ton nom te précède. Tant mieux et tant pis aussi. Au moins, la couleur est donnée sans plus attendre et les présentations sont efficaces.

Lui-même. - tu bois doucement l’un des breuvages présents - Du moins, cela fait bien longtemps que j’ai quitté les rangs du Yamagenzo, je ne suis plus qu’un simple chûnin à présent. - sans vouloir offenser ceux ayant le même rang, bien sûr. - Enchanté, Lee Ji-Hoon-san. - je présume ; autant faire preuve de respect envers toute sa famille, cela ne me coûte rien.

Ah, voici donc le moment où je dois me justifier sur tes actes passés alors que tu n’es qu’un missionné par l’Enfant du Fer. Enfin, ce n’est pas encore le cas mais vu comment ce Ji-Hoon agit, il y a fort à parier qu’il cherche à prouver quelque chose ou alors se sent-il pousser des ailes car il est sur son territoire ? Dégages donc de là, parasite. Un coup de sabre est très vite arrivé.

Oui. Pour faire court, mes performances ont fait que j’ai terminé capitaine d’un des postes de police. - un endroit que tu as réformé afin de pouvoir espionner chaque shinobi du village, chaque clan ; n’ayant plus aucune confiance en qui que ce soit, à part deux ou trois privilégiés, tu te dois te surveiller tous les agissements de la Roche - Du coup, cet exploit est très vite arrivé à l’oreille des curieux. - puis tu tournes doucement ton regard vers celui de l’aîné - Celui-là comme bien d’autres je présume.



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Jeu 26 Juil 2018 - 7:23
Tu écoutais le moindre de ses mots, avait presque envie de t'étaler sur la surface plane, mais il était invité : tu ne pouvais te permettre de te laisser aller. Pourtant, cela t'aurait bien aidé, c'est souvent comme cela que tu faisais le point ; dans cette position qui paraissant absurde mais t'offrant un cocon tranquille, propice à la réflection. Surement l'une de ses drôles habitudes propres aux érudits et penseurs... Alors, les yeux perdu sur le bureau tu ressassais ses paroles ; "avoir un caractère bien trempé hein..." pensas-tu.
Il est vrai que tu étais de nature douce, cependant... S'il savait... tu avais eu tes moments d'éclats ; à croire que vous ne pouviez vous confier l'un à l'autre sans vous disputer... Une passion débordante muselée par peur de vous blesser, mais qui finissait toujours par hurler... Combien de fois vous étiez vous engueuler, tout ça parce que vous n'arriviez pas à communiquer ? Combien de fois l'as-tu provoqué, tout ça parce que tu es incapable de lui demander les choses simplement... Allant même jusqu'à l'affronter. Maladroite idiote. Capricieuse égoïste. Tu es telle une enfant réclamant un bonbon, mais tu es loin d'avoir un caractère bien trempé -enfin tu crois- ; tu soufflas doucement pour qu'il ne voit rien de ce soupire, esquissa un sourire lorsqu'il te parla de combat.

Tu le regardes allumer son kiseru, il ne devrait pas mais soit, tu préfères le voir fumer tabac que poison ; contrairement au feu qui consume le pétun, tu ne prends pas les vies : tu les préserves. Comme celui qui toise le Hyûga, comme toutes les âmes habitants cette maison, et comme vos ancêtres auparavant vous faisiez profiter de vos dons de différentes façons.
Il y a une tension entre les deux hommes : les deux veulent te protéger mais il y a conflit. Il se méfie l'un de l'autre, ou plutôt l'un se méfie tandis que l'autre peste de se faire juger -tu supposes-. Pour l'instant tu les observes en te demandant ce que cette affaire a de si problématique ; chef d'un poste de police, à son âge, cela te semblait positif. Il n'occupait plus cette fonction mais tout de même, il restait un brillant chûnin, à moins qu'il ait dû quitter son poste suite à une faute ou à causes de sombres affaires ?!... Non, pas de conclusion hâtive, ils n'étaient qu'au début de leur échange.

Les lèvres de ton cousin dessinent un sourire - "Je dirais plutôt que parmi vos anciennes subordonnées et opposants, certains ont la langue bien pendue. Je n'ai fait qu'écouter leurs craintes, complaintes, et parfois leurs joies." -il était vrai qu'en milieu de soins les langues se délient. Alors qu'elles et ils se laissaient aller au repos, ils se mettaient à parler de leur vie, faisant des humbles thérapeutes leurs confidents. Alors, il fut facile pour l'homme d'en entendre parler ; qu'il l'ait voulu ou non- "Ainsi, comprenez que je sois inquiet à l'idée que vous soyez venu démarcher ma précieuse cousine". Parce qu'il avait beau ne plus être à la tête de ce fameux poste, il restait une chance qu'il soit venu pour ça. Et si tel était bien le cas, la famille s'assurerait que jamais le Hyûga ne foule à nouveau les planchers de cette demeure et ne t'approche. Par contre si la raison de sa venue est autre il consentirait, en fonction de sa réponse, à vous laisser.

Mais pour l'instant il restait là, continuait à se faire gardien de ta personne. Pour l'instant tu restais là, dans le flou le plus total ; décidément, il faudra que tu te renseignes sur cette affaire...
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Lun 30 Juil 2018 - 11:23

Ainsi donc les lèvres de ces lâches défiaient l’autorité que tu avais inspiré là-bas, les langues s’étaient déliées et les esprits probablement échauffés. Ahlala… L’homme semble donc s’inquiéter sur le sort de sa cousine. Il est brave, c’est un fait. Tu ne pourras décemment point remettre en question son intégrité pour le coup. Disons qu’il mérite une réponse, oui.

Je vois. - fumée expulsée de tes entrailles - Si cela peut vous rassurer, je suis uniquement ici à cause (ou grâce, allez savoir) d’un mandat moral. Sous les ordres du samuraï albinos, cette femme se retrouve tout simplement sous ma protection. - regard échangé avec l’interlocuteur - Mais si je dérange, je peux toujours repasser plus tard ou effectuer ma tâche d’une toute autre manière…

Signe que tu montres drapeau blanc ou double sens voulant essayer de titiller l’esprit du perturbateur ? Il ne tient qu’à lui d’interpréter la chose comme il l’entend, cela ne t’intéresse pas plus que cela de lutter avec un gueux. Tes iris se déposent alors à nouveau sur la peau mate, tu affiches un léger rictus. Te voulant de bonne foi et souhaitant montrer ta bonne volonté, tu te lances dans une brève explication. Ce n’est un secret pour personne mais même les choses les plus connues ne le sont pas de tous. Un bien étrange paradoxe - mal - dont ce monde semble être frappé.

Pour faire simple, j’ai pu profiter de diverses promotions éclairs suite à certains faits inhérents à la fonction de shinobi puis de policier. Le caprice dans toute sa splendeur, je me suis permis quelques grandeurs sur les lieux dont j’avais la charge. Et disons que les changements apportés n’ont pas plu à tout le monde, ce que je conçois sans peine aujourd’hui. Veuillez ne pas porter préjudice à l’enfant quant aux erreurs de son passé, des maladresses d’une vie bercée par le luxe et d’une incompréhension venant d’un clan majeur du village.

Pour toi - durant ton règne au poste 12 du moins -, tout était acquis. tu décidais de ce que bon te semblais, faisais disparaître qui te nuisait, t’appropriais qui tu désirais, possédais ce que tu souhaitais. Pourri gâté ? Oui. Coupable ? Oui.

Ce sont des choses qui te suivront, certes. Mais il faut aller de l’avant, non ?



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Jeu 2 Aoû 2018 - 5:32
Toujours aussi solennel, l'ainé était assis en seiza. Le dos est gardé droit sans être tendu. Les mains impeccablement placées sur le haut des cuisses et paumes vers le bas. Paupières closent, elles le reste plus qu'il ne le faut tandis qu'il prend une sereine inspiration. Il dévoile une nouvelle fois ses iris rappelant le sable, les pose toi sur toi ; tu hoches la tête. Une réflexion sourde suivit d'un échange muet. Un dialogue silencieux venait de se jouer devant le Hyûga ; un dialogue dans lequel l'ainé te demanda confirmation à laquelle tu répondis positivement. Il en était certain maintenant, l'instigateur de la requête était le fiancé, aucune raison de s'affoler. De même que les intentions du garçon n'étaient point de te démarcher. Néanmoins, il reste réservé -c'est sa nature- ; mais c'est avec franchise et sincérité qu'il s'adresse au Pupille Pâle - "Bien, je ne vous importunerai pas plus longtemps. Merci d'avoir pris le temps d'apaiser mes craintes".

Sobre, il incline légèrement la tête puis se lève ; ses pas sont lents, nonchalants ; arrivé à la porte il regarde une "dernière fois" le Hyûga - "Si je puis me le permettre, avant que je ne parte, tu sembles jeune Hyûga. Il est triste de te voir posséder une telle habitude" -en faisant référence au kiseru et au tabac- "mais je suppose qu'il vaille mieux ça qu'autre chose. Sur ce je vous laisse, n'hésitez pas à nous appeler si vous avez besoin de quoi que ce soit, nous ne serons pas loin". Une "dernière" fois il salue et s'en va. Inutile de continuer à questionner celui qui avait été honnête, envers vous. Envers toi. Les faits seront rapportés aux Matriarches et Patriarches, mais sa bonne foi sera soulignée.

Vous revoici à nouveau tous les deux ; une partie de tes interrogations furent comblés sans que tu ne cherches pas à en savoir plus ; tu ne veux pas creuser de peur de voir ton image complètement changé... Tu n'insisteras pas, les erreurs qu'il a faites ne te regardent pas. Il parlera s'il en a envie ou alors il gardera simplement le secret pour lui. Puis ce n'est pas comme si tu avais une quelconque importance pour le jeune homme, en dehors de la tâche confiée par le Nagamasa. Il ne te devait rien. Tu ne lui devais rien.
Malgré tout tu restais curieuse, il a bien dû apporter quelque chose de positif durant l'occupation de ses fonctions dans ce fameux poste. Tes doigts glissent dans ta chevelure de jais ; quand tu y penses la sienne est aussi noire que la tienne ; un réflexe, un tic, ils intercalent une mèche derrière ton oreille -toujours la gauche- - "Si ça peut te rassurer je ne te demanderai pas plus de détails : je ne veux rien connaitre de tes erreurs. Après tout, tu ne me dois rien, ce n'est pas auprès de moi que tu dois te justifier -si ce n'est pas déjà fait-. Néanmoins, je suis curieuse de savoir ce que tu as apporté de bien dans ce poste, car il y a bien dû y avoir du positif ? Évidemment, tu n'es pas obligé de tout me divulguer si tu n'en as pas envie, et je comprendrais aussi que tu ne le puisses pas à cause du secret professionnel".

Quelles réformes bénéfiques avait-il pu apporter à cette place ? Voilà tout ce que tu voulais savoir.
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Mer 15 Aoû 2018 - 9:39

Le membre de sa famille décide de quitter la scène un peu gênante qui se jouait jusqu’alors. Un soulagement pour ta part ? Oui et non. Quelque part, tu n’as pas à supporter plus longtemps le regard suspicieux d’un inconnu. D’autre part, qu’est-ce que cela peut-il bien te faire que cet homme pense mal de ta personne ? Pas grand chose, oui. M’enfin, le problème ne se situe pas là. C’est juste que tu ne souhaites pas créer plus de problèmes que tu n’en n’as déjà causé par le passé, surtout pas ici, dans la demeure de celle qui est promise à ton paternel. Un silence. C’est ce que tu proposes premièrement au cousin (ou au frère ou oncle, c’est qu’il y a du monde dans le coin, tu as déjà du mal à t’y retrouver). Puis, tu t’exprimes sans faire dans la fioriture.

Vous supposez bien.

Un salut rendu, c’est à la suite qu’il faut passer. Cette femme sur qui tu dois veiller reprend la parole puis tu te mets à réfléchir. Chercher du positif dans ce que tu as fait ? Oui, il y en a, et pas qu’un peu. Comme on dit, un arbre qui tombe fait plus de bruit qu’une forêt qui pousse. Ce qui a alerté quelques personnes n’est rien comparé au reste, c’est un fait et personne ne pourra jamais le retirer. Ce n’est pas comme si le Sotaicho de l’époque lui-même avait fermé les yeux sur ces quelques excès en pesant le pour et le contre en te gardant. Tu es du nombre de ces hommes efficaces, une bonne chose pour tout le monde présumes-tu.

Hmm.. - l’index posé sur ton menton - Je n’irais pas jusqu’à tout vous dire mais je peux déjà vous énoncer trois axes qui ont fait que si je décide de récupérer ma place, ou une plus importante, dès aujourd’hui, aucune résistance ne me sera opposée.

Vérité vraie.

Le premier. - en levant le précédent doigt notifié - L’organisation. Tout était terriblement géré. Aussi bien les finances que les horaires de chacun de mes subalternes. Voilà ce qui arrive quand l’on nomme un guerrier et non un intellectuel à un poste à haute responsabilité. - un parallèle aisé à effectuer avec les deux premières Ombres - Le deuxième. - levant alors le majeur, composant alors une dualité dans ta main - La discipline. Beaucoup trop de laisser-aller, même au sein du Yamagenzo. Instaurer une marque de respect pour l’autorité par le biais de l’admiration. Une simple histoire de cause à effet grâce à la primauté. - si l’arbre a de bonnes racines, ses fruits seront sans aucun doute succulents - Le troisième. - levant alors l’annulaire, complétant le trio annoncé peu avant - L’innovation. Si un système ne fonctionne pas, rien ne sert de s’acharner à l’utiliser. Les besoins de la Roche sont nombreux et ses têtes ne s’en préoccupent pas. Médecine, progrès scientifiques, archéologie… Je cherchais une police plus polyvalente, celle qui aiderait chacun à s'épanouir pleinement en plus de contribuer au bien du village.

Globalement, c’était l’idée oui.



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Lee & (Nagamasa ?) Hyûga || Hyûga Takumi

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