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Vérité [PV Sunao et Madoka]


Dim 8 Juil 2018 - 10:11
J’ai l’impression que ma vie n’est qu’une suite de répétition. Je me sens fatigué, lourd… J’ai l’impression de peser une tonne… Mes paupières aussi me font défaut puisque j’ai du mal à les ouvrir… Mais bon an mal an, j’y arrive. Il fait sombre et froid. Est-ce que je me réveille au même endroit ? Avais-je raison ? Cet homme rencontré dans les marécages était-il bien l’ennemi que je recherchais ? La haine en moi s’était légèrement apaisée laissant place à un sentiment d’insatisfaction. Je n’étais plus réellement agressif…

Jusqu’à ce que je veuille bouger et me rende compte que j’étais menotté à une chaise. Je tentais tant bien que mal à m’en défaire, mais je n’y arrivais pas. Mes chevilles aussi étaient ligotées aux pieds de cette chaise. Je ne pouvais pas me mouvoir à ma guise… Second réflexe : voir où j’étais. La pièce était lugubre, et une porte en bois me séparait d’une autre pièce, d’un couloir ou d’une autre cellule. Au dessus de moi, un simple néon m’éclairait et émanait une chaleur qui me faisait transpirer. Une table, d’autres chaises… Je ne savais aucunement ce que je faisais là mais tout me laissait croire que j’allais subir un interrogatoire…

Derrière la porte, je pouvais entendre certains sons. Ils n’étaient pas réellement audibles mais je pouvais déjà déterminer qu’il y avait d’autres personnes derrière. Ami ? Ennemi ? Collègue ? Alliés ? Je n’en savais fichtrement rien ! Mais une chose est sûre : je n’allais pas m’attarder ici ! Je cherchais déjà un moyen de m’échapper et – connaissant le nouveau moi – il n’était pas certain que ce soit discret comme échappatoire… Certainement tout démolir sous un hurlement de colère qui sait ? D’ailleurs, le simple fait d’être menotté ne m’aidait pas à garder ce calme que j’avais lorsque je venais de me réveiller… Elle montait petit à petit. Je sentais déjà mon cœur s’accélérait, des frissons parcourir mon corps, mes yeux s’écarquillant sous l’effet de l’adrénaline…

En plus de l’impossibilité de se mouvoir, vint se rajouter une soif incessante. J’avais la gorge sèche et nouée. J’avais une de ces envies de boire ! C’était horrible. La gorge me brûlait. Ma bouche était pâteuse, ma langue rêche… Je ne savais même pas si j’étais encore en mesure de parler : hors de question que je veuille essayer ici. Je devais tant bien que mal garder mon calme pour – peut-être – réussir à m’échapper… Ou pas…

Ou pas parce qu’au moment où j’imaginais une quelconque façon de me tirer d’ici, j’entendais des bruits de pas se rapprocher de la porte en bois qui me séparait de l’extérieur de cette pièce. Il semblait être deux… Des gardes ? Devais-je leur signaler que j’étais présent avec l’envie de sortir ? Leur demander pourquoi je suis ici ? Une chose est sûre, je devais attirer leur attention. La seule idée qui me vint en tête : tomber.

De droite à gauche, je vis vaciller ma chaise telle une balançoire jusqu’à ce que celle-ci perde l’équilibre. La chute – du côté droit – fut lourde et mon épaule amorti le choc permettant d’éviter un éventuel traumatisme crânien. Un bruit sourd résonna dans toute la pièce en écho.

Derrière la porte, plus aucun bruit… Sauf celui d’une clé entrant dans une serrure…
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Dim 8 Juil 2018 - 20:43
Ne pouvant plus du tout tenir, Madoka força le passage pour entrer telle une tornade toute excitée à l’idée de la tâche que l’on lui avait confié pour une fois. Elle devait interroger quelqu’un, cela voulait dire qu’elle pouvait faire tout ce qu’elle voulait tant que le type ne parlerait pas, et elle était bien décidée à ce qu’il ne disait rien du tout. Elle sautilla de joie en entrant dans la salle, mais ce n’était sans doute pas la meilleure méthode pour être crédible dans ce rôle.

Datalia Madoka • « Bonjouuuuuuuuuuuuur ! Quelle joie vraiment ! Heuuu …. Nan … ça va pas le faire … »


Se dit l’adolescente avant de rebrousser le chemin et refermer la porte vivement. Elle semblait avoir fait signe à quelqu’un de l’autre côté, et la discussion fut courte et étouffée avec l’autre personne.

Datalia Madoka • « Mais si t’inquiète ! J’ai tout compris ! J’ai le droit à un super cadeau parce que c’est mon anniversaire ! Hihihi ! Bon, j’y retourne ! Mais si ça va bien se passer ! »


Sans attendre alors le commentaire de l’autre personne, la jeune fille refit son entrée dans la salle d’interrogatoire.

Datalia Madoka • « Hmmmm …. Tiens donc … alors c’est toi … Ta trognes ne me revient pas … »


Lança alors l’adolescente telle des répliques d’un film ou d’une pièce de théâtre qu’elle avait vu il y a pas longtemps, ou peut-être un livre, bref, peu importe. Elle avait des étoiles dans les yeux, alors qu’elle voyait cet homme par terre. Elle s’accroupit à côté du type encore attachée à la chaise, tandis qu’elle lui touchait la joue doucement avec la moue boudeuse.

Datalia Madoka • « Bhaaa …. Qu’est-ce que tu fais par terre ? Tu voulais dormir ? Remarque je te comprends ! Tu devais t’ennuyer, mais ne t’en fais pas, tadaaaaa ! Je suis là ! »


Commença à dire Madoka en se relevant en prenant une pause de circonstance. Elle se frotta les mains l’une contre l’autre. On dirait une adolescente, dans la quinzaine d’années, elle semble être frêle et ne porte aucun bandeau de Kiri. Elle avait en tout cas des sacoches de ninja dans le dos, et d’ailleurs elle sortit un kunai. Toute excitée, elle trépignait en faisant un peu le tour du siège, afin de se retrouver dans le dos et peu visible de Seiktasu. Elle lui chuchota, alors qu’elle fit dépasser seulement ses yeux pour le regarder.

Datalia Madoka • « Tu sais … on m’a demandé de t’interroger … je n’ai pas vraiment écouté, mais … j’espère que tu ne diras rien du tout … parce que l’on va bien s’amuser tous les deux … hooo oui … »


Madoka comme terriblement excitée laissa libre court à son aura meurtrière, assez évidente. Un air de folie semblait animer son regard, alors que ne tenant plus d’attendre, elle donnait de temps à autre de petits coups de kunais dans le bois de la chaise, grattant après en penchant un peu sa tête sur le côté.

Datalia Madoka • « Le plus difficile …. C’est de savoir par quoi je vais commencer … un doigt ? Une oreille ? De petits saignements ? Hoooo ….C’est trop difficile … »


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Dim 15 Juil 2018 - 13:23

De l’autre côté d’une cellule


Derrière son comptoir, le secrétaire de la prison, qui se chargeait des entrées et sorties, poussa un profond bâillement en réponse au grand manque d’activité de cette dernière semaine. A vrai dire, depuis l’avènement des Hyôsa, le crime avait légèrement baissé, les gens se tenaient à carreau, de crainte des représailles plus violentes qu’auparavant. Le pays était plus sûr, mais les geôliers, eux, s’ennuyaient à mourir… L’un des autres gars du service arrivant avec un dossier sous le bras, le déposant sur le bureau :

- Du papiers, encore et encore, se plaint le secrétaire. On n’a vraiment rien qui se passe aujourd’hui ?
- Pas grand-chose, avoua son collègue en se grattant le sommet du crâne. Un interrogatoire dans le bloc C-5, mais ça ne sera pas à nous de le faire.
- Tu parles de la gamine qui est passé tout à l’heure ? J’ai son nom ici, attend… ( L’homme souleva quelques papier sur son bureau. ) Voila. Datalia Madoka. Eh. On la connait bien au village, pas forcément dans le bon sens.
- Sa cheffe doit en baver. Je me demande à quoi songe nos supérieur, c’est interrogatoire, pas une mise à mort. Qui est censé l’assister ?
- Un instant… Oh putain…
- Un problème ?,demanda le garde avec un air inquiet.
- Il leur fallait un Kaguya, alors ils ont fait appel à…

La porte s’ouvrit avec violence, défoncée à coup de pied par un bonhomme fort et fier avec une crinière blonde :

- Ah ! Boom Bébé !

Les deux hommes en postes restaient sans voix, affichant une consternation certaine en voyant approcher le visiteur d’un air assuré. Ce dernier posa sur le bureau une lettre dont le cachet était brisé en souriant à pleine dents. Le secrétaire l’attrapa d’une petite moue et déplia le missive en soupirant.

- Kaguya Sunao, mandaté par la hiérarchie pour l’interrogatoire au bloc C-5. ( Le secrétaire remit la lettre à son propriétaire. ) Eh bien, te voilà bien souriant, tu ne nous faisais pas la même quand tu séjournais ici par le passé…
- Les rôles sont inversés, désormais, je me balade de l’autre côté des barreaux, et je vois sur vos sales trognes que ça vous emmerde sérieusement. ( Il froissa son ordre avant de le glisser dans sa poche. ) Et moi, ça m’émerveille comme pas possible ? bon sang que j’ai hâte de tabasser légalement quelqu’un. Pas la peine de m’accompagner, je connais le chemin !

Le shinobi prit la direction de la porte de droite en sifflotant, les gardes présents craignaient le pire en réalisant la fameuse paire formée pour cet interrogatoire. Leurs pensées iraient à l’interroger qui, qu’importe ses crimes, ne méritait pas pareil châtiment.

° ° °

Devant la porte, le protagoniste blond fit la connaissance de cette étrange adolescente qui l’assisterait dans l’opération. Autant dire que la première impression ne fut pas la bonne, mais à plus la regarder et surtout l’écouter, le Kaguya arriva à déceler ce petit grain de folie. Ce genre de gêne qui nous rapproche, les faisant se sourire mutuellement, de façon plutôt malsaine à vrai dire. Le petite ne tenant plus en place, elle entra la première, avant de revenir, puis re-rentrer. La mise en scène, il fallait la soigner, un bon point. Sans parler des doutes que pouvaient avoir leur victime de la journée, incrédule devant ce genre d’entrée en la matière. Avant que la petite ne se décide à découper leur bout de viande, Sunao pénétra à son tour dans la pièce close d’une posture de conquérant.

- Bien bien bien, qu’avons-nous là ? Bah’ ? Déjà part terre ? ( L’homme se rapprocha de la blanchette en pleine réflexion métaphysique pour savoir par quel bout commencer. ) On va plutôt commencer par étape, ce serait gâcher une viande sans l’avoir travaillé.

Le Kaguya agrippa les épaules de l’homme ligoté à sa chaise et le redressa d’un geste. Puis, lui colla une baffe tellement forte au visage qui le fit basculer dans l’autre sens.

- Parle, fils de chien !

Technique classique de l’interrogatoire musclé, lui demander d’avouer sans avoir énoncer les faits. Cela permettait une violence gratuite des plus plaisante, mais aussi faire avouer quelque chose dont on n’était pas au courant auparavant. Bref, l’interrogatoire avait enfin commencé.
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Jeu 19 Juil 2018 - 12:57
Voilà. La première personne pénétra dans la pièce toute pimpante. Etait-ce réellement elle en charge de mon interrogatoire ? Si tel était le cas, ce village avait du souci à se faire. Je n'en ferais qu'une bouchée. Toutefois, comme si elle savait que ce n'était pas la bonne solution face à moi, elle sortit de ma cellule, et revint quelques minutes plus tard, avec une aura meurtrière des plus évidentes. Là, je savais que je ne rigolerais pas. Je savais que j'avais en face de moi, quelqu'un avec qui je ne pouvais négocier – et c'était bel et bien dommage car j'en avais des choses à dire. Je devais expliquer ma présence ici, mon histoire, et mon amnésie.

Toujours à terre, elle fit sa petite comédie pour me filer les chocottes. Je gardais mon calme. Inutile de se précipiter et de hurler à l'innocence : c'était le meilleur moyen de passer pour un coupable. Pour autant, je savais que j'allais passer un mauvais quart d'heure ! Mais ce sera un bon moyen de négocier par la suite : du moins, je l'espère.

Le second larron était d'une toute autre trempe. Plus virile, moins envie de chipoter. Après un monologue court et rapide, il me leva et me colla une baffe que je ne serais pas prêt d'oublier. Si forte que je basculais dans l'autre sens, et qu'un acouphène fit son apparition dans mon oreille gauche. Comme un traumatisme sonore, j'entendis un long sifflement... Le bougre ! Profiter d'un homme attaché, incapable de se battre si je n'avais pas été menotté. Pas grave. C'est ce village qui possède des Ninjas incapable de se battre à la loyale : pas moi.

Après ce petit désagrément, je crachai au sol de la salive mélangé à du sang. Toutefois je n'avais pas mal pour autant. Ma tolérance a la douleur était conséquente sans toutefois dépasser les limites humaines. Il était difficile pour moi de parler en étant au sol... Mais je n'avais nul autre choix... Après un bref instant, et une seconde de réflexion, il était temps de parler !


« Je... vais parler ! » Dis-je tout en avalant ma salive, laissant un goût de fer dans ma bouche. « Je ne sais pas quoi vous dire. » Lâchai-je tout en arborant un sourire moqueur.

La meilleure façon de se faire passer pour un innocent ? Bof. Mais j'étais obligé de passer par là pour leur faire comprendre que je ne savais rien... Même si niveau crédibilité, il y a mieux... Désormais, j'allais rajouter quelques détails.

« Je n'ai rien à vous dire parce que je ne sais rien. Je ne me rappelle même plus qui je suis. Je ne sais pas d'où je viens. Je ne sais pas en quelle année nous sommes. Je ne sais même pas comment j'ai pu atterrir dans ces marécages... »

Étais-je crédible ? Je ne pense pas. Des personnes qui pénètrent dans une cellule, décide juste de tabasser tout ce qui est vivant, n'auront pas le recul nécessaire pour réfléchir... Alors je vais simplement dire la vérité, la répéter, jusqu'à ce que cela entre dans leur caboche...

« Tout ce dont je me souviens, c'est d'avoir été dans une cuve d'eau, dans laquelle j'étais branché de part et d'autres, sans la capacité à me mouvoir. Je me suis réveillé alors que – de toute évidence – je n'aurais pas dû, puisque mon bourreau m'a envoyé une décharge qui m'a fait sombrer dans une inconscience profonde... Je me suis réveillé dans un marécage, et c'est un gamin qui m'a réceptionné... Je ne sais pas s'il a un lien avec mes détraqueurs. Mais c'est tout ce que je peux vous dire... »

Mes paroles étaient sincères, et je parlais avec franchise. Aucune hésitation ne transpirait de mon discours. J'étais sûr de moi. Mais j'étais moins sûr de leur réaction à eux... Je sentais la suite très intéressante...
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Jeu 19 Juil 2018 - 15:19
Dans la tête de Madoka, il n’était pas du tout question d’assister quoi que ce soit ou qui que ce soit. Elle ne savait plus quand c’était son anniversaire, mais le cadeau était bien trop beau pour ne pas en profiter pleinement ! Pour une fois que l’on lui donnait des tâches amusantes, c’était tant mieux. Elle était dans un état d’excitation énorme, l’adolescente ne pouvait plus tenir avant de procéder aux premières tortures, la difficulté était de choisir par laquelle commencer. Elle était assez contente, car visiblement, son acolyte dans cette formidable aventure semblait tout aussi dérangé qu’elle ! La blanchette ne se préoccupa guère de l’entrée de Sunao. Elle ne faisait clairement pas la comédie à propos de la torture de cet homme, dont d’ailleurs, elle se moquait éperdument de qui cela pouvait être, ce qu’il faisait là, mais elle avait bien l’intention de le trucider par de multiples moyens qu’elle avait à sa disposition par ses propres capacités.

Datalia Madoka • « C’est pas de ma faute s’il est par terre … il sait même pas tenir debout sur une chaise …. Je crois qu’il est complètement idiot … »


Fit alors la moue Madoka en pointant de ses mains le prisonnier, presque dégouté si jamais on lui avait donné un type incapable de souffrir ou d’agir normalement, la guigne ! Elle soupira longuement en entendant Sunao dire de passer par une autre étape, prendre son temps. Elle faisait clairement la tête, alors qu’elle se gratta la joue avec le manche du kunai en pleine réflexion de par où commencer le découpage. Elle resta alors accroupie juste à côté du type attaché à la chaise, même quand Sunao le releva avec soin avec une bonne baffe. Elle grogna dans sa bouche, ennuyée par la tournure des évènements, elle n’allait sans doute pas tarder à se lâcher de toute manière, mais avec subtilité. Cependant et malgré un petit crachat de sang qui ne fit même pas sourciller l’adolescente, le prisonnier semblait vouloir parler. Elle semblait réellement furieuse, cela ne pouvait pas se passer comme ça !

Datalia Madoka • « Non mais ça va pas du tout !!! Tu ne peux pas parler comme ça ! Sinon je vais rien pouvoir te faire moi ! Alors ça, c’est dégelasse ! Ruiner un des plus beaux métiers du monde !!! »


Piqua alors réellement une crise, la jeune fille se releva sur ses pieds pleinement avant de violement jeter son kunai à l’autre bout de la pièce, et ce peu importe là où elle allait rebondir. Cependant, heureusement, le prisonnier faisait une petite comédie en disant qu’il ne savait pas trop quoi dire. Elle était bien plus rassurée, tant et si bien qu’elle se frotta les mains en regardant sa proie avec un air de psychopathe tout juste sorti de l’asile. Elle plissa les yeux en se rapprochant de plus en plus de son visage en signifiant bien qu’elle trouvait cela très étrange.

Datalia Madoka • « Hmmmmm … Et tu veux vraiment nous faire avaler ça ? Que tu te souviens de rien du tout ! C’est trop facile ça ! On dirait plutôt que tu ne veux rien dire du tout oui ! Si cela se trouve, tu es un espion d’Iwa ! ou de Kumo ! Et tu manques sérieusement d’imagination espèce de personnage secondaire de série B !!! »


Lança alors comme insulte Madoka en levant son indexe.

Datalia Madoka • « On dirait bien le résumer du dernier film d’espionnage à la mode … ne t’en fais pas, j’ai de très bonnes idées pour te rafraichir la mémoire. Avec moi, tout va te revenir très rapidement. »


Dit alors Madoka très amusée, ce n’était qu’un prétexte pour s’amuser avec lui, pas question de jouer la personne compréhensive. Elle croisa les bras alors qu’elle commençait à chantonner une petite comptine, amusée et excitée à la fois.

Datalia Madoka • « Alors maintenant …. Concentre toi bien sur ce cube d’eau … le type que tu as vu …. Le décor qui t’entourait, les impressions …. Je vais …. Te stimuler ! »


Alors que l’adolescente disait cela, elle déclencha alors une de ses techniques de genjutsu d’attaque, capable de provoquer des dégâts moyens au cerveau de sa proie, mais dans le cas présent, elle minimisa l’impact corporel sur le corps afin que cet homme en profiter au maximum des douleurs réelles qu’il allait ressentir. C’était invisible pour son coéquipier, mais Seikatsu allait ressentir les douleurs pleinement. Plongée à moitié dans un monde onirique, le prisonnier était toujours attaché à la chaise, dans la même pièce, mais l’ambiance y était plus morbide, plus oppressante. Déjà que le lieu n’était pas vraiment porter sur les échanges cordiaux, mais là c’était encore pire. Seikatsu pouvait voir Madoka procéder à des clonages. Il devait en avoir une bonne dizaine, et toutes ces filles s’amusaient à provoquer des estafilades sur les jambes et les bras, de planter dans la cuisse des couteaux et autres joyeusetés, mais bien qu’il s’agissait d’une illusion, les douleurs étaient réelles, dangereuses et dommageables à force. Heureusement qu’elle minimisait sa puissance, car, c’était bien une de ses méthodes pour gagner un combat. Elle plongeait sa proie dans cette illusion de torture avant de la stopper après de longues secondes afin de laisser Sunao poursuivre l’interrogatoire. La jeune fille ressentait toute cette douleur comme des bénédictions, des moments de grâce si doux.

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Vérité [PV Sunao et Madoka]

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