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Eh coucou ! - Chichi-chan <3

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Mar 10 Juil 2018 - 18:38
Notre sensei avait radicalement changé la dernière fois que je l’avais vu. Elle qui m’avait donné l’impression d'être une femme inaccessible, de marbre, était tout à coup sensibilisée pour on ne sait quelle raison. Parfois, j’avais du mal à suivre dans ce village, un jour c'était blanc, un jour c'était noir, les gens étaient si variables, que je ne savais pas toujours sur quel pied danser, mais ça devait être normal, et moi dont la vie et les humeurs étaient trop encadrées surement. En tant que Shinobi, j’aurais du apprécier la première version, mais en tant que demoiselle, je devais avouer que la nouvelle facette de ma sensei etait une vraie aubaine pour moi. Plus a mon gout aussi.

M'arrêtant à la pâtisserie du coin, je récupérais quelques douceurs pour apaiser les humeurs, Sensei semblait à fleur de peau hier quand je l’avais vu pour les banalités de l'équipe. Je ne saurais trop dire, peut-être il s'était passé quelque chose, mais elle avait une sorte d’aura mélancolique planant au-dessus d’elle. Je n'étais pas assez proche pour m'immiscer dans sa vie, aussi j’avais décidé de faire un geste à mon humble hauteur. Me présentant aux portes de sa maison familiale, j’attendais qu’on m’invite à entrer pour aller rejoindre Shuuchuu-san toute souriante, après m’être inclinée respectueusement, je lui tendais mon offrande.

_”Bonjour Sensei-san, je passais par là, il me semblait bien que tu étais en repos aujourd’hui. Si tu as du temps,nous pourrions discuter un peu pour nous connaitre un peu mieux. “

À vrai dire, je n’avais pas de contact avec d’autres filles, je n’avais pas d’amie et les seules femmes que je côtoyais, étaient ma gouvernante et ma folle de tante Chokoku occasionnellement. Autant dire que ce n'était pas brillant, j’essayais au possible de ne pas me calquer sur ces énergumènes pour des raisons évidentes si vous les connaissiez, vous comprendriez.

_”Vous allez vous rendre au festival Sensei, avec des projets ? “

J”aurais pu lui dire si elle y allait tout court, mais je voulais savoir quel genre de plans elle avait, c’était la première année que j’avais le droit d’y mettre les pieds pour dire vrai. Bon modérément pour le feu d’artifice, mais tout de même, c'était toujours mieux que rien du tout. J'imaginais qu’elle me confierait que ses enfants seraient de la partie, s’ils n'étaient pas trop jeunes pour ça. D'ailleurs, parlant d’eux si je savais qu'elle était maman, je ne les avais jamais vus, elle me paraissait d’ailleurs jeune pour être déjà m’erre. Quelque part je l'admirais pour être capable de concilier tout cela en même temps. J'étais aussi curieuse d’être présenté a ses têtes blondes…

_”Tu nous avais confié que tu es maman Sensei ! Est-ce que je peux les voir ? C’est aussi un peu pour ça que je me suis invitée chez toi, ne m’en veux pas.”

Mains dans le dos, je lui faisais mon plus beau sourire innocent.
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Mar 10 Juil 2018 - 19:27
Elle arrive, ma chère élève. Alors qu'elle approche de la demeure, on peut entendre beugler depuis le toit :

"Youhou Diao ! Chérie de mon coeur que j'aime tout plein fort !"

En équilibre sur un pied sur le point le plus haut de la demeure, une idiote qui ressemble de plus en plus à sa mère et je ne parle pas que du physique. Six secondes, il ya eu très exactement six secondes entre son premier pas dans la pièce et le moment où je me suis littéralement jeté à son cou.

"Tu m'as tellement manquée ! ça fait au moins... Au moins 20 heures !"

Ah et vu que j'ai épié la demoiselle depuis les quatre coins de la demeure, elle a le droit à un quadruple câlin coincé au milieu de moi et de mes clones que je fais disparaitre quand je me demande si la pauvre peut respirer. Je la regarde droit dans les yeux, tenant son visage par les joues, tendrement en lui faisant mon plus beau sourire... Celui qui me vient naturellement auprès de ceux que j'aime.

"Tu exagères ma belle ! On n'a que deux ou trois ans de différence, Sensei c'est bon pour mes patients ou les petits jeunes. Chiryou, Chichi, ce que tu veux, mais ne m'inflige pas plus de politesse grandiloquente que celle que je subis en tant que médecin s'il te plaît."

Je regarde son offrende du jour, oh qu'elle est gentille ! Je vais la poser sur la table la plus proche et regagnantu n peu de calme, pour le moment du moins, l'invite à s'assoir.

"Si tu continues d'être aussi gentille, je vais finir par tomber amoureuse !"

Je dis ça d'un ton un peu taquin avant de lui tirer la langue. Je m'assure de briser autant que possible la barrière entre moi et mes élèves, le problème c'est que je le fais avec la subtilité d'un Akimichi en mode ballon au milieu d'un magasin de porcelaine. Mère et père s'occupent des petits, comme à chaque fois que j'ai des invités. C'est les seuls moments où je ne les lâche plus dernièrement, ils préfèrent que j'ai des personnes à faire venir, car... Sinon me retirer mes enfants reviens à la même difficulté qu'a faire lâcher un os à un chien affamé, autant dire que ça pique de diverse manière et de diverses sources.

Enfin soit, elle me demande aussi pour le festival, je m'arrête soudainement pour réfléchir, une main sous le menton.

"En fait pas vraiment, aider ma famille sur leur étales ? Évidemment si une de mes merveilleuses élèves et surtout mon amie m'invite, comment pourrais-je refuser ?"

C'est dit de manière un peu légère, mais oui, amie. En tant qu'équipe, on est vouée a court ou long terme à laisser nos vies dans les mains des uns et des autres, il vaut mieux très tôt coopéré et surtout se sentir bien, comme une petite famille.

"J'en profiterai pour mettre mon maillot le plus court et le plus indécent pour tricher sur mes formes. Si je ne peux pas profiter d'un tel évènement pour le faire, quand sinon ?"

Un petit rire plus tard, je l'écoute, essaye de laisser des petits temps de pause entre mes discours exubérants pour lui laisser du temps pour s'exprimer, respirer. Elle me demande si mes petits sont ici, elle veut les voir. Imdiatement, mon visage se métamorphose. La jeune femme délurée et un peu idiote reprend un sourire plus doux que le miel et un regard empli de tendresse, laissant au loin la loufoquerie et l'excitation. D'un pas lent, je retourne auprès d'elle, viens laisser délicatement ma main caresser son épaule et descendre lentement vers sa main pour la prendre. Comme une légère brise, sans la moindre force. Une fois fait, je l'invite à me suivre.

Depuis que l'épisode avec le sceau est passé, j'ai trouvés d'autres raisons de vivre, redécouvertes d'autres. J'aime profondément mes proches, d'un amour peut-être trop intense. Comme celui que je porte à mes enfants, ma famille et... Mes élèves, ma seconde famille, celle qui vient d'être fondée et qui est déjà si importante à mes yeux.

Seul présent dans la pièce quand on rentre, enfin avec une servante presque invisible et qui s'assure d'être la plus discrète possible. Katô fait un sourire doux à celle qui vient d'entrer avec moi. Il nous observe un petit instant, regarde mes réactions, ma posture et mes mimiques. Il comprend immédiatement qui elle est, un dialogue rapide se lance sans un mot, rapidement, je pousse délicatement dans le dos Diao pour l'installer dans un grand fauteuil, qui se trouve rapidement avec deux petits anges dans les bras. Le petit garçon tire un pan de son vêtement, la petite fille elle mordille... enfin sans dent... Suçote la main de son frère imposant sa curiosité et sa domination sur ce dernier...

"Hikaru Sanadare et Kaoru Kanon"

Je m'attendais à ce qu'ils réagissent et pourtant... Non... Ils sont déjà si naturels avec elle... En fait, ça en est même vexant dans un sens.

"Hé bien c'est amusant, ils ont étaient plus difficile même avec leurs propres mères."

Dit le papy gâteau d'un air amuser tourné vers la fameuse mère qui boude un petit instant quand même. Oui, c'est effectivement vexant,mais je me reprends vite. Avant de dire plus ou moins sérieusement.

"Peut-être qu'elle va être leurs marraines ?"

Elle s'attend à une réaction de son père, mais on n'apprend pas à faire la grimace à un vieux singe, il sait que c'est une provocation et se contente de sourire. Rha ! Vieux bouc, je t'aime fort ! En tout cas, Dans l'immédiat Diao va avoir surtout le droit à deux petits agneaux bien sage, ELLE !

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Mar 10 Juil 2018 - 20:21
Damne, toutes les femmes sont elles donc folles ? J'étais restée crisper sans réaction, figée les poils hérissés, comme si on venait de me lancer une immobilisation rang S. D’ordinaire, on me touchait à peine, à vrai dire, à part peigner mes cheveux, ou toucher une main, je n’avais jamais eu un contact physique aussi proche avec quelqu’un. J'étais médusée, complètement déboussolée. Pas prête, définitivement pas prête.


On attendait de moi une réponse visiblement et je devais sauver les apparences, reprend toi Diao, si personne ne réagissait c'était normal, juste moi qui vivait dans un autre monde. Après tout, au domaine, j’avais été un peu isolée de tout. Ravalant ma salive et forçant un sourire, ainsi donc, je reprenais…

_”Très bien Chi...Chi… Chiryou sa.... Chiryou.”

Première fois de ma vie que je bafouillais, dieux de tous les univers, aidez-moi, j'étais dépassée par la situation. À sa remarque sur les amourettes je respirais un peu mieux, ah la vilaine, elle se jouait donc de moi pour me taquiner. Après tout, ce n’était pas difficile de voir que j’étais un peu trop coincée, j’en étais consciente et c’était ma condition qui voulait ça. Un jour, je serais à la tête de mon clan ! Pas de niaiseries ! C’était ce que je me répétais sens cesse. Pour le festival, une fois de plus, l’assaut était imparable, reprenant de la contenance, je lui offrais un sourire doux en passant mes mains jointes derrière le dos.

_”Ce serait un plaisir Sen…. Chi… Chiryou. Ma famille ne voit pas d’un bon oeil que je sorte le soir même pour ce genre d’événement, mais il ne me coute rien de le négocier en te plaçant comme atout dans la conversation. Après tout, s’ils ne peuvent pas faire confiance a ma Sensei, alors a qui le pourraient il ? “

Ce qui n’était pas faux en soi. Pourtant, soudain, quand elle ajoutait une couche sur le détail de son idée vestimentaire, une perle de sueur chatouille mon échine. Elle me tourmentait encore pas vrai. Elle n’allait pas vraiment le faire non ! Je prenais les choses vraiment trop a coeur, quelle idiote. Aussi je riais avec elle d’être aussi stupide et c’était pendant que j’avais baissé ma garde, qu’elle m’avait littéralement presque capturée pour m’entrainer dans son donjon. Le choix de l’appellation, j’y reviendrais plus tard....

Souriant tout en m’inclinant pour saluer les nouveaux protagonistes, je restais perplexe concernant la suite de cette visite pour le moins haute en surprise. Je n’aurais su dire mon sentiment actuel, mais je n’étais clairement plus assuré même presque inquiété. Posée sur mon grand fauteuil, je craignais le pire, mais c’était deux belles créatures qu’on déposait sur mes genoux. À nouveau un frisson et la panique. Mais ! Mais ! N’attendez pas si soudainement, je n’avais jamais touché d’enfant de ma vie ! Aussi intrusif que sa mer le petit bonhomme tirait sur mes vêtements, sa soeur me bavait dessus. J’aurais du rage, trouver ça dégoutant, mais impossible de m’inspirer de ce genre de sentiment, ils étaient si mignons, mais défenses tombaient a nouveau, famille dangereuse par ici, a la place je m’attendrissais en étirant un sourire d’idiote, vous savez, comme devant un chiot qui fait son mignon.

_”De beaux prénoms pour de beaux enfants ! “

Je ne savais pas trop ce qu’ils avaient voulu dire par leurs remarques, mais peu importe, m’osant a toucher les bambins pour ne pas qu’ils tombent, j’agitais doucement, mais nerveusement mes jambes pour les bercer. Un instinct de survie peut être et la petite fille attrapait mes cheveux pour tirer dessus, ça faisait mal, mais je souriais quand même, elle était trop innocente pour lui reprocher quoi que ce soit.

_” Ah ah, on dirait qu’il y a de l’alchimie entre tes enfants et moi sensei.”

Me penchant vers eux, je leur murmurais faussement, puisque tout le monde entendait…

_”Quand vous serez plus grand, Tata Diao vous fera de beaux feux d’artifice. Ou on fera de la poterie ensemble ?”

La pâte n’était pas dangereuse, j’espérais ne pas offusquer ma sensei en leur offrant une boule d’argile a chacun pour qu’ils jouent a la malaxer et éventuellement la former. La fille la mettait dans sa bouche directement et je la lui sortais décontenancé. Etrange creature.
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Mar 10 Juil 2018 - 22:10
Elle bafouille et hésite, c'est tellement mignon ! Enfin soit, j'i vais peut-être un peu fort avec elle, mais il vaut mieux qu'elle se rendre vite compte de ma manière de faire, d'autant plus chez moi on va dire. Les conversations s'enchainent, surtout à cause de moi d'ailleurs, j'arrive même à me faire inviter sans trop de subtilité par mon amie. Elle précise qu'elle a tout de même un couvre-feu et je comprends tout de suite que je vais devoir me porter garante de son bien-être.

"J'irai les rassurer, j'imagine sans mal qu'ils ne laisseront pas leurs chère et tendre enfants entre n'importe quelles mains."

Enfin, si je ne fais pas un peu attention à mes manières, je pense qu'ils vont la confiner chez eux jusqu'à perpétuité, je suis d'un naturel assez fantasque. C'était le cas avant, depuis l'absence du sceau c'est encore pire et leurs filles en fait les frais d'ailleurs.

Quand l'assaut familial est en cours, je me contente d'essuyer la bave et de laisser les petiots l'attendrir, pas que je compte lui demander quelque chose ou lui parler des bienfaits d'avoir une famille... C'est encore trop tôt, laissons-la vivre un peu. Elle aura tout le temps de trouver un bon parti et d'avoir ses propres petits bouts de chou.

Ah ! Les enfants, ça met tout à la bouche. Je sais mon élève assez intelligente pour ne pas donner d'explosif à mes petits, en fait si j'avais le moindre doute sur sa capacité à faire attention et indirectement sur son instinct de survie elle ne serait pas là de toute manière. Je laisse le temps à Diao de profiter de ces instants, puis quand elle aura assez, sera trop stressé ou que j'en aurais moi- même assez, je les prends un par un pour les embrasser et les remettre dans leurs lits. Pas qu'il soit tard, mais il faut qu'ils se reposent tout de même tant quel es environ ne seront pas trop bruyant.

Je prends mon père par surprise, en lui chuchotant quelque chose à l'oreille. Il soupire de soulagement et dépose un baiser sur mon front, me caressant la joue d'un air paternel, un peu comme je le fais avec Diao en fait, elle reconnaitra le genre. Les chats ne font pas des chiens. Je reprends mon élève par la main, la laissant dire au revoir si elle le souhaite et la traine dans les couloirs.

"C'est la première fois depuis un certain temps que je laisse mes petits ni sans moi ni sans clone... C'est bien parce que tu es là, sinon je serais encore allongé pitoyablement dans leurs chambres à refuser de sortir."

Et c'est vrai. Enfin soit, elle finira dans une pièce entre deux chambres fermées, il ya écrit "boite a surprises" sur l'écriteau, vu la distance entre les deux portes adjacentes, on pourrait croire à une autre chambre, une pièce normale et pourtant... Une fois entrer, on peut voir une pièce grande comme un salon, rempli de meuble de rangement divers. Une garde-robe digne d'une princesse, pour cause, c'est celles de deux demoiselles et moins demoiselles, bien remplies, avec des vêtements de tout âge et de tout style. D'ailleurs, si la pièce est si "petite" c'est parcequ'il ya une utilisation abusive de sceau de stockage assez outrageux, en réalité il y a certainement assez de volume de tissus pour remplir la moitié de la maison, sans exagération.

Je commence a farfouiller, tenant Diao par la main pour l'empêcher de s'enfuir, sort quelques tenues puis les range et fini accoutré avec un bikini qui frise l'indécence, une veste légère et un paréo pour faire genre et prépare dans un sceau après l'avoir montré à Diao une tenue plus élégante pour aller voir sa famille celle-ci

Avant de la regarder avec un air coquin, taquin, amuser et de dire d'un air pas si sérieux, mais tout de même :

"Diao-chérie, tu ne ressortiras pas d'ici sans une tenue de soirée et une tenue sexy et/ou mignonne en prime."

La pauvre, même si cet accoutrement particulier ne serait certainement jamais vu et porté en dehors de ce lieu sauf et sûr, la pauvre va certainement se sentir gênée comme pas possible. Que je suis vilaine ! ♥ Mais elle m'aimera quand même, j'en suis sûre... Mais bon, je ne vais pas trop pousser le bouchon, si vraiment elle donne l'impression d'être dos au mur ou de se révulser, je lui ferai un câlin, la calmerait et la faisait sortir sans contrepartie. La pousser hors de sa zone de confort oui, la détruire mentalement non par contre.

"Désolé, je suis intenable parfois. Tu as le droit de dire non, je ne t'en voudrais pas, enfin tant que ce n'est pas sur le terrain bien sûr."

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Mar 10 Juil 2018 - 23:15
Sans mal… Je n’osais pas lui répondre. Mon oncle ne laissait pas mon propre frère me sortir sans son autorisation et si elle se montrait aussi loufoque… enfin excessive devant lui, il allait nous faire une syncope. Enfin bon, j’aurais tout le temps d’y penser, pour dire vrai, à part le feu d’artifice, je ne vois pas très bien ce que j’y ferais. Est-ce que j'étais rabat-joie ? Je commençais à me le demander sérieusement. Par chance, les jumeaux m’avaient changé les idées et plutôt bien occupé mon attention, j’avais toujours voulu avoir des cadets, ayant grandi toute seule sous le commandement de mes aînés, j’aurais aimé avoir une petite main glissée dans la mienne, quelqu’un de qui m’occuper. Peut-être plus tard, si nous devenons assez proches, je pourrais les emprunter les petits diables pour jouer les grandes soeurs à l’occasion, mais tandis qu’elle me traînait encore vers un nouveau décor, en l'écoutant parler, je me doutais soudainement que la tâche ne serait pas aisée…

_”Pourquoi Sensei ? De quoi avais tu peur, ils sont en sécurité chez toi au village non ? “


Enfin, je disais ça en s'avançant un peu vite, après tout, je ne pouvais pas imaginer sa situation, je me demandais à quoi ressemblait son époux -pour Diao c’était évident avec des enfants qu’elle en avait eu-, quelle tristesse de ne pas pouvoir être rassurée. À cet instant, je posais un regard attendri sur cette femme un peu folle qui m’effrayait depuis quelques minutes. Enfin, trêve de courte durée tandis que l’on se retrouve dans un garde-robe sur rentabilité. Je n’avais jamais vu autant de vêtements et d’accessoire, même en étant une petite bourgeoise, je n’en avais pas autant, en fait… En y réfléchissant, je ne savais même pas ce je possédais, je n’avais jamais choisi quoi porter, ni même mettre en réalité. C'était pour mon bien il parait. Alors face à sa proposition ou plutôt affirmation, je m'étais sentie un peu vacillante.


Je n'étais pas pudique loin de là, encore heureux avec des domestiques pour vous changer et manipuler en poupée, mais la notion de sexy en revanche sonnait de façon effrayante dans mon esprit. Je n’avais pas spécialement envie de me déshabiller devant elle et lui montrer que sous la couche de crème teintée pour le soleil, ma peau était aussi blanche que le lait. Une albinos après tout. Une chose à la fois, je me devais avant d’abord de relever ses tenues…

-” Hum Sensei, je ne sais pas si mon avis est bon, mais n’en voit-on pas trop ? Quant a ta visite chez moi… Quelque chose de plus sobre et traditionnel si tu peux. Mon oncle n’est pas très ouvert d’esprit.”

C'était le moins que l’on pouvait dire, aussi mon défilement pour la suite allait de pair avec ce que je venais de lui dire.

_”Les tenues mignonnes, dépendantes de quoi on parle, mais les tenues sexy ce ne serait pas très correct pour une jeune fille fiancée de ma condition.”

Sourire mignon, j’avais les mains dans le dos encore.

_”Même si ça ne sort pas d’ici, je ne suis pas a l’aise avec ça. Désolée Sensei si je te parais trop prude.”

Pourtant, je me sentais mal de rester si fermé à sa proposition, elle me recevait chez elle à l’improviste, me présenter ses enfants, m'invitant dans son intimité, je me sentais comme redevable, il n’aurait pas été correct de ne faire aucune concession.

_”Je n’ai jamais mise de “robe’”, juste des yukata ou kimono, tu permets que j’en essaie une ? ”


Preuve de bonne foi non ? En revanche, il fallait qu’elle me montre comment enfiler ça. Ôtant mon Yukata pour le poser sur une chaise, je me sentais comme nue alors que pourtant le bandage très serré de ma poitrine ne risquait pas de s’envoler… Il était la pour la tasser au maximum après tout. J’attendais qu’elle me désigne quoi mettre, après tout c’était comme ça qu’on m’avait appris...
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Mar 10 Juil 2018 - 23:42
"Les parents, enfin certains, son paranoïaque et surprotecteur."

Je ne peux pas dire mieux, mais j'en suis consciente au moins c'est déjà un pas en avant on va dire. Arrive alors l'épreuve, oui fac"e à moi ça en est une, donc l'épreuve du garde-robe. Elle est plus ouverte que je ne le pensais, je ne suis pas surprise, enfin un peu... Du coup, comme je le dis et le pense je ne vais pas trop loin pour ne pas la choquer, apparemment c'est bon, j'ai su doser.

A sa remarque sur la tenue traditionnelle, par contre.

"Evidement, mon but n'est pas que tu sois cloitré au fond de ta demeure jusqu'a tes vingt-et-un-an. Je ne me remettrais pas d'une telle perte."

J'ai beau dire ça avec le sourire, au fond de moi l'idée de perte me fait mal, me pince le coeur. J'essaye de changer rapidement de sujet de conversation pour éviter de me faire du mal ou qu'elle s'inquiète pour rien. Un "simple Yukata" ? Dommage, même si elle sera affreusement jolie dedans j'en suis certaine.

"Domage, tu serais tellement adorable dans ce genre d'accoutrement, regarde !"

Oui je vais oser, après tout pourquoi ne pas profiter du ninjustsu puisqu'on y a accès ? Si je poussais la blague trop loin, je pourrais porter un mini ensemble, une tenue sexy pour rester correcte, mais même pire, très aguicheur. Mais c'est son image, je ne veux pas la perturber ou lui faire de mal. Je reste donc gentille, en plus je suis certaine qu'elle sera mignonne.

"Tada !"

C'est très mignon, non ? si elle semble énervée ou trop perturbée, je retire son apparence avant de me changer, sinon, je la laisse s'observer si elle le souhaite. C'est comme un miroir, mais en bien mieux, je le fais souvent avec des clones pour choisir mes tenues, accessoires, et tout ce qui va bien. En plus je le pense, elle pourrait pour une fois si elle le souhaite quitter la routine, je pense que ça reste assez sage pour ne pas créer de problème, surtout comparé à ce que je vais porter d'ailleurs. Mais c'est son choix, ça doit le rester et je vais bien entendu le respecter.

"Je suis médecin, je serais peut-être amenée à un jour t'opérer, donc ne pense pas trop à ce genre de chose... Par contre, Il n'y a pas de personne trop prude, tu dois avancer à ton propre rithme."

Je retient ses vêtements, la regarde avec un air sérieux droit dans les siens.

"Si pour une raison où une autre tu ne te sens pas à l'aise, que tu souhaites arrêter, même is ça te semble bête, fait le. Je ne suis pas la pour te faire du mal et je comprends tout à fait les ravages que peux faire le regard d'autrui sur sa propre personne, je suis passée par la."

Même si je ne suis pas prude, loin de la, j'ai était plus douce, optimiste et innocente... Si si je vous jure ! Une fois que je suis certaine qu'elle a bien fait son choix, sans se sentir oppressé et quelques soit celui-ci, je l'aide du mieux que je le peux. Je suis certaine qu'elle se sentira mieux si elle fait ce qu'elle veut, pas ce qu'on lui dit, elle doit certainement trop le subir chez elle. Je veux qu'elle soit bien avec moi, que je sois une amie et non un autre supérieur sur son dos.

Que ce soit seul ou avec mon aide, une fois en Yukata, je la regarde avec des petites étoiles dans les yeux.

"Quelle élégance, la pureté d'un flocon de neige, la prestance du lotus..."

Elle n'échappera pas à des retouches, puis à du maquillage, juste ce qu'il faut pour mettre en valeur sa beauté naturelle et des accessoires... Je la regarde, un long instant de silence, ma main sur sa joue et un air à la fois perdu et... Mes joues s'empourpre, mon coeur bat fort. Elle est si belle, si douce, une pierre précieuse qui ne demande qu'à être encore un peu plie pour devenir la plus belle de tout le pays.

Il me faut un petit moment pour me ressaisir, sauf si elle réagit avant ce qui me réveille.

"Pardon, j'étais un peu ailleurs... J'espère que ton fiancé sait la chance qu'il a d'avoir une fleur qui allie le corps et l'esprit."

J'ai un sourire, un peu particulier, mais tout de même tendre, je suis encore un peu perdu dans les nuages, le corps chaud... La fatigue surement, ou le manque de sucre ? Peut-être les deux.

"Tu veux essayer d'autres tenues ?"

Sinon, nous partirons, j'imagine. Ce serait dommage de rater le festival n'est-ce pas, surtout si'l faut aller voir sa famille avant.

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Mer 11 Juil 2018 - 0:35
Je ne savais pas pourquoi, mais sa remarque serrait mon coeur, je ne me souvenais pas d’eux, ni de ceux qui m’avaient créés, ni ceux qui m’avaient adopté, ils étaient morts les mois qui avait suivi. Mon oncle comptait il pour un parent ? Non, pour lui, j'étais un investissement et je le serais toujours, d’ailleurs, je n’allais pas tarder à le lui faire comprendre d’une certaine façon. Que dire donc ?

_”Ce serait fâcheux oui. Je pense que je ne me remettrais pas du vide de ta présence maintenant !”

C'était dit en riant, mais pas méchamment, si cette femme était excentrique, en un sens elle était instructive, j'étais loin d'être ce que je me pensais, prête pour le monde, sans faille. Même si j’avais souvent la bouche grande ouverte, je me rendais compte qu’au final j’avais mes points de faiblesses devant lesquels j’avais fait l’autruche, vu qu’on ne m’y avait jamais conmfronte. C'était alors qu’elle usait d’un henge, m’offrant une jumelle réelle, qui était moi sans l'être. Troublée, des yeux ronds sous la surprise, je ne pouvais pas m'empêcher de fixer la représentation, comprenant a cet instant la gêne que pouvait ressentir mes modèles éventuellement. Les joues empourprée, je refusais de m’avouer que j’aimais ce que je regardais et que la surprise était agréable. C'était moi sans l'être et la touchant du bout des doigts pour vérifier son absence de poitrine je grimacais un peu. En vrai, c'était encore pire que je ne le pensais le visuel que je renvoyais…

_”C’est vrai que c’est joli Sensei, mais je ne serais pas a mon aise dans ce genre de vêtements.”


Après tout, elle m’avait demandé d'être sincère et respecter mes limites, je n'étais vraiment habituée à ce que l’on prenne en compte mon avis. Au domaine, que je commentais ou non, rien ne changeait, je n’avais que le droit de prendre sur moi. Simplement je répondais par un sourire a ce que je prenais à la fois pour un commentaire rassurant, mais aussi un encouragement.

_”J’essaierais de me pas trop te causer de soucis niveau santé ! “

Chose que je ne pouvais pas promettre, mais au moins, je faisais de mon mieux. Que voulait elle dire par elle était passe par la ? Ayant vu plus qu’il ne fallait de son corps, elle n’avait pas à se plaindre de ses atouts, après sa poitrine était énorme, peut être avait elle mis du temps a l’assumer ? Moi même, j’avais un peu de mal avec ca et le regard qu’on pouvait lui porter. j'étais lasse je pense d'être une sorte de marchandise, je voulais au moins avoir le contrôle sur ça, mon image. Stupide non ? Tandis qu’elle m’aidait à me préparer, je ne pouvais pas m'empêcher de penser à cela. Chihi était différente de ma gouvernante, cette dernière ne faisait que répondre à des critères de mon oncle en me les imposant. Sensei elle était plus légère, elle prenait ça pour un jeu ou une forme d’expression en quelque sorte. Je ne savais pas pourquoi je souriais comme ca, je n’aimais pas essayer des robes, ni me faire pomponner, mais j’aimais son attention, alors si c'était ça qu’il fallait.

_”Chichi ? “

Comme un appel pour la ramener vers moi tandis qu’elle paraissait absente. Ses mots étaient flatteurs et je remuais sur place, pas vraiment gênée, j'étais une égocentrique au fond, cependant, ma bonne humeur se ternissait bien vite avec la nouvelle couche qui passait mal. Curieusement, je n’avais parlé de ca a personne avant elle aujourd”hui, pour nier que ca existait surement, faisant l’autruche jusqu’au dernier jour de l'inévitable. Ma mou trahissait alors l’humeur vacillante, une certaine amertume aussi.

_”Oh tu sais, qu’il aime ou non ne change rien, il n’a pas choisi plus que moi cette condition, on ne se côtoie qu’au strict minimum obligatoire.”

Non, je ne lui raconterais pas les détails d’une douce idylle, il était même plutôt détestable, en plus de ne pas partir gagnant. J’imaginais que c'était pareil de son côté, alors c'était de bonne guerre.

_”Je ne sais pas si je te l’ai déjà dit, je suis une héritière du clan, c’est un arrangement politique, ne lui en demandons pas trop.”

Oui, on choisissait tout de ma vie, absolument tout. Sauf la a cet instant, quand elle proposait de me laisser opter pour la suite. Avais je vraiment le choix ? Tournant timidement autour des vêtements, je me rappelais de l’henge qu’elle avait fait, mais aussi je comparais le genre de chose qu’elle portait ici, comprenant subitement, qu’au final, elle ne me demandait pas de m’exposer aux autres, mais juste de m’amuser avec elle. Ca serait notre secret pas vrai ?

_”Je peux essayer celle la ? regarde tu en as une autre ressemblante, si tu la mettais on serait assortie.”


Celle ci:
 
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Mer 11 Juil 2018 - 1:06
Elle ne pense pas qu'elle se remettrait du vide de ma présence ? Ha ! Mais c'est qu'elle commence à avoir un peu trop de mon humour en fait ! Elle est bien cette petite... Enfin petite, on a pas tant d'années de différence, mais je me comprends. Je l'adore, c'est mon élève adorée, non...

C'est mon amie.

Une personne que je sens déjà comme proche, peut-être même trop puisque je commence déjà à déteindre sur elle. Comme à l'époque Sanadare l'a fait sur moi... Mais je ne dois pas ressasser le passée, je préfère penser à toutes ses bonnes choses qu'elle ma donnée, cette empreinte sur ma vie, indélébile, joyeuse. Elle me botterait le derrière si elle me voyait me morfondre, même si je suis certaine qu'elle piquerai avant une crise de jalousie en me voyant aussi proche d'une autre qu'elle, même si contrairement à elle ce n'est pas romantique. Enfin, c'est une autre histoire.

"Les goûts et les couleurs, c'est comme les coups et les douleurs : ça ne se discute pas. Tu as tout à fait le droit d'avoir ton propre avis et je suis même ravie que tu l'exprimes, plutôt que de rester passive et juste me supporter."

Il me faut un instant pour m'en rendre compte, mais... Chichi ?

"Chichi ? Wiiiiiii ! ♥"

Je pense que je n'ai pas de mot pour exprimer l'étrangeté du petit cri enjoué et suraigu qui est partie du fond de mon coeur. La voir me donner un surnom, même s’il ne vient pas vraiment d'elle, mais surtout réussir à le dire. J'ai le coeur qui bat encore plus la chamade, mais plus à cause de sa beauté transcendantale, non, simplement parce que je ne peux plus la voir comme une simple élève... Maintenant j'en suis certaine, je l'aime fort ! Mon amie, ma chère et tendre camarade, j'irai décrocher la lune pour toi... Ou je mourrais en essayant, elle a l'air vachement loin quand même.

Bon, elle me fait même assez confiance pour me révéler un détail particulier de son union, quand je l'entends, sans avoir le temps de réfléchir j'arrive à lâcher de manière si naturelle :

"Les mariages politiques, c'est la raison d'être des amants et des maitresses..."

C'est tellement vrai, mais un peu malsain, cela ne veut pas dire que je lui conseille ce genre de comportement, mais je ne le jugerai pas si elle le fait. Je mets une main sur son épaule avec un grand sourire.

"Merci de te confier à moi, cela restera strictement entre nous, ça comme tout ce que tu me confieras je te le jure. N'hésite pas, même simplement pour parler de tout et de rien, je serais la si tu le souhaites ou en as besoin."

Cette phrase est peut-être trop grandiloquente et sérieuse... Essayaons cela.

"Enfin tant que tu arrives à me supporter bien sûr."

Je ne veux pas qu'il s'installe un climat trop oppressant, la légèreté à du bon. Cela ne veut pas dire que je ne saurais pas être sérieuse au besoin, juste que je la laisse respirer en attendant que la situation l'exige.

Son regard change, elle commence à comprendre que c'est un jeu, comprendre qu'elle est ici dans un terrain propice à laisser s'exprimer son moi profond et ses envies. Elle me montre même une tenue et me propose de mettre une très ressemblante pour aller de paire. C'est une de celle que ma mère et moi avons prise pour jouer des tours pendables ou simplement nous amuser entre mère et fille. Je l'aide à se changer, mets l'autre tenu et prends son apparence pour l'aider à se voir dans tous les sens, tous les angles possibles qu'elle pourrait vouloir.

Elle lui va bien, a moi aussi du coup puisque je suis elle.

Par contre, je suis médecin, je pense avoir reconnu plusieurs signes assez particuliers.

"Tu sais Diao, je vais te parler librement, comme à une amie et ça tombe bien, c'est ce que tu es pour moi."

Je prends ses mains dans les miennes, lui fait un sourire, puis continue sur le même ton léger.

"Si tu as des complexes, ce qui ne serait pas grave, tout le monde en a... Dis-toi que tu es une magnifique personne et je ne parle pas que de ton apparence. D'un autre côté, si vraiment tu ne te sens pas bien dans ton corps, il y a toujours des alternatives possibles. Évidemment et j'insiste bien sur ce fait, cela devrait être uniquement un choix qui vient de toi et pour toi, le regard d'autrui est un très vilain juge."

Je veux bien qu'elle comprenne que c'est une possibilité, pas une obligation. Que je lui fais une proposition à murement réfléchir par elle-même et pour elle-même, pas un conseil ou autre. Elle est vraiment belle, belle comme un cœur, mais les jeunes femmes voient toujours l'herbe plus verte dans la prairie d'â côté, plus que les hommes d'ailleurs.

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Mer 11 Juil 2018 - 2:22
Le surnom avait l’air de lui faire plaisir, pourtant ce n'était pas grand-chose, il était même parti tout seul sur le coup. Peut-être que je prenais mes aises ou alors c'était le tournis que me donnait cette maison qui retournait mon esprit. Les choses étaient étranges ici, tantôt ne faisant aucun sens, tantôt légère, tantôt sérieuse, tantôt… Étrange personnage. Quand j’avais parlé d’elle à Takumi-san lors de sa visite, elle était encore une personne ferme et c'était comme si il manquait quelque chose dans cette carapace de chair, mais je n’avais pas oublié qu’il m’avait dit à quel point elle était chaleureuse, que mon affirmation était mauvaise et que bientôt je pourrais me rendre compte à quel point j’avais tort. Il la connaissait vraiment bien finalement, j’aurais du prendre au sérieux ou plutôt écouter plus attentivement ce qu’il avait bien pu dire ce jour la. D’ailleurs, je comprenais pourquoi il l’aimait bien quand elle répondait d’une étrange information concernant les mariages. Décidément, j'étais la seule coincée d”iwa a croire, cela avait l’air normal pour tout le monde ce genre de pratique, alors que moi, depuis toujours on m’avait diabolise la chose. Tu seras a un mari -choisi- gardienne d’un honneur en un seul sens, ce dernier était un coureur de jupons- décidément ils étaient légions dans ce village.

_” J’ai déjà ma fierté qui est bafouée par les antécédents de mon fiancé et qui le sera encore, j’aime autant sauver l’honneur. Puis le temps qu’il passera avec des maîtresses, c’est le temps qu’il ne me sollicitera pas. Pour moi ce n’est pas question d’amour ou de tradition, mais de respect. Je suis d’une autre époque ou encore trop naïve faut il croire. ”

je prenais en note sa proposition, c'était vrai que je manquais de confident de confiance, ma sensei était médecin après tout, garder les secrets c'était un peu son métier non ? Un bref moment de répit redonnait de la légèreté à notre échange, j’avais acquiescé sa proposition de confiance d’un hochement de tête concernant les petits secrets partagés, avant de placer un doigt devant ma bouche pour mimer la chose. La robe était belle, mais j’avais du mal a m’y sentir bien, je ne disais pas que je ne m’y sentais pas belle, juste sa façon de mouler mon corps qui était dérangeante. Sensei l’avait sûrement perçu, car la suite de son intervention me prenait de cours encore une fois. Au début étonnée, je n'étais pas sûre de comprendre, puis au bout de quelques secondes, un rire nerveux me prenait en comprenant de quoi nous étions en train de parler.

_”Ce n’est pas ce que tu crois sensei… Après tout tu es médecin… c’est comme une consultation.”

Puisque nous étions en train de nous changer, à la place d’enfiler d’autre vêtement, j’ôtais le bandage oppressant, ah c'était son tour d’avoir une surprise, en effet, sans ce dernier, ma poitrine était modeste, mais honorable. Loin de la sienne fort impressionnante, mais la courbe était la, deux petites pommes.

_”Je n’aime pas attirer l’attention,ni qu’on me regarde ou même être touchée. Je t’avoue que j’ai une sorte de phobie peut-être à l'idée d'être détaillé davantage comme le morceau de viande que j’ai l’impression d'être parfois chez moi.”
J’haussais les épaules en refaisant ce dernier. “ Disons que je voudrais au moins garder ca pour moi.”

De ce qu’elle m’avait dit un peu avant, j’imaginais qu’elle était en mesure de comprendre et ne voulant m’attarder sur le sujet, je me saisissais de l’ensemble de son premier henge pour l’essayer de moi-même. Après tout, je pouvais considérer cet endroit comme une zone hors catégorie avec de nouvelles règles non ? Notre secret !
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Mer 11 Juil 2018 - 16:50
Sa réponse sur le mariage me fait sourire. Naïve, oh oui, peut-être bien, mais surtout inconsciente d'un certain détail qui changera tout si un jour il doit être sollicité.

"Un jour, tu seras amoureuse, peut-être en tout cas. Je te le souhaite sincèrement, tu verras alors que tout n'est pas aussi simple. Ça ou le fait de prendre conscience de tes propres besoins, c'est moche et méchant à dire, mais tu es une jeune femme, tu finiras peut-être par ressentir l'appel de la chair... Ou au moins l'envie de fonder un foyer."

Mais elle aura tout le temps d'y penser, de voir la chose et de faire ses propres choix. En attendant, sa vision est tout aussi bonne qu'une autre, je me contente de la rassurer d'une douce étreinte, en lui caressant la tête pour l'entourer d'une chaleur que je pense, lui a été absent chez elle... Dans sa famille, comme dans son couple apparemment.

"Il n'y a pas de mauvaise réponse, tant que c'est la tienne."

Sous-entendu, tant qu'elle vie bien avec ses choix alors elle n'en aura pas à rougir, que ce soit de rester honorable ou au contraire... Mais je ne pense pas que ce soit de son goût de se laisser aller à la déviance et si ça devait être le cas, je m'assurerais d'une manière ou d'une autre que ce soit dans les meilleures conditions possible. C'est aussi le rôle d'une sensée n'est-ce pas ? Je ne guide pas que des ninjas et des Kunoishi, je guide des êtres humains vers leur avenir... Et je suis un peu perverse aussi, mais ça, j'en suis consciente.

Nous sommes maintenant dans son jardin secret, rien ne sortira d'ici et encore moins de ma bouche. J'en fais le serment solennel dans mon esprit. Si je ne peux pas récompenser la récompense de ceux que je protège, alors je serais une mauvaise enseignante et une bien piètre médecin. Soigner une personne, c'est aussi soigner son esprit n'est-ce pas ?

Elle comprend très vite que j'ai passé un peu la ligne, celle entre l'ami et la professionnelle qui ne sais pas mettre une limite entre privée et travail. Déformation professionnelle, mais c'était bien pour elle que j'avais parlé de ça. Elle me montre alors ses courbes, effectivement elle est bien belle, délicieuse, contrairement aux hommes je sais apprécier à sa juste valeur les formes qui sont justes comme il le faut... Oh ça va, je suis ouverte à toutes les beautés, ce n'est pas nouveau. Mais je sais apprécier un beau corps, sans me jeter dessus comme sur un morceau de viande, moi.

En plus, c'est mon élève, je ne veux pas lui faire du mal, elle a véritablement besoin d'une personne pouvant lui offrir des moments d'intimité sans complexe, mais aussi sans risques et je compte bien récompenser sa confiance. Elle me parle d'être touchée, c'est vrai que comme elle ne m'a pas repoussée, je ne lui ai pas demandé.

"Je suis particulièrement tactile, si ça te gêne il faut le dire ? Je souhaite du plus profond du coeur que tu te sentes en sécurité en ma présence, je souhaite te protéger, t'offrir un cocon ou tu puisses t'épanouir. Pas seulement en tant que Sensei, mais en tant qu'amie. Donc, si je vais trop loin, n'hésite pas à le dire."

Je soupire, elle m'a confié tellement de choses et moi je n'ai rien fait en retour. C'est vilain, comment créer un échange si cela reste à sens unique. Je dois honorer son ouverture en faisant de même.

"Je manque singulièrement de pudeur et de bonnes manières. Mon corps n'a pas plus de valeur qu'un morceau de viande, c'est idiot à dire, faux, mais c'est ce qu'il es à mes yeux. Il a l'air beau, mais c'est de la triche, je l'ai réparée, amélioré, modifier, il n'est pas plus bon qu'une sculpture raccommodée ici et la encore et encore. Tout le monde voit l'herbe plus verte dans la praire d'en face... J'ai vécu dans une belle et grande famille, où il n'y avait ni homme ni femme. Nous sommes tous des médecins d'égale valeur, perdre du temps sur ce genre de considération, hésité simplement parce qu’un patient est nue en partie ou totalement pourrait gâcher des vies. J'ai grandi en apprenant que la chaire est de la chaire, mais que chaque vie à une grande valeur. J'accorde bien plus de valeur à l'âme, l'esprit qu'a la carcasse qui l'entoure."

Malgré ce que j'ai dit sur le fais de ne pas la toucher sans son avis... Une petite main sur la joue ce n'est pas la mort ? N'est-ce pas ?

"Peu importe ce que tu es et qui tu es. Je vois en toi une élève merveilleuse et c'est un grand privilège de pouvoir te protéger et te guider, même un tout petit peu. Plus que tout ça, je serais heureuse, fière que tu vois en moi une amie, malgré tous mes défauts qui font de moi, bah un être humain. Je m'assurerai d'être la partenaire loyale, douce, protectrice, mais aussi un peu gauche, cavalière et excentrique voir un peu cochonne, perverse, mais on ne se refais pas hein ?"

Je me mets à rire, j'imagine que si j'avais une sœur, j'aimerais qu'elle soi comme elle, je la laisserai voir ce qu'elle souhaite dans le reflet de mes yeux : une supérieure, une amie, une sœur, une connaissance ou quoi que ce soit qu'elle ait besoin. Je suis là pour elle et dans un sens, elle est là pour moi. Tout comme j'essayerai d'une un mur solide et protecteur pour mes autres élèves quand je les connaitrais, tellement d'amour à dispenser et de cœur à protéger.

Sur ce, je commence à regarder d'autre tenue, attendant sa réponse et espérant ne pas l'avoir trop perturbée sur le coup.

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Mer 11 Juil 2018 - 18:24
Dans les bras de l’irou, malgré moi je méditais sur ce qu’elle venait de dire, une moue contrariée m’avait prise sans pouvoir y remédier, je n’aimais pas ce qu’elle venait de me dire, c'était un discours qu’on avait lourdement combattu chez moi partant du principe que ce que l’on ne connaissait pas ne pouvait pas nous manquer. On s'était appuyé sur des faits solides pour combattre ces idées arme d’exemples que seul un imbécile pourrait ignorer ou contester. Et j'étais une créature très terre à terre sur ces choses la.

_”Je suis une kunoichi avant d'être une femme Chiryou. C’est mon nindo tu sais. Chez nous on nous apprend que notre individualité n’est rien, nous sommes le clan et chanceux d’en faire parti, nous ne devons oeuvre que pour lui dans son ensemble en oubliant les volontés personnelles.” Imitant son geste, que je ne me rappelais pas connaître, je la rapprochais contre moi. “ Ne t'inquiète pas Sensei, je ne te demande pas de comprendre, mais rassure-toi juste dans le fait que je suis heureuse dans cette vision des choses la.” Je relâchais l'étreinte qui me mettait mal à l’aise. “Si un jour je devis de celle-ci, aide-moi à me rappeler de ce moment la.”

Elle est douée, nul doute, j’imaginais que pour devenir irou, il fallait être capable de sonder les âmes et les faire s’ouvrir à soi, après tout, il n’y avait pas toujours que le corps qui avait besoin d'être soigné. L'esprit était souvent celui qui était le plus douloureux et le plus complexe à restaurer aussi. Ce que j'appréciais chez elle, c’était qu’elle ne bousculait aucun de mes choix finalement, malgré les premières impressions bourrues, je crois bien que c’était la première fois de ma vie que l’on prenait en considération ce que je voulais et non pas ce que je devais faire.

_”Je ne suis pas habituée pour être franche. Je suis même presque sûre que tu es la première à me capturer dans tes bras.” Je riais amusée, ça aurait pu paraître triste, mais l’affection a plusieurs formes et ce que l’on a jamais connu ne pas nous manquer non ? “ Pour le moment, je ne sais pas trop quoi en penser, le jour ou cela deviendra peu accommodant, je te le dirais. Merci Chichi.”

Elle avait l’air d’aimer son surnom et paradoxalement, moi j’adorais en donner. Et je ne savais pas alors pourquoi elle avait jugé que j'étais digne de partager des secrets de son âme, mais je me sentais flatté en un sens qu’elle l’avait fait. Rassurée aussi, était-ce de la confiance ? une façon de me dire d’une certaine façon que je pouvais avoir la sienne et lui donner la mienne sans crainte. En l'écoutant je me sentais peiner pour elle, peut être parce que ce qu’elle me disait me parler tout particulièrement, si j’avais su à ce moment-là que les choses pouvaient être aussi simple que des bras tendus comme elle le faisait, je les lui aurais probablement offert de bon coeur. À la place, mon regard se figeait dans le sien, cherchant ce qui avait pu créer un pareil fracas en elle.

_”Tout le monde triche sensei. Rien qu’en portant des vêtements n’est pas déjà le cas avec les classes sociales par exemple.” Mon sourire me donnait une face plus adoucie. “L’important c’est de ne pas se voiler sur l’esprit d’une personne tu as raison. Moi aussi je me sens un peu comme toi depuis le jour ou j’ai appris que je n'étais pas plus significative qu’un bien sans âme pour les miens, mais…” Je déposais ma main sur celle qu’elle avait placée sur ma joue, un grand effort vous n’imaginez pas. “ Aime-toi, c’est tout ce qui compte. C’est égocentrique, mais j’ai décidé que je me suffisais, si la vie et les choix que tu fais te rendre heureuse, ton excentricité me convient parfaitement, mais si tu te caches derrière elle Sensei pour fuir tes peines, je trouvais ça dommage. Je veux que tu sois pour moi l’image forte et l’exemple d’une femme à imiter, tu es probablement la seule a pouvoir tenir ce rôle. N’oublie plus que tes choix seront aussi un peu les miens par extension quand je t’imiterai. Pas aveuglément non plus, je ne suis pas nymphomane.”

Sourire de toutes dents, c'était même plutôt l’inverse, mais les caractères, ça ne se choisit pas plus que cela se discutait.

_”J'étais perplexe au début te concernant et je t’ai mal jugé, ne comprenant pas pourquoi on m’avait affecté avec toi. j’ai eu tort, tu étais vraiment la sensei faite pour moi. Et je suis certaine que tu peux être plus que cela pour moi. Regarde, tu me sortiras de ma vie de merde, le temps des récits de tes aventures qui sait, je pourrais y trouver quelques attraits.”

Je n’en avais pas toujours l’air, mais je savais être ouverte d’esprit.

_”J'espère vraiment qu’il nous laissera sortir ensemble au festival et si je choisissais ta tenue en connaissant ses gouts, nous aurons plus de chances.”

ce serait donc pas tres plaisant pour elle, un kimono ou un yukata traditionnel sobre...
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Mer 11 Juil 2018 - 21:04
Je la comble de tendresse, elle me le rend, c'est ce qu'il peut y avoir de plus sain et tendre comme amitié. Il y aura toujours des personnes avec un esprit un peu haut perché pour aller chercher plus que ce qu'il n'y a, mais ça c'est leur problème. Je lui lance en boutade suite à sa réponse.

"Je préfère aimer ma famille, mes enfants et mes proches plutôt que moi-même. Mais je suis bien comme je suis effectivement."

Puis sans crier gare, lui fait un gros bisou sur le front, avant de rire.

"Bien sûr, je t'aime aussi très très fort, ma douce amie, ma chère élève."

Bon, pas de manière romantique cela va de soi, mais ça ne veux pas dire que je l'aime moins pour autant. J'ai toujours était extrême dans certains domaines, les sentiments que j'ai pour mes proches est assurément un de ces cas. Pour ce qui est de la sortir de sa vie de merde...

"Si tout va bien, tu auras tes propres récits à vivre et me raconter. Mais si tu commences déjà à parler de ta vie de future mariée avec ce genre de terme, je risque de penser que tu n'en veux pas, à tort ou à raison."

Avant de lui faire une pichenette sur le front et dire d'un ton Léger, avec un grand sourire pour bien appuyer l'absurdité de mes propos.

"Si ça se passe SI mal, je viendrai t'enlever sur un cheval blanc, dans une grande armure luisante pour t'emmener dans un lieu rempli de fleurs et de sucreries pour passer ces vilains moments. On passera notre temps à faire des choses odieuses, comme râler gratuitement sur les hommes, manger des choses pas très équilibrées et même ne pas suivre le protocole, quelle disgrâce !"

C'est ridicule, mais c'est fait exprès en même temps. On sait aussi bien l'une que l'autre que si ça se passe mal, elle se taira et que je ne pourrais rien y faire. Enfin, rien qui risque de lui faire indirectement du mal...

Par contre...

"Un petit détail ma chérie, j'aime les plaisirs de la chair, celte, mais je ne suis pas pour autant nymphomane, merci de ne pas confondre curiosité perverse et maladie mentale."

Pas que je l'ai mal pris, enfin un peu, mais que c'est une mauvaise utilisation de ce terme. Enfin bref. Elle me choisit une tenue traditionnelle et contrairement à ce qu'elle pense, non seulement j'arrive à la mettre, mais à bien la porter. Cela passe par la posture, les gestes, les mouvements, le maquillage et tout ce qui va bien. Un petit clone pour m'aider à m'habiller et je le suis en un temps presque record d'ailleurs.

"Je ne mets pas que des tenues de petite vertu."

Puis lui tire la langue, avant de rire avec une main devant la bouche comme le ferait une gente demoiselle. Rapidement métamorphosée, j'ai vraiment l'air d'une dame du monde. D'une voix bien plus calme, sereine et sans être douce qui est plus basse.

"J'espère que votre père me fera l'insigne honneur de m'accorder une entrevue malgré mon bas rang. J'en serais fortement honorée."

J'ai été formée à certaines choses en tant qu'héritière et shinobi, entre autres aux nobles arts du Reigi. Politesse, courtoisie, étiquette toutes les bonnes choses à savoir pour être en bonne société, je peux même les appliquer et il vaut mieux d'ailleurs. Bien que je ne suis pas, je l'avoue, aussi douée que mère dans l'usage des trois grammaires. Elle est bien plus polyvalente à l'utilisation du Teineigo ou langage poli, Sonkeigo ou langage du respect et du Kenjōgo, langage de la modestie. Je me défends tout de même, surtout que j'ai plus exercé mes salutations et mes mouvements... On ne peut pas tout savoir ou tout faire bien, mais on peut s'entrainer encore et encore à défaut.

"Je jure sur l'honneur, de ne point vous faire honte demoiselle Chôkokû."

La larve et le papillon ? Au non, dans le fond, je suis toujours moi. D'ailleurs a la première occasion, je lui mets une petite tape sur le fessier et lui fais un clin d’œil tant qu'on est encore dans le cadre privé et intime. Elle a déjà compris que je fais ses efforts autant pour elle que pour moins, je veux avoir du temps avec elle, j'en ai envie, ça passe forcement par quelques formalités. De plus, s'ils savent et pensent qu'elle est entre de bonnes mains, cela ne fera qu'augmenter le temps qu'elle pourra passer avec moi ce qui nous fera du bien a toutes les deux. Après, ce qui se passera dans le dommaine Shuuchuu restera entre nous, notre jardin secret, l'endroit ou elle exprimera toutes les petites folies qu'elle souhaite pour échapper à son carcan en partageant du temps avec des gens qui l'apprécient pour ce qu'elle est, pas pour un titre ou quelque chose du genre.

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Jeu 12 Juil 2018 - 16:04
C'était honorable de faire passer les autres avant soi. J’imaginais que pour agir ainsi, il fallait aimer assez, personnellement, personne n'était assez important dans ce monde a l’heure actuelle pour que je l’imite dans ce sens. Oh j’adorais mon frère et quelques autres personnes très loin derrière lui, mais j'étais persuadée que s’il ne fallait, ils n'hésitaient pas a me sacrifier même au prix de quelques remords. C’était trop tôt pour juger la méthode de Chichi-sensei, je ne la connaissais pas assez, donc je ne savais pas si ça valait le coup pour elle. Quand elle avait enchaîné sur son affection pour moi, un mélange de gêne, bonheur et tristesse m’avait happé. C'était contradictoire, je voulais entendre et ne pas entendre ce genre de chose à la fois. Très longtemps de loin, j’avais observé mes cousins et cousines avec leurs parents, ou même le reste de leur famille, il y avait une alchimie incomprise qui n’avait jamais eu cours chez nous. Les mamans étaient fières et parfois aussi collantes qu’embarrassantes, comme Chichi, mais tellement bienveillantes, certains pères étaient gâteau et même les plus stricts de temps à autre montraient leur affection. J'étais jalouse sans nul doute, peut être pour ça que je ne me mêlais aux autres enfants, affichant un caractère détestable de princesse refusant de quitter sa tour et se mêler à la plèbe. Mais en vérité, c'était fuir le sentiment dérangeant, loin des yeux, loin du coeur. À l'époque je trouvais cela injuste, aujourd’hui je m’en foutais tout simplement, c'était surement le jeune âge qui donnait le manque restait inassouvi, mais je m'étais habituée, comme à beaucoup de choses, un vrai caméléon. Je n’avais pas connu mes parents assez, je ne savais même plus s’ils avaient été comme ça avec moi un jour. Shin, mon frère avait toujours été gentil, mais quelque part si avait lui aussi impose la distance pour sa carapace, il n’y avait pas d’affection entre nous, pas d’encouragements dociles, juste des boutades pour stimuler l’orgueil et c'était aussi.

Alors quand elle embrassait mon front, comme je l’avais jalouse des autres autrefois, je baissais la tête en souriant, sans vouloir l’encourager, ce n'était pas désagréable, mais je n’avais pas envie d’en devenir trop familière ou dépendante non plus. J'étais faible pour céder si simplement, quel pathétique enfant je faisais, si je me regardais du fond de la pièce, sûrement que je serais en train de me juger durement en ce moment même. La pichenette avait chassé le trouble, cette femme avait un talent particulier insondable, relevant un sourcil je la fixais perplexe, ah parce que j’avais le choix dans vouloir ou pas ? La n’était pas la question de toute façon et inutile de débattre ou l'inquiéter, elle ne pourrait jamais comprendre sans le vivre a quel point le sens du devoir pouvait être plus important que tout le reste. Je n'étais pas une enfant ingrate, je savais ce que l’on m’offrait et ce que je devais en conséquence. Levant un pouce en l’air je riais avec elle finalement.

_”Bien et ne revenons jamais, j’enverrais par courrier ma prise de pouvoir du clan, ils ne pourront pas refuser ! “

Mon choix de mot avait fait son effet, ricanant doucement, j'espérais qu’elle comprendrait que c'était une boutade, oh je savais très bien ce qu'était une nymphomane, je vivais avec une. Hommes, femmes, jeunes, vieux, beaux ou laids, ma tante sautait sur tout ce qu’il bougeait à longueur de journée. Et encore, je minimisais,c'était pour dire…

_”Simple boutade Chichi-sensei, je te taquine, je sais bien, je n’aimerais pas côtoyer ce genre de folle, j’en ai assez d’une à la maison.”

Parlant de la maison, une fois métamorphosée, j’aurais pu en être médusé, Chichi me semblait ne pas être au courant, je trouvais étrange qu’elle n’ait jamais rencontré mon oncle et qu’il ait permis que je sois dans son équipe. Peut-être l’avait-il valide avec quelqu’un d’autre…

_”Mon père n’est plus, ni ma mère, mon tuteur est mon oncle, ne vous inquiétez pas gente dame, comment pourrait il refuser quoi que ce soit a une si belle femme.”

Elle ne le croira peut-être pas, mais pendant des années, j’avais passé mon temps libre dans le théâtre du domaine, sur la scène. Un petit secret que je voulais garder pour moi… et pour elle aussi quelque part en lui montrant mes talents dans le genre. À l’occasion je pourrais l’inviter à la maison pour jouer une scène, cela lui plairait sûrement, il fallait se déguiser entre autres.

_”Vous ne me ferez jamais honte Sensei.”


Le vouvoiement était volontaire, pour lui montrer que malgré tout, il avait un respect solide pour ma responsable, qu’elle était aussi il ne fallait pas l’oublier.
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Jeu 12 Juil 2018 - 16:40
Elle semble être surprise que je ne sache pas le minimum vital sur sa famille. Je lui fais un sourire. En réalité, je suis certainement plus là par hasard et recommandation que pour autre chose. La, sous-entendu en tant que chef d'équipe. Il faut dire que je commence a avoir de l'expérience, suis une bonne médecin et est une certaine capacité à m'occuper des autres, pourquoi je ne le mériterais pas ? Je ne fais pas QUE des bêtises tout de même, même si ça m'arrive bien entendu.

"J'ai fait sciemment l'impasse sur le dossier de mes élèves, tout ce que je saurais, cela viendra de vous et pas d'un document ou de on dit. Je préfère encore vos mensonge, que la vérité des autres"

Par votre, j'entends pour elle et mes autres élèves, je ne la vouvoie pas a ce moment précis. Oui, c'est étrange, surtout dans un monde shinobi qui met l'information au-dessus de tout, savoir qui est pouvoir partout ailleurs également, mais l'es encore davantage chez nous. Pourtant, j'ai fait ce choix, je veux apprendre à les connaitre, je ne veux pas les juger avant même d'avoir pu passer du temps avec eux. À tort ou à raison, je me suis coupé de toute source de renseignement à leurs sujets, une décision étrange, mais qui a été validée, en tout cas pour le moment.

"On ne juge pas un livre à sa couverture, on ne lit pas un coeur en parcourant des kanji."

Boutade, surnom, elle semble bien plus ouverte que je l'imaginais au premier abord, plus que j'aurais pu le souhaiter d'ailleurs. Que c'est bon de découvrir une personne, surtout quand elle est aussi merveilleuse. Du coup, alors qu'elle me dit que je ne peux pas lui faire honte... Je lui fais un mince sourire avant de pouffer de rire derrière ma main.

"Oh, tu n'imagines même pas à quel point tu as tort, mais pour toi je serais sage, promis. ♥"

Je n'aurais jamais la suffisance de penser être parfaire, ni l'arrogance de penser que je pourrais être un substitue pour ses parents... Mais ça ne m'empêchera pas d'essayer pour autant.

Il est temps d'y aller, d'aller vers cette demande pour grappiller un peu de son temps auprès de son tuteur, puis de s'amuser ensemble. Aujourd'hui et jusqu'a son dernier souffle ou le mien, je veillerai sur elle, comme une mère poule surprotectrice, mais elle apprendra à supporter mes côtés les plus... Extrêmes ? J'imagine, mais je vais quand même essayer de ne pas l'étouffer, je crois que pour le moment ça va ? Je ne veux pas la pousser dans une direction, j'espère pouvoir la soutenir, la laisser choisir un chemin et l'aider à y parvenir. Que ce soit simplement vivre, devenir plus puissante ou importante, peut-être chef de clan ? Elle a un avenir et je vais le protéger, comme je n'ai pas pu le faire avec d'autres.

Sinon, a quoi bon être sa sensei, si je ne peux veiller sur elle ?

Mais comme on a pratiquement le même âge, on va dire plus comme une grande-sœur, ça sera un peu moins étrange et ridicule, en plus, qui résisterait à une petite sœur aussi adorable ?

"J'ai hâte de te connaitre un peu mieux, profitons de cette journée ensemble."

Ce ne sera qu'une formalité", son oncle ne peut pas être aussi terrible que cela, n'est-ce pas , surtout si je fais attention à mes manières et me présente sous mon meilleur jour.

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Jeu 12 Juil 2018 - 17:48
J’avais un peu peur quand elle me désignait mon tort d'être aussi assurée, j'espérais bien qu’elle ne faisait que me taquiner, j'étais à peine rassurée malgré sa promesse, mais j'espérais que ça se passerait bien, je voulais vraiment au fond, prendre un essai le temps d’une soirée sur ce qu'était une vie plus “normale”. Parce que j'étais bien consciente que la mienne pour les autres au mien, était d’un autre monde. Sur cette note fatidique, je l’invitais à me suivre jusqu'à chez moi, elle voulait que l’on apprenne a se connaitre, ah celle-là on me l’avait déjà faite, mais plutôt que de lui répondre comme on citerait un cv, je préférais qu’on se découvre au fil du temps, c'était d’ailleurs la réponse que je lui avais donnée en chemin, avant de finalement l’inviter entre nos murs.

La curiosité des autres Chokoku les attirait bien vite autour de nous et ma Sensei, bien qu’inconnue recevait un accueil chaleureux. Ah c’était que dans ce clan, on aimait les belles créatures et aucun doute qu’elle en fût une, plusieurs étaient déjà en train d’imaginer quel beau modèle elle ferait et il ne fallait pas longtemps pour que les propositions fusent de toutes parts. J’imaginais qu’avant de nous avoir côtoyés au moins une fois, les autres devaient avoir du mal à nous imaginer aussi simples d’approche au final. J’avais décidé de laisser mes coussins en profitaient un peu et ma Sensei de recevoir les flatteries de son succès en même temps. De toute façon, il fallait attendre que mon oncle se décide à pointer le bout de son nez et c'était surement l’agitation qu’elle causait dans le domaine-on avait quasiment jamais d'invités, qui l’avait poussé à accélérer les choses.

C'était donc souriant-faussement, qu’il nous accueillait autour d’une tasse de thé…

-”Shuuchuu-san, c’est un plaisir pour cette maison de recevoir celle qui donne de son temps pour l’education ninja de notre enfant.”

Difficile de dire s’il était sincère, mais il était toujours ainsi avec tout le monde. En tout cas, moi je ne bronchais pas tant qu’on ne m’avait pas invité à le faire, retenant un soupir quand il espérait de vive voix que je ne lui apporterais pas trop de problèmes. Un comble vu ma docilité au sein du clan, il en faisait toujours trop, mais je lui devais tout, alors je m’imposais de ne jamais le juger durement. Les formalités passées, il finissait donc par demander l’objet de la visite…


L'entretien avec mon oncle termine, j’avais donc traîné Chichi jusqu'à mon antre, pour que nous soyons quitte à ce niveau la. Le théâtre était sans prétention, comme la scène, mais c'était suffisant pour nous divertir entre nous le soir après mangé, seulement la, c'était une tradition, le reste de la journée, on avait le droit de répéter nos scènes éventuellement. Tout d’abord, c'était vers les coulisses que nous nous rendions, cliché peut-être, mais ici c'était des malles entières qui entassaient toutes sortes de déguisements.... Exclusivement traditionnelle par contre. La famille avait de vieilles valeurs, contrairement à l'exubérance de notre cheffe-cheffe qui se foutait de tout, hormis ses aventures, mais c'était elle la plus forte de nous tous dans tous les domaines.

-”Et voilà mon jardin secret, généralement j’y viens après minuit, quand il n’y a plus personne.”

Elle avait sûrement pu remarquer que je n'étais pas spécialement intégrée dans le clan, on m’ignorait assez facilement et c'était très bien ainsi. Pour le moment, car un jour j’allais débarquer là-dedans et faire tout péter jusqu'à leur imposer assez le respect pour qu’ils embrassent tous mes pieds. La pensée me faisait du bien.

_”Et si nous jouons cette scène ? Celle de la princesse que tu viens sauver ?”

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Jeu 12 Juil 2018 - 21:35
Ils me tournent autour, pas que ce soit désagréable, mais je ne me laisserai pas distraire quand mon objectif est aussi clair et important. Dans d'autres circonstances, j'aurais pu jouer le jeu et me laisser aller. Proposer de poser pour leur donner de l'inspiration, dans toutes les positions tenues et absences de celles-ci qu'il souhaiterait... Non aucun rapport, la vision d'un artiste se détache de la chaire, bien plus que vous pouvez l'imaginer. Si je devais laisser mon corps à une personne, en n'ayant pas peur d'abus, ça serait à un médecin ou un artiste assurément, mais la question n'est pas là.

Je leur réponds poliment, n'accepte pas explicitement, mais ne décline pas non plus leur invitation, tout est dans le non dis et la subtilité. Évidemment, si ma chère élève me demander de le faire, ça serait une tout autre chose, mais de moi-même je les laisse papillonner et discutes avec eux en étant le plus éloigné possible. Aucune erreur ? Non, je reste humaine et je n'ai pas pu m'empêcher de lâcher un petit commentaire quand l'un d'eux à déclaré ne pas avoir vu aussi belle créature depuis longtemps.

"Pourtant, il y a une très belle fleur sur votre domaine."

Avec un regard appuyé vers Diao. Il me répond avec un sourire serein que, ça serait inconvenant de s'extasier sur un membre de sa propre famille. Je ne peux pas lui reprocher sa logique, il n'a pas tort, mais c'est un sujet bien trop large pour expliciter la raison de ma vision et de ce que je trouve à la sienne. Il a vraiment un regard d'artiste, jeune homme qui appuie son regard plus sur les formes qui me constitue, que sur mes courbes... Enfin vous voyez ce que je veux dire. C'est à ce moment-là, que j'ai eu le plus de mal à ne pas faire de bêtises. Mais il est intelligent, il est patient, il comprend que je suis ici pour la raison et pour le bien de celle que j'accompagne et saura trouver un autre angle d'approche.

Alors qu'on s'éloigne pour rejoindre l'endroit désigné, celui pour rencontrer son oncle, j'avoue sincèrement et discrètement à mon élève.

"Ils rivalisent de courtoisie et de chaleur avec une pauvre inconnue. Pas que je doutais que ce soit des gens bien, mais c'est agréable une proximité aussi saine et ouverte."

Dans l'art de la politesse certes, mais pas avec les carcans sociaux de bien des lieux ni les dagues dans le dos... Le moment de la vraie difficulté arrive.

Les discutions mondaine, celle qui allie un peu d'intrigue, c'est comme faire une longue danse avec un prédateur. Être suffisamment proche pour donner l'illusion d'être accessible, mais pas trop pour ne pas se faire croquer. Il est assurément bien plus habile de sa langue et de son esprit que je ne le suis. Rapidement, je comprends que je suis la biche fasse au lion. Je comprends que si je ne fais pas attention, je vais finir entre ses crocs et mon élève en pâtirait. Il a réussi à me perdre au bout de la troisième couche, couche de ? Une idée, en cache une autre, suffisamment apparente pour masqué la réelle intention, mais celle-ci est... Vous comprenez, il ma ferrée, j'ai compris que j'allais à contre-courant, mais je n'ai pas su comment en sortir.

D'un point de vue externe, ça ressemble à une discussion on ne peu plus plaisante et polie... Mais je suis perdante, je le sais et essaye de sauver les meubles. La majorité d'une conversation se fait sans un mot, tics nerveux, habitude, mimique, dés que j'ai fait le premier faux pas ça a été l'escalade. Je me perds, je me noie et pourtant...

Cela s'est calmé, ça a ressemblé à un mot plus léger, au niveau de son discours c'était une accalmie. C'est-il lassé de son nouveau jouet ou me laissait-il respirer pour avoir le droit à une nouvelle danse ? Il me tient dans la main et le sait, au moment où je sens métaphoriquement sa main sur mon cou, il me relâche. Si j'étais naïve, je pourrais croire qu'il me fait une fleur, non, il m'a dominée, ma fait comprendre qu'il ne vaut mieux pas le décevoir. J'ai perçu le message, il relâche son emprise.

J'ai pu cacher des choses lors de l'entrevue, mais pas l'attachement profond et peu subtil que j'ai pour sa nièce. Cela fait de moi une personne apte a la protéger, à garantir qu'elle sera en bonne santé physique comme émotionnel, c'est donc parfait pour lui. Un nouveau pion pour protéger sa tour en quelques sortes...

Il nous accorde ces quelques heures en plus, sous-entend même que si tout se passe bien, il pourrait daigner avoir l'immense générosité de lui accorder du temps sur notre territoire, sous bonne surveillance... C'est implicite.

Quand je ressors de la, je ne dis rien, j'ai le coeur qui bat fort, je sens presque sa main qui m'enserre la peau, c'est extrêmement désagréable... Je fais soudainement un Kaï en murmurant très bas. 'foiré ! et me sens d'un coup beaucoup mieux. Mais quelle conne ! Je ne l'ai tellement pas vu venir, je déteste les utilisateurs de genjutsu encore plus que les intriguant. Mais les deux en même temps c'est une plaie ouverte !

Je m'approche de Diao, reste près d'elle et viens doucement et discrètement lui prendre la main, la mienne tremble. Son oncle est un homme dangereux, le fait est qu'il l'est bien trop pour avoir besoin de l'appuyer, un simple instant mué dans une conversation banale à réussi à me trouble, m'aplatir, me retourner. Certains combats sont plus éreintants, intenses et subtils que l'on peut l'imaginer.

"Désolé..."

Pourquoi ? Difficile à dire, je n'ai pas moi-même toutes mes idées en place. Moi qui pensais que ça irait, il y a toujours plus gros que soi hein ? En même temps, représentant d'un aussi grand clan, je m'attendais à quoi ? Enfin soit, je suis dans le jardin secret de Diao, observe, me calme, apprécie ce qu'elle me montre.

Elle me propose de jouer une scène, si l'endroit est surveillé je ne suis pas certaines que son oncle apprécierait... Depuis quand je m'en soucie ? Fichu Genjutsu, zou zou, sort de ma tête ! Il s'est bien collé le vilain ! Bref...

"On aura tout le temps une autre fois, tu ne veux pas profiter du festival et de tes heures de liberté ?"

Maintenant qu'on a bataillé pour les lui avoir ! Mais si elle souhaite jouer une petite scène avant de partir, je n'ai pas le coeur de le lui refuser. Mais il va me falloir un peu de temps pour me remettre de mes émotions avant.

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Ven 13 Juil 2018 - 5:19
Pour une curieuse raison, il avait accepté que je sorte avec ma sensei le temps d'une soirée étrangement. Pourtant lors de leur entrevue, j'avais eu comme l'impression que quelque chose s'était passé, sans être capable de pouvoir dire quoi. Vu de l'extérieur, la conversation avait tout à fait l'air parfaitement convenable pourtant je n'étais pas assez dupe pour croire qu'il avait cédé aussi simplement. Quand nous étions sortis de là, ma Sensei avait un air étrange, je me souvenais parfaitement, de sa main tremblante dans la mienne, et pour appuyer ma méfiance, l'épisode du théâtre par exemple. D'un coup elle n'avait plus la tête à s'amuser, ni même à sourire je voyais bien qu'elle se forçait, aussi, pour ne pas abuser, j'avais mis fin à l'entrevue, lui promettant de revenir la voir très prochainement.

Alors quand mon oncle avait décidé de s'inviter dans ma chambre petit matin, au début j'avais pensé qu'il venait me réprimander encore pour une maladresse faite, mais à la place souriant, ce qui ne présageait jamais rien de bon, il s'était contenté de me dire qu'il serait bien que je passe du temps l'après-midi et peut-être même la soirée avec celle qui ne servait de Sensei. Il rajouta un même, quelle avait après tout c'est l'effort de se rendre chez nous pour en faire la requête ce n'était quand même pas rien. Un sentiment étrange m'avait envahi alors et je me sentais terriblement mal pour elle de le voir et subir ça par pur égoïsme. C'était donc en yukata normal, que j'étais parti du domaine, pour à nouveau me présenter chez elle, mais cette fois, avec idée qu'en plus de lui proposer de m'accompagner l'assurant que l'autorisation avait été obtenue, j'aurais pu emprunter une tenue peut-être un peu plus festive comme quelques couleurs que je ne portais jamais, et lui proposer que nous soyons assortis.

J'avais eu le même accueil que la dernière fois, c'est-à-dire chaleureuse, et il n'avait pas fallu attendre longtemps pour retrouver la femme un peu loufoque qu'elle était avant sa visite chez nous. Peut-être qu'elle se forcer pour moi, mais maintenant que nous étions seules et très loin de chez moi, je comptais bien lui demander ce qu'il s'était passé, peut-être qu'elle me mentirait, une possibilité, mais je me sentais le devoir de m'assurer de ne pas l'avoir mis dans une position inconfortable. Je savais bien comment était mon oncle, un véritable requin, mieux valait être dans ses petits papiers, il ne respectait pas grand-chose, à part ce qui lui rapporter de l'argent dans son portefeuille. Ce n'était pas un méchant homme pourtant, je pensais même qu'il avait simplement souffert toute sa vie de solitude, s'il nous avait été adopté Shin et moi, c'était avant tout pour nous éviter de subir le même sort que le sien lui qui avait perdu ses parents trop tôt et qu'ils avaient dû se débrouiller tout seul malgré le fait de vivre dans une aussi grande famille. C'était étrange de constater qu'on pouvait être si proche et si loin à la fois au fond, il ne faisait que se préserver, et je pouvais le comprendre étant moi-même un petit peu comme ça. Est-ce que le temps me rendrait aussi aigri et terrifiante, j'espèrais que non vraiment. Mais je ne pouvais nier que ça réussissait parfaitement à mon tuteur. Enfin bref l'heure était aurait jouissance, enfin presque.

_« Bonjour sensei, je viens t'enlever pour la fête, il semblerait que les rôles ne soient pas tout à fait ce que l'on avait décidé, me permettrez vous madame d'etre votre cavalier, la princesse charmante ou le chevalier servant, vous guidant à travers les rues de notre citée pour festoyer.»

C'était théâtral, et je m'étais incliné pour jouer le jeu jusqu'au bout pour la ravir et quand sa décision etait prise, je lui proposais mon idée sur les tenues de la sortie et colorée, avant de revenir sur un sujet plus sérieux qui me troublait.

_« Il s'est passé quelque chose lors de l'entrevue avec mon oncle n'est-ce pas? Je sais quel genre d'homme peut-être ce dernier, quoi qu'il en soit pour une raison ou pour une autre, c'est lui-même qui est venu me suggérer de te rejoindre aujourd'hui pour nous rendre festival.»
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Ven 13 Juil 2018 - 13:38
Des jours moroses, c'est un peu difficile à définir, mais maintenant que j'ai goûté à ses heures de joie, l'avoir quitté surtout en ces circonstances me fait un peu de mal. Pas assez pour que cela soit un risque bien entendu... Mais assez pour que je sourie moins. Je m'occupe de mon travail, je m'occupe de mes petits anges, je suis affairé et finalement à l'heure dite... Je me tourne vers ma mère avec un petit air suppliant. Comme une enfant qui va quémander quelque chose, supplier pour pouvoir aller jouer dehors avec sa copine.

"Ils sont entre de bonnes mains, tu le sais."

Une petite tape sur mon derrière , un câlin et je vais voir mon élève. À la seconde où elle entre dans mon champ de vision, je ralentis, pour ne pas l'envahir ou faire un assaut en règle. Puis, une fois assurer de ne pas la prendre par surprise, lui faire un bon gros câlin, l'étreinte est aussi longue que ma frustration de ne pas l'avoir vu depuis trop d'heures. Je suis sincèrement heureuse de la voir, de passer du temps avec elle, mon visage s'illumine.

Elle m'invite, fière Chevalier servant qui s'incline en m'invitant. J'ai un petit rire que j'étouffe derrière ma main, la regarde avec un grand sourire.

"Votre comportement est tout à fait cavalier, mais je ne peux me résoudre à ne pas récompenser une aussi belle volonté."

Lui tend la main, essayant de ne pas éclater de rire, je pousse le bouchon jusqu'à lui donner ma faveur, sous la forme d'un mouchoir en soie... Je ne sais plus d'où ça sort cette idée ? D'un livre étranger, je crois... Bref ! On retourne dans la boite à surprise pour prendre des tenues assorties et colorées, quelle bonne idée encore, je la suis bien volontiers. Puis viens le moment que je redoutais, mais que je savais aller venir quoi qu'il arrive. Forcement, elle me demande ce qui est arrivé.

Je n'ai aucune raison de ne pas être honnête avec elle, être ami, c'est échanger ses réussites comme ses échecs.

"Il m'a prouvé sa supériorité. Puisqu'il sait que dans le même temps, je suis sincère quant à ta protection et mon attachement profond pour toi, il n'a aucune crainte à avoir."

Un grand sourire, je la reprends dans mes bras sans crier gare, na ! Un gros bisou sur sa joue bien sonore avant de la blottir contre moi.

"Tu es mon amie, ma chère et adorée, je te protégerai de ma vie s'il le faut malgré mes faiblesses... Mais fais-moi le plaisir de ne pas tirer le tigre par la queue, j'aimerais bien voir mes petits grandir et te voir briller. Car, je n'ai aucun doute sur le fait que tu auras un avenir radieux."

À tort ou à raison, ça, c'est une autre question. Je la garde contre moi le temps qui lui chante, un instant ou une minute, plus, moins. Une fois lâche, c'est avec un sourire radieux et j'insiste, totalement naturel ! Quel je lui prends la main.

"On va bien s'amuser ! En tout cas, tout est fait pour."

Mes parents se préparent aussi pour le festival, la famille va avoir des étalages.

"On dirait presque deux sœurs, si je poussais le bouchon un peu plus loin en prenant ta sublime apparence... Ou alors simplement changer toutes les deux ? Comme ça pas de risque d'être reconnue par des rabat-joie ?"

Cela pourrait être drôle aussi... Je ne pense pas qu'elle ai une obligation de présence ? Puis bon, comme ça elle n'aura pas peur de faire certaines extravagances du coup ? À elle de voir, tout me va, tant qu'on y va d'ailleurs.

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Sam 14 Juil 2018 - 11:18
C'était exactement ce que je craignais, il avait poussé le bouchon trop loin, en même temps, en le connaissant, je n'étais pas surprise, rien que comment il traitait sa famille, notre cheffe, sa soeur, pourtant la soit-disant plus forte d’entre nous le craignait aussi après tout. Pas pour rien. je ne pouvais rien de plus que profiter de l’affection qui m'était donné et rassurer ma sensei comme je le pouvais aussi…

_”Je ne suis pas du genre à tenter les diables Chihi-sensei, ne t'inquiète pas. Il n’est pas supérieur tu sais, il profite juste de son statut.”

Je pourrais lui donner quelques-unes de ses failles, mais ça serait de la trahison en bon uniforme et je n'avais pas spécialement envie d'en arriver là. D'autant plus au final qu’à part l'intimider, il ne semblait pas l'avoir dans son collimateur. Pour cause, il m'avait même autorisé ou plutôt invité lui même a aller la rejoindre sur le festival. Je me doutais bien, que les Chokoku sur place allaient lui rapporter tout ce qui allait se passer, mais ce n'était pas comme si j'avais l'intention de faire n'importe quoi, il était temps qu'il apprenne à me faire confiance. Mais je commençais à penser que ça n'arriverait jamais. C'était à force de serrer la visse, qu'on poussait au vice. Alors l'idée de la femme, de me déguiser en quelqu'un d'autre m'enchantait fort bien il fallait l'avouer, pas besoin de faire attention à tout ce qu'on allait faire, puisque au final on serait quelqu'un d'autre. En revanche si on attendait de me voir là-bas et cela n'arrivait pas est-ce qu'il ne le prendrai pas mal?

Dans le pire des cas, je pourrai toujours dire que ma sensei avait d'autres obligations chez elle, et que j'étais donc resté en sa compagnie pour l'aider par exemple. De toute façon, allait-il vraiment se risquer à faire une remarque, c'était comme avouer qu'il m'avait fait surveiller.

—« Excellente idée.»

La question était alors de savoir en qui est-ce que nous allions nous transformer. Pour ma part le choix c'était vite fait la bagarreuse de l'autre fois du clan des pupilles blanches, la petite Toph. Me concentrant sur elle, je prenais alors son apparence il allait quand même falloir attention à ne pas salir son image ni sa réputation, mais comme je l'avais dit avant je n'avais pas l'intention de faire n'importe quoi, non plus juste de m'amuser un peu. J'avais alors hâte, de voir ce qu’allait choisir ma sensei. Les préparatifs finis, il ne restait plus qu'à se rendre au festival, et en tout premier le c'était peut-être un caprice que je lui faisais, mais j'ai insisté vraiment pour aller manger une glace. Une fois ces dernières récupérées, je lui laissais le choix pour la suite des activités. En espérant bien sûr de ne pas rencontrer une personne connaissant la gamine donc j'avais pris l'apparence. Ça serait fâcheux imaginer la fille elle même...
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Sam 14 Juil 2018 - 16:45
Elle me rassure, m'indique que le grand vilain prédateur est juste plus rusé que puissant... Ah ! C'est gentil, je n'ia pas plus que cela cherché à l'affronté de toute manière, pas du tout même. Tans qu'il me laise m'occuper de Diao, il peut être un dragon, un ogre ou un homme, moi ce qui m'intéresse c'est ma chère élève, ma chère amie.

"J'ai eu ce que je voulais, lui aussi, tout le monde est content."

Je ponctue ma frivole intervention d'un bisou sur sa joue, d'un air léger et enjoué. Je la laisse changer d'apparence, me montrer le résultat puis l'observe un instant. Il me semble reconnaitre la personne, mais même si ce n'était pas le cas, le fait qu'elle se transforme aussi vite et facilement en elle montre qu'elle a une vision parfaite de l'ensemble de bases et donc, forcement, que c'est basé sur une personne réelle.

Je lui souris, penche ma tête sur le côté, puis viens lui coller une pichenette pas trop forte, mais bien sentie.

"Pour une personne qui fait du théâtre et vient d'une famille d'artiste, tu manques d'imagination ma chérie."

Puis lui caresse la joue d'un air doux. Je vais donc dés maintenant devoir lui faire une leçon, bon cd'est un peu mon travail vous me direz.

"Et si tu la rencontres pendant notre sortie ? Où si elle n'a pas le droit de sortir pour une raison où une autre ou que ça attire l’attention sur elle ou sur nous ?"

Je soupire, prends ses mains dans les siennes, puis d'un air légèrement plus sérieux.

"Ne jamais prendre l'apparence d'une personne particulière, à moins que ce soit rigoureusement nécessaire. Il va de même pour les grands clans, c'est une manière rapide de s'attirer bien des problèmes pour pas grand-chose. Où alors, user de vieille ficelle comme les lointains cousins, les serviteurs de ou ce genre de chose."

Je réfléchis un instant, des briques se montent dans mon esprit et finalement, alors que je visualise la scène, l'apparence, les traits, les particularités... J'invoque une clone, nous prenons toutes les deux deux apparence singulière, qui ne lui rappelerons rien et pourtant ? Deux henge. Une apparence à la fois générique, mais pas trop. Une autre qui pourrait très bien être sa soeur et pourtant ?

Il est impossible de faire un tout original, il y a un peu d'elle, un peu de son oncle, un peu de mes parents et de moi, mélanger dans des traits fins, subtils et gracieux sans être trop beau pour ne pas attirer trop d'attention. Une voix légère, douce sans être trop timide, comme une jeune adolescente en fleur et qui manque d'affirmation. Le cas typique d'une jeune femme qui a des responsabilités, mais qui n'a pas encore la carrure pour en être digne, qui reste encore un peu trop fragile à cause d'un environnement trop protecteur. Qui n'appelle pas à la méfiance.

"Je suis Arisu" Dit-elle le regard un peu bas, la voix légèrement éteinte. "J'ai été invité par une lointaine cousine pour participer à cet évènement et j'ai hâte d'en profiter." Son ton se lève, comme si cette fameuse personne avait un grand respect de sa part. "Tellement d'occasions de découvrir des choses nouvelles. J'espère pouvoir rencontrer Chôkokû-sama, bien que j'ai une part insignifiante de son noble sang, on la dit si majestueuse... " Cas typique d'une personne d'une branche annexe, qui vie dans l'ombre des grands...

Comment ça j'en profite pour la taquiner très fort ? Oui et j'assume ! Bref, la plus grande, ne fait rien, pourquoi ? Elle n'est qu'un modèle.

"Petit exercice de ta Sensei préférée, prend l'apparence de la grande ou une de ton imagination qui pourrait être de la famille de la fragile Arisu et raconte-moi une histoire. Car, jouer un rôle, c'est comme écrire et conter sa vie comme si elle était dans un conte nommée la vie. Ta vue comme ta méchante enseignante te met déjà devant des devoirs, un jour de repos en plus. Vilaine ! Mais, as-tu le choix ?"

Grand sourire, évidement que lui elle l'a, mais si je ne fais pas un peu de spectacle, de jeu, alors est-ce que je serais bien moi ?

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Sam 14 Juil 2018 - 19:16
Touchée, pour une amatrice de théâtre, j'étais un peu trop restée sur ma zone de confort, qui plus est, n’ayant pas réfléchi assez, choisir quelqu’un que je connais et qui me connait en plus d’exister dans le village c'était mal avisé. Je prenais bonne note de la leçon pour le jour ou la situation reviendrait à se présenter, ainsi avec attention j’observais la clone et Chihi sous leurs henges. La bougresse, elle se moquait de moi et de mon rang subtilement, attend un peu de voir. Cette voix là était plus portante que la mienne qui sonne lasse et douce en temps normal, on lui sentait un léger accent.

_”Voyons Arisu chan, n’importune donc pas la kunoichi en service imposé par sa sensei. Tu vois bien qu’elle a assez de choses a faire comme ça. Ma chère petite soeur viens donc rejoindre one-san Chichimiryu.” Sur cette note, cela va la surprendre, mais c’est moi qui lui bondissais dessus pour la cajoler entre mes bras, une jambe levée en l’air même pour faire le spectacle. Je n'étais plus Diao après tout. Chichimiryu elle a une énergie semblable à Chiryou. “ Si nous allions plutôt profiter de ce festival pour rendre visite au stand des Shuuchuu voir s’ils nous reconnaissent ou pas.”

Interrogeais-je en tirant sur ses joues tout en embrassant son front. Tu te reconnaissais un peu Sensei ? Quand même oui hein ! Je comptais bien m’inspirer d’elle , autant dire que ce serait de la sur exagération en un sens, puisque déjà je la serrais contre moi, posant ma joue contre la sienne, pour peu on aurait pu imaginer des coeurs volaient au-dessus de nous. Chose étrange vous me direz tant d’aisance pour quelqu’un qui n’appréciait pas le contact physique… Eh bien sachez que la première règle du théâtre, c’était d’oublier qui on était pour devenir le personnage que l’on incarnait. Diao restera donc au placard, ce soir, Chichimiryu sera du genre insouciante et gâcheuse et Arisu devra lui courir après pour l’empêcher de faire des bêtises. j’espérais ne pas trop abuser et finir par taper sur les nerfs de ma sensei de ce fait...

_”Qu’en pensez-vous demoiselle ? Mon imagination est a la hauteur de vos attentes ? ”


J'espérais bien que oui. Quand elle aura validé, on pourra profiter du festival ! Car, même si je jouais l’ainée, elle restait celle responsable de moi pour la journée et je ne comptais pas que notre sortie lui retombe dessus pour quelque raison que cela soit.
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Sam 14 Juil 2018 - 20:08

Elle entre parfaitement dans son rôle, peut-être même trop. Si les leçons sont aussi faciles...

"Si tu assimiles aussi vite mes cours, je ne vais rapidement plus rien avoir à t'apprendre."

je dis ça d'un air amusé, je ne pense pas avoir tant d'expérience que cela, je ne sais pas ce qu'elle sait, quel est son savoir-faire, mais je suis certaine qu'elle a déjà une certaine bouteille comme le dirait certain. Je la laisse faire, voyant avec plaisir qu'elle se lâche, même si je vois rapidement de qui elle tient, s'inspire et surtout caricature. Mais c'est presque plus un hommage joyeux à ce niveau-là.

Puisque tout est bon, je lui fais signe de partir. La douce Arisu est proche d'elle sans la coller, restant derrière le bras protecteur de sa soeur, tenant sa manche dans un manque évident de confiance en soi. Elle observe le monde derrière le doux rempart que constitue sa famille et le vie très bien ainsi. La vie est on ne peu plus présente à ce festival. Tellement de couleurs, de son, de gens que ça en deviendrait presque agressif pour certaines personnalités.

Il ya tout et n'importe quoi, beaucoup de choses classiques, d'autres moins. Proche l'un de l'autre, deux étales du côté de l'enclave Shuuchuu. Une de nourriture diverse, mais principalement constituée de légumineuse et de produit provenant de la forêt. On peut y voir une "Chichi" avec dix ans de plus et un air de "milf" allumeuse assumée. Ma chère mère, Maeda, oui elle triche beaucoup avec la chirurgie esthétique cela n'arrange rien. Déjà que je n’ai pas forcement la meilleur des réputations, les gens me confondant avec elle ça n'arrange rien. Enfin je dis ça, elle est expérimentée et si son attitude propose, montre bien des choses, elle ne va jamais jusqu'a mettre en pratique ses sous-entendus.

D'un autre côté, on peut voir un étale rempli de merveilles diverses. Baumes de soins, Produits cosmétiques et accessoires divers. Rien qui ne fonctionne pas et aucune publicité tapageuse, pas de produit annoncé comme miraculeux. Shuuchuu Katô Est assis un peu en arrière, s'occupant de deux merveilleux enfants. Le reste de la famille va et vient parmi le festival pour aider à soigner les divers bobos qu'il peut y avoir. Il n'y a jamais assez ou trop de personnel soignant, surtout quand il y a autant d'activités. On s'approche de l'étal, je vois même certains produits et médications douce que j'avais concoctés pour l'occasion. Ce serait un peu ridicule d'acheter moi-même nos produits, je me contente de faire un peu de lèche-vitrine, puis commence à m'éloigner quand ma chère soeur aura fini elle aussi.

Alors que je salue mon père et la personne qui s'occupe du stand, en même pas le temps d'un clignement d'oeil, il disparait de ma vue, je sens une présence dans mon dos ce qui me fait avoir une sueur froide et sursauté avec un petit "Hi !" de surprise. Il me tapote l'épaule, chuchote un simple. "Amusez-vous bien." D'une voix amicale, douce et typique d'une sorte de papi gâteau à Diao.

Comment a-til pu comprendre aussi simplement ? Difficile à dire, il a certainement une technique de détection d'active le vieux satyre ! Tricheur ! Vilain ! Méchant... Bon, j'imagine qu'on peut aller voir ailleurs si on y est. Alors qu'on s'éloigne, ou pas ? Je fulmine un petit "Tricheur !" et ne me rend pas compte qu'il m'a retiré ma bourse le bougre. Oui bon, c'est plus logique que je n'ai pas une somme pareil sur moi, mais c'est un vilain de me faire un coup aussi pendable ! Je ne m'en suis même pas rendu compte, fichi spécialistes de la discretions ! Tous des fripouilles !

À un moment, je reconnais un visage familier... Je ne peux m'empêcher de jouer un peu quand on le croise.

"Onee-chan ? Tu le connais ? Son visage est étrangement banal pour un Hyûga, mais j'ai l'impression de l'avoir déjà vu près de la demeure de Chôkokû-sama ? Tu crois que c'est un samouraï ?"

Je me cache derrière elle, la tenant par le bras et regardant le guerrier aux yeux blanc avec un mélange de respect et d'appréhension.

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Sam 14 Juil 2018 - 21:49
J'étais bonne élève,mais pas au point qu’elle l'espérait en cet instant, désolée pour elle, mais elle allait m’avoir dans les pattes pour encore longtemps.Une fois l'aval de la sensei obtenue, nous pouvions nous rendre vers le festival, notre première destination était donc sans surprise le stand de sa famille où nous avions retrouvé ses parents, ainsi que ses enfants. Chichi jouait son rôle à la perfection, quant à moi étant une autre personne, je faisais de mon mieux pour rendre le change, jouant la grande sœur de cette petite demoiselle qui parcoureait tous les produits sur cet étal. J'imaginais bien qu'elle s'en fichait un peu, la plupart devant être de sa confection, mais en ce qui me concernait, les choses étaient toutes autre, et ne sachant quoi choisir très vite je m'étais retrouver les bras chargés de produits cosmétiques tous plus envoûtant les uns que les autres. Je n'avais vraiment pas le sens de la mesure, et le fait d'être une petite fille de riche à la bourse bien garnie n'arrangeait rien aux choses. Aussi après avoir compris que j'avais exagéré, je demandais comme un service, oubliant que j'étais une autre aujourd'hui, à la famille de ma sensei de bien vouloir garder tous les paquets que je viendrai récupérer au moment de rentrer. La formalité réglée, et non des moindres, je reportai mon attention sur la petite fille pas si petite que ça accrochée à mes manches.

_« Alors cette glace jeune fille, allons-nous la choisir ? »

Si nous devions jouer nos rôle à la perfection, il était évident que ma petite sœur allait devoir se laisser inviter pour tout. Quelque part c’était plutôt agréable, d'ordinaire, sensei aurait sûrement le oh là là dessus. Pour le coup elle n'avait plus le choix et devant le glacier, toujours excessive je commandais à peu près toutes les saveurs possibles et imaginables. Peut-être que Chichi-sensei commencerait à comprendre que son rôle ne serait pas seulement de m'apprendre l'art du combat, mais aussi la de la vie commune des mortels. Le problème voyez-vous quand on était une héritière de ce genre de clan, il n'y avait rien besoin de choisir par soi-même, on choisissait quand je devais me lever, quand je devais me coucher, ce que je devais porter, comment je devais me coiffer, à quelle heure et quoi je devais manger, avec qui je devais parler ou non, ect...

Autant dire tant de choses basiques, qui n'était pour moi même pas existante dans mon esprit. Amusée et devant mes boules de glace j'en profitais pour demander à ma petite sœur du jour, ce qu'elle était tenté de faire plus tard. Au même moment , on semble avoir attiré son attention , l’inconnu en question, n’en était pas un et ça gâchait un peu le jeu, mon humeur festive se gachait alors un peu, sans le vouloir elle avait désigné ce très cher fiancée. Peut-être que mon expression, à ce moment-là désigné que quelque chose n'allait pas, mais je m'étais efforcée au mieux de retrouver un sourire et d’hocher la tête.

_« Comme tu dis. C'est fort probable il a la même arme que après tout .»

Même pour s'amuser, rien d'autre ne me venait. Il y aurait eu bien des choses à dire sur l'individu, mais aucune que je voulais prononcer ou même penser.

_« Mangeons nos glaces plutôt et ensuite allons profiter des attractions.»

Là-dessus je l'entraînais vers un jeu consistant à lancer des fléchettes sur des ballons pour gagner des cadeaux, voyons laquelle de nous deux serait la plus douée. Prenant une dizaine de parties, je partageais les fléchettes avant de lancer les miennes, et de ne pas toutes les mettre dans le mille exprès, pour ne pas attirer l'attention sur les capacités de shinobi. Aller faire ma petite sœur.

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Dim 15 Juil 2018 - 12:53
Oh la gourmande ! Enfin, dans le sens de démesure. Si j'avais su qu'elle aimait autant les produits cosmétiques, elle en aurait eu toute une flopée bien avant. Elle ne paye rien pour attendre, elle va avoir au moins le double au final quand j'aurais garni le tout avec des décoctions particulière et adaptée à sa peau, sa chevelure et tout le tralala. Avoir des produits génériques c'est bien, mais le spécialisé c'est le top !

En tout cas, une fois les bras chargés de produit, enfin à aller chercher plus tard... Ce qui est habituel pour les grosses commandes en fait. C'est même rare que les filles de bourgeois et plus les prenne directement ou ai de l'argent sur eux, c'est généralement un serviteur qui vient récupérer et régler la note... Parfois en diminuant un peu le nombre de paquets "par erreur".

Elle me propose une glace, je lui fais un grand sourire.

"Bien sûr ! Tu n'oserais pas me priver de glace ?!"

Dit avec une fausse moue qui disparait vite. Tout en restant caché après d'elle, tenant sa manche, tenant un rempart de tissus entre elle et le monde. Et du monde, il y en a fichtre ! Personne ou presque ne nous reconnaitrait... Tricheur ! Bref ! Elle commande une... deux... trop de glace ! Maisz... Mais ! Je la tire par la manche et dit d'un air amusé.

"Ton estomac va geler bien avant le soir avec tout ça... Moi je n'ai pas envie de t'attendre devant les cabinets toute la journée grande-soeur."

De toute évidence, il va falloir lui apprendre à mesurer son engouement pour les bonnes choses... Ou alors elle va finir avec une dizaine de kilos en plus avant la fin des festivités et potentiellement un ou deux passages par l'hôpital. J'en choisis deux au hasard parmi ce qu'elle a choisi et le glacier comprend bien que c'est ridicule d'aller plus loin... Même si ça aurait été bon pour ses ventes, ce serait moins bon pour son égo de créateur. Oui, il les a cuisinés ses saveurs et pas pour que ça finisse par terre ou dans les ordures.

"Trop de choix tue le choix. Tu auras l'occasion de goûter le reste, mais pour le moment il va falloir apprendre la parcimonie."

Je dis cela en dégustant ma glace, je vais devoir plus la surveiller que je l'imaginais en fait.

Enfin soit, je comprends bien vite que l'étranger ne l'es pas pour elle, pour moi non plus d'ailleurs. Je préfère donc accepter de m'éloigner de lui, me collant à elle et prenant sa main pour la caresser avec ma joue pour lui faire penser à autre chose. Un jeu d'adresse ? Même un genin pourrait réussi à le faire avec ses capacités, enfin ça serait vrai si le jeu n'était pas truqué et adapté en une ou deux manoeuvres à des ninja justement. N'étant moi-même pas spécialement douée avec les armes, je n'ai presque pas besoin de tricher pour perdre. Je n'ai pas forcement plus besoin de mentir pour me voir avec un visage de frustration, mon égo m'invitant à me ruiner pour essayer de battre le jeu, mais finalement... Nan, je me retiens.

Finalement, je l'attire vers un stand avec des poissons d'eau douce et des sortes de filet en papier. C'est un jeu amusant, mais aussi frustrant qui demande d'avoir un compromis entre êtres rapide, pour que le papier ne se fragilise pas trop, mais pas trop pour éviter qu'il ne se brise pendant la manœuvre. Étant lente par nature... Je ne vais pas y arriver. Enfin ça, c'est ci grande sœur veux s'y essayer, puis que j'ai compris entre temps que ma bourse a été chapardée et je me doute par qui. Tricheur et voleur, sagouin !

"On peut essayer grande-sœur s'il te plaît ? Celui-ci est ci mignon en plus..."

Arcane secret de la petite soeur, technique de quémandage !

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Dim 15 Juil 2018 - 15:46
Bon temperance s’invitait à la partie et je me devais d'être plus raisonnable, car si la gamine qui m’accompagnait semblait être sous ma surveillance, c'était en vrai elle qui me gardait. Un peu boudeuse j’avais obtempéré et malicieuse a nouveau elle avait su changer le sujet, sacrée sensei.

_«En théorie ce ne sont pas les grandes sœurs qui sont censés faire la morale aux petites ?»

Je disais ça dans ton taquin, mais je savais qu'elle avait raison. Par contre je n'étais pas d'accord sur le fait que j'aurai d'autres occasions pour goûter les autres parfums, Sensei ne s'en rendait peut-être pas compte, mais les sorties de ce genre c'était une véritable rareté pour moi. Je mentirais en disant que je restais enfermé, car ce n'est pas tout à fait le cas,mais les moments de légèreté de ce genre en revanche était pour le moins exceptionnels.

Face au stand de pêche, difficile de ne pas avoir envie de rire, ah si elle savait que sa si gentille, si parfaite élève avait fait le mur il n'y a pas si longtemps que ça pour aller pêcher des pommes dans un tonneau avec un sacripant qui lui servait d’ami... Inspectant alors le matériel, les poissons, les filets et la fausse petite sœur, je comprenais bien vite où elle voulait venir. Quelques pièces s'échangeaient et c'était une bonne façon de lui montrer mes réflexes des ninjas en lui attrapant le fameux poisson.

_« Allez la première de nous deux qui en attrape un, tu vas l'appeler comment?... j'en ai un à la maison il s'appelle Akimoto.»

C'était que l'espace d'un instant, j'avais oublié que je n'étais plus Diao. Réalisant l'erreur, je lui tirais alors la langue, avant de me concentrer sur ma tâche celle qui consistait à capturer son maudit poisson et si sur le papier c'était facile, en pratique il fallait pas mal moins de 10 essais, mais la bête était là dans son bocal prête à repartir avec nous. Chichi avait l'air de se plaire dans son rôle, et c'était triste à avouer, mais j'avais toujours rêvé d'avoir une petite sœur ou un petit frère, un grand frère ce n'est pas pareil on pouvait vite se sentir seul quand on était le cadet. Le bon moment étant passé, retour au lèche-vitrine, impatiente devant tous les étals il y avait des variétés semblant venir des quatre coins du monde, des choses que je n'avais jamais vu, plus nous avancions, plus je gaspillais mon argent. Et comme j'étais une créature de démesure, chaque petites choses qui me semblait convenir parfaitement à la femme qui était la Sensei, et non pas à la petite fille qui était à côté de moi était englobé dans les achats.

Si je m'amusais comme une petite folle, je ne m'étais pas rendue compte que c'était au final un exercice qui était en cours, sensei quelque part avait ainsi l'occasion sous le signe de la jouissance, de repérer comment j'agissais d'ordinaire. L'idée m'effleurait l'esprit, mais je préférais penser qu'elle n'était pas assez fourbe pour en profiter pour analyser. Les nouvelles emplettes terminées et des sacs pleins les bras, c'était vers la grande roue que je conduisais ma partenaire du jour pour faire un tour et en profiter pour discuter un peu. Une fois seules sur cette dernière et en hauteur bien sûr, je me faisais indiscrète.

_«Sensei?» Sonnait comme une trêve dans le jeu. « Si tu es mère, cela veut dire que tu es mariée et à première vue tu es plutôt de bonne famille on dirait, si tu m'en disais plus sur ta vie de femme à moins que ça ne soit trop indiscret. Je n'ai aucunement la volonté de fonder une famille pour tout avouer.»
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Eh coucou ! - Chichi-chan <3

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