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Belle "image" - Taku

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Jeu 19 Juil 2018 - 3:32
Étrangement, personne n’avait rien dit au retour au domaine après l’incident. Mon oncle m’avait bien lancé un regard assassin signifiant que j’avais tout intérêt à ne pas rester dans son champ de vision pour lui gâcher la vue, mais hormis ça, aucun ne semblait au courant. J’imaginais bien qu’il était frustré et furieux de ne pas pouvoir me corriger sans pouvoir le justifier pour ne pas paraître arbitraire, mes petites humeurs avaient ainsi donc coûté cher à tous, sauf a moi on dirait bien. Chiryou avait été humiliée par ma faute lors de son entrevue, mon oncle rabaisse dans son orgueil par le maudit qui au final avait sauvé la mise à tout le monde sur le papier. Ah ça, la doyenne des Chokoku s'était fait une joie-façon de parler, de me le dire en m’offrant ma gifle de bonjour quand elle avait dû venir me chercher au dernier endroit qu’on imaginait pour une héritière de sa place. Shin lui avait ri une fois que nous étions tout seuls, peut-être pour me faire perdre cet air accablé.

_”Un peu de folie, c’est bien, continue.”

Qu’il avait dit. Étrange personnage qu’il était celui-là aussi, mais je n'étais pas sûre que c'était le chaos qu’il voulait encourager. Quoi qu’il en soit, j’aurais préféré mille châtiments que ce malaise actuel de voir d’autres portes du poids de mes erreurs a ma place, c'était peut-être la, la meilleure façon de me punir, mais la seule chose que je regrettais, c'était de ne pas avoir été assez maligne et m'être fait prendre. Ou de ne m’avoir imagine que cette folle détruirait une rue pour une querelle de filles. Je roulais des yeux en y repensant et c'était moi la folle terroriste après… Soupirant je quittais ma demeure pour rejoindre les rues d’Iwa un visage bien sérieux et une conviction profonde que cela ne pouvait pas se terminer aussi simplement, il y avait un déséquilibre dans la balance et j’aurais pu juste oublier et passer a autre chose, mais c'était contre les convictions que j’avais si ardemment défendu, ce n'était tout simplement pas correct. Faire une erreur, parfois c'était inévitable, mais ne pas la reconnaître ou l’assumer c'était de la lâcheté pure et simple. Un manque d’honneur et aucune personne ne pouvait aspirer à en mener d’autres un jour sans en avoir.

Devant les portes du domaine Nagamasa on m’adressait quelques regards curieux et je faisais des salutations polies tout en me rendant vers ma cible principale. Je ne savais pas s’ils étaient au courant ou non de l’arrangement décidés par leur chef actuel et je m’en fichais pas mal pour tout dire, s’il vivait ici, si le samouraï l’appelait fils alors il devait partager certaines de leurs valeurs. Voilà pourquoi j’avais choisi une fin de journée où tous auraient fini leur tâche ou la majorité au moins et seraient donc présents. S’il y avait bien quelque chose contre laquelle on ne pourrait jamais lutter, c'était le bouche-à-oreille, les gens parlaient et tout finissait par se savoir surtout face a aussi peur de subtilité comme j’en avais fait usage. Arrive jusqu'à Takumi n'était ainsi pas bien dur et surement il profitait de l’air frais de la fin de journée les panneaux de sa demeure ainsi ouverte, peu importe, c'était exactement ce qu’il fallait et après avoir capté son attention, puis offert une salutation inclinée silencieuse-pour une fois, mon regard se baissait au sol en même temps que mes jambes pliaient pour laisser mes genoux rejoindre le sol. Nul ne pourra jamais prétendre savoir ce que cela m’avait coûté à ce moment de continuer à m’incliner sans verser les larmes d’un orgueil blessé, mais celui-ci n’avait de valeur que quand il restait juste, que celui qui le portait pouvait rester digne.

_ “ Je m’excuse.” C'était un peu léger, mais c'était un effort considérable de le sortir d’une voix contrôlée ne laissant pas paraître. “ D’avoir été une honte pour votre nom auquel on m’associe. Je ne demande pas ton pardon, mais accepte ma désolation pour mon manquement, qui ne se reproduira plus, j’y veillerais.”

Le silence était pesant, comme si la vie avait arrêté son cours quelques instants devant mon intervention qui aurait dû se vouloir humiliante, que cela soit pris pour faiblesse ou soumission m’importait peu. A mon sens, il n’y avait que les imbéciles et les lâches qui n'étaient pas capables de reconnaître leurs erreurs et de les assumer. Pour moi, je lui devais, pas parce qu’on me l’avait demandé-probablement que je ne l’aurais pas fait si, mais parce que je l’avais jugé et décidé ainsi. La raison de ma visite appliquée, je me redressais en ignorant l’attention des tierces, puis me lever pour rejoindre ce maudit fiancé, cachant mon ego blessé sous un sourire faux dont deux heritier avaient le secret, lui qui dit tout va bien je me fou de tout au reste du monde, mais qui laissait ne pas en penser pour autant. J’avais écouté ce qu’il m’avait dit, de rester à ma place et cette dernière avait demandé le geste “de bonne volonté”.

_”En plus de te faire honte, je te dérange en plein travail.” Un peu d’humour pour ne pas rester dans le silence qui serait fatal à mes nerfs. “ Buvons ensembles si tu consens à faire une pause a mes cotes.” Sortant de ma manche trop longue qui la cachait alors, une bouteille de sake se déposait devant lui. “Ou bois la seul ou avec quelqu’un d’autre si tu préfères.” Comprendrait il par là que je pouvais bien aussi bien partir sans batailler par ce principe là sans entache notre si “belle” image.
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Jeu 19 Juil 2018 - 5:03

Calligraphie et peintures en création, je peux sans aucun doute dire que cette journée fut agréable. Personne pour me prendre la tête ou même venir me parler. Ce qui est plaisant dans le coin, c’est que si j’en viens à demander le silence ou la paix, je la récolte sans qu’aucune question ne me soit posée. Ce qui n’est pas plus mal. Le calme. Juste un peu de calme, durant quelques temps au moins. C’est parfait ainsi. Non pas que je n’apprécie pas la compagnie humaine ou les débilités dont certains peuvent faire preuve via leurs paroles ou leurs actes, loin de là. Simplement, je pense que j’en ai assez fait dernièrement pour les autres, dont le fait de les supporter (ce qui est un énorme effort en soi). Mais bon, mes dires furent plus ou moins clairs durant ma dernière discussion avec père, je me dois de faire des efforts. Je n’ai pas vraiment le choix, surtout après tout le bordel que j’ai causé en faisant entrer cet imbécile de Goten. Il faudrait que j’aille le voir lui d’ailleurs, lui demander ce qu’il a dans le crâne pour avoir voulu confronter le Borukan ainsi. Tss. Vraiment, je ne suis pas aidé. Tu ouvres une fenêtre vers un meilleur lendemain et au lieu de regarder via cette dernière, la personne préfère sauter dehors directement. Un suicide diplomatique pur et simple. Bref, là n’est pas la question.

Devant une porte coulissante donnant sur une grande cour, je suis plutôt à l’aise. Il fait chaud, j’ai bien le droit non ? Plus sérieusement, je ne porte simplement pas de haut. De toutes façons, personne ne vient me voir sans que j’en ai envie, je peux bien faire ce que je veux - et je suis chez moi en plus. Mais non, de toutes évidences, il y en a bien une qui s’est dit qu’il fallait briser tout ça et c’est bien l’albinos Chôkokû. Ses agissements ne me laissent pas pantois mais je ne m’exclame pas non plus. J’ai énormément envie de lâcher un sourire qui exprime toute ma joie. La voir ainsi au sol, attendant de finir ce qu’elle a à faire tandis que j’observe cela. Ah, j’aimerais tellement jubiler et rire fortement. Mais cela n’est pas digne de notre rang alors je me contente - une fois qu’elle a terminé - de détourner mon regard sur la toile et de continuer à peindre. Un petit sourire au coin des lèvres, non pas celui de la satisfaction d’avoir vu une telle “humiliation” mais plutôt de celle de pouvoir espérer une soirée tranquille. Je pense être bien trop naïf des fois, allez savoir.

Relèves toi. - courbe créée, couleur appliquée - Je n’ai pas envie que les membres de mon clan pensent que je te maltraite ou alors te confondent avec une domestique, installes toi donc. Je n'irais pas jusqu'à te dire de faire comme chez toi cela dit. (ton léger) - contraste apporté, délimitation effectuée - Il est vrai que si tu pouvais éviter de faire sauter la moitié de la ville à la moindre occasion, je t’en serais reconnaissant.

Les quelques personnes pouvant apercevoir le signe de pardon de l’explosive ne notifient pas plus que cela. Ce genre de comportement est plutôt commun chez les adeptes du Bushido, même si certains iraient jusqu’à s’adonner au suicide rituel. Une pensée qui me fait doucement sourire, repensant alors à cette balafre sur mon torse mais aussi au changement de comportement sur lequel je suis censé travailler. Eh bien quel travail, je vous le dis moi.

Tu ne me déranges pas, j’ai “fini” ce que j’avais à faire il y a une bonne heure. - on a jamais vraiment fini de travailler mais bon, passons ; Ah, un peu d’alcool ? - Hmm ? Boire tu dis ? - je dépose le pinceau et m’essuie brièvement les mains à l’aide d’un linge - Ce n’est pas amusant de faire ça seul et puis je présume qu’on a probablement des choses à se dire donc autant boire ensemble. - enfilant un kimono avant de faire signe à ce qui s’apparente à des servants de nous ramener des coupes - Alors, comment c’était la prison ?

Ce n’est pas une pique mais tout de même, cela m’amuse un peu de savoir qu’elle a sans aucun doute dormi dans des geôles ou alors qu’elle a dû effectuer des travaux d’intérêts généraux. Quelque chose de drôle au beau milieu de cette sale histoire. Mieux vaut en rire qu’en pleurer.



peinture:
 

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Jeu 19 Juil 2018 - 6:00
Il se moquait cachant mal son jubilement, mais c'était prévisible, un sale type. Qu’importait, je n'étais pas la pour le blâmer, ni même en profiter pour rajouter a son ardoise-déjà salé, après tout je lui étais redevable autant qu’il était à l’amende pour son comportement imbuvable. Je ne relèverais donc pas ses verbes acérés, avec le temps, je me demandais même s’il le faisait réellement exprès ? Soit il était sacrément maladroit, soit totalement insensible. Difficile de savoir ce que je préférais, mais gardant le silence j'obéissais à l’invitation au final sans plus de formalité que ça, je pensais bien en avoir assez donné à ce niveau, mon orgueil ne s’en remettait pas et il avait son calme pour sauver les apparences sur le ton d’une voix qui ne mentirait pas lui. En réalité, je n’avais pas grand-chose pour ne pas dire, plus rien envie de lui dire et mentionner la prison- la cause notamment de mon acte d’excuse pour lui, piquer mon ego vivement. Ma mâchoire se crispait sous le manque de délicatesse de l’adorable-ironie fiancé, mais ce n'était pas de la colère causée par son ton léger en disant ça, mais plus la facilité avec laquelle il pouvait être blessant et contrairement à lui-visiblement, j'étais atteignable par ses actes ou propos. Ravalant ma salive et patientant que la domestique me sauve du moment en ramenant les coupes, je détournais le regard scintillant vers la toile encore exposée lui offrant toute l’attention du monde.

_”Comme une prison.” Avais-je quand même extirper d’entre mes lèvres, il y avait des satisfactions qu’il n’obtiendrait jamais. “Donc tu peins ?”

Une évidence, il venait de poser son pinceau, mais s’il parlait je n’avais pas à le faire et si on buvait, nous n’aurions pas à le faire, même si je me doutais qu’il ne raterait pas l'occasion de tester ma patience, encore une fois. Il allait falloir vivre ensemble, autant si faire le plus vite possible.

_”Comme promis, je suis venue te donner tes dus.” Je parlais de la prison et ses caprices, qu’il avait surement oubliés vu son état, mais bon. “ L’alcool te le rappellera surement.” Avais je simplement anticipé.

Il ne fallait pas imaginer la une future situation cocasse, j'étais venue lui offrir de l’attention patiente et compréhensive, au moins pour cette fois je ne chercherais pas d’histoire, pas le mal, ni a répliquer. Avec un peu de chance, il se lasserait tout seul et on pourrait enfin, vraiment discuter.

_”Je ne peux pas te reprocher d’avoir envie de compagnie et d’attention parfois, nous en avons tous besoin.”

Comme de calme et de paix, ou de solitude parfois. Mon regard revenait sur lui, un visage souriant, j'étais de bonne volonté malgré tout, combien même il devait appuyer le maudit sur tous les points qui faisaient mal. En d’autres termes, je lui faisais les yeux doux pour acheter la paix.

_”Je vais te montrer que tu peux le faire avec moi aussi. Je vais juste t'écouter si tu en as envie pour ce soir. ”

Ce qui était un avancement rapide, je n’avais jamais bu de ma vie, mais rien ne m'obligeait à vider la bouteille non plus.
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Jeu 19 Juil 2018 - 6:42

Elle ne souhaite pas parler de ses vacances. Soit. Je peux comprendre. Il faut dire que je n’ai pas spécialement envie de parler des miennes non plus donc je ne la ramène pas là-dessus. Le remarque sur la peinture est-elle faite uniquement dans le but de faire de la discussion ? Ce n’est pas que je n’aime pas parler pour rien dire mais j’espère bien qu’elle a préparé d’autres sujets de discussion si tel est le cas. J’ai tout simplement besoin de me divertir, comme beaucoup d’autres en fin de compte. On ne dirait pas mais oui, je suis humain après tout.

Comme tu peux le voir. - une évidence en effet ; quoi de plus relaxant de pouvoir créer son petit monde ? ; la domestique se contente de déposer les coupes, effectue une révérence à la Chôkokû puis repart après avoir fermé les entrées - Mes dus ? - je ne pense pas que l’alcool puisse m’aider à me rappeler de choses que j’oublie mais aller, faisons un effort.

Je me contente d’acquiescer. Allons voir ce qu’elle a à m’offrir. Je ne touche cependant pas à la bouteille qu’elle a ramené. Ce n’est pas que je n’ai pas confiance, il y a simplement deux raisons à cela. La première est que c’est elle qui l’a apporté, je me vois mal l’entamer comme le plus gros des alcooliques. C’est que je me respecte tout de même un peu. Et la deuxième est que c’est à elle de me servir et non l’inverse. Je ne la prend pour une servante ou autre, c’est sans doute ce que ferait une femme pour son mari dans le coin. Autant dire que si nous sommes amenés à vivre ensemble, on peut déjà se mettre en condition à certains niveaux. Enfin, ce n’est pas non plus comme si elle avait déjà commencé en faisant exploser cette boutique par exemple.

Evidemment qu’elle ne peut me le reprocher, c’est un besoin inhérent à notre condition de mortel après tout. Vivre seul n’a jamais réussi qui que ce soit, il suffit de me regarder pour le comprendre. Ah, un sourire. Faux ou vrai, peu importe. Je n’ai pas envie de me prendre la tête ce soir - comme tous les autres en fait mais ça finit bien souvent par mal se terminer, la faute à pas de chance je dirais -, je lui en rend un léger mais honnête. Je n’irais pas dans les manigances. Enfin, pour l’instant.

Je vois, une sorte de devoir conjugal en d’autres termes. - n’y voyez là rien de fallacieux, c’est simplement une obligation pour quelqu’un d’écouter les plaintes de la personne avec qui il s’unit, même si notre cas est... particulier disons ; je m’installe à côté d’elle et bascule un peu en arrière, de sorte à être allongé de côté et tenant ma tête dans l'une de mes mains, l’observant alors ; l'air à mi-chemin entre le souriant et le dubitatif je poursuis - Et de quoi veux-tu que je te parle ? Mes problèmes ? Mes rêves ? Mes hontes ? Mes espoirs ? - regard tournée vers la table sur laquelle est déposée la bouteille et les coupes - Ou bien des sujets plus superflus et moins difficiles ?

De là à dire que je parlerais d’une de ces choses serait assez précipiter les choses. Je ne suis pas du genre à me plaindre, je vais même jusqu’à me créer d’autres problèmes afin d’écraser les précédents et ce, jusqu’à arriver à un point de retour. Une fois ce dernier atteint, je prend une décision improvisée et m’oblige à vivre avec - soit une erreur, soit une réussite. Peut-être devrais-je changer ma façon de faire les choses ? Je me demande bien si cela aurait réelle importance sachant que ma réputation n’est plus à refaire et que changer nécessite énormément d’efforts venant de quelqu’un comme moi. En bref, mon évolution dépendra aussi du comportement des autres. Ce qui me désole un peu quelque part mais que voulez-vous ?



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Jeu 19 Juil 2018 - 7:21
Il ne voulait pas épiloguer sur la peinture, ok, ça ou autre chose ça m’allait, mais de toute évidence, il ne comprenait pas très bien les termes de mon offre ce soir ou la encore-ce qui ne serait pas surprenant il jouait avec mes nerfs savamment. Au moins il était coopératif, offrant de son temps-et hospitalité, ainsi une fois le seigneur Hyuga installé, je lui servais son saké-j’avais bien compris son exigence, puis le mien après lui avoir tendu sa coupelle.

_”Oui, on peut appeler ça comme ça. Je t’ai dit que je t'écouterais, ça veut dire que le sujet n’appartient qu'à ton bon vouloir.”


On ne pouvait pas faire plus clair si ? Évidemment, protocole oblige-vu qu’il semblait y tenir à ce dernier, j’attendais qu’il boit le premier pour en faire autant et grimacer quasi instantanément en tournant la tête pour lui épargner les mimiques de mon fascié tandis qu’une main libre faisait de l’air vers mon visage. Damne ce que c'était fort et pas très bon en goût.

_”Parle des choses dont tu as l’habitude, pourquoi tu devrais modifier ton comportement ce soir ? C’est la même chose que les autres non ? On sert ton saké, tu bois, bon qu’une seule femme pour ta compagnie, mais on ne peut pas tout avoir.”

Une qui le resservira autant de fois qu’il voudra sans broncher c’est bien non ? Mais en faisant l’inventaire de ce qu’il allait rechercher dans ses escapades peu recommandables, je me rendais compte qu’il manquait quelque chose effectivement. Je pouvais le taquiner gentiment en rafraîchissant sa mémoire potentiellement. Ainsi donc en me tendant vers lui ma coupelle marquée par la trace, pour lui offrir une meilleure vue je déclarais sans attendre :

_”J”ai même mis du rouge à lèvres que tu sembles tant apprécier. Ah mais j’oublie une dernière chose...”

La coupelle que je posais pour libérer mes mains, les mêmes qui tiraient sur les joues du Hyuga en pleine flemmardise, non pas pour lui faire mal ou du ridicule, mais pour un tout autre effet qui s’en venait…

_” C’est vrai que tu aimes le contact charnel. Une bonne chose que je te plaise, en plus que maintenant tu commences à bien m’aimer.”

Culottée, je sais, c’était fait exprès, comme d’avoir pincé ses joues en le disant avec le sourire pour pouvoir dire en le relâchant…

_”Oh je t’ai fait rougir, comme tu peux être mignon quand je t'aide un peu.”

Vrai ? Vrai, en le pinçant elle avait rougi, mon intonation le taquine que ça soit d’un effet différent et pour le coup au moins, cette fois je souriais vraiment en m’amusant-toute seule ?

_”Si tu es grossier, je t’offrirais une main sévère sur la face, mais qui sait, si tu es assez inspirant ou a plaindre, un réconfort dans le creux des bras. Ça peut être aussi simple que ça, comme je te l’ai dit, ça ne dépend que ton envie de ce soir.”

Il était un peu lent, heureusement que j’apprenais vite de mon côté. S’il fallait lui faire un dessin pour tout… Je ne préférais pas y penser. Assez divertissant ?
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Jeu 19 Juil 2018 - 8:18

Sake servi, maître ravi. Jusqu’ici, rien ne la démarque des putains d’Iwajuku. Je présume que c’est la suite qui sera à prendre en compte pour la départager de ces êtres si accessibles que c’en est déplorant. J’accepte sans peine et plutôt avec plaisir ce qu’elle me sert et m’en sustente alors. C’est fort mais ça passe. Quant à elle, elle a beau détourner le regard ou tout son visage, je me doute bien que la petite coincée n’a pas l’habitude de se servir allègrement en ce qui concerne l’alcool. C’est normal. Après tout, c’est une héritière et les femmes ont bien souvent beaucoup moins de libertés que nous. Or, il s’avère que nous sommes amenés à faire un peu plus connaissance - drôle de manière de parler d’un mariage -, elle peut bien boire autant qu’elle veut, je n’en ai que faire. Enfin, du moment qu’elle ne tâche pas à nouveau son nom ou le mien, car ils seront évidemment liés.

Très bien. - flemme, autant attendre qu’elle en choisisse quelques uns et je trierais sur le volet - Ne te forces pas à boire si tu n’es pas capable de tenir hein. - un peu taquin, un léger sourire.

Je n’irais pas jusqu’à la saouler, ce n’est pas mon genre. Et puis, si je la vois complètement atteinte par l’alcool alors que moi non, il est clair que l’image que je me fais d’elle-même deviendrait plus… obscure, moins respectueuse. Oui, je la respecte. Peut-être que ça ne se voit pas mais si ce n’était pas le cas, je ne serais pas là en train de lui parler. Je lui aurais probablement dit de se taire et rester assise en attendant que je termine de peindre ou de faire autre chose.

Je ne suis pas vraiment quelqu’un de supportable donc oui, je me dois de me tenir un minimum en ta présence. Et non, ce n’est pas la même chose que les autres, tu es ma fiancée après tout. - j’ai bien compris que je ne pourrais - et surtout que je ne devais - pas la traiter comme un animal de compagnie - Une seule femme hein ? - sourire ; elle prend la tête comme pour dix.

Heureusement que je n’en ai pas deux comme elle sinon ma patience aurait déjà atteint ses limites il y a bien longtemps. Ou alors ma raison. Ou bien les deux. Du rouge à lèvres hein… Non pas que cela me plaise tant que ça, je dois pourtant avouer que cela ajoute un certain charme à la personne. Oui, ça fonctionne même sur elle. Surtout sur elle, en fait. Ce n’est pas étonnant. Bien que je la considère comme acquise de par le mariage arrangé, il est clair que la conquérir mentalement ne sera pas une partie de plaisir. Je présume que je n’ai qu’à continuer à marcher à tatillon et voir ce que donnent tous mes essais. Enfin… vu comment a débuté notre relation, je n’ai pas spécialement d’aller vers elle pour quoi que ce soit. Elle a beau pouvoir mettre sa fierté de côté pour se prosterner et vouloir la paix, j’ai un bien trop mauvais caractère pour me permettre une telle chose. Pour l’instant.

Je vois ça. - déposant un doigt sur ses lèvres - Je te ferais presque des compliments tu sais. - les joues tirées, je laisse mon visage parler pour moi : une petite moue puis je reprend mon air habituel une fois ma peau lâchée - Vu la dernière fois à la source d’eau chaude, je pensais déjà l’être. - un peu d’humour ne fait jamais de mal.

Finalement, la flemme semble me quitter et c’est bien un certain intérêt que je porte à la présente discussion. Bien que la main sévère dont elle parle me donne bien envie de la pousser à faire ce qu’elle ne devrait pas, je ne peux me résoudre à l’humilier ou chercher plus longtemps la supériorité. Un effort est fourni de son côté, j’en ferais un du mien. Mari et femme sont censés être complémentaires et non injustement traités il me semble. Du moins, il en sera ainsi chez moi. Je dépose ma coupe sur la table, qu’elle me serve à nouveau ou pas ne tient qu’à elle, je présume qu’elle saura prendre la bonne décision. Sinon, elle serait véritablement à plaindre.

Voyons voir donc.. - je m’affale sur le sol en tendant les bras sur ce dernier ; moment de réflexion - Je pourrais bien te parler des pupilles pâles et leur fâcheuse tendance à s’entretuer - cela concerne aussi son frère mais je pense que le sujet ne devrait pas revenir sur le tapis, j’ai assez souffert de la perte de Sanadare -, de cette police qui laisse terriblement à désirer... - regard se déposant sur son visage - d’ailleurs, tu ne voulais pas y entrer ?

Bon, je vais éviter de changer de sujet. La bête serait capable d’user de ses charmes pour me tenir dans le chemin qu’elle voudrait que j’emprunte. Non pas que l’idée ne m’enchante point, je ne tiens pas à devoir suivre ses directive et mon impétuosité pourrait bien laisser présager un viol plus qu’autre chose. Assez de coups d’éclat. M’enfin, je retourne regarder le plafond et je poursuis.

Mes préoccupations regardent principalement le village et j’ai bien l’impression d’être entouré d’imbéciles qui ne font rien d’autre que se penser à eux-mêmes. C’en est désolant. Cela fait bien longtemps que j’ai abandonné l’idée de vivre heureux donc autant tout donner pour les autres, pour ce que ça me coûte. C’est probablement aussi pour ça que je ne cherche pas spécialement à être proche de toi ou de qui que ce soit d’autre.

La vie que j’ai décidé d’avoir. C’est bien la solitude qui m’entoure, à voir si cela lui donne envie de continuer son petit jeu de la gentille épouse soumise qui daigne remplir ma coupe d’alcool quand j’en ai besoin. C’est toujours bon d’en parler, je pense. D’un autre côté, je n’ai pas envie de le faire. Pourquoi ? Oh, je ne sais pas. Le manque de discrétion des autres, leur manie à devenir des traîtres à la moindre occasion, leur envie de monter si fort qu’ils n’hésiteraient pas à me jeter dans la fosse aux loups s’il le pouvaient, l’étrange admiration et/ou peur qu’ils éprouvent à mon égard pouvant les pousser à devenir pire, tout simplement une envie de me blesser - physiquement ou moralement et sans aucun doute une centaine d’autres raisons. Mais pour ce soir, je ferais une légère exception et n’agirait pas comme avec les autres. Justement car c’est mon épouse et pas n’importe qui.



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Jeu 19 Juil 2018 - 9:28
_”Je ne me force pas, je l’ai goûté avec toi pour savoir ce que je te donne a boire quand même.”

Comme j’avais dit plus tôt, rien ne m’obligeait à vider la bouteille avec lui, je pouvais aussi bien me contenter de le servir et faire durer ma propre coupelle. La règle étant que celui qui ne veut plus être resservi laisse son verre pas tout à fait vide non ? Ainsi donc je le charriais, le servait et l'écouter. Peut être que je m’en permettais un peu , mais comme il avait dit, j'étais sa fiancée après tout, ça méritait bien quelques permissions exclusives. Trêve de jeux, je me sentais obligé de le reprendre sur certains points.

-”Je suis sûre que tu n’es pas aussi pire que tu voudrais me le faire croire et même si c'était le cas, en tant que future épouse, même le pire de toi je me dois de le connaître et vivre avec non ? Et inversement.”

Nope, il ne s’en sortirait pas si facilement, aujourd’hui, demain ou dans dix ans, il allait devoir se faire une raison sur cette réalité-là, le plus vite possible étant le mieux pour nous deux. Le bougre était tenace cependant, avec un certain répondant ne laissant plus de doute sur la vélocité de son esprit. C'était bien ! Vraiment, même s’il jouait les petits insolents, pour le coup, c’était bien placé et pas irritant.

_”Hum !” J’haussais les épaules pour son rappel des sources ainsi donc. “ Au moins pas de mauvaise surprise. Quelle ironie quand même, avant même d’être promis. “

Je lui tirais la langue, s’il croyait me gêner en le rappelant, c'était raté, je pouvais encore plus l'embarrasser en le reproduisant en entier, ma mémoire était excellente, il n’imaginait même pas. Déformation artistique.

_”Monsieur fait son difficile, mais ce n’est pas comme si j’en étais en manque.” De compliments, quelque part il en faisait des indirects souvent, volontairement ou non.

Il ne boira pas allonger, donc je laissais sa coupelle à nouveau pleine sur la table, je lui tendrais s’il daigne se redresser, mais la position semblait être choyée par le Hyuga. C'était d’ailleurs de ce clan qu’il avait envie de parler en premier, brièvement, ce qu’il disait était inquiétant, mon sourcil se relevait, entretuer hein ? S’ils ont tous le même caractère, pas étonnant, j’en connaissais quatre jusque-là, une folle, un vrai doudou, une bagarreuse et lui .Il disait la vérité aucun doute, il suffisait de voir l'animosité entre Toph et Hayate ou écouter la fille au chapeau quand elle parlait des siens a Shin. Mais peu d'intérêt pour les Hyuga pour être franche, par contre la police… J’avais presque oublié son lien étroit avec. Une bien trouble idée me passait par la tête, mais ce n'était pas correct, vraiment pas. J'étais presque certaine en prime qu’il m’avait vu arriver avec ce petit sourire et ce regard soutire a cet instant la. Peut être franche, dès lors je ne l'écoutais plus qu'à moitié, pesant le pour et le contre, mais le flot de ses paroles ou plutôt leur contenu me détournait du vice vers lequel je m'étais laissée séduire un instant. En voilà des manières, je venais lui proposer oreille attentive et j’allais sauter sur une occasion de l’abuser sans scrupules. Il n’y avait pas de quoi être fière d’y avoir pensé, mais l’humain étant imparfait, le principal était de ne pas l’avoir fait non ?

_”C’est donc une sorte d’altruisme pour toi ? Étrange concept, mais intéressant.”

Il n’allait donc pas aimer ce qui allait suivre, mais le message était clair, moi je n’avais aucune envie de rester seule-encore dans ma nouvelle famille, donc je poussais son bras à l'écart de son corps, pour qu’il serve a ma tête quand je venais m’allonger à ses côtés fixant le même plafond. Oui je me rappelais ce qu’il avait dit !

_”Je vais faire plus comme si c'était chez moi que tu l’entendais. Par contre, je ne vois pas pourquoi tu ne pourrais pas avoir les deux, leur bonheur et le tien. Je m’en vois désolée encore, mais tu ne pourras pas rester dans cette voie, moi je n’accepterais pas de rester seule simplement de montrer que je suis la. Tu peux être tout ce que tu voudras, mais pas me garder loin comme ça… Cela te passera le goût de courir après d’autres filles… Aussi. Je peux en valoir dix ou cent selon les circonstances. ” Je tournais ma tête vers lui pour lui lancer un air faussement sévère en disant ça, pure plaisanterie. “ Je pense faire partie des imbéciles que tu cites, mais pour ma décharge, à part la vie au sein du clan, je n’ai jamais connu grand-chose du village, j'ai donc du mal a l'apprecier.”

Bon tant qu’il ne me jetait pas dehors, c'était que ce n'était pas si désagréable et prohibé que ça un peu de proximité entre nous deux. D’ailleurs…

_”Pour la police, je pense abandonner l'idée, c'était avant. Ca ferait beaucoup pour toi de me supporter à la maison et au poste a l’occasion, tu imagines les racontars a chaque fois que je vais fermer la porte de ton bureau derrière moi.”

Un peu de taquineries pour arranger son humeur, puis jusque-là je lui avais plutôt fait croire que j'étais sage et innocente, ce n'était pas tout à fait le cas...Je pensais bien avoir mis la main sur un fonctionnement avec lui pour acheter la paix...
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Jeu 19 Juil 2018 - 13:00

Une phrase qui me fait doucement sourire. Soit. Un point pour elle. La suite ne me laisse pas pantois pour autant mais me force à rester sous silence quelques secondes avant pouvoir reprendre. Dubitatif, je m’exprime alors.

Peut-être bien… C’est vrai. Parles moi donc de tes ténèbres. Autant que j’en sois averti le plus rapidement possible, non ?

Je n’irais cependant pas me vanter de pouvoir être une lumière pour elle vu que j’en ai moi-même besoin d’une afin d’avancer. Aussi, ce serait plutôt prétentieux de pouvoir affirmer cela - ce qui me ressemblerait bien en fait. Chacun a besoin de la sienne, c’est une évidence. Cependant, je doute de pouvoir en être une pour qui que ce soit malgré tous ces imbéciles qui m’adulent. L’être humain peut se montrer bien étrange par moment. Le questionnement effectué pourra me permettre d’esquiver le fait de devoir en dire plus, ce qui m’arrange pas mal à vrai dire.

Sacrée ironie oui comme tu dis. - esquisse un sourire ; soupire grossièrement de manière volontaire tout en fermant les yeux - Certes, mais cela fait toujours du bien d’en recevoir. Je me trompe ?

La coupe est de nouveau remplie et laissée là-bas, un bien pour un mal vu que je reste allongé. Une sorte d’altruisme ? Oui probablement. Enfin, oui ça l’est. Quand tu n’as plus rien pour ta propre personne, tu finis bien souvent par beaucoup plus donner aux autres. Après, que ce soit pour cacher une détresse ou alors pour éviter à tes semblables de finir dans la même situation, cela ne change rien à la finalité et au débat. Pour eux, du moins. Le marché est honnête de mon côté, le village n’a pas à s’en plaindre. Par contre, en ce qui concerne ce qui est rendu… Bien que je n’accorde aucune confiance à qui que ce soit, j’ai besoin que les autres puissent compter sur moi, m’accorder cette même confiance que je ne peux leur fournir. Sans quoi, je ne serais probablement jamais digne de mon rang et des directives qui m’ont été données. C’est bien la seule chose que je demande aux autres : de la confiance. Ironique, n’est-il pas ?

Appelons ça ainsi oui. - je l’observe tandis qu’elle s’installe, n’opposant pas vraiment de résistance ; l’écoute ; souriant - En valoir dix ou cent ? Essayes déjà d’en valoir une veux-tu ? - taquin et léger rire ; retour progressif à un air perplexe ; un silence - Si ta seule crainte est de terminer seule ici, tu peux d’ores et déjà la chasser. Ce n’est pas dans mes habitudes d’abandonner une femme après l’avoir ramené chez moi. - soupire en souriant (à croire que je me cache derrière l’humour) - Plus sérieusement, contrairement aux clans fondateurs, tu pourras trouver des amis ici. Et je parle bien d’amis et non d’alliés ou d’esclave. Les Nagamasa sont avant tout une famille et tu en feras bientôt partie intégrante.

Je ne lui dicte rien quant à son futur, c’est simplement la vérité. Certes, je suis un Hyûga mais cela ne change rien au fait que je porte aussi le nom de ce domaine. Ce qui, par extension, ferait d’elle une des leurs aussi. À peu de chose près, elle pourrait devenir une deuxième princesse dans le village. Mais je ne recherche pas la gloire via un nom donc on peut laisser de côté tout ce qui inclut les Borukan ou les Hyûga. De toutes manières, les Chôkokû ne semblent point porter ces premiers dans leurs cœurs d’après ce que j’ai compris.

Et un aveux qui vient la placer dans le lot de ceux dont je ne tolère point l’existence. Cela ne m’étonne même pas. C’est un peu comme ça que nous sommes élevés de toute façons et c’est pour cela qu’elle me parle actuellement. Uniquement elle et pour elle. Ne pas rester seule. Avoir une bonne image. Décrocher un bon grade. Prendre la tête de son clan. Une nombriliste comme on peut en trouver à tous les coins de rue dans les domaines des clans majeurs de la Roche. Cependant, je comprend aussi l’idée derrière. Tandis que j’ai toujours fui le clan et ses membres, il semble qu’elle s’y soit enfermé. Ou alors qu’on l’y ait contrainte. Peu importe au final, ce qui compte est bel et bien l’instant présent et ce qui lui fera suite.

Je vois. - en tournant ma tête vers elle - Tu n’as pas envie d’en savoir plus sur ton village, ses habitants ? - mon autre main se dépose sous son menton - Je te montrerais que la vie au sein d’un clan est risible comparée à celle du village. - mais ça, elle doit probablement déjà le savoir vu qu’elle fuit toujours le domaine Chôkokû. - Ton égoïsme sera balayé d'un revers de main.

Ses dernières paroles me font sourire. Elle abandonne ? Allons allons… Voilà qu’elle utilise d’abord la bienveillance sur ma personne pour se justifier puis vient la réputation que l’on (elle) pourrait avoir après cela. Je soupire puis me redresse légèrement et vient placer mon bras libre au niveau de sa taille avant de la ramener contre moi. Pas de ça avec moi, si tu ne veux plus être dans la police, ne tentes pas de te justifier, tu ne fais qu’avoir l’air louche.

Et que crois-tu que diraient les racontars ? - en la regardant dans les yeux avec l'assurance que je tiens de mon ascendance (laquelle ?) - Et pour cela, il faudrait que nous travaillons au même poste…

Chose qui se verra être impossible car si je retourne dans la police, ce serait bel et bien pour en prendre la tête et rien d’autre. Si je veux rendre cette unité efficace, j’ai besoin des pleins pouvoirs, de toute l’influence possible. Un chef de clan Hyûga descendant d’un puissant volcan marié à l’héritière Chôkokû et fils du patriarche Nagamasa devenant Sotaicho de la police. Cela sonne comme une prophétie à mes oreilles et le prestige n’en serait que plus grand pour ma personne et mes proches. Quoi de plus agréable pour moi, pour elle ?



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Jeu 19 Juil 2018 - 20:49
Hum mes ténèbres hein ? Ils étaient en pleine lumière en général, exposés au monde, c'était ça le pire.

_”Je ne pense pas être si mystérieuse que ça. J’aime un peu trop faire exploser des bâtiments sur des coups de sang, mais je vais y travailler avec toi ou grâce à toi ? “ Un peu des deux.” Je n’aime pas partager, je suis capricieuse et j’ai une attirance préférentielle pour les fiancés insolents, probablement parce qu’au fond je le suis aussi un peu-beaucoup..” Je le regardais avec un sourire, mais mon expression ne mentait pas j'étais sérieuse en prononçant la suite. “ Et je vais te voler dans les plumes quand tu vas commencer à s'éloigner du droit chemin, c’est mon rôle, tu n’auras pas le droit de m’en vouloir pour ça. Inversement. ” J’aimais ce mot.

Rien qu’il ne sache déjà en somme, du moins je l'espérais. La dynamique était au moins en train de prendre forme, on était tous deux assez intelligents pour savoir qu’on était ni obligé de s’aimer, ni même réellement s’entendre, on avait juste à s’assurer de pouvoir vivre ensembles en rendant ça le plus confortable possible. Plus en s’emboiter ensembles, mieux c'était donc et je n'étais pas dupe pour penser que les efforts seraient équivalents, pour la simple raison que mon manque d'expérience dans plusieurs des matières de sa maîtrise faisait que, je serais la plus apte à m’adapter. La plus jeune, la moins gradée aussi, pour cause de ma vie de kunoichi, je n’avais que trois mois de bagages, autant dire, rien à en raconter. Un faible compromis pour acheter la paix au final.

_”Est-ce que tu veux que je te complimente ? D’accord, tu as une belle répartie. ”

Pour l’extasie sur ses beaux yeux ou autre, il faudrait repasser, des belles créatures j’en avais trop vu pour que cela puisse encore suffire à contenter ma vue, non, ce qui est plaisant et impossible à habiller, c’est l'âme d’une personne, l’essence qui fait ce qu’elle est aux yeux des autres par le reflet qu’elle veut renvoyer et le meilleur du jeu, c’est découvrir ce qu’il y a de cacher. Il souriait , je faisais une moue en me redressant pour le fixer- plus pour jouer de sa patience-gentiment, que parce que j'étais réellement piquée.

_”Comment ça ? Parce que tu en as déjà ramené chez nous en profitant de mon absence ?!” Je lui soufflais dessus en souriant-au cas où il n’aurait pas compris la plaisanterie. “ Je ferais de mon mieux pour m’entendre avec eux, mais c’est avec toi avant tout que je vais vivre. Tu n’imagines pas à quel point je peux me montrer persistante.”

Que dire de la vie au village, je ne pouvais pas me prononcer sur quelque chose au final que je découvrais à peine, hormis les grands axes et quelques coins, je n’avais jamais mis les pieds nulle part faute d’autorisation adéquate. Quelque part, c'était un peu la liberté après laquelle je courais qu’il servait sur un plateau d’argent, pourtant sous le couvert de liens solides comme le mariage. Paradoxale non ? Simplement alors j’hochais de la tête convaincue ou plutôt espérant croire qu’il saurait faire de ses dires une vérité. En y repensant, c'était risible de vouloir à tout prix un clan que je n’aimais pas, qui ne m’aimait pas non plus, simplement parce qu’il était l'héritage de parents dont je ne me souvenais même plus… Retour de la partie ceci dit, le bougre n’etant pas dupe, il ne se laissait pas avoir si facilement par mes battements de cils faussement innocents. Bien, un peu de challenge.

_”Même au poste 12 tu me laisserais y travailler sans surveillance ? “ Sourire taquin, il a oublié qui est mon frère, je crois. Shin lui avant parlait beaucoup de lui, il l’aimait plus, je crois, puis… “ D'après toi, pourquoi je t’ai reproché ta réputation dès le premier jour. Ca va vite m’agacer de n'être que ta femme aux yeux de tous et des bâtiments vont explosés, encore, et tu seras embêté. ” Je tirais de nouveau sur une de ses joues. “ Ils riront de tes performances selon si je sors vite ou non, mais la n’est la question. Pour tout t’avouer, j’ai décroché un accord avec l'académie pour un poste d’enseignant en ninjutsu artistique, certes c’est un cours mineur, donc j’ai encore du temps libre et tu le verras bien vite, aucune vie sociale… La police c’est plutôt pour assurer les arrières de mon acolyte, Tenshi pour préparer nos projets futurs. J’en ai marre des manigances dirigeant mon clan et j’ai besoin d'alliés. ” Je soupirais en me blottissant-un bel effort finalement pas si désagréable ( merci Chichi), puisque c'était si gentiment proposé/autorise. “ Tu triches un peu, c'était toi qui devais parler et moi qui écoutais. J’imagine que tu préfères les conversations à deux ou que tu me caches des choses en détournant mon attention.”

Attention, je faisais l’idiote parfois, mais je n’en étais pas une, ça aussi, autant qu’il le sache vite.
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Ven 20 Juil 2018 - 0:12

À l’évidence, elle n’est pas du genre à cacher ses défauts. Du moins, elle connait ce qu’est de se laisser aller sur un coup de sang et l’assume pleinement. Elle me semble bien plus vraie que moi, ce qui n’est pas bien difficile à vrai dire.

Oui, ce serait pas mal de faire preuve de plus de… retenue sur les bâtiments. - puis écoute attentive avec sourire malgré le fait de savoir qu'elle puisse tout faire péter, cela me fait un peu flipper - J’avais remarqué ça et oui, crois moi tu es très insolente. - détourne le regard puis la regarde à nouveau - Enfin, ça doit aussi faire partie de ton charme aussi (je pense). - faux air étonné - Me voler dans les plumes ? - la regarde dans les yeux - Il semblerait que je sois aussi très possessif, capricieux et que j’ai une attirance préférentielle pour les fiancées insolentes. Mais contrairement à toi, je ne ferais sauter aucun bâtiment. Je ferais disparaître le "problème" sans le moindre forme de procès, tout simplement.

Loin de vouloir apporter une ambiance lourde alors qu’une certaine légèreté s’installe, c’est dans le ton de la discussion que j’ai lâché ça. Et oui, je suis sérieux. Je ne fais pas dans le spectaculaire. Je ne cherche pas à parler, à marchander, à comprendre. Je n’ai aucune pitié. Le moindre écart et c’est une personne de plus à ajouter à la liste des disparues de la Roche. Ne pas me faire attraper ? Qui donc irait me courir après si c’est moi qui gère l’enquête ? La personne se cache ? Qui dont peut échapper à la police ? Cela fait bien longtemps que j’incarne les yeux et les oreilles d’Iwagakure. Personne ne se tiendra hors de mon influence.

Oh.. Je n’en demandais pas autant. Tu dois probablement savoir que j’apprécie fortement que l’on flatte mon égo.

Pas besoin d’en dire plus, pas besoin de remerciements. Je n’en demande pas plus, même si cela ressemble à une invitation à m’en fournir davantage. À elle de voir. Pense t-elle que j’en ai besoin ? Ou alors que je suis capricieux et que j’en demande bien plus que ce qu’elle ne me donne déjà ? Rien n’est moins sûr.

Hmm ? Qui sait ? - sourire ; odeur d’alcool humée via son souffle, ce dernier est justement rendu un peu plus fort (surenchère quand tu nous tiens) - Il te suffit de simplement d’être toi-même, de ce que j’en vois du moins. - sourire - Bien, montres moi donc à quel point tu peux l’être.

Cela peut bien sonner comme un défi, à elle de voir aussi. Ah, que je suis agréable non ? Je laisse beaucoup de choix aujourd’hui, contrairement à d’habitude où j’impose ma vision des choses et mes actes. Oh et puis voilà qu’elle pense que l’on travaillera tous deux au poste 12. Même pour tout l’or et toutes les femmes du monde, je n’y retournerais pas. Réparer mes erreurs ? Je laisse ça aux jeunes pousses, cela leur permettra de se faire la main sur les réformes et elles pourront aussi être évaluées sur leur capacité à prendre des décisions efficaces ou non.

Vu l’endroit, je refuserais même que tu l’approches. - sourire rendu - Tu pourrais très bien t’en servir, tout faire pour surpasser ce que ces idiots appellent des exploits. Dès lors, c’est moi que l’on nommerait ton mari et rien d’autre. - je dépose doucement ma main sur celle qui tire sur ma joue et l’écoute - L’Académie tu dis ? Ah, tu as dû croiser mon frère je présume. - petit mouvement de main légèrement théâtrale pour ce qui suit - Un grand basané aux cheveux noirs blablabla, tu vois la bête. - sourire un peu évasif - Vos projets futurs ? J’en ai entendu parler oui. Tu cherches encore des alliés alors que je suis là ? - léger rire ; je me laisse tomber doucement sur le dos, la laissant ainsi prendre place sur mon torse (ou mon épaule), je ne manque cependant pas de continuer à la maintenir près de moi - Ce ne serait pas drôle si il n’y avait pas de triche, non ?

Elle s’attendait réellement à ce que je lui dise tout, tout de suite ? Elle peut toujours creuser si elle le désire, je n'ai tout simplement pas envie de mettre sur le tapis des sujets pouvant se montrer bien trop sensibles pour cette situation. Je me contente de fermer les yeux, souhaitant apprécier la détente au maximum. Ce n’est pas tous les jours que je peux profiter d’une compagnie pareille, celle de ceux avec qui je peux converser ainsi mais aussi retrouver un peu de chaleur humaine et non machinale.



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Ven 20 Juil 2018 - 18:33
Radical, mais pouvais-je le blâmer en l'étant moi-même ? D’autant que même si ce ne le devrait pas, cela me faisait plutôt rire de penser qu’il pouvait être sérieux. Peut être parce que j’avais ainsi moins l’impression d'être coupable de tout le bordel engendre avec la fleuriste. Penser à elle me faisait toujours grimacer, mais dans un sens, elle n'était plus un problème non ? Est-ce que je devais apprendre à lâcher une prise de temps en temps… J’avais le temps d’y penser. Simplement alors je répondais d’un rire amusée pour commencer.

_”Une chance que je ne compte pas créer de “problèmes” de ce genre. Et ton ego est déjà trop flatté comme ça, cela saute aux yeux. ”

Une vérité, d'après vous pourquoi il s’en permettait autant tout le temps. Quoi qu’il fasse, on le pardonnerait après lui avoir tapé sur les doigts, pire même on pourrait le défendre et le plaindre, voire même l’aduler pour ça. Un monde de fous. Où c'était lui qui avait une arcane secrète pour perturber l’esprit des gens. Affaire à suivre. Déjà il était bon de se retenir de trop grimacer en sentant l’odeur de l’alcool, cela allait être dur de s’y faire, cela agressait mes narines, mais ce n'était qu’un détail. Je n’allais pas épiloguer sur le reste, il aurait tout le loisir dans l’avenir de me subir, autant lui laisser un peu de répit et de mystères pour ne pas trop s’ennuyer trop vite. Ainsi il verra que quand un sujet ne me plait plus, j'étais capable de l’ignore sans état d'âme. Mina-ma gouvernante, crierait à l’irrespect.

_”Ah ? Il te faudra faire une concession, je compte bien aller mettre fin à cette infamie que tu as créée. Désolée.”

Bien que je ne l'étais pas, le poste 12 tel qu’il était à l’heure actuelle n’aurait jamais dû exister, je n’arrivais pas à comprendre que des femmes puissent accepter ça. je pouvais garantir que des bouts du poste et donc des bureaux allaient exploser sous quelques corrections prescrites si mon dossier y était accepté… J'espérais bien que Tenshi aussi y atterrisse, un allié censé ne serait pas de trop là-dedans. À peine arrivée faire des vagues n'était pas la plus maligne des stratégies, mais pour être franche, depuis des années je m’ennuyais au domaine, maintenant au village… Un peu de divertissement et de piment n'était pas de refus.

_”Je verrais bien, je fais de mon mieux.”

Pour sortir des ombres des tierces, mais ce n'était pas facile… Ah tu es l'héritière du clan qu’on me disait chaque fois, ce n’est facile pour toi, on a tout fait pour toi, aucun mérite. Mais est-ce bien vrai ? Personne ne s'entraîner à ma place. Et la combien même nos aventures un peu folles avec tenshi m'intégrer dans la police, on me jetterait à la face que mon fiancé n’avait qu’un papier à signer pour me donner ma place. Je soupirais longuement un peu blasée sur l’instant, même l'académie, on dirait que ma famille avait lâché un don, il n’y avait rien à faire contre les médisants, à part vivre avec. Tout le monde disait que j'étais chanceuse, alors je m’efforçais de le croire en oubliant de me dire que j’avais le droit de me plaindre. Mon corps se faisait relever au rythme de sa respiration doucement. À cet instant même de toute façon, je pouvais me consoler en me disant que certaine tuerait pour cette place confortable- Oh douce fleuriste ❤

_”Tu as un frère ? À l'académie en plus ?” Puisqu’il était ouvert à l'idée de laisser son espace se faire envahir, je m’affalais sur lui, gardant mes poings sous mon menton pour relever la tête, plus pratique pour regarder ses mimiques. “Pour être franche, j’ai directement été faire mon numéro de charme au directeur pour la place, je ne suis pas du genre à perdre mon temps avec les sous-fifres. Mais maintenant que tu le dis, il correspond à la description.” Petit rire. “ Allons, allons, tu me protèges déjà trop, je ne vais pas passer ma vie à ne compter que sur toi, il faut que tu me laisses vivre mes expériences pour que je puisse grandir. Comme tu me l’as déjà si gentiment fait remarquer, je ne suis pas encore une vraie adulte.” Pour longtemps ceci dit, l'anniversaire approchant à grands pas, un peu hâte ? Oui, bien je n'étais pas sûr que cela changerait grand-chose… “Oui, ça fait ton charme de mauvais joueur cela dit. On peut aussi bien ne pas parler non plus.”

Juste profiter, puisque c'était le but premier à la base, lui donner de la compagnie-agréable qui ne viendrait ni taper sur ses nerfs, ni sa patience. S’il y avait au moins un défaut que je n’avais pas c'était celui de l’ingratitude, les Chokoku n’auraient jamais ravalé leur salive sans un support extérieur, mon oncle encore moins. Le calme planait alors dans la pièce, c'était presque troublant que cela soit possible, peut être que toute mon attention sur l'achèvement de la peinture y était pour quelque chose, un vrai talent artistique, ce ne ressemblait pas à une vulgaire reproduction, non, de l’imaginaire là-dedans. Il fallait de la sensibilité pour être capable de ça, même si elle n'était pas désirée ou assumée, il en avait donc.

_”Tu avais un modelé en tête pour ta peinture ou tu as juste laissé parler ton imagination ?”


Troublant la quiétude, oubliant un instant que c'était le but recherché, je m'étais laissé avoir par ma curiosité.
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Sam 21 Juil 2018 - 16:00

Je ne lui accorde aucun crédit sur ses premiers dires. Ne pas vouloir créer de “problèmes” de ce genre ? Voyons… Elle serait sans aucun doute la première à en chercher ou faire en sorte qu’ils apparaissent uniquement pour s’occuper voire m’empoisonner un peu l’existence. Rien de toxique, de brutal ou de malsain. Simplement pour le plaisir de voir quelqu’un être agacé, s’énerver ou alors que je daigne lui accorder une certaine attention. En bref, un comportement classique de femme comme on en voit un peu partout. Seulement, elle, a plutôt tendance à faire dans l’exubérance. Espérons pour les futures et potentielles victimes de ma colère qu’elle tiendra éloigné tout “problème” de notre association aux origines politiques.

J’espère bien pour “eux”. Trop flatté tu dis ? Cela dépend de comment c’est fait, de ce qui se dit et de qui le fait.

Évidence. Même la personne ayant l’ego le plus surdimensionné saura reconnaître quelque chose de sincère à un compliment hypocrite. Une parole sans valeur aux dires étant lourds de sens et d’honnêteté. Bref, là n’est pas la question. J’ai bien sûr bien profité des avantages de mon rang, de mon nom, de mes faits d’armes (si on peut appeler ça comme cela…) mais je n’ai jamais inciter - enfin, jamais obligé - qui que ce soit à me caresser dans le sens du poil. Evidemment, quand c’est fait, je suis plutôt du genre à ronronner dans attendant que ça se termine en attendant que quelque chose me pique plutôt que me tenir en éternel méfiant et rejeter la moindre forme d’affection ou de positivité. Il faut savoir profiter de tous les petits plaisirs de la vie, non ?

La femme qui vient réparer les idioties de son mari ? Une belle histoire. - soufflement de nez détonnant une innocente moquerie - Non ?

Rien de plus à ajouter là-dessus. Elle qui ne veut pas être associée à moi dans ses projets, elle qui veut se faire son propre nom. Cela risque d’être à double tranchant mais c’est très intéressant. Hâte de voir ce qu’elle compte faire et comment elle s’y prendra. Son caprice sera bien évidemment suivi d’un des miens et j’aurais sans aucune peine vent du moindre excès ne collant pas à notre situation. En bref, cela me donne un certain avantage mais surtout une excuse pour un écart futur. Quelle genre de fiancée irait se promener là où les femmes doivent se dévoiler comme nulle part ailleurs ? Bonne chance à elle. Avec un peu de chance, cela pourrait même détruire ce mariage.

Un frère oui. - je l’écoute puis lève un sourcil - Du charme hein ? - un mot qui peut bien vouloir dire mille et une choses, évitons une possible colère pour un mauvais usage de mot veux-tu ? - Et en quoi je te protège actuellement ? - sourire ; mes yeux se referment - mes bras se placent nonchalamment sur son dos, causant une très faible étreinte - Tu penses que j’en suis un ? - un questionnement sérieux mais avec un sourire sur mon visage à moitié endormi.

Mauvais joueur ? Oui. Mauvais perdant aussi. Tricheur bien souvent aussi. Mais bon, il n’y a que les personnes sans saveur ou les pauvres loques qui ne se risquent pas à l’illégalité dans ce genre de situation. Rien d’immoral, sauf pour ceux étant trop portés sur cette obsession de voir et subir une honnêteté sans aucun amusement. C’est de là aussi que peut naître une certaine complicité, des points commun dans le bien certes mais aussi et surtout dans le mal. Les qualités d’une personne sont ses atouts dit-on mais ce sont bel et bien ses défauts qui la démarque des autres, chacun ayant son petit panel de péchés mignons à se faire pardonner par les autres.

Hm ? - laissant retomber ma tête sur le côté, un oeil ouvert et observant la peinture - J’y suis allé à l’instinct, plaçant quelques formes primitives ici et là et puis… Le naturel a parlé. - rien d’autre je présume, je place une main sur sa petite tête puis l’observe à son tour - Tu ferais un beau modèle pour une toile si tu gardais cet air.

Simplement, il serait sans aucun doute compliqué - impossible - de la garder sous hypnose ou attentionnée durant le temps d’une peinture. C’est évidemment une invitation à poser, un petit changement dans sa vie d’artiste. Une réponse positive ne changerait rien à la présente situation, j’userais simplement d’arcanes venteuses afin de retranscrire ses émotions et ses traits à distance.



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Dim 22 Juil 2018 - 17:08
_”Mérite tes compliments et tu en recevras surement. Quant au reste. ” Haussement d'épaules, je pourrais en créer deja imbécile, juste pour lui taper sur les nerfs, mais ça ralentirait mes plans aussi, donc, le Hyuga n'étant pas la priorité… “ Aucune inquiétude.” Dommage, mais je n'étais pas responsable de la bêtise humaine ceci dit. “ De mon cote du moins.” Déjà assez de temps prit avec lui aussi.

Cela ne pouvait se résumer à mieux que ça, pour le moment, soyons francs, la paix était achetée des deux bords parce qu’il le fallait. De volonté propre, chacun ferait sa vie dans son coin, il ne fallait pas se leurrer, même si vu de l’extérieur ça pouvait être troublant. Oh comme ils sont mignons, ils s’adorent. C'était toute l'idée de la manoeuvre depuis le début après tout. Est-ce que je voulais réparer ses erreurs au poste 12 en revanche, l’homme se fourbait sur mon altruisme s’il le pensait, mais par chance, il était plus moqueur qu’autre chose.

_”On prend les tremplins qu’on peut, déjà trois mois que je suis sortie de l'académie et il ne se passe rien, je m’impatiente.”

Trop pressée, trop gourmande, possible, mais je préférais tout perdre, même la vie, qu’attendre que les choses se fassent. Tout vient à point à qui sait attendre qu’on me répétait pour me tempérer, mais je ne voulais pas attendre après quoi ou qui que ce soit. Deux impatients ensembles, pauvre domaine Nagamasa…

_”Ohh ne fais pas cette tête la. J’ai juste été lui offrir une oeuvre pour le moins spéciale en jouant mes atouts de kunoichis pour la place. Il n’y a qu’un homme que je me dois de séduire après tout.” Bien, soyons plus prudentes sur le choix des mots, j’avais fini par oublier quel genre de spécimen était en face. “ Ça dépend des moments, j’imagine, comme tout le monde.”

Puis qu’est-ce qu'être adulte au fond ? Un âge une mentalité ? Qui décidait de ça ? Un adulte comme lui était impitoyable, autant le garder comme un capricieux enfant entre les bras et laisser le calvaire être subi par les autres. Ce qu’il était agaçant à ne pas répondre aux propres interrogations qu’il soulevait, non, je n’allais pas éternellement jouer les sottes rentrant dans son maniement habile. D’autant plus, que la prochaine fois que j’irai à l'académie, je demanderais directement au directeur s’il connaissait son frère, le rencontrer sans lui ne pouvait qu'être une bonne chose. À vivre au quotidien, ça allait être fatigué pour nos cerveaux et nerfs respectifs quand même. Puis le calme ne lui sied pas tant que ça finalement.

_”Vraiment ? Ce serait amusant ça, d'être à la place du modèle, une oeuvre c’est un peu comme violé une âme, ça transmet comme on voit les gens au final. À mon sens du moins, sûrement une niaiserie d’artiste.” Je lui souriais sans bouger et d’ailleurs. “ Malheureusement il faudrait bouger, tu en as vraiment envie ? Moi pas vraiment.” Vrai, j'étais bien comme ça, comme quoi la docilité pouvait être reposante. Et en le fixant, je savais qu’au final on ne devait cette soirée qu’à lui. “ Personne n'a rien dit au domaine, mais mon oncle est au bord de l’explosion nerveuse, je pense qu’il n’y à que toi pour y être pour quelque chose, puis je vais me plaire à le penser. Que tu es un bon gars au fond.”

J”avais dit que c'était jour de paix. Donc je n’allais ni lui forcer la main pour parler s’il n’en avait pas envie ni le priver de ses petites envies. À cet instant, je me demandais quelles étaient les chances pour que je sois assez bête pour me remettre dans ce genre de situation et répéter ce moment. Aucune, ou très faible.
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Lun 23 Juil 2018 - 7:34

Mériter des compliments pour en recevoir ? Une évidente farce, en temps normal du moins, pour un héritier d’une grande lignée de combattants et/ou de nobles et sages personnages. Ces mots-là n’ont présentement et uniquement de sens car elle sera une de mes proches. À moins qu’elle ne le soit déjà ? Difficile à dire. Nous ne nous connaissons pas vraiment et cette discussion en est la preuve. Mais est-ce réellement un point primordial afin de pouvoir qualifier quelqu’un de la sorte. Oui et non, tout est relatif en fin de compte. Je l’écoute simplement me répondre d’un air volontairement attentif, c’est qu’il ne faudrait pas qu’elle pense que je n’ai que faire de ses paroles, faits et gestes. C’est que la cohésion est plus agréable que prévu. Façon de parler, évidemment.

Je peux comprendre.

Comprendre l’impatience, l’envie d’en découdre, de prouver ce qu’elle peut valoir, de prendre en importance, d’atteindre ses objectifs. J’espère simplement qu’elle ne fera pas honte ou saura tirer son épingle du jeu elle-même. Devoir faire ma vie avec une assistée ou une ratée ne m’intéresse guère. Heureusement pour moi (et elle), elle semble plutôt vouloir se débrouiller, montrer qu’elle sait faire comme les grandes personnes et devenir quelqu’un en forçant le destin ou du moins, en se montrant digne de celui qui lui est prédestiné. Soit.

Je vois. - bien - Je suis d’accord.

Les “adultes” eux-mêmes ne se comportent pas tout le temps en “adulte”. Une personne responsable, réfléchie blablabla… Un “idéal” que bien peu de gens souhaitent suivre. Courir après cela relève sans aucun doute d’une chimère derrière laquelle un aventurier se précipiterait, un mirage vers lequel accoure un nomade, une hypnotisante mélopée chantée par un barde faisant alors s’endormir tous les esprits sains autour de lui. La fantaisie est l’une des faiblesses de l’Homme, il n’y a qu’à voir à quel point cet imbécile prend tant d’ardeur à défendre ses légendes, ses mythes, ses religions. Regardez le qui saisit la moindre chance de se rendre meilleur alors qu’au fond de lui, il le sait : il est profondément mauvais et impur. Être adulte signifie savoir vivre avec cette imperfection et non pas la supprimer.

C’est assez violent comme propos. - sourire ; l'art n'est que douceur pour les ignorants uniquement - Mais je pense la même chose. - écoute en la regardant - Pourquoi bougerais-je ? Un magnifique parasite est posé sur moi. - un byakugan s’active tandis que j’ouvre mon autre œil qui reste tel quel, une façon d’avoir accès à la réalité physique et virtuelle en même temps ; j’étale l’un de mes bras sur le sol et joue avec mon index au loin afin de commencer à reproduire ses traits, faisant ainsi mouvoir ce pinceau que j’ai posé plus tôt - Ton oncle ? Qu’est-ce qu’il veut ? - rictus de satisfaction, peu importe ce que j’ai bien pu faire pour cela, qu’il est bon de pouvoir nuire à cet abruti ; bien qu’elle ait pu prendre peu d’alcool, l’odeur qui se dégage de ses mots ne ment pas, elle - C’est un pari risqué que de croire cela, non ?

J’aime le risque et ceux en prennent. Mon autre main se dirige sur sa joue tandis que je dépose un baiser sur son front d’impertinente puis je l’observe brièvement non sans cet air supérieur qui me caractérise tant, dorénavant teinté d’une certaine chaleur. Un geste complètement calculé afin d’étudier sa prochaine réaction ou quelque chose de fortuit ? Un acte relevant plus du rapprochement actuel et dû à la paix de ce soir ? Ou simplement un énième plaisir à partir duquel j’obtiendrais beaucoup plus que ce que je donne ? Peu importe, je peins et me contente d’improviser, me laissant alors être guidé par mon instinct seul (vraiment ?). Comme toujours. Ma main quitte sa peau afin de retourner se poser sur son fin vêtement, donnant la possibilité à mon bras de reprendre un peu plus puissamment cette étreinte à laquelle je m’adonnais peu avant. Que faire maintenant ? Rien, si ce n’est l’observer et pouvoir capturer cette émotion/réaction que j’escompte lui arracher. La douceur qu’elle a amené en ces lieux - grandeur d’âme révélée - mêlée à l’imprévisibilité qui doit sans aucun doute être mon deuxième prénom - un tableau qui saura se démarquer des autres (auquel je daignerais ajouter une touche explosive), un tableau qui (je l’espère) nous représentera au mieux.



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Lun 23 Juil 2018 - 21:04
Tout en délicatesse, oui et non en vérité, il faisait des efforts, mais c’était une créature difficile à suivre ou de savoir quand il était sérieux ou non. Au fond, tout dans ses verbes cache un fond de vérité et il se cachait sous l’humour-(?) pour rester inaccessible-(?), cela allait prendre du temps d'apprivoiser ce genre de caractère. Ou même s’y adapter, mais je commençais à être confiante pour la suite, il était moins de mauvaise foi que prévu. Un parasite… J’imagine que je pouvais faire passer ça pour une taquinerie affectueuse, si, si, faisons ainsi, c’était pour le mieux. Même si j’avais roulé des yeux en l'écoutant, je faisais l’effort de lui sourire quand même-parce que c’était amusant au fond de la parasiter comme il disait, il n’était qu’au début de ses peines après tout. Un peu dubitative, je le regardais faire, constatant la transition entre ses yeux, d’un actif et l’autre “normal” il ne semblait même pas regarder ce qu’il faisait sur sa toile, tandis que j'étais obligé de regarder en coin. Ça me donnait mal à la tête rien que d’y penser, alors gérer ça…

_”C’est du futon ?” Déduction logique, il avait fait la même aux sources. "Tu es habile."

Une affinité intéressante. Dommage qu’on ne puisse pas les choisir. Pour le cas de mon oncle, je lui haussais les épaules, était-ce vraiment important au fond ?

_”C’est excitant le risque non tu ne trouves ? Il n’y a que les gens sans âme qui restent dans la zone de confort.”


La suite était pour le moins un peu surréaliste, le Hyuga semblait comme endormi, comme si sa toile lui volait assez d'énergie pour juste le garder docile, j’aurais de l’être satisfaite et pourtant… Ce calme devenait redondant, presque inquiétant, comme un calme avant la tempête. La question étant quand allais-je être prise dans l’oeil du cyclone. Autant d'être la première à lancer le départ de la tempête en la rejoignant, plutôt qu’à rester à l’attendre. Il embrassait mon front, je le fixais en me moquant un peu et c’était quand même, en remuant un peu parce que j'étais attrapée, qu’il m’avait fallu me hisser plus haut pour lui faire face de plus près. Appuyant sur son torse pour me redresser, je volais son attention mutine, en tapotant d’un doigt sur le bout de son nez.

_”Tu peux mieux faire je suis certaine.”


Je n'étais pas sa mère ou sa soeur, il voulait peut être taquin et se jouer de mes réactions, soit. Il avait l’air de bien aimer ce jeu-là, autant le servir à sa guise, après tout, c’était sa soirée. Alors un sourire en coin, je le laissais finir son oeuvre, quand même, en le fixant patiemment, je n’aimais pas qu’on me dérange pendant que je travaillais, mais c’était tentant.

_”Un parasite hein ? Donc je peux rester ici ce soir. C’est chez moi aussi après tout et qui ira douter que sous la surveillance de mon fiancé j’aurais pu ne pas être sage. “

Je lui tirais la langue avant de rire. Le voilà bien embêté sous peu, une bonne occasion d’en énerver quelques-uns au passage pour lui comme moi.

_"Je lui ferais un cadre si tu permets quand tu auras fini, un travail combiné."

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Mar 24 Juil 2018 - 21:50
Futon ? Oui bien sûr. Mais je ne rétorque pas. C’est une évidence et je n’ai pas spécialement envie de rebondir là-dessus. Le compliment me parvient sans que je ne lui réponde quoi que ce soit non plus. Concentré sur ma tâche, il est fort probable que je lui mette un ou deux vents sans m’en rendre compte. Bon, ce n’est pas bien grave. Elle doit forcément savoir ce que c’est d’être concentré sur son oeuvre, elle qui a l’âme d’une artiste. Enfin, de ce que j’en sais du moins. Vient ensuite ce que j’ai daigné obtenir. Une moquerie dotée d’un soupçon d’un air qui lance un défi. Je vois, c’est une réaction comme une autre. Je me contente de la retranscrire comme je le peux, posant le trait associé au rictus et la malice jouant de paire avec lui. Allez savoir si ce sera une réussite, c’est que j’y vais à l’instinct après tout.

« Rester ? - haussement d’épaule la caricaturant - C’est toi qui vois. Ce n’est pas comme si tu étais ici depuis un moment déjà. - lui souriant de haut »

Qu’elle reste ou parte m’est égal à vrai dire. Je n’ai pas demandé sa présence et ne le ferais probablement jamais. Quand bien même je finirais un jour à éprouver quoi que ce soit ou y être attaché d’une quelconque manière, c’est que j’ai une bien trop grosse fierté.Héritage Hyûga sans doute. Créer un cadre ? Je lui laisse comprendre qu’elle peut faire comme il l’entend avant de nous faire inverser nos positions. Évidemment, je ne m'étale pas sur elle. Seule ma tête et une partie de mon buste se retrouvent sur son corps. Le souffle portant sur sa (faible) poitrine sur laquelle je suis posée (on peut dire que je prend mes aises oui), le regard à moitié éteint et la chevelure s’étendant sur le sol, je marmonne alors.

« Fais moi du bien, femme. »

Une demande, un caprice, un ordre, une envie. Qu’importe l’appellation. Qu’elle ne me prenne pas la tête et agisse. Il faut dire que malgré mes paroles et mes airs égoïstes, je lui ai pas mal donné en vérité. Bon, si on oublie les quelques libertés que je me suis permis de prendre à son égard, j’ai plutôt été généreux physiquement. Une façon comme une autre de savoir ce qu’elle peut avoir dans la tête pour vouloir me satisfaire, elle qui souhaiterait passer la nuit ici. Ironie ou Raccourcis ? Rien n’est moins sûr.

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Mer 25 Juil 2018 - 1:25
Mais j’avais déjà décidé de le faire, peut être que je n’avais pas mis assez de détermination dans ma voix pour qu’il croit qu’il s’agissait d’une question ? Peu importe. Je lui confirmais en souriant que j’allais bel et bien rester. C’était facile de deviner les viles imaginations en action et tandis que je me faisais retourner, sens littéral, j’accordais un regard amusé au Hyuga-sans tact, qui commençait à perdre patience de l’ambiance de quiétude instaurée. Soit ! Allons-y pas à pas.

_”Ne m’appelle pas “femme” surtout quand tu donnes un “ordre”. Non seulement ça sonne irrespectueux, mais cela n’engage pas à te faire plaisir vois tu.”

J’avais quand même dit ça tout en essayant de ne pas durcir les traits de mon visage et caressant une joue. L'équilibre dans l’art de pointer un défaut sans chatouiller un ego. Avec lui on dirait que ça sera un travail de chaque instant, éventuellement épuisant à la longue ou alors simplement l’habitude ferait que je n’aurais plus envie de râler sur son comportement excessif. Est ce que je pouvais vraiment le blâmer d'être comme ça ? À l'académie déjà, il avait une meute d’idiotes prêtes à faire tout et n’importe quoi pour le satisfaire, ne relevons pas les sans honneur du poste 12 ou encore toutes ses filles faciles du village, même pas des professionnelles payer pour l’art de la chair, et voilà ce que ça donnait, un homme qui avait du mal avec le respect qui était dû à sa future femme. Ainsi donc je gardais mon regard dans le sens, deux bornes ensembles, Yoshitsune avait-il fait exprès ?

_”Ce pas déjà ce que je faisais te faire du bien ? “

J'étais venue avec une docilité plus que gratuite, je servais son saké, jouer ses jeux et offrais de l’affection, mais ce n’était donc pas assez ? Peut être aurais je dû céder à la faciliter, mais c’était quand mieux de lui offrir pour une fois quelque chose de nuance non ? Mes doigts roulaient dans ses cheveux, on aurait presque pu accuser une guerre des nerfs.

_”Je t’offre déjà tout ce que je peux et connais. Mais j’imagine que tu n'as pas offert un peu d’affection gratuitement.”

Sous entendu que moi ça l’était ? Bonne question. Après tout, tout avait un prix dans ce monde, il fallait savoir donner pour recevoir, un concept qu’au fond, il essayait de mettre en application bien que maladroitement. Il y avait bien des façons de le frustrer en punition gentiment, mais cela manquait de fair-play, alors je soupirais doucement-sans trop le montrer.

_”On parlait de confiance plus tôt non ? Je vais t’accorder la mienne longtemps en avance en gage de bonne volonté, mais ça sera notre petit secret, tu saurais faire ça ?” Clin d'oeil. “Mais sois donc un peu délicat, pour changer.”

Ce qui pouvait être à double tranchant, soit le tenir tranquille, soit l'empire maintenant qu’il avait tout sans forcer ? Bon ce n’était pas tout à fait vrai, il faisait des efforts pour être agréable, patient-si, si. Un bon argument en sa faveur pour faire annuler ce mariage aussi, autant dire que le Hyuga était servi comme un prince ce soir sur tous les tableaux. Il y avait des actes ainsi qui ne se réparaient pas, mais cet imbécile serait bien capable de faire le difficile juste pour taper sur mes nerfs, c’était juste un moment à passer, aujourd’hui demain ou dans quelques années, la différence étant la sûreté seulement, mais ne lui avais je pas dit, que j’aimais les paris risqués ?


Dernière édition par Chôkokû Diao le Mer 25 Juil 2018 - 3:53, édité 1 fois
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Mer 25 Juil 2018 - 3:23

Un sourire caché sous ma touffe qui se balade aux environs. Caché sous cette dernière, mon visage dans l’ombre affiche un air radieux, je jubile. Pour la seconde fois mais pas pour les mêmes raisons, non. La servitude plait, certes. Elle flatte l’égo même. Seulement, il y a quelque chose de bien plus intéressant et d’excitant que le simple fait d’avoir l’équivalent d’un esclave : de la résistance bien faite. Un robot n’équivaudra jamais un être capable de toucher le juste milieu dans les bonnes situations et elle semble être en bonne voie pour cela. Evidemment, les maladresses sont et seront légions. C’est que nous sommes jeunes après tout. Jeunes et beaux ou jeunes et bêtes. Sans aucun doute les deux.

Si si. - non pas vraiment, tu te contentais de jouer la soumise ; je tourne doucement la tête pour lui faire face sans la relever, la regardant alors avec air entre le curieux et le séduit - Il va falloir apprendre donc.

Sur ces simples mots, je me replace légèrement et tranquillement, laissant mon visage faire face au sien et ma respiration ne faire qu’un avec les paroles qu’elle se met à débiter. De la confiance hein…

C’est un honneur que tu me fais là. - sourire - Délicat tu dis ? - soupire en fermant les yeux - Yare yare… - les rouvre puis la fixe - C’est entendu.

Je me redresse alors de sorte à être à genoux, ces derniers étant à sa gauche comme à sa droite, et dépose les doigts d’une main (chargés en chakra) sur son buste puis les descend doucement jusqu’au bas de son ventre, détachant les possibles noeuds se voulant obstacle sur cette route. Rien de fallacieux ici, non non non. Arrivés à destination, le membre s’arrête bien évidemment avant la fleur - c’est que l’on ne déconne pas avec le principe d’un mariage - puis reprend sa route inverse. Cette dernière se terminant, le chakra disparaît puis j’observe mon interlocutrice.

Essayes donc à ton tour. - le massage avec le chakra évidemment - À moins que tu ne préfères en profiter et garder ce petit plaisir pour toi toute seule… - regard invitant à se bouger le fessier et à s’y essayer ; le massage “doigté” reprend sur le haut de son corps - Je ne suis pas complètement égoïste pour le coup, je te propose de retourner à ta proposition de départ : tu t’occupes de moi et je parle. - haussement d’épaule encore une fois caricatural - Enfin, c’est toi qui voit.

Honnête, je pense. Je n’essaye pas de la lui mettre à l’envers et reste dans le thème qu’elle a voulu imposer à cette soirée. Oui car même si elle vient avec le drapeau blanc dressé, c’est bel et bien elle qui a décidé de cela. C’est ok, ça ne me dérange pas. Il est bon de parfois laisser faire les autres, surtout une femme en fait.



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Mer 25 Juil 2018 - 4:38
Apprendre hein ? Pourquoi ce mot si chéri jusque là sonnait comme inquiétant ? J’avais beau vouloir prendre ça légèrement sans trop y penser, ce n’était pas pour autant un exercice aisé. Il jubilait, ça se voyait dans ses yeux, après tout il ne s’en cachait même pas, moi aussi j’aurais la même réaction si j'étais à sa place, attention à ne pas abuser non plus, mais cela semblait-surprenament, être loin de sa volonté. Il faisait même l’inverse que les mauvaises intentions que je lui avais alloues avouons-le, en revenant sur ma ou plutôt mes demandes présentes et passées. C’était un bon gars comme quoi, le fameux massage de notre entrainement hein. J’avais eu le temps de méditer là-dessus pour tout dire, vu qu’il n’avait pas voulu me montrer de lui même à l'époque, quel amusant retournement de situation, comment ne pas le fixer un sourire en coin avec un air satisfait ? Jetez-moi la pierre si vous résistez. Tendant les bras pour attraper son yukata négligemment enfile, je l’avais tiré un peu vers le bas pour pouvoir l’atteindre. Essayer je voulais bien, mais il fallait encore l’avoir à portée et je n’allais pas me relever trop vite-et ne plus profiter moi-même de la douce attention. Un petit croisé le temps qu’il s'impatiente c’était toujours ça de gagner, car croyez bien qu’il était doué de ses doigts sur un corps cet impertinent, novice ne voulait pas dire idiote pour autant.

C’était donc après avoir chassé le tissu gênant que j’imitais le mentor de l’occasion en reproduisant son mouvement tout en concentrant mon chakra au bout des doigts comme quand je sculptais, ce dire que c’était comme une oeuvre à façonner en épousant la morphologie rendait la chose plutôt aisée au final. On dirait que j'apprenais vite,mais en vérité depuis la dernière fois j’étais sur le coup pour cette imitation. Je savais ce que je voulais et j'étais bornée faut croire pour perdre du temps avec ça… Sa proposition arrangeait mon humeur, profitons de l’occasion pour découvrir encore quel genre de personnage se cachait sous cette façade détestable.

-”D’accord, place-toi.” J’avais eu beau le pousser une fois redresser pour l’inviter à se balancer dans une autre position, je n’avais pas dans l'idée un succès par la force, le geste était plus délicat et accompagnateur qu'autre chose en fait. “Même si je vais regretter de ne plus profiter de tes talents… Travaillons les miens.”

Comme je le pouvais donc ou plutôt comme il me laissait ou même placer, la docilité de cet homme avait ses limites voyez vous, je prenais place pour venir jouer le même jeu que lui du bout des doigts, partant du haut vers un bas raisonnable, remontant et se permettant même quel autre horizon sur les flancs d’un coup ou les arrondis d’une épaule, j'étais en pleine visite, ça me faisait penser à quand je faisais les finitions d’une statue. À la différence que cette dernière ne me déshabillait pas en partie, d’ailleurs c’était resté tel quel, une fâcheuse habitude avec lui et l’autre différence non des moindres, les statues j’en faisais ce que je voulais.

_”Eh bien, tu ne voulais pas parler ? Te voilà bien silencieux pour le coup, c’est mon talent qui t'empêche de te concentrer pour se faire ?” Petit rire.

Prétentieuse va, oui oui.
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Mer 25 Juil 2018 - 6:23

Aucune résistance physique de ma part, aussi bien quand elle me ramène vers elle que quand elle me pousse. Je me laisse simplement tomber en arrière alors qu’elle semble vouloir accompagner ma chute. Une fois dos au sol, je me contente de la regarder après avoir posé mes mains sur ses cuisses.

Nous avons toute la nuit, je ne suis pas du genre à me coucher tôt ou être radin sur les douceurs. Mais je pense que tu as pu constater le premier fait comme le deuxième ces derniers temps.

Les arcanes font leurs oeuvres et la détente est au rendez-vous. Etrangement, je dois avouer qu’elle se débrouille plutôt bien pour une première fois. Enfin, première fois… Peut-être s’est-elle entraînée sur quelqu’un avant, allez savoir. Dans tous les cas, son passé ne m’intéresse pas. Et je suis peut-être mauvaise langue aussi ! c’est probable qu’elle soit une génie du massage chakratique. J’avais aussi commencé à masser l’endroit qu’occupaient mes mains mais visiblement, son “talent” comme elle dit ne m’a pas fait continuer cela pendant longtemps. Oui c’est bon, j’ai le droit de profiter aussi. Ses paroles ont au moins le mérite de me réveiller et je reprend mon oeuvre à mon tour.

Il faut croire oui. - sourire - Par où commencer ? Par mes parents, cela me semble bien. Je n’ai que très peu connu ma mère, elle a quitté ce monde quand je n’avais toujours pas atteint l’âge de raison. Quant à mon père… C’est un peu plus compliqué comme tu peux t’en douter. Mon père est bien loin d’être un Hyûga mais il ne l’a jamais su. En bref, j’ai été élevé par un homme qui n’est nullement mon géniteur mais qui est tout de même un pupilles pâles et qui était marié avec ma mère.

Dans ce genre de situations, on aurait facilement tendance à parler de ma défunte génitrice en des termes peu glorifiant mettant en cause ses valeurs morales sous de bien nombreuses coutures.

Ce même homme a disparu durant l’attaque de la Brume sur la Roche. Quelques temps après, j’ai découvert un peu par… “hasard” mon ascendance qui se trouve être plutôt particulière. Durant nos pérégrinations au poste 12 avec Muramasa, un détail a fait qu’un test d’héritage génétique s’est vu plutôt être pertinent à mener.

Concentrant un peu plus mon chakra afin de rendre l’effet de l’emprise de mes paumes sur la peau immaculée de la Chôkokû, je poursuis en la regardant.

Et c’est ainsi que nous avons découvert notre lien de sang, demi-frères nous nous sommes découverts après être devenus amis. Et celui qui nous a engendré n’est autre que la précédente Ombre de notre village, le Nidaime.

Je ne compte pas lui mentir, du moins plus maintenant. Autant être honnête sur ce qui me concerne et je pense que c’est un bon début. Sur ces dires, mon massage ralentit un peu puis perd un peu en intensité. Non pas à cause du doute ou de la peur d’un jugement mais simplement car je ne comprend tout simplement pas pourquoi sur tous les hommes disponibles à Iwagakure no Sato, ma pauvre mère a décidé de tromper mon père adoptif avec le volcan. Il doit avoir ses charmes aussi, je présume. Je ne le connais pas tant que ça, pas du tout à vrai dire. J’espère simplement que je ne tiens pas grand chose de lui, déjà que son clan entier de débecte pour être honnête…

Et la suite, tu la connais : Yoshitsune m’a adopté. Bon, cela s’est fait après un long processus et c’est partit d’un combat où j’avais insinué qu’il était un lâche. - léger rire - Ah, que de souvenirs.

Oui, que de souvenirs.



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Mer 25 Juil 2018 - 15:40
Le premier point, parfois j’aurais encore de le contester quand il trainait dans des endroits peu fréquentables ! Le second, je devais avouer être plutôt chanceuse pour le coup, même si à la base j’avais espéré le contraire, on dirait que j’ai -un peu trop- vite pris goût à ses petites attentions tactiles-merci Chichi. Avec tout ce qu’elle me manipulait en une journée, forcément… Mais ce n’était pas le sujet. Simplement j’hochais de la tête positivement en souriant mutine, tout en poursuivant mon oeuvre avec concentration, la tâche n’était pas encore aussi inné pour moi que pour lui. Et quand il arrêtait son ouvrage pour parler, j'afficherais une moue significative sur mon mécontentement de la chose, mettant un peu de pression sur son torse au même instant, j'espérais lui faire passer le message aussi subtilement que possible avant de reprendre la tâche normalement et l'écouter.

Il avouait donc être un enfant illégitime dès les premières secondes ce qui était pour le moins surprenant. Relevant un sourcil d'étonnement, pour un héritier c’était d’autant exceptionnel, j’avais décidé d’attendre l’histoire au complet pour émettre le moindre avis dans ma tête sur les protagonistes de l’histoire et jamais je n’aurais deviné seule le déroulé de ses origines. Pour le coup je restais sans voix, bien que m'étant arrêté quelques secondes sous le choc du Borukan, avouons-le, j’avais repris aussitôt son massage sans l’interrompre tout en méditant à ces informations.Quoi en faire et comment les prendre surtout.

Son géniteur avait détruit le mariage de ma tante, notre cheffe actuelle pour une aventure, alors qu’il lui avait promis bien plus. C’était triste de penser qu’il avait pu faire plusieurs victimes avec la même stratégie potentiellement, dont la mère de Takumi. En soi, je ne le trouvais pas exceptionnel, mais il devait bien avoir une arcane secrète pour se reproduire comme ça, les rumeurs sur ses descendances au village étaient donc vraies… Mais tandis qu’il était pensif, plus fort que moi j’avais eu besoin de rire, coupant le massage un instant pour étouffer ce dernier naissant dans ma bouche, cela serait triste de le vexer maintenant, mais c’était plus fort que moi.

_”Un Hyuga fils de Borukan, celui qui a déchu notre famille en plus, nouvellement le fils du samouraï qui nous soumet. Eh bien, quel pédigré !” Rires. “Oh s’ils savaient ça chez moi, je ne suis pas certaine qu’ils resteraient dociles à l'idée de nous marier.”

Un cumul de leurs pires ennemis ou presque en un seul homme, quelle ironie. Essuyant d’abord les larmes joviales du coin de mes yeux, je reprenais l’oeuvre un peu déconcentrée au début, le temps d’en revenir.

_”Tu n’as rien du Nindaime, une chance que tu as tout pris de ta mère” Ca venait du cœur, espérons qu’il ne le prenne pas mal, mais après l'épisode Akimoto le poisson, il devait bien se douter de ce que j’en pensais. Un sacré contentieux avec les Chokoku celui-là. “ Elle devait être bien jolie.”

Ce n’était pas de la vile flatterie, simple constatation, le Hyuga étant très bel homme, alors que son géniteur ressemblait à un ours, donc déduction logique… Mais ceci dit, quelques interrogations me laissaient perplexe, au-delà du fait que mon directeur à l'académie devenait mon beau frère, d’ailleurs le savait il à notre rencontre ? Il restait un point qui me chiffonnait concernant l'enragé.

_”Mais dis-moi, tu dis qu’il t'a adopté, pourtant vous avez un air de famille, ce n’est qu’un hasard ?“ J’en doutais fortement, mais bon. “Alala, toi qui cherches les ennuis, comme c’est surprenant tient.” Pas du tout. “Tu veux me raconter ça aussi ? Plus tu parles et plus je dois m’occuper de toi, c’était ça l'idée non ?”

Parallèlement, il s’occupait de moi aussi et j'évitais de trop bouger pour cette unique raison, eh eh. Une de mains glissait dans le fond d’un manche de mon kimono pour trouver une poche dérobée et en sortir un petit flacon à l’huile parfumée aux senteurs de jasmin. Quelques gouttes sur sa peau, avant de l'étaler avec mes paumes chargées de chakra.

_”Ne t'inquiète pas de la teinte hâlée, ça partira tout seul ou au moindre bain. C’est la lotion qui protège ma peau du soleil. Elle ne peut faire que du bien pour ta peau.”

Lui tendant quelques secondes une main pour lui faire humer le parfum qu’il reconnaîtrait sans mal, le mien, je poursuivais ainsi les petites attentions. Chanceux va.

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Mer 25 Juil 2018 - 18:00
La moue qu’elle affiche exprime un certain mécontentement, ce qui est loin de ne pas m’amuser. Au contraire. Seulement, comme un soldat au garde-à-vous ou alors un simple shinobi voulant rendre service à une jeune femme dans le besoin, je reprend mon oeuvre. Ce n’est pas qu’il est plaisant d’être poussé à le faire, c’est juste que c’est agréable de se dire qu’elle en réclame encore, ce qui indique que mon travail ne doit pas être mauvais, voire pas du tout. Son rire appelle le mien, plus retenu cependant. Je tente de garder mon sérieux, évitant qu’une euphorie ne me prenne en mettant en exergue toute l’ironie de la situation qui me touche, qui nous touche finalement. Mieux vaut en rire qu’en pleurer, comme dit précédemment.

J’imagine la tête de certains oui.
- sourire ; il est évident que cela doit rester entre nous.

Curieux de savoir ce que cela pourrait bien donner, j’aimerais cependant ne pas avoir à déblatérer à nouveau ce genre d’informations devant qui que ce soit. Au moins, ça l’a fait rire, c’est toujours mieux qu’un comportement étrange qui serait lié aux histoires de son clan.

Je ne le connais pas vraiment mais si tu le dis. - les mains jouent d’allers et de retours le long des membres raffinés puis l’une d’entre elles se concentre sur le bassin alors que l’autre profite de la sensibilité de certaines zones de la cuisse - Dans mes souvenirs, c’est le cas. Mais bon, je ne suis pas forcément objectif.

Ne pas oublier que le Borukan se fait vieux, à voir si c’est son sourire et son ses bras qui étaient ravageurs à l’époque. M’enfin, son cas m’importe peu finalement. Je vais simplement me contenter de continuer et de profiter un peu plus de cette soirée. Il ne fait pas l’ombre d’un doute qu’elle pourrait se servir de tous mes dires plus tard mais qu’importe, c’est le jeu, c’est le risque. Et puis je ne suis pas à ça près je pense.

Alors ça… Ça ne m’étonnerait pas le moins du monde qu’un lien sorte de nulle part, comme un peu tout en ce moment.
- des ennuis hein - Qui se ressemble s’assemble après tout. - bravo, quelle poésie Takumi - En vérité, il n’y a pas grand chose à dire. Après avoir combattu au pays de la pluie, je ne l’avais pas recroisé. Du coup j’ai pensé qu’il avait fuit. De là, il a dû «venir chercher l’honneur» que je lui devait. - léger rire - C’est d’ailleurs l’époque où j’avais perdu un bras. Ahlala…

Ça m’a pas mal pourri la vie mais je ne regrette rien. Bien que je n’ai pas tout donné à ce moment là, plus par égoïsme que par assurance, je reste satisfait. Quant aux morts causés… J’eviterais d’en parler. De l’huile parfumée ? Pourquoi pas.

Fais toi plaisir. - une prise d’initiative intéressante ; la pièce ou du moins nos environs proches se verront être plus agréables à côtoyer à présent - T’en as préparé beaucoup des petits tours comme ça ?

Curieux, oui. Les mains jouent dorenavant toutes les deux sur son bassin et ses hanches, un peu de changement n’a jamais fait de mal à personne dit-on.

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Jeu 26 Juil 2018 - 0:17

Je jetais un petit regard sur ses gestes, il abusait de plus en plus à chaque rencontre, j’imaginais que le progressif avait du bon au final, même s’il ne le faisait pas forcément exprès, c’était appréciable. Le ton transpirerait l’amertume si je parlais du Nindaime, alors je ne voulais pas m'étaler la dessus, la liste des reproches à faire au vieil ours étant longues, mais c’était une autre histoire.

_”Eh bien, tout un roman ta vie.” C’était peu de le dire et ce n’était que le début. “À force de jouer le héros de ces dames aussi.” Donc on se ressemble ? Si tel était le cas, il commençait à avoir de l’influence -bonne ou mauvaise- sur moi. “Tu as perdu un bras ?! Lequel ? Il va falloir que tu fasses plus attention, tu as le devoir de rentrer à la maison maintenant. En bon état de préférence.”

Une famille, ça prenait une certaine dépendance sur une personne, mais est-ce qu’il s’en rendait réellement compte, lui qui avait semblé vivre seul si longtemps. Parce que ça allait être le cas. Pour en revenir à son bras… Ca pour une découverte, c’était surprenant et si tôt il avait dit ça que je tirais sur les manches pour inspecter les membres sans aucune trace pourtant. Est-ce qu’il se moquait de moi…?

_”Comment tu l’as retrouvé ce bras alors ?”

Voilà qui mettrait fin à l'interrogation tandis que mutine, je le taquinais d’un tir de langue face à sa remarque. Vraiment, il croyait que j'étais venue désarmer comme ça, sans préparation avec le but initial de ma visite. Un jour je lui apprendrais à ne plus me sous-estimer, mais pas ce soir. On ne pouvait pas lui en vouloir d'être surpris en même temps, il négligeait la place d’une éducation de ce genre dans une vie au féminin faut croire...

_”Tu as l’air d’aimer ça en tout cas.” Pure constatation, mais c’était peut être des idées aussi. “Qui sait. Garde-moi avec toi, tu verras en temps voulu.” Je baissais à nouveau mon regard sur ses mains de façon exagérée en secouant doucement la tête pour allier la gestuelle à mes dires. “ Tu joues durement.” Pas de surprise cependant, le contraire serait étonnant venant de lui. “ Si je t’imite trop, ça va mal finir on le sait tous les deux.”

Pas pour autant que je le décourageais à le faire pour autant. Un peu hypocrite ? La naïveté avait ses limites voyons, me laissant tomber sur son torse, une fois n'étant pas coutume, je lui lançais ce petit regard à la fois innocent, mais pas du tout. Tout un art que celui de faire les yeux doux en me retenant sur mes coudes pour masser ses tempes du bout des doigts, utilisant sa méthode bien sûr. On pouvait dire que je le regardais dans le blanc des yeux maintenant quand il parlait.

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Jeu 26 Juil 2018 - 11:23

Un roman ? Bien sûr que oui. Parfois, je me plais à dire que je suis un personnage créé par un pervers narcissique qui ne désire que me faire avoir une vie de merde. Mais ce serait bien trop déplacé que de penser cela, c’est évident. Et aussi, bien trop surréaliste.

C’est dans ma nature il faut croire. - enfin, je crois* - Celui-là. - j’agite brièvement le bras gauche avant de retourner à mon oeuvre - Je ne peux pas promettre de pouvoir rentrer tout le temps intact, c’est le risque. Ce n’est pas très dérangeant, les iryonins sont là pour ça de toutes façons.

Et c’est vrai. Evidemment, je ne lui dirais pas qui, quand, comment j’ai pu récupérer mon bras. Disons que la dernière fois que le nom de la fleuriste a été le sujet de notre discussion, j’étais à moitié saoul et elle était retenue au poste de police. Autant dire que c’est une situation que j’aimerais éviter à l’avenir. Que ce soit pour la belle image ou alors pour ne pas trop me prendre la tête.

Nos ninjas médecins se sont chargés de la chose. Mais j’ai dû passer un bon mois ou deux sans ce bras, c’était une expérience particulière.

Tir de langue suivi d’un léger rictus pour la moins révélateur de ma part. Le jeu de l’innocence et des questions posées dans le même sens est sans aucun doute le plus efficace dans ce genre de situation. C’est sans surprise que c’est dans la plus grande détente que je répond, c’est qu’elle sait faire quelque chose de ses doigts la princesse. Et pas de la mauvaise manière qui plus est.

Ce n’est pas qu’une impression. - il faut bien savoir reconnaître un talent quand on en voit un - Comptes sur moi... - ...pour exploiter la moindre trace de malice qui se cacherait en toi ; petit sourire - Tu pensais que j’allais te ménager ? - Bien sûr que non, enfin j’espère pour elle.

Elle se pose sur moi et mes mains changent alors de disposition, l’une part jouer dans le bas de son dos - au niveau de sa taille - tandis que l’autre remonte sous son vêtement jusqu’à sa nuque, appelant alors ce dernier à tomber de manière négligée. Regard plongé dans le sien, cette discussion n’a définitivement plus rien d’anodin. Mais est-ce qu’on s’en foutrait pas un peu ?

Mal finir ? - la main sur la nuque échappe à son devoir premier afin de se retrouver sur la joue de l’imitatrice, jouant toujours des arcanes propres à mon clan et laissant alors mon pouce taquiner doucement ses lèvres ; elle aime un peu trop parler, c’est un fait - Pour qui ? - la faisant basculer sur le côté afin de me retrouver au-dessus d’elle ; une main passe sous une jambe afin de la ramener, faisant culminer son genou, puis elle joue dans l’intérieur de cette dernière ; l’autre se place à peine en dessous de sa poitrine, ondulant et faisant des allers-retours sur le fil du corsage (imaginaire ou présent) ; les chakra est toujours de la partie et mon souffle se dépose sur son cou après avoir subi une morsure frivole - N’est-ce pas ce que nous savons faire de mieux ?

Au final, c’est un peu vrai. Nous avons beau être des pseudo-enfants modèles, nos actes et les résultats que nous fournissons ne suffisent jamais à nos pairs, nos parents en particulier. Qu’à cela ne tienne, un jour vient où la volonté d’une personne transcende son éducation, où ce qu’on appelle une colombe déploie enfin ses ailes afin d’aller découvrir ce monde - au risque de croiser dangers mais aussi plaisirs.

Une bien douce mélopée cachant une bien dure épopée.



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Jeu 26 Juil 2018 - 13:02
De toute évidence, cela ne relevait plus du soin, mais presque d’une arcane un peu mystique pour tout dire… Je serais curieuse de savoir comment on refaisait pousser un bras, Chichi-sensei saura surement me renseigner sur l’affaire et avec un peu de chance ça la tiendra tranquille. On pouvait rêver, en attendant j'inspectais le bras, s’il ne me l’avait pas dit, je ne l’aurais jamais deviné. Forcément, cela m’avait donné le goût de l’inspecter tout entier, du moins la surface à portée qui affichait sans la cacher une stigmate sur son torse. Si je l’observais brièvement, je m’efforçais de ne pas y porter d'intérêt. Un shinobi, casse-cou comme lui en plus, c’était normal qu’il présente des cicatrices. C’était là tout ce que j’avais envie de penser.

_”Ce n’est pas une raison, tu trouveras l’excuse valable si je rentre en plusieurs morceaux en te disant : laisse faire, peu importe, les irous arrangeront ça… hum ?”
Un petit souffle échappé de mes lèvres venait faire danser ses mèches de cheveux bordant son faciès. “Bien sûr que non.” Que je n’en doutais qu’il se jouerait de tous mes faits et gestes en venant ici.

Il fallait croire que nous étions et resterons des enfants incorrigibles, sur certains points du moins. Un même amour consistant à défier l'autorité subtilement en jouant des limites du raisonnable jusqu’à se brûler les ailes. Ou pas. Pour reprendre et citer ce cher Takumi, rien n’était grave tant qu’on ne se faisait pas prendre. Et voilà pourquoi il me faisait sourire bêtement, voire rire un peu doucement probablement à ce niveau la. Mal finir oui, enfin question de point de vue, de celui de nos paires assurément, mais n'étaient ils pas un peu responsables aussi de nos caractères impatients à nous avoir toujours tout donné tout de suite. Encore que, j’avais déjà perdu bien plus de couches de vêtements que cela en sa présence avant même d'être sa fiancée donc, qu’en dire au final tandis que mon vêtement caressait mon dos en glissant. Bon pourquoi pas, il lui restait un rempart de soutient toutefois. et comme il ne voulait pas que je parle visiblement, je ne rajoutais rien de plus tant que son pouce faisait abstraction à tous mouvements de mes lèvres. À moins qu’il s’assurait que je ne commence pas à faire les contestataires ? Ce n’était pas au programme.

_”Des bêtises tu veux dire ?..” Lui susurrais je alors en réponse à son ultime interrogation alors que je l’avais imite finalement depuis bien longtemps déjà- dès les premiers mots de notre nouvelle position, pour le défaire de ses vêtements. Cela en plein milieu du domaine Nagamasa censé nous surveillait (?), nous ne respections rien décidément et c’était d’autant plus engageant. “ Effectivement.” Concluais je avant de moi même le réduire au silence, non pas du bout d’un doigt, mais en sacrifiant mes lèvres sur les siennes. Assez tourné autour du pot. “Si on se fait prendre…” Sourire taquin alors que mon nez froissait toujours insolemment le bout du sien… “Ils t’accuseront de tous les torts sans nul doute.”

Si c’était censé le dissuader, la balade nonchalante en contrebas de ma main sur son torse nu n’était pas très bonne joueuse, celle tirant sur son cou pour le rapprocher encore moins encore. Le message étant plutôt clair, la suite semblait alors assez évidente sur la ou était rendue cette soirée. Certains diront que l’empressement était une erreur, mais quand il n’en avait pas un pour raisonner l’autre en même temps, cela en devenait presque prévisible.


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Belle "image" - Taku

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