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Faire le pied de grue.


Ven 20 Juil 2018 - 2:05
« –C’est bien ça, Yoshimitsu Akami. Ce n’est pas bien grave si tu n’as pas encore pu te faire la main sur des cas concret. Le projet sur lequel mon groupe et moi travaillons sera une très bonne première expérience. Comme je l’ai dit un peu plus tôt, nous travaillons sur les futurs mécanismes qui équiperont les portes de Matshu. Ces mécanismes vont de l’ouverture des portes à des systèmes intégré de défense, tels que des bombes explosives ou des batteries de kunais. Pour ces systèmes de défenses, nous nous servons de la poudre noire, mais nous ne nous occupons pas des projectiles ou de l’explosion en elle-même, mais plus des systèmes et de la résistance des matériaux.
–Je comprends, de quel type de métal vous servez-vous pour construire des mécanismes assez résistants pour résister aux explosions qui résultent de ces systèmes ?
–Du métal des Metaru bien évidemment ! Il allie solidité, robustesse et légèreté. Du métal de première qualité à n’en pas douter. J’ai eu vent que d’autres pays, qui n’ont pas accès à ce métal, utilise du bronze. Mais c’est un métal très lourd et qui ne peut donc pas être incorporé à tous les systèmes.
–Et combien y-a-t-il de personnes travaillant sur ce projet ?
–Notre équipe se compose de 7 personnes, 8 avec toi. Les autres ne sont pas là pour l’instant, mais il ne va pas tarder à revenir. Nous travaillons en tandem d’autres équipes, chacun se chargeant d’un aspect du projet Nous avons aussi un certain nombre d’autres collaborateurs : des chercheurs, militaires, civils… Mais nous sommes… étions sept à travailler pleinement sur le sujet.
–Et maintenant vous travaillez donc sur une nouvelle grue ?
–Tout à fait. C’est un des derniers objectifs que nous devons réaliser avant d’avoir terminé les études sur la porte de Matshu. Tous ces systèmes que nous devons installer sont très lourds, bien trop lourd pour que les ouvriers puissent les porter. Même séparés en élément plus simple, il est extrêmement difficile de les déplacer. C’est là que prend toute l’importance de ce travail : l’élaboration de cette nouvelle grue est essentielle à la bonne tenue des travaux et des délais. Et j’espère que grâce à ton aide, nous pourront terminer dans les temps. Tu es un Metaru, donc tu vas pouvoir nous aider à tester et étudier la résistance de ton métal. Les pièces jointures de la grue, les systèmes, les accroches, sont toutes faites en métal. Le bois n’est pas assez résistant pour tenir de telles forces. Il nous faut donc étudier l’épaisseur et la forme de ces pièces, afin d’en optimiser le poids et la taille. Plus la grue sera légère et manœuvrable, plus elle sera facile à mettre en œuvre. Mais elle doit aussi être robuste pour qu’elle puisse tenir jusqu’à la fin du chantier.
–Les pièces sont-elles créées ici puis expédiées, ou sont-elles créées directement sur le terrain ?
–Bien que le chantier soit d’ordre militaire et que des ninjas soient présents sur les lieux, ce sont principalement des civils qui sont en charge de la construction. Ainsi, les pièces les plus complexes sont fabriquées ici puis expédiés sur le chantier. Les pièces les plus simples sont quant à elle directement construites sur les lieux. Les instructions de montage, les plans sont envoyés en même temps que les pièces. Ensuite, des commissaires sont chargés de vérifier que toutes les pièces nécessaires au chantier ont été bien reçu et nous font parvenir son avancement. En fonction de ces informations, nous envoyé le reste des éléments. »


La machine est parfaitement huilée, comme on peut s’y attendre de la part du village caché des nuages. Mon stress s’était envolé sans que je m’en rende compte, laissant place à de l’envie et de l’impatience. Je sais maintenant que j’ai fait le bon choix d’intégrer l’institut. C’est dans un endroit tel que celui-ci qu’est ma place. Un endroit où je peux user de mes talents intellectuels sans que ce ne soit pour la politique ou la manipulation, mais simplement pour comprendre et découvrir. Le chef Yoshimitsu me présente ensuite mes nouveaux collègues de travail. Tous sont des civils et je découvre donc que ma première idée de l’institut se révèle être fausse. Bien que composé de shinobi, la grande majorité des chercheurs et travailleurs sont des civils. Je sais bien que nous sommes peu nombre par rapport à la masse de personnes qui vivent à Kumo et encore plus à Kaminari, mais jamais je n’aurai pensé que des travaux aussi importants, d’un point de vue militaire, soient confiés à des civils. Ici il n’est pas question de jutsu et de puissance, mais de matières grises, de connaissances et de capacité de raisonnement. Rare sont les ninjas qui s’attardent sur le sujet : seuls les Nara font exception à cette règle. Suis-je le seul Metaru ici ? C’est sur cette question sans réponse que se terminait les présentations. Sans que je m’en rende compte, l’après-midi était passé et la journée de travail touche à sa fin. Le travail commence à 8 heures tous les matins excepté les dimanches, et il prend fin à 18 heures. Cela me laisse donc peu de temps pour moi, temps que je consacrerai à mon entrainement et à ma famille.

« –Chef Yoshimitsu, il se peut que je me voie affecté à des missions, dans quel cas je vous préviendrai de la durée et de la date de mon retour. J’espère que cela ne vous dérangera pas trop.
–Tant que tu me préviens à l’avance de ton absence, ça ira. Sur ce, j’ai du travail à finir. Rentre chez-toi, une longue journée t’attend demain.
–Bien chef Yoshimitsu, passez une bonne soirée.
–Tu peux juste m’appeler chef, c’est plus court. »


J’acquiesce poliment sans un mot puis sort du laboratoire pour me diriger vers la cage d’escalier. Mes autorisations me permettent uniquement d’aller au troisième étage et je ne dois pas non plus aller dans les autres laboratoires si un de mes supérieurs ne me l’a pas expressément demandé. Des consignes de sécurité que j’accepte sans broncher, tant elles sont logiques et évidentes. Bien que l’heure officielle de sortie soit à 18 heures, je ne me fais aucune illusion sur le fait que le travail peut continuer bien au-delà. Ainsi, si je veux m’entrainer, il faut que je le fasse le matin, avant de venir travailler. En me levant vers cinq heures, j’aurai le temps de me préparer, de faire un entrainement matinal puis de rejoindre l’institut. Ainsi, il faut donc que je m’endorme vers 22 heures maximum, au risque de ne pas être suffisamment reposé et de voir mon efficacité au travail diminuer.

Une fois arrivé au domaine familial, je dine directement avec mes parents puis part directement retrouver ma chambre. Afin d’être prêt pour demain, mieux vaut ouvrir quelques livres et réviser les théorèmes et fonctions dont j’aurai besoin. Se rafraichir un peu la mémoire ne peut pas faire de mal, et cela m’évitera de passer pour un sot dès le premier jour. Ainsi, jusqu’à ce que le soleil je couche, je révise, gribouillant par moment sur ma feuille des notions dont je ne me souviens pas puis, la nuit tombée, je décide de me coucher. Demain sera une longue journée et je suis fatiguée par toutes les informations que j’ai dues engrangé aujourd’hui. Mais pour la première fois depuis mon accident, j’ai réussi à oublier mes douleurs et c’est sur cette pensée réconfortante que je sombre dans les bras de Tsukuyomi.


Dernière édition par Metaru Kenshin le Mer 12 Sep 2018 - 21:08, édité 2 fois
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Mer 25 Juil 2018 - 20:37
Impossible de fermer l’œil. Cela fait maintenant plus de 3 heures que je me suis réveillé et je ne peux m’empêcher de penser encore et encore au nouveau problème qui se pose à moi. Ce problème d’ordre mathématique et physique – un problème rationnel auquel il existe une solution qu’il ne me reste qu’à découvrir – me passionne encore plus que je ne l’aurai espéré. Même si je ne suis au final qu’une des petites mains, dont le nom sera mentionné en petites lettres à la fin du rapport, cela reste ma première expérience dans le domaine. Une première marche importante et au-delà de la renommée, d’un tout nouvel exercice dont je prends grand plaisir à réaliser.

Pendant ces trois longues heures, j’avais réfléchies à la manière d’améliorer l’efficacité des grues. La condition la plus importante est que ces systèmes doivent être utilisable par des civils. Aucun ninja ne s’occupe de ce genre de travaux et il serait donc inutile de créer des systèmes de constructions spécifiques aux shinobis. La grue, ou système mécanique quelque qu’il soit, doit être alimenté par une énergie pour produire un travail. Cette énergie peut prendre différentes formes : l’eau, le vent, la force humaine ou des poids. Le vent – naturel – ne pouvant être assurer de souffler, on peut donc l’exclure des sources d’énergies potentielles. L’eau est un moyen très efficace mais nécessite que le système soit placé près d’une rivière ou d’un canal, ce qui en restreint énormément son rayon d’action. La force humaine s’est donc imposée d’elle-même et les grues utilisées possèdent des tympans : une grande roue dans laquelle un humain peut se placer et « marcher » pour créer la force nécessaire aux mécanismes.

Vu le temps restant avant la livraison du projet, le but recherché n’est clairement pas de révolutionner cette science, mais simplement de l’améliorer. Ainsi, l’équipe a basé ses recherches sur la création de poulies plus résistantes, possédant plus de cordages et avec des roues de tailles différentes. Objectif : augmenter le découplage de la force pour soulever des objets plus lourds. Une série de test – dont certains avaient déjà été mis en œuvre – permettent de vérifier l’efficacité de ces nouvelles poulies afin de décider de celle qui équipera les grues. Des poulies entièrement en métal seraient trop lourdes pour pouvoir être placées sur la structure en bois, en plus d’être inutiles. Seules les roues sont en métal, ainsi que les clous pour plus de résistance, le reste est en bois. Ma première mission consiste en la création donc des pièces en métal qui composent la grue, dont les fameuses poulies. Ma seconde mission consiste en un travail de mathématicien : calculer les forces résultantes du travail des mécanismes pour trouver quel lot de poulie sera le plus efficace.

Il ne faut pas non plus oublier et la résistance des grues en elles-mêmes. L’objectif recherché étant de pouvoir soulever des charges plus lourdes, il faut que la structure tienne le coup. Mais c’est une autre équipe qui s’occupe de cette partie du projet, travail qu’ils ne peuvent réaliser que si nous terminons dans les temps.

Les rayons du soleil viennent finalement briser la quiétude nocturne, signe qu’il est temps pour moi de me lever. Me préparer est un fardeau bien moins contraignant que quelques mois auparavant : mes douleurs ont grandement diminué, voir totalement disparues en début de journée. J’en avais presque oublié ce que cela faisait de pouvoir se lever, s’habiller… vivre sans souffrir. Cela a complètement remis en cause mon comportement envers les personnes âgés ou souffrantes de douleurs chroniques. On a beau savoir, on ne peut réellement comprendre avant de l’avoir vécu. Il doit me rester encore une heure avant de que ma journée commence et je profite donc de ce temps pour aller m’échauffer sur un terrain d’entrainement. Tous les jours j’effectue des exercices de rééducation. Des exercices que j’ai peu à peu remplacé par des exercices de musculations et d’endurance au fur et à mesures que j’ai récupéré mes capacités physiques, et que les douleurs se sont atténuées. Selon les docteurs, je ne devrai souffrir d’aucune séquelle. Un miracle au vu de l’état dans lequel j’étais… Je réalise donc quelques étirement, tours de terrain, maîtrise de chakra… Puis pars en direction de l’institut.

J’arrive en même temps que mes collègues de travail, une occasion parfaite pour faire leur connaissance et nous passons la première heure de la journée à discuter – surtout du sujet de leurs recherches – et à observer les résultats déjà obtenus. Pour ma part je leur ai montré ma maîtrise du Kinton et les ai achetés avec les premiers prototypes demandés. Quand apparaissent devant leur yeux le résultat de leurs recherches, toutes les réactions sont unanimes : joies, soulagement, gratitude. Cela fait du bien de voir que notre travaille profite immédiatement à des gens : un sentiment qu’on ne ressent presque jamais lorsqu’on fait de la politique.

Le reste de la journée se résume en la création de tous les prototypes demandés – jusqu’à ce que mes réserves de chakra soient vidées – et les premiers tests les concernant. La plupart furent satisfaisant, mais, parce qu’il y a toujours un mais, certaines pièces ne correspondaient pas aux attentes et mon travail de demain consisterait à épauler mes collègues pour trouver les solutions à ces problèmes. Je n’ai au final pas pu faire de recherche théorique, mais ce fut une journée très intéressantes et enrichissante. Cela m’a également permis de saisir tous les aspects de mon travail. Demain peut-être…


Dernière édition par Metaru Kenshin le Mer 12 Sep 2018 - 21:09, édité 1 fois
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Ven 27 Juil 2018 - 21:17
Je ne peux m’empêcher de sourire bêtement devant ces tableaux remplis d’équation. L’attente n’a duré que deux jours… non en fait elle a durée plus de 15 ans. 15 ans que j’aurai dû prendre cette décision… Mais me voici aujourd’hui, face à ce tableau. Ici je reconnais l’équation définissant le travail et là celle expliquant la résistance des matériaux.

« –Et ces données sont des valeurs définies ?
–Oui, les valeurs de résistances des différents bois que nous avons utilisés. Et là ce sont celles qui nous manquaient : la résistance de ton métal.
–La résistance ? Je peux faire varier les composants de mon métal, on devrait d’ailleurs plus parler d’alliage…
–Vraiment ?!
–Oui. Peu de personnes le savent car nous n’en parlons jamais, mais nous pouvons faire varier les métaux présents dans notre création. Il a les mêmes caractéristiques que le matériau naturel. C’est le chakra qui renforce notre métal et qui le rend unique. Cependant, comme nous le créons, nous pouvons faire les mélanges, des alliages qui sont impossibles à reproduire en temps normal. »


Sur ces mots, certains se ruent sur le tableau tandis que d’autres saisissent un bout de papier sur lequel gribouiller. Dans un coin du tableau est noté la résistance du fer, ainsi que son poids. Si je comprends bien, ils se sont basés sur ce métal pour faire leurs calculs préliminaires. Le fer est un matériau très résistant, mais il souffre de sa densité qui en fait un métal lourd. Pour les machines ce n’est pas un problème : le bois est un matériau résistant. Bien entretenue, il résiste à l’épreuve du temps. Mais pour les systèmes plus imposants – et lourds – le fer en grande quantité complique l’équation et limité la taille maximale de ces systèmes.

L’agitation est palpable, agitation que le chef décide d’apaiser.


« –Vous avez tous une tâche qui vous a été assignée, occupez-vous-en !
Il se tourne vers moi.
–Kenshin, tu vas t’occuper de compléter ces calculs avec les propriétés de ton métal. Ici tu as une balance qui te permettra de peser le métal. Tu vas créer des cubes de 5 centimètres de côté avec différents alliages et les peser pour avoir leur poids. Et là, tu as une machine te permettant de tester leur résistance. Ils doivent pouvoir tenir 2 fois la tension qui leur seront demandés. Quand tu auras fini de faire un premier set de… Disons 5 alliages différents, tu placeras les valeurs dans ces équations. Ton but est de t’approcher autant que possible de la valeur théorique optimale que nous avons calculée. C’est bien compris ?
–Oui monsieur. »


Un travail complexe en apparence qui l’est bien moins en réalité. Il me suffit de noter les valeurs, puis de recalculer les résultats en fonction des équations déjà établies afin d’approcher une valeur théorique. L’excitation redescendue, je me mets aussitôt au travail. L’équation concerne les poulies qui vont équiper les grues : leur poids donc n’importe pas tellement, mais c’est surtout leur résistance qui doit être importantes. De l’acier serait donc parfait et je pars sur une première série de cube d’un dégradé de mélange de fer et de carbone de proportions 99/1. Une légère variation de ces proportions peut totalement changer le comportement de l’alliage : augmenter la quantité de carbone le rendra plus résistant tandis qu’une plus grande proportion de fer le rendra plus malléable. On pourrait penser que plus on ajouterait de carbone, mieux ce serait… mais en ajouter trop ne ferait que rendre l’alliage cassant. Je dois donc trouver le bon équilibre. Pour mes premiers tests je pars d’une base de de 1/99 puis ajoute 0,1 de proportion de carbone. Le maximum que je puisse atteindre est de 2,1/97,9 après quoi ce ne serait plus de l’acier mais de la fonte. Et bien que la fonte ait des propriétés très intéressantes, ce ne sont pas celles que nous cherchons.

Debout devant mon établi, je me concentre pour donner forme à mes idées. Un, deux, trois… les premiers essais sont des échecs… Je n’ai pas l’habitude d’affiner si précisément les proportions de métaux dans mon alliage. Lorsque l’on crée nos techniques on se base sur une fourchette comprenant l’alliage, complètement différent du travail de minutie qu’on me demande maintenant de faire. Mais après une bonne dizaine d’échecs, je parviens finalement à affiner les proportions et parvenir à un résultat plutôt proche des valeurs désirées. Une fois chaque cube pesé et testé, j’entre ces valeurs dans les équations et les comparent à la valeur théorique. Le deuxième et troisième cube donne les meilleurs résultats, signe que la valeur théorique doit se trouver dans une proportion entre ces deux-là.


« –Kenshin ?
Je me retourne, surpris.
–Monsieur ?
–La nuit est en train de tombée, il est déjà plus de 20 heures.
–20 heures ?
–Oui. J’ai vu que tu étais concentré donc je ne t’ai pas dérangé.
–Excusez-moi, je n’ai pas vu le temps passer.
–Inutile, montre-moi plutôt tes résultats.

Je lui désigne aussitôt les résultats notés dans un coin de tableau.
–C’est très bien ! Ces valeurs sont excellentes. Penses-tu pouvoir t’approcher de la valeur théorique en affinant les proportions entre le cube deux et le cube trois ?
–Oui, mais… Il me faudra un peu de temps… J’ai mis une après-midi à atteindre des proportions exactes, mais je suis pour l’instant incapable d’être plus précis.
–Penses-tu pouvoir y arriver avant la fin de la semaine prochaine ? Les poulies de la grue ne sont pas les seuls mécanismes sur lesquels nous devons travailler.
–Samedi prochain ? Oui, je pense que je peux y arriver.
–Excellent. Rentre donc te reposer, tu as bien travaillé. »


Et c’est l’esprit satisfait mais aussi fatigué que je me dirige vers un repos bien mérité.
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Faire le pied de grue.

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