Soutenez le forum !
1234
Derniers sujets
Partagez | 

Le chaton qui se prétendait lion || Hyûga Hayate


Sam 28 Juil 2018 - 20:48
Une matinée normale lors de cette Iwa Shukusai. Assignée aux secours, tu étais l'une de ces âmes veillant sur ces joyeux fêtards, t'assurant qu'ils ne se fassent pas mal ou alors le moins possible. Tu étais l'une ces âmes sans qui le festival ne pourrait avoir lieu, car c'est bien grâce à vous, garants de la sécurité, artisans et commerçants que la fête pouvait avoir lieu. Bien sûr, il fallait également remercier les autorités, dont le Tsuchikage pour avoir donné son aval.

Une matinée normale lors de cette Iwa Shukusai. Assignée aux secours, plus jamais tu ne voulais pas revoir de tel incident.. Ta colère ne s'était pas apaisé, tu ressentais encore fureur et frustration ; ressassais inlassablement les évènements ; remontant à votre première rencontre jusqu'à aujourd'hui, une boucle infernal dans laquelle tu n'arrives pas à pointer le moment où tu as foiré... avec elle... Avec lui ?
La fleuriste n'était pas ton premier échec, avant elle il y eut le Hyûga... Celui-ci fuit l'entretien après que tu l'aies dupé... Affalée sur ton fauteuil, une muette complainte s'échappe d'entre tes lèvres ; une seule conclusion s'imposait : tu t'y étais mal prise avec les deux genins... le seul avec qui tu ne fichas pas tout en l'air fut Tenzin... Comme si les deux autres n'étaient que des essaies avant d'arriver au bon résultat... Décidément, qu'il était difficile d'être sensei ; déçue et insatisfaite par tes résultats : tu mordilles l'intérieur de tes lèvres, et pour épargner le nouveau bureau, tes doigts jouent avec l'un des nombreux pinceaux...

Quelquefois tu fus interrompue par de petites urgences, rien de bien grave, juste des téméraires, des travailleurs, des hommes et des femmes ayant abusé sur la boisson, et ainsi de suite... Bref, des incidents que l'on peut qualifier de classique pour un tel évènement. Et quand ce ne sont pas les urgences qui interrompent ta réflexion, ce sont les interactions avec tes collègues, car tu n'allais pas les ignorer... Tu en snobas quelques-uns, sans le vouloir, mais vu vos journées et te connaissant et/ou connaissant vos conditions de travail, ils mirent simplement ça sur le compte de la fatigue ou de l'étourderie.

La journée avance, voici l'après-midi qui pointe le bout de son nez. Succédant à sa grande soeur et apportant avec lui un patient que tu connais plutôt bien...


@Hyûga Hayate
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1582-lee-sun-hi-prune-bonte-et-bonheur

Sam 28 Juil 2018 - 22:58
Je titubais depuis un bon moment, laissant des petites gouttes de sang sur mon passage. Traversant la ville en prenant garde a ne pas rentrer dans le festival. Je ne voulais que personne ne me voient comme ça. J’étais couvert de sang et de bleus, non pas que j’étais très très bléssé mais les petites coupures étaient placées a des endroits riches en sang. Le front, l'arcade, les doigts.Il faillais quand mème que je me fasse soigner alors j’étais parti vers l’hôpital. Hors de question de me montrer au domaine dans cet état là. Oui l'hopital restais la meilleure option. J'étais alors parti, la main sur la blessure de mon épaule et essayant de ne pas paniquer a la vue du sang qui m'obstruais la vue.Plic ploc.Plic ploc.
L'issue du combat avait été très flou pour moi et la rage d'avoir attaqué l'un des nôtres me donnais assez de force pour continuer a avancer malgré tout.Pourquoi m'avais t'elle attaquée ? Pourquoi m'étais-je emporté aussi vite ?

-Maman regarde le garçon il saigne...fit une petite fille en me pointant du doigt

-Mais tu as raison! Ça va petit ? me fis la dame.

-Oui tout va bien madame... fis je en avançant sans la regarder.

-Hayate c'est toi?

Je tournais la tête vers la dame qui il semblerais m'avait reconnue.Et je la reconnaissais malgré tout.C'était Mme Kotegawa une des personnes que j'aidais souvent et que j'avais réussi a calmer concernant Tenshi. Elle avais l'air horrifiée de me voir dans un état pareil. Mais techniquement je n'avais pas grand chose. Rien de très grave.

-Je vais bien ...Je vais a l'hopital...Occupez vous de vos enfants...Je vais y arriver.

Mon discours était loin d’être convaincant au vu du sang qui coulait et de la vitesse de ma marche forcée.Je ne voulais pas qu'elle me voit dans cet état là...Les larmes me montaient aux yeux sous le coup de la frustration. Je me stoppais en me mettant une baffe mentale. Je n'avais pas le temps de faire ça il fallait que j'avance.

-Hayate Hyuga. Il n'est pas question que je te laisse partir dans un état pareil. Je vais t'accompagner .

-Non ne vous inquiétez ...


-Bien sur que je m’inquiète tu t'est vu?! Arahito ne me pardonnerais jamais si je te laissais y aller comme ça.

Elle connaissais mon père ? Comment ....

-Nous étions dans la même équipe a l’époque ne fais pas cette tête surprise . Il ne te l'a jamais dit ? Ça ne m’étonne pas... c'est typique de lui.

Elle me saisissa pas le bras et je ne pus que réprimer un cri étouffé. La douleur était insupportable.La douleur était telle qu'elle m'avais coupé la respiration sur le moment.

-Ne fais pas ta chochotte. Allez je t'embarque. Les petits loups vous m'aidez avec Hayate-oni-chan?

-Oui ! fis la voix du petit garçon tout content d'aider enfin le shinobi que j’étais.

L'autre ne répondis pas et affichais un visage extrêmement inquiet en tenant la main de sa mère qui m'avais prise sur son dos aisément.Elle était forte et l'espace d'une seconde je me sentais en sécurité.Je m'endormis finalement de fatigue sur son épaule et elle eu un petit sourire en me regardant:

-Brave petit.


***

Le centre des admissions a l’hôpital était assez bondé par les petits incidents qu'engendraient la fête . Mme Kotegawa s'avança a travers la foultitude de patients légers pour me mener directement a des personnes qu'elle jugeait compétentes. Elle s’arrêta devant une jeune femme qui ne m’étais pas inconnue.

-Coucou Lee! Il était pas prévu que que je passe aujourd’hui mais j'ai trouvé ce petit bonhomme sur le trajet et il est dans un sale état.


-Tu penses qu'il a vaincu le démon qu'il comptais attraper maman ?

-Peu probable. Bref, Arahito ne m'aurais jamais pardonné si je m’étais défilée donc je te l’amène.Je vais rester histoire de voir si je peux être utile. Et puis Hayate viens souvent me filer des coups de main a la maison normal que je l'aide.

Elle se tourna vers Lee :

-Vous pouvez faire quelque chose docteur ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Mer 1 Aoû 2018 - 5:27
Le petit était en sang. Il avait piètre allure sur le dos de celle qui le ramassa, Kotegawa Sakura, une kunoichi de la Roche. Une femme que tu connaissais assez bien pour souvent l'avoir vu à l'hôpital ou dans votre clinique de quartier, surtout après son accouchement. Il n'était pas rare qu'elle passe vous voir, inquiétez par les petits bobos ou maladies de ses enfants, mais quelle mère ne le serait pas ? D'ailleurs, elle était là avec eux, et les pauvres petits affichaient une mine anxieuse.

Madame Kotegawa t'aborda toujours avec ce même entrain qui forçait le sourire; avec une telle énergie, il était difficile de faire grise mine ! Elle t'informe de tout ce qu'elle sait, puis tu tends l'oreille vers les deux enfants, écoute attentivement, car ils possèdent peut-être d'autres éléments pouvant t'aider à mieux saisir la situation.
Le garçonnet se serait donc battu ? Vu ses blessures, c'était l'hypothèse la plus probable. De plus il était genin, donc c'était plutôt... normal pour votre statut. Tu l'observas un moment sur le dos la kunoichi ; les blessures sont impressionnantes -pour une personne sensible ou non habituée- mais superficielle. M'enfin, tu allais quand même vérifier qu'il n'y avait d'autre de cassé, histoire d'être complètement rassurée - "Bien sûr ! Suivez-moi, on va l'installer dans l'un des cabinets !".
Tu salues quelques collègues au passage, puis vous prenez possession de la première pièce libre - "Vous pouvez le poser sur la table" -lui dis-tu d'une voix douce. Tu l'aides à le poser, la femme aux cheveux argentés souffle ; elle avait beau être/avoir été kunoichi, la Kotegawa n'était plus toute jeune : le corps avait ses limites.

Tu places une main sur le bras du garçon, celle-ci s'illumine d'une vive couleur verte et la carte du Hyûga se dessine ; effectivement il n'y a aucun dégât interne, ni autres dégâts importants à déplorer : tu nettoies et désinfectes les blessures du Hyûga avant de le soigner, grâce à l'art de l'Iroujutsu -"Et voilà ! Il n'y a plus rien ! Ce n'était que des blessures superficielles et de la fatigue dû au combat, rien de bien grave. Vous pouvez partir si vous le voulez, je garde un oeil sur lui !". Tu rassures une dernière fois la Kotegawa et ses deux enfants, puis les laisses partir s'ils décident de partir. Sinon tu leur feras une petite place confortable pour s'installer, et veiller avec toi sur le petit Hyûga.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1582-lee-sun-hi-prune-bonte-et-bonheur

Dim 5 Aoû 2018 - 0:04
Je repris conscience non pas dans un lit ma dans le vide.Je ne percevais que deux couleurs le jaune et le noir qui lentement m'absorbais. Je flottais. C'était comme ci mon corps tombait de plus en plus au fond de l'eau, une eau sombre et terrifiante,. Je n'avais aucune force et mes bras refusaient de bouger j’étais comme condamné a tomber au fond de ce néant . Tout ce que je pouvais voir était mon corps qui lui était lumineux. Je ne me rappelais de rien pourquoi étais-je ici ? Ou est ce que j'étais ?
Quelque chose me revint en mémoire. Ah oui je m’étais battu,je ne savais plus contre qui. Cela n'avais pas d'importance.Pourquoi m'étais je battu?Par frustration,par agacement. D’être un shinobi. D’être un enfant. De n'avoir aucun ami de mon age.De n’être pas cru . De sans cesse devoir combattre des gens complaisants.Tout ce la n'avais plus d'importance puisque je me retrouvais ici sans savoir ce que je devais faire.Rêvais-je ?
Soudain une lueur verte tomba sur mon corps et me redonna des forces, je pouvais bouger librement quoique tracté toujours plus vers le fond. Cette lumière verte d’où venait elle ? Je n'eus pas le temps de donner une réponse a cette question puisque mon pied toucha le sol. Un sol invisible sous mes yeux car de la même couleur ébène que tout le monde tout autour de moi. Il n'y avais que moi qui brillait au milieu des ténèbres.Mon corps ne se préoccupa pas de mes doutes et de mes craintes et avança comme si il avais fait cette route toute sa vie. Moi toujours plus de questions se bousculaient a l’intérieur de mon crane. Étais-ce un cauchemar?
Soudain mon corps s’arrêta net, puis une rafale de vent vint me balayer le visage. L'air marin?

-Qui est tu morveux ?


Une voix venait de s'élever de tout autour de moi en même temps, l’écho qu'elle produisais fit trembler le sol et les parois.Je dus me concentrer pour en pas tomber dans les pommes soumis a un tel son.

-Et vous qui êtes vous ?


La voix se fit plus intense:

-Comment m'a tu trouvé ?

-Ou suis je ?

Le sol trembla comme si le continent lui même bougeait, mon rêve était entrain de prendre une tournure extrêmement étrange.

-Je ne ressens pas ta présence tu n'est qu'une illusion.

Je suis une illusion ? Comment ...?Une masse énorme se déplaça juste devant moi, mon corps lui restait stoïque et ne bougeais pas d'un centimètre. Je sentis un souffle chaud de l'entité qui me balayais le visage a nouveau avant de voir un oeil enorme s'ouvrir devant moi. Un oeil avec une pupille fendue,semblable a celle d'un chat et d'une couleur vermeille a la fois terrifiante et d'une beauté a couper le souffle.

-Hors de ma vue!


Son regard perçant me propulsa telle une flèche au loin, j'allais m’écraser contre quelque chose dans quelque secondes...

***

Je me réveillais en sursaut, ou étais je ?Il me fallut quelques secondes pour comprendre ou j’étais dans ma confusion. J’étais a iwagakure a l’hôpital. Je reconnaissais les lieux. Je les visitais souvent.Quelle ne fut pas ma surprise de voir mon sensei a mon chevet.Un cauchemar, c'etait simplement un cauchemars.Aie, j'avais bougé un peu trop vite et un de mes muscles était complétement courbaturé.

-Lee-sensei?Qu’est que vous faites là?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Dim 5 Aoû 2018 - 16:06
Une fois assurée que le Hyûga allait bien, Kotegawa-san partie. Sans doute avait elle autre chose à faire -le métier de mère ne connaissait pas de trêve-, puis ses enfants montraient des signes de fatigue, preuve qu'il est temps pour tout ce petit monde de rentrer.

Désormais seule pour veiller sur le genin blessé, tu t'occupais comme tu le pouvais : rangeant quelques petites choses ci et là dans la pièce, regardant par la fenêtre... Heureusement tu pus compter sur tes collègues pour t'apporter de quoi lire ; toujours plus de travail, encore de nouveaux dossier, mais tel est votre métier ; vous logiez tous à la même enseigne... Qui plus est quand tu y penses, tu avais encore de la chance, les plus hauts postes avaient bien plus à gérer... Finalement, tu n'étais pas si mal à ta place de simple médecin... Enfin, pour l'instant ? car au fond, il y avait cette ambition qui ne demandait qu'à éclater et à être assouvie, mais il te fallait être encore patiente ; rassembler tous les moyens possibles pour parvenir à cet objectif...
Tu secoues la tête, ce n'est point point le moment de penser à tout cela... Étudiant ces nouveaux cas, tu jettes de temps en temps un oeil au Hyûga ; le chanceux petit dormeur continuait sa paisible sieste qui vira au cauchemar...

D'abord d'insignifiants mouvement, rien d'alarmant pour un endormi. Puis les mouvements se font plus vifs, plus désordonné ; il gigote beaucoup trop. Tout en restant prudente, tu t'approches de lentement de lui ; dans un tel état nul ne sait ce qui pourrait se passer, tu n'étais pas à l'abri d'une attaque -involontaire- surprise...
Avançant à pas de loup, une fois assez proche de l'enfant tu poses en premier tes doigts, puis la main entière sur son avant-bras afin de te saisir de celui-ci pour atteindre son poignet, et vérifier son pouls ; tenter de l'apaiser, seulement rien n'y fait... Tu ne peux qu'attendre son réveil et surveiller ses signes vitaux...

Comme expulsé de ses songes, le garçonnet s'éveille en sursaut ; sans totalement l'entraver tu tentes de ralentir ses mouvements trop brusques. Il semble d'abord paniqué, observant les alentours affolés et clignant frénétiquement les paupières, avant de doucement reprendre ses esprits... - "Chuuut... doucement, calme-toi, tu es en sécurité..." -lui chuchotas-tu- "Eh bien... Je suis médecin et tu es dans un hôpital ?" -dis-tu pour le taquiner -dans le but de trahir ton inquiétude- avant de reprendre plus sérieusement- "Kotegawa-san et ses enfants t'ont emmené. Tu n'avais rien de grave, mais semblais très mal en point... D'où son inquiétude et la mienne aussi... D'ailleurs dis-moi, tu vas bien ?" -lui demandas-tu anxieuse, toujours en mesurant son pouls ; t'interrogeant sur ce qui avait bien pu l'affoler durant son sommeil...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1582-lee-sun-hi-prune-bonte-et-bonheur

Mar 7 Aoû 2018 - 17:42
[b]"Chuuut... doucement, calme-toi, tu es en sécurité..." -lui chuchotas-tu- "Eh bien... Je suis médecin et tu es dans un hôpital ?"

Effectivement, j'étais bien dans l’hôpital de iwa et tout allais bien a part moi.Une goutte de sueur perla sur mon front avant de se lancer a la conquête de mon visage. Chose que je ne lui permis pas l'essuyant d'un revers de la main un peu frénétique. Lee-sensei avais posée sur moi une main calme pour que je ne parte pas trop en vrille. Mais mon cœur avais vraiment vécu une terreur qu'il n’étais pas prêt d'oublier. C'était tellement réel, le vent marin, le souffle de cette chose, son regard...
Tout ça était un cauchemar,tout ça était un cauchemar,tout ça était un cauchemar.

"Kotegawa-san et ses enfants t'ont emmené. Tu n'avais rien de grave, mais semblais très mal en point... D'où son inquiétude et la mienne aussi... D'ailleurs dis-moi, tu vas bien ?"


Je tournais la tête vers elle comme si elle venait de me surprendre dans mes pensées:

-Non, enfin oui ca va. j'ai fait un cauchemar. Juste un horrible cauchemar.

Ça ne pouvais pas être réel non?J’étais dans un lit a l’hôpital. Pourquoi je tremblais comme si j'avais failli mourir ?

-Je suis désolé a propos de mon état . J'ai eu quelques ennuis.Avec Rakka Yuki, nous nous sommes accrochés un peu violemment.

Elle avais vu mon état au moment ou j’étais arrivé, un peu violemment...Tu parles d'un euphémisme.Peut être était ce la raison qui m'avais plongé dans ce sommeil agité ?Et puis qu'es qu'elle avaient les iwajins de mon âge ? Elle étaient complétement tarées ou quoi?

-Je vous ai déçue Lee-sensei, comme l'autre fois...Je voulais me montrer digne d’intérêt mais je n’arrête pas de me retrouver contre des problèmes bien plus gros que moi alors que je n'ai rien demandé. J'aimerais vous demander pardon autrement...Mais je ne le puis pas.

J'avais le cœur serré en lui disant ce que j'avais sur le cœur,le choc du rêve m'avais fait lâcher mon sac d'un seul coup d'un seul.Je m'en voulais terriblement même si j'avouais que je lui en voulais un peu.Se payer ma tête le jour ou je rencontrais mon sensei me laissait un gout amer en bouche.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Mar 14 Aoû 2018 - 18:48
Le garçonnet est en sueur, son rythme est toujours aussi haut mais tend à diminuer ; doucement il saisit son environnement, reprend ses esprits ; essuie une goutte perlant sur son front, et tu l'observes sans rien dire. Le pauvre est encore sous le choc, et la pire des choses à faire serait de le brusquer. Alors, tu patientes. Attends qu'il soit assez calme pour daigner te parler, et pourquoi pas raconter son rêve s'il le souhaite - tu ne l'obligeras à rien.
Suite à ta question il te regarde interloqué, comme étonné que tu eus déceler que ça n'allait pas. Pourtant, s'il se voyait... il comprendrait que ce n'est pas bien compliqué à deviner... mais peut importe, le garçon est enfin prêt à parler - "Un cauchemar ?" - donc. Toutefois, il ne révéla pas de quoi celui-ci était composé, sans doute à cause du trouble encore présent. Ceci n'était pas très important pour l'instant - pas à tes yeux. Par contre, l'information qui suivait elle l'était pour toi. Ainsi, il s'était battu contre la rescapée des immigrés Yuki... Tu préférais ne rien dire pour l'instant, la parole était à lui et le laisse s'exprimer, car il semble en avoir grand besoin.

Il exprime ses fautes, ses peurs ; il est tel un oisillon tremblant de froid, tremblant d'effroi ; et d'un geste naturel tu prends l'enfant dans tes bras avant de t'en détacher et de t'emparer doucement de son visage pour l'obliger à te voir - "J'ai également ma part de responsabilité, j'aurais probablement dû m'y prendre autrement, et exprimer clairement mes intentions au lieu de t'offenser." - laissant le silence s'installer un instant, tu écartes quelques mèches de son visage - "Tu es un shinobi Hayate, mais aussi un enfant. Un enfant aux doux rêves, et encore bien trop candide pour la voie qu'il a choisie. Seulement, personne ne peut t'en vouloir : tu es encore jeune et découvre à peine le monde. Ainsi la route sera longue avant que tu n'apprennes à concilier ces deux parts de toi, mais c'est bien pour ça que je suis là. Pour t'y aider, te guider. Alors, je t'avoue avoir été déçue mais s'il te plait cesse de t'en vouloir et pardonne-moi, je ne pensais pas à mal".

Que dire d'autre devant tant de détresse ? Que dire d'autre face à tant de colère ? Tu ne nierais pas, tu en étais la source et ne serais pas de ceux qui fuient leur responsabilité au contraire. Tu devais toi aussi réparer tes fautes : pour lui, pour toi. Tout simplement parce que tu es celle dont il s'inspirera - entièrement ou en partie - et que tu ne pardonnerais pas si tu venais à lui donner le mauvais exemple.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ascentofshinobi.com/t1582-lee-sun-hi-prune-bonte-et-bonheur

Ven 17 Aoû 2018 - 19:59
"Un cauchemar ?"

Elle sembla surprise comme si elle attendait que je lui en parle. Le devais-je ? C’était juste un rêve non ?Mais l’étais ce seulement c'etait tellement froid et réel, je veux dire j'ai vraiment eu peur de mourir.

-C'est assez frais dans mon esprit et c'est peut être sans importance. C’est la première fois que cela... enfin je m'en rappelle parfaitement. Mais vous n'allez pas me croire.Je ne sais pas ou j’étais tout était noir comme du pétrole comme si tout relief ou même le chemin devant moi etait occulté.Et puis a un moment j'ai vu ça et une voix ma parlé.

Je pris un papier et un crayon et lui dessinais cet œil que j'avais vu:
Spoiler:
 

Était je en train de perdre la tête ou était ce juste un cauchemar? Une invention de mon esprit plus dérange que je ne le pensais.

-Qu'es que vous en pensez Lee-Sensei?


Suivant les paroles que j'avais dit juste après elle saisissais mon visage entre ses deux mains. Je me laissais faire un peu sous le choc encore.Ses mains etaient douces et chaudes elle semblait ne vouloir que mon bien et cette sensation me permis de me calmer peu a peu:

"J'ai également ma part de responsabilité, j'aurais probablement dû m'y prendre autrement, et exprimer clairement mes intentions au lieu de t'offenser."


Ses doigts jouant avec mes cheveux qu'elle écartais doucement elle laissa passer un silence avant de reprendre un air plus serien sur le visage.

"Tu es un shinobi Hayate, mais aussi un enfant. Un enfant aux doux rêves, et encore bien trop candide pour la voie qu'il a choisie. Seulement, personne ne peut t'en vouloir : tu es encore jeune et découvre à peine le monde. Ainsi la route sera longue avant que tu n'apprennes à concilier ces deux parts de toi, mais c'est bien pour ça que je suis là. Pour t'y aider, te guider. Alors, je t'avoue avoir été déçue mais s'il te plait cesse de t'en vouloir et pardonne-moi, je ne pensais pas à mal".

Les larmes montaient a mes yeux sous le coup de l'émotion, elle semblait on ne peux plus sincère et c'etait la première que je la voyais comme quelqu'un qui avait quelque chose a faire de ma personne. C'est plus simple de laisser les gens doué sur le coté pourquoi elle se souciait autant de moi ? Je lui causais des problèmes non?

-Je ne vous en veux pas sensei...Je ne vous en ai jamais voulu...Je ne pouvais pas rêver de meilleur sensei que vous.


Je posais ma tete contre sa poitrine, j'avais besoin sur le moment d'affection. tout allais beaucoup trop vite, la guerre, ses rêves, les désaccords.A quoi je m'attendais au juste ? Le monde shinobi est et restera un endroit sombre ou la compétition et la mort reste.J’étais au courant non ? Alors pourquoi cela faisais aussi mal de se faire rabrouer, de se faire traiter d'idiot simplement parce qu'on a des rêves ?J'avoue avoir profité de se moment pour lui faire un câlin, un câlin dont j'avais probablement besoin.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Le chaton qui se prétendait lion || Hyûga Hayate

Page 1 sur 1

Ascent of Shinobi :: Territoires de la Terre :: Iwa, village caché de la Roche
Sauter vers: