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[C] Aux grands maux, le doux moyen. Taku


Dim 29 Juil 2018 - 15:36
Contexte:
 


L’ordre de mission fut pour le moins surprenant, mais tout à fait intéressant. Il avait dû énerver l'enragé cet idiot, cela ne m'étonnait pas vraiment, ou alors c’était notre mariage qu’il voulait saboter. Quoi qu’il en soit, une bonne journée se profilait.

_”Mais qu’est ce que tu fais ?...” S'étonnait la gouvernante en me voyant sortir comme ça…
_”Laisse faire.”

Plusieurs minutes plus tard, petit papier en mains, je faisais face au fameux poste 12 observant avec malice les va-et-vient des occupants et leurs locataires. Sans surprise, Takumi se faisait prier en arrivant en retard, soit, tant pis pour lui. C’était donc pile à l’heure et sans lui que j’avais mis les pieds là-dedans, jetant un air curieux aux alentours étranges, très vite d’ailleurs on me réceptionnait en chemin, il fallait dire que ma tenue si sage, tranchait violemment avec celle des autres. Une cousine -bientôt reniée- m’abordait alors les joues rougissantes pour demander si j’étais perdue…

_”Non, je suis officiellement envoyée ici pour....”

La bougresse ne me laissait pas finir, que déjà à genoux,damne, mais que faisait-elle, elle tranchait ma jupe longue pour en faire une plus courte me laissant un air décomposé sous son acte. Venait-elle de détruire mes vêtements ?... Et voilà qu’elle voulait ouvrir les boutons de col officier. Le moment où elle prenait une baffe d’avertissement de mon refus de jouer… Le règlement se justifiait-elle en insistant, m’informant même que j’aurais des ennuis quand les chefs allaient m'apercevoir. Voilà qui était intéressant, c’était ceux-là même que je venais voir pour parler du dit sujet. Connaissant la nature possessive du Hyuga pour en avoir eu quelques aperçues, j’avais hâte de voir sa tête en arrivant et découvrant sa fiancée la ou il lui avait suggéré de ne jamais approcher. Douce Ironie. Un ordre de son père ne se refusait pas non ? Je gardais l’ordre de mission entre les mains en prévention tandis que pour lui donner une leçon sur ses abus, sans aucune pitié, je laissais ma chère cousine me mettre à niveau. L’attendant ainsi le sourire aussi fourbe que le regard perçant.

_”Désolée si je t’ai fais attendre, mais visiblement, je n'étais pas conforme pour travailler ici cette journée.”


Tu aimais la conséquence de tes actes jeune homme ? Et tous ces pervers corrompus alors. Le premier qui osait poser un regard vers moi, je le faisais exploser et son bureau avec. Si je jouais le jeu jusqu'à son arrivée avec l’autre Chokoku, c’était seulement pour cet instant qui gravait sa réaction tandis qu’il assimilait toutes les informations. Entre temps, heureusement ou malheureusement, on m’avait cité toutes les règles. Un regard accusateur se déposait sur le cher fiancé, il allait me parler de ses histoires de descendants assumés par le clan entre autres.

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Dim 29 Juil 2018 - 20:36

Une missive. Le poste 12 hein… Une longue histoire. Il allait donc falloir le remanier ? Une fois de plus ? Vu ce qui est écrit sur le rouleau que j’ai reçu, je serais accompagné d’une genin. Une kunoichi, une femme. Nul doute que les jugements seront au rendez-vous une fois arrivé sur place ou bien ne dirait-elle rien et ferait comme toutes les autres : s’écraser et me suivre ? Difficile à dire pour l’instant et à vrai dire, je n’en ai que faire. Je mènerais simplement à bien ce que l’on me demande d’effectuer. Seulement voilà, à peine entré dans le bâtiment policier que j'aperçois ma fiancée dans une tenue des plus… indésirables. Ma présence à elle seule a suffi à calmer l’effervescence des lieux, imposant un calme tendant plus au serein et au respect plutôt qu’à la peur. Contrairement à ma manière de faire d’aujourd’hui, celle du passé recherchait bien plus la proximité, la confiance, le travail d’équipe. Cela est sans aucun doute un fait aisément perceptible et ce serait sûrement le seul lieu du Yûkan (pour l’instant) où le respect pur de ma personne venant d’inconnus est véhiculé de la sorte.



Silencieux, j’observe les environs puis me met à avancer doucement. Seul le bruit de mes getas se font entendre, venant se faire roi au sein de l’empire du capricieux que j’étais. Bien. Au moins, ils n’ont pas oublié la discipline malgré le règlement que je constate toujours être en vigueur. Cela est amené à changer. À mesure que j’avance vers Diao, le regard faussement neutre, évidemment animé d’une grande colère et nervosité, celui des policiers en service, soit se baisse, soit se détourne. Aucun coup d’oeil ne s'abandonne sur les jeunes femmes alentours, non pas que l’envie ne soit pas au rendez-vous mais plutôt que vu la tête qu’est en train de faire Diao, nul doute que l’on va devoir mener une petite conversation. Cela tombe bien, nous sommes ici pour cela visiblement. L’ordre de mission dans les mains, elle est là, à se pavaner avec son vêtement déchiré. Bon. J’ai besoin de calme.

Suis moi.

La route pour l’étage est prise, silencieux j’avance. Qu’elle me suive ou pas ne fait pas une grande différence, je m’occuperais de son cas plus tard si elle ne tient pas spécialement à accomplir sa mission proprement. Je ne doute cependant pas de son intégrité quant à la chose, il est certain qu’elle ne désire que refaçonner l’endroit. On devrait pouvoir arriver à un certain dialogue je pense. Le bureau, le fameux, le démesurément luxueux prend place au fond. Sur la porte, mon nom ainsi que ce titre Shihainin y est inscrit. Que de souvenirs, visiblement personne n’a été nommé en tant que remplaçant depuis et le poste 12 tourne toujours aussi bien. Je dois avouer être moi-même étonné par la chose.


Une bande de guignols semblent opérer ici, une équipe de trois chûnins profitant des privilèges que j’ai par le passé instauré. Enfin, ils tentent du moins. À l’évidence, la fidélité des gourgandines présentes n’est plus à prouver, elles ont réussi à tenir tête à leurs supérieurs afin de ne leur offrir aucune faveur. Ahlala… Je ne fais pas vraiment attention à eux, ils viendront à nous s'ils en ont réellement besoin. Toujours est-il que du coup, la scène est plutôt fameuse : elles refusent catégoriquement que qui que ce soit d’autre que moi pénètre dans le bureau. De ce que j’en déduis en voyant les autres se contenter d’un plus petit bureau au lieu de se partager mon ancienne antre. Étrange. Bon, passons ce détail. J’ouvre la porte de l’endroit, lui laissant alors tout le loisir de pouvoir y entrer en première (si jamais elle m’a suivi hein, sinon je rentre tout seul). Je ne déambule pas et m’installe sans trop tarder.

Tu souhaites commencer par où ?

À elle l’honneur.



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Lun 30 Juil 2018 - 14:53
Puisque le chef parle et ordonne, accomplissons. C’était bien en cette qualité qu’il exerçait aujourd’hui non ? Certes le contexte était particulier entre fiancés, mais hors de la maison et sous le joug d’un ordre de mission, la hiérarchie primée non ? Une chance pour lui, je ne pourrais pas lui faire de scène avant ce soir une fois en privé et déchargée de ma fonction qui s’annonçait haute en couleur, surtout pour mes nerfs. En le suivant, tout en constatant son effet, qui ne m'étonne guère, l’homme n’était pas prêteur, il devait toutes les garder pour lui, je lançais quelques regards équivoques à tout ce ramassis de catins sans colonne. Des femmes comme elle qui rendaient les échanges difficiles avec un homme comme lui. Nul doute qu’elles m’appréciaient tout autant ceci dit. Parfait.

Entrant la première, pour ne pas refuser la galanterie, je n’offrais cependant pas plus de simagrées en prenant place sur une chaise en face, attendant que le maître, prince ou roi ?- prenne place dans son trône. Par quoi commencer dit -il ? Mon regard était équivoque en fixant le sien, ma mâchoire se serrait un instant, avant que je croise les bras pour la détendre soufflant lourdement du nez.

_ “ Voyons, je ne sais pas, que penses-tu d’ailleurs de mon uniforme ? Je devrais sûrement allez patrouiller comme ca.”

Annoncé comme une évidence mon exigence première. Je fulminais, ce n’était pas le pire en quittant ma chaise ondulant comme un serpent à sonnette menaçant de croquer à chaque mot prononcé.

_”Ou avant de t’assister, devrais je commencer par une danse pour te mettre en condition ? Qu’en dis-tu ? ”

Je me posais sur son bureau pour m’y asseoir, juste en face, l’air toujours de celle sur le point d’exploser, et avec lui en face… Les dégâts seraient imminents sous peu.

_”Et des enfants “accidentels” pris en charge par le clan, tu t’en es offert combien ?... ”

Le ton était cynique, le regard dur, ma main lui jetait son règlement à la face et les feuilles volaient autour de lui jouant la mélodie de la dernière danse de cette endroit de perdition. Le problème voyez vous avec un Chokoku, si l’explosion était prévisible, on ne pouvait jamais vraiment savoir quand elle allait surgir et mes bombes ne lui exploseraient pas à la face, mais bien aux quatre coins du poste ou je les avais place pendant mon innocente visite du lieu. Ne jamais sous-estimer le potentiel terroriste d’une explosive, une possessive, une fiancée sacrement puissamment contrarié.

_"Autant que de bombes posées ici ? "

Pour le cas où il ne voudrait pas comprendre. Mudras, tremblement après un bruit de tourment, son bureau venait de s'agrandir, celui des trois chunin agaçants étant soufflé, le mur les séparant troue s'effritant, moi je le fixais.

_”Deja, tu vas virer tous ces déviants de notre police, ce serait un bon départ, on peut toujours évaluer quelques exceptions à négocier... Ou alors on peut tout raser et recommencer. Parce que si leur gangrene comportementale se propage, je vais être obligé de raser tous les postes contaminés. "

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Lun 30 Juil 2018 - 17:43

C’est parti. Les uniformes ? Je ne lui ferais pas l’offense de lui préciser qu’elle a fière allure maintenant que nous sommes à l’abris des regards - mais pas des oreilles - indiscrets. Ce n’est, à l’évidence, ni le moment ni le lieu et je n’ai encore moins l’envie là. Enfin, quoi que, ça arrangerait (temporairement) la situation. On évitera quand même de faire preuve de provocation actuellement, ce ne serait pas très prudent avec cette folle. Mieux vaut ne pas trop la titiller. Le lion fait donc office de silence face à sa lionne, en l’observant.

La danse est une très bonne idée, j’y repenserais plus tard, quand elle sera calmée. Je ne sais pas combien de temps je vais pouvoir jouer les garde-fou, ayant moi-même envie de la corriger pour être restée dans cette tenue qui ne colle en rien à son statut. Assise sur le bureau, je me place plus confortablement dans mon siège et l’écoute toujours sans rien dire. Les enfants ? J’y reviendrais aussi, elle fait bien de le notifier.

Les feuilles volent, j’esquisse alors rapidement un sourire après avoir dévié mon visage du papier volant vers lui. Amusant, vraiment. Je n’ai visiblement plus de patience, je n’en avais pas beaucoup à la base mais alors là… Le rictus disparaît et un air à mi-chemin entre l'exaspération et l’énervement envahit mes traits. Impulsion chakratique de la partie, un zéphyr se fait maître en ces lieux et une tension visuellement perceptible est présente. La journée risque d’être longue.

Des bombes et une explosion hein… Pourquoi je ne suis pas étonné, il fallait bien que ça arrive un jour. Comme si je n’avais pas déjà assez de problèmes comme ça. En déposant mon regard dans le sien, j’écoute ses ultimes paroles. J’aurais bien tenté un désamorcement qui nous est propre mais il faut croire que dorénavant, notre discussion n’a plus grand chose de privé vu que le bureau est relié à ceux des chûnins ayant reçus un petit traitement qui ressemble bien à l’albinos. Bon…

Je prend en compte toutes tes critiques. Heureusement que cela s’est produit avant de te connaître, cela règle pas mal de choses. - vrai - Mais peut-être qui si quelqu’un en aurait eu quelque chose à redire à l’époque, l’aurait-il fait ? - ton frère peut-être ? ou bien toi ? J’oubliais, l’un est un criminel ripoux, l’autre est une enfant dans sa tête.

Un court instant avant de reprendre puis je rapproche mon siège du bureau, me plaçant entre ses jambes si elles sont écartées, à côté de ces dernières si ce n’est pas le cas. Faisant signe aux chûnins, qui jettent un oeil à la scène, de reboucher les trous et de filer - ils s’exécutent sans tarder -, je reprend.

Pas de patrouille. D’ailleurs, tu vas vite aller te changer. Ce n’est pas une tenue décente, encore moins pour toi. Enfin, à moins que ta parole n’ai que peu de valeur ? - pointant du doigt un coin dans le bureau où un coin d’intimité est disposé, à l’abri de tous les regards - Tu n’as qu’à mettre un de mes kimonos, ce n’est pas comme si tu avais l’habitude de le faire maintenant. - une main se pose sur le bureau, deux doigts de l’autre frottant ma tempe - La danse ne se plus nécessaire je pense. - évidence - Quant aux enfants, je n’ai pas eu vent du moindre rejeton possédant mon sang. - la regarde - Tes bombes là… - petites tapes déposées sur une de ses jambes - On va dire que c’est ton caprice du jour. Par contre, ne m’obliges pas à devoir te corriger ici ou me répéter : si tu as un problème personnel vis-à-vis de tout ça, attends qu’on soit rentrés pour ça, il me semble que nos histoires ne regardent que nous.

Un mouvement de doigt et une brise se lève et vient déposer les feuilles éparpillées. Soupir. Si ce n’était pas une mission, je l’aurais déjà giflé.

Restons professionnel. Faisons simplement ce que nous avons à faire. - avant de saisir une feuille - À moins que tu ne souhaites me montrer que tu ne saches pas rester calme dans une situation où un shinobi et un policier se doit de l’être ?

Je pense avoir été clair. À elle de faire son choix : veut-elle terminer sa mission et recevoir sa récompense ou bien rentrer seule à la maison avec la joue rougie ?



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Lun 30 Juil 2018 - 23:02
L’explosion de la pièce d’à côté n’aurait pas dû être la seule de ce bâtiment, en théorie, alors que non. Perplexe, mais parée, c’était que je m’attendais plus à prendre à une baffe vu la réputation du personnage ou pire. Au lieu de cela, le fiancé gardait son contenu, fulminant pourtant ça se lisait dans ses yeux. Qu’est ce qu’il préparait… Soit ça, soit lui donnait des activités nocturnes avaient été la meilleure des idées pour calmer ses ardeurs-sans jeux de mots. Peu cher payé si c’était le cas en vrai, bien au contraire… Comment personne n’y avait pensé ?

Que cela se soit passé avant ne pardonnait en rien le comportement à corriger, mais je comprenais bien son allusion me disant de ne pas venir lui reprocher ça maintenant, soit, admettons, et le reste ? Le regard toujours aussi inquisiteur je le laissais faire, s’expliquer. C’était sûrement l'idée pour nous avoir collés tous les deux ici pour cette tâche. Si quelqu’un avait quelque chose à dire, il l’aurait fait ? Ce culot, il était incroyable.

_”Ne viens tu pas de confirmer qu’ils sont tous bons à virer la ? Puisqu’aucun ne se choque ? ”

Il se rapprochait, bien bien, jambes croisées je le laissais venir pousser le flanc d’une d'entrer dans l'avancée. Cet arrogant. Une oeillade mauvaise était jetée aux chunins plus que soumis, mes supérieurs il paraît ? Autant rendre ce bandeau. Je l'écoutais longuement, sans broncher, si je l’énervais trop, plus que déjà, j’allais vraiment en prendre une ou pire…. Et pourtant… tape sur ma jambe, je baissais et relever le regard sur lui.

_” Déjà.” Je descendais du bureau. “Applique-toi ta propre recommandation, je suis une genin, qui répond à l'ordre des ses supérieurs ici tous au mini chunin en appliquant le règlement. Tu m’en blâmerais ? Toi même inquisiteur de ce dernier, toi qui est pour moi la référence de ma moralité quant à tenir ma parole il paraît. Paradoxale ne penses tu pas ? “ Vexée ? Pas seulement, fâchée autant qu’avant. Non un peu moins éventuellement. “J’ai foi en la tienne pour ma part, alors, au temps pour moi, excusez moi Shihainin-sama.” Je soufflais du nez, mais je m’exécutais pareil en déposant un baiser sur les tempes libres. Un genre de : Je t’aime quand même va. “Si je me change, elles aussi je te préviens, si ça se pavane sous ton nez, je n’ai que faire de ta correction, ce bâtiment va perdre des bouts.”

Il n’avait pas tort, c’était récurrent, presque une tradition de me promener dans ses vêtements-trop grands. Bref, j'étais moins crédible, mais passons, de nouveau à ses côtés proches du bureau, je saisissais les feuilles du règlement, une autre ou écrire, prenant place sur ses genoux. Allons, allons d’ordinaire il ne faisait pas le difficile, la si ? Ah oui, le professionnalisme. Il me pousserait au pire, sinon, on pourrait tout de suite refaire les règles. ‘

_”Ca je barre bien évidemment. Ca tu veux garder ? On remettra au propre apprêt.”

Pas le choix en somme, je n’en demordrais pas !

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Mar 31 Juil 2018 - 0:44

Elle baisse d’un ton. Bien, on peut enfin discuter et non s’entretuer. Je n’aurais évidemment pas tenu une minute de plus. Elle se sauve in-extremis d’une volée maintenant et ce soir. Ahlala… Ne sachant opérer uniquement dans les extrêmes, c’est une toute autre chose qui l’attend. Mais cela fera, bien évidemment, l’objet d’un autre rp, ne vous précipitez pas trop chers lecteurs.

Tu n’as pas complètement tort ou raison. Cela est vrai pour les gradés mais n’oublies pas les petites gens, ceux qui craignent de perdre leur seul moyen de subvenir à leurs besoins à la moindre petite réflexion qu’ils pourraient faire.

C’est que j’avais été très… capricieux oui, mais surtout très susceptible et non ouvert à la discussion. Mais allez savoir pourquoi, j’étais encore bienveillant à cette époque et ces derniers temps, la chose me revient peu à peu. Je pense que c’est une bonne chose.

Je t’écoute. - me replaçant dans le siège, paré à entendre ce qu’elle a à dire ; hochements de tête ; j’ai oublié de lui dire… Bon… - Oui, je comprend tout à fait. Au fait, j’ai été promu Jônin quand l’Iwashukusai a été lancé. - lâché à la volée en mode “ah chéri, le plombier passe demain pour la tuyauterie” - Oh mais tu es toute pardonnée, Diao-chan. - un peu moqueur ? non, plutôt un peu saoulé mais souhaitant tout de même paraître un minimum taquin afin de remettre une ambiance “saine” ; petit sourire de satisfaction après le baiser déposé - Cela va de soi. - aller, plus vite que ça.

Elle part se changer. Conciliante pour peu que je la remette à sa place, arrangeante au possible sur ce point. Tapes une crise si tu veux, calmes toi touuuut de suite après. Bref. Je dépose mon menton sur son épaule en la regardant faire quelques secondes. Elle sait ce qu’elle veut, tant mieux, on ira plus vite comme ça. Chassant ses cheveux d’un souffle impertinent, je lui répond avec une voix relevant à moitié du calme. C’est déjà ça, non ?

Hmm, je pense que l’on peut supprimer tout ce qui a un rapport avec ma personne. Non ? - en regardant les feuilles que j’ai aussi en main ; petit regard envoyé - D’ailleurs, tu as parlé de “virer tous ces déviants de notre police”. - prochains mots déposés au creux de son oreille, je ne tiens pas spécialement à ce que quelqu’un d’autre le sache - Je ne savais pas que tu avais eu vent de mon autre promotion. Nagamasa Hyûga Takumi, Sotaicho du Yamagenzo pour vous servir chère fiancée.

Dit avec le sourire et dans le plus grand des calmes, je retourne nous ramène d’autres feuilles avec mes arcanes venteuses. Lui faire tout ramasser est tentant mais si quelqu’un entre et aperçoit ma promise à la tâche, je risque de faire preuve d’un énième excès. Préservons la pour préserver les autres.

Le détail sur les cheveux est pareil à celui des tenues, on peut le virer aussi. - en lui montrant l’endroit sur la feuille afin qu’elle le raye ; travail d’équipe non ?



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Mar 31 Juil 2018 - 2:44
Les petits gens ? Est-ce qu’il fallait penser que cela justifiait leur statut, de se laisser marcher sur les pieds. À mon sens non, ils pouvaient se faire muter, se liguer, va savoir, les moyens ne manquaient pas, cela ne serait jamais une excuse suffisante à mon sens.

_”Félicitations pour ta promotion. Oui, oui probablement tout.”

J'étais presque surprise que de toute façon il ne le fût pas avant vu tout ce qu’il se permettait. Finalement, le vent a soufflé sans emmener sa tempête, pour le moment du moins. Son menton appuyé sur mon épaule, c’était du professionnalisme ça ? Bon un partout j'étais sur ses genoux, mais il n’avait pas l’air de se plaindre non plus. Je lui accordais une attention mitigée, concentrée sur ma lecture… Un mot raisonne par contre… Sotaicho ? J'arrêtais ma tâche tournant ma tête vers lui avec surprise, le fixant longuement sans avoir rien à dire de pertinent, genre dans la police il serait mon boss suprême. Mon sourcil s'arquait, puis baissant ce dernier je lui souriais quand même, c’était bien pour lui surtout. Bon allez pas de mauvaise foi…

_”Comme si tu n'étais déjà pas assez ingérable comme ça, du renfort pour te couvrir, maintenant.” Pichenette sur le bout de son nez, plus tendre que méchante. “ Pourquoi tu perds ton temps ici avec une genin ? Tu ne peux plus te passer de moi, je vois !”

Taquineries, c’était mieux que lui rager dessus toute la journée, il ramenait d’ailleurs mon attention sur un bout du règlement, effectivement, rayons. C’était alors que plus confortablement installée contre lui pour finir ma tâche, qu’un événement étrange venait nous troubler, presque bouche bée, je découvrais des traits familiers, ma propre sensei avait le nez baissé sur ses documents dans une tenue plus qu’équivoque .

Chichi-sensei:
 

Elle marmonnait quelques excuses à Takumi directement, ne m’avait elle pas vu ou m’ignorait elle exprès ou alors c’était tellement normal pour elle de voir une fille dans ses bras devant son bureau. La fixant un air mauvais-dont elle n’avait que faire, je me saisissais de la missive qu’elle avait déposée à peine elle tournait les talons, tournant d’une main attrapant son menton la tête du Sotaicho, mais avant tout le fiancé. Moue de la fiancée contrariée…

_”Chaleureuse…” Grinçant des dents j’ouvrais son courrier, impertinence, je sais. Elle semblait dire que ses enfants lui prendraient plus de temps, ses élèves aussi, s’excuser en somme. Regard jeté dans celui du Hyuga. “ Tu sais que c’est ma sensei, elle qui doit m’apprendre la moralité, à tenir mes paroles entre autres… Chanceuse tu disais aussi… Je vois, je lui demanderais dans ce cas… Des conseils, je prendrais son exemple. ” Cynisme.

Marmonnant, je reprenais les documents pour finir la tâche le plus tôt possible pressée de rentrer à la maison comme il disait. Pas de scènes ici, pas de scène ici.

_”Tu vas juste faire passer une circulaire, j’imagine. Pourquoi tu n’as pas envoyé un assistant faire ça pour toi d’ailleurs ? Un Assistant.” Insistais je.

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Mar 31 Juil 2018 - 6:33

Un simple sourire qui fait suite aux félicitations. Que dire de plus ? Rien, l’information est passée. Ce n’est pas comme si c’était quelque chose de réellement étonnant. Je n’irais pas jusqu’à dire que je mérite vraiment ce rang, seulement que ça ne devrait choquer personne. Par contre, pour ce qui est de la promotion policière… Bon, cela ne pourrait pas interpeller aussi mais tout de même. C’est quelque chose de complètement différent que le simple grade vanilla de jônin. Sourire contre sourire. Ingérable hein… Tu n’es pas crédible, tu aimes ça voyons. Niché dans son cou après avoir reçu la pichenette, je frotte mon nez contre elle.

C’est une mission je te rappelle, je n’ai pas le choix. Ne plus pouvoir me passer de toi ? Vas savoir.

Un peu joueur malgré la récente altercation, il faut croire que la relation a tout ce qu’il y a de plus lunatique. Tension sur l’instant, tendresse à celui d’après. Agréable étrangeté. Et au moment où la priorité du devoir semble ne plus avoir la primauté, un élément perturbateur vient rompre la quiétude instaurée tant bien que mal. Bref, que veut-il ? Une lettre déposée, des excuses puis elle repart. Bon, je ne fais pas trop attention puis lis en même temps que Diao.

C’est le mot oui. - regard levé vers celui de la “douce” - Beaucoup de chance même. - ton ironique puis soupir - Si tu as quelque chose à redire là-dessus, tu n’as qu’à changer de sensei, que veux-tu que je te dise ? - fais preuve d’initiative, arrêtes de pleurer sale faible.

Une circulaire ? Evidemment. Non pas que l’idée d’assistant me déplaise, seulement pour l’heure, personne ne me semble avoir l’etoffe de la chose. J’ai besoin de quelqu’un en qui je peux avoir confiance, quelqu’un qui obéit aux ordres, quelqu’un qui sait garder son calme. En bref : aucun shinobi à ma connaissance.

Exact, c’est pratique, efficace et pas cher. C’est la circulaire que je préfère. - léger rire - Un assistant ? Et pourquoi pas toi ? - un instant à la regarder en souriant (humour ? sérieux ? mise au défi ?), d’un air propre à moi-même puis je dépose un baiser sur ses joues bien trop gonflées en cette journée - On peut aussi retirer la présence exclusive des femmes, c’est trop.

Jutsu de vent jouant encore et une ultime fois afin de ramener les dernières feuilles au sol, je nous rapproche du bureau - nous et le siège - puis l’enlace alors au niveau de la taille en laissant retomber mes cheveux en avant, quelques doux larcins sont déposés très doucement dans son cou. J’essaye de la détendre ? Oui et non. Un seul d’entre nous se doit d’écrire et c’est elle la genin. Bien que mon écriture soit sans aucun doute bien plus soignée que la sienne, cela ne change en rien la hiérarchie imposée. Professionnalisme hein…

Je ne vois rien d’autre, et toi ? - quelques instants - Vous devriez commencer à rédiger la version modifiée, dame Chôkokû.

Un conseil ou un ordre ? Ou encore autre chose ? Peu importe au final. Du moins, pour l’instant. Mêler l’utile à l’agréable, c’est un peu le but de la démarche. J’en suis capable et elle aussi visiblement, c’est donc complètement bénéfique.



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Mar 31 Juil 2018 - 21:52
Je ne relèverais pas pour sensei, je verrais ça directement avec elle, c’était un coup à s'énerver-encore, sauf qu’ici les armes sont inégales, il est le grand patron, s’il marmonne un peu je dois me taire, à la maison, le match est plus équitable déjà. Par contre ses slogans la… S’il n’était pas aussi docile et savamment occupe pour le rester, je me serais surement un peu moquer, mais… Mieux valait choisir ses batailles, tant qu’il était coopératif pour les changements, gardons-le d’humeur. Un abus de charme ? Peut être bien, mais il n’avait pas l’air de s’en plaindre.Ce qui ne n'empêche pas les provocations, mon regard glissait dans le sien, abuseur.

_”J’ai de plus grandes aspirations que celles de seconder quelqu’un, désolée.” Sous fifre ça va un temps,mais mon nez taquinait le sien, sans rancune pour son titillement rate. “ En plus ça ferait beaucoup trop de temps ensemble pour tous les deux.” Oui, oui, là c’était le début, tout beau tout rose, ça se tenait tranquille dans les deux camps… “En revanche, je veux bien t’aider à étudier les candidatures, ça éviterait que je me plaigne ensuite… Ce sera un homme non négociable.” Lui marmonnais je remettant le nez dans mes feuilles.

La présence des femmes exclusive… Effectivement, je rajouterais même plus…

_”Ces histoires de grades internes aussi, d’ailleurs, parle-moi du troisième tant qu’on y est…”
Sois affectueux oui, ça le sauverait peut-être d’une énième crise. “ Soit, il sera fait selon vos grès seigneur Hyuga.” Rires, oui je me moquais, mais pas que. “ Bon, faisons plus simple tu as raison, arrêtons d'éplucher le passé, dicte-moi simplement de nouvelles règles, ce règlement interne annulera en entier l’ancien, plus viable non ? “ Petit regard innocent, mais se voulant convaincant, des yeux doux en somme. “ Je t'arrête de toute façon si tu abuses.”

La dessus suprêmement ou plus vraiment, je m'exécutais, appliquant sur l'écriture pour pas qu’il ne commence à se plaindre, sans pour autant y gaspiller trop temps qui ferait attendre cet impatient qui mauvais joueur, jouait en arrière-plan pendant que je travaillais. De bonne guerre, je le lui rendrais très certainement sans difficulté un jour ou il ramènera son travail à la maison.

-”Les Chokoku par contre…” Lui disais je en écrivant, les femmes savent faire plusieurs choses à la fois. “Je les renie. Un clan matriarcal comme nous accepter un règlement tel que cette abomination et s’y contemplait comme elles l’ont fait est inacceptable. Je veux la liste de celles de mon clan présente ici. Et Shin qui n'a rien fait..” Je grinçais des dents. “Quel est ton secret au juste pour pouvoir t’en permettre autant, à ce niveau la, cela ne relève plus que de la simple insolence…” Puis je me souvenais de ses confessions, le Borukan en père… Mais il avait dit ne pas savoir… Une feuille sur la table attirait mon attention, encore une autre affaire de privilégiée. “Zetsu Eiko …? Qui est-ce ? Et pourquoi la belle est épargnée ?”



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Mer 1 Aoû 2018 - 3:42

Ah, madame ne se prend pas pour n’importe qui. Mais c’est tant mieux, je ne supporterais pas d’avoir une éclopée comme épouse. Voire pire : une assistée. Bon, elle a de l’ambition c’est très bien. À voir si elle a le caractère et la force nécessaire. Mais ça, c’est plus son problème que le mien, elle verra bien comment faire par elle-même. C’est une “grande fille”.

Tiens donc. - ton taquin, évidemment - Bien sûr, bien sûr. - j’écoute, tout simplement ; soufflement de nez en continuant à me nicher dans son cou - Je ne vois personne à ce poste actuellement. Tu aurais peut-être un ou deux noms à me fournir ?

C’est que, bien qu’elle semble avoir été bercée bien trop près du mur, l’albinos a un certain sens du social. Ce n’est pas comme si quasiment chaque personne que j’avais vu dernièrement avaient eu une interaction avec elle peu avant ou peu après. Le monde est petit, le village encore plus. Oh, le troisième grade. Bon… Lèvres remontant jusqu’à son oreille en laissant glisser nez et ces dernières sur sa peau, je répond alors.

L’énième caprice d’un enfant bien trop gâté. - seul aussi sans aucun doute ; lob d’oreille doucement mordillé ; la suite m’arrache un léger sourire d’amusement - Bien. - j’ai raison ? un sourire un peu plus dévoilé, forcément - Les aménagements des départements autres qu’administratifs me semblent corrects voire bons. C’est qu’avant d’être un perturbateur, je suis bel et bien un génie dit-on. - les yeux refermés en mode “eeeet ouais” l’air faussement modeste, cela fait toujours un peu rager les autres ; yeux doux contre un air adorablement méfiant - Très bien.

C’est qu’elle a son mot à dire. En qualité de coéquipière, bien sûr. De toutes façons, c’est plutôt l’inverse qui peut bien arriver. Oui car si elle désire travailler dans ce poste de police et même en prendre la tête, il va falloir que je mette un point d’honneur à la propreté de ce qui est écrit ici. Après, il faut avouer qu’au-delà de mes possibles excès, j’ai grandement amélioré les conditions de travail dans le coin, ce qui a aussi probablement contribué au respect dont on me rétribue. Disons que la discipline est déjà là, c’est simplement le bon chemin qu’il faut leur montrer. Pareils à ses créations d’argiles, les individus dans leur grande majorités sont modelables à souhait pour peu qu’il suivent aveuglément leur idole/maître/modèle/chef.

Des conseils donnés avec un regard - posé sur la feuille où les décisions sont écrites - autre que la douceur, celui de l’homme concentré à la tâche. De ce policier qui avait abandonné sa santé au prix de la sécurité de tous, du moins de tout ce qu’il pouvait atteindre. Beaucoup n’osent pas entrer dans la police ou n’y voient pas un quelconque intérêt, d’où ma démission, ne pouvant plus tenir le rythme pour plusieurs autres enquêteurs de talent manquants. À mi-chemin entre le passionné et la bienveillance, ma voix guide et ma main image alors que mon menton s’est élevé par rapport à son épaule jusqu’à ne plus la toucher. Revoir les horaires de travail, optimiser les équipes, prendre en compte les complaintes, écouter tout le monde même si cela semble inutile et superflu, savoir être dur mais aussi doux quand il le faut, faire preuve d’impartialité mais aussi de miséricorde. Trouver le juste milieu, les conseils pour une femme se voulant futurement importante et venant d’un homme l’étant déjà. Mes erreurs peuvent au moins aider quelqu’un à avoir un meilleur parcours que le miens je présume. Le point d’honneur - quant au département administratif - est bel et bien la qualité des conditions de travail, de l’accueil des personnes mais surtout le temps de traitement des dossiers qu’il faudra optimiser. J’ai fais ma part du travail dessus, jadis et aujourd’hui, je la laisse à présent façonner le reste comme elle l’entend sur cette base solide. Sortant de ma torpeur policière et ayant probablement bien trop parlé, je souris puis me repose sur son épaule.

Hmm ? - qu’est-ce qu’ils ont encore eux ? - Elles iront simplement travailler autre part, ce qui concerne votre clan ne regarde que vous. La liste ? - arcanes venteuses de la partie, un tiroir au loin s’ouvre puis plusieurs dossiers viennent se placer devant ma fiancée ; je suis là pour la préparer et l’aider à être influente après tout, voyons comment elle gère ce genre de contentieux ; Shin hein… aucun commentaire. - Mon secret tu dis ? - sourire ; yeux se fermant puis s'ouvrant à nouveau sur elle comme la défiant avec une insolence et une suffisance sans pareilles ; une main se dépose sur sa joue puis mes lèvres viennent subtilement agresser les siennes quelques instants avant de les quitter ; yeux doux se déposant dans les siens - On appelle cela la puissance. - ou l’assurance, ou la notoriété, ou tout à la fois ; reste que la puissance est et sera à jamais au centre de tout cela ; pour inspirer l’admiration ou la crainte, il faut être puissant (de même pour l'idolâtrie et la peur) ; main quittant sa joue pour finalement venir masser sa nuque en usant du massage dont je suis l’inventeur, ma joue vient se poser sur son épaule alors que je la regarde - Une amie. Enfin, ancienne amie vu qu’elle a déserté il y a quelques mois. Je l’ai épargné car elle fricotait avec mon frère. C’est qu’on était déconnant quand on a écrit cette réforme mais monsieur voulait garder sa douce à l'abris de tout regard curieux.

Silence pendant quelques instants puis la main sur sa nuque ralentit. Regard se concentrant sur le sien.

Ce que je peux aisément comprendre.



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Mer 1 Aoû 2018 - 15:01
Au tac au tac ? Des noms ? J’aurais dit Tenten en temps normal, mais depuis le dernier soir au parc. Ces deux-là me fatiguent, il fallait vraiment qu’ils ne puissent pas s’entendre ? Voilà un sujet à rajouter à la liste de ce soir à la maison. Ma main caresse mon menton dans la réflexion. La seconde personne de confiance répondant aux critères est justement de son clan, c’est amusant.

_”Il y a bien un cousin à toi, de la Bunke qui me sert d’assistant à l'académie. Il a le sens des initiatives en plus d'être fiable, par contre il vient d’arriver en ville, je ne sais pas si la police l’intéresserait. Il a l’air de se tenir à l'écart de votre clan pour une raison que j’ignore. Il s’appelle Kami, assez singulier avec ses masques. Je me suis amusée des heures avec lui à lui en créer.” Lui disais je joyeusement, avant de percuter… “ Il est devenu particulièrement patient quand il a su que j'étais ta fiancée. J'espère ne pas trop avoir abusé de sa gentillesse. ”

Sourire malicieux, bien sur que non, j’avais été particulièrement serviable avec lui en plus, qui aurait cru. Il ne sera probablement pas forcément content si Takumi lui dévoile le lien de son intérêt, s'il se dépose sur lui, Kami m’avait dit qu’il ne voulait pas du “piston” de son clan. Mais si on joue avec les mots…

_ “ Les autres sont trop jeunes pour le poste, et Tenshi ça va finir avec un mort.”
Regard en coin, oui je sais.

Énième caprice hum ? Mon regard devait lui en dire long, ce n’était pas la question, mais il le quittait bien vite pour jouer gentiment ou non. Est-ce que ça valait vraiment le coup d’insister, d’autant que je n'étais pas certaine de vouloir la réponse, afin quand même un détail me perturbait en repensant à tout ça.

_”J’imagine qu’elles ont toute été ma place pendant tes heures de travail, tu occupais ton temps de la même façon qu’avec moi ?”

Je savais déjà qu’il allait dire oui, pour le peu qu’il m’avait appris jusque là… Son bureau avait dû servir aussi. Je remuais la tête à cette pensée, me demandant bien ce qu’il y avait dans la sienne à ce moment la pour tous ses extrêmes la.

_”C’est l’ennui qui t’inspirait si maladroitement ? “
Une évidence pour moi. “Change de muse pour ton nouveau poste.” Aucun de nous ne voulait des morts et les problèmes qui vont avec.

La suite était plus instructive, sous ses airs de sale gosse, gâté et insupportable, l’homme montrait une facette plus réfléchie, une bonne intelligence-qu’il usait pour de mauvais profit, une expérience au final lui donnant l’expertise en matière de gestion. Tout en écrivant, j’apprenais notant et envisageant que quand il serait disposé à me parler de ses journées, cela ne pourrait être bénéfique, pour tous les deux en plus, il se décharge de cette dernière, j’apprends. De temps en temps j’hochais la tête, réflexe pour dire que je comprenais bien, quelques monosyllabes (ah, oh) avouaient mes appréciations sur ses innovations. Le temps passait de façon studieuse, absorbé par la tâche. Ce n’était que quand il revenait sur mon épaule et que ma tête se calait sur la sienne que la pause était visiblement autorisée par mon “patron” du jour.

_”Tu plaisantes ?” L’avais je repris au tac au tac. Il serait aussi conciliant avec des Hyuga humiliant son clan ? Je ne pensais pas. “De toute façon, quand je les aurai dénoncés au clan, ou que tu les mutes, tu auras peu de chance de les revoir.”

Le nez plongeait sur nos papiers, oui je rageais un peu, mais je ne mentais pas, sous ses airs délicats et un peu trop légers d’artiste, on oubliait le caractère destructeur d’un Chokoku. Au sein du clan, les sanctions sont impitoyables, Shin en témoignera et pourtant il avait été sacrément épargné par son statut. Ces catins allaient amèrement le regretter leur petit débordement hormonal.

_“ Les gens sans caractère ou conviction sont inutiles à mon sens. Ils ne devraient pas avoir leur place dans la police qui est censée maintenir l’ordre et la discipline. Ils vont se coucher minablement devant le premier grade qui déborde par crainte ou admiration ?... C’est in-na-cep-ta-ble.”


Je soufflais du nez, si tu voulais prôner la justice, fais-le pour tous ou personne. Mais cet insolent n’en faisait qu’à sa tête et le ferait toujours. Si l’aparté était de mise pendant son baiser, je l’avais laissé faire de bon gré, il aimait ça décide, impose, de temps en temps ça le gardait docile, une fois la douceur consommait, les griffes ressortaient. Il masse, je secouais la tête en souriant en coin en guise de réponse, il était irrécupérable sur ce point, autant vivre avec. Il s’explique, les yeux mi-clos j’examinais les siens tout simplement en l'écoutant patiemment. Ainsi donc le directeur était donc le coup, je me retenais de plaquer une main sur mon visage ma tête se secouait encore comment je n’avais plus les mots face à mon exaspération famille de déviants.

_” Je vois.” Donc d’elle, je n’en ai rien à faire. Et j’ai bien compris que je ne devais satisfaire que le plaisir de ses yeux, ça me va bien de toute façon. “On était deconnant tu dis… Ce n’est plus le cas ? ” Long soupire. “ Si tu devais dévier un jour, dis-le-moi, ne me laisse pas l’apprendre d’un autre, l’erreur est humaine, la trahison est un choix.” Je récupérais les dossiers de mes cousines. “ Je leur proposerais de démissionner par elles-mêmes en échange de mon silence vis-à-vis du clan, si elles refusent…” Baiser sur son front, il ne voulait pas savoir au fond. “Cela me semble plutôt complet. Et maintenant ?” Des instructions ?

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Mer 1 Aoû 2018 - 18:42

Quelqu’un du clan… Comment dire ? Ce n’est pas que je ne leur fais nullement confiance, loin de là (si), c’est simplement que je les trouve tous inapte à avoir des responsabilités. et puis, ce serait quoi le projet là ? Partager un assistant ? Non merci. Il faut dire que - et ce n’est pas vraiment étonnant - j’apprécie très fortement l’exclusivité. Si quelqu’un doit travailler sous mes ordres de manière directe et sans intermédiaire, c’est de tout son temps que j’aurais besoin. Autant dire qu’il pourrait tirer un trait sur sa vie privée, c’est une certitude.

Pas de pupilles pâles. - ce n’est pas négociable ; regard dur lorsqu’elle me parle du guignol et de ses masques ; air dubitatif qui suit, bref - C’est à lui qu’il faudra demander.

Que veut-elle que je lui dise ? Rien, probablement. Mais au moins, j’ai appris qu’elle connaît même des personnes de mon clan dont je n’ai jamais eu vent. Un fantôme ou bien un bambin dans le monde shinobi, l’un comme l’autre, il ne risque pas vraiment de m’intéresser. Je ne dis pas, tout le monde a le droit à sa chance hein. Mais qu’il vienne me prouver sa valeur en premier lieu, j’ai assez accordé ma confiance aux autres par sympathie ou autre pour toute une vie je pense.

L’âge n’est pas un problème et oui, évites de me parler des suicidaires. On gagnerait du temps vois-tu.

Le ton n’est pas forcément dur, il se veut inquisiteur. C’est comme ça et pas autrement. Ce jeune homme a de bien braves ambitions mais il ne correspond pas encore aux critères qui pourraient le qualifier de “grand” un jour. En effet, de grandeur il n’a que les rêveries. Lui aussi se doit de faire ses preuves, comme beaucoup d’autres. Village d’éclopés, je ne suis pas aidé… Commentaire sur les anciennes subordonnées. Je soupire.

J’ai une tête à accueillir qui le souhaite sur mes genoux et lui offrir le l’affection de manière gratuite ? - tête légèrement remuée en souriant doucement - Ahlala… - main posée sous son menton, clin d’oeil propre à ma personne - Tu es à ce jour la seule à avoir reçu toute la douceur dont je peux faire preuve.

Vrai. Qu’elle me croit ou non, cela m’est égal quelque part. Je ne suis pas devenu shinobi pour faire de l’assistanat, j’espère que me marier le sera encore moins. Régler un problème n’est pas ce qui me dérange, c’est devoir le faire pour quelqu’un qui n’essaye même pas de s’en sortir par ses propres moyens qui m'excède. Evidemment, il existe de rares exception. De celles qui montrent des âmes écrasées et qui attendent un courroux vengeur s’abattant sur leur bourreau. Mais cela fera sans nul doute l’objet d’une future histoire - très prochainement - si les hommes et les femmes de ce village n’apprennent pas un tantinet à se débrouiller. En somme, il y a tout à faire avec ces bras cassés.

L’ennui oui. - caresses du nez déposées ; je fais faussement la moue à propos de la muse - D’accord. - je trouverais bien autre chose pour m’occuper à mes heures perdues de toutes manières, que cela lui plaise ou non.

Le petit break arrive, une occasion de discuter à nouveau sur divers sujets. Certains plus importants que d’autres.

Non, je ne plaisante pas. Professionnellement, elles ont simplement suivi mes ordres. Ensuite, comme je te l’ai déjà dis, ce qui concerne ton clan ne regarde que vous. Pour faire simple : je m’en fou, fais en ce qu’il te plaira. - peut-être comprendrait-elle mieux ma pensée à présent ; ne plus les revoir ? - C’est l’idée oui.

Peu importe, des femmes il y en a énormément dans le monde. Ce n’est pas comme si l’on pouvait croiser une véritable beauté à presque tous les coins de rue, c’est sûr que ce ne sont pas les belles femmes qui manquent à Iwagakure no Sato. Sourire face à ses propos de petite genin.

C’est comme cela partout, l’être humain est ainsi fait et tu ne pourras jamais le changer Diao.
- haussement d’épaule la caricaturant un peu, ça ne fait pas de mal - Mais tu peux toujours essayer.

Massage se voulant à présent léger, la caresse subsiste alors qu’elle semble toujours aussi concentrée. Elle aura droit à une belle appréciation sur le rapport de la mission, c’est certain. C’est qu’elle sait garder son calme et son sérieux quand il faut, une qualité appréciable.

Pas à ma connaissance non, du moins pour ma part. À moins que tu ais envie de me dire quelque chose à ce sujet ? - pour ne pas changer - Du moment que tu fais bien ce que tu à a faire, je n’ai pas vraiment de raison d’aller voir ailleurs. - c’est lâché naturellement mais je ne compte pas lui mentir : sois bonne et tu n’auras rien à craindre/envier des autres ; soufflement de nez sur ce qu’elle compte faire aux déviantes, ce n’est pas mon problème - Ça l’est. Partons simplement faire notre rapport et rentrons à la maison, je présume que nous avons des choses à faire (ou dire plutôt).



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[C] Aux grands maux, le doux moyen. Taku

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