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[C/Libre] Where is my mom ?


Mar 31 Juil 2018 - 13:25
Contexte:
 

L'heure était venue de nous rendre aux portes du village. L'heure était venue pour nous de partir enfin à la recherche de cette dame, et de retrouver la mère de celle que je considérais comme ma petite soeur adoptive. J'avais sur le chemin rencontré Hayate, le jeune Hyûga que j'avais rencontré il y a quelques temps et avec qui je m'étais entraîné. C'était un réel de plaisir de le savoir assigné à cette mission avec Tenshi et moi-même. J'avais quelque peu progressé depuis, et quelque chose me disait que c'était aussi le cas de notre jeune ninja. Mais là n'était pas du tout le point. Nous aurions tout le temps et le loisir de nous en rendre compte en temps voulu, j'en étais sûr et certain. En attendant, sur le chemin pour nous rendre au point de départ, quelques questions me vinrent à l'esprit. Le chunin qui nous avait été assigné s'appelait Yamanaka Seibo et il semblait que ses compétences pourraient nous être utiles, mais je ne savais pas du tout pourquoi. Cependant Yamanaka, ce nom me disait quelque chose. N'était-ce pas un clan ? Un clan originaire de Hi no Kuni ? J'en profitai alors pour m'adresser à mon coéquipier et compagnon de mission.

-Tu connais un peu le clan Yamanka, Hayate ? Tu pourrais m'en dire plus ?

Nous arrivâmes finalement aux portes du village en avance, reflet de mon impatience pour commencer cette mission. Je n'avais pas revu Tenshi-san depuis un moment, et quelque part il me tardait à nouveau de le rencontrer. Surtout dans le cadre de cette mission. Et c'était aussi peut-être l'occasion pour moi de voir ce dont le shinobi était capable. Et de montrer ce dont j'étais capable aussi à mes compères Iwajin. Je ne comptais pas rester à la traîne bien au contraire. J'avais des fourmillements dans les membres, des fourmillements d'excitation. Les deux autres membres de la mission arrivèrent très rapidement sur place et sans attendre le chunin en charge de la mission prit la parole. Il était assez grand, avec des cheveux blonds attachés en queue de cheval et des yeux verts pâles. Etrange assortiments de teints, mais pouvais-je vraiment le juger avec mes cheveux bleus qui arrivaient jusqu'en bas de mes hanches, et mes yeux de la même couleur.

-Bonjour à tous. Je suis Yamanaka Seibo, et je suis le chuunin en charge de cette mission. Avant de partir j'aimerais un peu qu'on fasse le point sur la situation.

J'acquiesçai sereinement, et sans m'avançai, je pris la parole à mon tour tout en cherchant le dessein que j'avais glissé dans mes vêtements afin de ramener le plus d'informations possibles.

-Je m'appelle Konran Tenzin, et je suis celui qui a demandé l'autorisation et de l'aide pour cette mission. Il y a quelques temps, Tenshi et moi-même avons pris sous notre aile une petite du nom de Sorina. Elle était utilisée comme femme à tout faire dans une taverne du village en attendant que sa mère ait remboursé une dette envers le gérant. Nous voudrions donc retrouver la mère de la petite le plus rapidement possible, avant qu'il ne lui arrive quoi que ce soit. Selon mes informations, elle travaillerait dans une filière rattachée à la Taverne en question, et ressemblerait comme deux gouttes d'eau à sa fille.

Le dessin que j'avais sorti était celui représentant la jeune Sorina, à défaut d'avoir un dessin de sa mère sous la main. Je pensais que c'était actuellement l'essentiel des informations que j'avais. Tenshi -ou peut-être même Hayate- avaient peut-être récoltés d'autres informations depuis. Ou pas. Mais avec cela, nous avions déjà un point de départ. Le gérant de la Taverne en question, après notre visite, avait pris des vacances prolongées de telle sorte qu'il avait été impossible pour nous de le réinterroger plus longuement. Mais quelque chose me disait qu'il était toujours dans le coin pour gérer son business.


@Sainan Gi. Tenshi @Hyûga Hayate c'est à vous, dans l'ordre que vous voulez.
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Mer 1 Aoû 2018 - 3:10
En nous dirigeant vers les portes du village je me disais que j'avais de la chance de partir en mission avec Tenzin.C’était un ninja extrêmement capable et puissant. Nous nous étions déjà affrontés par le passé et je m'était attaché a lui. Certes nous n'avions pas passé beaucoup de temps ensemble encore mais vu que nous étions dans la même équipe cela ne serait trop tarder.Quand je demandais a Tenzin plus de précisions il me parla de la composition de notre équipe: Tenshi et Yamanaka Seibo.J connaissais l'un mais pas l'autre même si je connaissais son clan.

-Tu connais un peu le clan Yamanaka, Hayate ? Tu pourrais m'en dire plus ?

-Oui je peux t'apprendre deux ou trois trucs. Au domaine on nous apprends quels clans d'iwa sont aujourd'hui a iwa.Alors les membres de ce clan se spécialisent dans les techniques centrés sur l'esprit ce qui les rend experts dans la collecte de renseignements et d'espionnage. Ils ont également affiché des aptitudes sensorielles et leurs techniques incluent le transfert de la conscience, lire dans les pensées et de communiquer par télépathie.En d'autres termes ils sont maitres de l'esprit! C'est assez terrifiant en fait quand on y penses mais vaux mieux les avoir de notre coté!

J'étais content d'apporter des informations a mon coéquipier. Cela me rendait heureux.Enfin les connaissances que j'avais acquises se révélaient utiles pour mon équipe.Et me procuraient une forme de fierté que je laissait transparaitre par un sourire sur le visage et un certaines excitation dans chacun des muscles. J'avais hâte de commencer. Une fois aux portes, en avance d'ailleurs,mais bientôt un homme grand, blond et aux yeux verts émeraudes nous aborda une fois que tout les participant a cette mission furent réunis:

-Bonjour à tous. Je suis Yamanaka Seibo, et je suis le chuunin en charge de cette mission. Avant de partir j'aimerais un peu qu'on fasse le point sur la situation.


Tenzin s'avança a mon étonnement pour présenter un tableau de la mission:

-Je m'appelle Konran Tenzin, et je suis celui qui a demandé l'autorisation et de l'aide pour cette mission. Il y a quelques temps, Tenshi et moi-même avons pris sous notre aile une petite du nom de Sorina. Elle était utilisée comme femme à tout faire dans une taverne du village en attendant que sa mère ait remboursé une dette envers le gérant. Nous voudrions donc retrouver la mère de la petite le plus rapidement possible, avant qu'il ne lui arrive quoi que ce soit. Selon mes informations, elle travaillerait dans une filière rattachée à la Taverne en question, et ressemblerait comme deux gouttes d'eau à sa fille.


Je regardais attentivement le portrait puis je demandais:

-Tenzin, je peux avoir le dessin? Je vais mémoriser le visage comme ça si je la vois pendant la mission je pourrais te prévenir.

Une fois qu'il me donna sa réponse je me présentais au reste de l’équipe:

-Mon nom est Hayate Hyûga. Je n'ai pas plus d'information concernant la mission mais je ferais de mon mieux pour être les yeux de cette équipe. J’espère qu'on fera du bon boulot ensemble.

Sobre et concis. Je voulais rendre fier ceux qui avaient placés leurs espoirs en moi.Je devais être irréprochable . Et connaissant mieux mes camarades a part le Yamanaka nous avions là une equipe redoutable. On allais sauver cette femme !
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Sam 4 Aoû 2018 - 21:28

Sur une chaise de bois craquant dans une petite salle à manger lugubre, mal éclairée à la bougie. J'attendais, une motivation, une préparation, j'attendais d'être suffisamment l'esprit serein pour passer mon équipement et me mettre enfin en route pour cette mission. Les volets fermés, dans la chaleur et contemplant le reflet de la bougie sur l'acier de mon armure, je songeais à ce que nous avions enfin obtenu. Nous avions obtenu le droit de retrouver la mère de Sorina, avec Tenzin, et comble du hasard accompagné d'un genin, Hayate, sous la supervision d'un chunin que je ne connaissais pas en revanche. Une drôle d'équipe pour commencer une mission d'enquête sur la base d'aussi peu d'informations. Retrouver cette femme était pour moi une affaire d'honneur, il me serait impardonnable de m'y soustraire et d'y échouer, car l'innocence de Sorina devait être le joyau à protéger.

J'avais fait mes propres recherches depuis un moment, mais mon grade m'interdisait de sortir du village, alors c'était par courrier uniquement que j'avais pu recueillir quelques maigres indices sur la localisation possible de cette femme. En démarchant surtout les morgues, les hôtels, d'abord (ce qui n'avait rien donné), mais ensuite, sous le couvert d'un prétendu grade de la police d'Iwa, les points de contrôle des différentes routes de Tsuchi no Kuni. C'est seulement de cette façon, en donnant un signalement et le nom supposé que j'avais extorqué au tavernier, que j'obtins de savoir qu'elle s'était dirigée dans une direction plutôt qu'une autre. Je soupirais encore maintenant, las sur ma pauvre chaise, en songeant à ce qu'il y avait sur le chemin qu'elle empruntait. Une mine de fer, et la petite cité à côté de celle-ci qui était bien sûr sous la mainmise qui possédait déjà la mine. Même s'il était tôt pour penser cela, je me figurais déjà qu'elle s'y était rendu pour y travailler, et et rembourser sa dette de cette façon. Il n'y avait pas beaucoup de métiers à pratiquer là-bas, et je craignais déjà ce que nous pourrions y retrouver. Chacun, dit-on, est seul juge de son honneur. Seul, en effet, chacun sent ce que son amour-propre ne lui pardonnerait pas d'avoir supporté. Était-ce peu d'honneur alors, de l'imaginer ribaude de miniers ? Ou sein nu à pousser des chariote sur des rails, comme un mauvais remake du tristement célèbre germinal.

Mon regard croisait la flamme de cette bougie, et la bougie se refléta dans mon regard... Il y avait toujours une certaine poésie dans une flamme qui se mouvait au moindre courant d'air. Il y avait toujours une certaine fascination qui s'exerçait sur l'être humain quand elle dansait et luisait d'elle-même. Cette flamme, pointe de l'horizon, éloignant la terreur dans le noir, cette flamme, qui a imprégné tous les mythes de l'existence, sa musique est la vapeur de l'art. Elle est à la poésie ce que la rêverie est à la pensée, ce que le fluide est au liquide, ce que l'océan des nuées est à l'océan des ondes. Cette lumière de l'aube, premier don des dieux aux hommes, c'est de cette lumière qu'il faudra nous bénir, si nous voulons réunir enfin, une mère et sa fille.


Je me levais enfin, le visage à nouveau serein, baignant dans une lumière artificielle je passais mon armure sur le dos, m'équipais de ma rapière et de mes armes de jet. Puis enfin, le plus important, la commande que j'avais passée depuis mon arrivée à Iwa, ce qui me représentait d'une certaine façon comme un totem, mon casque. L'armure pour un Shinobi maniant le bois ne sert pas à la défense, elle sert sa prestance. Ainsi je me rendis à la sortie d'Iwa, pour retrouver mes compagnons de voyage et l'homme qui devait nous commander. Je parvenais à eux le pas élégant et léger, le visage caressant de tendresse tout ce qu'il croisait d'un regard perçant. Chacun n'eut le droit que d'un aimable et digne signe de tête pour salut, et je me lançais immédiatement vers celui que je ne connaissais pas, présumant de son grade, pour lui tendre le papier contenant les informations que j'avais glanées.
  • -Sainan Gi — Tenshi. M'annonçais-je au chunin. Je compte à ce que nous faisions du bon travail tous ensemble.

  • -Bonjour je suis Yamanaka Seibo, et je suis le chuunin en charge de cette mission. Avant de partir j'aimerais un peu qu'on fasse le point sur la situation comme je disais à tes camarades avant que tu n'arrives. D'abord comment tu as obtenu les informations que je lis sur ce papier ? Un genin n'y a pas accès normalement.

  • -J'ai rusé.

  • -Rusé ?

  • -Ruser.

  • -Mmmh, bon alors... Allait répondre le Yamanaka, mais je me mettais déjà en route, calmement mais sûrement. Tu permets qu'on fasse le point ?

  • -Rien n'empêche de le faire en marchant, les minutes comptent. Lui répondais-je poliment, mais sans me retourner ni m'arrêter.


Ainsi, se retournant vers les autres membres de notre petite compagnie, tous devions nous engager vers le premier point de contrôle de route où la jeune femme aurait été aperçu. Avec le dessin, son signalement, nous aurions peut-être de quoi affirmer ou infirmer qu'elle se trouva bien où je présumais qu'elle soit. La route étant longue et ne voulant pas perdre, j'escomptais que nous nous marchions suffisamment pour atteindre un petit lac sur notre route, où nous pourrions camper. Je n'avais pas le temps de perdre de précieuses minutes en palabre, la mission avant tout, et la discipline par-dessus cela. À bien y réfléchir en fait, peut-être que cette mission me touchait particulièrement, et que c'était la raison pour laquelle qu'il fut chunin ou non, je n'allais pas attendre sagement qu'il dise "en marche", si je savais où aller, je marchais, et c'était tout.

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Mar 7 Aoû 2018 - 14:40
Le clan Yamanaka était donc le clan de "l'esprit". Il était vrai que ces talents pouvaient s'avérer très utile dans la recherche de notre chère maman égarée. Comme l'avait souligné Hayate, mieux valait les avoir dans notre camp plutôt que le contraire. Je remerciai alors mon équipier de ces renseignements et nous poursuivîmes sans plus de palabres notre chemin vers les portes du village. Tenshi arriva peu de temps après et nous salua brièvement de sa démarche légère et de son regard perçant, accompagné d'un signe de tête sobre. Peu expressif, mais je n'étais pas le meilleur exemple d'expressionnisme pour pouvoir faire une quelconque remarque là-dessus. Il se dirigea ensuite directement vers le chunin qui était en charge de l'équipe et lui remis un papier. Je compris rapidement que c'étaient les informations que ce fameux Tenshi avaient récolté, et à la réaction de notre sempai, il était clair que ces informations étaient d'une importance capitale. A savoir comment il les avait obtenu, au vu de sa réaction il était clair qu'il n'allait pas partager ses sources. Mais cela m'importait peu, tant qu'on avait de quoi retrouver la maman de la jeune fille de douze ans.

Cependant, lorsqu'il se tourna sans attendre les directives du chunin en charge toujours en train de faire sa mise au point, je fronçai les sourcils. Je ne dis rien pour autant, laissant le genin passer devant nous pour se diriger hors du village. Nous pouvions en effet en discuter pendant que nous marchions, cependant c'était au Yamanaka de décider comment on ferait les choses. Ou au moins c'était à lui de nous guider car c'était lui le dirigeant de cette mission, peu importe les informations que nous aillons recueillis. Il n'était pas juste là comme baby-sitter pour nous permettre de sortir du village. Ses talents seraient d'ailleurs d'une aide précieuse j'en étais certain. J'attendai donc patiemment que le chunin donne des directives, laissant Tenshi prendre son chemin. Ce dernier soupira, et nous fit signe de le suivre. Ne vous méprenez pas, je n'étais pas un simple mouton, mais si il y avait un dirigeant par équipe, c'était pour éviter que chacun fasse à sa guise même si je pensais que nous avions tout de même une certaine liberté. Alors que l'Iwajin en charge de la mission passait à côté de moi, je lui emboîtai le pas et me mis à son niveau pour lui adresser la parole.

-Cette mission est de plus importante pour nous. Nous avons fait une promesse à la petite, et il faut absolument que nous réussissons cette mission pour lui ramener sa mère au plus vite...

-Je comprends, dit le chunin en acquiesçant de la tête et en reprenant la tête du cortège. Grâce aux renseignements que vous nous avez fournit, on a au moins une idée de l'endroit où se rendre. Nous camperont cette nuit près d'un point d'eau à quelques kilomètres sur le chemin. Nous auront besoin ensuite d'un autre point de campement avant d'arriver à destination, j'ai déjà une idée de sa position en tête. Je vous exposerai plus longuement l'itinéraire et le plan pour le reste de la mission ce soir.

Sur ce nous continuâmes notre bonhomme de chemin jusqu'au camp sans trop de perturbations. Il n'y avait d'ailleurs aucune raison qu'il y en ai. Les problèmes étaient censés commencer une fois que nous serions arrivés sur place. Nous établîmes notre campement comme convenu, et le chunin en profita pour nous expliquer l'itinéraire jusqu'au deuxième point de campement, qui n'était qu'à quelques kilomètres de l'usine et la mine qui étaient censés nous intéresser. Nous devions y arriver en milieu de journée, attendant le soir pour pouvoir mettre en marche l'exécution du plan.

-Nous aurons besoin d'un travail d'équipe irréprochable, d'une discrétion et d'une concentration sans faille. Quelque chose à rajouter ?

Je secouai la tête pour ma part. A mesure que la mission avançait, je sentais le calme et la concentration me gagner. Comme si je plongeais dans un puit, petit à petit, m'enfonçant de plus en plus alors que notre but se rapprochait inexorablement comme le fond du puit. Des fourmis me parcouraient les membres, mais j'étais parfaitement calme et serein en apparence. L'heure était venue, bientôt Sorina retrouverait ses parents. Il n'y avait pas moyen que nous échouions.
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Mar 7 Aoû 2018 - 17:30
Tenshi n'avais vraiment aucune gène, il arriva donna un papier rempli d'informations sans nous prévenir le moins du monde puis continua sa route sans prendre en compte les ordres de plus gradé que lui. Mais il se prenais pour qui a la fin?JE serrais les dents et le poing en le voyant se pavaner devant nous.

-Bonjour je suis Yamanaka Seibo, et je suis le chuunin en charge de cette mission. Avant de partir j'aimerais un peu qu'on fasse le point sur la situation comme je disais à tes camarades avant que tu n'arrives. D'abord comment tu as obtenu les informations que je lis sur ce papier ? Un genin n'y a pas accès normalement.

-J'ai rusé.

-Rusé ?

-Ruser.

-Mmmh, bon alors... Tu permets qu'on fasse le point ?


-Rien n'empêche de le faire en marchant, les minutes comptent. Lui répondais-je poliment, mais sans me retourner ni m'arrêter.


Au vu de la tête du chuunin, toujours impassible, le fait de se faire dicter ses actes par un genin ne lui plaisait mais alors pas du tout.Et a la vue des sourcils froncés de Tenzin, que je n'avais jamais vu froncer les sourcils en passant, je n’étais pas le seul a le trouver arrogant et complétement inconscient que nous allions sur un territoire ennemi. En plus en ce qui concerne Iwa les règles concernant l'insubordination était très claires. Je ne savais pas s'il les connaissais.MAis a mon étonnement Tenzin pris sur lui et expliqua:

-Cette mission est de plus importante pour nous. Nous avons fait une promesse à la petite, et il faut absolument que nous réussissons cette mission pour lui ramener sa mère au plus vite...


-Je comprends,
dit le chunin en acquiesçant de la tête et en reprenant la tête du cortège. Grâce aux renseignements que vous nous avez fournit, on a au moins une idée de l'endroit où se rendre. Nous camperont cette nuit près d'un point d'eau à quelques kilomètres sur le chemin. Nous auront besoin ensuite d'un autre point de campement avant d'arriver à destination, j'ai déjà une idée de sa position en tête. Je vous exposerai plus longuement l'itinéraire et le plan pour le reste de la mission ce soir.

Alors comme ça Tenzin connaissais la jeune fille qui avais perdue sa maman, mais en quoi cela concernait'il Tenshi et ce comportement ? De toutes façon si nous laissons nos sentiments personnels influer nous pourrions faire échouer cette mission ou pire faire tuer la captive.

-Tenzin, dis-je lorsque Tenshi fut un peu plus loin, ca va aller ? Si ya un soucis je m'en chargerais.

Je lui accordais un sourire complice puis suivit a la lettre les ordres du chuunin qui se mettait en route.C'était la première fois que je sortais hors du village et je me sentais libre.Le vent fusait dans mes cheveux alors que je fonçais de branches en branches sur les arbres près du chemin.Cependant me rappelant de la promesse que j'avais faite a Lee-sensei je restais irréprochable, je la représentais quelque part ici je ne pouvais pas me permettre d'avoir un mauvais retour de la part de notre supérieur dans son rapport.Et depuis que Tenzin avais évoqué le fait que c'etait une affaire personnelle, je me demandais si c'etait une bonne idée de les laisser participer quoi qu'il en soi je me donnerais a 100% pour que cette mission se passe bien.Après avoir repéré la zone avec mes yeux nous installâmes un petit campement de fortune et notre supérieur nous fit un petit point sur le reste de la mission.

-Nous aurons besoin d'un travail d'équipe irréprochable, d'une discrétion et d'une concentration sans faille. Quelque chose à rajouter ?

Tenzin secoua la tête et au vu de son regard rien ne pourrait le faire échouer.Je répondis aussi négativement j'attendais juste les ordres du Yamanaka qui avais l'air d'avoir vécu beaucoup de choses. Juste par la vison de certaines cicatrices qu'il avais des missions comme celle-ci qui s’étaient mal passées. Puis il reprit:

-Cette mission est très délicate donc nous allons agir discrètement. Si l'un d'entre vous se fait repérer toute l’opération est compromise et je ne pourrais pas garantir la survie de la captive. En aucun cas nous ne devons engager l'ennemi car nous ne connaissons ni le nombre d'ennemis que nous devront rencontrer ni la disposition des lieux.Pour etablir une stategie une fois la bas il me faut connaitre vos habilités sur le terrain.


Il marqua une pause pendant laquelle il invitais d'un mouvement de la tête Tenshi et Tenzin a dévoiler leurs pouvoirs pour qu'il puisse commencer une stratégie d'attaque et qu'il puisse nous l'exposer après que nous ayons pris connaissances des lieux.Puis lorsque vint mon tour il me stoppa avant que je puisse parler:

-Hayate-san la renommé de ton clan est connu du mien et je connais un peu vos capacités, tu seras les yeux de notre équipe c'est une grande responsabilité que je te confie la.

Je déglutissais ma phrase lorsque la pression fut postée sur mes épaules.Mais ma détermination me donna le courage de répondre :

-Je les verrais avant qu'ils vous voient.

Seibo Yamanaka exprima un petit rictus en voyant la flamme de la volonté dans mon regard.

-J'aime cette attitude.Si tu dis vrai, elle pourrait nous sauver la vie.
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Mer 8 Aoû 2018 - 8:12
Je ne décrochais pas un mot durant tout le temps du premier trajet jusqu'à notre halte, mettant à profit ce moment pour passer en revue dans mon esprit tout ce que je savais déjà et m'y préparer. Je me remémorais tout ce qu'il y avait au-delà de ce poste-frontière, les commerces, les forêts, les montagnes, les routes, la situation sociale et économique de la région. Puis aussi je songeais au poste-frontière par lequel nous devions passer, qui y commandait, depuis combien de temps, combien d'hommes il y avait, ...

La rudesse de ma personne était à l'oeuvre pour cause de la pression d'une réussite de la mission où l'échec se faisait inenvisageable. Confiance et sérieux passant sur mes traits et me désintéressant pour le moment de mes coéquipiers, j'avançais devant eux, le pas assuré et élégant en maintenant le casque sous le bras. Calme d'apparence, mon esprit fourmillait de réflexion pour lesquels, à cet instant, j'avais plus de considération que l'avis qu'aurait de moi mon chef d'équipe ou mes coéquipiers. Non qu'ils m'indifférassent complètement, mais chacun à Iwa oubliait quelles que soient les marches d'ascension et l'envie sincère d'honorer Iwa que j'éprouvais, que j'étais avant tout un mercenaire indépendant d'autrefois, et que travaillant coutumièrement seul, je n'allais pas devenir le partenaire idéal et empli de compassion qu'on pourrait attendre de moi en trois mois.

Même lorsque je me concentrais, démêlant en moi le pour et le contre, le vrai et le juste, la supposition et le fait, je parvenais pourtant à renvoyer une luminescence angélique. Baignant dans la lumière ou irradiant de lumière, selon les points de vue, la distanciation de ma personne me plaçait comme un oiseau volant sur les créatures terrestres. Malaisément peut-être, mais veillant sur elles pour leur salut. Les anges murmurent à l'oreille de ceux qui marchent m'avait dit un sage, et si je semblais marcher seul et agir seul, c'était bien plus par soucis de perfection que pour affirmer mon autorité sur autrui, cette équipe particulièrement. On exigeait une confiance aveugle, quand je dis "on" je parle des coéquipiers en général. Hayate me paraissait trop innocent pour faire acte sanglant, et savoir quelles horreurs parsemaient le monde de leur cruauté, une innocence et une naïveté que je souhaitais lui conserver pour son bien, car même s'il ne le savait pas, sa protection me tenait à coeur. Tenzin me semblait très compétent et je n'avais rien à redire sur sa personne, je pensais d'ailleurs que d'une certaine façon, il comprenait mon point de vue sans que je n'eu à le lui expliquer. Quant à notre chef d'équipe, il pouvait bien être chunin, ce n'était jamais les grades et les titres qui m'inspiraient confiance, je ne lui obéirais que si je suis certain de ses décisions, quitte à ce que l'on me juge hautain pour cette raison.

Les hommes sans caractère ni autorité ne sont que des plumes sur lesquelles tout le monde souffle et avec lesquelles on ne compte pas. Je ne tenais pas à être de ceux-là. Ma place dans la hiérarchie militaire n'effaçait en rien mes compétences, martiales et intellectuelles, et si je ne faisais pas étalage d'un passif qui prouverait plus que largement en quoi la confiance en moi est justement inspirée, je n'en éprouvais pas moins une confiance absolue en mes décisions et ma bonne étoile. Jamais, jamais, jamais, je ne déconsidérais les hommes ou les considérais simplement inférieur. Je jugeais un individu dans le moment et dans le fait, uniquement pour ce qu'il était. Ainsi je paraissais parfois arrogant, mais j'en souriais, parce que être lucide, et cela les sot l'ignoraient tous, c'était avoir des sensations à la troisième personne. Tout chef pourvu d'une autorité quelconque doit se persuader fortement que les hommes ne sont pas nés pour lui être asservis, mais que le supérieur n'est établi que pour défendre et protéger l'inférieur, de même que le passager n'est pas fait pour le pilote, mais que le pilote est fait pour le passager. La nature humaine est si faible, que dans tout elle cherche l'autorité, comme si la raison seule ne suffisait pas. Cette autorité, au moins, ne peut-elle être une autorité de soi, sur soi-même ? C'est une voie que j'ai choisie depuis très longtemps.

Quand nous arrivions enfin au petit lac où nous devions camper pour notre première halte, alors seulement, je redevenais un enfant jovial et plein d'espièglerie. Le sourire orant mon visage et la tendresse mon regard se portaient incessamment sur chacun d'eux, parce que le moment était voué au repos, je relâchais la pression sur commande et en venais à un moment plus doux, de détente et d'amusement. Chaque chose ayant un temps, quérir le "MA" (mot japonais), c'était à dire être à la fois le spectateur, metteur en scène et acteur de sa vie, c'était saisir toutes les influences et la justesse de chaque instant. Une fois le campement disposé, je me dévêtu de mon équipement, allant jusqu'à me retrouver nu. Paradoxalement ce fut fait dans le silence, non sans grâce et pudeur. De quoi choquer mes coéquipiers j'espérais bien que non, car il ne s'agissait pas là de provocation, étant donné que je comptais aller me baigner dans le lac à côté de nous pour me laver, il aurait été très ridicule de m'y plonger habillé. C'est alors qu'une fois à l'eau (tout de même fraîche, de quoi requinquer d'un seul coup), je les invitais à s'y rendre aussi comme un enfant qui souhaitait s'amuser.
  • -Hey ! Vous trois là ! Venez donc ! Si vous vous lavez pas demain vous allez sentir le bouc ! Taquinais-je en tirant la langue.


Il s'agissait de jouer, pas seulement de se laver et ce innocemment, pour nous rapprocher. J'ignorais si notre chef d'équipe aimerait cela, mais je m'en fichais. La cohésion d'équipe passait aussi par ces moments qui rapprochaient, le jeu étant catalyseur de connaissance de l'autre et créant autant de lien que d'affronter des problèmes ensemble. Beau et délicat, je les attendais donc dans le lac, pour jouer à s'éclabousser, parler de tout et de rien, et là, nu et sans pudeur, c'était symboliquement une part de notre coeur que nous nous dévoilerions. C'était cela, aussi, être à l'aise les uns avec les autres, pourquoi irions-nous confier nos vies aux autres, si nous ne pouvions même pas confier notre pudeur....

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Ven 10 Aoû 2018 - 1:11
Une fois que j'eus expliqué à quel point la mission était importante pour nous au Yamanaka, Hayate vint me voir l'air un brin inquiet, et me demanda avec un sourire complice si tout allait bien. Sûrement se demandait-il si ça allait aller pendant la mission. Il était assez clair que cette mission nous touchait particulièrement, Tenshi et moi-même. Je comprenais d'aventure ses inquiétudes, mais j'étais avant tout un shinobi d'Iwa et j'étais bien au courant des risques des missions et du fait de se laisser emporter par ses sentiments. Cette mission était importante pour moi, et je comptais mettre toute la détermination dans la réussite de cette mission. Je ne laisserai rien entraver la réussite de celle-ci, pas même mes émotions, ce qui pouvait paraître un brin paradoxal.

-Merci de t'inquiéter Hayate, mais ça ira, lui retournai-je avec un clin d'oeil et ce même sourire complice.

C'était ma manière de lui montrer que, bien que je prenais cette mission à coeur, je ne perdais pas de vue que j'étais un shinobi. J'espérais ainsi le rassurer sur le déroulement de celle-ci. Pendant tout le trajet, Tenshi n'avait pas prononcé le moindre mot. Après les premières directives du chunin jusqu'à l'arrivée au premier campement, personne non plus n'avait ouvert la bouche. Lorsque nous étions enfin arrivés au campement, quelque chose dans l'atmosphère changea totalement. Le Sainan, qui était resté jusqu'à alors silencieux et dont la concentration avait inconsciemment rendu l'air lourd d'anticipation, avait relâché un peu la pression et s'était détendu presque à vue d'oeil. Son air concentré laissant place à un air jovial et enfantin. J'étais à deux doigts de soupirer, mais je me retins naturellement. Nous nous attelâmes alors à établir le programme pour la journée du lendemain, et le chunin nous demanda alors de lui faire part de nos capacités. Tenshi déclina les siennes, faisant part de son aptitude au mokuton, au genjutsu, au ninjutsu, au corps-à-corps et au combat à distance. Mais parmi toutes ces aptitudes, je fus interpelé par le fait qu'il était un utilisateur du mokuton. C'était la première fois que j'aurais peut-être la chance d'en voir un en action. Quand ce fut mon tour de prendre la parole, je cachai subtilement l'entière vérité derrière des demi-mots.

-Quant à moi, je manie la faux et je me débrouille bien au corps-à-corps. Je suis aussi un utilisateur du vent, et je peux voler et faire quelques tours de passe-passe en faisant passer des objets à travers mon corps.

Le Yamanaka acquiesça, semblant comprendre sans vraiment me poser de questions et quand vint le tour du Hyûga, celui-ci n'eut pas à décliner ses capacités -tout du moins celles concernant son clan-. D'un autre côté nous connaissions tous la particularité du clan Hyûga. Et il incombait au jeune Hyûga une grande tâche dans le repérage en terre hostile. Quant à Tenshi et moi, il nous incombait de rester discret et de tout faire pour libérer la mère de Sorina de ses chaînes, métaphoriques ou pas. Mais pendant nos palabres, le shinobi en armure s'était dévêtu et peu après la fin de nos échanges, avait plongé dans le lac pour se laver et se rafraîchir. Et ainsi nous invita à faire de même, taquinant même le chunin. Soupirant avec un petit sourire, je lançai un regard malicieux à Tenshi, puis à Hayate, me dévêtis à mon tour et plongeai sans ménagement dans le lac. Seibo quant à lui fis mine de continuer à réfléchir quelques minutes, puis finis par nous rejoindre à son tour. Et ce n'est pas sans rire que nous découvrîmes qu'il était surement le plus grand enfant de nous quatre. La nuit par la suite se passa sans embûche, et nous repartîmes le lendemain matin très tôt afin d'être au deuxième point de rendez-vous à l'heure. A partir de là, les choses se corseraient.

-Selon les informations récoltées, il y a une mine non loin, rattachée à une cité. Ceux qui contrôlent la mine, contrôlent la cité. Nous attendrons la tombée de la nuit que les travailleurs à la mine soient de retour chez eux. Ainsi, avec l'aide d'Hayate qui aura scruter les lieux, nous nous faufilerons dans la cité et dans les maisons qui ont le plus de chances d'abriter celle que nous cherchons. Je relayerai par télépathie les informations que chacun apporte pour assurer une certaine coordination. Au beau milieu de la cité se trouve un grand appartement, ressemblant presque à un château comparé aux maisons qui l'entourent, remplis de gardes et de mercenaires travaillant pour le compte de ceux qui possèdent la mine. J'ai vérifié les informations la veille, et ceux-ci sont bien affiliés à la Taverne dans laquelle vous avez trouvez la jeune Sorina. Nous nous séparerons pour parcourir la ville en prenant les quatre points cardinaux pour départ. Si par malheur, nos recherches ne s'avèrent pas fructueuse, nous nous retrouverons aux portes de l'appartement au centre de la cité. Compris ?

J'acquiesçai face à cette masse d'information, et suite à cela je pris un peu de temps pour m'asseoir au sommet d'un arbre et méditer tout en ressentant le vent sur ma peau. J'appelais au calme, le calme avant la tempête qui se préparait. Le vent de la Faucheuse était à présent venu pour récolter ce qui lui était dû : et aujourd'hui, c'était une récolte libératrice. Libérer l'âme de cette pauvre dame, pour lui permettre de retrouver son enfant. Une fois que j'étais redescendu, toute trace d'amusement et de légèreté qu'avait pu apporté le bain de la veille avait disparu. Il ne restait plus que la concentration et la détermination. Regardant chacun de mes équipiers sur cette mission, je soufflai un peu. Ils avaient tous l'air compétents, et je savais pouvoir compter sur eux. L'heure approchait, et la sensation de mon arme se faisait de plus en plus pesante dans mon dos. Pressante.

-C'est l'heure de sauver une jeune demoiselle en détresse, messieurs. Je compte sur vous...

Et bien que je comptais sur eux, je comptais évidemment encore plus sur moi. Je la ramènerais Sorina, quoi qu'il en coûte. Même si il fallait pour cela que je déchaîne les vents des Enfers sur quiconque se mettrait en travers de mon chemin, même si je devais continuer cette mission seule, je la ramènerais en vie...Mais nous n'en étions pas là. Et je savais que mes compagnons n'abandonneraient pas non plus. Nous reviendrons tous au village. C'était ma conviction.
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Lun 13 Aoû 2018 - 22:21
-Merci de t'inquiéter Hayate, mais ça ira

Tenzin disais ça avec le sourire mais moi je ne pouvais pas cacher mon inquiétude envers lui. Comment faisais les grands ninjas pour cacher leurs peurs et leur doutes ? Comment pouvaient t'il rester calmes alors que cette mission les concernaient et que les risques étaient aussi grands pour nous que pour la captive ? C’était ce que je me demandais en voyant Tenzin s’éloigner après sa réponse.Chose que Seibo Yamanaka remarqua alors qu'il était assis près du feu, une brindille dans la bouche.il me fit un petit signe et un sourire afin de balayer mes inquiétudes.Cela me soulagea sur le moment mais difficile de ne pas être inquiet.
La nuit tombais et la petite mise au point de Seibo lui donna a réfléchir. Une stratégie surement, qui allais nous assurer la victoire quelque part le voir en grande réflexion comme cela me rassurais un peu . Je savais que le taux de mortalité des genins était haut dans les villages ninjas mais je n'allais pas laisser des statistiques me faire devenir un chiffre de plus ou une pierre tombale de plus dans le domaine Hyuga.

-Hey ! Vous trois là ! Venez donc ! Si vous vous lavez pas demain vous allez sentir le bouc !


Mon attention fut attiré par la voix de Tenzin et ce que je vis était juste ce même shinobi cuirassé sans la dite cuirasse. Pourquoi était t'il nu lui? Puis tenzin me fis un petit regard malicieux...Rah pourquoi cela ne m’étonnais pas. Je les voyais aller s'amuser mais je n'en fis rien.

-Tu ne va pas te baigner Hayate ? demanda le Yamanaka

-Je vais monter la garde je me laverais plus tard.


Comment pouvaient t'il être aussi laxistes. N'importe qui pourrait prendre avantage de notre position découverte ici. Si nous étions en territoire ennemi je ne donnerais pas cher de notre peau.D'un bon je grimpais dans les arbres et tout en essayant de cacher j'observais les alentours.Plusieurs voyageurs qui faisaient route vers Iwa au vu de la route qu'ils empruntaient, des animaux sauvages mais rien de plus.Puis je revint au camp après ma ronde pour me laver et pour aller dormir. Au petit matin j’étais le premier debout, le cauchemar n’étais pas revenu cette nuit la et j'avais relativement bien dormi. Mais il est vrai que les lits du domaine étaient quand même plus confortable que le sol.

-Selon les informations récoltées, il y a une mine non loin, rattachée à une cité. Ceux qui contrôlent la mine, contrôlent la cité. Nous attendrons la tombée de la nuit que les travailleurs à la mine soient de retour chez eux. Ainsi, avec l'aide d'Hayate qui aura scruter les lieux, nous nous faufilerons dans la cité et dans les maisons qui ont le plus de chances d'abriter celle que nous cherchons. Je relayerai par télépathie les informations que chacun apporte pour assurer une certaine coordination. Au beau milieu de la cité se trouve un grand appartement, ressemblant presque à un château comparé aux maisons qui l'entourent, remplis de gardes et de mercenaires travaillant pour le compte de ceux qui possèdent la mine. J'ai vérifié les informations la veille, et ceux-ci sont bien affiliés à la Taverne dans laquelle vous avez trouvez la jeune Sorina. Nous nous séparerons pour parcourir la ville en prenant les quatre points cardinaux pour départ. Si par malheur, nos recherches ne s'avèrent pas fructueuse, nous nous retrouverons aux portes de l'appartement au centre de la cité. Compris ?


-Oui! Yamanaka-san!
fis je en faisant un salut militaire avant de m'assurer une fois de plus que tout mon équipement était paré.Puis en remettant mon bandeau frontal droit je me craquais les phalanges un rictus sur le visage. La nuit m'avais ragaillardi et j’étais prêt a tout les obstacles qui se dresseraient sur ma route.


-C'est l'heure de sauver une jeune demoiselle en détresse, messieurs. Je compte sur vous...


-Faites attentions a vous.Un sauveur amoché ne peux rien sauver du tout.Allons la secourir et rentrons a la maison.

Je souriais a mon groupe. Je les protégerais coute que coute.En dépit de nos désaccord. Nous réussirons cette mission!


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Mar 14 Aoû 2018 - 18:44

La nature même de l'homme tend toujours vers une certaine légèreté de l'existence. Certains portés par la vie, ils semblent voler par-delà les cieux, sans avoir à se soucier de ce qui pèse sur les épaules des mortels. D'autres sont écrasés par la vie, ils ne peuvent supporter les épreuves et ne paraissent avoir de chance que le jour d'une mort libératrice. En nous rassemblant là, en invitant mes camarades à se plonger dans la même eau que moi, je les invitais à oublier pour quelques instants que nous étions des soldats. Jouer innocemment entre hommes, comme si rien au monde n'avait de valeur autre que la joie et le jeu. C'était si simple, comme des jets d'eaux que nous nous envoyons en riant, comme quelques brasses sous le regard amusé de ceux qui nageaient comme des chiots. Là, nu, il n'y avait ni grade, ni titre, ni mission, seuls quelques hommes qui savouraient l'existence et son innocence. Le charme de la simplicité se perd en ce monde, comme le charme de l'innocence, quand il n'y a plus que le présage funeste et sa promesse de sang.

Je voulais que nous partagions ce petit moment pour nous offrir un instant de souplesse et de plénitude avant de devoir véritablement à faire face aux problèmes à venir. Nous n'étions pas en territoire ennemi, mais sur les terres Iwajins, et encore loin de là où nous nous rendions. Je trouvais par cela une facette chez notre chef d'équipe que j'espérais bien trouvé, celle d'un jeune homme moins sévère, plus enjoué, qui savait quand il était d'usage d'être affairé à la tache et quand il s'agissait de détendre son esprit et son corps. Tenzin participait également, bien joyeusement, et cela ne fit que nous rapprocher un peu plus quand notre première rencontre nous avait déjà conduits à bien nous apprécier. Seul Hayate fit preuve de sévérité. Craignait-il que nous découvrions sa nudité ? Préférant faire le guet, comme si nous étions sur un front, par là il s'isolait de nous et nous renvoyait involontairement une forme d'indifférence, voire de dénigrement, dont nous avions la maturité d’appréhender sans jugement de valeur. Je trouvais bien dommage qu'il soit si sévère et ne sache apprécier que nous nous trouvions ce moment de complicité. Il jouait au petit soldat, ferme et décidé, comme s'il était amusant de devoir sans cesse être sur le qui vive. Le jour où il connaîtra un véritable front, peut-être alors comprendra-t-il que les guerriers sur un champ de bataille ne réclament souvent rien d'autre que d'en sortir le plus rapidement possible, et que les instincts qu'aiguise ce genre de situation nous apprennent aussi à savoir rester attentif sans être un piquet qui fait le guet.

Je ne lui fis aucune remarque là-dessus, même lorsque nous sortions de l'eau, il n'y en avait pas l'utilité. Il était l'innocence et la naïveté, voulant bien faire et faire ses preuves, paraître le plus discipliné d'entre nous était son moyen de se démarquer et je respectais cela. La couleur de l'innocence est si blanche qu'elle demande beaucoup de précautions pour être conservée sans tache, je n'allais alors pas tacher la sienne. L'innocence est comme la neige immaculée, toujours pure mais toujours froide, et froideur je n'avais plus qu'à lui offrir.


Lorsque nous nous retrouvions autour du feu, notre chef d'équipe, le Yamanaka, exposait son plan, un plan qu'il s'attendait sûrement à ce nous suivions aveuglément. J'étais couché pendant ce temps, le crâne posé sur mes mains aux doigts entremêlés. Même si je ne regardais pas notre chef, il avait alors toute mon attention. Tel que je m'y attendais, aucun de mes coéquipiers n'eut d’objections à émettre, et si j'étais arrogant, j'aurais pu qualifier cela de moutonnerie. Mais ma foi, je plaçais cela plutôt sur le compte d'une simple et bête obéissance somme toute forgée par des années des bourrage de crâne dans une académie militaire. Hélas pour eux, passant sans doute encore une fois pour l'insoumis de service, quoique le plan me convînt dans l'ensemble j'avais quelques réserves que je ne me retiendrais pas d'émettre. Élégamment et mélodieusement, quand ils terminaient tous et que je considérais qu'il était à mon tour de répondre, je le fis avec autant de douceur que d'assurance, parce que certain de ce que j'avançais, je ne pouvais décemment pas émettre le moindre doute ; pour preuve, je ne me relevais même pas avant de parler.
  • -Votre plan me convient Sempaï. Mais j'aimerais avant que nous en arrivions à cette extrémité que nous nous rendrions au poste-frontière où serait passée Sora, la mère de Sorina. Que nous confirmions qu'elle y soit bien passée déjà, et que nous en apprenions peut-être un peu plus sur cette exploitation minière, la cité, ou la compagnie qui possède tout cela. J'ai ouï dire que là-bas la neige tombe presque toute l'année et que les passages y sont fréquents. Je suis par ailleurs étonné que cette compagnie n'aura jamais réclamé de protection aux shinobis d'Iwa, ce qui me laisse supposer qu'ils ont cherché un service d'ordre ailleurs. Après tout ces exploitations ont toujours un service de sécurité. Le poste-frontière pourrait nous apprendre là-dessus aussi. S'il vous déplaît de faire ce détour, préparez le terrain avec les autres et j'irais au poste seul avant de vous rattraper. Cela vous dérangerait-il ? N'oublions pas qu'à Tsuchi, ici, notre emblème de la roche est roi, jusqu'à preuve du contraire.

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Mer 15 Aoû 2018 - 15:40
Ce moment de détente dans l'eau avait été la bienvenue. J'avais connu des moments difficiles, bien plus que des moments heureux à vrai dire, et ceux qui étaient passés par là savaient à quel point il était précieux de partager ces moments. Hayate, quant à lui, avait préféré rester sur ses gardes et faire le guet une bonne partie de la soirée avant de se laver rapidement et de dormir un peu. C'était une intention louable, car même si nous étions sur notre territoire, le danger n'était pas forcément nul. Nous avions cependant un chunin avec nous, qui était un ninja sensoriel par la même occasion, et je me doutais que si des ennemis étaient en approche il les sentirait arriver. Le lendemain matin, lorsque je me réveillai, le jeune ninja semblait déjà être debout. Avant que le chunin n'appelle à la dernière réunion pour le départ de la mission en elle-même, je m'approchai du Hyûga d'un air serin et accueillant.

-Je te remercie d'avoir fait le guet la veille, mais n'oublie pas que Yamanaka-sempaï est un ninja sensoriel lui aussi, il aurait détecté une menace si elle était en approche. Et puis je suis sûr que même nus et dans l'eau, nous, shinobi d'Iwa, nous débrouillerons très bien, terminai-je avec un clin d'oeil.

Après tout, nos corps respectifs étaient des armes à eux seuls -ce qui était d'autant plus vrai pour ma part-, et il n'y avait pas beaucoup de choses que nous devrions craindre sur nos terres. Il était inutile de lui dire que par rapport au sommeil, prendre des forces était préférable au fait de se réveiller trop tôt. Tout comme la nervosité et la rigidité avaient parfois l'effet contraire à ce que l'on s'attendait sur notre vigilance. Mais il était essentiel que nous soyons chacun au meilleur de notre forme pour pouvoir mener cette mission -et quelques missions que ce soit. Peu de temps après, le chunin nous rassembla pour nous exposer son plan, qui nous paraissait être une bonne idée à Hayate et moi. Nous acquiesçâmes tous les deux, et mon co-équipier aux pupilles blanches me glissa une phrase pleine d'inquiétude et d'empathie. Je lui souris de manière sincère et lui répondis tout de même.

-En effet, mais je ne m'inquiète pas trop. Tu as mes arrières, n'est-ce pas ?

Tenshi prit alors la parole pour nous exposer une faille du plan de notre capitaine d'équipe. Et sa remarque était tout à fait justifiée. J'acquiesçai, mais cependant quelque chose me gênait. J'avais pensé à ce petit détail, car il était malheureux de faire tous ces efforts en vain, cependant quelque chose me chiffonnait toujours et je pris alors la parole tout de suite après l'intervention de mon second coéquipier aux cheveux blancs.

-J'y ai pensé aussi, mais si elle est bien ici, nous risquerions d'alerter l'attention de ceux qui la détiennent. Et la secourir pourrait en devenir plus compliqué. Nous perdrions l'élément de surprise. Cela m'embête un peu de partir à l'aveugle, mais je n'ai pas entrevue d'autres solutions. Puis en tournant mon regard vers Seibo-sempaï, une idée très incertaine me traversa l'esprit. A part si...

-Oui, en effet, vous avez tous les deux raisons. Et je vois où tu veux en venir Tenzin. Je vous propose donc de nous rendre à la frontière tous les trois. Nous pourrions par la suite posé des questions au garde, et j'utiliserai le Shintenshin no Jutsu pour sonder ses pensées à l'écart, pendant que vous l'occupez avec des questions.

Il était évident, et il n'eut pas à nous le dire, que nous devions rester assez évasif pour pouvoir évoquer le visage de Sora au garde des frontières sans pour autant que celui-ci soit assez inquiet pour signaler notre recherche si jamais il était complice à quelque degré que ce soit des ravisseurs de la mère de Sorina. Nous allions avoir besoin de subtilité et de finesse pour cela, mais c'était faisable. Suivant donc les conseils de Tenshi, nous nous rendîmes au poste de garde des frontières et, alors que Yamanka-sempaï restait à l'écart, bien dissimulé, nous nous dirigeâmes tous les trois vers le garde. Nos bandeaux de shinobi d'Iwa étaient bien en vue, et comme l'avait souligné Tenshi l'autorité de la Roche faisait loi. Il était donc obligé de répondre à nos questions. Le tout maintenant était de faire en sorte de ne pas nous faire griller. Nous rapprochant donc d'un des gardes, nous commençâmes à lui poser quelques questions. Nous commençâmes d'abord par évoquer des caractéristiques que la jeune femme partageait avec son enfant, tentant le plus possible de suggérer le visage de la femme au contrôleur tout en restant assez vague. Mais ce dernier plissa tout de même les yeux, d'un air suspicieux et prudent. Je finis par prendre une feuille et empruntai au contrôleur et dessiner un visage qui avait les caractéristiques de la femme qu'on avait décrit, et qui pourtant ne ressemblait ni à Sorina ni à ce que sa mère pourrait ressembler. Sentant que les choses commençaient à se gâter, le chunin en charge de la mission avait prit le même chemin par lequel nous étions arrivés pour ne pas se faire repérer et était venu nous rejoindre.

-Vous avez trouvé des informations sur celle qu'on recherche ?

-Non, désolé sempaï, répondis-je. Il semblerait qu'elle ne soit pas passer par là.

Il acquiesça alors, et rebroussa chemin alors que je prenais à mon tour cette direction. Puis lorsque nous fûmes assez loin, il prit à nouveau la parole à voix basse.

-Elle est bien passée ici, et le contrôleur à quelques doutes, cependant pas assez pour en informer qui que ce soit. La diversion a fonctionné semblerait-il. Nous ne sommes pas passés loin n'empêche.

Gardant un air sérieux, et serin, j'acquiesçai. Et nous continuâmes notre chemin, faisant mine de partir.
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Lun 27 Aoû 2018 - 20:06
Tenzin vint me parler tôt ce matin avant la réunion de dernière minute. Seul a seul:

-Je te remercie d'avoir fait le guet la veille, mais n'oublie pas que Yamanaka-sempaï est un ninja sensoriel lui aussi, il aurait détecté une menace si elle était en approche. Et puis je suis sûr que même nus et dans l'eau, nous, shinobi d'Iwa, nous débrouillerons très bien.

-Je te rappelle que nous sommes en missions et que nous représentons le peuple d'iwa en dehors des murs du village.Le kage a été clair la dessus.Je voulais éviter de ternir la réputation de mon clan et de notre village. Nous devons nous montrer exemplaires en mission tu sais.


Je n’étais absolument pas fâché pour cela, ils étaient grands et faisaient ce qu'ils voulaient. Mais pour qu'ils puissent faire ce qu'ils veulent je me devais d’être reprochable, de surpasser mes collèges pour les protéger tous.Ainsi était la voix du shinobi que je m’étais forgé.Avec cette méthodologie mes missions seraient remplies sans bavures, les otages seraient sains et sauf et mon idéal de paix ne pourra être contré par rien ni personne. Je ne laisserais rien au hasard. Jamais.Je n’étais ni stressé, ni fatigué. J’étais habitué a ce rythme de vie militaire imposé depuis que je sais marcher.Je n'en voulais pas a mon père de m'avoir éduque comme cela car ici tout cet enseignement était utilisé par l’élève attentif que j’étais.Si le fait de se lever tot, d’être toujours concentré sur ma mission étaient des qualités considérées comme celles d'un génie alors je l'étais. Et j'allais encore prouver que je méritais ce titre.


-En effet, mais je ne m'inquiète pas trop. Tu as mes arrières, n'est-ce pas ?


-Oui héhé,mais on peux jamais être trop sur.
fis je en souriant un peu avant de reprendre mon regard concentré.

Les discussions allaient dorénavant sur la suite de la mission:

-Votre plan me convient Sempaï. Mais j'aimerais avant que nous en arrivions à cette extrémité que nous nous rendrions au poste-frontière où serait passée Sora, la mère de Sorina. Que nous confirmions qu'elle y soit bien passée déjà, et que nous en apprenions peut-être un peu plus sur cette exploitation minière, la cité, ou la compagnie qui possède tout cela. J'ai ouï dire que là-bas la neige tombe presque toute l'année et que les passages y sont fréquents. Je suis par ailleurs étonné que cette compagnie n'aura jamais réclamé de protection aux shinobis d'Iwa, ce qui me laisse supposer qu'ils ont cherché un service d'ordre ailleurs. Après tout ces exploitations ont toujours un service de sécurité. Le poste-frontière pourrait nous apprendre là-dessus aussi. S'il vous déplaît de faire ce détour, préparez le terrain avec les autres et j'irais au poste seul avant de vous rattraper. Cela vous dérangerait-il ? N'oublions pas qu'à Tsuchi, ici, notre emblème de la roche est roi, jusqu'à preuve du contraire.

-J'y ai pensé aussi, mais si elle est bien ici, nous risquerions d'alerter l'attention de ceux qui la détiennent. Et la secourir pourrait en devenir plus compliqué. Nous perdrions l'élément de surprise. Cela m'embête un peu de partir à l'aveugle, mais je n'ai pas entrevue d'autres solutions, A part si...


-Oui, en effet, vous avez tous les deux raisons. Et je vois où tu veux en venir Tenzin. Je vous propose donc de nous rendre à la frontière tous les trois. Nous pourrions par la suite posé des questions au garde, et j'utiliserai le Shintenshin no Jutsu pour sonder ses pensées à l'écart, pendant que vous l'occupez avec des questions.

Je ne comprenais pas ce qu'il venais de se passer mais suivait les ordres sans broncher. Était ce un tour de passe passe Yamanaka ou bien venais t'il de lui sonder l'esprit pendant que nous parlions? Ce shinobi était a la fois fabuleux mais aussi terrifiant. pouvait t'il lire mes pensées maintenant ?
Je n'eus pas vraiment le temps le penser a quelque chose car la mission découla de ce qu'avais mis en valeur tenshi. Une fois au poste frontière je fis mine de détourner le regard afin d'activer le byakugan et Tei zenho pour sonder les alentour pendant que les deux genin palabrait avec les gardes. Derrière le poste frontière il y avait une battisse en pierre, mon regard s’y engouffra. Rien a part une table et une chaise et ...des papiers ainsi qu'un feu et quelques assiettes vides.A mieux y regarder ces papiers sans importances n'en n’était pas. Je pris un papier et une feuille afin de noter a la lettre prêt la feuille qui présentait les horaires des tours de gardes ainsi que les effectifs dans le coin.Tenzin me tapa l’épaule pour me faire signe d'avancer mais je restais la ou j’étais quand je vis l'un des gardes frontières auquel nous parlions alla vers la cabane en question pendant que nous nous éloignions de la zone.Les veines autour de mes yeux disparurent alors que j'arborais un visage inquiet.

-Vous avez trouvé des informations sur celle qu'on recherche ?

-Non, désolé sempaï,Il semblerait qu'elle ne soit pas passer par là.

-Elle est bien passée ici, et le contrôleur à quelques doutes, cependant pas assez pour en informer qui que ce soit. La diversion a fonctionné semblerait-il. Nous ne sommes pas passés loin n'empêche.


-Je ne suis pas sur, j'ai l’impression que nous avons donné un coup de pied dans la fourmilière.Un des gardes auquel nous parlions tout a l'heure a écrit sur un papier que nous sommes passés et avons posés des question sur une jeune femme. Il va surement l'envoyer a son chef. Par contre, dis je en exhibant les trois feuilles copies conformes des feuilles sur le bureau des tour de gardes et des effectifs, nous avons ça ! Ça peux jouer en notre faveur non?

Le Yamanaka eu l'air incrédule avant de prendre les feuilles et de les examiner.

-Tes un sacré ninja toi.Avec ça on a une chance de s'introduire la bas sans se faire repérer.On connais leurs déplacements. Cette cabane était probablement un des points ou les gardes de l'endroit prennent leurs affectations.Il suffit maintenant de trouver ou se trouve notre gente dame en détresse ...Des idées ? Tenzin, Tenshi vous connaissez la victime c'est ca ? Rien ne vous viens a l'esprit quand a sa position ? Ou même un moyen de le découvrir ?Je ne sais pas si Hayate ici présent va scruter chaque maison pour nous indiquer son emplacement si ?

Je ne savais pas quoi répondre, c'etait ma première mission mais je ne savais pas si ça serait aussi facile. Des pièges pouvaient être mis dans la zone. Qu'allions nous pouvoir faire ?


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Ven 7 Sep 2018 - 13:45
Grâce au Byakugan d'Hayate, nous avions découverts des choses intéressantes qui nous seraient de la plus grande aide pour cette mission. Avoir un membre du clan Hyûga dans ses rangs faisaient une grande différence à beaucoup de niveau. Mais lorsque le chunin demanda si Hayate devait scanner toute la zone avec ses yeux pour découvrir où se cachait la mère de Sorina, je fis un mouvement de gauche à droite avec ma tête. Cela ne me semblait pas une bonne idée.

-Si ils sont au courant, nous aurons peut-être besoin des yeux d'Hayate pour autre chose. Si on fait le tour de la ville à quatre comme précédemment dit, ça nous prendra peut-être un peu plus de temps mais aussi moins d'énergie pour l'un d'entre nous. Si y a un soucis on sera plus en mesure de les contenir.

Il était à mon sens préférable de se maintenir au plan de départ qui me semblait beaucoup plus prudent que de laisser Hayate scruter toutes les maisons. Et même si il réussissait à le faire, cela pourrait être un piège, et si c'était le cas, on aurait besoin de ses yeux pour réagir correctement. Nous repartîmes donc sur notre route avec la liste des gardes pour planifier l'opération. En fonction de l'endroit où nous devrions chacun passer, nous analysâmes les horaires et le plan des rondes, et lorsque le soleil commença à se coucher, l'opération début. Nous attendîmes que les ombres de la soirée commencent à grandir pour plus de discrétion, chacun à notre poste, avant de pénétrer dans le village. Nous étions reliés mentalement entre nous grâce au Yamanaka, et nous nous déplacions furtivement en évitant tout contact avec les gardes. Je profitais de ma capacité à voler pour ne pas faire le moindre bruit. Nous avions chacun au moins une dizaine de maison à vérifier. Passant de maison en maison en faisant attention de ne réveiller personne, je n'étais qu'à ma troisième maison lorsque j'aperçus un garde en sortant de la demeure de l'inconnu qui n'était pas Sora.

Me déplaçant rapidement dans un coin de rue pour échapper à la vue du garde, je tendis l'oreille attentivement. Ce garde n'aurait pas du être là selon le planning. Cela voulait dire deux choses l'une. Hayate avait raison, ils s'étaient doutés de quelque chose. Et plus embêtant encore, ils avaient renforcé leur sécurité. Du côté du garde, je n'entendais plus le bruit de ses pas. Il s'était arrêté là où je l'avais vu visiblement, et il devait se douter de quelque chose. Après quelques secondes hésitantes, le bruit de pas commença à se rapprocher de ma position. Merde j'étais découvert. Et si il n'était pas encore sûr, il le serait très bientôt en me voyant. Plus que quelques pas. Je comptais le nombre de ses pas alors que je sentais qu'il se rapprochait de plus en plus. Prenant une profonde respiration, j'appelai au calme. J'étais un shinobi entraîné, je savais me défendre. Lorsque sa tête apparut au coin de ma rue, je n'attendis pas une seconde avant de fondre sur lui. Son épée était dégainée, et avant qu'il ne s'en rende compte, je chargeai du chakra fûton dans ma faux, je brisai son épée presqu'à la garde avec une vitesse, une précision et une facilité telle que le tintement du métal fut à peine audible. Plaquant ma main sur sa bouche et la lame de ma faux contre sa gorge alors que ce dernier s'apprêtait à donner l'alerte, je l'intimai au silence de manière assez explicite. Une fois que je fus sûr qu'il avait toute mon attention, je détaillai son uniforme et plissai les yeux.

-Tu n'es pas un garde n'est-ce pas ? Tu n'as pas le même uniforme qu'eux

Mon otage commençait un peu à transpirer sous la menace de mon arme, mais il n'y avait aucun signe qu'il était prêt à parler. Au lieu de ça, ses yeux remplis de peur semblaient plutôt vouloir dire qu'il comptait donner l'alerte à tout moment et s'enfuir. Ce qui n'arriverait pas.

-Tu es conscient que si tu tentes d'avertir tes amis, tu mourras avant d'avoir pu prononcer le moindre son ? Après quelques secondes, il acquiesça de manière résolue. Très bien, maintenant tu vas répondre à mes questions, et je te laisserai en vie. Je n'ai aucun intérêt à te tuer.

Il acquiesça une nouvelle fois, et même si la transpiration sur son front semblait avoir doublé, il apparaissait pour moi clair qu'il avait compris la situation. Lentement, je commençai à desserrer les doigts autour de sa bouche, maintenant cependant la pression sur sa gorge avec ma faux.

-Non je ne suis pas un garde...mais un mercenaire. On..On a entendu que vous viendrez...Les gardes ne voulaient pas être mêlés à ça...Alors notre employeur nous a engagé...

-Vous savez donc pourquoi on est là n'est-ce pas ?

-La-la fille..c'est ça ?

-Exactement, elle est où, et pourquoi on l'a retient ?

-Elle est dans la grande maison au centre du village. Je ne sais pas pourquoi..elle semble avoir une grande valeur pour notre employeur. Mais vous ne pourrez jamais la récupérer.

-Ne t'inquiète pas pour la faisabilité. Il y a beaucoup de mercenaires à l'intérieure ?

Il hésita quelques secondes, ne semblant pas vouloir continuer à parler. Mais je n'aimais pas particulièrement les surprises. De plus, le fait que ce type n'était pas un garde de Tsuchi me facilitait beaucoup la tâche. Ces derniers étaient certainement soudoyés par l'homme de la taverne, mais ils restaient des gardes du Pays. Les menacer -ou pire les tuer- aurait été problématique pour Iwa, mais si ce n'étaient que des mercenaires, cela changeait grandement la donne. Cependant je n'avais pas encore cette facilité à tuer sans raison. Mais je pouvais prétendre que c'était le cas. Appuyant légèrement ma lame contre la gorge de mon interlocuteur avec un air neutre, privé de toute émotion, elle ne fit que le frôler mais le chakra fûton qui la recouvrait fit perler une goutte de sang. J'entendis les dents du mercenaire grincer, avant qu'il soupire légèrement.

-Il y a au moins une trentaine d'hommes à l'intérieur.

Avec un sourire qui contrastait avec mon air mortuaire de tout à l'heure, je remerciai le garde, puis utiliser ses propres vêtements pour le bâillonner et attacher fermement ses pieds et ses mains de façon à ce qu'il ne puisse se libérer ou même bouger de manière confortable, je l'abandonnai dans un coin sombre de la maison que je venais de fouiller. Puis je m'adressai mentalement au chunin, en espérant qu'il m'entende.

*-Vous avez entendu, sempaï ?*

*-Oui, les informations sont déjà transmises à tes coéquipiers. Rendez vous au centre du village.*

Très bien. Sans plus attendre, en évitant toujours les gardes, je me dirigeai vers le centre du village avec empressement, rejoignant mes coéquipiers. Ils étaient une trentaine, et si je comptais bien, il y avait trois étages. Il n'était pas stupide de penser que la prisonnière se trouvait au dernier étage. Si ils avaient engagé autant de moyens pour la défendre, elle devait sûrement devoir un paquet d'argent au gérant, et devait être très utile. Il y avait peu de chance que les mercenaires soient des ninjas, ils se battraient principalement avec leurs épées. Ce qui tombait bien pour moi.

-Une fois que nous serons rentrés, ils comprendront qu'on est déjà ici, ils tenteront sûrement de s'échapper. J'irai directement au dernier étage, je vous laisse vous occuper des mercenaires.

Mes yeux étaient déterminés, mon coeur l'était encore plus. Nous étions si proches du but que j'en brûlais. Je ne laisserait pas une autre gamine de 12 ans sans ses parents. Pas quand j'avais la possibilité de lui redonner sa maman, là où personne n'avait pu me rendre mes parents. Je n'échouerai pas. J'étais par ailleurs le seul à pouvoir traverser les trois étages sans me faire blesser et sans avoir à combattre. J'attendais cependant l'accord de mon supérieur. A l'heure qu'il était, il devait déjà savoir que j'étais un assimilateur et donc ce que je pouvais faire. Il savait aussi que ce que je disais était vrai. Mais il fallait cependant qu'on vienne à bout des mercenaires si on ne voulait pas qu'il vienne nous gêner par la suite.



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Sam 8 Sep 2018 - 15:07
Spoiler:
 

*-Vous avez entendu, sempaï ?*

*-Oui, les informations sont déjà transmises à tes coéquipiers. Rendez vous au centre du village.*


C'était mon heure.Avec le chuunin nous nous élancions dans la nuit noire, nos silhouette passant parfois devant la lune. MOi peur du noir ? Nous shinobis étions les suppôts des ténèbres.Nous passions aisément la porte d'entrée, nos mouvements parfaits une exécution irréprochable.je m’arrêtais a l'endroit convenu il y a quelques secondes dans ma tête. Un arbre assez touffu qui pouvais couvrir mon senseï? Moi ? Moi j’étais quazi invisible. J’étais fin, agile et surtout peu remarquable car j’étais d'une taille appropriée pour me faufiler.

"Que vois tu Hayate ?"

"Plusieurs groupes de gardes a l’extérieur, une sacrée patrouille. Heureusement nous savons par ou ils vont passer . Mais je remarque plusieurs tangos un peu a l’écart du bâtiment laissez moi me concentrer"

Mon regard s’affina, s'affuta même et pénétra la ou je voulais qu'il soit. Aucun sceau pour les protéger de mon dojustu par contre les mercenaires que je voyais la était bien entrain de canaliser quelque chose. A en juger par l'aspect et la dépense de chakra c'etait une technique de sensorialité. J’étudiais le flux de chakra depuis que j'avais 4 ans. Je savais remarquer quand quelqu'un dépensais son chakra seconde par seconde. n'ayant pas de dojustu ils se devaient d’être au calme pour donner l'alerte des que quelque chose n'allais pas.

"2 tangos,sensorialité, je propose de s'en défaire"


"Accordé"

Je ne fis pas de bruit en m'élançant dans les airs. Les ninja surveillaient surement la maison principale, ils ne me repèrent pas. Quel dommage. je bougeais de point d'appui en point d'appui. Ne savant pas grand chose du type de sensorialité mis en place je ne touchais pas le sol.Je sautais juste de branches, a poteau,a toit et courrais, sautais et une fois au dessus de la cible je m’interrompais.
Le yamanaka m’appela lorsque je fus en position, une petite sonnerie se fit entendre .

"Ici Hayate"

"Hayate, il va falloir que l'on se coordonne parfaitement pour éliminer en même temps les gardes"

Pendant qu'il continuais je regardais l’entrée de la planque, elle était gardée par un homme et éclairée par une faible bougie.

"Laissez moi quelques instants"


Je me glissais dans le dos de ma victime silencieusement .Visualisais ses tenketsus.Puis lui tapotait l’épaule avant de lui assener un coup au niveau de cou. Sous l'effet de surprise il lâcha son arme que je ramassais et lançais plus loin dans la foret. Il ne pouvais crier vu le coup que je lui avais infligé.Puis lui infligeait un autre coup au niveau du ventre pour qu'il se
courbe avant de l’assommer d'un coup sec dans la nuque.

***

"En position"


"Bien a mon signal"


J'étais calme et résolu. Mon esprit n’était qu'une arme au service de mon corps. Dans l’intérêt du village.Dans l’intérêt de Tenzin.

"Maintenant"

Je me jetais sur mon adversaire qui encore surpris de l'attaque n'eus pas le temps de se retourner. Mes bras étaient deja autour de son coup et pressaient deja pour l’endormir le plus vite possible. Certes je n’étais pas grand mais la pression que j'exerçais était telle que il aurait pu avoir un collier en fer au cou. Moi j’étais concentré au fur et a mesure que la peur s'emparait de moi.L'homme faute d'air perdit peu a peu connaissance. Il s’effondra alors et j'accompagnais sa chute pour qu'aucun bruit ne se fasse entendre.Je cachais les deux corps inconscients dans une caisse dans la maisonnette.

"Tangos neutralisés"

"Rendez vous au point C dans 2 min"

Le point C, était un endroit vraiment proche de la maison.Je me glissais a l’extérieur quand je vis quelque chose...D’étrange.Un chariot arrêté près d'un groupe qui déchargeait des caisses. Après avoir affuté mon regard ces caisses étaient chargés d'armes !

"On a peut être un problème, je viens de localiser un chargement d'arme ici, ils n'ont pas les même vêtements que les mercenaires de tout a l'heure . On dirait que ce sont les gens qui gèrent l'endroit. Et vu le nombre d'armes ici je me demande a quoi elles servent.Je suppose qu'il peuvent en stocker beaucoup plus ailleurs. Je repère des hommes qui déchargent ces mêmes caisses."


La situation venait d'evoluer. Pouvaient t'il en vouloir a iwa ?Les questions s'entrechoquaient pendant que je faisais route vers le point C tout en gardant a l'oeil ces gardes.

(les notes en italique sont de la connexion mentale)
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Sam 8 Sep 2018 - 19:31
Hayate avait repéré des ninjas sensoriels sur le chemin, et lui et le chunin s'en étaient chargés assez rapidement. Tant mieux, il aurait été bête de se faire repérer en entrant dans la maison principale et de faire échouer nos plans. Maintenant que nous étions couverts, il fallait trouver un moyen de sauver la demoiselle en détresse sans pour autant réveiller toute la garde de mercenaires qui croulaient dans les étages. Pour l'instant, notre opération se passait dans la plus grande discrétion, toutes les sources potentielles qui auraient pu nous repérer avaient été mises hors d'état de nuire. Mais alors que nous étions sur le point de nous attaquer à la maison principale, Hayate nous signala que quelque chose ne tournait pas rond. Des caisses en bois, contenant certainement des armes étaient livrés en ce moment même à quelques coins de là. Ceux qui les réceptionnaient étaient certainement des hommes du Mr.De-La-Taverne. Mais à quoi serviraient-elles ? Je n'en savais rien. Il valait d'ailleurs mieux demander à la source. J'avais un plan, mais le chunin me devança, pensant visiblement à la même chose que moi.

*-Il faut une équipe qui va secourir la jeune femme à l'étage dans la plus grande discrétion, et une autre qui s'occupe de ces marchandises*

*-Je m'occupe de la maman de Sorina. Je suis le mieux placé pour cela. Je vous laisse vous occuper du reste.*

Ce qui était typiquement vrai. Je n'avais pas à monter les escaliers pour atteindre le dernier étage, fort heureusement. Ou à courir sur les murs, ce qui alerteraient les mercenaires à l'intérieur de l'immeuble et ce qui reviendrait au même. Je m'envolai directement au dernier étage, et m'approchant des fenêtres pour repérer où se situaient mes différentes cibles, je constatai que Sora et Mr.De-La-Taverne n'étaient que deux au dernier étage. Grossière erreur. Il avait amassé toutes ses troupes dans les différents étages, et c'était surement dit qu'on arriverait jamais jusque là. Ou alors, ceux qui l'accompagnaient avaient dû aller réceptionner les caisses d'armement qu'il avait fait acheminer. Transformant mes bras en vent, je découpai silencieusement un passage dans la fenêtre et, toujours à l'aide du vent, je ne laissai pas tomber le verre au sol. Je me glissai à l'intérieur de la petite ouverture, et je fonçai en volant vers le gérant du trafic. Il ne se rendit compte que trop tard qu'un danger le menaçait, et alors qu'il se tournait vers moi les yeux écarquillés, à deux doigts de crier pour alerter tout le bâtiment, je lui lançai le disque de verre que j'avais récupérer en pleine gorge. Assez fort pour couper sa respiration et l'empêcher de crier un bon moment, mais pas suffisamment pour écraser sa trachée ou sectionner ses vertèbres. Arrivant sur lui sans un bruit, sous les yeux écarquillés et absolument effrayés de la mère de mon amie, je le bâillonnai à son tour et lui attachai les membres. Puis je m'approchai de Sora qui me regardait avec un air effrayé, mais légèrement soulagé. Heureusement, la surprise avait été telle et la panique aussi, qu'elle n'avait pas produit un son. Il aurait été bête qu'elle soit la raison pour laquelle je sois découvert. Je lui souris doucement, mais gardant un air déterminé dans les yeux. D'une voix faible et douce, je lui dis alors.

-Je viens de la part de Sorina.

A l'évocation du nom de sa fille, les yeux de la demoiselle s'illuminèrent et des larmes se mirent à couler. Elle n'était pas attachée, mais je supposais qu'avec sa fille qu'elle pensait toujours aux mains de ces bandits, elle n'avait aucune raison de vouloir s'échapper. Lui offrant cette fois-ci un sourire qui se voulait plus rassurant, je lui expliquai ensuite ce qui allait se passer.

-Nous allons vous sortir d'ici, moi et trois autres camarades. Nous venons au nom du Village caché de la Roche. Et une fois que nous aurons interrogé le gérant de la taverne, on vous ramènera au village voir votre fille. Ça vous va ?

Elle acquiesça avec émotion, mais néanmoins en silence. Elle avait rapidement compris la situation et avait réagi de la bonne manière, montrant une grande capacité d'adaptation. Je retournai au près de Mr.Taverne, et m'accroupis au-dessus de lui avec un air froid, beaucoup plus sévère, laissant ma faux bien en évidence.

-Je ne suis pas très content de vous revoir. On vous avait prévenu il y a quelques mois, mais vous n'avez pas voulu écouter.

Puis le prenant sur mon épaule, j'emmenai lui et la femme dehors en passant une fois de plus mais de manière plus naturelle cette fois-ci par la fentêtre. J'allai me cacher quelques mètres plus loin, puis donnai ma position par télépathie aux deux autres, les prévenant que j'avais récupéré l'otage et le chef du commerce. Puis m'adressant à Sora avec curiosité, je cherchai à en savoir plus.

-Pourquoi vous ont-ils gardé aussi précieusement ?

-J'ai...j'ai la capacité de transformer temporairement en or les métaux...Ils m'ont utilisé pour s'enrichir sur le dos des gens, en leur achetant avec du fer ce qui aurait valu des lingots d'or. En leur faisant signer un contrat pour qu'ils ne puissent revenir sur leur parole même quand l'or se retransformerait en simple bout de métaux.

Elle était recroquevillée sur elle même, et elle tremblait. Même si j'étais sûr qu'elle n'avait pas froid, j'enlevai ma première couche de vêtements en tissus pour les lui passer autour des épaules, ne restant qu'en veste à demi fermé sur mon torse. Y trouvant un réconfort psychologique, elle me remercia alors que ses tremblements cessaient petit à petit. Quant à Mr.Taverne, le Yamanaka ne tarda pas à arriver, et après avoir coupé la communication télépathique entre nous, il se concentra sur l'esprit du malfrat pour découvrir les raisons qui avaient amené des caisses d'arme dans ce village.

-Ils ont été contrariés par nous, shinobis d'Iwa, lorsque nous avons repris Sorina et entrepris de reprendre Sora. Ils voulaient se venger sur le village grâce à ces armes, nous apprit le chunin.

Regardant avec surprise mon meilleur ami et équipier, je le félicitai du regard d'avoir trouvé ses caisses. Mais la question se posait maintenant de ce que nous allions faire.


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Ven 14 Sep 2018 - 19:36
*-Il faut une équipe qui va secourir la jeune femme à l'étage dans la plus grande discrétion, et une autre qui s'occupe de ces marchandises*

C'est un travail pour moi, avec le byakugan je pouvais prendre n'importe qui par surprise sans aucun bruit et tout en regardant partout et nulle part a la fois. Ces missions étaient tellement excitantes que sur le terrain je n’étais plus le gamin rêveur mais bien un prédateur qui s'attaquait a une proie qui ne savais même pas qu'elle en était une .

*Hayate rejoins moi au dessus du secteur B*


*J'arrive*


Si nous arrivions une niveau de coordination c'etait grâce a la praticité d'avoir un yamanaka avec nous. Sans nous serions deja repéré et la mission aurait été moins drôle.Je sautais d'arbre en arbre jusqu'au point B un espère de vieux mirador en pierre ou le second ninja sensoriel était et il avais disparu. Reitan m'attendais en position accroupie en fixant les allées et venues des gardes en dessous.J'arrivais sans bruit a coté de lui.

*Bon j'ai besoin que tu repère ou ils stockent ces caisses, notre mission: n'en laisser qu 'un tas de gravas.Nous ne pouvons pas laisser ces mercenaires agir il va falloir les éliminer ou les neutraliser dans le meilleur des cas*

Je prenais alors conscience de ce qu'il demandais je comprenais tout en étant assez sceptique. Pouvais t'on mettre hors d’état de nuire autant de monde sans se faire repérer?Un courant d'air passa au dessus de moi . C’était tenzin accompagné de l'otage a qui je me permettais un sourire et un petit coucou pour me remettre dans le bain instantanément.J'avais une idée.

*Allons voir si ton idée est bonne Hayate, prends ça*


Il me remis exactement ce dont j'avais besoin.Les pouvoirs d'un yamanaka sont terrifiants parfois.Je fis un énorme saut pour me propulser sur une des façades du bâtiments. Les gardes étant trop occupés a sortir et rentrer les caisses ne me voyaient pas. Et ils ne savaient pas que leurs yeux avaient été masqué bien plus tôt.Je sautais derrière un bidon et une caisse de ravitaillement qui attendait de se faire charger et essayais d’écouter les conversations.
Avec le byakugan je vis un homme disparaitre derrière les fourrés, l’œuvre d'un de mes compagnons surement. Un autre chariot arriva et un des gardes parla au conducteur.a proximité je pus entendre ce qu'ils se disaient.

-On arrivera pas a décharger toutes les caisses si ca continue, écoute va avec ton chariot directement au dépôt .

-Compris.

C'était ma chance, le chariot tracté par un cheval recommença sa route. Mais avec le garde qui contrôlais toujours tout ce qui se passais je ne pouvais pas bouger au risque de compromettre ma position.C'est alors que un bruit venu des fourré alerta l'homme qui tourna la tete.

*Maintenant!*


Mon sang ne fis qu'un tour,je bondis hors de ma cachette et glissa sous la charrette pour m'y accrocher. Au vu de ma petite taille et de la nuit personne ne me remarqua. Tout un tas d’émotions me traversaient l'esprit. Avais t'on bien neutralisés tout les ninja sensoriels ? M'avais ton remarqué ?Le chariot poursuivit sa route un moment sans s’arrêter, tourna a gauche, puis a droite. Nous allions sous terre.Avec ma vision, je discernais une multitudes de plans, iwagakure,plusieurs avant postes. Leur action étaient réfléchie depuis un moment.

*On arrive pile au bon moment on dirait, il se préparaient vraiment a une guerre*

*Focalise toi sur la mission Hayate, Tenzin va mettre l'otage en sécurité puis reviens tu ne voudrais pas manquer la fête non?*


Le chariot se stoppa et le conducteur descendis pour aller se placer a l’arrière pour prendre une caisse. Je sortais de ma cachette pour attraper les pieds de mon agresseur pour le faire passer sous le chariot? Puis détachant le chariot du cheval le fis juste pivoter en arrière. Encore sous le choc et l'incompréhension de ce qui venait de se passer, le livreur n'eus pas le temps de crier qu'une caisse d'arme lui tomba sur le nez, l’assommant pour un bon bout de temps.
J’étais dans le dépôt , devant moi plusieurs étages de caisses empilées étaient entreposées. Je plaçais un des parchemins explosifs que m'avais fourni Reitan auparavant.Puis un autre, puis un autre.
Il y avais quelques gardes en bas ils fallait que je m'en occupe, j'en attrapais un a la sortie des toilettes.Un autre qui montais la garde avec des coups de juken bien placés le dernier surveillait les allées et venues des charrettes. Je commençais par fondre sur lui en lui fauchant ses appuis d'un coup de pied puis d'un coup bien placé au menton je le fis s'envoler pour retomber plus loin inconscient.Les gardes attachés et bâillonnés je les trainaient a la sortie hors de tout danger.

*J'ai installé les parchemins. Si ils explosent les fondations de la maisons centrale céderont et le domaine sera rasé en un instant.Contrairement a Tenzin elles ne volent pas.J'attends juste le signal*

Parés a de nouveaux ordres je tenais en laisse les gardes. Je ne voulais pas tuer mais les livrer a la justice qui saura quoi faire de tels malfrats. Et mourir sous des décombres ne résoudrait rien non?

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Sam 15 Sep 2018 - 17:09
Pendant mon sauvetage d'otage, Hayate quant à lui était chargé de repérer les caisses, ce qu'il accomplit avec succès. Cela ne m'étonnait pas du petit Hyûga. Et alors qu'une idée semblait fleurir dans la tête d'Hayate, Reitan anticipa ses pensées une nouvelle fois et lui transmis le nécessaire pour qu'il mette à exécution son plan. Ce Yamanaka était vraiment extraordinaire, et devait être une mine d'or en ce qui concernait la recherche d'information. Il était d'ailleurs le pilier principal de cette unité, comme le voulait son rang, grâce à ses facultés mentales qui lui permettaient de rendre notre travail d'équipe exceptionnel. Avec une coordination que j'aurais difficilement pu imaginer autrement. Cependant, la technique qu'il utilisait lui demandait une grande concentration à n'en pas douter, et c'était certainement la raison pour laquelle il nous laissait nous occuper des gardes au fur et à mesure, se chargeant principalement de coordoner l'opération. Il était réellement ce qu'on pouvait appeler le "cerveau" de l'opération, tant il transmettaient aux membres les ordres et les différents signaux pour que ceux-ci bougent de concert.

De son côté, Hayate se rapprocha des caisses d'armement sans embuche jusqu'à présent. Mais un garde un peu en retrait surveillait les objets transportés, et à moins que l'un de nous ne fasse diversion, le Hyûga ne parviendrait pas à se faufiler. Reitan me fit un signe de la tête, et comprenant où il voulait en venir, j'acquiesçai. Pointant ma main vers un buisson à l'écart de la position de notre coéquipier, je lançai une faible bourrasque sur la zone feuillue pour la remuer un peu. La manoeuvre eut l'effet escomptée, et permis à notre pupille pâle de se faufiler sous le camion de ravitaillement d'arme. Il fit ensuite ce qu'il avait à faire, et nous ramena du dépôt quatre petits présents sous la forme des acolytes du chef de Taverne. De mon côté, j'allai mettre en sécurité Sora, dans la maison où j'avais assommé puis bâillonné le garde tantôt. Revenant rapidement sur mes pas par la suite, me préparant pour la bataille, je sortis ma faux. Et le signal fut donné pour faire exploser les parchemins explosifs. L'explosion ébranla le domaine qui commença à s'effondrer sur lui même, tandis que les mercenaires sortaient en trombe. Il restait une trentaine de mercenaires, mais nous étions prêts pour le combat. Reitan rompit la connexion télépathique entre nous pour se concentrer sur le combat. Nous n'en avions plus besoin maintenant que tous nos adversaires se trouvaient devant nous.

-C'est parti...

Dégainant ma faux, je laissai du chakra fûton parcourir celle-ci pour la rendre plus tranchante, et je fonçai dans le tas. De ce que j'avais vu, la seule chose que nous avions à craindre de ces mercenaires c'était leur nombre. Et sans leurs armes que j'étais en chemin pour découper, ils seraient presque inoffensifs. Je me dirigeai donc à toute vitesse vers le groupe des rescapés alors qu'ils étaient encore dans l'incompréhension de ce qui venait de se passer, je m'assurais de ne blesser aucun d'eux mortellement tandis que je fauchais leurs armes comme un Dieu de la Mort faucheraient leur âme. Dans une danse gracieuse, aérienne, mais tout aussi mortelle. Quand le nombre de mes adversaires devenait trop important d'un coup, je m'envolais pour prendre de la hauteur et les attaquer d'un autre front. Je récoltai tout de même quelques coupures par-ci par-là, mais sans gravité cependant. Nous ne pourrions jamais ramené autant de monde au village pour un procès, cependant nous devions nous arranger pour que ceux-ci ne se réveillent pas avant un très, très long sommeil. Les tuer n'était, à mon sens, pas tout à fait nécessaire. Une fois tout ça fait, nous pourrions simplement tous les attacher de manière à ce que même le plus malin d'entre eux ne puisse s'échapper, et nous pourrions partir récupérer l'otage et rentrer au village avec ces quelques malfrats que nous avions déjà capturé.



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Dim 23 Sep 2018 - 2:20
Une terrible explosion ébranla la région, ma mission était réussie a 100%. le domaine lui même s'enfonçait dans le sol emportant avec lui convois d'armes et tout leurs plans de conquêtes. Le combat s'engagea alors avec les forces en présence, un combat très unilatéral lorsque Reitan et Tenzin se lancèrent a l'assaut des mercenaires.
Tenzin tranchait et bastonnait le moindre mercenaire qui aurait voulu se mettre entre lui et la réussite de la mission. Il était vraiment incroyable de lion on aurait dit un ange de la mort.Sa faux qui parfois brillait de mille feux au clair de lune était un spectacle que je pouvais me vanter de voir une fois dans ma vie, un rictus se formait sur mon visage, il etait incroyable.

-Pas si vite Tenzin ! Ne crois pas que je vais te laisser tout le mérite !RAAAAAHHHH

Dévoilant ma position deux mercenaire se retournèrent. Un empoigna une épée et l'autre me fonçais déjà dessus. Mais j'etias plus rapide, mieux entraîné et j’étais certains d'une chose : je ne perdrais pas!
Je glissais entre les jambes du premier pour interrompre le deuxième d'un coup de pied dans le ventre. Ce coup me permis de prendre appui et je bondissais déjà sur le deuxième qui venait tout juste de se retourner. Trois touches et il finissait au sol comme son compère qui se rendit bien vite compte de la douleur d'un coup de juken. Je tournoyais moi aussi en terrassant tout mes ennemis par ma vitesse et la précision de mes coups.A deux nous étions une force intangible qui terrassait l'ennemi: nous étions les fils de la tempête.

***

-Bon voila le dernier.Que fait t'on chef ?

Je lançais un sourire a mon équipe en lançant le dernier homme, ficelé avec de la corde sur les autres . Ils étaient tous bien assommé et amochés.Je ne pus contenir ma joie et j'allais faire un high five a Tenzin

-Mission réussie avec succès ? Non?
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Mer 26 Sep 2018 - 20:48
Alors que je dansais dans la nuit, fauchant les armes de mes adversaires et les mettant hors d'état de nuire, je ne tardai à me faire rejoindre par Hayate qui était resté en retrait quelques secondes. Son entrée était aussi gracieuse que classe, et j'étais content de l'avoir à mes côtés ainsi que mes autres coéquipiers. Le combat dura plusieurs minutes, de longues minutes, pendant lesquelles nous transpirèrent. Mais grâce à l'effet de surprise, et à nos compétences respectives, nous arrivâmes à bout de ces vils mercenaires. Ce n'étaient pas des shinobis et ils n'y connaissaient rien dans cet art, fort heureusement. Sinon la mission ce serait avérée beaucoup, beaucoup plus compliquée. Mais les bonnes conditions étaient en notre faveur. Au milieu de la nuit, nous avions réussi à maîtriser nos adversaires et à les ligoter afin qu'ils ne s'échappent pas. Ils devaient répondre de leurs actes devant la justice, et si ce n'était pas Iwa qui allait les juger, ce serait Tsuchi, le pays de la Terre, qui le ferait. C'était à Reitan de décider ce qu'on ferait de ces mécréants, même si il était certain qu'on ne pourrait pas tous les ramener au village. Je claquai ma main dans celle de Hayate, content d'avoir pu mené à bien cette mission.

Cependant ce que décidait le Yamanaka m'importait peu. Ils se feraient juger pour leurs mauvaises intentions et leur méfaits. De mon côté, je retournai chercher Sora, la mère de Sorina, qui était restée cachée là où elle était, tremblante et anxieuse. Je m'accroupis à côté d'elle, lui offrant un sourire rassurant, avant de m'asseoir en poussant un petit soupir. La journée avait été longue, mais il fallait que nous entamions le chemin de retour. Repasser par le dernier point de sauvegarde, puis retourner au premier point, et ensuite rentrer au village. Tandis que je profitais pour souffler deux secondes, regardant un peu dans le vide, la mère de ma jeune amie et presque soeur maintenant me regardait d'un air curieux. Avec ce qui semblait être une graine d'espoir dans le regard.

-Je pourrai revoir Sorina...? Comment elle va...? Elle mange bien...? demanda-t-elle hésitante.

Je lui souris tendrement, puis je l'invitai à se lever et à me suivre pour que nous puissions nous mettre en route. Rejoindre mes coéquipiers, rejoindre Iwa, rejoindre Sorina.

-Vous pourrez lui demander très bientôt, mais je peux vous assurer qu'elle va bien.

~~

Arrivé devant la porte de chez moi, accompagné de la mère de ma petite soeur affective, j'attendis quelques secondes pour laisser monter le suspense. Derrière cette porte se trouvait une jeune fille de douze ans qui n'avaient pas vu sa mère depuis des années. Une petite fille qui pensait que j'étais parti effectuer une mission quelconque, et qui n'avait aucune idée de ce qu'elle allait trouvé lorsque je rentrerais. Je ne savais pas exactement quelle réaction je m'attendais à voir, mais je savais par contre que, quelle qu'elle soit, elle allait être intense. Les mains de Sora, la mère de l'enfant, tremblaient comme des feuilles remuées par des brises légères. Elle semblait au bord de la rupture de nerf, incapable de retenir son corps d'exprimer des émotions qui étaient si évidentes qu'il fallait être aveugle pour les manquer. C'est d'elle que j'attendais le signal, ce fameux signal qui me permettrait d'ouvrir la porte sur la réunion de deux êtres longtemps perdus, mais qui ne s'étaient au grand jamais oubliés. La regardant encore plusieurs minutes, elle finit par hocher la tête d'un air nerveux, se demandant comment sa petite fille allait l'accueillir. Je frappai donc trois coups secs avant d'ouvrir la porte. Nous entendîmes tous les deux des petits pas se rapprocher rapidement et une voix qui s'élevait, joyeuse, avant de s'interrompre.

-Tenzin-nii-sa....

Sorina s'était arrêtée net, les yeux grands ouverts devant la découverte de sa mère en chair et en os devant. Elle resta bien interdite pendant au moins une vingtaine de seconde, avant que ses yeux ne se remplissent de larmes et qu'elle courre vers celle qui l'avait mit au monde. Une course désespérée, remplie de tout l'amour, la joie et l'espoir que lui procurait ces retrouvailles. Les yeux de sa mère se remplirent d'eau à une vitesse impressionnante, et ils débordèrent avant même que la petite n'arrive entre ses bras. Elle s'agenouilla pour étreindre la chair de sa chair, le sang de son sang, et j'assistai avec un petit sourire heureux et un peu nostalgique à la retrouvaille de ces deux âmes. Mes parents m'attendaient-ils eux aussi ? Si je les retrouvais, me prendraient-ils dans leurs bras comme Sora avait pris Sorina dans ses bras ? J'espérais bien que j'allais découvrir la réponse par moi-même. Je ferais tout pour...

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