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[C/Libre] Where is my mom ?


Mar 31 Juil 2018 - 13:25
Contexte:
 

L'heure était venue de nous rendre aux portes du village. L'heure était venue pour nous de partir enfin à la recherche de cette dame, et de retrouver la mère de celle que je considérais comme ma petite soeur adoptive. J'avais sur le chemin rencontré Hayate, le jeune Hyûga que j'avais rencontré il y a quelques temps et avec qui je m'étais entraîné. C'était un réel de plaisir de le savoir assigné à cette mission avec Tenshi et moi-même. J'avais quelque peu progressé depuis, et quelque chose me disait que c'était aussi le cas de notre jeune ninja. Mais là n'était pas du tout le point. Nous aurions tout le temps et le loisir de nous en rendre compte en temps voulu, j'en étais sûr et certain. En attendant, sur le chemin pour nous rendre au point de départ, quelques questions me vinrent à l'esprit. Le chunin qui nous avait été assigné s'appelait Yamanaka Seibo et il semblait que ses compétences pourraient nous être utiles, mais je ne savais pas du tout pourquoi. Cependant Yamanaka, ce nom me disait quelque chose. N'était-ce pas un clan ? Un clan originaire de Hi no Kuni ? J'en profitai alors pour m'adresser à mon coéquipier et compagnon de mission.

-Tu connais un peu le clan Yamanka, Hayate ? Tu pourrais m'en dire plus ?

Nous arrivâmes finalement aux portes du village en avance, reflet de mon impatience pour commencer cette mission. Je n'avais pas revu Tenshi-san depuis un moment, et quelque part il me tardait à nouveau de le rencontrer. Surtout dans le cadre de cette mission. Et c'était aussi peut-être l'occasion pour moi de voir ce dont le shinobi était capable. Et de montrer ce dont j'étais capable aussi à mes compères Iwajin. Je ne comptais pas rester à la traîne bien au contraire. J'avais des fourmillements dans les membres, des fourmillements d'excitation. Les deux autres membres de la mission arrivèrent très rapidement sur place et sans attendre le chunin en charge de la mission prit la parole. Il était assez grand, avec des cheveux blonds attachés en queue de cheval et des yeux verts pâles. Etrange assortiments de teints, mais pouvais-je vraiment le juger avec mes cheveux bleus qui arrivaient jusqu'en bas de mes hanches, et mes yeux de la même couleur.

-Bonjour à tous. Je suis Yamanaka Seibo, et je suis le chuunin en charge de cette mission. Avant de partir j'aimerais un peu qu'on fasse le point sur la situation.

J'acquiesçai sereinement, et sans m'avançai, je pris la parole à mon tour tout en cherchant le dessein que j'avais glissé dans mes vêtements afin de ramener le plus d'informations possibles.

-Je m'appelle Konran Tenzin, et je suis celui qui a demandé l'autorisation et de l'aide pour cette mission. Il y a quelques temps, Tenshi et moi-même avons pris sous notre aile une petite du nom de Sorina. Elle était utilisée comme femme à tout faire dans une taverne du village en attendant que sa mère ait remboursé une dette envers le gérant. Nous voudrions donc retrouver la mère de la petite le plus rapidement possible, avant qu'il ne lui arrive quoi que ce soit. Selon mes informations, elle travaillerait dans une filière rattachée à la Taverne en question, et ressemblerait comme deux gouttes d'eau à sa fille.

Le dessin que j'avais sorti était celui représentant la jeune Sorina, à défaut d'avoir un dessin de sa mère sous la main. Je pensais que c'était actuellement l'essentiel des informations que j'avais. Tenshi -ou peut-être même Hayate- avaient peut-être récoltés d'autres informations depuis. Ou pas. Mais avec cela, nous avions déjà un point de départ. Le gérant de la Taverne en question, après notre visite, avait pris des vacances prolongées de telle sorte qu'il avait été impossible pour nous de le réinterroger plus longuement. Mais quelque chose me disait qu'il était toujours dans le coin pour gérer son business.


@Sainan Gi. Tenshi @Hyûga Hayate c'est à vous, dans l'ordre que vous voulez.
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Mer 1 Aoû 2018 - 3:10
En nous dirigeant vers les portes du village je me disais que j'avais de la chance de partir en mission avec Tenzin.C’était un ninja extrêmement capable et puissant. Nous nous étions déjà affrontés par le passé et je m'était attaché a lui. Certes nous n'avions pas passé beaucoup de temps ensemble encore mais vu que nous étions dans la même équipe cela ne serait trop tarder.Quand je demandais a Tenzin plus de précisions il me parla de la composition de notre équipe: Tenshi et Yamanaka Seibo.J connaissais l'un mais pas l'autre même si je connaissais son clan.

-Tu connais un peu le clan Yamanaka, Hayate ? Tu pourrais m'en dire plus ?

-Oui je peux t'apprendre deux ou trois trucs. Au domaine on nous apprends quels clans d'iwa sont aujourd'hui a iwa.Alors les membres de ce clan se spécialisent dans les techniques centrés sur l'esprit ce qui les rend experts dans la collecte de renseignements et d'espionnage. Ils ont également affiché des aptitudes sensorielles et leurs techniques incluent le transfert de la conscience, lire dans les pensées et de communiquer par télépathie.En d'autres termes ils sont maitres de l'esprit! C'est assez terrifiant en fait quand on y penses mais vaux mieux les avoir de notre coté!

J'étais content d'apporter des informations a mon coéquipier. Cela me rendait heureux.Enfin les connaissances que j'avais acquises se révélaient utiles pour mon équipe.Et me procuraient une forme de fierté que je laissait transparaitre par un sourire sur le visage et un certaines excitation dans chacun des muscles. J'avais hâte de commencer. Une fois aux portes, en avance d'ailleurs,mais bientôt un homme grand, blond et aux yeux verts émeraudes nous aborda une fois que tout les participant a cette mission furent réunis:

-Bonjour à tous. Je suis Yamanaka Seibo, et je suis le chuunin en charge de cette mission. Avant de partir j'aimerais un peu qu'on fasse le point sur la situation.


Tenzin s'avança a mon étonnement pour présenter un tableau de la mission:

-Je m'appelle Konran Tenzin, et je suis celui qui a demandé l'autorisation et de l'aide pour cette mission. Il y a quelques temps, Tenshi et moi-même avons pris sous notre aile une petite du nom de Sorina. Elle était utilisée comme femme à tout faire dans une taverne du village en attendant que sa mère ait remboursé une dette envers le gérant. Nous voudrions donc retrouver la mère de la petite le plus rapidement possible, avant qu'il ne lui arrive quoi que ce soit. Selon mes informations, elle travaillerait dans une filière rattachée à la Taverne en question, et ressemblerait comme deux gouttes d'eau à sa fille.


Je regardais attentivement le portrait puis je demandais:

-Tenzin, je peux avoir le dessin? Je vais mémoriser le visage comme ça si je la vois pendant la mission je pourrais te prévenir.

Une fois qu'il me donna sa réponse je me présentais au reste de l’équipe:

-Mon nom est Hayate Hyûga. Je n'ai pas plus d'information concernant la mission mais je ferais de mon mieux pour être les yeux de cette équipe. J’espère qu'on fera du bon boulot ensemble.

Sobre et concis. Je voulais rendre fier ceux qui avaient placés leurs espoirs en moi.Je devais être irréprochable . Et connaissant mieux mes camarades a part le Yamanaka nous avions là une equipe redoutable. On allais sauver cette femme !
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Sam 4 Aoû 2018 - 21:28

Sur une chaise de bois craquant dans une petite salle à manger lugubre, mal éclairée à la bougie. J'attendais, une motivation, une préparation, j'attendais d'être suffisamment l'esprit serein pour passer mon équipement et me mettre enfin en route pour cette mission. Les volets fermés, dans la chaleur et contemplant le reflet de la bougie sur l'acier de mon armure, je songeais à ce que nous avions enfin obtenu. Nous avions obtenu le droit de retrouver la mère de Sorina, avec Tenzin, et comble du hasard accompagné d'un genin, Hayate, sous la supervision d'un chunin que je ne connaissais pas en revanche. Une drôle d'équipe pour commencer une mission d'enquête sur la base d'aussi peu d'informations. Retrouver cette femme était pour moi une affaire d'honneur, il me serait impardonnable de m'y soustraire et d'y échouer, car l'innocence de Sorina devait être le joyau à protéger.

J'avais fait mes propres recherches depuis un moment, mais mon grade m'interdisait de sortir du village, alors c'était par courrier uniquement que j'avais pu recueillir quelques maigres indices sur la localisation possible de cette femme. En démarchant surtout les morgues, les hôtels, d'abord (ce qui n'avait rien donné), mais ensuite, sous le couvert d'un prétendu grade de la police d'Iwa, les points de contrôle des différentes routes de Tsuchi no Kuni. C'est seulement de cette façon, en donnant un signalement et le nom supposé que j'avais extorqué au tavernier, que j'obtins de savoir qu'elle s'était dirigée dans une direction plutôt qu'une autre. Je soupirais encore maintenant, las sur ma pauvre chaise, en songeant à ce qu'il y avait sur le chemin qu'elle empruntait. Une mine de fer, et la petite cité à côté de celle-ci qui était bien sûr sous la mainmise qui possédait déjà la mine. Même s'il était tôt pour penser cela, je me figurais déjà qu'elle s'y était rendu pour y travailler, et et rembourser sa dette de cette façon. Il n'y avait pas beaucoup de métiers à pratiquer là-bas, et je craignais déjà ce que nous pourrions y retrouver. Chacun, dit-on, est seul juge de son honneur. Seul, en effet, chacun sent ce que son amour-propre ne lui pardonnerait pas d'avoir supporté. Était-ce peu d'honneur alors, de l'imaginer ribaude de miniers ? Ou sein nu à pousser des chariote sur des rails, comme un mauvais remake du tristement célèbre germinal.

Mon regard croisait la flamme de cette bougie, et la bougie se refléta dans mon regard... Il y avait toujours une certaine poésie dans une flamme qui se mouvait au moindre courant d'air. Il y avait toujours une certaine fascination qui s'exerçait sur l'être humain quand elle dansait et luisait d'elle-même. Cette flamme, pointe de l'horizon, éloignant la terreur dans le noir, cette flamme, qui a imprégné tous les mythes de l'existence, sa musique est la vapeur de l'art. Elle est à la poésie ce que la rêverie est à la pensée, ce que le fluide est au liquide, ce que l'océan des nuées est à l'océan des ondes. Cette lumière de l'aube, premier don des dieux aux hommes, c'est de cette lumière qu'il faudra nous bénir, si nous voulons réunir enfin, une mère et sa fille.


Je me levais enfin, le visage à nouveau serein, baignant dans une lumière artificielle je passais mon armure sur le dos, m'équipais de ma rapière et de mes armes de jet. Puis enfin, le plus important, la commande que j'avais passée depuis mon arrivée à Iwa, ce qui me représentait d'une certaine façon comme un totem, mon casque. L'armure pour un Shinobi maniant le bois ne sert pas à la défense, elle sert sa prestance. Ainsi je me rendis à la sortie d'Iwa, pour retrouver mes compagnons de voyage et l'homme qui devait nous commander. Je parvenais à eux le pas élégant et léger, le visage caressant de tendresse tout ce qu'il croisait d'un regard perçant. Chacun n'eut le droit que d'un aimable et digne signe de tête pour salut, et je me lançais immédiatement vers celui que je ne connaissais pas, présumant de son grade, pour lui tendre le papier contenant les informations que j'avais glanées.
  • -Sainan Gi — Tenshi. M'annonçais-je au chunin. Je compte à ce que nous faisions du bon travail tous ensemble.

  • -Bonjour je suis Yamanaka Seibo, et je suis le chuunin en charge de cette mission. Avant de partir j'aimerais un peu qu'on fasse le point sur la situation comme je disais à tes camarades avant que tu n'arrives. D'abord comment tu as obtenu les informations que je lis sur ce papier ? Un genin n'y a pas accès normalement.

  • -J'ai rusé.

  • -Rusé ?

  • -Ruser.

  • -Mmmh, bon alors... Allait répondre le Yamanaka, mais je me mettais déjà en route, calmement mais sûrement. Tu permets qu'on fasse le point ?

  • -Rien n'empêche de le faire en marchant, les minutes comptent. Lui répondais-je poliment, mais sans me retourner ni m'arrêter.


Ainsi, se retournant vers les autres membres de notre petite compagnie, tous devions nous engager vers le premier point de contrôle de route où la jeune femme aurait été aperçu. Avec le dessin, son signalement, nous aurions peut-être de quoi affirmer ou infirmer qu'elle se trouva bien où je présumais qu'elle soit. La route étant longue et ne voulant pas perdre, j'escomptais que nous nous marchions suffisamment pour atteindre un petit lac sur notre route, où nous pourrions camper. Je n'avais pas le temps de perdre de précieuses minutes en palabre, la mission avant tout, et la discipline par-dessus cela. À bien y réfléchir en fait, peut-être que cette mission me touchait particulièrement, et que c'était la raison pour laquelle qu'il fut chunin ou non, je n'allais pas attendre sagement qu'il dise "en marche", si je savais où aller, je marchais, et c'était tout.

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Mar 7 Aoû 2018 - 14:40
Le clan Yamanaka était donc le clan de "l'esprit". Il était vrai que ces talents pouvaient s'avérer très utile dans la recherche de notre chère maman égarée. Comme l'avait souligné Hayate, mieux valait les avoir dans notre camp plutôt que le contraire. Je remerciai alors mon équipier de ces renseignements et nous poursuivîmes sans plus de palabres notre chemin vers les portes du village. Tenshi arriva peu de temps après et nous salua brièvement de sa démarche légère et de son regard perçant, accompagné d'un signe de tête sobre. Peu expressif, mais je n'étais pas le meilleur exemple d'expressionnisme pour pouvoir faire une quelconque remarque là-dessus. Il se dirigea ensuite directement vers le chunin qui était en charge de l'équipe et lui remis un papier. Je compris rapidement que c'étaient les informations que ce fameux Tenshi avaient récolté, et à la réaction de notre sempai, il était clair que ces informations étaient d'une importance capitale. A savoir comment il les avait obtenu, au vu de sa réaction il était clair qu'il n'allait pas partager ses sources. Mais cela m'importait peu, tant qu'on avait de quoi retrouver la maman de la jeune fille de douze ans.

Cependant, lorsqu'il se tourna sans attendre les directives du chunin en charge toujours en train de faire sa mise au point, je fronçai les sourcils. Je ne dis rien pour autant, laissant le genin passer devant nous pour se diriger hors du village. Nous pouvions en effet en discuter pendant que nous marchions, cependant c'était au Yamanaka de décider comment on ferait les choses. Ou au moins c'était à lui de nous guider car c'était lui le dirigeant de cette mission, peu importe les informations que nous aillons recueillis. Il n'était pas juste là comme baby-sitter pour nous permettre de sortir du village. Ses talents seraient d'ailleurs d'une aide précieuse j'en étais certain. J'attendai donc patiemment que le chunin donne des directives, laissant Tenshi prendre son chemin. Ce dernier soupira, et nous fit signe de le suivre. Ne vous méprenez pas, je n'étais pas un simple mouton, mais si il y avait un dirigeant par équipe, c'était pour éviter que chacun fasse à sa guise même si je pensais que nous avions tout de même une certaine liberté. Alors que l'Iwajin en charge de la mission passait à côté de moi, je lui emboîtai le pas et me mis à son niveau pour lui adresser la parole.

-Cette mission est de plus importante pour nous. Nous avons fait une promesse à la petite, et il faut absolument que nous réussissons cette mission pour lui ramener sa mère au plus vite...

-Je comprends, dit le chunin en acquiesçant de la tête et en reprenant la tête du cortège. Grâce aux renseignements que vous nous avez fournit, on a au moins une idée de l'endroit où se rendre. Nous camperont cette nuit près d'un point d'eau à quelques kilomètres sur le chemin. Nous auront besoin ensuite d'un autre point de campement avant d'arriver à destination, j'ai déjà une idée de sa position en tête. Je vous exposerai plus longuement l'itinéraire et le plan pour le reste de la mission ce soir.

Sur ce nous continuâmes notre bonhomme de chemin jusqu'au camp sans trop de perturbations. Il n'y avait d'ailleurs aucune raison qu'il y en ai. Les problèmes étaient censés commencer une fois que nous serions arrivés sur place. Nous établîmes notre campement comme convenu, et le chunin en profita pour nous expliquer l'itinéraire jusqu'au deuxième point de campement, qui n'était qu'à quelques kilomètres de l'usine et la mine qui étaient censés nous intéresser. Nous devions y arriver en milieu de journée, attendant le soir pour pouvoir mettre en marche l'exécution du plan.

-Nous aurons besoin d'un travail d'équipe irréprochable, d'une discrétion et d'une concentration sans faille. Quelque chose à rajouter ?

Je secouai la tête pour ma part. A mesure que la mission avançait, je sentais le calme et la concentration me gagner. Comme si je plongeais dans un puit, petit à petit, m'enfonçant de plus en plus alors que notre but se rapprochait inexorablement comme le fond du puit. Des fourmis me parcouraient les membres, mais j'étais parfaitement calme et serein en apparence. L'heure était venue, bientôt Sorina retrouverait ses parents. Il n'y avait pas moyen que nous échouions.
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Mar 7 Aoû 2018 - 17:30
Tenshi n'avais vraiment aucune gène, il arriva donna un papier rempli d'informations sans nous prévenir le moins du monde puis continua sa route sans prendre en compte les ordres de plus gradé que lui. Mais il se prenais pour qui a la fin?JE serrais les dents et le poing en le voyant se pavaner devant nous.

-Bonjour je suis Yamanaka Seibo, et je suis le chuunin en charge de cette mission. Avant de partir j'aimerais un peu qu'on fasse le point sur la situation comme je disais à tes camarades avant que tu n'arrives. D'abord comment tu as obtenu les informations que je lis sur ce papier ? Un genin n'y a pas accès normalement.

-J'ai rusé.

-Rusé ?

-Ruser.

-Mmmh, bon alors... Tu permets qu'on fasse le point ?


-Rien n'empêche de le faire en marchant, les minutes comptent. Lui répondais-je poliment, mais sans me retourner ni m'arrêter.


Au vu de la tête du chuunin, toujours impassible, le fait de se faire dicter ses actes par un genin ne lui plaisait mais alors pas du tout.Et a la vue des sourcils froncés de Tenzin, que je n'avais jamais vu froncer les sourcils en passant, je n’étais pas le seul a le trouver arrogant et complétement inconscient que nous allions sur un territoire ennemi. En plus en ce qui concerne Iwa les règles concernant l'insubordination était très claires. Je ne savais pas s'il les connaissais.MAis a mon étonnement Tenzin pris sur lui et expliqua:

-Cette mission est de plus importante pour nous. Nous avons fait une promesse à la petite, et il faut absolument que nous réussissons cette mission pour lui ramener sa mère au plus vite...


-Je comprends,
dit le chunin en acquiesçant de la tête et en reprenant la tête du cortège. Grâce aux renseignements que vous nous avez fournit, on a au moins une idée de l'endroit où se rendre. Nous camperont cette nuit près d'un point d'eau à quelques kilomètres sur le chemin. Nous auront besoin ensuite d'un autre point de campement avant d'arriver à destination, j'ai déjà une idée de sa position en tête. Je vous exposerai plus longuement l'itinéraire et le plan pour le reste de la mission ce soir.

Alors comme ça Tenzin connaissais la jeune fille qui avais perdue sa maman, mais en quoi cela concernait'il Tenshi et ce comportement ? De toutes façon si nous laissons nos sentiments personnels influer nous pourrions faire échouer cette mission ou pire faire tuer la captive.

-Tenzin, dis-je lorsque Tenshi fut un peu plus loin, ca va aller ? Si ya un soucis je m'en chargerais.

Je lui accordais un sourire complice puis suivit a la lettre les ordres du chuunin qui se mettait en route.C'était la première fois que je sortais hors du village et je me sentais libre.Le vent fusait dans mes cheveux alors que je fonçais de branches en branches sur les arbres près du chemin.Cependant me rappelant de la promesse que j'avais faite a Lee-sensei je restais irréprochable, je la représentais quelque part ici je ne pouvais pas me permettre d'avoir un mauvais retour de la part de notre supérieur dans son rapport.Et depuis que Tenzin avais évoqué le fait que c'etait une affaire personnelle, je me demandais si c'etait une bonne idée de les laisser participer quoi qu'il en soi je me donnerais a 100% pour que cette mission se passe bien.Après avoir repéré la zone avec mes yeux nous installâmes un petit campement de fortune et notre supérieur nous fit un petit point sur le reste de la mission.

-Nous aurons besoin d'un travail d'équipe irréprochable, d'une discrétion et d'une concentration sans faille. Quelque chose à rajouter ?

Tenzin secoua la tête et au vu de son regard rien ne pourrait le faire échouer.Je répondis aussi négativement j'attendais juste les ordres du Yamanaka qui avais l'air d'avoir vécu beaucoup de choses. Juste par la vison de certaines cicatrices qu'il avais des missions comme celle-ci qui s’étaient mal passées. Puis il reprit:

-Cette mission est très délicate donc nous allons agir discrètement. Si l'un d'entre vous se fait repérer toute l’opération est compromise et je ne pourrais pas garantir la survie de la captive. En aucun cas nous ne devons engager l'ennemi car nous ne connaissons ni le nombre d'ennemis que nous devront rencontrer ni la disposition des lieux.Pour etablir une stategie une fois la bas il me faut connaitre vos habilités sur le terrain.


Il marqua une pause pendant laquelle il invitais d'un mouvement de la tête Tenshi et Tenzin a dévoiler leurs pouvoirs pour qu'il puisse commencer une stratégie d'attaque et qu'il puisse nous l'exposer après que nous ayons pris connaissances des lieux.Puis lorsque vint mon tour il me stoppa avant que je puisse parler:

-Hayate-san la renommé de ton clan est connu du mien et je connais un peu vos capacités, tu seras les yeux de notre équipe c'est une grande responsabilité que je te confie la.

Je déglutissais ma phrase lorsque la pression fut postée sur mes épaules.Mais ma détermination me donna le courage de répondre :

-Je les verrais avant qu'ils vous voient.

Seibo Yamanaka exprima un petit rictus en voyant la flamme de la volonté dans mon regard.

-J'aime cette attitude.Si tu dis vrai, elle pourrait nous sauver la vie.
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Mer 8 Aoû 2018 - 8:12
Je ne décrochais pas un mot durant tout le temps du premier trajet jusqu'à notre halte, mettant à profit ce moment pour passer en revue dans mon esprit tout ce que je savais déjà et m'y préparer. Je me remémorais tout ce qu'il y avait au-delà de ce poste-frontière, les commerces, les forêts, les montagnes, les routes, la situation sociale et économique de la région. Puis aussi je songeais au poste-frontière par lequel nous devions passer, qui y commandait, depuis combien de temps, combien d'hommes il y avait, ...

La rudesse de ma personne était à l'oeuvre pour cause de la pression d'une réussite de la mission où l'échec se faisait inenvisageable. Confiance et sérieux passant sur mes traits et me désintéressant pour le moment de mes coéquipiers, j'avançais devant eux, le pas assuré et élégant en maintenant le casque sous le bras. Calme d'apparence, mon esprit fourmillait de réflexion pour lesquels, à cet instant, j'avais plus de considération que l'avis qu'aurait de moi mon chef d'équipe ou mes coéquipiers. Non qu'ils m'indifférassent complètement, mais chacun à Iwa oubliait quelles que soient les marches d'ascension et l'envie sincère d'honorer Iwa que j'éprouvais, que j'étais avant tout un mercenaire indépendant d'autrefois, et que travaillant coutumièrement seul, je n'allais pas devenir le partenaire idéal et empli de compassion qu'on pourrait attendre de moi en trois mois.

Même lorsque je me concentrais, démêlant en moi le pour et le contre, le vrai et le juste, la supposition et le fait, je parvenais pourtant à renvoyer une luminescence angélique. Baignant dans la lumière ou irradiant de lumière, selon les points de vue, la distanciation de ma personne me plaçait comme un oiseau volant sur les créatures terrestres. Malaisément peut-être, mais veillant sur elles pour leur salut. Les anges murmurent à l'oreille de ceux qui marchent m'avait dit un sage, et si je semblais marcher seul et agir seul, c'était bien plus par soucis de perfection que pour affirmer mon autorité sur autrui, cette équipe particulièrement. On exigeait une confiance aveugle, quand je dis "on" je parle des coéquipiers en général. Hayate me paraissait trop innocent pour faire acte sanglant, et savoir quelles horreurs parsemaient le monde de leur cruauté, une innocence et une naïveté que je souhaitais lui conserver pour son bien, car même s'il ne le savait pas, sa protection me tenait à coeur. Tenzin me semblait très compétent et je n'avais rien à redire sur sa personne, je pensais d'ailleurs que d'une certaine façon, il comprenait mon point de vue sans que je n'eu à le lui expliquer. Quant à notre chef d'équipe, il pouvait bien être chunin, ce n'était jamais les grades et les titres qui m'inspiraient confiance, je ne lui obéirais que si je suis certain de ses décisions, quitte à ce que l'on me juge hautain pour cette raison.

Les hommes sans caractère ni autorité ne sont que des plumes sur lesquelles tout le monde souffle et avec lesquelles on ne compte pas. Je ne tenais pas à être de ceux-là. Ma place dans la hiérarchie militaire n'effaçait en rien mes compétences, martiales et intellectuelles, et si je ne faisais pas étalage d'un passif qui prouverait plus que largement en quoi la confiance en moi est justement inspirée, je n'en éprouvais pas moins une confiance absolue en mes décisions et ma bonne étoile. Jamais, jamais, jamais, je ne déconsidérais les hommes ou les considérais simplement inférieur. Je jugeais un individu dans le moment et dans le fait, uniquement pour ce qu'il était. Ainsi je paraissais parfois arrogant, mais j'en souriais, parce que être lucide, et cela les sot l'ignoraient tous, c'était avoir des sensations à la troisième personne. Tout chef pourvu d'une autorité quelconque doit se persuader fortement que les hommes ne sont pas nés pour lui être asservis, mais que le supérieur n'est établi que pour défendre et protéger l'inférieur, de même que le passager n'est pas fait pour le pilote, mais que le pilote est fait pour le passager. La nature humaine est si faible, que dans tout elle cherche l'autorité, comme si la raison seule ne suffisait pas. Cette autorité, au moins, ne peut-elle être une autorité de soi, sur soi-même ? C'est une voie que j'ai choisie depuis très longtemps.

Quand nous arrivions enfin au petit lac où nous devions camper pour notre première halte, alors seulement, je redevenais un enfant jovial et plein d'espièglerie. Le sourire orant mon visage et la tendresse mon regard se portaient incessamment sur chacun d'eux, parce que le moment était voué au repos, je relâchais la pression sur commande et en venais à un moment plus doux, de détente et d'amusement. Chaque chose ayant un temps, quérir le "MA" (mot japonais), c'était à dire être à la fois le spectateur, metteur en scène et acteur de sa vie, c'était saisir toutes les influences et la justesse de chaque instant. Une fois le campement disposé, je me dévêtu de mon équipement, allant jusqu'à me retrouver nu. Paradoxalement ce fut fait dans le silence, non sans grâce et pudeur. De quoi choquer mes coéquipiers j'espérais bien que non, car il ne s'agissait pas là de provocation, étant donné que je comptais aller me baigner dans le lac à côté de nous pour me laver, il aurait été très ridicule de m'y plonger habillé. C'est alors qu'une fois à l'eau (tout de même fraîche, de quoi requinquer d'un seul coup), je les invitais à s'y rendre aussi comme un enfant qui souhaitait s'amuser.
  • -Hey ! Vous trois là ! Venez donc ! Si vous vous lavez pas demain vous allez sentir le bouc ! Taquinais-je en tirant la langue.


Il s'agissait de jouer, pas seulement de se laver et ce innocemment, pour nous rapprocher. J'ignorais si notre chef d'équipe aimerait cela, mais je m'en fichais. La cohésion d'équipe passait aussi par ces moments qui rapprochaient, le jeu étant catalyseur de connaissance de l'autre et créant autant de lien que d'affronter des problèmes ensemble. Beau et délicat, je les attendais donc dans le lac, pour jouer à s'éclabousser, parler de tout et de rien, et là, nu et sans pudeur, c'était symboliquement une part de notre coeur que nous nous dévoilerions. C'était cela, aussi, être à l'aise les uns avec les autres, pourquoi irions-nous confier nos vies aux autres, si nous ne pouvions même pas confier notre pudeur....

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Ven 10 Aoû 2018 - 1:11
Une fois que j'eus expliqué à quel point la mission était importante pour nous au Yamanaka, Hayate vint me voir l'air un brin inquiet, et me demanda avec un sourire complice si tout allait bien. Sûrement se demandait-il si ça allait aller pendant la mission. Il était assez clair que cette mission nous touchait particulièrement, Tenshi et moi-même. Je comprenais d'aventure ses inquiétudes, mais j'étais avant tout un shinobi d'Iwa et j'étais bien au courant des risques des missions et du fait de se laisser emporter par ses sentiments. Cette mission était importante pour moi, et je comptais mettre toute la détermination dans la réussite de cette mission. Je ne laisserai rien entraver la réussite de celle-ci, pas même mes émotions, ce qui pouvait paraître un brin paradoxal.

-Merci de t'inquiéter Hayate, mais ça ira, lui retournai-je avec un clin d'oeil et ce même sourire complice.

C'était ma manière de lui montrer que, bien que je prenais cette mission à coeur, je ne perdais pas de vue que j'étais un shinobi. J'espérais ainsi le rassurer sur le déroulement de celle-ci. Pendant tout le trajet, Tenshi n'avait pas prononcé le moindre mot. Après les premières directives du chunin jusqu'à l'arrivée au premier campement, personne non plus n'avait ouvert la bouche. Lorsque nous étions enfin arrivés au campement, quelque chose dans l'atmosphère changea totalement. Le Sainan, qui était resté jusqu'à alors silencieux et dont la concentration avait inconsciemment rendu l'air lourd d'anticipation, avait relâché un peu la pression et s'était détendu presque à vue d'oeil. Son air concentré laissant place à un air jovial et enfantin. J'étais à deux doigts de soupirer, mais je me retins naturellement. Nous nous attelâmes alors à établir le programme pour la journée du lendemain, et le chunin nous demanda alors de lui faire part de nos capacités. Tenshi déclina les siennes, faisant part de son aptitude au mokuton, au genjutsu, au ninjutsu, au corps-à-corps et au combat à distance. Mais parmi toutes ces aptitudes, je fus interpelé par le fait qu'il était un utilisateur du mokuton. C'était la première fois que j'aurais peut-être la chance d'en voir un en action. Quand ce fut mon tour de prendre la parole, je cachai subtilement l'entière vérité derrière des demi-mots.

-Quant à moi, je manie la faux et je me débrouille bien au corps-à-corps. Je suis aussi un utilisateur du vent, et je peux voler et faire quelques tours de passe-passe en faisant passer des objets à travers mon corps.

Le Yamanaka acquiesça, semblant comprendre sans vraiment me poser de questions et quand vint le tour du Hyûga, celui-ci n'eut pas à décliner ses capacités -tout du moins celles concernant son clan-. D'un autre côté nous connaissions tous la particularité du clan Hyûga. Et il incombait au jeune Hyûga une grande tâche dans le repérage en terre hostile. Quant à Tenshi et moi, il nous incombait de rester discret et de tout faire pour libérer la mère de Sorina de ses chaînes, métaphoriques ou pas. Mais pendant nos palabres, le shinobi en armure s'était dévêtu et peu après la fin de nos échanges, avait plongé dans le lac pour se laver et se rafraîchir. Et ainsi nous invita à faire de même, taquinant même le chunin. Soupirant avec un petit sourire, je lançai un regard malicieux à Tenshi, puis à Hayate, me dévêtis à mon tour et plongeai sans ménagement dans le lac. Seibo quant à lui fis mine de continuer à réfléchir quelques minutes, puis finis par nous rejoindre à son tour. Et ce n'est pas sans rire que nous découvrîmes qu'il était surement le plus grand enfant de nous quatre. La nuit par la suite se passa sans embûche, et nous repartîmes le lendemain matin très tôt afin d'être au deuxième point de rendez-vous à l'heure. A partir de là, les choses se corseraient.

-Selon les informations récoltées, il y a une mine non loin, rattachée à une cité. Ceux qui contrôlent la mine, contrôlent la cité. Nous attendrons la tombée de la nuit que les travailleurs à la mine soient de retour chez eux. Ainsi, avec l'aide d'Hayate qui aura scruter les lieux, nous nous faufilerons dans la cité et dans les maisons qui ont le plus de chances d'abriter celle que nous cherchons. Je relayerai par télépathie les informations que chacun apporte pour assurer une certaine coordination. Au beau milieu de la cité se trouve un grand appartement, ressemblant presque à un château comparé aux maisons qui l'entourent, remplis de gardes et de mercenaires travaillant pour le compte de ceux qui possèdent la mine. J'ai vérifié les informations la veille, et ceux-ci sont bien affiliés à la Taverne dans laquelle vous avez trouvez la jeune Sorina. Nous nous séparerons pour parcourir la ville en prenant les quatre points cardinaux pour départ. Si par malheur, nos recherches ne s'avèrent pas fructueuse, nous nous retrouverons aux portes de l'appartement au centre de la cité. Compris ?

J'acquiesçai face à cette masse d'information, et suite à cela je pris un peu de temps pour m'asseoir au sommet d'un arbre et méditer tout en ressentant le vent sur ma peau. J'appelais au calme, le calme avant la tempête qui se préparait. Le vent de la Faucheuse était à présent venu pour récolter ce qui lui était dû : et aujourd'hui, c'était une récolte libératrice. Libérer l'âme de cette pauvre dame, pour lui permettre de retrouver son enfant. Une fois que j'étais redescendu, toute trace d'amusement et de légèreté qu'avait pu apporté le bain de la veille avait disparu. Il ne restait plus que la concentration et la détermination. Regardant chacun de mes équipiers sur cette mission, je soufflai un peu. Ils avaient tous l'air compétents, et je savais pouvoir compter sur eux. L'heure approchait, et la sensation de mon arme se faisait de plus en plus pesante dans mon dos. Pressante.

-C'est l'heure de sauver une jeune demoiselle en détresse, messieurs. Je compte sur vous...

Et bien que je comptais sur eux, je comptais évidemment encore plus sur moi. Je la ramènerais Sorina, quoi qu'il en coûte. Même si il fallait pour cela que je déchaîne les vents des Enfers sur quiconque se mettrait en travers de mon chemin, même si je devais continuer cette mission seule, je la ramènerais en vie...Mais nous n'en étions pas là. Et je savais que mes compagnons n'abandonneraient pas non plus. Nous reviendrons tous au village. C'était ma conviction.
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Lun 13 Aoû 2018 - 22:21
-Merci de t'inquiéter Hayate, mais ça ira

Tenzin disais ça avec le sourire mais moi je ne pouvais pas cacher mon inquiétude envers lui. Comment faisais les grands ninjas pour cacher leurs peurs et leur doutes ? Comment pouvaient t'il rester calmes alors que cette mission les concernaient et que les risques étaient aussi grands pour nous que pour la captive ? C’était ce que je me demandais en voyant Tenzin s’éloigner après sa réponse.Chose que Seibo Yamanaka remarqua alors qu'il était assis près du feu, une brindille dans la bouche.il me fit un petit signe et un sourire afin de balayer mes inquiétudes.Cela me soulagea sur le moment mais difficile de ne pas être inquiet.
La nuit tombais et la petite mise au point de Seibo lui donna a réfléchir. Une stratégie surement, qui allais nous assurer la victoire quelque part le voir en grande réflexion comme cela me rassurais un peu . Je savais que le taux de mortalité des genins était haut dans les villages ninjas mais je n'allais pas laisser des statistiques me faire devenir un chiffre de plus ou une pierre tombale de plus dans le domaine Hyuga.

-Hey ! Vous trois là ! Venez donc ! Si vous vous lavez pas demain vous allez sentir le bouc !


Mon attention fut attiré par la voix de Tenzin et ce que je vis était juste ce même shinobi cuirassé sans la dite cuirasse. Pourquoi était t'il nu lui? Puis tenzin me fis un petit regard malicieux...Rah pourquoi cela ne m’étonnais pas. Je les voyais aller s'amuser mais je n'en fis rien.

-Tu ne va pas te baigner Hayate ? demanda le Yamanaka

-Je vais monter la garde je me laverais plus tard.


Comment pouvaient t'il être aussi laxistes. N'importe qui pourrait prendre avantage de notre position découverte ici. Si nous étions en territoire ennemi je ne donnerais pas cher de notre peau.D'un bon je grimpais dans les arbres et tout en essayant de cacher j'observais les alentours.Plusieurs voyageurs qui faisaient route vers Iwa au vu de la route qu'ils empruntaient, des animaux sauvages mais rien de plus.Puis je revint au camp après ma ronde pour me laver et pour aller dormir. Au petit matin j’étais le premier debout, le cauchemar n’étais pas revenu cette nuit la et j'avais relativement bien dormi. Mais il est vrai que les lits du domaine étaient quand même plus confortable que le sol.

-Selon les informations récoltées, il y a une mine non loin, rattachée à une cité. Ceux qui contrôlent la mine, contrôlent la cité. Nous attendrons la tombée de la nuit que les travailleurs à la mine soient de retour chez eux. Ainsi, avec l'aide d'Hayate qui aura scruter les lieux, nous nous faufilerons dans la cité et dans les maisons qui ont le plus de chances d'abriter celle que nous cherchons. Je relayerai par télépathie les informations que chacun apporte pour assurer une certaine coordination. Au beau milieu de la cité se trouve un grand appartement, ressemblant presque à un château comparé aux maisons qui l'entourent, remplis de gardes et de mercenaires travaillant pour le compte de ceux qui possèdent la mine. J'ai vérifié les informations la veille, et ceux-ci sont bien affiliés à la Taverne dans laquelle vous avez trouvez la jeune Sorina. Nous nous séparerons pour parcourir la ville en prenant les quatre points cardinaux pour départ. Si par malheur, nos recherches ne s'avèrent pas fructueuse, nous nous retrouverons aux portes de l'appartement au centre de la cité. Compris ?


-Oui! Yamanaka-san!
fis je en faisant un salut militaire avant de m'assurer une fois de plus que tout mon équipement était paré.Puis en remettant mon bandeau frontal droit je me craquais les phalanges un rictus sur le visage. La nuit m'avais ragaillardi et j’étais prêt a tout les obstacles qui se dresseraient sur ma route.


-C'est l'heure de sauver une jeune demoiselle en détresse, messieurs. Je compte sur vous...


-Faites attentions a vous.Un sauveur amoché ne peux rien sauver du tout.Allons la secourir et rentrons a la maison.

Je souriais a mon groupe. Je les protégerais coute que coute.En dépit de nos désaccord. Nous réussirons cette mission!


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Mar 14 Aoû 2018 - 18:44

La nature même de l'homme tend toujours vers une certaine légèreté de l'existence. Certains portés par la vie, ils semblent voler par-delà les cieux, sans avoir à se soucier de ce qui pèse sur les épaules des mortels. D'autres sont écrasés par la vie, ils ne peuvent supporter les épreuves et ne paraissent avoir de chance que le jour d'une mort libératrice. En nous rassemblant là, en invitant mes camarades à se plonger dans la même eau que moi, je les invitais à oublier pour quelques instants que nous étions des soldats. Jouer innocemment entre hommes, comme si rien au monde n'avait de valeur autre que la joie et le jeu. C'était si simple, comme des jets d'eaux que nous nous envoyons en riant, comme quelques brasses sous le regard amusé de ceux qui nageaient comme des chiots. Là, nu, il n'y avait ni grade, ni titre, ni mission, seuls quelques hommes qui savouraient l'existence et son innocence. Le charme de la simplicité se perd en ce monde, comme le charme de l'innocence, quand il n'y a plus que le présage funeste et sa promesse de sang.

Je voulais que nous partagions ce petit moment pour nous offrir un instant de souplesse et de plénitude avant de devoir véritablement à faire face aux problèmes à venir. Nous n'étions pas en territoire ennemi, mais sur les terres Iwajins, et encore loin de là où nous nous rendions. Je trouvais par cela une facette chez notre chef d'équipe que j'espérais bien trouvé, celle d'un jeune homme moins sévère, plus enjoué, qui savait quand il était d'usage d'être affairé à la tache et quand il s'agissait de détendre son esprit et son corps. Tenzin participait également, bien joyeusement, et cela ne fit que nous rapprocher un peu plus quand notre première rencontre nous avait déjà conduits à bien nous apprécier. Seul Hayate fit preuve de sévérité. Craignait-il que nous découvrions sa nudité ? Préférant faire le guet, comme si nous étions sur un front, par là il s'isolait de nous et nous renvoyait involontairement une forme d'indifférence, voire de dénigrement, dont nous avions la maturité d’appréhender sans jugement de valeur. Je trouvais bien dommage qu'il soit si sévère et ne sache apprécier que nous nous trouvions ce moment de complicité. Il jouait au petit soldat, ferme et décidé, comme s'il était amusant de devoir sans cesse être sur le qui vive. Le jour où il connaîtra un véritable front, peut-être alors comprendra-t-il que les guerriers sur un champ de bataille ne réclament souvent rien d'autre que d'en sortir le plus rapidement possible, et que les instincts qu'aiguise ce genre de situation nous apprennent aussi à savoir rester attentif sans être un piquet qui fait le guet.

Je ne lui fis aucune remarque là-dessus, même lorsque nous sortions de l'eau, il n'y en avait pas l'utilité. Il était l'innocence et la naïveté, voulant bien faire et faire ses preuves, paraître le plus discipliné d'entre nous était son moyen de se démarquer et je respectais cela. La couleur de l'innocence est si blanche qu'elle demande beaucoup de précautions pour être conservée sans tache, je n'allais alors pas tacher la sienne. L'innocence est comme la neige immaculée, toujours pure mais toujours froide, et froideur je n'avais plus qu'à lui offrir.


Lorsque nous nous retrouvions autour du feu, notre chef d'équipe, le Yamanaka, exposait son plan, un plan qu'il s'attendait sûrement à ce nous suivions aveuglément. J'étais couché pendant ce temps, le crâne posé sur mes mains aux doigts entremêlés. Même si je ne regardais pas notre chef, il avait alors toute mon attention. Tel que je m'y attendais, aucun de mes coéquipiers n'eut d’objections à émettre, et si j'étais arrogant, j'aurais pu qualifier cela de moutonnerie. Mais ma foi, je plaçais cela plutôt sur le compte d'une simple et bête obéissance somme toute forgée par des années des bourrage de crâne dans une académie militaire. Hélas pour eux, passant sans doute encore une fois pour l'insoumis de service, quoique le plan me convînt dans l'ensemble j'avais quelques réserves que je ne me retiendrais pas d'émettre. Élégamment et mélodieusement, quand ils terminaient tous et que je considérais qu'il était à mon tour de répondre, je le fis avec autant de douceur que d'assurance, parce que certain de ce que j'avançais, je ne pouvais décemment pas émettre le moindre doute ; pour preuve, je ne me relevais même pas avant de parler.
  • -Votre plan me convient Sempaï. Mais j'aimerais avant que nous en arrivions à cette extrémité que nous nous rendrions au poste-frontière où serait passée Sora, la mère de Sorina. Que nous confirmions qu'elle y soit bien passée déjà, et que nous en apprenions peut-être un peu plus sur cette exploitation minière, la cité, ou la compagnie qui possède tout cela. J'ai ouï dire que là-bas la neige tombe presque toute l'année et que les passages y sont fréquents. Je suis par ailleurs étonné que cette compagnie n'aura jamais réclamé de protection aux shinobis d'Iwa, ce qui me laisse supposer qu'ils ont cherché un service d'ordre ailleurs. Après tout ces exploitations ont toujours un service de sécurité. Le poste-frontière pourrait nous apprendre là-dessus aussi. S'il vous déplaît de faire ce détour, préparez le terrain avec les autres et j'irais au poste seul avant de vous rattraper. Cela vous dérangerait-il ? N'oublions pas qu'à Tsuchi, ici, notre emblème de la roche est roi, jusqu'à preuve du contraire.

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Mer 15 Aoû 2018 - 15:40
Ce moment de détente dans l'eau avait été la bienvenue. J'avais connu des moments difficiles, bien plus que des moments heureux à vrai dire, et ceux qui étaient passés par là savaient à quel point il était précieux de partager ces moments. Hayate, quant à lui, avait préféré rester sur ses gardes et faire le guet une bonne partie de la soirée avant de se laver rapidement et de dormir un peu. C'était une intention louable, car même si nous étions sur notre territoire, le danger n'était pas forcément nul. Nous avions cependant un chunin avec nous, qui était un ninja sensoriel par la même occasion, et je me doutais que si des ennemis étaient en approche il les sentirait arriver. Le lendemain matin, lorsque je me réveillai, le jeune ninja semblait déjà être debout. Avant que le chunin n'appelle à la dernière réunion pour le départ de la mission en elle-même, je m'approchai du Hyûga d'un air serin et accueillant.

-Je te remercie d'avoir fait le guet la veille, mais n'oublie pas que Yamanaka-sempaï est un ninja sensoriel lui aussi, il aurait détecté une menace si elle était en approche. Et puis je suis sûr que même nus et dans l'eau, nous, shinobi d'Iwa, nous débrouillerons très bien, terminai-je avec un clin d'oeil.

Après tout, nos corps respectifs étaient des armes à eux seuls -ce qui était d'autant plus vrai pour ma part-, et il n'y avait pas beaucoup de choses que nous devrions craindre sur nos terres. Il était inutile de lui dire que par rapport au sommeil, prendre des forces était préférable au fait de se réveiller trop tôt. Tout comme la nervosité et la rigidité avaient parfois l'effet contraire à ce que l'on s'attendait sur notre vigilance. Mais il était essentiel que nous soyons chacun au meilleur de notre forme pour pouvoir mener cette mission -et quelques missions que ce soit. Peu de temps après, le chunin nous rassembla pour nous exposer son plan, qui nous paraissait être une bonne idée à Hayate et moi. Nous acquiesçâmes tous les deux, et mon co-équipier aux pupilles blanches me glissa une phrase pleine d'inquiétude et d'empathie. Je lui souris de manière sincère et lui répondis tout de même.

-En effet, mais je ne m'inquiète pas trop. Tu as mes arrières, n'est-ce pas ?

Tenshi prit alors la parole pour nous exposer une faille du plan de notre capitaine d'équipe. Et sa remarque était tout à fait justifiée. J'acquiesçai, mais cependant quelque chose me gênait. J'avais pensé à ce petit détail, car il était malheureux de faire tous ces efforts en vain, cependant quelque chose me chiffonnait toujours et je pris alors la parole tout de suite après l'intervention de mon second coéquipier aux cheveux blancs.

-J'y ai pensé aussi, mais si elle est bien ici, nous risquerions d'alerter l'attention de ceux qui la détiennent. Et la secourir pourrait en devenir plus compliqué. Nous perdrions l'élément de surprise. Cela m'embête un peu de partir à l'aveugle, mais je n'ai pas entrevue d'autres solutions. Puis en tournant mon regard vers Seibo-sempaï, une idée très incertaine me traversa l'esprit. A part si...

-Oui, en effet, vous avez tous les deux raisons. Et je vois où tu veux en venir Tenzin. Je vous propose donc de nous rendre à la frontière tous les trois. Nous pourrions par la suite posé des questions au garde, et j'utiliserai le Shintenshin no Jutsu pour sonder ses pensées à l'écart, pendant que vous l'occupez avec des questions.

Il était évident, et il n'eut pas à nous le dire, que nous devions rester assez évasif pour pouvoir évoquer le visage de Sora au garde des frontières sans pour autant que celui-ci soit assez inquiet pour signaler notre recherche si jamais il était complice à quelque degré que ce soit des ravisseurs de la mère de Sorina. Nous allions avoir besoin de subtilité et de finesse pour cela, mais c'était faisable. Suivant donc les conseils de Tenshi, nous nous rendîmes au poste de garde des frontières et, alors que Yamanka-sempaï restait à l'écart, bien dissimulé, nous nous dirigeâmes tous les trois vers le garde. Nos bandeaux de shinobi d'Iwa étaient bien en vue, et comme l'avait souligné Tenshi l'autorité de la Roche faisait loi. Il était donc obligé de répondre à nos questions. Le tout maintenant était de faire en sorte de ne pas nous faire griller. Nous rapprochant donc d'un des gardes, nous commençâmes à lui poser quelques questions. Nous commençâmes d'abord par évoquer des caractéristiques que la jeune femme partageait avec son enfant, tentant le plus possible de suggérer le visage de la femme au contrôleur tout en restant assez vague. Mais ce dernier plissa tout de même les yeux, d'un air suspicieux et prudent. Je finis par prendre une feuille et empruntai au contrôleur et dessiner un visage qui avait les caractéristiques de la femme qu'on avait décrit, et qui pourtant ne ressemblait ni à Sorina ni à ce que sa mère pourrait ressembler. Sentant que les choses commençaient à se gâter, le chunin en charge de la mission avait prit le même chemin par lequel nous étions arrivés pour ne pas se faire repérer et était venu nous rejoindre.

-Vous avez trouvé des informations sur celle qu'on recherche ?

-Non, désolé sempaï, répondis-je. Il semblerait qu'elle ne soit pas passer par là.

Il acquiesça alors, et rebroussa chemin alors que je prenais à mon tour cette direction. Puis lorsque nous fûmes assez loin, il prit à nouveau la parole à voix basse.

-Elle est bien passée ici, et le contrôleur à quelques doutes, cependant pas assez pour en informer qui que ce soit. La diversion a fonctionné semblerait-il. Nous ne sommes pas passés loin n'empêche.

Gardant un air sérieux, et serin, j'acquiesçai. Et nous continuâmes notre chemin, faisant mine de partir.
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[C/Libre] Where is my mom ?

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