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Un squelette dans la cage [PV : Fujiwara Tsubaki & Naari Etsuko]


Ven 10 Aoû 2018 - 11:43


Je suis rincé, le combat lui-même a été assez fatiguant, mais ramener Tsubaki jusqu'a Iwa après nous avoir soignées toutes les deux à fini de sucer toutes mes réserves. C'est ainsi lessivé que je suis allé voir le premier garde que j'ai croisé, je lui ai expliqué la situation : Fujiwara Tsubaki est en état d'arrestation, mais n'étant pas membre de la police, cela n'est plus de mon ressors.

Mon esprit embrumé, par la fatigue et mon corps tentant de reformer des resservent, je sais que je suis au poste de police, le six, il me semble ? On m'a dit que sous ordre du Sotaicho, la suite de tout ceci serait sous la responsabilité de Naari Etsuko. Je ne savais même pas qu'elle était dans la police ? Enfin, je l'ai vu s'occuper des fleurs du poste douze, mais je n'avais même pas pensée à sa place dedans, trop occuper à la former... Ce qui était une erreur aussi puisqu’elle a une sensei Iryô-nin, enfin bon ça je m'en suis déjà excusé en personne devant Lee.

Du coup j'attends sagement, jusqu'au moment où je la vois. Cela faisait longtemps n'est-ce pas ? Elle a un air différent, je ne saurais dire exactement comment, certainement à cause de la fatigue. Bon en tout cas, je crois n'avoir rien à me reprocher, je n'ai pas fait justice moi-même, j'ai ramené Tsubaki en bon état, même limite plus neuve qu'avant et je laisse les forces de police s'occuper de la suite. Évidemment, elle va me demander ce qui s'est passé, c'est tout à fait normal et je ne compte pas passer outre.

Quand je la vois, je fais une révérence respectueuse et m'adresse à elle avec déférence. Je veux qu'elle voie que je respecte son autorité sur la question et que c'est elle le maître à bord. Bien sûr qu'elle l'est, mais notre position est un peu spéciale et je ne veux pas d'ambiguïté sur la question. C'est la responsable de l'enquête, je vais répondre à ses questions et suivre ses ordres. Elle fera son travail et quelle que soit sa décision, je l'accepterai et appliquerai ce qu'elle a à dire.

"Bonjour Naari-san, merci de vous occuper de cette affaire et désolé de vous apporter des problèmes si c'est le cas."

J'attends alors, je ne vais pas présumer de ce qu'elle souhaite faire ou non, quand elle passera à porter pour glisser un mot à voix basse, je vais en profiter pour lui dire quelque chose. Une chose que je voulais dire depuis longtemps, mais que la restriction d'information m'avait interdit de faire jusqu'a maintenant... Si j'étais venu la voir après l'autre affaire, cela aurait été suspect.

"Désolé, c'était aussi a moi de la contenir, j'ai échoué en tant que Sensei."

Même si elle n'est pas totalement innocente, dans l'histoire c'est elle qui avait le plus subie et en tant que supérieur de Diao j'aurais du pouvoir le voir venir...

Spoiler:
 

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Ven 10 Aoû 2018 - 15:06
Etsuko travaillait au poste 6, brassant un peu de paperasse pour terminer d'officialiser tout ce qu'elle avait pu voir et vivre durant sa mission d'enquête sur les petites statuettes illégales ainsi que sur le marché noir de manière générale. Elle était assez concentrée lorsqu'un de ses collègues vint la prévenir que du travail arrivait pour elle, par ordre du Sotaisho. Fronçant un peu les sourcils, la demoiselle se leva de son petit bureau où elle rangeait toutes ses affaires liées à la police, son bandeau bien attaché à son bras gauche, puis elle se dirigea vers l'entrée du poste, là où on lui avait dit d'aller. Elle fut assez surprise de reconnaître sa sensei accompagnée d'une autre jeune femme qui devait avoir à peu près son âge, inconsciente.

« Une affaire ?.. Très bien... Je... Entrez, Shuuchuu-san, je viens tout juste d'être informée qu'il s'était passé quelque chose... Je... Donc le problème vient de cette jeune femme je suppose ?.. Nous allons la placer en cellule de garde à vue le temps qu'elle se réveille, comme ça vous pourrez m'expliquer un peu ce qu'il s'est passé... Avoir une première version des faits m'aidera bien pour commencer. »

Elle commença donc à s'approcher pour prendre Tsubaki et l'emmener à la cellule en question puis s'arrêta quelques instants lorsque Chiryou lui parla à voix plus basse, parlant visiblement d'autre chose. Elle fit juste signe à l'un des policiers manipulant le fuinjutsu de lui apposer le sceau habituel qui bloquerait son chakra au moins le temps de l'enquête.

« C'est ma faute, Chiryou-sensei, vous n'avez rien à vous reprocher. Et d'après ce que j'ai compris, vous ne l'avez sous votre aile que depuis peu, alors vous n'avez pas pu lui apprendre beaucoup de choses pour le moment je suppose. Mais je fais de mon mieux pour me rattraper de mon côté pour le bien d'Iwa, j'espère qu'elle en fait autant... »

Se raclant un peu la gorge et se forçant à retrouver le sourire qu'elle avait perdu à la mention de sa mésaventure, la jeune fukutaisho guida sa sensei à travers le bâtiment, déposant Tsubaki là où elle ne pourrait pas partir sans qu'on la remarque avant d'inviter Chiryou à s'installer devant le tout petit bureau, là où elle avait son carnet de notes pour écrire tout ce qui lui serait indiqué.

« Bien, si vous le voulez bien Shuuchuu-san, j'aimerais que vous me racontiez tout d'abord votre rencontre avec cette jeune femme, qui est-elle, et ensuite les évènements qui ont conduit à cette affaire. Je vous écoute. »

Elle lui souriait un peu, gênée d'avoir à s'occuper de sa première affaire dans un tel contexte. Elle ne savait pas bien comment se comporter avec sa sensei qui lui avait beaucoup apprit et qui se retrouvait maintenant principal témoin ou victime d'une affaire qui relevait de la justice qu'elle devait appliquer.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Plus tard, avec Tsubaki, dans la salle d'interrogatoire...

La petite pièce ne comportait qu'une table et une vitre sans teint, qui permettait à d'éventuels spectateurs de surveiller l'interrogatoire. La fukutaisho s'était installée face à la coupable qui s'était réveillée un peu plus tôt et lui avait été amenée ici, la faisant ainsi patienter cinq minutes le temps de finir sa discussion avec Chiryou pour l'interroger à son tour.

« Bonjour Fujiwara-san, je suis le lieutenant de police Naari Etsuko, poste 6. J'imagine que vous savez pourquoi vous êtes là, alors je souhaiterais que vous m'expliquiez comment vous avez rencontré Shuuchuu Chiryou-san, votre relation avec elle, puis que vous me racontiez ce qu'il s'est passé en détails. »

Carnet devant elle, Etsuko était prête à noter, regardant la jeune femme face à elle, sérieuse et déterminée à apprendre tous les détails possible pour pouvoir rendre le jugement qui serait nécessaire et qui découlerait de cette investigation avant d'aller faire son rapport au Taisho du poste.

HRP:
 
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Sam 11 Aoû 2018 - 22:21
J’ouvris difficilement les yeux. Je ne me souvenais plus vraiment pourquoi je m’étais endormie. A peine réveillés mes regard se posa sur le mur de béton en face de moi. Un mur en béton ??

J’étais pleinement réveillée maintenant. Je me redressais brusquement et découvrit que mes mains étaient attachées. Quoi ?! Des fers liaient mes mains entre elles et entravaient mes mouvements. Instinctivement je soulevais la côte de maille (maintenant déchirée) qui protégeait le haut de mon corps. Un sceau extrêmement complexe ornait maintenant ma peau. Mais… Qu’est-ce que ?!

Puis la mémoire me revint. La blonde, ses menaces, ma réaction. On s’était battus mais comme je l’avais deviné j’avais perdu. Que pouvais-je faire contre une chûnin ??

Je compris que j’étais dans une cellule de police. J’étais faite comme un rat…
Elle m’a envoyée ici alors que je n’ai rien fait de mal ?! C’est abusé !

Je me levais brusquement et me colla à la porte de ma « cage ». Si les autorités locales découvrent ce que je cache dans ma cave je suis finie !

Rapidement un jeune garde ouvrit ma porte et m’emmena avec lui. Le chûnin était un Hyûga que je ne connaissais pas. Ses yeux blancs étaient froncés vers moi. On traversa quelques allées remplies de policiers. Je reconnus de dos la blondasse avec laquelle je m’étais battue.

T’es là toi connasse !!

Mais je ne dis rien. Je ne voulais aggraver mon cas qui était déjà assez grave comme ça ! Le Hyûga me « jeta » dans un petit bureau sombre. A l’intérieur était assise une femme. Brune, les cheveux courts et le regard dur.
D’un geste de la tête elle m’invita à m’asseoir. Je m’exécutais sans la quitter des yeux. La brune me fixait toujours. Elle desserra les dents et me dit ceci :

« Bonjour Fujiwara-san, je suis le lieutenant de police Naari Etsuko, poste 6. J'imagine que vous savez pourquoi vous êtes là, alors je souhaiterais que vous m'expliquiez comment vous avez rencontré Shuuchuu Chiryou-san, votre relation avec elle, puis que vous me racontiez ce qu'il s'est passé en détails. »

D’abord je laissais un silence. Je pris mon temps pour réfléchir. Deux solutions s’offraient à moi : soit je la jouais petite fille éplorée et Shuuchuu contredirait ma version, sa voix l’emportant sur la mienne… Ou je la jouais naturelle et on allait bien voir ce qu’il allait se passer.
Je souriais puis pris la parole de ma voix mielleuse à souhait.

« Bonjour Etsuko-chan ~ » Bien que je ne la connaisse pas, il me fût naturel de l’appeler par son prénom.
« Comme vous le savez je m’appelle Tsubaki. Il y a quelques jours Shuuchuu-chan est venue sonner à ma porte pour que je lui apprenne mes techniques secrètes. Enfin vous pouvez quand même comprendre que l’art de la nécromancie n’est pas à la portée de la première greluche sans cervelle venue ! Mais dans ma grande bonté je lui ai accordé une entrevue avec moi. Quel altruisme n’est-ce pas ? Vous en convenez bien sûr. Or ! Lors de ce dit rendez-vous cette petite malpolie a osé me manquer de respect ! Elle a osé dire que j’étais incompétente ! »

Je hurlais à ce moment. Je trépignais sur ma chaise faisant même bouger la table.

« Tsss… Tout ça parce que j’ai dit la vérité… Voyez-vous pour maîtriser mon art ou au moins si essayer il faut pour cela une bonne raison. Pour cela il n’y a qu’une solution : rendre la vie à la personne qui nous est le plus cher au monde. Mais pour ça il faut qu’il soit cané ! Hahaha !
Du coup je lui ai dit de revenir me voir après avoir tué un de ses enfants ! C’est le seul moyen de provoquer le déclic qui lui permettrait de devenir une nécromancienne aussi talentueuse que moi.
C’est peu cher payé quand même ! Un tel pouvoir pour la tête d’un petit morveux de rien du tout.
Alors tout de suite elle s’est énervée et tout et tout. Quel caractère !
Du coup je lui ai dis gentiment que si elle n’en avait pas envie je pouvais le faire pour elle.
Vous voyez ? Et après elle s’est mise à me taper dessus sans raison ! C’est cette blondasse qui m’a agressée ! Elle m’a battue oui… Elle m’a étouffée avec son gros cul ! Hahaha ! »

J’espérais que ma petite boutade la fasse rire mais ce ne fût pas le cas. En passant ma langue sur mes dents je me souvenais de celle que la blonde m’avait fait cracher.

« Elle a morflé aussi la grosse truie ! » hurlais-je avec rage !
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Dim 12 Aoû 2018 - 1:02
Avec Tsubaki...

Etsuko était installée sur une chaise avec son carnet et un crayon, attendant tranquillement qu'on lui amène Tsubaki. On venait de lui signaler son réveil et un garde l'accompagna jusqu'à la salle d'interrogatoire, la fit entrer avant de rester lui-même devant la porte. La nouvelle fukutaisho soupira un peu. Celle-là n'avait pas l'air d'un cas facile. Elle avait quelque chose d'étrange dans le regard, de malsain qui mettait mal à l'aise la jeune femme aux yeux émeraude. Elle engagea la conversation, la criminelle lui répondant alors sur un ton des plus désagréables, de ces faux-semblants qui jouaient de leur mépris pour les autres et se croyaient supérieurs à ceux qui les entouraient. Ces gens détestables pour la demoiselle qui faisait de son mieux pour toujours être aimable et agréable avec tous. Elle ne fit cependant aucun commentaire, détendu, commençant à prendre quelques notes de la conversation.

« Donc selon vous, c'est Shuuchuu Chiryou-san qui est venue chez vous d'elle-même pour vous rencontrer. Pour apprendre vos techniques secrètes. Oui oui, je comprends. Oui, de l'altruisme. Je vois, en effet, quel toupet. Mais calmez-vous s'il vous plait. Restez calmes, nous sommes là pour discuter entre adultes responsables, je vais vous écouter avec toute l'attention dont je suis capable, je vous le promets. Et je suis plutôt douée dans le domaine, donc rassurez-vous, elle n'est plus là, vous pouvez parler en toute sérénité. »

Elle la regarda se calmer un peu, hochant la tête. Cette fille était totalement tarée. L'enfermer serait probablement la seule solution pour son cas, asile à vie ou alors jusqu'à guérison de la folie, mais son cas semblait bel et bien désespéré. Elle lui sourit un peu, tâchant de la mettre en confiance alors qu'elle l'entendait insulter sa sensei. Le self-contrôle... Elle ne pensait pas qu'être polilcière l'aiderait tant à s'entraîner sur ce point, enfin, c'était là encore un avantage d'avoir fait ce choix pour défendre Iwa, d'abord de l'intérieur puisque le problème semblait important, l'extérieur viendrait après.

« Une bonne raison, oui, c'est évident. Et donc vous lui avez demandé de tuer l'un de ses enfants. Oui je comprends, c'est logique après tout. Difficile de ramener à la vie les vivants. »

Accompagnant sa remarque avec un sourire qui paraissait plus vrai que nature -l'entraînement avec les clients les plus odieux d'Iwa à la fleuristerie payant là aussi- Etsuko continua d'écouter la folle furieuse qu'elle avait déjà envie de faire enfermer. Mais elle devait l'écouter jusqu'au bout, relever les moindres détails, découvrir tout ce qu'elle avait pu faire. Elle avait demandé sans sourciller à sa sensei de tuer un de ses enfants et cela l'amusait, tout comme le refus de Chiryou. Elle était dangeureuse, c'était une certitude, restait à voir à quel point elle l'était. Souriant à nouveau sans rire à la "blague" de la folle, la fukutaisho continuait de noter avant de rappeler à l'ordre Tsubaki qui s'emportait à nouveau.

« Oui, je comprend, c'est normal mais restez calme je vous en prie. Donc si je comprends bien, vous avez fini par vous battre et c'est elle qui a engagé l'affrontement. Des détails de cette lutte ? Des techniques en particulier ? A-t-elle utilisé du chakra ? Vous aussi ? Chaque détail est important. Elle vous a aggressé, elle sera jugée en conséquence bien évidemment. »

Relevant la tête pour sourire une nouvelle fois à Tsubaki, elle posa ses deux mains à plat sur la table, la regardant droit dans les yeux.

« Mais, si vous permettez, cet art... La nécromancie... Comment l'avez-vous découvert ? Vous le pratiquez depuis longtemps ? Ça m'a l'air passionnant. Je ne suis certainement pas digne de le pratiquer, mais en entendre parler me ferait le plus grand plaisir. Vous acceptez de m'en dire plus ? Nous n'avons pas le droit de vous laisser utiliser de chakra tant que l'histoire n'est pas terminée, par principe, donc je ne vous demanderai pas une démonstration, mais vous avez certainement des histoires passionnantes, non ? »

Intérieurement, la chunin ressentait un certain dégoût. Rien que mentir, pour aborder le sujet, rien que parler de la nécromancie de manière positive lui donnait envie de vomir. Elle se sentait mal mais faisait de son mieux pour ne rien laisser paraître encore une fois, elle avait besoin de toutes les informations possibles et seule cette fille pouvait les lui donner pour aller courir à sa propre perte.


Dernière édition par Naari Etsuko le Dim 12 Aoû 2018 - 12:25, édité 1 fois
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Dim 12 Aoû 2018 - 1:58
Donc, le témoignage. Je ne ferais pas l'affront à Etsuko de lui dire des demi-vérités, éludé la réalité ou des informations incomplètes involontairement. Je réfléchis et lui avoue.

"Un instant je vous prie, le temps de rassembler mes souvenirs pour être certaine de ne pas omettre de détails importants."

Je suis visiblement fatiguée, exténuée même. Elle se doute pour avoir étudié avec moi qu'après un combat, sachant que ce n'est pas ma spécialité et encore du soin a nous deux, j'ai bien mangé mes réserves.

"Je pourrais avoir un verre d'eau s'il vous plaît ?"

Je ne veux toujours pas être pompeuse, je continue de la vouvoyer pour montrer que je m'adresse à la Fukutaichō, je lui dois un respect que j'attendrais de sa part si on en venait à parler de sujet médical. À chacun son domaine et les... Bref, vous avez compris.

"Donc, il y a quelques jours, je suis allé voir Fujiwara Tsubaki, elle avait une excellente réputation et des connaissances dont j'ai besoin. Souhaitant me former à la nécromancie dans le but de... Enfin, je ne vais pas m'étendre, sur le sujet. Je suis donc allé la voir à son domicile, elle m’a accueilli cordialement et dans ce même respect commun on a rapidement échangé. Étant passé à l'improviste, on s'est vite séparé et elle m'a demandé de la rejoindre sur les plateaux rocheux par lettre. "

Rien d'important, mais je sors d'un sceau ce fameux courrier et le pose sur la table. Je m'assure, puisqu'on rentre dans le gros du sujet, de faire appel à mon esprit pour être la plus exhaustive possible. Une fois sûr de ce que j'ai rassemblé, je reprends.

"Je suis arrivée en avance à mon rendez-vous, en profitant alors pour étudier. Quand elle est arrivée j'ai rangé une dépouille d'oiseau priser pour étude, apparemment elle ne supporte pas ceux-ci. Du détail, elle m'a rapidement demandé si j'avais des cadavres d'humains et a conclu toute seule que ce n'était pas le cas... Ce qui au passage était faux, mais c'est un autre sujet. Déjà dès le début, même si je ne l'avais pas relevée, elle me tutoyer ce que je n'ai pas relevée sur le moment et ça n'avait pas d'importance pour moi. Vous savez comme je ne me formalise pas pour si peu, surtout quand le reste est globalement respectueux ou l'est un minimum."

C'est à ce moment que ? Oui, le squelette. Petit blanc rapide pour remettre mes idées en ordre.

"Elle m'a présenté son savoir-faire sous la forme d'un squelette. Celui-ci se mouvant bah... Comme si une nécromant le contrôle, c'était normal. Jusque-là tout était normal en fait... C'est là que ça a dégénéré. Elle m'a indiqué que l'important, c'est l'envie, puis qu'elle s'était renseignée sur moi. Bon, on est des shinobi, j'ai envie de dire que c'est de bonne guerre. Mais par contre, elle m'a aussi et surtout dis que je devais tuer un de mes enfants. Je vous laisse imaginer que pendant un instant, j'ai vu rouge et j'ai bien eu du mal à me contenir. Comlprenant que ce n'était plus le moment d'être aussi polie, je lui ai fait remarqué par un : "Tu as très mal fait tes devoirs ma mignonne." qu'elle aurait mieux fait de se renseigner plus en avant, si c'était le cas elle aurait compris que ce n'était pas une bonne idée de proposer cela. Dans le doute, je lui ai laissé un instant pour dire si c'était une sorte de test ou d'humour macabre... "

Mais ce n'était malheureusement pas le cas, si elle était plus fine psychologue elle aurait compris, que c'était inconsciemment un bâton tendu, une perche et qu'elle aurait pu la prendre pour éviter que ça ne dégénère. Mais ce qui est fait...

"C'est à ce moment-là qu'elle s'est énervée, commençant à parler de plus en plus mal. J'ai tenté un mélange assez bancal de menaces et de négociation ou d'autre chose... Je ne saurais pas dire, en lui présentant ma technique de golem de chaire. Ce n'était pas malin, mais sur le moment je m'assurais surtout de ne pas lui sauter à la gorge pour les raisons citées précédemment. "

Je ne vais pas lui faire l'affront de lui expliquer en quoi c'est dur de se retenir quand on frappe là où ça fait mal, elle a déjà bien largement subi quelque chose à ce sujet.

"C'est alors qu'on est passé du mauvais parlé aux menaces. Même si j'étais venu la voir en lui demandant une faveur, je n'en suis pas moins une supérieure et elle avait plus qu'outrepassé les limites de ma patience et depuis longtemps celles de l'acceptable dans le système ninja. Première menace sur ma personne, je pensais déjà à agir, puis ensuite elle a dit très clairement que si je ne lui apportais pas la tête de mon enfant, elle viendrait la chercher."

Mon regard devient dur, mon poing se ferme à la pensée qu'une personne puisse faire du mal à mes précieux enfants. Il me faut un long instant pour me calmer...

"Je vais être honnête, pendant une poignée de seconde j'ai pensée à la tuer... Mais ce n'est pas mon travail que de décider qui peut vivre ou mourir, rapidement j'en suis venu à une solution plus plausible. Je n'étais pas en état de lui proposer de se rendre, mais je l'ai appréhendé. Une fois le combat terminé, j'ai utilisé mes dernières forces pour la soigner, puis me soigner. Puis je l'ai mise sur ma tortue et je suis venue directement au garde le plus proche pour que l'on soit conduite ici. La suite, vous la connaissez."

Je ne pouvais pas laisser passer ça, ni en tant que mère, ni en tant que Chûnin de la roche... Mais je ne pouvais pas être exécutrice pour autant.

"J'aurais pu attendre d'être retournée en ville pour demander à la police de l'appréhender, idéalement cela aurait était mieux, mais... J'avais peur au vu de son état et suite aux menaces très sérieuses qu'elles ne les mettent à exécution plus vite que prévu. Ou simplement qu'elle me plante une arme dans le dos si j'osais le lui montrer..."

J'inspire profondément, ce fut une mauvaise expérience, mais au moins c'est fini.

"Je m'en remets à votre jugement Fukutaichō. Vous avez toute autorité pour étudier cette affaire et j'espère que mon témoignage vous aura été utile. J'ai foi en votre capacité à jauger et juger les faits de manière plus objectifs que je ne peux le faire, surtout dans mon état. Si vous jugez que je mérite également un châtiment au vu de mes actions je ne contesterai pas votre décision. En attendant, j'en appelle à votre générosité sur un point... Le combat qui nous a opposées puis les soins intégraux de nos deux personnes mon exténuée, est-ce que je pourrais m’allonger un moment et manger un morceau s'il vous plaît ?"

Parce que je suis littéralement à deux doigts de m'effondrer de fatigue tout de même... Pourquoi ne pas avoir suggéré d'enquêter sur Tsubaki, voir sur moi ? Je ne vais pas la materner, elle connait mieux son travail que moi, elle est aussi chûnin et Fukutaichō. Ce serait un manque de respect assez violent à celle qui fut ma disciple et que j'apprécie comme une amie.

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Dim 12 Aoû 2018 - 12:25
Avec Chiryou...

Etsuko hocha la tête à la demande de sa sensei puis se leva pour aller chercher un verre d'eau à sa demande, commençant à retrouver un certain sérieux. C'était nécessaire pour l'efficacité de l'enquête et pour elle-même, pour son futur. Elle devait parvenir à rester juste et droite dans ce métier, quand bien même elle pourrait recroiser des gens qu'elle appréciait plus ou moins.

« Bien sûr, prenez votre temps, l'important est la vérité, pas la vitesse à laquelle vous la dites. Enfin, tant que nous n'y passons pas la semaine complète évidemment. »

Un petit sourire aux lèvres, la jeune femme ramena deux verres et une bouteille d'eau qu'elle posa sur la table avant de remplir les verres en question, profitant de la demande de Chiryou pour boire un peu elle aussi, ce qu'elle avait tendance à oublier de faire lorsqu'elle était plongée dans les papiers. Elle porta le verre à ses lèvres, buvant par petites gorgées en écoutant la Shuuchuu. Mais si elle avait trouvé le moyen de se détendre et était plutôt souriante, elle le perdit rapidement pour un air plus sombre. Elle avait parlé de nécromancie, quelque chose qui ne plaisait pas du tout à la fukutaisho, d'autant plus qu'elle était sa sensei pour le domaine des soins... Une contradiction assez énorme aux yeux de la demoiselle aux cheveux de jais.

Elle ne fit cependant aucun commentaire sur le moment, écoutant ses explications, silencieuse, jusqu'à ce qu'elle arrive au passage du rendez-vous. Elle avait des cadavres ? Pas certaine d'avoir bien compris la femme en face d'elle, Etsuko se permit d'appuyer sur ce point.

« Vous avez... Des cadavres humains ? C'est bien ce que vous êtes en train de me dire ici ? »

Écoutant sa réponse, son stylo griffonnant, la Naari avançait l'interrogatoire, faisant attention aux moindres détails pour ne pas occulter quoi que ce soit. Elle tapota son stylo un peu nerveusement en entendant l'histoire de l'enfant, n'appréciant pas du tout la tournure de l'évènement. Donc cette fille avait sans la moindre gêne demandé le meurtre d'un enfant ? C'était bien cela ? Etsuko hochait la tête de temps en temps, continuant de noter ce que lui disait Chiryou.

« Donc elle vous a demandé de tuer votre enfant sans sourciller, c'est bien cela ? Je comprend votre réaction même si elle n'est pas la bonne, j'ai fait une erreur suffisamment grave pour le savoir. Cette histoire de golems de chaire... Ça marche comment ? Vous les faites à partir de quoi ? »

Après avoir noté ses réponses, la nouvellement fukutaisho enchaîna ses questions.

« Donc elle ne s'est pas arrêtée à une simple demande de mort, elle était prête à le faire elle-même... Je vois... Vous avez vu quoi que ce soit d'étrange chez elle ? Senti quelque chose ? Vous ne la connaissiez que par les rumeurs, vous savez si elle a un antre, un autre lieu que sa maison pour pratiquer la nécromancie ? »

Cette mention... Aller chercher elle-même l'enfant... Les disparitions plus ou moins récentes des enfants seraient-elles liées à cela ? L'idée sournoise s'était glissée dans l'esprit de la jeune femme, lui donnant la nausée. Si elle avait demandé cela à Chiryou, elle avait très bien pu l'exiger à d'autres et leur prendre leurs enfants sans qu'elles ne soient capables de s'en défendre. La piste serait donc à creuser, elle pourrait s'en informer directement auprès de l'intéressée un peu plus tard, lorsque cette dernière se serait réveillée.

« Au moins, vous avez bien réagit en pensant à vous soigner toutes les deux. Si elle avait péri ou avait eu des dommages sévères, votre propre châtiment aurait été lourd. Quand bien même elle était une criminelle, ce n'est pas à vous de faire justice. Vous savez parfaitement que j'ai moi-même déjà commit cette erreur alors je me dois d'être d'autant plus stricte sur le sujet, pour ne pas être un exemple dans mon erreur mais dans ce qui en a découlé. La compréhension de la faute et éviter de la réitérer à tout prix. »

Elle hocha un peu la tête et montra à Chiryou la couchette du petit bureau qu'elle utilisait parfois pour se reposer lorsqu'elle avait trop de travail pour rentrer chez elle.

« Installez-vous et reposez-vous, je vais vous apporter cela. Une préférence sucrée ou salée pour retrouver de l'énergie ou peu importe ? Je reviendrais vous voir après mon entretient avec Fujiwara-san. Si vous avez enccore soif, je laisse la bouteille d'eau et votre verre sur la table. »

Faisant un petit sourire malgré tout à sa sensei, la jeune femme se releva et alla chercher ce qu'elle lui avait demandé ou le premier sandwich frais qu'elle trouverait si elle lui avait laissé libre choix accompagné de deux biscuits pour les sucres rapides. Elle la laissa ensuite se reposer, refermant la porte de son bureau pour qu'elle soit au calme après avoir signalé à un autre policier qu'elle était là pour qu'il garde un oeil sur elle et qu'il vérifie qu'elle ne fasse pas un malaise à cause du manque de chakra, puis elle partit en salle d'interrogatoire, ayant été informée que Tsubaki s'était réveillée.
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Lun 13 Aoû 2018 - 8:44
C'est étrange cette tendance qu'on les gens à se formaliser sur le cas de cadavres, alors qu'ils ne semblent pas plus affectés que cela par la militarisation et l'envoient à la mort de jeunes adolescents. Enfin, je ne peux pas dire mieux, nous avons tous subi le même formatage. Donc a la question du, est-ce que j'ai des corps sur moi, la réponse est simple.

"Oui."

Mais puisque cela ne suffira pas à l'enquêtrice, on va y ajouter une ou deux précisions bienvenues.

"Le temps n'altère pas un objet contenu dans un sceau et j'ai toutes les autorisations nécessaires."

Par autorisations, j'entends bien outre mon médité de médecin, aussi des documents signés attestant sur l'honneur, que les personnes on en toute connaissance de cause léguée leurs restes à la science shinobi. En cette période de guerre, vous seriez surpris par le nombre de personnes acceptant d'eux même une telle entreprise. Évidemment, cela ne m'interdit pas et je m'engage à respecter leurs restes. Ainsi, je ne garde jamais plus d'une certaine période un même corps, ne pratique pas plus d'un certain nombre de test ou de technique et mets en terre proprement celles-ci... Ou les incinère suivant le choix de la personne de son vivant ou sa famille sans clarification sur ce point. Je suis même en rapport avec des personnes pour dispenser des cérémonies religieuses pour les croyants.

Donc oui, j'ai des corps, mais je ne m'en sers pas comme des jouets. C'est un don précieux et j'essaye autant que possible de garder un minimum de respect envers eux. Je prends une série de sceaux et lui descelle tous les documents, en tout cas ceux qui ne révèle pas du secret médical... Cela fait donc un bon gros tas de paperasserie si elle souhaite la consulter.

"C'est une technique de clonage particulière à base de dépouille et de ninjutsu... Je ne rentrerai pas dans les détails, pas tout de suite."

Si je dois passer du temps à lui expliquer, je vais dormir debout et baver par terre avant même qu'on ait fait le tour du sujet important dans l'immédiat.

On en revient enfin au sujet important, je réfléchis et je n'ai rien à répondre.

"Rien de particulier, si elle a quelque chose à cacher c'est évident qu'elle ne le ferait pas à la vu de tous. Je n'ai vu que l'entrer de toute manière et en peu de temps. Aucune impression particulière. J'imagine que vous ferait le tour au cas ou de toute manière."

Déjà que de bases je n'étais pas sur le qui-vive à ce moment-là.

"Même si j'avoue avoir trouvée ça étrange d'aller aussi loin et dans un lieu ouvert ou n'importe qui aurait pu espionner, pas que l'on devait faire quelque chose de répréhensif, mais si elle tenait à ne pas montrer ses secrets à n'importe qui..."

J'aurais plutôt pensé à se retrouver calmement dans une cave au frais, pour ne pas abimer le matériel et me cacher à la vue des opportuns. Mais bon, vu la vitesse à laquelle on remplit les espaces vides chez nous, en manque de rangement, j'imagine que sa cave doit être obstruée aussi.

Je ne puis qu'acquiescer quand elle me dit que c'est bien de l'avoir ramené et en un seul morceau, je n'ai jamais eu vocation à être juge, jury ou bourreau, même si j'y ai sérieusement pensé un instant... Une fois le coup de sang retombé, enfin soit, elle me propose une couchette et je ne demande pas mon reste. La fatigue est si importante, que je m'endors rapidement une fois une collation prise. Le souffle calme, un serein sur le visage et... Le sommeil lourd, a moins que mon instinct de survie ne soit titillé et encore, il va être difficile de me réveiller. En même temps, je suis au milieu d'un poste de police, à moins de six mètres d'une personne de confiance, pourquoi je devrais être tendu ?

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Sam 18 Aoû 2018 - 1:02
La brune me sourit une nouvelle fois. Elle me semblait plutôt sympathique ma fois. Elle ne prenait pas partie pour la chûnin qu’elle connaissait peut être. J’aime les juges impartiaux.
Elle me certifiait que mon agresseur serait tout autant condamné pour ses actes.
Me remémorant ses questions je lui répondis aussitôt :

« Alors nous avons toutes les deux utilisé du chakra mais je ne me souviens d’aucun détail particulier. »

Elle nota aussitôt ma réponse sur son petit bloc note. Je respirais un grand coup. J’espérais seulement de pas avoir trop de problèmes. L’usage de la nécromancie était tabou dans ce genre de communauté à l’esprit étriqué. Encore plus pour les agents de maintien de l’ordre qui ne comprenne que trop peu l’intérêt de la pratique.
Mais dans ce cas, cette chère Shuuchuu est aussi fautive que moi ~
Après tout je me trimbale peut-être avec un squelette humain mais celui-ci « tait tout à fait consentant ! Vous en doutez ? Je vous raconterais ça une autre fois ~
Et puis c’est elle qui est venue avec je ne sais pas combien de cadavres de pauvres bêtes innocentes !

Pendant qu’elle finissait d’écrire je me suis mise à jouer avec mes cheveux. Je m’amusais à tresser et détresser mes mèches pour passer le temps et l’anxiété.
Elle releva d’un coup son nez vers moi ce qui me fit légèrement sursauter.
Elle posa son crayon gris sur la table et joignit ses mains entre elles. Elle me regarda droit dans les yeux et me dit ceci :

« Mais, si vous permettez, cet art... La nécromancie... Comment l'avez-vous découvert ? Vous le pratiquez depuis longtemps ? Ça m'a l'air passionnant. Je ne suis certainement pas digne de le pratiquer, mais en entendre parler me ferait le plus grand plaisir. Vous acceptez de m'en dire plus ? Nous n'avons pas le droit de vous laisser utiliser de chakra tant que l'histoire n'est pas terminée, par principe, donc je ne vous demanderai pas une démonstration, mais vous avez certainement des histoires passionnantes, non ? »

Je ne m’attendais pas à cette question ! Cet agent de police avait vraiment de très bons goûts !
Je lui rendis aussitôt son sourire.

« Je suis très contente que vous me posiez cette question ! D’habitude les gens ne se posent pas la question et se contentent de couper la tête des nécromanciens qu’ils croisent, hihi~ »
Ce disant je vis qu’elle se crispait légèrement. Tiens ?
« Vous savez la nécromancie n’a rien de diabolique. Nous nous contentons de faire bouger des corps comme n’importe quel marionnettiste vous savez ! Est-ce que les marionnettistes coupent des arbres eux-mêmes pour fabriquer leurs poupées ? Pas forcément non. De même pour être nécromant il n’est aucunement question de tuer qui que ce soit. Je déteste que es gens fassent cet amalgame ! »

Je soupirais en croisant les bras devant elle. Elle notait ma déposition du plus vite qu’elle pouvait.

« Alors pour vous répondre… J’ai découvert la nécromancie très jeune vous voyez, c’est un talent familial que j’ai hérité de mon père. Mais ces arts ne sont pas à la portée du premier ado gothique vous comprenez bien. Comme je l’ai dis à l’autre folle plus tôt réanimer un mort n’est pas aussi simple que de le vouloir sinon tout le monde le ferais ! Il faut déjà souhaiter réanimer chaque corps comme s’il était la plus précieuse personne au monde. D’où le fait qu’il sera plus aisé d’être un nécromant si on a perdu toute sa famille tragiquement que non. A moins d’avoir un talent naturel bien sûr, hihi~ »

Je laissais une petite pause avant de reprendre.
« C’est pour ça que j’ai dit à Shuuchuu de tuer un de ses enfants. Pour être honnête je ne pensais pas une seconde qu’elle allait le faire. C’est aussi pour ça qu’il y a si peu de nécromanciens de nos jours. »

Je soupirais de nouveau.

« Pauvre chûnin à la vie facile… Enfin bref ! La nécromancie n’est en aucun cas liée aux meurtres. Il y a assez de cadavres sous la terre comme ça non ? Et comme je vous l’ai déjà dit pour maîtriser cet art il faut pouvoir aimer chaque créature comme s’il était l’être le plus cher à nos yeux. »

A ces mots je m’arrêtai de parler. Une horrible réminiscence venait de me frapper. Pendant que je la regardais sans la voir j’entendis la mine de son crayon cesser de frotter le papier. Ces atroces souvenirs venaient de me glacer le sang.

Ma fureur de tout à l’heure s’était évanouie d’un coup, comme un voile qu’on enlève.
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Sam 18 Aoû 2018 - 16:13
Toujours souriante bien que dégoûtée par les pratiques de la jeune femme face à elle, la chûnin aux yeux émeraude continuait de noter ce que lui écrivait la fille nécromancienne. Petit à petit, elle la découvrait un peu plus complexe qu'elle l'avait pensé au premier abord, moins dans une folie libérée qui ne menait nul autre part qu'à sa mort rapide. C'était probablement là la raison pour laquelle elle était encore en vie d'ailleurs.

« Je vois, aucun souvenir. C'est ennuyeux, cela m'aurait bien aidé pour le jugement. »

Alors que l'autre commençait à lui parler de nécromancie, la demoiselle aux cheveux de jais ne put retenir un petit crispement que son interlocutrice ne manqua pas de repérer, s'arrêtant dans sa palabre.

« Excusez-moi, c'est l'idée de tuer sans même poser de questions, sans discussion, sans comprendre même qui me dégoûte... Ce n'est en rien contre vous. »

Au fond, c'était plutôt vrai. Même si "l'art" en question la révulsait, il en allait de même pour ceux qui les massacraient sans réfléchir. Après tout, il n'était pas interdit, et si ce n'était pas le cas, c'est qu'il y avait des raisons. Certains le faisaient avec des accords, comme le lui avait prouvé un peu plus tôt sa sensei. Elle trouvait malgré tout qu'il y avait en cela un manque de respect envers les morts, que le fait d'utiliser un corps ainsi demeurait une chose odieuse, mais on enfermait pas les gens parce qu'ils étaient odieux, d'autant plus que c'était une question de point de vue. Elle écouta alors la suite du monologue de la fille, jusqu'à ce qu'elle s'arrête, comme bloquée par quelque chose, son visage ayant soudainement changé.

« Ça va aller ? Qu'est-ce qui vous arrive ? Vous avez un problème ? Dites-moi si je peux faire quelque chose ? »

Un air un peu inquiète, Etsuko regardait Tsubaki avec attention, regardant s'il lui restait une blessure ou si elle avait quoi que ce soit d'étrange.

« Je peux vous donner de l'eau ou à manger si vous en avez besoin. Vous en voulez ? »

Agissant en conséquence de la réponse de la nécromante, la fukutaisho revint s'installer face à elle, soupirant un peu.

« Bien. Pour ce qui est de l'enfant de Shuuchuu Chiryou-san, elle m'a déclaré que vous aviez menacé de vous en prendre vous-même à son enfant si elle ne le faisait pas. Vous pourriez m'expliquer la raison de ceci s'il vous plait ? Toujours en restant calme bien sûr, cela ne changera en rien le fait qu'elle vous ait aggressé. »

Elle notait toujours tout, relisant certains passages de la déposition de Chiryou pour vérifier qu'elle n'oubliait aucun point de l'affaire, qui avait encore quelques zones d'ombre.

« D'après ce que vous m'avez dit, j'en déduis que vous faites parti de ceux qui ont eu un don naturel, c'est bien cela ? Vous n'avez pas eu besoin d'un choc particulier. En avez-vous eu un cependant après coup ? Votre famille est-elle toujours en vie ? Sont-ils joignables, pour qu'ils puissent me parler de vous ? »
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Dim 19 Aoû 2018 - 19:19
A ma réaction la policière réagit immédiatement. Ce disant j’avais perdu quelques couleur ce à quoi la brune avait tout de suite paniqué.
Me demandant si j’avais faim, soif ou autre.
Mais celle-ci s’inquiétait pour rien. J’allais parfaitement bien. Il m’arrivait très souvent d’avoir ce genre de sautes d’humeurs.
Soupirant, l’interrogatrice se calma et se rassis. Elle se passa une main dans les cheveux en s’affalant dans son siège. Elle reprit son bloc note et en tourna quelques pages.

Elle doit relire ce qu’elle a noté sur l’autre fille sans doute.

Je fronçais les yeux. Espérons qu’elle n’ait rien écrit de fâcheux.

Je posais mes mains sur la table et liais mes doigts entre eux. Reprenant consistance la brune posa le calepin et se pencha de nouveau vers moi.

« Bien. Pour ce qui est de l'enfant de Shuuchuu Chiryou-san, elle m'a déclaré que vous aviez menacé de vous en prendre vous-même à son enfant si elle ne le faisait pas. Vous pourriez m'expliquer la raison de ceci s'il vous plait ? Toujours en restant calme bien sûr, cela ne changera en rien le fait qu'elle vous ait agressé. »

Aie. Ca sent le faisan ça.

Je serais la mâchoire. J’espérais qu’elle ne l’aurait pas remarqué. Je me raclais la gorge.

« Eh bien… Disons que… La manière dont elle m’avait parlé, d’un ton tellement méprisant ! Je ne pouvais pas m’écraser devant elle ! Alors j’ai improvisé. Je l’ai menacé pour lui montrer qu’on ne me parlait pas comme impunément. Si cette fille est venue pleurer devant vous pour des menaces en l’air c’est qu’elle est encore plus infantile que ce que je ne pensais. »

A ces mots je basculais rapidement ma tête sur le côté pour évacuer une mèche de cheveux qui me barrait la vue. J’affichais un sourire triomphant sur mon visage. Les choses étaient tout de suite plus simples quand on respirait un grand coup.

La brune nota ma déposition sur son fameux calepin. Elle releva encore sa petite tête et me fixa un cours moment, droit dans les yeux. Ses prunelles de couleur vert olive me toisaient durement.
Elle me posa enfin une autre question :

« D'après ce que vous m'avez dit, j'en déduis que vous faites parti de ceux qui ont eu un don naturel, c'est bien cela ? Vous n'avez pas eu besoin d'un choc particulier. En avez-vous eu un cependant après coup ? Votre famille est-elle toujours en vie ? Sont-ils joignables, pour qu'ils puissent me parler de vous ?"

Je répondis immédiatement.

« Et bien sans prétention je dirais que oui, hihi~. Quoique même pour moi il a fallu un élément déclencheur. Mais bien moindre que pour une autre personne. Pour moi ça a été la mort de mon chat quand j’étais petite. Disons que c’est plus une prédisposition. »

Je pris de nouveau mon souffle et glissa discrètement mes main sous la table. Je commençais à trembler…

« Sinon oui mes parents sont bien portants je vous remercie de vous poser la question. Ils habitent un peu plus loin dans les montagnes dans le village d’Ainokura. Mon père est aussi un nécromant il pourra vous en parler bien mieux que moi. Ma mère par contre n’y connaît absolument rien en a matière. »

Après une légère pause une idée me vint en tête. Mon ton redevenait sec et agressif.

« Qu’est-ce que vous leur voulez ? Vous faites la chasse aux nécromanciens vous aussi ? »
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Lun 20 Aoû 2018 - 17:03
La Naari continuait son échange avec Tsubaki, cherchant à en savoir le plus possible, toujours notant tout ce qui se disait avant de faire une petite pause pour boire un verre d'eau avant de reprendre. Elle avait remarqué le crispement de celle qu'elle interrogeait lorsqu'elle lui parla de la menace de mort sur l'enfant, terminant par un sourire assez étrange.

« Un ton méprisant... Vous ne pouvez pas vous écraser, c'est un point de vue. De ce que j'ai comme informations, elle est tout de même votre supérieure hiérarchique puisqu'elle est chûnin et vous genin. Enfin... Je ne suis pas certaine que c'est la meilleure attitude à adopter. Mais nous avons tous le droit à des erreurs, pour elle qui n'a pas su être assez respectueuse comme vous qui n'avez pas accepté de lui montrer un respect dû à la hiérarchie. »*

Elle passa alors à la suite, son interlocutrice semblant plutôt fière d'elle-même et de ses capacités. Elle eut cependant une réaction bizarre, s'arrêtant, enlevant ses mains de la table qu'elle avait pourtant gardé dessus depuis le début tout en étant parcourue de légers tremblements, comme si quelque chose n'allait pas. Un mauvais souvenir avec ses parents ? L'idée vint titiller l'esprit de la policière qui allait lui demander la raison de son état, mais lorsqu'elle ouvrit la bouche, la détenue changea soudainement de ton, désormais aggressive face à l'officier qui essayait de démêler toute cette histoire, l'irritant un peu.

« Je vous pose des questions dans le cadre d'une enquête, vous n'avez ni à me parler sur ce ton ni à douter de mes agissements en tant que représentante de l'ordre. Je vous saurai gré de ne pas me faire répéter sur ce sujet puisque j'ai moi-même montré tout le respect qui est dû à tout un chacun, j'attendais qu'il en aille de même de votre côté. »

La jeune femme se détendit alors, soupirant un peu en fermant les yeux, puis elle passa une main dans ses cheveux pour se recoiffer et se calmer.

« Je souhaite savoir tous les contacts que vous avez qui sont joignables pour obtenir un maximum d'informations afin de rendre le jugement le plus juste possible, pour vous comme pour Shuuchuu Chiryou-san. Si je vous demandais où étaient vos parents et s'ils étaient en vie, c'est parce qu'ils auraient pu me parler de vous. Maintenant, s'ils ne sont pas à Iwa, j'ai autre chose à faire que leur courir après. S'ils étaient néfastes pour Tsuchi no Kuni ils auraient été remarqués et jugés en conséquence. Si ce n'est pas le cas c'est que je n'ai aucune raison de leur vouloir quoi que ce soit de mal, donc non, je ne fais pas une chasse aux nécromanciens, j'essaie de résoudre une affaire avec les cartes que j'ai en main. Donc, vos parents ne sont pas là, est-ce que vous avez des amis proches ou un sensei, une équipe, quelqu'un à qui je pourrais parler pour en savoir plus histoire d'avoir un regard extérieur de quelqu'un qui vous connait ? »

S'étirant un peu après ce long monologue d'explications, la jeune femme aux yeux émeraude relu rapidement son carnet une nouvelle fois.

« J'ai une autre question pour vous, pourquoi avoir choisi cet endroit pour votre rencontre avec Shuuchuu Chiryou-san ? Elle m'a dit d'abord être passée chez vous, l'endroit n'aurait pas été plus confortable et agréable pour une conversation ? Je doute que simplement montrer un squelette se déplacer soit si dangereux que ça au point de risquer de briser vos affaires. »

Elle regardait Tsubaki avec un air assez sérieux, ayant retrouvé son calme mais perdu le sourire qu'elle avait jusque là. Elle attendait ses réponses, et elle les aurait.
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Mar 21 Aoû 2018 - 19:20
Immédiatement après la jeune femme me réprimanda durement. Elle n’aimait apparemment pas que j’ai des suspicions sur elle.

Elle me fit ensuite une longue tirade explicative. C’était surtout pour me rassurer, que je ne pense pas qu’elle puisse vouloir du mal à ma famille. Du moins c’est ce qu’elle prétend. Je la regardais suspicieusement. Je ne la croyais absolument pas. Elle ne faisait que changer de sujet rapidement pour que ne m’y intéresse plus.

J’arrêtais de la toiser mais je n’en pensais pas moins.
Je me dépêchais de lui répondre :

« Je n’ai pas vraiment d’amis proches ici. »
Je la regardais suspicieusement.
« Par contre je fais effectivement partie d’une équipe. La team 4 dite « Hachiman ». Mon maître est Yaoguaï Senku et ma coéquipière est Hyûga Toph. Nous n’avons fait qu’une mission en commun pour l’instant mais d’autres sont à prévoir bien sûr. Vous pouvez les interroger quand vous le souhaiter.
Oh mais je me souviens ! Il y a d’autres shinobis que je connais un peu. Je peux vous nommer Hyûga Kami et Ashikaga Gabushi. Nous avions fait une mission ensemble il y a quelques temps. Mais je crois que vous la connaissez non ? »

Je lui fis un joli sourire forcé pour la mettre à l’aise.

« Je connais aussi un jeune homme du nom de Hyûga Hayate. Ca fait beaucoup de Hyûga je sais, hihi~ »

Je tus volontairement le nom de mon cher ami Borukan Muramasa. Vu la manière dont on s’est rencontré je préférais ne pas le mentionner.
Quand à ma rencontre avec Kami… Il m’avait surpris à profaner des tombes certes, mais je savais également quelque chose sur lui qu’il ne souhaitait pas voir tomber dans les oreilles de la police. Je priais donc sur sa discrétion…
Et puis de toute façon on avait fait une mission ensemble, si la policière avait un peu de jujotte elle aurait facilement trouvé celle-ci dans les archives. Elle n’aurait sans doute pas résisté à l’envie de me demander pourquoi je ne l’avais pas mentionné.

Après ma réponse elle relu rapidement son carnet.
Elle me dit ensuite ceci :

« J'ai une autre question pour vous, pourquoi avoir choisi cet endroit pour votre rencontre avec Shuuchuu Chiryou-san ? Elle m'a dit d'abord être passée chez vous, l'endroit n'aurait pas été plus confortable et agréable pour une conversation ? Je doute que simplement montrer un squelette se déplacer soit si dangereux que ça au point de risquer de briser vos affaires. »

Je serais les poings sous la table. La vraie raison était que mon sous-sol était rempli de cadavres d’enfants.

« Eh bien… Disons que mon squelette personnel est très vieux… Je veux dire par là qu’il fait de la poussière à chaque pas. Je n’ai vraiment mais alors vraiment pas envie de nettoyer derrière lui. Vous voyez ? Et de plus je vous ferais dire que je ne connaissais absolument pas Shuuchuu. Qui me dis qu’elle n’aurait pas apporté des cadavres pourrissant qui auraient ruinés mon tapis ?! »

Maintenant il faut prier pour que ça passe…
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Mer 22 Aoû 2018 - 20:14

« Pas d'amis proches, très bien. Les noms donc vous me dites Yaoguaï Senkû, Hyûga Toph pour votre équipe, Hyûga Kami et Ashikaga Gabushi ainsi que Hyûga Hayate pour vos connaissances. Très bien. Oui en effet beaucoup d'Hyûga, mais après tout, leur clan est important dans le village. Ce serait étonnant de ne pas en connaître. Vous ne connaissez aucun Borukan, aucun Nagamasa ? Pas d'autres jônin ou même chûnin que Yaoguaï-san ? Très bien. Je les rencontrerai sous peu pour rendre un jugement le plus tôt possible avec le maximum d'éléments pour être certaine que je n'oublie rien et que ce dernier sera juste. »

Elle lui posa ensuite sa dernière question, la voyant alors se crisper un peu au niveau des bras sans que son visage n'en laisse rien paraître. Elle parlait de poussière et de ruinage de tapis ? Assez étrange mais bon, les maniaques du ménage existaient partout... Elle avait peut être repéré un peu de poussière dans un coin, ce qui expliquerait sa tendance à être ainsi crispée.

« Par soucis de propreté intérieure donc. Très bien, je comprend. Je vais vous faire raccompagner en cellule et je vais faire mander les personnes que vous m'avez mentionné afin de pouvoir statuer au plus vite et vous délivrer mon jugement. Pour l'instant, je pense qu'il ne s'agira que de trois ou quatre jours de prison, vous n'avez au final rien fait de grave, un simple trouble à l'ordre public et... Un test de mauvais goût, mais ce n'est pas pour cela qu'on enferme les gens, donc seule la première faute sera retenue pour vous rappeler à toutes les deux que vous êtes des kunoichi de ce village et que vous devez apprendre à travailler ensemble et non l'une contre l'autre. Il s'agit là d'un sujet d'importance puisque ce genre d'incident peut, s'il se répète, affaiblir l'unité du village, c'est pourquoi je devrais sévire. Takashi-san va vous racocmpagner à votre cellule donc, je reviens à vous dès que j'en aurais terminé avec ces interrogatoires. Encore merci pour votre coopération, Fujiwara-san. »

Se relevant, Etsuko se dirigea vers la porte de la salle d'interrogatoire, ayant remit son carnet dans sa poche, invitant d'un geste la suspecte à quitter la pièce et à rejoindre le policier qui l'amènerait à la petite cellule temporaire qui était propre et suffisamment lumineuse, il ne s'agissait pas de maltraiter les suspects. La Fukutaisho alla alors dans son bureau pour commencer quelques lettres de convocation pour appeler à son bureau les personnes mentionnées par la coupable, ayant quelques questions à leur poser.
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Mer 22 Aoû 2018 - 23:01
Elle récapitulât lentement les noms que je venais de citer. Elle me redemanda encore une fois si je ne connaissais pas d’autres chûnins ou jonins. Ma gorge se serra. Avait-elle des suspicions ? Non c’est impossible.

Je lui répondis d’un bref « Non. » avant de me taire. J’espérais secrètement qu’elle ne connaisse pas Muramasa et encore moins que l’on puisse bien se connaitre.
Une fois qu’elle eut finit de parler, elle appela un homme à entrer dans son modeste bureau. C’était apparemment un chûnin à en juger par sa tenue.

J’étais plutôt contente. Si tout se passait bien j’allais enfin être relâchée sans plus de dérangement. Plus c’est gros et plus ça passe !
Incroyable que mes explications bancales aient suffis pour entuber la fukuaisho. J’aurais d’ailleurs ricané si elle n’avait pas été en face de moi.
Je me laissais faire par le chûnin qui me prenait le bras. Je me levais, me penchais respectueusement devant elle et suivi mon accompagnateur. Le chûnin me poussait devant lui.
En traversant les allées j’aperçus un homme brun de dos. Il semblait porter un masque et discutait avec un employé du poste.
Tiens on dirait Kami.
Je secouais la tête. Ca ne devait sans doute pas être lui.
Le chûnin me remmena vers ma cellule. Toujours aussi sobre et étriquée je m’assis sur la petite banquette, ramenant mes jambes sous moi. Sans le regarder, j’entendis le chûnin fermer la porte de ma cellule à clé. J’attendis un long moment pour être sûre qu’il soit parti.

Je me mis à ricaner.

« Hinhinhin… Bandes d’abrutis~ »
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Un squelette dans la cage [PV : Fujiwara Tsubaki & Naari Etsuko]

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